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Orange
Belgium
Rapport annuel 2025
Orange
est là
Orange Belgium est l’un des principaux acteurs du
marché des télécommunications en Belgique et au
Luxembourg (par l’intermédiaire de sa filiale Orange
Communications Luxembourg).
Grâce à ses propres réseaux fixe et mobile, il propose
tant aux clients résidentiels qu’au marché profession-
nel des services de connectivités fixes et mobiles et
des offres convergentes (internet, téléphonie, télé-
vision, y compris des contenus TV originaux : Be tv,
VOOsport…).
Orange Belgium compte 3,5 millions de clients mobiles
et plus d’un million de clients haut débit fixe, et exploite
des réseaux mobile et fixe de première qualité, qui font
l’objet d’investissements permanents pour rester à la
pointe de la technologie du secteur. Nous avons été
le premier opérateur télécom à proposer à l’échelle
nationale 1 Gbps sur le réseau fixe.
En tant qu’opérateur responsable, nous investissons
pour réduire notre empreinte écologique et promouvoir
des pratiques numériques durables et inclusives.
Orange Belgium est aussi un opérateur wholesale qui
propose à ses partenaires l’accès à son infrastructure
ainsi qu’un vaste portefeuille de services de connectivité
et de mobilité, qui inclut des offres articulées autour du
big data et de l’Internet of Things (IoT).
Orange Belgium est une filiale du Groupe Orange,
l’un des principaux opérateurs européens et africains
du mobile et de l’accès internet et l’un des leaders
mondiaux des services de télécommunications aux
entreprises.
Orange Belgium est coté à la Bourse de Bruxelles.
1
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
46
Rapport
de gestion
72
Rapport de durabilité
76
Généralités
125
Informations environnementales
155 Informations sociales
205 Gouvernance
215
Annexes
53
Déclaration
de gouvernance
d’entreprise
03
Rapport Stratégique
03
Chiffres clés
04
Mot du président
06
Interview du CEO
10
Interview du Secretary General
13
Temps forts 2025
14
Lead the Future
34
Orange Luxembourg
37
Focus ESG
242
États financiers
consolidés 2025
Table
des matières
2
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
1.963,4
millions €
Chiffres d’affaires (-1,5 % en glissement annuel)
566,1
millions €
EBITDAaL (+4,0 % en glissement annuel)
375,9
millions €
eCapex (hors frais d’acquisition de fréquences)
(+2,1 %
en glissement annuel)
Chiffres
clés
Financiers
Opérationnels
3,55
millions
Contrats mobiles hors M2M (+2,5 % en
glissement annuel)
+
86
k
Ajouts nets contrats mobiles hors M2M
1,04
million
Clients câble (+1,8 % en glissement annuel)
+
18
k
Ajouts nets clients câble
3
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Johan
Deschuyffeleer
Chers team
members,
chers
actionnaires,
chers
partenaires,
chers clients,
Mot du président
Orange est une entreprise qui incarne des va-
leurs positives et optimistes avec une véritable
philosophie orientée sur les clients. Une vo-
lonté qui transparaît à tous les niveaux, que ce
soit dans nos call centers, dans nos boutiques,
jusqu’à nos équipes de direction. Nous le res-
sentons dans la bienveillance dont bénéficie
notre marque aussi bien au nord qu’au sud du
pays. Ce sens de l’accueil, cette volonté d’aider
le client, de le rejoindre au plus près de ses be-
soins et d’y répondre, fait partie de notre ADN et
de nos préoccupations constantes.
Cette attitude positive représente également un
atout majeur pour affronter la concurrence. Fin
2024, nous nous sommes préparés à l’arrivée
d’un 4
ème
acteur et nous en sommes sortis ren-
forcés, grâce au travail remarquable des équipes
de hey! qui sont parvenues à créer une identité
de marque forte et cohérente qui reflète avec
brio l’optimisme qui nous caractérise.
Optimisme
4
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Cet état des lieux ne peut évi-
demment se faire qu’avec une
vision qui soit commune et par-
tagée. C’est pourquoi je tiens
à remercier le Groupe Orange,
le conseil d’administration, nos
actionnaires, et tous nos par-
tenaires des différents points
de vente qui nous soutiennent
dans nos décisions. Nous sa-
vons que nous pouvons nous
appuyer sur leurs compétences
et qu’ils contribuent à ce climat
de confiance évoqué précédem-
ment.
Plus spécifiquement, je tiens à
exprimer ma sincère gratitude à
tous nos managers et membres
des équipes d’Orange Belgium
pour leur collaboration fluide,
leur professionnalisme, leur at-
titude positive et leurs contribu-
tions individuelles à la réussite
de
l’harmonisation
effectuée
cette année.
Et last but not least, je tiens à re-
mercier tous les clients Orange
et hey! pour leur confiance et
leur fidélité. C’est un moteur
pour nos équipes qui contribue
à créer ce climat favorable au
déploiement de notre progres-
sion et de ce cercle vertueux de
confiance et de développement.
Gratitude
Notre appartenance à un grand groupe
international nous donne un énorme
avantage sur le plan technique et
marketing. Les clients le ressentent
et cela contribue à leur confiance et,
par extension, à notre confiance dans
l’avenir et dans notre position face à la
concurrence. Nos différentes marques
permettent de répondre à l’éventail des
attentes des clients particuliers, tout
en continuant à développer notre offre
B2B unique.
Si nos réseaux mobiles et fixes restent
notre fondement essentiel, la cybersé-
curité et l’intelligence artificielle consti-
tuent également des piliers essentiels
auxquels nous accordons une atten-
tion particulière et dans lesquels nous
continuons d’investir. Elles seront donc
nos priorités pour l’année à venir.
Confiance
Nos clients
constituent une
puissante source
de motivation
pour nos équipes
et contribuent
à créer les
conditions
propices à notre
progression
continue
5
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Interview
Chief Executive Officer
Quel regard portez-
vous sur l’année
2025 ?
L’année 2025 a été particulièrement dynamique et a
permis de consolider des orientations stratégiques dé-
terminantes pour les années à venir. Elle s’inscrit dans
la continuité de notre stratégie ‘Lead the Future’ et de
nos principaux projets de transformation.
Notre ambition demeure inchangée : jouer un rôle pré-
pondérant sur l’ensemble du marché télécom belge.
Pour atteindre cet objectif, nous avons poursuivi le
déploiement des trois piliers de notre plan stratégique
‘Lead the Future’ : le Leadership à travers nos actifs,
l’Excellence dans nos opérations et la Durabilité de
notre modèle d’entreprise.
Xavier
Pichon
6
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Où en est le développement
du réseau mobile ?
En 2025, nous avons réalisé des progrès significatifs dans le
cadre du projet de partage du réseau d’accès radio (RAN).
Nous avons également modernisé notre infrastructure de ré-
seau mobile afin d’améliorer sa résilience, tout en continuant
à déployer la 5G pour atteindre une couverture extérieure
de 85 % à l’échelle nationale. Cela a notamment consisté
à remplacer les infrastructures obsolètes par de nouvelles
tours ‘made in Belgium’. Par ailleurs, la couverture 5G a été
déployée dans toutes les stations de métro bruxelloises, of-
frant ainsi une connectivité fluide et fiable aux passagers.
Ces efforts ont été reconnus. Ookla
®
a confirmé le leadership
d’Orange Belgium en matière de connectivité mobile haute
performance, en nous décernant le prix du meilleur réseau
mobile 5G sur le marché au premier semestre, ainsi que celui
du réseau 5G le plus rapide en Belgique au cours des deu-
xième et troisième trimestres 2025.
Nos investissements
posent les bases d’un
réseau plus agile, plus
fiable et plus performant,
capable de répondre aux
exigences de demain
Le premier pilier de la
stratégie concerne les
réseaux ; quelles ont
été les avancées en
matière de réseau fixe ?
En 2025, nous avons modernisé notre
réseau hybride composé de fibre et de
câble coaxial (Hybrid Fiber Coaxial ou
HFC), une évolution majeure qui ouvre la
voie aux technologies 10 Gbps, tout en
améliorant l’efficacité énergétique et en
optimisant l’utilisation des ressources,
ce qui s’inscrit dans notre démarche de
développement durable. Ces investisse-
ments posent les bases d’un réseau plus
agile, fiable et performant, capable de ré-
pondre aux exigences de demain.
Outre notre réseau HFC très performant,
la fibre optique deviendra la véritable co-
lonne vertébrale de notre infrastructure.
Notre objectif est clair : d’ici 2040, offrir la
technologie Fiber to the Premises (FTTP)
à deux tiers de notre empreinte en Wal-
lonie et dans six communes bruxelloises,
et la technologie HFC à un tiers de notre
empreinte, afin de garantir des vitesses
de 10 Gbps et supérieures.
Cet objectif ambitieux s’est officialisé par
la signature du protocole d’accord (MoU)
avec Proximus pour étendre le déploie-
ment de la fibre et favoriser l’accès aux
réseaux gigabit en Wallonie. Cela concré-
tise notre volonté commune de rendre la
fibre accessible à quelque 200 000 foyers
et entreprises dans les zones à plus faible
densité.
7
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
L’année 2025 a
également marqué
un tournant pour le
marché B2B
Depuis l’acquisition de VOO
en juin 2023, de nombreuses
étapes ont été franchies.
Quels ont été les temps forts
de l’année 2025 ?
L’intégration de VOO a constitué un projet complexe
et d’envergure, qui a fortement mobilisé nos équipes
pour que la transition se fasse le plus harmonieuse-
ment possible. L’année 2025 a été déterminante dans
le rapprochement des deux entités.
Notre ambition pour le marché B2B est claire :
devenir le partenaire de référence incontour-
nable en solutions dans les domaines des télé-
communications et des TIC pour les entreprises
belges.
C’est pourquoi nous avons lancé en juin une offre
B2B unifiée, qui combine l’expertise d’Orange
Belgium, d’Orange Business, d’Orange Bu-
siness Digital Services et d’Orange Cyberde-
fense. Cette proposition de valeur unique nous
permet d’accompagner les entreprises belges
face à des enjeux majeurs : adoption du cloud,
intégration des données et de l’IA, cybersécuri-
té renforcée et connectivité haut débit.
Le
1
er
juillet 2025
, l’ensemble du personnel de VOO
a été intégré au sein d’Orange Belgium. Cette étape a
permis d’harmoniser les conditions de travail et de créer
un cadre optimal pour rassembler tous les membres de
l’équipe autour d’une vision commune.
Le
1
er
octobre 2025
a ensuite marqué l’aboutissement
du processus d’intégration avec la dissolution de l’entité
juridique VOO S.A. Les actifs et passifs liés aux activités
du réseau fixe ont été transférés à Orange NetCo S.A.,
filiale détenue à 100 % par Orange Belgium. Les autres
activités ont été reprises par Orange Belgium S.A.
Enfin, la migration des clients VOO vers nos offres
Orange a débuté en 2025, sur une base volontaire.
Nous accompagnons chaque client tout au long de ce
processus afin de garantir une expérience sans faille et
d’offrir des solutions adaptées à leurs besoins.
L’expérience client est un enjeu
majeur pour Orange Belgium.
Qu’avez-vous mis en place
pour vous différencier ?
Cette année, plus que jamais, nous avons placé l’ex-
cellence de l’expérience client au cœur de notre orga-
nisation.
Depuis juillet 2025, les boutiques VOO ont été inté-
grées aux shops Orange, afin que tous nos clients
puissent trouver le meilleur des deux mondes en un
seul point de vente : un accueil encore plus chaleu-
reux, une proximité renforcée et une gamme de ser-
vices élargie.
Nous avons adopté une approche proactive et multi-
canale, en intégrant l’intelligence artificielle au service
de l’humain, afin d’offrir à nos clients des solutions
différenciantes, une expérience plus personnalisée et
plus fluide. Nous avons notamment automatisé cer-
tains processus liés à nos services clientèle, permet-
tant ainsi à nos équipes de consacrer davantage de
temps aux interactions directes avec nos clients.
Avant de développer une nouvelle offre ou un nouveau
parcours client, nous créons maintenant systémati-
quement un prototype numérique que nous testons
auprès d’un panel de clients. Si nous identifions des
points de friction, nous suspendons le projet tant que
nous n’avons pas trouvé de solution.
Nous avons des collaborateurs qui conçoivent l’inté-
gralité des parcours et processus clients. Ils les testent
également en conditions réelles. Cela nous permet de
prendre du recul sur toutes nos actions et d’identifier
ce qui fonctionne bien et d’améliorer ce qui doit l’être.
8
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Si vous deviez
résumer l’année 2025
en quelques mots,
que diriez-vous ?
2025 a été une année déterminante
pour asseoir et renforcer la position de
leader que nous entendons occuper sur
le marché belge. Elle a été riche en ré-
alisations et en succès. Mais rien n’au-
rait été possible sans l’engagement et le
professionnalisme de l’ensemble de nos
collaborateurs. Je tiens à leur adresser
mes plus sincères remerciements, car ils
ont tous contribué, à leur manière, à nos
réussites collectives.
Quels sont les
principaux objectifs
pour 2026 et comment
envisagez-vous cette
nouvelle année ?
Nous continuerons à valoriser la qua-
lité de notre réseau et à engager les
investissements nécessaires dans la
modernisation du réseau HFC et le dé-
ploiement FTTP, afin d’offrir à nos clients
une connectivité sans faille grâce à des
réseaux ultra-performants.
Nous renforcerons nos dispositifs de
sécurité, notamment à travers notre ap-
proche globale ‘Cyber Master Plan’, afin
d’offrir à nos clients un niveau de cyber-
sécurité optimal.
Nous continuerons à placer la satis-
faction de nos clients au cœur de nos
priorités, en faisant de l’excellence de
l’expérience client notre moteur au quo-
tidien. Nous mettrons en avant notre
capacité d’innovation en nous appuyant
notamment sur l’IA générative, une véri-
table révolution pour nos clients comme
pour nos collaborateurs.
Enfin, nous poursuivrons notre enga-
gement envers la société en donnant à
chacun les clés d’un monde numérique
responsable.
En collaboration avec l’équipe de ma-
nagement et l’ensemble des collabora-
teurs d’Orange Belgium, nous abordons
cette nouvelle année avec détermina-
tion et enthousiasme, prêts à montrer au
marché belge qu’en 2026, Orange est là.
Notre engagement
en faveur d’un
avenir durable
est double
Le troisième pilier de
la stratégie repose sur
un modèle d’entreprise
durable. Quels sont
vos objectifs dans ce
domaine ?
D’une part, Orange Belgium contribue à
l’objectif du Groupe de devenir net zéro
carbone d’ici 2040. En 2025, nous avons
concentré nos efforts sur la réduction
des émissions liées à nos propres acti-
vités. Nous avons accéléré l’électrifica-
tion de notre flotte, veillé à ce que 100
% de notre consommation électrique
provienne de sources renouvelables,
déployé des fonctionnalités d’économie
d’énergie sur le réseau mobile et mis
hors service les antennes obsolètes. En
2025, nos émissions de CO
2
(scopes 1
et 2) ont ainsi diminué de 16 % par rap
-
port à 2024 ; en incluant le scope 3,
cette réduction s’élève à 8 %.
D’autre part, nous voulons donner à
chacun les clés d’un monde numé-
rique responsable, en agissant à travers
quatre piliers essentiels : la protection,
l’employabilité, l’éducation et l’entre-
preneuriat. Sous la bannière #ForGood-
Connections, Orange Belgium s’engage
activement à protéger les jeunes contre
les abus numériques. En octobre, nous
avons lancé le ‘Smartphone Pass’, une
plateforme gratuite qui accompagne les
parents dans l’éducation numérique de
leurs enfants lorsqu’ils reçoivent leur
premier smartphone. Cette plateforme
vise à favoriser le dialogue entre parents
et enfants sur des sujets tels que le
temps d’écran, la vie privée, la sécurité
en ligne et le cyberharcèlement.
En 2026, nous
poursuivrons le
travail entamé
afin de
concrétiser
nos ambitions
stratégiques
9
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Secretary General
Cette année, nous sommes parvenus à préserver le
juste équilibre entre le maintien de notre orientation
stratégique et l’agilité requise dans un secteur ultra-
concurrentiel et en constante évolution comme le nôtre.
Pour citer 3 grands axes structurants de 2025, il y a eu
la mise en place des fondations d’Orange Netco, qui
sera prêt à être déployé en 2026, le protocole d’accord
signé avec Proximus qui nous permet d’assurer un
déploiement rationnel et durable de notre réseau,
et la finalisation exemplaire de l’intégration de VOO,
notamment en ce qui concerne l’harmonisation des
conditions de travail.
Je tiens à féliciter particulièrement les représentants
du personnel pour l’harmonisation des conditions de
travail dans le cadre de l’intégration de VOO. Cela
a nécessité un travail en profondeur et de longues
discussions pragmatiques qui n’ont pas éludé les
différentes contraintes. Aujourd’hui, toutes nos équipes
jouissent des mêmes conditions, ce qui jette les bases
d’une collaboration saine et d’un environnement de
travail serein.
Quelles
réalisations
de 2025 vous
marquent le
plus ?
Interview
Paul-Marie
Dessart
10
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
L’année 2025
a été à la fois
riche et
constante
La création d’Orange Netco marque une étape
importante dans la mise en place de notre stra-
tégie pour le réseau fixe dans les années à ve-
nir. Nous avons posé les bases du déploiement
de la fibre par la création de cette structure
qui nous permettra d’accélérer notre progres-
sion dans le domaine des réseaux fixes, avec
la même réussite que sur le mobile et en par-
ticulier la 5G cette année. Développée à partir
des actifs précédemment détenus par VOO et
Orange Belgium, Orange Netco est aujourd’hui
propriétaire du réseau d’accès HFC et fibre
optique d’Orange Belgium, et en assurera la
commercialisation. En parallèle, nous avons
mis les équipes en ordre de bataille pour as-
surer la maintenance et les ajustements pour le
câble et travaillons à bien définir l’allocation des
moyens et la gouvernance entre Orange Netco
et Orange Belgium, notamment en termes de
commercialisation et de sous-traitance, pour
permettre le déploiement des travaux réseaux
techniques et industriels et faire de 2026 une
année de consolidation.
Cette capacité à
rationaliser vos processus
est-elle la force qui vous
distingue aujourd’hui de la
concurrence ?
Après un projet aussi
conséquent que VOO,
quels sont vos défis
pour 2026 ?
Oui, absolument. Le démantèlement de la 3G en
cours d’année et la mise en œuvre du RAN-sharing
a permis de rationaliser notre gestion du réseau
pour répondre à la demande croissante en données
des utilisateurs tout en veillant à répondre à nos ob-
jectifs de durabilité. C’est cette même logique ré-
fléchie, mesurée et efficiente, que nous comptons
conserver dans le déploiement de la fibre, avec un
modèle de déploiement passif qui permet de ratio-
naliser le réseau au bénéfice de tous.
Cette agilité opérationnelle a d’ailleurs été notre
meilleur atout pour surmonter avec résilience la cy-
berattaque de l’été 2025. Un incident marquant qui
fort heureusement n’a pas concerné de données
sensibles, même s’il a tout de même marqué les es-
prits par son ampleur. Conscients de l’importance
cruciale de cette question pour un opérateur de té-
lécommunications, et veillant à ce que nos équipes
informatiques restent parfaitement formées dans
ce domaine, nous y avons également vu l’occasion
de redresser encore plus rigoureusement la barre,
avec la définition de nouveaux processus et la mise
en place d’une direction de sécurité qui rassemble
des forces IT et réseau entièrement dédiées.
11
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Un engagement
sincère de la part
de l’Europe nous
permettrait de
réaliser pleinement
notre potentiel
En 2024, vous appeliez
à une réforme de la
réglementation des
télécommunications
en Europe. Êtes-vous
satisfait des progrès
constatés cette
année ?
Nous avons commencé à travailler avec les dif-
férentes équipes pour répondre aux premières
échéances des règlementations européennes re-
latives à la numérisation de l’économie. Dans l’at-
tente des dispositions gouvernementales, nous
travaillons déjà sur les grands dossiers concernant
la cybercriminalité, la cybersécurité et la protection
des données. Ces mesures sont essentielles pour
la protection des consommateurs, mais j’aurais
également souhaité un soutien européen plus fort
pour nous aider à rivaliser avec des pays comme la
Chine et les États-Unis, où un marché moins frag-
menté permet de réaliser des économies d’échelle
et d’être plus compétitifs.
12
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
temps forts
de
2025
Janvier
Mars
Ookla
®
reconnaît Orange Belgium comme
l’opérateur offrant
le meilleur réseau mobile
5G en Belgique,
soulignant le leadership durable de
l’entreprise en matière d’expérience mobile
et de performance réseau.
Octobre
Novembre
Juillet
Juin
Orange unifie son front
de vente et renforce
son portefeuille B2B, en
combinant l’expertise
d’Orange Belgium, Orange
Business, Orange Business
Digital Services et Orange
Cyberdefense.
Cette initiative stratégique crée une offre de
bout en bout, leader sur le marché, couvrant la
connectivité, le cloud, l’IA et la cybersécurité,
et marque une étape clé dans la stratégie
‘Lead the Future’ de l’entreprise.
Orange Belgium et Proximus
signent un protocole d’accord
(MoU) pour
étendre le
déploiement
de la fibre
en Wallonie,
accélérant l’accès à la
connectivité gigabit pour les
ménages et les entreprises.
hey!
organise un
hackathon IA
de grande ampleur
à BeCentral,
réunissant plus de 90 étudiants
qui ont développé, pendant deux
jours, des concepts innovants
autour de l’IA. Team 5 a remporté
la victoire avec un prototype
d’assistant virtuel intelligent,
conçu pour renforcer les services
télécoms de hey!.
Orange Belgium modernise son
réseau fixe 1 Gbps en déployant
une architecture d’accès
distribuée (Distributed Access
Architecture ou DAA),
renforçant une
connectivité à
l’épreuve du temps
et améliorant les performances
sur l’ensemble de son réseau
haut débit.
VOO S.A. est
désormais
pleinement intégrée
au sein du Groupe
Orange Belgium,
finalisant la dernière étape de
l’acquisition. La marque VOO et ses
offres restent inchangées, garantissant
une continuité totale pour les clients.
Les
13
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
2
Capitaliser
sur notre
infrastructure
1
PILIER
PILIER
Capitaliser
sur notre
expertise
Leader national
des réseaux
gigabit et
multigigabit
Mobile
- Fréquences 5G (capacité et vitesse)
- Coeur de réseau 5G SA (fiabilité et
services B2B)
- Accord de partage du réseau d’accès
radio (couverture)
Fixe
- Sud: un réseau HFC et FTTH puissant
et modernisé selon les normes les
plus récentes
- Nord: accords Wholesale HFC et FTTH
Excellence de
l’expérience client
Offre de services multisegment
- Segment ‘Consumer Premium’
- Segment ‘Consumer Access’
- Segment Entreprises
(Ré-)Internalisation d’activités de service
majeures
- Services d’appels des clients
- Maîtrise des compétences et des outils
informatiques
Une approche centrée client grâce aux
données et à l’IA
- Marque pertinente
- Propositions de valeur sur mesure
- Approche locale
We care for
People & the
Planet
Modèle d’entreprise ESG pérenne
- Opérateur net zéro carbone
- Inclusion digitale
Employeur tech & telco préféré
- Projet industriel et politique RH
attrayants
- Développement des talents tech
- Diversité et inclusion
Un nouveau
modèle
d’entreprise
PILIER
3
Lead the Future
14
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Philippe
Toussaint
Chief Technology Officer
Comment le
réseau mobile
d’Orange
Belgium a-t-il
évolué en
2025 ?
La stratégie ‘Lead the Future’ d’Orange Belgium s’articule autour de
trois priorités clés : construire des réseaux multi-gigabits ultra perfor-
mants, créer une excellente expérience client et développer un mo-
dèle économique durable. La 5G est un élément essentiel de ces pi-
liers, avec une volonté de construire des réseaux plus rapides, mais
aussi plus fiables et plus durables, au service des consommateurs et
des entreprises.
C’est pourquoi en 2025, nous avons énormément progressé sur le
projet de RAN-sharing en mutualisant 4 000 sites sur 4 600, atteignant
ainsi plus de 85 % de couverture 5G. Nous avons par ailleurs moderni
-
sé notre infrastructure de réseau mobile afin de renforcer sa résilience
et d’étendre nos capacités 5G. Nous avons notamment remplacé
des infrastructures devenues obsolètes par de nouveaux pylônes et
achevé la couverture 5G dans toutes les stations du métro bruxellois,
offrant aux passagers une connectivité fluide et fiable, même en sou-
terrain.
Les résultats ne se sont d’ailleurs pas fait attendre. Sur la base des
données du premier semestre 2025, Orange Belgium a été reconnu
par Ookla
®
comme l’opérateur belge offrant le meilleur réseau mobile
5G sur le marché avec un score de connectivité Speedtest de 69,60.
Ce score consolide les indicateurs clés qui reflètent le plus directement
l’expérience des utilisateurs, qu’il s’agisse de la vitesse, du temps de
réponse ou de la qualité de la navigation et du streaming.
Interview
15
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Comment allez-
vous consolider
ce leadership ?
Aujourd’hui, la 5G fonctionne
principalement en mode Non-
Standalone (NSA), en s’appuyant
sur l’infrastructure centrale 4G
existante. Fin 2025, nous avons
passé notre tout premier appel
VoNR (Voice over New Radio),
soit un appel téléphonique 5G
sur notre nouvelle infrastructure
centrale 5G qui ne nécessite pas
de passage via l’infrastructure
4G. L’objectif ? Des appels qui
se lancent plus vite, une meil-
leure qualité sonore, moins de
latence, pas de retour forcé vers
la 4G pendant l’appel, une bande
passante plus large, la prise en
charge de fonctionnalités multi-
médias, une sécurité renforcée
et une plus grande flexibilité du
réseau. Les fonctionnalités cen-
trales de la 5G ouvrent la voie à
des avancées majeures telles
que le découpage du réseau, qui
nous permet de diviser notre ré-
seau 5G en plusieurs réseaux «
virtuels », chacun adapté à des
besoins spécifiques et offrant
une sécurité accrue.
En 2025, Orange Belgium et
Nokia ont mené à bien un test
conjoint sur notre réseau en ser-
vice, validant la bande supérieure
de 6 GHz pour les besoins futurs
en capacité. Des mesures réa-
lisées en conditions réelles ont
confirmé que cette bande était
un élément clé pour les appli-
cations 5G et 6G futures, offrant
des débits de plusieurs gigabits
et une couverture intérieure puis-
sante. Cette expérience concrète
démontre notre capacité à antici-
per l’augmentation du trafic de
données et à pérenniser notre
réseau, ouvrant la voie à des dé-
bits plus élevés, une plus grande
capacité et à une connectivité
haute performance plus durable
en Belgique et au-delà.
Enfin, l’extinction de la 3G, réa-
lisée avec brio par nos équipes
techniques et nos partenaires,
a permis à Orange de faire de
la place pour des réseaux plus
intelligents, plus rapides et plus
durables. Les fréquences aupa-
ravant utilisées pour la 3G ont
été réaffectées à des applica-
tions 4G/5G plus efficaces, ce
qui a permis d’améliorer les per-
formances du réseau, de réduire
la consommation d’énergie et de
simplifier les opérations, notam-
ment de maintenance.
Notre mission est simple :
offrir à nos clients la
meilleure expérience
possible en matière de
connectivité, tant sur les
réseaux mobiles que sur les
réseaux à haut débit. Des
temps d’installation plus
courts, une qualité audio et
vidéo améliorée, une latence
réduite, des services fluides,
une bande passante élargie,
des capacités multimédias
avancées, une sécurité
renforcée et un réseau plus
flexible : tous ces éléments
contribuent à redéfinir la
connectivité au quotidien.
16
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Quel est le plan de
développement du
réseau fixe ?
Comme prévu dans notre stratégie
d’entreprise ‘Lead the Future’, Orange
Belgium entend couvrir, d’ici 2040, deux
tiers de son réseau fixe en Wallonie et
dans six communes bruxelloises par
des technologies Fiber to the Premises
(FTTP) et un tiers par des technologies
Hybrid Fiber Coaxial (HFC), afin de pré-
parer le terrain pour des vitesses de
5 Gbps et de 10 Gbps.
Nous sommes actuellement en train de
finaliser notre projet pilote FTTP dans la
commune d’Ixelles, en région bruxel-
loise, ce qui permet à nos équipes de
valider leur approche et de sélectionner
les équipements les plus adaptés au dé-
ploiement à grande échelle à venir, qui
remplacera progressivement une partie
de notre réseau HFC afin d’offrir des
performances améliorées et une plus
grande efficacité. Après avoir atteint
une capacité de 1 Gbps sur l’ensemble
de notre réseau fixe, nous consolidons
désormais cette capacité grâce au dé-
ploiement de l’architecture d’accès dis-
tribué (DAA). Cette étape clé décentra-
lise et virtualise les fonctions du réseau
central, améliore la stabilité et l’efficaci-
té, et permet l’évolution vers les techno-
logies 10 Gbps.
Nous avons
stimulé l’innovation
et offert
de nouvelles
expériences client
Quelle est l’innovation
dont vous êtes le plus
fier en 2025 ?
En 2025, Orange Belgium a publié ses
premières Network APIs (Application
Programming Interfaces) sur le Orange
Developer Portal. Ces APIs (KYC Match,
SIM Swap, Number Verification) défi-
nissent et promeuvent des standards
communs afin d’offrir aux développeurs
et aux hyperscalers un accès universel
aux réseaux des opérateurs. Elles four-
nissent également des solutions sécuri-
sées d’identité numérique et de vérifica-
tion, outils essentiels pour lutter contre
la fraude et renforcer la sécurité.
Représentant une opportunité straté-
gique et transformative pour Orange,
elles stimulent l’innovation et offrent
de nouvelles expériences client grâce
à des réseaux programmables et des
fonctionnalités avancées, très deman-
dées par les entreprises en quête de
solutions plus sécurisées et axées sur
les données.
Qu’est-ce qui a motivé
le succès de vos
initiatives d’évolution
des réseaux mobiles
et fixes ?
Toutes ces améliorations, rendues pos-
sibles grâce à nos équipes, ont été
renforcées par la transition vers une
approche technique « One Team », ré-
unissant les forces complémentaires
d’Orange Belgium et l’expertise télécom
de VOO. Cela a permis à nos équipes
de tirer parti de connaissances appro-
fondies tout en bénéficiant du soutien
du groupe Orange.
Nous nous
sommes préparés
à absorber
l’augmentation
du trafic réseau
de manière
structurelle
17
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Chief Enterprise Officer
Interview
Werner
De Laet
L’année 2025 a
véritablement
changé la donne
pour la stratégie
et les offres B2B
d’Orange Belgium, ne
trouvez-vous pas ?
En effet. L’expertise combinée
d’Orange Belgium, d’Orange
Business, d’Orange Business
Digital
Services
et
d’Orange
Cyberdefense a permis de créer
une puissante synergie qu’aucun
autre opérateur de télécommuni-
cations en Belgique ne peut offrir
aux PME, aux entreprises (multi)
nationales et aux organismes pu-
blics. Avec une approche unifiée
du marché, la coalition de ces en-
tités lance une gamme de nou-
veaux produits et services de
pointe pour conquérir le marché
B2B en Belgique en dépassant
les solutions classiques de la
connectivité.
18
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
En 2025, nous nous
sommes positionnés
comme LE partenaire
de référence en
matière de solutions
de connectivité et de
cybersécurité pour les
entreprises belges
Avec cette nouvelle étape dans notre stratégie ‘Lead the Future’, nous offrons une
proposition de valeur B2B unique pour les besoins actuels et futurs dans les domaines
des TIC, de la connectivité et de la cybersécurité. Pour ce faire, nous avons choisi de
privilégier les solutions modulaires plutôt que celles sur-mesure afin de répondre aux
attentes d’un public plus large puisqu’elles permettent de répondre à 90 % des be
-
soins émis par l’industrie des TIC.
Face à un secteur des TIC de plus en plus fragmenté, Orange propose et gère désor-
mais de manière unique sur le marché belge six propositions de valeur à la pointe de
l’industrie afin d’assurer la réussite numérique des entreprises :
Cloud Avenue:
Une solution de cloud
souverain de bout en bout
avec des données hébergées
dans l’UE.
Micro-SOC:
Permet aux PME de bénéficier
d’un centre d’opération
de sécurité sans devoir en
gérer la complexité tout en
bénéficiant d’une protection
réactive et experte.
Contact Centre as a
Service:
Une plateforme de
communication client
transparente et intégrée avec
des informations basées
sur l’IA.
Critical
Communication:
Des plateformes de
communication multicanale
fiables et basées sur les
priorités.
Evolution Platform:
Un service de gestion simplifié
pour composer, déployer
et ajuster les services de
connectivité, de cybersécurité
et de cloud à la demande.
Live Intelligence:
Une plateforme d’IA sécurisée
et souveraine pour une
collaboration commerciale
intelligente.
19
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Nous avons la
responsabilité de
communiquer sur
la durabilité des
outils numériques
et d’en assurer la
souveraineté
Nous entrons dans
une phase inédite de
convergence entre les
secteurs télécoms et
informatiques
Avec la démocratisation de l’IA, la
pression géopolitique et son lot d’in-
certitudes, nous nous préparons à
un avenir encore plus numérique et
« AI-delivered ». C’est pourquoi nous
avons développé toute une série de
solutions facilitatrices tout en propo-
sant une interface unique qui puisse
communiquer sur l’utilisation de ces
outils et sensibiliser à leurs risques.
Cette transformation de l’organisa-
tion nous confère une plus grande
efficacité et nous permet d’offrir des
solutions très complètes qui permet
d’élargir sensiblement notre porte-
feuille.
A l’instar de toute entreprise,
Orange Belgium fait face à une aug-
mentation substantielle des don-
nées, de l’échange de données, et de
l’usage de technologies gourmandes
en énergie comme l’IA. A ce titre, il
nous apparait comme essentiel de
communiquer sur ces questions afin
de sensibiliser à leur usage, mais aus-
si d’orienter vers des produits moins
énergivores et plus sûrs comme le
Live Intelligence que nous voulons
rendre disponible pour nos clients.
En parallèle, nous veillons à migrer
vers des solutions européennes afin
de garantir un maximum de sécuri-
té, de protection, et de souveraineté
dans nos différentes solutions B2B.
Quel rôle
voyez-vous
pour l’intelligence
artificielle ?
Qu’attendez-
vous avec le plus
d’impatience pour
l’année à venir ?
En nous appuyant sur les bases solides établies cette
année, nous entrons dans une phase unique de mise en
œuvre stratégique, caractérisée par des services TIC plus
modulaires, une collaboration renforcée avec les autres fi-
liales d’Orange, une approche commerciale B2B améliorée
et l’intégration de l’IA dans nos différentes méthodes de
travail. Ces diverses initiatives renforceront notre position
face à la concurrence, tout en bénéficiant du soutien d’un
grand groupe.
20
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Orange
Business
21
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Un front
commercial
unifié pour
s’imposer
comme leader
sur le marché
B2B belge
Dans le paysage économique actuel en évolution
rapide, Orange reconnaît que des partenariats
solides, stratégiques et intégrés sont essentiels à
la réussite sur le marché B2B. S’appuyant sur la
capacité d’innovation et l’expertise technique du
Groupe, Orange réunit donc en Belgique les forces
d’Orange Belgium, d’Orange Business, d’Orange
Business Digital Services et d’Orange Cyberdefense.
Grâce à une approche de mise sur le marché unifiée,
la coalition de ces entités propose une gamme
de nouveaux produits et services de pointe pour
conquérir le marché B2B en Belgique.
Afin de relever les défis liés à l’adoption du cloud, à
l’intégration des données et de l’IA, à l’intensification
des menaces de cybersécurité et à la demande
de connectivité haut débit, les entreprises peuvent
désormais s’appuyer sur un partenaire proposant une
approche simplifiée et cohérente.
Celle-ci permet de sécuriser une croissance
innovante, d’enrichir les interactions clients et de
renforcer les capacités des collaborateurs, le tout
soutenu par une infrastructure numérique avancée.
Réseaux multi-gigabit et services à valeur ajou-
tée portés par Orange Belgium, garantissant une
connectivité de premier plan en tant que pionnier
des cas d’usage 5G SA pour les entreprises en
Belgique.
Accélération de la transformation digitale et exper-
tise en infrastructures cloud via Orange Business,
proposant des solutions de réseau cloud souve-
raines.
Innovation en data et IA avec Orange Business
Digital Services, rendant la prochaine révolution
technologique concrète pour les entreprises :
450 spécialistes en données en Belgique, s’ap-
puyant sur des équipes paneuropéennes de plus
de 4 000 spécialistes.
Services de cybersécurité de premier plan via
Orange Cyberdefense, avec son centre opération-
nel de sécurité (SOC) basé en Belgique, offrant
une défense robuste face au nombre croissant de
menaces et à leur complexité, grâce à une veille
mondiale et un traitement local.
It works
better
when it
works
together
22
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Cybersécurité :
répondre à la
hausse des
menaces
Cloud : répondre
aux préoccupations
croissantes autour
de la souveraineté
des données
Avec une hausse de 53 % des attaques
par ransomware visant les PME en un
an,
la cybersécurité constitue un pi-
lier central du portefeuille renforcé
d’Orange Business
.
Via
Orange
Cyberdefense,
Orange
Business fournit une protection avancée
grâce à un SOC basé en Belgique, com-
binant
une connaissance globale des
menaces et des capacités de traite-
ment local
.
La solution Micro-SOC offre
aux en-
treprises belges
une détection des
menaces,
une surveillance et une as-
sistance d’experts
24 heures sur 24, 7
jours sur 7.
Alors que 50 % des entreprises se disent
préoccupées par leurs données dans le
cloud,
des solutions cloud souveraines
et conformes
sont devenues une priori-
té majeure en 2025.
Orange Business renforce son offre
cloud
avec Cloud Avenue, une solution
cloud de bout en bout hébergée dans
l’UE, conçue pour répondre aux exi-
gences strictes de la réglementation eu-
ropéenne sur les données.
Evolution Platform simplifie la gestion
des services cloud, de connectivité et
de cybersécurité,
en accompagnant
les entreprises qui recherchent davan-
tage de contrôle et d’agilité.
23
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Notre engagement à
accélérer la réussite
numérique est bien plus
qu’une simple déclaration :
c’est le pilier de notre
stratégie Lead the Future.
Nos solutions parfaitement
intégrées dans les
domaines de la
connectivité, du cloud
et de la cybersécurité
constituent une offre
client sans équivalent
sur le marché belge.
Les entreprises belges
disposent enfin du
partenaire de premier plan
qu’elles recherchaient
pour prospérer à l’ère du
numérique.
IA : permettre
une adoption de
l’IA sécurisée et
souveraine
5G : préparer
les entreprises
à de nouvelles
applications
Alors que 51 % des entreprises utilisent
désormais l’IA, soit deux fois plus que
l’an dernier,
Orange Business renforce
ses capacités
afin d’accompagner les
organisations dans une adoption sécuri-
sée de ces technologies.
La plateforme Live Intelligence offre
un
environnement sécurisé et souverain
pour les applications collaboratives et
professionnelles basées sur l’IA.
La solution Contact Centre as a Service
améliore la communication client grâce
à des insights pilotés par l’IA, aidant les
entreprises à
moderniser les interac-
tions sur plusieurs canaux
.
Avec une croissance annuelle prévue de
32 % des applications reposant sur la 5G
et les infrastructures réseau d’ici 2027,
la
connectivité reste une priorité straté-
gique
.
Les réseaux multi-gigabit d’Orange Bel-
gium et son leadership en matière de
technologie 5G constituent la base des
applications professionnelles de nou-
velle génération
.
La solution Critical Communication four-
nit
des plateformes de communication
multicanal
fiables et basées sur les prio-
rités.
24
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Chief Consumer Officer
Comment
évaluez-vous
l’évolution du
marché des
télécoms et
l’approche
stratégique
d’Orange
Belgium en
2025 ?
L’arrivée d’un nouveau concurrent a perturbé le marché cette
année, mais la stratégie que nous avions soigneusement pré-
parée bien en amont et mise en œuvre rapidement dès son
arrivée a démontré toute sa pertinence et son efficacité. Face
au défi d’un nouvel acteur au positionnement tarifaire agressif,
nous avions anticipé de manière proactive plusieurs scénarios
stratégiques, ce qui nous a permis de faire preuve d’une agilité
exceptionnelle, dont les résultats parlent d’eux-mêmes.
Notre objectif principal est toujours d’anticiper les tendances du
marché et les attentes des clients afin de garder une longueur
d’avance. Plutôt que de simplement réagir aux pressions ex-
ternes ou aux évolutions du secteur, nous nous concentrons sur
l’amélioration continue de l’expérience globale des consomma-
teurs. Cet état d’esprit stratégique nous a permis de proposer
des solutions innovantes et des services personnalisés qui ré-
pondent réellement aux besoins de nos clients, renforçant leur
fidélité et leur satisfaction sur le long terme.
Alors que nous clôturons l’année, nous renforçons encore
cette stratégie tournée vers l’avenir, en nous concentrant sur
la concurrence, les avancées technologiques et les innova-
tions commerciales. En équilibrant réactivité et proactivité ainsi
qu’agilité à court terme et vision à long terme, nous sommes en
mesure d’élargir et d’améliorer nos offres et nos services, d’en-
richir l’expérience client et de consolider la fidélité.
Interview
Christophe
Dujardin
25
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
‘Orange est
là’ est une
expérience
premium qui
accompagne le
quotidien de tous
nos clients
Comment l’entreprise
s’est-elle distinguée
en matière d’expérience
client et d’offres ?
Chez Orange Belgium, nous adoptons systéma-
tiquement une approche proactive afin que nos
marques, nos services et nos offres restent parfai-
tement alignés sur les besoins en constante évo-
lution de nos clients. Le positionnement de notre
marque digitale hey! demeure une référence ma-
jeure parmi les offres télécoms en Belgique. Sa
force réside dans sa capacité d’offrir une qualité
sans compromis à des prix intelligents et acces-
sibles, avec des offres ultra-claires ; preuve que les
clients n’ont pas à choisir entre valeur et qualité. Je
profite de l’occasion pour féliciter les équipes hey!
qui continuent de repousser les limites avec notre
marque « incredibly smart », en combinant des pro-
positions simples, généreuses et fiables avec une
qualité de service irréprochable.
La force de la marque Orange repose sur des pro-
positions de valeur qui associent qualité et expé-
rience porteuse de sens, à différents niveaux de
prix, complétées par des packages commerciaux
flexibles et sur mesure couvrant l’ensemble de
la chaîne de valeur. Cette approche s’appuie sur
un vaste réseau de boutiques physiques et une
gamme complète de services premium, tels que
Mobile Serenity, WiFi Comfort ou My Comfort
Service, offrant tranquillité d’esprit et accompa-
gnement personnalisé. En matière d’expérience
client, cet engagement se traduit par l’obtention du
meilleur Net Promoter Score (NPS) du marché, tant
pour les clients multi-services que pour les utilisa-
teurs exclusivement mobiles.
Par ailleurs, avant de développer une nouvelle offre
ou un nouveau parcours client, nous créons systé-
matiquement un prototype numérique. Cela nous
permet d’identifier des améliorations potentielles
via un panel de testeurs. Depuis cette année, nous
menons également des tests en conditions réelles
de bout en bout, ce qui fournit une analyse encore
plus fine des axes d’amélioration, notamment en
ce qui concerne la qualité des services fixes et mo-
biles.
Mais ce qui distingue vraiment Orange, c’est la
manière dont nous faisons vivre notre promesse
‘Orange est là’ : nous offrons une expérience vé-
ritablement premium qui accompagne le quotidien
de nos clients en leur proposant les meilleures so-
lutions possibles, qu’il s’agisse de services mobiles
et Internet, de télévision ou de cybersécurité.
Au cours de l’année écoulée, nous avons à nou-
veau lancé plusieurs services à forte valeur ajoutée
pour nos clients : un essai gratuit de six mois de
« Le Chat Pro », l’assistant virtuel développé par
l’entreprise française Mistral AI ; l’ajout gratuit du
catalogue Universal+ pour les abonnés Orange TV
Family ; une refonte du bouquet Orange Sport TV
dédié aux sports internationaux ; ainsi qu’une amé-
lioration de l’offre mobile prépayée Tempo. Nous
avons également noué un partenariat avec Gezins-
bond et La Ligue des Familles, permettant à nos
clients de bénéficier d’une adhésion d’essai pen-
dant plusieurs mois, avec accès à des conseils sur
l’éducation et à des réductions auprès de plus de
2 000 entreprises.
Incarner ‘Orange est là’, c’est aussi intégrer la sécu-
rité numérique dans nos offres. C’est pourquoi nous
avons créé le « Smartphone Pass », une plateforme
gratuite permettant aux préadolescents et à leurs
parents de tester leurs connaissances numériques
via des quiz et de découvrir les bonnes pratiques
ainsi que les pièges à éviter. Via le programme de
fidélité Orange Thank You, 1 000 clients Orange ont
reçu six mois d’accès gratuit exclusif à la version
premium de DConnect, une application innovante
qui aide les familles à limiter le temps d’écran quo-
tidien en proposant des alternatives concrètes.
Enfin, nous avons intégré l’application anti-spam
Orange Telephone dans l’app My Orange. Basée
sur les données de la communauté, elle s’adapte
en temps réel pour informer et protéger nos clients
contre les arnaques téléphoniques et les appels in-
désirables.
26
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Il s’agit clairement de l’intelligence artificielle. Avec
l’arrivée en force de cette technologie révolutionnaire
dans nos vies, nous sommes fermement déterminés
à la mettre au service des individus. En 2025, nous
avons commencé à intégrer l’IA dans l’automatisation
de certains processus du service client, ce qui nous
a permis d’augmenter le temps passé en contact di-
rect avec eux et de fournir un accompagnement plus
personnalisé. L’IA nous permet également de réaliser
des méta-analyses complètes de la satisfaction au sein
des call centers, afin d’identifier des axes d’améliora-
tion et de traiter de manière proactive les préoccupa-
tions des clients. Lors des travaux de maintenance,
elle nous aide aussi à communiquer plus efficacement
avec les clients concernés, en les tenant informés et
rassurés. En outre, l’IA contribue à mieux cibler les in-
vestissements sur le réseau mobile en analysant et en
concentrant les efforts sur les zones connaissant de la
congestion, afin d’assurer une meilleure qualité de ser-
vice de bout en bout pour tous les utilisateurs.
Au-delà de l’IA, nous accordons une importance crois-
sante à fournir une connectivité et un support fluides et
fiables, répondant aux plus hauts standards de qualité
et de satisfaction client. Cela inclut des services fixes,
TV et mobiles de premier ordre, garantissant des ins-
tallations rapides et de qualité, des réparations rapides
et efficaces en cas de panne, ainsi qu’une couverture
dans chaque pièce du domicile de nos clients. Pour
conclure, je peux affirmer en toute sincérité qu’en
2025, nous avons une nouvelle fois réalisé des progrès
significatifs et tenu nos engagements en termes d’ex-
périence globale et de valeur ajoutée.
Quel a été le moteur
le plus important de
l’innovation en matière
d’expérience client
pour l’entreprise en
2025 ?
Notre service
client s’appuie sur
des technologies
de pointe qui
renforcent la
dimension
humaine
27
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Acting Chief Brand, Communication
& ESG Officer
Quel est selon
vous le rôle sociétal
d’un opérateur de
télécommunications ?
Les télécommunications font partie intégrante de
notre quotidien, nous enrichissent et offrent des so-
lutions innovantes qui simplifient notre façon de vivre,
de travailler et de nous connecter. Qu’il s’agisse de
consulter ses emails, de parcourir l’actualité, d’utiliser
l’IA pour résumer un contrat, de trouver un restaurant
bien noté ou de regarder une série avant de dormir, la
technologie nous entoure et nous maintient constam-
ment connectés. Pourtant, si le fait d’être « toujours
connecté » offre d’innombrables avantages, cela met
aussi en lumière l’importance de savoir se déconnec-
ter quand il le faut, de construire un monde numérique
responsable et de garantir l’égalité des chances pour
tous. Aujourd’hui, la frontière entre le mobile et le haut
débit s’estompe : tout devient fluide, ce qui nous fait
avancer. Cependant, tout le monde n’a pas un accès
égal à cette connectivité, et c’est là que notre respon-
sabilité sociétale en tant qu’opérateur de télécommu-
nications devient essentielle. Promouvoir l’inclusion
numérique est une priorité, afin que personne ne soit
laissé de côté et que chacun puisse accéder au pou-
voir transformateur de la technologie.
Interview
Nathalie
Rahbani
28
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
#ForGoodConnections :
pour que chaque
connexion soit positive
L’année 2024 a vu le lancement
de l’ambitieux programme « For
Good Connections ». Comment
avez-vous fait évoluer le projet
pour répondre à l’ampleur de la
demande en 2025 ?
Avec notre programme #ForGoodConnections, nous nous
engageons à accompagner les jeunes et leurs parents
dans l’utilisation appropriée des technologies numériques,
en promouvant des comportements en ligne sûrs et res-
ponsables. Le programme sensibilise à des enjeux clés
tels que le cyberharcèlement, le temps d’écran excessif
et les contenus inappropriés. Dans ce cadre, nous avons
organisé des conférences sur le cyberharcèlement pour
près de 6 000 élèves, mettant en avant le film belge TKT
qui aborde l’impact du cyberharcèlement chez les adoles-
cents. Nous avons également lancé le « Smartphone Pass
», une plateforme gratuite conçue pour aider les parents et
les enfants à faire de l’acquisition du premier smartphone
une expérience d’apprentissage partagée. La plateforme
aborde des sujets tels que le cyberharcèlement, la protec-
tion des données, l’esprit critique face à l’IA et la gestion
du temps d’écran, afin d’aider les familles à naviguer dans
le monde numérique en toute sécurité et avec confiance.
Le rôle sociétal d’Orange va au-delà du simple fait de ré-
duire la fracture numérique. Notre ambition est de maximi-
ser l’impact positif de l’accès aux services de télécommu-
nications en créant un environnement en ligne plus inclusif
et responsable, donnant à chacun les clés d’un monde nu-
mérique plus sûr et plus équitable. Ce rôle consiste à veiller
à ce que la technologie soit au service de tous, à protéger
les clients, en particulier les plus jeunes, et à aider cha-
cun à trouver un équilibre sain entre le fait d’être « toujours
connecté » et celui de savoir se déconnecter.
Pour traduire cette ambition en actions concrètes, Orange
Belgium soutient et développe des programmes et ini-
tiatives qui permettent à chacun d’acquérir les connais-
sances et les outils nécessaires pour utiliser la technologie
de manière sûre, confiante et responsable. En 2025, près
de 13 000 bénéficiaires ont été accompagnés, soit une
augmentation de 31 % par rapport à l’année précédente,
grâce à des initiatives destinées à aider les personnes
les plus vulnérables. Nos propres collaborateurs peuvent
s’inscrire au programme « Digital Buddies », qui aide les
seniors à gagner en autonomie dans l’utilisation des outils
numériques.
La technologie
doit servir tout
le monde sans
distinction
29
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Depuis de nombreuses années,
vous permettez à vos clients
d’échanger leurs points de
fidélité contre des dons à des
associations caritatives. Combien
a été récolté en 2025 ?
Nous sommes fiers de pouvoir compter sur la confiance
de nombreux clients, attachés à la marque et à ses va-
leurs, qui sont chaleureusement récompensés via notre
programme de fidélité Orange Thank You. Ce programme
propose des cadeaux surprises lors d’occasions spé-
ciales, ainsi que des avantages exclusifs. Les clients ont
également la possibilité de choisir de reverser leur bonus
de fidélité à une association de leur choix. L’été dernier,
près de 25 000 clients ont fait des dons pour un total
de 51 714 €, dont 10 246 € à La Ligue des familles et
20 328 € à Gezinsbond, ainsi qu’à diverses autres asso-
ciations. Orange Thank You reflète pleinement notre en-
gagement commun en faveur du développement durable,
de la protection de la nature, de la promotion d’un monde
numérique accessible à tous et du bien-être des familles.
La durabilité est l’un des piliers
stratégiques d’Orange Belgium,
du recyclage de matériel à
la gestion responsable des
données. Quels objectifs ont
été atteints en 2025 ?
En renforçant notre gestion des données et en combinant
des informations qualitatives et quantitatives, nous avons
publié notre premier rapport CSRD au début de l’année
2025. Cette étape majeure offre à nos parties prenantes
une vision claire et mesurable de nos actions en matière
de durabilité : un pilier essentiel de la stratégie ESG du
Groupe. En 2025, nous avons également renforcé nos en-
gagements en ligne avec l’objectif « zéro émission nette »
d’Orange à l’horizon 2040, en réalisant des progrès mesu-
rables en matière d’énergie, d’émissions, d’économie cir-
culaire et de gouvernance des données. Nous avons par
exemple augmenté l’électrification de notre flotte de 18 %
à 38 %, développé le Legal Mobility Budget, démantelé
des antennes obsolètes et veillé à ce que 100 % de notre
électricité provienne de sources d’énergie renouvelable.
Nous avons également renforcé les critères ESG pour nos
fournisseurs et collecté 59 600 téléphones mobiles via
notre programme RE, qui favorise la collecte, le recondi-
tionnement, le recyclage et la revente de téléphones et
d’appareils afin de prolonger leur durée de vie et de soute-
nir l’économie circulaire.
En 2026, nous comptons renforcer les leviers de décar-
bonisation, développer des programmes d’économie cir-
culaire et approfondir les achats axés sur les critères ESG
afin de maintenir la dynamique vers l’objectif « zéro émis-
sion nette » d’ici 2040.
Quelle est votre devise pour 2026
et l’avenir ?
Dans un monde d’incertitudes, Orange demeure un sym-
bole de confiance et de positivité. Notre engagement va
au-delà de la connectivité : il s’agit de créer des liens por-
teurs de sens. Grâce à notre énergie positive, nous pou-
vons avoir un impact, faire la différence dans la vie de nos
clients et les aider à avancer. Un monde inclusif, sûr et
connecté commence par la confiance et l’optimisme.
Orange
Thank You:
transformer
la fidélité de
nos clients en
impact social
De l’engagement
à l’action :
une étape
importante
pour notre CSRD
30
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Jelle
Jacquet
Ces dernières années
ont été fortement
marquées par un grand
travail d’harmonisation
des conditions de
travail entre les
collaborateurs
de VOO et d’Orange.
Ce travail a-t-il permis
de créer l’esprit
d’équipe escompté ?
Chief People Officer
Notre mot d’ordre pour 2025 était « Act
as One » afin de faire évoluer Orange Bel-
gium de « One team » à « One employer ».
Historiquement VOO s’est développée de
manière disparate avec plusieurs acquisi-
tions qui n’avaient jamais été harmonisées,
faisant cohabiter jusqu’à 8 systèmes. Notre
ambition était donc de créer une équité et
une simplicité internes au sein des équipes,
en atténuant les différences et en renfor-
çant une culture commune de la perfor-
mance, tout en garantissant notre attractivi-
té et notre compétitivité sur le marché. Les
échanges avec les syndicats ont d’ailleurs
été constructifs, et nous avons pu travailler
étapes par étapes, en tenant compte des
phases de mise en œuvre jusqu’à mi-2025.
Interview
31
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Pouvez-vous illustrer
concrètement
l’engagement de
l’entreprise en matière
d’égalité des genres
et de diversité ?
Quelles actions concrètes
mettez-vous en place ?
On a
travaillé sur
l’attractivité
tout en
protégeant la
productivité de
l’organisation
Grâce à la garantie d’une évaluation équitable de
leurs performances, les équipes ont pu s’enga-
ger dans une collaboration saine, sereine et équi-
table. En d’autres termes, nous avons éliminé les
sources de frustration susceptibles d’entraver le
développement d’un véritable esprit d’équipe, qui
est le principal moteur de l’engagement dans tout
projet. Des résultats qui nous ont été confirmés par
les scores solides obtenus avec «Your Voice », notre
grand sondage portant sur l’engagement et la fierté
interne, et par notre capacité à attirer de nouveaux
talents.
Nous
sommes
certifiés
GEEIS
(« Gender
Equality European & International Standard »)
depuis 15 ans, une norme internationale qui
nous encourage à mettre en place des outils
concrets pour renforcer notre stratégie d’inclu-
sion et d’égalité des chances. Fin 2025, après
un audit approfondi, nous avons à nouveau été
certifiés pour les 4 prochaines années, avec des
scores en constante augmentation. Une recon-
naissance qui témoigne de notre engagement
constant en faveur de l’égalité des genres et de
la diversité au sein de notre organisation. Pour
citer quelques exemples concrets, nous veillons
à ce qu’il n’y ait pas d’écarts de rémunération
entre les genres nous encourageons la fémini-
sation des postes de direction, nous soutenons
les initiatives visant à accroître la présence des
femmes dans le secteur des technologies (Tech
Academy, Women in Tech, Girls in ICT Days,
Summer Schools), nous gérons le programme
« Orange Women Up » et nous participons à des
réseaux externes tels que BeCode et Agoria.
Nous mettons
en place
une culture
d’entreprise
qui intègre nos
valeurs d’équité,
en particulier
l’égalité
des genres
32
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Vous avez défini trois valeurs
d’entreprise : l’attention, la
responsabilité et l’audace.
Comment ont-elles évolué
en 2025 ?
Identifiées sur base de sondages internes, nos 3 valeurs
qui sont l’attention, la responsabilité et l’audace, sont le
fruit d’un processus collaboratif reflétant les atouts que
nous aspirons à incarner et à promouvoir. Une cocréa-
tion fidèle à l’ADN d’Orange, qui confirmait les valeurs
du groupe. Cette année, plus de 90 % de nos collabo
-
rateurs ont déclaré connaître et soutenir les nouvelles
valeurs récemment adoptées. Nous les avons intégrées
pour la première fois à notre cycle de performance
tout en continuant à les travailler via des workshops,
qui nous permettent de les évaluer et de voir comment
mieux les incarner.
Les défis qui
se présentent
à nous sont
profondément
humains
Nous nous
appuyons sur
nos trois valeurs
pour définir
nos lignes de
conduite
Comment rester compétitif
en tant qu’employeur dans
le secteur des technologies
dans un monde en constante
évolution ?
Face à un avenir professionnel imminent où les métiers
seront transformés, et non supprimés, par une innova-
tion portée par l’IA, nous devons réinventer nos straté-
gies d’apprentissage continu. C’est pourquoi nous tra-
vaillons à renforcer notre intelligence des compétences,
afin de permettre à nos Team Members et aux équipes
d’identifier et de guider l’évolution de leurs savoir-faire.
Car il ne s’agit pas seulement d’intégrer l’IA et l’automa-
tisation, mais aussi de valoriser ce qui fait la singularité
humaine, en alliant performance évolutive, créativité et
esprit critique.
33
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Chief Executive Officer Orange Luxembourg
Orange
Luxembourg
Corinne
Lozé
En 2025, Orange Luxembourg a renforcé
sa position de leader sur le marché des
télécommunications grâce à d’impor-
tants investissements dans la connec-
tivité de nouvelle génération et l’inno-
vation numérique. L’entreprise a élargi
son offre de fibre optique et achevé le
déploiement national de son réseau 5G,
améliorant ainsi les performances et
la fiabilité pour ses clients. Outre de
nouveaux services numériques et des
solutions de cybersécurité renforcées,
Orange Luxembourg s’est également
concentré sur la satisfaction client, les
partenariats dans le domaine du sport
et de l’e-sport, ainsi que sur des initia-
tives favorisant l’inclusion numérique et
le développement durable.
Corinne Lozé, Chief Executive
Officer, partage son point de
vue sur les nouvelles solutions
proposées.
Nous affirmons notre position en matière
de fibre optique au Luxembourg en pro-
posant des innovations et des offres tou-
jours plus performantes. En 2025, nous
avons enrichi notre portefeuille Internet
Fibre pour mieux répondre à la demande
croissante de nos clients et aux évolutions
du marché. Désormais, nous proposons
des offres à 1 Gbit/s et 8,5 Gbit/s, accom-
pagnées du lancement de notre nouvelle
Livebox 7 tri-bandes, couplée au déploie-
ment du WiFi 7. Nous sommes fiers d’être
actuellement les seuls à proposer cette
technologie de pointe, distinction confir-
mée par notre victoire aux Ookla’s Best
Fixed Network Awards™ en juillet dernier,
attestant de la meilleure connectivité fibre
du marché luxembourgeois.
Pour aller encore plus loin, nous avons lan-
cé Fiber to the Room (FTTR) en fin d’année,
une première au Grand-Duché. Cette solu-
tion innovante permet de déployer la fibre
dans toutes les pièces sans travaux, même
dans les environnements complexes où les
murs épais peuvent freiner la connectivité.
Ces avancées illustrent notre volonté de
maintenir notre leadership et d’offrir à nos
clients une expérience fibre inégalée.
34
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Un réseau mobile de
dernière génération
avec Nokia,
renforçant la fiabilité
de notre réseau
Au premier semestre 2025, nous avons finalisé le renouvel-
lement de l’ensemble de nos antennes mobiles et déployé
notre couverture 5G sur tout le territoire luxembourgeois.
Ces investissements renforcent la qualité et la fiabilité de
notre réseau, offrant à nos clients une expérience toujours
plus fluide et connectée.
Une satisfaction
client consolidée,
validée par Kantar
Toujours plus
numérique
avec de
nouveaux
services autour
de l’eSIM et
une application
innovante
Selon une étude Kantar, 4 clients sur 5 se déclarent sa-
tisfaits d’Orange, grâce à la qualité de nos offres, notre
programme de fidélité et l’expérience client que nous pro-
posons. Nous mettons tout en œuvre pour rester proches
de nos clients, que ce soit en boutique, via notre service
client multilingue ou par WhatsApp. Pour nos clients pro-
fessionnels, notre service dédié garantit une assistance
efficace et adaptée à leurs besoins.
Début 2025, nous avons lancé la fonc-
tionnalité eSIM Transfer, renforçant
notre position d’opérateur innovant.
En été, nous avons également intro-
duit l’application « Hello eSIM », une
solution simple et flexible. Elle permet
d’acheter et d’activer facilement plu-
sieurs lignes, y compris des forfaits
data à l’étranger en choisissant parmi
plus de 100 pays. Cette innovation
confirme notre leadership dans le sec-
teur numérique.
35
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Plus de 1 700
bénéficiaires via
notre Orange
Digital Center et
de nombreuses
collectes de
mobiles avec le
programme RE
Pour renforcer la sécurité et la continuité des activités, nous proposons des
offres dédiées avec Orange Cyberdefense. Nous proposons également une
solution de secours par eSIM, garantissant une connectivité ininterrompue en
cas d’incident ou de panne, renforçant la résilience de nos clients.
Au printemps, nous avons inauguré notre Orange
Digital Center à Bertrange, un hub d’innovation
et de formation destiné au grand public et aux
professionnels. Dans le cadre de nos ateliers
#ForGoodConnections plus de 1 700 jeunes ont
été sensibilisés au cyberharcèlement, contri-
buant à bâtir un environnement en ligne plus sûr
et responsable. Par ailleurs, notre programme
RE, dédié au recyclage et à la reprise de smart-
phones, a permis de collecter plus de 2 000
appareils cette année. Ces actions concrètes
illustrent notre engagement à agir pour un numé-
rique plus responsable, inclusif et durable.
Depuis plus de cinq ans, nous sommes fiers
d’être partenaire de la Fédération Luxembour-
geoise de Football (FLF). Cette collaboration té-
moigne de notre engagement pour le développe-
ment du football et de l’eSport au Luxembourg.
Notre compétition eSports Orange eLeague,
organisée avec la FLF en collaboration avec
EA Sports, a connu une croissance remarquable,
avec 32 joueurs répartis dans deux divisions
et un niveau qui ne cesse de s’élever. Comme
chaque année, le grand gagnant national a re-
présenté le Luxembourg lors des FC Pro World
Championship Play-Ins, renforçant ainsi la visi-
bilité de notre pays sur la scène internationale.
Partenariat et
engagement
dans l’eSport
et le football
Sécurité et résilience
pour nos clients
professionnels
36
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Façonner l’avenir
grâce à une approche
commerciale durable,
responsable et
axée sur les critères
ESG
37
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
40
%
24
%
5
%
30
%
Écart de genre :
seuls
27
%
des Belges rencontrent
des difficultés liées
à l’utilisation ou à la
sécurité des services
numériques. La
sécurité en ligne est le
principal danger.
1
des 12–17 ans sont
victimes de cyber-
harcèlement.
2
des Belges n’ont pas
de connexion internet à
domicile.
1
des étudiants de
l’enseignement
supérieur en STEM
sont des femmes.
3
Pourquoi
est-ce
essentiel ?
des Belges ont besoin
d’aide pour accomplir
des démarches
essentielles en ligne.
1
1. Selon le Baromètre de l’inclusion numérique basé sur la population belge de 16 à 74 ans. Source :
https://media.hub.brussels/fr-be/Irmedia/11912/
zoom_barometre_inclusion_numerique
2. EU Child Participation 2025 Survey – Source :
https://eu-for-children.europa.eu/cyberbullying_en
3. Education and Training Monitor 2025 – Belgium Report (European Commission/EACEA, décembre 2024). Source :
https://op.europa.eu/webpub/eac/
education-and-training-monitor/en/country-reports/belgium.html
Orange Belgium évolue dans un
environnement en mutation rapide, marqué
par des attentes croissantes en matière
de responsabilité économique, sociale
et environnementale. Face aux enjeux
géopolitiques, climatiques, de souveraineté
numérique et liés aux ressources, le Groupe a
adopté une approche proactive pour anticiper
et s’adapter aux évolutions économiques,
sociétales, environnementales et
réglementaires, en s’appuyant sur un dialogue
structuré avec ses parties prenantes.
Guidée par sa raison d’être :
être l’acteur
de confiance qui donne à chacune et
chacun les clés d’un monde numérique
responsable
, Orange Belgium affirme son
rôle de fournisseur de services essentiels,
de créateur de liens durables entre les
personnes et les territoires, et de moteur
d’une innovation porteuse de sens et du-
rable.
Dans ce contexte, le troisième pilier de
la stratégie ‘Lead the Future’ repose sur
un modèle d’entreprise durable intégrant
pleinement les enjeux ESG (environne-
mentaux, sociaux et de gouvernance) au
cœur de l’organisation. Cela se traduit par
des engagements concrets envers les col-
laborateurs, les clients, les partenaires et
la société au sens large, ainsi que par une
transformation en profondeur de nos pro-
cessus et de nos outils. En structurant ses
actions de cette manière, Orange Belgium
affirme son rôle d’acteur central dans la
transition vers un avenir plus responsable,
inclusif et résilient.
38
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
1. Environnement
Réduire notre impact environnemental
et faire évoluer nos activités
2025 en chiffres
(par rapport à l’année précédente) :
20
%
d’augmentation d’électrification de la flotte
(scope 1)
100
%
de notre électricité achetée provient
de sources renouvelables (scope 2)
78
%
de couverture en compteurs intelligents,
déploiement de fonctionnalités énergétiques sur
le réseau mobile et mise hors service d’antennes
obsolètes (scope 2)
16
%
de réduction d’émissions de CO₂ (scopes 1 & 2)
8
%
de réduction d’émissions de CO₂ (scopes 1, 2 & 3)
3 scopes
comme indicateurs
1
Émissions directes de gaz à effet
de serre (GES) liées aux activités
détenues ou contrôlées par
l’entreprise.
2
Émissions indirectes liées à la
consommation d’énergie achetée,
comme l’électricité, produite par un
tiers.
3
Autres émissions indirectes en amont
ou en aval de la chaîne de valeur de
l’entreprise, comme la fabrication, le
transport ou l’usage des produits.
39
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Zéro émission nette
d’ici 2040
Pour atteindre l’objectif de neutralité
carbone du Groupe à l’horizon 2040,
Orange Belgium a défini une stratégie
globale de lutte contre le changement
climatique.
Réduire ses propres émissions
de CO₂ en diminuant les
émissions indirectes liées
à la consommation d’énergie
Pour atteindre ce premier objectif, l’entreprise s’approvisionne à 100 %
en électricité d’origine renouvelable et a installé des panneaux solaires
sur deux sites RAN. Orange Belgium accélère ses initiatives d’économies
d’énergie sur le réseau d’accès radio et le réseau hybride fibre-coaxial en
déployant des fonctionnalités énergétiques et des compteurs intelligents,
avec un objectif de couverture de 78 % désormais atteint, tout en déman
-
telant des sites et en mettant hors service des technologies obsolètes.
En matière de mobilité, tout en promouvant le budget mobilité légal,
Orange Belgium déploie une flotte électrique pour ses collaborateurs, avec
l’objectif d’atteindre 84 % de flotte électrique d’ici 2030. En un an, la part
de flotte électrifiée est passée de 18 % à 38 %.
Par ailleurs, Orange Belgium vise à réduire le chauffage et étudie l’utilisa-
tion de pompes à chaleur afin de minimiser l’impact environnemental de
ses bâtiments.
Réduire les émissions tant en
amont, au sein de sa chaîne
d’approvisionnement, qu’en aval,
au sein de sa clientèle
En intégrant des critères de durabilité dans ses processus d’achats, Orange
Belgium encourage ses fournisseurs à réduire leurs émissions. En outre, la dé-
carbonation de la chaîne de valeur d’Orange Belgium progresse grâce au dé-
ploiement du programme PTNZC (Partners to Net Zero Carbon) du Groupe.
L’entreprise
s’approvisionne à
100 % en électricité
issue de sources
renouvelables
et a installé des
panneaux solaires
sur deux sites
40
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
2025 en chiffres
13 000
personnes
ont bénéficié de formations numériques gratuites, soit une hausse
de 31 % par rapport à 2024 en Belgique. Nous avons triplé l’objectif
2025 du Groupe qui vise à former six millions de personnes entre
2021 et 2030.
132 202
heures
de formation dispensées
61
%
de nos bénéficiaires ont moins de 18 ans
plus de
600
bénéficiaires ont reçu un accompagnement
personnalisé via les Care Corners et Care Agents dans plusieurs
magasins Orange
plus de
600
personnes en recherche d’emploi ou en transition
professionnelle ont bénéficié de hackathons et de formations NoCode
2. Social
Réduire la fracture numérique
pour une société numérique
plus inclusive
Promouvoir l’économie
circulaire via le programme RE
Promouvoir l’économie circulaire pour les mobiles et appareils via le
programme RE, et pour nos équipements réseau IT via le programme
OSCAR.
L’entreprise encourage un usage plus responsable des appareils en :
•
Collectant les téléphones usagés afin qu’ils puissent être réutilisés
lorsqu’ils fonctionnent encore, ou orientés vers des filières de
recyclage appropriées lorsqu’ils sont obsolètes;
•
Encourageant la réparation pour allonger la durée de vie des
téléphones;
•
Augmentant la part de téléphones reconditionnés vendus, afin de
limiter le besoin en nouvelles matières premières.
En parallèle, Orange Belgium déploie des approches d’éco-conception,
pilier clé de sa stratégie d’économie circulaire. L’objectif est d’utiliser
moins de métaux critiques, de rendre les produits plus durables et plus
faciles à recycler, et de réduire les déchets d’équipements électriques et
électroniques (DEEE).
41
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Deux approches fondamentales
pour réduire la fracture numérique
Le premier axe vise à fournir des formations complètes, à
sensibiliser via le partage de bonnes pratiques pour un usage
numérique sain et sécurisé, et à offrir un accompagnement
continu.
Le deuxième axe porte sur le déploiement d’infrastructures visant
à étendre et à améliorer la connectivité, à rendre les services plus
abordables et à garantir l’accès à des appareils pour tous, afin de
favoriser
un environnement numérique plus inclusif
.
Informer, éduquer, sensibiliser :
donner à chacun les moyens
grâce aux compétences et
ressources numériques
Consciente des opportunités liées à la numé-
risation croissante de la société, Orange re-
connaît aussi les risques associés, en particu-
lier l’exclusion des personnes touchées par la
fracture numérique. Son ambition est donc de
maximiser l’impact positif de l’accès aux ser-
vices télécoms en créant un environnement nu-
mérique plus inclusif et adapté, et
en donnant à
chacun les clés d’un monde numérique plus
responsable
.
Orange est convaincue que les technologies
numériques peuvent être de puissants moteurs
de développement social et économique. Pour
permettre à chacun d’exercer pleinement ses
droits et de s’épanouir dans un monde tech-
nologique en constante évolution, l’entreprise
s’engage à fournir à tous les connaissances
et outils nécessaires pour utiliser les services
numériques en confiance, sécurité et pleine
conscience.
piliers
complémentaires
3
Notre action s’articule autour de trois piliers, chacun avec des
objectifs spécifiques et des publics cibles.
1
Better Internet for Kids
vise à protéger les
jeunes des risques du monde numérique en les
sensibilisant aux dangers en ligne et en les aidant à
adopter des comportements sûrs et responsables.
2
Avec
Digital Basics for Seniors
, nous
accompagnons les personnes âgées dans
l’acquisition de compétences et d’outils
numériques de base, afin de réduire la fracture
numérique et de renforcer leur autonomie au
quotidien.
3
Enfin,
Tech Careers for Women
vise à promouvoir
les carrières et l’employabilité dans le secteur
technologique auprès des jeunes filles, à les
inspirer et à lever les freins susceptibles de les
empêcher de s’engager dans ces voies.
Pour chacun de ces piliers, nous nous appuyons sur des
partenariats de terrain avec le secteur associatif afin de
garantir un impact concret et durable, adapté aux besoins
des personnes que nous soutenons. Dans le cadre du Fonds
Orange Belgium (hébergé par la Fondation Roi Baudouin),
nous soutenons des associations actives dans le domaine de
l’inclusion numérique.
42
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Better Internet for Kids
Digital Basics
for Seniors
Cette année, l’entreprise a renforcé son engagement
de long terme pour protéger les jeunes en ligne, en
mettant particulièrement l’accent sur le cyberharcè-
lement.
Dans le cadre de l’initiative
#ForGoodConnections
,
Orange Belgium a mis en place une série d’actions
concrètes et préventives visant à renforcer la protec-
tion, la sécurité et la confiance des enfants et de leurs
parents.
En partenariat avec
Pimento
et
Sors de ta bulle
,
des conférences scolaires ont été organisées pour
aider les élèves à comprendre les principaux risques
numériques (comme le cyberharcèlement, le temps
d’écran excessif et les fake news) et encourager des
comportements en ligne plus sains et responsables.
Pour les parents, Orange Belgium propose des ses-
sions dédiées à la parentalité et à la sécurité en ligne,
en collaboration avec
Gezinsbond
et
La Ligue des
familles
. Ces conférences offrent des conseils pra-
tiques pour instaurer une relation de confiance avec
leurs enfants, fixer des règles claires et équilibrées
d’usage du numérique à la maison, et créer un envi-
ronnement en ligne plus sûr pour toute la famille.
En complément, dans le cadre de l’achat d’un pre-
mier téléphone, Orange Belgium a lancé le
Smart-
phone Pass
, un outil pratique visant à encourager
des habitudes numériques responsables et à aider
parents et enfants à évoluer plus sereinement dans
l’univers numérique.
En collaboration avec l’association Bibliothèques
Sans Frontières, l’entreprise a lancé le projet inter-
générationnel
Digital Buddies
, conçu pour aider
2 000 bénéficiaires (principalement des seniors) à
surmonter des difficultés numériques liées au quoti-
dien tels que les mots de passe, les mises à jour ou
les applications bancaires.
Initialement conçu comme un programme d’accom-
pagnement individuel, nous avons décidé de déve-
lopper une version dédiée à la formation des colla-
borateurs d’Orange Belgium, qui ont répondu avec
enthousiasme en devenant ambassadeurs de l’inclu-
sion numérique, démontrant un engagement fort que
nous sommes ravis de constater. En moins de quatre
mois, 120 membres de l’équipe ont décidé de deve-
nir Digital Buddies.
Concrètement, nos membres ont suivi une forma-
tion d’une journée pour apprendre à accompagner
les personnes dans leurs usages numériques, suivie
d’une journée de bénévolat, durant laquelle ils ont pu
mettre en pratique leurs nouvelles compétences.
1
2
43
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Renforcer l’employabilité
dans un monde connecté
Connecter et
équiper : agir
sur la fracture
numérique via
le déploiement
d’infrastructures
Orange Belgium reste engagée à amé-
liorer l’employabilité en renforçant les
compétences et en créant de nouvelles
opportunités professionnelles, tout en
favorisant l’innovation et l’entrepreneu-
riat pour soutenir la croissance écono-
mique et le progrès social. À cette fin,
elle collabore avec des partenaires lo-
caux, notamment BeCode, un centre de
formation qui propose un programme
intensif de sept mois en informatique,
(IA, cybersécurité) pour les personnes
en reconversion, avec un taux de réin-
sertion de 80 % (et un objectif de 50 %
de femmes par cohorte). Cette collabo-
ration école–industrie facilite également
le recrutement de stagiaires et fournit
des cas d’usage concrets aux étudiants.
BeCode propose aussi un programme
en ligne NoCode et un programme de
mentorat, dans lequel des profession-
nels accompagnent les apprenants Be-
Code tout au long de leur parcours. Une
attention est accordée à la promotion de
l’intérêt des filles pour les technologies et
à l’aide apportée aux femmes pour dé-
velopper leurs compétences numériques
dans le cadre de l’axe Tech Careers for
Women.
Orange Belgium déploie et maintient des réseaux à haut débit, améliorant
ainsi l’accessibilité pour de nombreux Belges. Le déploiement de la con-
nectivité par satellite et l’extension de la couverture réseau permettent à
toutes les communautés de bénéficier d’un accès haut débit via nos ré-
seaux HFC, fibre optique ou mobile.
Pour promouvoir l’inclusion et garantir l’accessibilité, l’entreprise a introduit
des tarifs sociaux pour les seniors à faibles revenus et les bénéficiaires du
revenu d’intégration, tout en proposant des services et produits accessibles
adaptés aux familles, aux jeunes, aux seniors vulnérables, aux personnes
en situation de handicap, aux petites entreprises et aux associations.
En outre, des espaces d’assistance client sont disponibles en magasin, où
des agents du service client fournissent gratuitement un accompagnement
individuel pour l’utilisation des appareils numériques, incluant des conseils
techniques, le transfert de données et la configuration des équipements.
3
44
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
3. Gouvernance
Un exemple d’intégrité
et de responsabilité
La structure de gouvernance comprend plusieurs
organes clés adoptant une approche globale de
la gouvernance, du pilotage et de la supervision
des initiatives ESG au sein de l’organisation, en
garantissant une transparence totale, en interne
comme en externe.
Pour renforcer le pilotage des objectifs ESG,
l’entreprise s’engage à standardiser ses processus
et ses outils, tout en renforçant l’organisation et les
compétences de l’équipe ESG, en collaboration avec
les autres départements.
Orange Belgium a également mis en place une
matrice de double matérialité, engagé un dialogue
avec ses parties prenantes et établi des processus et
outils afin de respecter ses obligations de diligence
raisonnable. Enfin, l’entreprise consolide ses efforts
pour apporter des réponses justes et intégrées aux
cadres réglementaires tels que la directive CSRD et la
Taxonomie, en garantissant une approche cohérente
de la gouvernance, du pilotage et de la supervision
des initiatives ESG à l’échelle de l’organisation.
45
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Rapport de gestion
Orange Belgium est l’un des
principaux opérateurs de
télécommunications sur le
marché belge, avec plus de
3 millions de clients, et au
Luxembourg, via sa filiale
Orange Communications
Luxembourg.
En tant qu’acteur convergent, il fournit des
services de télécommunications mobiles, d’in-
ternet et de télévision aux particuliers et des
services mobiles et fixes innovants aux entre-
prises.
Orange Belgium est une filiale du Groupe
Orange, l’un des principaux opérateurs euro-
péens et africains spécialisés dans la télépho-
nie mobile et l’accès internet à haut débit, ainsi
que l’un des leaders mondiaux des services de
télécommunications aux entreprises.
Orange Belgium est coté à la bourse de
Bruxelles (OBEL).
Le rapport de gestion relatif à l’exercice clos le
31 décembre 2025 (pages 46 à 52, a été rédigé
conformément aux articles 3.6 et 3.32 du Code
des sociétés et des associations et approuvé
par le Conseil d’administration en date du 18
mars 2026. Il porte tant sur les comptes conso-
lidés du Groupe Orange Belgium que sur les
comptes statutaires d’Orange Belgium S.A.. La
déclaration de gouvernance d’entreprise aux
pages 53 à 71 fait partie intégrante du présent
rapport. La section consacrée à la directive
CSRD (Corporate Sustainability Reporting Di-
rective) se trouve aux pages 73 à 241
1. Événements récents
Premier semestre 2025
Résolu à s’emparer de la place de
leader du marché B2B belge, Orange
a entrepris d’unifier son dispositif
commercial et de renforcer consi-
dérablement son offre de produits
et de services de connectivité, de
cloud, d’IA et de cybersécurité
Orange a lancé une solution B2B de premier
plan sur le marché haut de gamme belge. La
mise en commun des expertises collectives
d’Orange Belgium, Orange Business, Orange
Business Digital Services, et Orange Cyberde-
fense produit une puissante synergie qu’aucun
autre opérateur télécom belge ne peut offrir
aux PME, aux entreprises(multi) nationales et
aux administrations publiques. Cette proposi-
tion de valeur B2B incomparable, conçue pour
répondre aux besoins actuels et futurs en TIC,
en connectivité et en cybersécurité des entre-
prises, constitue une nouvelle étape clé de la
stratégie « Lead the Future ».
Victoire de la Team 5 au hackathon
hey! : l’IA de demain en marche
Les 14 et 15 mars 2025, hey!, la b-brand
d’Orange Belgium, a organisé un hackathon
dédié à l’intelligence artificielle à BeCentral, en
plein centre de Bruxelles. Plus de 90 étudiants,
répartis en dix équipes, ont travaillé intensive-
ment pendant deux jours sur cinq défis tech-
nologiques destinés à imaginer les solutions
d’IA de demain pour hey! et Orange Belgium.
C’est la Team 5 qui a remporté cette édition.
L’équipe a impressionné le jury avec son pro-
jet : un Assistant Virtuel Intelligent conçu pour
optimiser les offres de hey! telecom. Leur vic-
toire leur offre l’opportunité de passer un test
de personnalité avec une séance de débriefing
personnalisée, ainsi qu’un atelier spécialisé
chez Google et Amazon.
Orange Belgium a modernisé son
réseau internet fixe à 1 Gbps pour
répondre aux futures exigences de
connectivité grâce à l’architecture
d’accès distribuée (DAA)
Dans la lignée du déploiement actuel de la
technologie DOCSIS 3.1, destiné à fournir un
débit de 1 Gbps, Orange Belgium dote à pré-
sent son réseau HFC de l’architecture d’accès
distribuée (DAA). Cette transformation, qui
couvre au moins 34 % de son champ d’action
en Wallonie et à Bruxelles, s’effectue en par-
tenariat avec Teleste, Commscope et Nokia.
L’architecture DAA marque une évolution de
taille pour les réseaux à fibre hybride, car elle
décentralise et virtualise les fonctions de tête
et de réseau. En exploitant l’omniprésence du
transport optique Ethernet, elle ouvre la voie
aux technologies à 10 Gbps.
Second semestre 2025
En juillet, Orange Belgium a signé
un accord pour la diffusion de la
Premier League et de la Bundesliga
via les chaînes Play Sports
Orange Belgium a conclu un accord avec le
groupe Telenet pour la distribution des deux
chaînes Play Sports, à partir de la saison 2025-
2026. Les deux chaînes sont disponibles en
français et en néerlandais.
Orange Belgium a annoncé une
nouvelle Convention de Services de
Gestion avec Orange SA
La précédente convention de partenariat stra-
tégique (« CPS ») entre Orange Belgium et
Orange SA avait expiré le 31 décembre 2024.
En vertu de cette convention, Orange SA fac-
turait à Orange Belgium une commission de
gestion fixe de 5 millions d’euros en échange
(1) de l’accès au programme d’approvision-
nement du Groupe Orange, (2) du savoir-faire
spécifique disponible au sein d’Orange SA et
(3) de l’accès aux programmes d’itinérance et
d’interconnexion du Groupe Orange.
Il a été envisagé de remplacer la CPS à partir
de 2025 par une nouvelle convention de ser-
vices de gestion (« CSG »), couvrant des activi-
tés plus orientées vers les services de gestion,
passant ainsi à une structure qui comprend une
charge croisée de frais de gestion, déterminée
comme un ratio (basé sur les coûts d’Orange
SA), multiplié par le chiffre d’affaires externe
annuel d’Orange Belgium, hors taxes. Cette
approche est appliquée par Orange SA envers
les autres membres du Groupe Orange SA.
Le Conseil d’administration a chargé un co-
mité d’administrateurs indépendants, dans le
cadre de l’article 7 :97 du Code des sociétés
et associations, avec l’assistance d’un expert
indépendant, d’évaluer le caractère de pleine
concurrence (« arm’s length ») de la nouvelle
structure de frais de gestion. L’expert indépen-
dant a effectué par procuration une analyse du
prix de transfert sur la base des lignes direc-
trices applicables. Cette méthodologie a été
considérée comme la meilleure approximation
disponible compte tenu des réglementations,
lignes directrices et pratiques étendues et dé-
taillées disponibles pour évaluer les relations
intragroupes. En outre, pour une durée de trois
46
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
ans, le total des frais de service facturés par
Orange SA à Orange Belgium ne dépassera
pas 15,4 millions d’euros par an.
Orange Belgium et Proximus ont
signé un protocole d’accord (MoU)
pour étendre le déploiement de la
fibre et l’accès aux réseaux gigabit
en Wallonie
Ce protocole d’accord concrétise la volonté
commune des opérateurs d’unir leurs forces
pour étendre le déploiement de la fibre et l’ac-
cès aux réseaux gigabit dans les zones wal-
lonnes moins densément peuplées. La col-
laboration permettrait aussi à un plus grand
nombre d’utilisateurs de profiter des avantages
et de la vitesse des réseaux gigabit existants,
tout en limitant les travaux de construction.
Dans les zones à densité moyenne, Proximus,
via sa coentreprise Unifiber détenue conjointe-
ment avec Eurofiber, continuera le déploiement
de la fibre de bout en bout (FTTH) auprès de
600 000 foyers et entreprises et accueillera pro-
gressivement des clients d’Orange Belgium.
Dans les zones à plus faible densité Orange
Belgium et Proximus uniront leurs forces pour
rendre la fibre (FTTH) accessible à quelque
200 000 foyers et entreprises. Les volumes se-
ront répartis de manière équitable en privilégiant
les modes de déploiement les plus efficients
sur le plan financier. Proximus bénéficiera d’un
accès au réseau fibre d’Orange Belgium, et in-
versement, Orange Belgium bénéficiera d’un
accès aux réseaux fibre de Proximus. La col-
laboration envisagée permettra ainsi de couvrir
environ 70 % des habitations wallonnes avec
un réseau FTTH (Fiber-to-the-Home).
Dans les zones les moins peuplées, Proximus
proposera ses services à environ 600 000
foyers via le réseau Hybrid Fiber Coax (HFC)
d’Orange Belgium, ce qui lui permettra
d’étendre sa couverture gigabit à toute la
Wallonie.
En août, Orange Belgium a informé
ses clients d’une cyberattaque
Fin juillet, Orange Belgium a détecté une cy-
berattaque sur l’un de ses systèmes informa-
tiques, ayant permis l’accès non autorisé à
certaines données de 850 000 de ses comptes
clients. Aucune donnée critique n’a été com-
promise : aucun mot de passe, adresse e-mail,
ni coordonnées bancaires ou financières ne
sont concernés. Cependant, le pirate a accé-
dé à l’un de nos systèmes informatiques qui
contient les données suivantes : nom, prénom,
numéro de téléphone, numéro de carte SIM,
code PUK, plan tarifaire.
En octobre, Orange Belgium a
finalisé l’acquisition de VOO :
VOO S.A. est désormais pleinement
intégrée au Groupe Orange Belgium ;
la marque et les offres VOO restent
inchangées pour les clients
Orange Belgium a annoncé la finalisation
réussie de la dernière phase de l’intégration
stratégique de VOO S.A. Après l’approbation
unanime des actionnaires lors de l’Assemblée
générale extraordinaire qui s’est tenue pour
l’occasion, VOO S.A. a été dissoute, ache-
vant ainsi un processus qui avait débuté avec
l’acquisition en juin 2023 et l’intégration ulté-
rieure de son personnel et de ses actifs dans
Orange Belgium.
Annonce publique conformément
à l’article 7 :97, § 4/1 du Code
des sociétés et des associations
(« CSA ») concernant la conclusion
d’une Convention de gage et
d’une Lettre de consentement et
mainlevée avec Enodia
Conformément à la Convention de Services,
VOO a accordé à Enodia un mandat autorisant
cette dernière à constituer un gage de premier
rang sur le fonds de commerce de VOO, à titre
de sûreté de toutes sommes qui seraient dues
par VOO à Enodia en vertu de la Convention de
Services, à concurrence d’un montant maximal
de 250 000 000 euros (le « Mandat »).
Dans le cadre de la scission de VOO, il a été
proposé que tous les droits et obligations de
VOO vis-à-vis d’Enodia soient cédés de VOO
à Orange Belgium et que le Mandat soit rési-
lié et remplacé par une convention de gage
portant sur les créances commerciales et les
comptes bancaires d’Orange Belgium au profit
d’Enodia.
En novembre, Ookla
®
a reconnu
Orange Belgium comme l’opérateur
belge offrant le meilleur réseau
mobile 5G sur le marché
Sur la base des données du premier semestre
2025, Orange Belgium a été reconnu par Ookla
®
comme l’opérateur belge offrant le meilleur ré-
seau mobile 5G du marché. Ces résultats ont
permis à Orange Belgium de décrocher le prix
Ookla
®
Speedtest Award™ du meilleur réseau
5G, pour lequel l’entreprise a obtenu un score
de connectivité Speedtest de 69,60. Ce score
reflète l’expérience globale des utilisateurs mo-
biles, combinant parfaitement des indicateurs
de performance tels que la vitesse de téléchar-
gement et de chargement, l’expérience web et
la qualité du streaming vidéo.
2. Commentaires relatifs
aux comptes consolidés
établis suivant les
normes internationales
IFRS
Le périmètre de consolidation englobe au
31 décembre 2025 les sociétés suivantes :
Orange Belgium S.A. (100 %), la société mère,
la société luxembourgeoise Orange Commu-
nications Luxembourg S.A. (100 %), IRISnet
S.C.R.L. (28,16 %), Smart Services Network
S.A. (100 %), Walcom Business Solutions S.A.
(100 %), A & S Partners S.A. (100 %), Orange
NetCo S.A. (100 %, entrée dans le périmètre en
2025), BeTV S.A. (100 %), Wallonie Bruxelles
Contact Center S.A (100 %) et MWingz S.R.L.
(50 %).
Orange Belgium S.A.
(dont l’actionnaire majo-
ritaire ultime est Orange S.A.) est l’un des prin-
cipaux acteurs du marché des télécommunica-
tions en Belgique et au Luxembourg. Orange
Belgium est coté à la bourse de Bruxelles
(OBEL).
Orange Communications Luxembourg S.A.
,
société de droit luxembourgeois, a été acquise
le 2 juillet 2007 par Orange Belgium S.A.. L’ac-
quisition a porté sur 90 % des actions d’Orange
Communications Luxembourg S.A.. Les 10 %
restants ont été acquis le 12 novembre 2008.
L’entreprise consolide les résultats d’Orange
Communications Luxembourg S.A. selon la
méthode de l’intégration globale depuis le
2 juillet 2007.
IRISnet S.C.R.L.
est une société créée en
juillet 2012 en collaboration avec les autorités
bruxelloises, destinée à reprendre les activités
de l’association temporaire IRISnet. Elle assure
l’exploitation du réseau de fibre optique IRISnet
2 et la fourniture de services de téléphonie fixe,
de transmission de données (internet, mail)
et autres, associés aux réseaux (vidéoconfé-
rence, vidéosurveillance, etc.). La reprise des
activités a eu lieu le 1
er
novembre 2012. Au sein
de cette nouvelle structure juridique, Orange
Belgium a fait apport de 3 450 000 euros, équi-
valant à 345 000 des 1 225 000 actions émises
par la société. En raison de la structure de la
transaction, IRISnet S.C.R.L. est comptabilisée
selon la méthode de mise en équivalence.
Smart Services Network S.A.
(SSN) est une
société belge qui distribue des services dans
le domaine des télécommunications et de
l’énergie, dont ceux d’Orange Belgium et de
Luminus. L’accès au marché de SSN repose
sur le principe du marketing de réseau. SSN
dispose d’un réseau de plus de 1 000 consul-
tants indépendants. Smart Services Network
S.A., société de droit belge, a été créée le
30 septembre 2014. Orange Belgium S.A. a
souscrit à hauteur de 999 900 euros équiva-
lant à 9 999 actions sur un total de 10 000
47
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
actions émises par la société. Atlas Services
Belgium S.A. a libéré un apport en numé-
raire de 100 euros, équivalant à 1 action. En
2016, Orange Belgium S.A. a libéré un ap-
port de 700 000 euros en vue de l’augmen-
tation du capital de Smart Services Network
S.A., équivalant à 7 000 actions. Le 25 mars
2022, les pertes reportées ont été intégrées
aux fonds propres de la Société à hauteur de
1 041 610,41 euros et une augmentation de
capital de 341 610,41 euros a été effectuée.
A l’issue de ces transactions, le capital de la
Société s’élève à 1 000 000,00 euros.
Walcom Business Solutions S.A.
, société de
droit belge, a été constituée le 13 juillet 2017.
Walcom Business Solutions S.A. est spéciali-
sée dans la vente de produits et services de
télécommunications pour le marché profes-
sionnel. Orange Belgium S.A. a souscrit à 99
actions sur un total de 100 actions émises par
Walcom Business Solutions S.A., à hauteur de
60 885 euros. Walcom S.A., liquidée au cours
de l’exercice 2020, a souscrit à 1 action, à hau-
teur de 615 euros. La Société consolide les
résultats de Walcom Business Solutions S.A.
selon la méthode de l’intégration globale de-
puis le 13 juillet 2017.
A&S Partners S.A.
, également déjà agent
d’Orange Belgium, fournit des services de télé-
communications à des clients B2B situés dans
la région de Bruxelles via une équipe de vente
dédiée de 35 professionnels intervenant sous
la marque AS Mobility. Société de droit belge,
A&S Partners S.A. a été acquise par Orange
Belgium S.A. le 30 septembre 2017. L’acqui-
sition portait sur 100 % des 620 actions d’A&S
Partners S.A.. La Société consolide les résul-
tats d’A&S Partners S.A. selon la méthode de
l’intégration globale depuis le 1
er
octobre 2017.
MWingz S.R.L.
est une opération conjointe
à égalité de parts entre Orange Belgium et
Proximus S.A., qui en détiennent chacun 50 %,
chargée de gérer le réseau d’accès mobile uni-
latéral et partagé des deux sociétés. En 2019,
les deux sociétés ont décidé de partager leurs
réseaux d’accès mobile afin de répondre à la
demande croissante de la clientèle en matière
de qualité des réseaux mobiles et de couver-
ture à l’intérieur des bâtiments. Cet accord fa-
vorisera également un déploiement plus rapide
et plus complet de la 5G en Belgique. Tout en
partageant leurs réseaux d’accès mobiles, les
deux opérateurs conserveront le contrôle in-
tégral de leurs propres spectres de fréquence
afin de maintenir la différenciation entre leurs
services respectifs. Société de droit belge,
MWingz S.R.L. a été constituée le 6 décembre
2019. Orange Belgium S.A. a souscrit à hau-
teur de 1 euro, équivalant à 1 action sur un
total de 2 actions émises par la société. Proxi-
mus S.A a souscrit à hauteur de 1 euro pour
acquérir l’autre action. En avril 2020, Orange
Belgium a participé à l’augmentation de capital
de MWingz S.R.L. à hauteur de 1 599 999 eu-
ros. Orange Belgium détient 50 % des actions
de MWingz S.R.L. La société est en activité de-
puis le 1
er
avril 2020.
VOO S.A.
est un opérateur de télécommuni-
cations de droit belge qui a pour objet les ac-
tivités suivantes : développement et entretien
de réseaux de fibre optique, fourniture de l’en-
semble des services à la clientèle, conception,
création et production de biens ou services
audiovisuels. Le 2 juin 2023, Orange s’est
porté acquéreur de VOO S.A et de ses filiales
détenues à 100 %. La dissolution de VOO S.A.
au 1
er
octobre 2025 marque la fin de son exis-
tence en tant que personne morale, avec effet
rétroactif au 1
er
juillet 2025. Les actifs et passifs
relatifs à ses activités de réseau fixe sont trans-
férés à la société anonyme Orange NetCo, filiale
directe détenue à 100 % par Orange Belgium.
L’ensemble de ses autres activités, telles que le
service clients et les opérations commerciales,
sont transférés à Orange Belgium S.A.
Orange NetCo S.A.
détient désormais les
réseaux internet fixes (du fait de la déconso-
lidation de VOO SA) et en assure la gestion.
Cette initiative répond à la volonté à long terme
d’Orange Belgium de bâtir une infrastructure
de réseau moderne, performante et évolutive,
au service des ambitions numériques de la
Belgique et des objectifs de la décennie nu-
mérique de l’Union européenne pour 2030.
Orange NetCo a été constituée le 17 avril
2025 avec un capital de 61 500,00 euros, en-
tièrement libéré par Orange Belgium (100 %
- 123 000 actions). Après la scission de VOO
et l’apport à Orange NetCo par le biais d’une
augmentation de capital de 621 364 532,39 €
sous la forme de 1 328 244 383 nouvelles ac-
tions, Orange NetCo est une filiale détenue par
Orange Belgium.
WBCC S.A.
, filiale de VOO, est une société de
droit belge. Elle a pour principal objet de fournir
à la clientèle plusieurs services téléphoniques,
tels que l’assistance ; la société fournit égale-
ment des services de marketing et de télémar-
keting. Le 2 juin 2023, Orange s’est porté ac-
quéreur de VOO S.A et de ses filiales détenues
à 100 %.
BeTV S.A.
est une filiale de VOO, société de
droit belge, qui a pour objet de proposer un
service de télédiffusion grand public, en as-
surant la programmation, la production, la
promotion, l’exploitation de ces émissions.
L’exploitation concerne l’exploitation à la fois
directe et indirecte des droits d’accès au ser-
vice, la commercialisation, la publication ou
autres, des heures de diffusion, l’exploitation
de l’ensemble des droits dérivés, voire de toute
opération de production ou de publication. Le
2 juin 2023, Orange s’est porté acquéreur de
VOO S.A et de ses filiales détenues à 100 %.
48
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
2.1
Compte de résultats consolidé
En millions d’euros
2024
2025
Variation
Chiffre d’affaires
1 993,7
1 963,4
-1,50 %
Services facturés aux clients
1 600,8
1 577,5
-1,50 %
Vente d’équipement
197,6
214,4
8,50 %
Services aux opérateurs
164,4
158,7
-3,50 %
Autres revenus
30,9
12,7
-58,80 %
EBITDAaL
544,3
566,1
4,00 %
% du chiffres d’affaires
27,30 %
28,80 %
153 bp
Bénéfice (perte) net consolidé de la période
17,2
41,3
139,50 %
Bénéfice (perte) net par action ordinaire(€)
0,33
0,61
eCapex
1
-368
-375,9
2,10 %
% du chiffre d’affaires
18,50 %
19,15 %
65 bp
Cash-flow opérationnel
2
176,3
190,2
7,90 %
Cash flow organique
41,8
90,8
117,22 %
Endettement financier net
1 904,9
1815,1
-4,70 %
1.
Les eCapex s’entendent hors frais d’acquisition de fréquences.
2.
Cash-flow opérationnel ajusté défini comme EBITDAaL – eCapex hors frais d’acquisition de fréquences.
Chiffre d’affaires
Le chiffre d’affaires s’est élevé à 1 963,4 millions
d’euros en 2025, en baisse de 1,5 % par rap
-
port à l’exercice précédent. Le chiffre d’affaires
provenant des services facturés aux clients a
atteint 1 577,5 millions d’euros, soit une diminu-
tion de 1,5 %, l’amélioration du chiffre d’affaires
des services convergents (+3,8 %) se trouvant
contrebalancée par la baisse du chiffre d’af-
faires des services fixes (-6,7 %).
Par ailleurs, la vente d’équipements s’est amé-
liorée, tandis que le chiffre d’affaires des ser-
vices informatiques & intégration, les autres re-
venus, les revenus des services aux opérateurs
et le chiffre d’affaires des services mobiles ont
connu une baisse.
Résultat des activités d’exploitation
avant amortissement et autres
charges d’exploitation
L’EBITDAaL a connu une progression de 4 %
à 566,1 millions d’euros, soutenu par une maî-
trise des coûts rigoureuse malgré l’impact de
l’inflation. La marge a augmenté de 1,5 pt à
28,8 %.
Le total des charges opérationnelles pour
l’exercice entier s’est inscrit en recul de 3,6 % à
1 391,9 millions d’euros. Les différentes charges
se décomposent de la manière suivante :
•
Les coûts directs ont diminué de 3,8 % à
635,6 millions d’euros.
•
Les charges de personnel se sont accrues
de 2,5 % à 257,7 millions d’euros.
•
Les coûts indirects ont diminué de 6,2 % à
498,6 millions d’euros.
En millions d’euros
2024
2025
Variation
Coûts directs
-660,4
-635,6
-3,80 %
Charges de personnel
-251,4
-257,7
2,50 %
Coûts indirects y compris le droit d’utilisation d’actifs et
coûts de financement de contrat de location
-531,8
-498,6
-6,20 %
dont, dotations aux amortissements des droits d’utilisa-
tion et intérêts sur passifs liés aux actifs financés
-61,2
-58,3
-1 443,6
-1 391,9
-3,60 %
Amortissements et autres charges
d’exploitation
Les amortissements corporels et incorporels
sont passés de 411,5 millions d’euros en 2024
à 418,4 millions d’euros en 2025, ce qui repré-
sente une augmentation de 6,9 millions d’eu-
ros, soit +1,7 %.
Pertes de valeur des écarts
d’acquisition
Les écarts d’acquisition sont soumis à un
test de dépréciation annuel. Les tests de dé-
préciation effectués en 2025 n’ont pas mis en
évidence la nécessité d’amortir d’écarts d’ac-
quisition.
EBIT
L’EBIT a augmenté, passant de 118,8 millions
d’euros en 2024 à 136,3 millions d’euros en
2025.
Résultat financier
Les charges financières nettes ont reculé, pas-
sant de -114,6 millions d’euros en 2024 à -97,0
millions d’euros en 2025. Cette diminution ré-
sulte principalement de la baisse des taux d’in-
térêt en glissement annuel.
Impôts
Pour l’exercice, la charge d’impôt a diminué,
passant d’un bénéfice fiscal de 12,9 millions
d’euros en 2024 à un bénéfice fiscal de 2,0 mil-
lions d’euros en 2025, ce qui résulte principa-
lement d’une charge d’impôt de 7,2 millions
d’euros et d’une charge d’impôt différé de 3,7
millions d’euros en raison de l’augmentation du
bénéfice avant impôt sur le revenu, passant de
4,3 millions en 2024 à 39,4 millions en 2025.
Bénéfice net et bénéfice par action
Le bénéfice net de l’exercice est passé de
17,2 millions d’euros à 41,3 millions d’euros
en 2025. Le bénéfice par action, qui était de
0,33 € en 2024, s’est établi à 0,61 € en 2025.
49
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
2.2
État consolidé de la
situation financière
Actif
L’écart d’acquisition
est resté stable au cours
de l’exercice 2025. Aucune perte de valeur n’a
été constatée en 2025. La valeur comptable en
fin d’exercice s’est élevée à 751,2 millions d’eu-
ros, un niveau inchangé par rapport au 31 dé-
cembre 2024.
Les immobilisations incorporelles
englobent
essentiellement les licences de téléphonie mo-
bile et les frais d’acquisition de fréquences. La
valeur comptable nette en fin d’exercice est
ressortie à 813,3 millions d’euros, contre 861,9
millions d’euros à la fin de l’exercice précédent.
Cette diminution est principalement attribuable
aux charges d’amortissement.
Les immobilisations corporelles
englobent
essentiellement les équipements et installations
de réseau. Leur valeur comptable nette en fin
d’exercice s’est établie à 1 812,4 millions d’eu-
ros, contre 1 803,9 millions d’euros à la fin de
l’exercice 2024.
Les droits d’utilisation des actifs loués
, re-
latifs à l’application de la norme IFRS 16, sont
passés de 172,4 millions d’euros à 182,7 mil-
lions d’euros au 31 décembre 2025, ce qui ré-
sulte pour l’essentiel des évolutions intervenues
au cours de l’exercice (mises à jour, nouveaux
contrats…).
Les stocks
ont augmenté, passant de 34,8 mil-
lions d’euros, pour atteindre 38,3 millions d’eu-
ros, ce qui est dû principalement à la nouvelle
politique réseau après la scission de VOO et la
création d’Orange NetCo.
Les créances clients
sont passées de 220,8
millions d’euros en 2024 à à 245 millions d’eu-
ros en 2025 (soit une augmentation de 11 % par
rapport au 31 décembre 2024).
Les Autres actifs liés aux contrats conclus
avec des clients
ont atteint un montant total de
127,5 millions d’euros, soit un accroissement de
9,6 millions d’euros par rapport à 2024. Cette
variation est attribuable à l’évolution du nombre
de contrats subventionnés et à l’augmentation
de la valeur des offres subventionnées.
Le poste Autres actifs courants et charges
constatées d’avance
s’est inscrit en recul de
6,7 millions d’euros à 30 millions d’euros en
2025.
Le poste Disponibilités et quasi-disponi-
bilités
a augmenté, passant de 58,2 millions
d’euros en 2024 à 80,6 millions d’euros au
31 décembre 2025. Pour des informations com-
plémentaires sur les flux de trésorerie, consulter
l’état des flux de trésorerie.
Capitaux propres et passifs
Les capitaux propres
ont connu une aug-
mentation, passant de 959,2 millions d’euros à
1 008,5 millions d’euros. La variation des béné-
fices non-distribués provient pour l’essentiel du
résultat de la période (+ 41,8 millions d’euros) et
de la variation des autres éléments du résultat
global (+ 7,4 millions d’euros).
Les passifs non courants
ont diminué, pas-
sant de 2 344,4 millions d’euros à la clôture
de l’exercice 2024 à 2 137,6 millions d’euros
au 31 décembre 2025. Cette évolution est at-
tribuable principalement au remboursement
d’un financement à long terme (-196,3 millions
d’euros) conjugué à la diminution de l’imposition
différée (-3,6 millions d’euros).
Les passifs courants
se sont accrus pour at-
teindre 957,4 millions d’euros à la clôture de
l’exercice 2025, contre 772,8 millions d’euros au
31 décembre 2024. Cet accroissement résulte
principalement de l’augmentation du finance-
ment à court terme (+128,9 millions d’euros),
des dettes fournisseurs d’immobilisations (+7,7
millions d’euros) et des dettes fournisseurs
(+49,6 millions d’euros).
Rémunération du capital
Le Groupe Orange Belgium veille à trouver un
juste équilibre entre une politique de dividende
adéquate pour ses actionnaires et le main-
tien d’une situation financière saine, tout en se
gardant une marge de manœuvre suffisante
pour investir dans sa stratégie convergente,
étendre son réseau et saisir d’autres opportuni-
tés de croissance. Le Conseil d’administration
d’Orange Belgium ne proposera pas de divi-
dende au titre de l’exercice 2025 afin de préser-
ver sa trésorerie afin de satisfaire les exigences
futures de fonds propres.
2.3
Liquidités
et ressources en capital
Flux de trésorerie
Les principaux indicateurs utilisés par Orange
Belgium pour analyser ses flux de trésorerie
sont le cash-flow opérationnel ajusté et le cash-
flow organique. Le tableau ci-dessous présente
le rapprochement avec l’EBITDAaL.
Le cash-flow opérationnel
se définit comme
l’EBITDAaL après déduction des eCapex (hors
frais d’acquisition de fréquences). Le cash-flow
opérationnel a crû de +13,9 millions d’euros, ce
qui est dû principalement à l’amélioration de
l’EBITDAaL (+21,8 millions d’euros par rapport à
2024), en partie contrebalancée par l’augmenta-
tion des investissements en glissement annuel
(+7,9 millions d’euros par rapport à 2024).
Le cash-flow organique
mesure le flux net de
trésorerie générée par l’activité, diminué des
eCapex et des remboursements des dettes lo-
catives, et majoré du produit de la cession d’im-
mobilisations corporelles et incorporelles, après
ajustement pour tenir compte des paiements re-
latifs à l’acquisition de licences de télécommu-
nication. Le cash-flow organique a connu une
amélioration, passant de + 41,8 millions d’euros
à + 90,8 millions d’euros, principalement sous
l’effet de l’accroissement du flux net de tréso-
rerie générée par l’activité et de la diminution
des dettes fournisseurs d’immobilisations (-22,7
millions d’euros).
Le
cash-flow
organique
des
activités
Télécom
correspond au cash-flow organique
ajusté de l’acquisition de licences de spectre.
En 2025, cet indicateur clé de performance
s’est élevé à 101,5 millions d’euros contre 51,9
millions d’euros pour l’exercice clos le 31 dé-
cembre 2024.
En millions d’euros
2024
2025
EBITDAaL
544,3
566,1
eCapex
1
-368
-375,9
Cash-flow opérationnel ajusté
2
176,3
190,2
Résultat (perte) net consolidé
17,2
41,3
Eléments non monétaires sans incidence sur la trésorerie
619,6
581,6
Variation du besoin en fonds de roulement
-8,9
11,8
Autres décaissements nets
-125,0
-109,1
Flux net de trésorerie généré par l’activité
502,8
525,6
eCapex et droit de licence
-368,5
-375,9
Paiements anticipés sur les subventions d'investissement
-8,5
0,5
Augmentation (diminution) des dettes fournisseurs d’immobilisations
-27,5
-4,8
Remboursements des dettes locatives
-57,0
-54,7
Cash-flow organique
41,8
90,8
Suppression des licences de télécommunication payées
10,2
10,7
Résultat net consolidé des activités télécom
51,9
101,5
1.
Les eCapex s’entendent hors frais d’acquisition de fréquences.
2.
Cash-flow opérationnel ajusté défini comme EBITDAaL – eCapex hors frais d’acquisition de fréquences.
50
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Endettement net
À la clôture de l’exercice 2025, l’endettement
financier net s’élevait à 1 895,8 millions d’euros,
contre 1 904,9 millions d’euros au 31 décembre
2024. Cette diminution résulte d’une série de
facteurs : (i) une augmentation nette de 22,4
millions euros des disponibilités, (ii) une diminu-
tion de 20,7 millions euros des emprunts ban-
caires après le remboursement des finance-
ments parvenus à échéance, (iii) une diminution
de 46,7 millions d’euros des prêts intragroupe
consécutive au remboursement d’emprunts
rendu possible par l’augmentation de la tréso-
rerie (cash-flow organique) du Groupe.
en millions d’euros, fin de la période
31.12.2024
31.12.2025
Disponibilités et quasi-disponibilités
Disponibilités
-58,2
-80,6
Quasi-disponibilités
0
0
Total des disponibilités et quasi-disponibilités
-58,2
-80,6
Passif financiers
Emprunts inter-sociétés à court terme
54,7
186,7
Emprunts bancaires à court terme
21,4
18,3
Emprunts à long terme
40,3
22,7
Emprunts inter-sociétés à long terme
1 846,7
1 668,0
Total des emprunts
1 963,1
1 895,8
Dette nette (Emprunts et dettes assimilées - Disponibilités et
quasi-disponibilités)
1 904,9
1 895,8
3.
Comptes statutaires 2023
d’Orange Belgium S.A.
Le compte de résultat et le bilan d’Orange
Belgium S.A. sont présentés aux pages 305 à
308. Les comptes annuels détaillés de la
société Orange Belgium S.A. sont disponibles
sur le site de la Orange Belgium (https ://
corporate.orange.be/en/financial-information/
shareholders-investors).
La variation par rapport au 31 décembre
2025 s’explique principalement par les évo-
lutions suivantes :
L’écart d’acquisition
a augmenté de 96 mil-
lions euros après la déconsolidation de VOO
fusionné au sein d’Orange Belgium S.A.
Les immobilisations financières – participa-
tions
ont fortement diminué par rapport au
31 décembre 2024 (- 147,9 millions d’euros),
ce qui résulte de la déconsolidation de VOO
S.A., dont une partie a été fusionnée avec
Orange Belgium S.A. et l’autre partie transférée
à une nouvelle entité, Orange NetCo S.A.
Les
immobilisations financières – créances
:
le montant des créances est resté inchangé (80
millions d’euros) ; toutefois, la déconsolidation
de VOO.S.A. a conduit au transfert de ses
créances à la nouvelle entité Orange NetCo S.A.
Les
capitaux propres
ont diminué de 10,2 mil-
lions d’euros, ce qui résulte de l’affectation pro-
posée du résultat de l’exercice, se traduisant
par une diminution des bénéfices non-distri-
bués.
Emprunts auprès de tiers
: une dette finan-
cière d’un montant de 22 millions d’euros a été
comptabilisée à la suite de la reprise des pas-
sifs de VOO S.A. dans le cadre de la scission.
Les
produits financiers
ont connu une dimi-
nution de 111,7 millions d’euros au cours de
l’exercice 2025. Cette baisse s’explique par les
plus-values exceptionnelles réalisées sur les
fusions de BKM NV et VOO Holding S.A. avec
Orange Belgium S.A. (107,9 millions d’euros)
en 2024.
Les
charges financières
ont diminué de 13,9
millions d’euros, sous l’effet de la réduction de
notre dette financière, engagée au cours de
l’exercice précédent.
4. Événements survenus
après la date de clôture
Sur la base des données Speedtest™ collec-
tées auprès des utilisateurs du monde entier
par Ookla
®
au cours des deuxième et troisième
trimestres 2025, Orange Belgium a été recon-
nu comme le réseau 5G le plus rapide de Bel-
gique, avec un Speed Score™ de 48,66, ce qui
reflète les performances réelles des réseaux
ressenties par les consommateurs.
Antoine Chouc, Chief Financial Officer (CFO), se
retirera de ses fonctions à compter du 1
er
avril
2026 pour devenir Chief Financial & Strategy
Officer d’Orange France. Jusqu’à cette date, il
continuera d’exercer pleinement ses fonctions
et de travailler en étroite collaboration avec les
équipes afin d’assurer une transition fluide. Mat-
thieu Bouchery a été nommé prochain CFO et
commencera son rôle à partir du 1
er
juillet 2026.
5. Perspectives
La Société se donne pour objectif de parve-
nir à une croissance de l’EBITDAaL d’environ
3,5 % en glissement annuel. Le montant total
des eCapex en 2026 devrait se situer à environ
360 millions d’euros.
6. Litiges
La section ci-après présente un aperçu des li-
tiges d’Orange Belgium.
Mâts
Certaines communes et provinces perçoivent,
depuis 1997, une taxe annuelle sur les pylônes,
mâts ou antennes situés sur leur territoire.
Orange Belgium continue de déposer des ré-
clamations à l’encontre des avis d’imposition
relatif à ces taxes. Ces taxes sont actuellement
contestées devant les tribunaux civils (tribu-
naux de première instance - chambre fiscale et
cours d’appel).
Le 6 juin 2024, le Gouvernement wallon et les
opérateurs mobiles Proximus, Telenet, Orange
Belgium et Insky ont signé un accord concer-
nant la taxe sur les pylônes en Région wallonne
pour la période 2023-2026, renouvelable pour
2027 sous réserve de l’accord de toutes les
parties.
Les opérateurs s’engagent à verser, en tant
que secteur, €2,5 millions pour l’année 2023 et
€6 millions par an pour les années 2024, 2025
et 2026 à la Région wallonne.
Les taxes locales, que les communes et les
provinces pourraient imposer durant ces an-
nées, sont déductibles de ces montants,
jusqu’à certains plafonds annuels.
La clé de répartition, permettant de déterminer
la part de ces montants annuels à supporter
par chaque opérateur, est définie chaque an-
née par les opérateurs mobiles sur la base
d’un accord mutuel en fonction du nombre de
pylônes et de mâts possédés par chaque opé-
rateur et de la présence de chaque opérateur
sur les sites situés sur le territoire wallon. Pour
2023, la clé de répartition pour Orange Belgium
était de 37,24 % et pour 2024 de 34,74 %.
Entre le 1
er
janvier 2023 et le 31 décembre
2026, Orange Belgium investira également un
montant supplémentaire de €15 millions dans
l’infrastructure de télécommunication en Ré-
gion wallonne.
51
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Il est dès lors convenu de ne pas établir de
taxes régionales wallonnes sur les infrastruc-
tures de télécommunication durant la période
2023-2026 ce qui découragera probablement
les communes et les provinces de le faire sur
cette même période.
En août 2025, un montant de €1 334 000 a été
payé par Orange Belgium à la Région wallonne
pour les années 2023 et 2024.
Accès au réseau câblé de
Coditel Brabant (Telenet)
Suite au paiement par Orange Belgium de la
provision relative aux coûts de set-up, Codi-
tel Brabant (Telenet) a été en défaut de fournir
l’accès à son réseau câblé dans le délai ré-
glementaire de 6 mois. Ce défaut combiné au
manque d’avancement sur le développement
d’un service de gros effectif a poussé Orange
Belgium à lancer une action judiciaire fin dé-
cembre 2016 à l’encontre de Coditel/Telenet
pour manquement à ses obligations réglemen-
taires. En raison d’une combinaison de plu-
sieurs éléments (COVID, décisions judiciaires
intermédiaires, évaluation d’experts), l’affaire
a pris un retard considérable. Elle devrait être
close au premier semestre 2026.
7. Justification de
l’application des
règles comptables
de continuité
Compte tenu des résultats financiers du
Groupe Orange Belgium au cours de l’exercice
clos le 31 décembre 2025, l’article 3 :6 §1 (6°)
du Code des sociétés et des associations, re-
latif à la justification des règles comptables de
continuité, ne trouve pas à s’appliquer.
8. Autres informations
requises en vertu des
articles3 :6 et 3 :32 du
Code des sociétés et
des associations
Art 3 :6 §1.1
– Pour anticiper, prévenir et gérer
les risques majeurs, Orange Belgium a mis en
place une structure, des procédures et des sys-
tèmes visant à mettre en œuvre des mesures et,
au besoin, des plans d’action dédiés. Cette ap-
proche permet de fournir une assurance raison-
nable devant le Comité d’audit quant à la rési-
lience de la société et sa capacité à atteindre
ses objectifs et à tenir ses engagements.
Par conséquent, la cartographie des risques
d’entreprise a été mise à jour en 2025 en pre-
nant en compte le contexte externe (la situation
géopolitique au niveau mondial, les facteurs
macro-économiques et sectoriels, tels que la
cybercriminalité, les prix de l’énergie et l’infla-
tion, l’évolution juridique et réglementaire et les
conditions de marché), ainsi que les facteurs
internes (acquisition de VOO, interruptions ma-
jeures des activités, hygiène et sécurité de nos
collaborateurs, entre autres). Une liste exhaus-
tive de nos groupes de risques est présentée
dans la section Gestion des risques du chapitre
Gouvernance d’entreprise du présent Rapport
annuel.
Art 3 :6 §1.3
– Certaines évolutions du marché
sont susceptibles d’influencer le marché et le
paysage concurrentiel au cours de l’exercice
2026 et au-delà. Parmi les évolutions prévues
figure notamment l’introduction progressive de
nouvelles technologies telles que l’intelligence
artificielle au sein des différents services.
Art 3 :6 §1.4
– Recherche et Développement :
l’Entreprise mène de telles activités, notamment
dans le domaine du câble. Orange Belgium a
développé un brevet et bénéficie de déductions
fiscales au titre de ses activités de R&D.
Art 3 :6 §1.5
– Informations sur les succursales
non applicable dans la mesure où nous dispo-
sons de filiales et non de succursales.
Art 3 :6 §1.7
– Actions propres : absence d’ac-
tions propres.
Art 3 :6 §1.8
– Utilisation d’instruments finan-
ciers : il convient de se référer à la note 9 des
états financiers IFRS.
52
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Déclaration de
gouvernance d’entreprise
1. Introduction
Orange Belgium a adopté le Code belge de
gouvernance d’entreprise 2020 (le « CGE ») en
tant que code de référence obligatoire au sens
du Code des sociétés et des associations. Il
est disponible sur le site internet de la Com-
mission de Corporate Governance (https://
www.corporategovernancecommittee.be/
fr). L’application des principes du CGE tient
compte des spécificités de la société, de sa
taille, de ses besoins et de la structure de l’ac-
tionnariat.
La Charte de gouvernance d’entreprise
d’Orange Belgium (la « Charte »), dans sa ver-
sion actuelle, a été approuvée par le Conseil
d’administration le 17 octobre 2024 et est en-
trée en vigueur à la même date. Elle est dis-
ponible sur le site internet d’Orange Belgium
(https://corporate.orange.be/fr/informations-
financières/corporate-governance). Cette
Charte décrit les principaux aspects de la
bonne gouvernance appliquée par la société,
et notamment sa structure de gouvernance et
le règlement d’ordre intérieur du Conseil d’ad-
ministration, du Management Exécutif, et des
comités mis en place par le Conseil d’admi-
nistration.
La société estime que sa Charte ainsi que la
présente déclaration de gouvernance d’entre-
prise reflètent à la fois l’esprit et les disposi-
tions du CGE et les dispositions pertinentes
du Code des sociétés et des associations, à
l’exception des trois dérogations suivantes,
reprise à l’Annexe VI de la Charte :
a. Rémunération des
Administrateurs Non
Exécutifs
L’article 7.6 du CGE dispose que chaque Ad-
ministrateur non exécutif reçoit une partie de
sa rémunération sous la forme d’actions de la
Société. Le Conseil estime néanmoins qu’il
est dans le meilleur intérêt de la société et de
ses parties prenantes de déroger à cette dis-
position pour la raison suivante :
La politique de rémunération des administra-
teurs non exécutifs repose en première ins-
tance sur la volonté d’attirer, de motiver et de
garder des administrateurs qualifiés ayant le
profil et l’expérience requis en termes de ges-
tion d’entreprise. Pour y parvenir, la société
pratique une politique transparente de rému-
nération en ligne avec le marché, compte tenu
de l’ampleur, de l’organisation et de la com-
plexité de la société. Aucune rémunération
liée aux performances de la société n’est pré-
vue pour les administrateurs non exécutifs,
conformément à l’article 7.5 du CGE.
Pour éviter que les administrateurs non exé-
cutifs, parmi lesquels les administrateurs
indépendants, soient trop influencés par le
cours boursier de l’action de la société, la
société a décidé de ne pas leur octroyer une
partie de leur rémunération sous forme d’ac-
tions. La société estime que cette dérogation
au CGE permet aux administrateurs non exé-
cutifs d’être les gardiens des intérêts légitimes
de toutes les parties prenantes de la société
et de se concentrer sur ses perspectives à
long terme.
La société souligne que les Administrateurs
(exécutifs ou non exécutifs) appartenant au
Groupe Orange ainsi que les administrateurs
qui ont été proposés par Nethys SA exercent
leur mandat à titre gratuit et que ces derniers
agissent, eux aussi, dans les meilleurs intérêts
de la société et dans une perspective de créa-
tion de valeur durable pour les actionnaires et
l’ensemble des autres parties prenantes. En
outre, la politique de rémunération (telle que
décrite dans le Rapport de Rémunération qui
est soumis à l’approbation de l’Assemblée
Générale) n’a jamais suscité des problèmes
ou donné lieu à des arbitrages ou comporte-
ments dommageables. Elle permet d’atteindre
un équilibre entre les différents objectifs sous-
jacents du CGE dans son ensemble.
b. Seuil de détention d’actions
du Management Exécutif
L’article 7.9 du CGE dispose que le Conseil
fixe un seuil minimum d’actions que les diri-
geants (c.à.d. les membres du Management
Exécutif) doivent détenir. Le Conseil estime
néanmoins qu’il est dans le meilleur intérêt
de la société et de ses parties prenantes de
déroger à cette disposition pour la raison sui-
vante :
La politique de rémunération du Management
Exécutif repose en première instance sur la
volonté d’attirer, de motiver et de garder des
managers exécutifs qualifiés ayant le profil
et l’expérience requis pour mener à bien la
direction opérationnelle de la société. Pour
y parvenir, la société pratique une politique
transparente de rémunération en ligne avec le
marché, compte tenu de l’ampleur, de l’orga-
nisation et de la complexité de la société. Les
différentes composantes de la rémunération
du Management Exécutif sont décrites dans
le Rapport de Rémunération. Le Conseil veille
à ce qu’il y ait un équilibre approprié entre la
part fixe et la part variable, ainsi qu’entre la
rémunération au comptant et différée, confor-
mément à l’article 7.7 du CGE.
Afin de faire correspondre les intérêts des ma-
nagers exécutifs aux objectifs de création du-
rable de valeur de la société, la part variable de
la rémunération des managers exécutifs est
structurée de façon à être liée à leurs perfor-
mances individuelles et à celles de la société.
La politique de rémunération du Management
Exécutif ayant ainsi déjà l’ambition de rému-
nérer les membres du Management Exécutif
par rapport à la performance à court terme
et la réalisation des ambitions stratégiques à
long terme de la société, le Conseil a décidé
de ne pas obliger les membres du Manage-
ment Exécutif à détenir, en plus, un nombre
minimum d’actions. Une telle obligation n’au-
rait que peu de valeur ajoutée par rapport à la
politique de rémunération déjà mise en place,
et son monitoring pourrait de surcroît créer
une charge administrative inutile.
Le Conseil estime dès lors que la politique de
rémunération actuelle (telle que décrite dans
le Rapport de Rémunération qui est soumis à
53
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
l’approbation de l’Assemblée Générale) incite
déjà suffisamment le Management Exécutif à
agir dans les meilleurs intérêts de la société
et dans une perspective de création de valeur
durable, et qu’elle permet d’atteindre un bon
équilibre entre les différents objectifs sous-
jacents de la disposition en question et du
CGE dans son ensemble.
c. Nomination membres
indépendants du Conseil
L’article 3.5 du CGE dispose que pour être
nommé en tant que membre indépendant du
Conseil, un administrateur doit satisfaire à dif-
férents critères, parmi lesquels :
a) ne pas avoir servi plus de douze ans en du-
rée cumulée en tant qu’administrateur non
exécutif (article 3.5.2) ;
b) ne pas entretenir, ou avoir entretenu au
cours de l’année précédant la nomination,
de relation d’affaires significative avec la
société ou une société ou personne liée à
celle-ci, soit directement en tant que par-
tenaire, actionnaire, membre du conseil,
membre du personnel de direction d’une
société ou personne qui entretient une telle
relation (article 3.5.6).
A l’occasion de l’assemblée générale du 3 mai
2023, le Conseil a néanmoins estimé dans le
meilleur intérêt de la société et de ses parties
prenantes de déroger à ces dispositions pour
les raisons suivantes :
a) la candidature d’un administrateur indé-
pendant a été présentée au renouvellement
pour une durée ayant comme conséquence
le dépassement, pour une année, de la du-
rée de douze ans. Le Conseil a considéré
que ce dépassement était justifié par la né-
cessité d’assurer la continuité parmi les ad-
ministrateurs indépendants au cours d’une
période d’intégration complexe. Le mandat
de l’administrateur indépendant a ainsi été
renouvelé par les actionnaires, en connais-
sance de cause et pleine transparence.
b) la candidature d’un administrateur indé-
pendant a été présentée à la nomination
alors que ce candidat était administrateur
d’Orange SA au cours de l’année précé-
dente. Le Conseil a considéré que son
expérience, son expertise du secteur et
l’indépendance d’esprit dont le candidat a
fait preuve dans l’exercice de ses mandats
pouvaient contribuer utilement aux travaux
du Conseil. Le candidat a ainsi été nommé
par les actionnaires, en connaissance de
cause et pleine transparence.
2.
Gestion des risques et
contrôle interne
En matière de gestion des risques, une ap-
proche globale, cohérente et intégrée est en
place afin de dégager des synergies entre les
fonctions Audit, Contrôle et Risque à tous les
niveaux de l’organisation. Cette approche vise
à fournir une assurance raisonnable que les
objectifs opérationnels et stratégiques sont
atteints, que les lois et réglementations en
vigueur sont respectées et que l’information
financière est fiable.
Gestion des risques
Le cadre et le processus de gestion des
risques, ainsi que l’organisation et les res-
ponsabilités y afférentes, sont formalisés au
moyen d’une charte et d’une cartographie
des risques, validées par le Comité exécutif
et approuvées par le Comité d’audit et par le
Conseil d’administration. Les acteurs clés bu-
siness et opérationnels au sein des différents
départements sont responsables de l’identifi-
cation, de l’analyse, de l’évaluation, ainsi que
du traitement et de la couverture des risques
qui leur sont propres. La cartographie des
risques d’entreprise est approuvée au moins
une fois par an par le Comité exécutif et sou-
mis au Comité d’audit pour une évaluation
globale de l’approche et de la méthodologie.
A ce jour, la cartographie des risques englobe,
sans s’y limiter, les clusters de risques sui-
vants :
•
La géopolitique (y compris les sanctions in-
ternationales).
•
La concurrence.
•
L’image et la réputation.
•
L’interruption majeure des activités
•
La sécurité des informations et la cybersé-
curité.
•
La corruption.
•
La fraude.
•
La pression réglementaire, fiscale et légale.
•
La santé et la sécurité des personnes.
•
La gestion des compétences.
•
La transformation en lien avec l’intelligence
artificielle.
•
La mauvaise performance de partenaires
clés.
•
Le changement climatique et la transition en-
vironnementale.
•
Le non-respect des lois et réglementations.
•
La gouvernance et la gestion des filiales.
Dans le contexte des fusions et acquisitions,
le Comité d’audit et le Conseil d’administra-
tion ont bénéficié au cours de l’exercice 2025
d’un compte rendu s’intéressant spécifique-
ment aux risques et aux opportunités liés à
VOO, jusqu’à sa scission officielle.
Environnement de contrôle
interne et activités de
contrôle
Orange Belgium a mis en place depuis plu-
sieurs années une approche et un cadre de
contrôle interne à des fins de limitation et de
gestion des risques. Il couvre des aspects tels
que la gouvernance, les délégations de pou-
voirs et de signatures, les politiques, les pro-
cessus, les procédures, la ségrégation des
tâches et des contrôles destinés à garantir que
le traitement des risques est réalisé (les mainte-
nir, les réduire, les transférer, les éviter).
A travers sa vision, sa mission et ses valeurs,
le Groupe Orange Belgium définit sa culture
d’entreprise et promeut des valeurs éthiques
qui transparaissent dans toutes ses activités.
Une charte d’éthique professionnelle existe au
niveau de l’entreprise et une section de l’intra-
net de la Société, accessible à tous les salariés,
est dédiée à la conformité, à l’éthique, à la res-
ponsabilité sociale de l’entreprise et plus géné-
ralement, à sa culture et à ses valeurs. Dans le
cadre de la promotion des valeurs éthiques, un
système d’alerte professionnelle permet une
remontée d’informations confidentielles des-
tinée à renforcer l’environnement de contrôle.
La gestion des ressources humaines et la res-
ponsabilité sociale de l’entreprise sont décrites
dans la brochure « corporate » et dans la sec-
tion consacrée à la directive CSRD (Corporate
Sustainability Reporting Directive) de ce rap-
port annuel. Le management et le contrôle de
la Société, tout comme le fonctionnement des
organes de gestion, sont détaillés dans la dé-
claration de gouvernance d’entreprise reprise
dans le rapport annuel ainsi que dans les sta-
tuts de la Société. Cette gouvernance d’entre-
prise couvre notamment les responsabilités de
ces organes de gouvernance, leurs règlements
d’ordre intérieur ainsi que les règles principales
à respecter dans la gestion de la Société.
Les activités de contrôle sont effectuées en
première ligne par les responsables fonction-
nels et opérationnels, sous la supervision de
leur ligne hiérarchique. L’ensemble des proces-
sus majeurs et les contrôles qu’ils englobent
sont formalisés. En outre, de par l’apparte-
nance de la Société au Groupe Orange, cet en-
vironnement de contrôle interne contribue au
respect des réglementations correspondantes,
et notamment de la loi Sapin II auxquelles est
soumis le Groupe Orange.
L’ensemble de la documentation est réguliè-
rement revu et dûment actualisé. La Société a
également mis en place des fonctions spéci-
fiques de contrôle (notamment en matière de
fraude, de Revenue Assurance, de confidentia-
lité des données, de continuité de l’activité et
de gestion de crise), de conformité et d’audit (à
savoir l’Audit interne).
54
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Le contrôle de gestion couvre non seulement
les aspects budgétaires, mais aussi des in-
dicateurs clés de performance. En effet, afin
d’assurer une planification et un suivi finan-
ciers adéquats, une procédure de planification
financière décrivant la planification, la quanti-
fication, la mise en œuvre et l’examen du bud-
get en ligne avec les prévisions périodiques fait
l’objet d’un suivi minutieux.
Information et communication
La Société pratique, à l’égard de ses employés,
une communication transparente, conforme
à ses valeurs et basée sur divers canaux de
communication intégrant notamment son in-
tranet, des courriels de communication interne,
et les présentations périodiques effectuées par
le Comité exécutif à différents niveaux.
Un traitement avancé des données et des pro-
cessus de contrôle permettent la circulation
d’une information fiable, en temps et en heure,
en particulier pour la production du reporting
financier.
Le Groupe Orange Belgium vise l’ouverture et
la transparence dans sa communication avec
le public, ses actionnaires, ses clients, ses col-
laborateurs et les autres parties prenantes. La
Société publie des rapports financiers détail-
lés, livrant un ensemble complet d’indicateurs
clés de performance et des états financiers par
secteur d’activité. Ces résultats sont commu-
niqués à la presse et à la communauté des
investisseurs et des analystes financiers au
cours de réunions spécifiques (conférences té-
léphoniques/ webcasts/ réunions physiques).
Toute l’information publiée est accessible à
chacun et est consultable sur le site internet de
la Société (https://corporate.orange.be/fr).
Monitoring
Outre les activités de contrôle de première
ligne, des fonctions spécifiques d’assurance,
de conformité et d’audit sont en place en vue
d’assurer une évaluation permanente du sys-
tème de contrôle interne. D’un point de vue
fonctionnel, le département Audit Interne rend
compte au Comité d’audit afin de se garantir
la possibilité d’exercer ses fonctions de façon
indépendante et impartiale.
Le Comité d’audit contrôle la réactivité aux au-
dits et le suivi des plans d’action et des éven-
tuelles mesures correctrices recommandées.
Le Comité d’audit veille également au suivi et
au contrôle du processus d’élaboration de l’in-
formation financière communiquée par la So-
ciété et des méthodes de reporting. A cet effet,
le Comité d’audit discute de l’ensemble des in-
formations financières avec le Comité exécutif
et le commissaire aux comptes et contrôle, le
cas échéant, certains points spécifiques rela-
tifs à cette information.
3. Actionnaires
A la date du 31 décembre 2025, la structure
de l’actionnariat d’Orange Belgium, telle qu’elle
résulte des déclarations reçues conformément
à l’article 14, al. 4 de la loi du 2 mai 2007, se
présente comme suit :
Atlas Services Belgium SA – filiale à 100%
d’Orange SA – est le principal actionnaire
d’Orange Belgium.
Conformément à la règlementation légale
belge en matière de transparence relative à la
notification de l’actionnariat des sociétés co-
tées, Orange Belgium a fixé les seuils de no-
tification à 3%, à 5% et aux multiples de 5%.
Situation 31.12.2025
(basée sur les Notifications
de Transparance)
Structure de l’actionnariat basée
sur les notifications
date
notifications
droits de
vote notifiés
% détenu
ASB
06/10/2025
51 427 221
76,29%
TFG Asset Management UK LLP *
31/10/2025
8 766 407
13,00%
UBS Group AG**
20/03/2025
3 046 592
4,52%
Nethys
06/10/2025
2 986 979
4,43%
Free float
1 185 006
1,76%
Total
67 412 205
100,0%
* TFG Asset Management détient 2,019,604 actions et
6,746,803 instruments financiers équivalents
** UBS Group AG détient 3,046,574 actions et 18 instruments
financiers équivalents
Notification conformément à la
loi relative aux offres publiques
d’acquisition
Le 24 août 2009, la société a reçu de son ac-
tionnaire ultime Orange SA une notification
effectuée conformément à l’article 74, §7 de
la loi du 1
er
avril 2007 relative aux offres pu-
bliques d’acquisition, qui détaille la participa-
tion d’Orange SA dans Orange Belgium.
Au 24 août 2009, Orange SA détenait indirec-
tement 31.753.100 actions d’Orange Belgium.
La chaîne de contrôle a été reconfirmée le
1
er
juillet 2013 à la suite d’une restructuration
interne du Groupe Orange.
A la suite de l’offre publique d’acquisition lan-
cée en 2021, la participation indirecte d’Orange
SA a été portée à 46.191.064 actions Orange
Belgium. Cela a été notifié à Orange Belgium
le 26 mai 2021. Depuis lors, sa participation a
augmenté et a été portée à 51.427.221 actions.
L’organigramme ci-dessous présente la struc-
ture de participation d’Orange Belgium au 31
décembre 2025 :
55
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Orange Netco
(Belgique)
Smart Services network
(Belgique)
MWingz
(Belgique)
Irisnet
(Belgique)
OCL
(Luxembourg)
Belgian Mobile ID
(Belgique)
A&S Partners
(Belgique)
CommuniThings
(Belgique)
Walcom Business Solutions
(Belgique)
BeTV
(Belgique)
WBCC
(Belgique)
Orange SA
(France)
Orange
Belgium
(Belgïe)
Atlas
Services
Belgium
(Belgique)
100%
100%
100%
50%
28.16%
100%
6.59%
100%
14.29%
100%
100%
100%
76.29%
4. Informations
pertinentes visées par
l’article 34 de l’Arrêté
royal du 14 novembre
2007
Structure du capital – droits
de contrôle spéciaux
Le capital d’Orange Belgium est représenté
par 67.412.205 actions sans mention de valeur
nominale, représentant chacune une part égale
du capital. Elles sont nominatives ou dématé-
rialisées.
Il n’existe pas de catégories spécifiques d’ac-
tions, celles-ci étant toutes assorties des
mêmes droits et obligations sans exception.
Le principe au sein de la société a toujours été
de respecter la règle « une action, une voix ».
La société a décidé de ne pas utiliser la possi-
bilité offerte par l’article 7:53 du Code des so-
ciétés et des associations de conférer un droit
de vote double aux actions entièrement libé-
rées, qui sont inscrites depuis au moins deux
années sans interruption au nom du même
actionnaire dans le registre des actions nomi-
natives.
Transfert de titres
Il n’existe pas de restrictions spécifiques au
libre transfert des titres autres que celles pré-
vues par la loi ou par la convention d’action-
naires dont il est question ci-dessous.
Mécanisme de contrôle
prévu dans un éventuel
système d’actionnariat du
personnel quand les droits de
contrôle ne sont pas exercés
directement par le personnel
Non applicable.
Exercice du droit de vote
Il n’y a aucune restriction légale ou statutaire à
l’exercice du droit de vote afférent aux actions
de la société.
Accords entre actionnaires
Orange Belgium a connaissance de l’accord
entre actionnaires conclu entre Atlas Services
Belgium SA et Nethys SA qui pourrait entraî-
ner des restrictions au transfert de titres et/ou à
l’exercice du droit de vote.
Nomination, renouvellement,
démission et révocation
d’administrateurs
Les administrateurs sont nommés ou renom-
més par l’Assemblée Générale sur proposition
du Conseil d’administration, lequel prend en
considération les propositions du Comité de
Rémunération et de Nomination et des action-
naires détenant au moins 3% du capital. Ils
sont nommés pour une période qui n’excède
pas 4 ans conformément à la recommandation
de l’article 5.6 du CGE; leur mandat peut être
renouvelé par une décision de l’Assemblée Gé-
nérale. Chaque renouvellement est analysé au
regard des principes énoncés dans le CGE. En
cas de vacance d’un mandat d’administrateur
avant son terme, les administrateurs restants
ont le droit de nommer un administrateur en
remplacement, sur recommandation du Co-
mité de Rémunération et de Nomination. Le
mandat de l’administrateur ainsi coopté est
soumise à la première Assemblée Générale
qui suit pour confirmation. Les administrateurs
peuvent à tout moment être révoqués par l’As-
semblée Générale.
56
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Modification des statuts
L’Assemblée Générale ne peut valablement
délibérer et statuer sur les modifications aux
statuts que lorsque les modifications propo-
sées ont été indiquées de manière précise
dans la convocation, et lorsque les action-
naires présents ou représentés représentent
la moitié au moins du capital. Si cette der-
nière condition n’est pas remplie, une nouvelle
convocation sera nécessaire et la deuxième
assemblée délibérera et statuera valablement,
quelle que soit la portion du capital représentée
par les actionnaires présents ou représentés.
La modification n’est admise que lorsqu’elle
réunit les trois quarts des voix exprimées, sans
qu’il soit tenu compte des abstentions dans le
numérateur ou dans le dénominateur. En cas
de modification de l’objet, quatre cinquièmes
des voix exprimées seront nécessaires.
Pouvoirs du Conseil
d’administration, en
particulier en matière
d’émission et de rachat
d’actions
Le Conseil d’administration n’est pas autorisé
à émettre de nouvelles actions dès lors que la
société ne fait pas usage de la procédure du
capital autorisé.
L’Assemblée Générale Extraordinaire du 2 mai
2024 a autorisé le Conseil d’administration
d’acquérir des actions propres
de la société, par voie d’achat ou d’échange,
sur le marché réglementé ou en dehors de ce-
lui-ci, et ce, conformément et dans les limites
prévues par le Code des sociétés et des as-
sociations. La société ne peut acquérir des
actions de la société qu’à condition qu’elle
ne détienne pas plus de 20% de ses propres
actions. Le prix d’acquisition ne peut être in-
férieur à quatre-vingt-cinq pour cent (85%) ni
supérieur à cent quinze pour cent (115%) de
la moyenne des cours de clôture du marché
réglementé sur lequel les actions ont été ad-
mises au cours des 5 jours ouvrables qui pré-
cèdent l’achat ou l’échange. Cette autorisation
est valable pour une période de 5 ans à dater
du 2 mai 2024.
Cette autorisation s’étend à l’acquisition (par
voie d’achat ou d’échange) d’actions de la
société par une société filiale directe, confor-
mément aux articles 7:221 et suivants du Code
des sociétés et des associations, et dans les
conditions imposées par ces dispositions.
Le Conseil d’administration est également au-
torisé à aliéner ou annuler les actions propres.
Cette autorisation s’étend à l’annulation des
actions de la société par une société filiale
directe ainsi qu’à l’aliénation des actions de
la société par une société filiale directe à un
prix déterminé par le Conseil d’administration
de cette dernière. Le Conseil d’administration
de la société est également autorisé à faire
constater cette annulation des actions propres
de la société par acte notarié et à adapter et
coordonner les statuts afin de les mettre en
conformité avec les décisions prises.
Accords importants
susceptibles d’être influencés
par un changement de
contrôle sur la société
Les accords ou conventions auxquels la socié-
té est partie et tombant sous l’application de
l’article 7:151 du Code des
sociétés et des associations sont, le cas
échéant, présentés et approuvés par l’Assem-
blée Générale Spéciale.
Accords qui prévoient des
indemnités en cas d’offre
publique d’acquisition
Il n’existe pas d’accords spécifiques avec des
membres des organes d’administration ou du
personnel qui prévoiraient de quelconques in-
demnités en cas d’offre publique d’acquisition.
5.
Composition et mode
de fonctionnement
du Conseil
d’administration et des
comités
Les règles régissant la structure, la composi-
tion, le fonctionnement, le rôle et l’évaluation
du Conseil d’administration et des comités
créés en son sein sont décrites dans la Charte.
Le règlement d’ordre intérieur du Conseil d’ad-
ministration (Annexe I), du Comité d’Audit et de
Gestion des Risques (Annexe III) et du Comité
de Rémunération et de Nomination (Annexe IV)
sont annexés à la Charte.
La société a opté pour une structure de gou-
vernance moniste : le Conseil d’administration
a le pouvoir d’accomplir tous les actes néces-
saires ou utiles à la réalisation de l’objet de la
société, à l’exception de ceux que la loi réserve
à l’Assemblée Générale. La gestion opération-
nelle de la société, en ce compris de manière
non limitative la gestion journalière, est assu-
rée par le Management Exécutif (voir section
6 ci-dessous).
Conseil d’administration
Structure et composition
Le Conseil d’administration est composé d’un
nombre raisonnable d’administrateurs afin
d’en permettre le bon fonctionnement, tout en
tenant compte des spécificités de la Société.
Au 31 décembre 2025, le Conseil d’administra-
tion est composé de 14 membres :
•
13 des 14 membres du Conseil d’administra-
tion sont des administrateurs non exécutifs ;
•
parmi les administrateurs non exécutifs, 4 ad-
ministrateurs sont des administrateurs indé-
pendants ;
•
5 membres du Conseil d’administration sont
des femmes ;
•
il n’y a pas de limite d’âge instaurée au sein du
Conseil d’administration.
La composition du Conseil d’administration est
déterminée sur la base de la diversité et de la
complémentarité des compétences, des expé-
riences et des connaissances de ses membres,
ainsi que sur la base de la mixité des genres,
d’âge et de la diversité en général. En particu-
lier, la composition du Conseil d’administration
est telle que le Conseil d’administration, dans
son ensemble, dispose des compétences sui-
vantes :
(i) « compétences génériques », à savoir la fi-
nance, la comptabilité, la gouvernance, la
gestion et l’organisation ; et
(ii) « compétences spécifiques à l’industrie », à
savoir l’opérationnel, la technologie, la distri-
bution, le marketing, etc.
Au cours de l’année 2025, les changements
suivants sont intervenus au sein du Conseil
d’administration :
•
Le mandat d’administrateur de Madame Sara
Puigvert (qui avait été cooptée par le Conseil
d’administration lors de sa réunion du 18 juillet
2024 avec effet au 19 juillet 2024, en rempla-
cement de Madame Clarisse Heriard Dubreuil,
démissionnaire) a été confirmé par l’Assem-
blée Générale Ordinaire et Spéciale des Ac-
tionnaires tenue le 7 mai 2025. Son mandat
expirera à l’issue de l’Assemblée Générale
Ordinaire des Actionnaires de 2027.
•
La société « From the Factory» (F.T.F.) SComm
représentée par Monsieur Philippe Delusinne a
démissionné en qualité d’administrateur avec
effet au 1
er
octobre 2025 (à 23h59).
Au 31 décembre 2025, le Conseil d’administra-
tion se compose comme suit :
57
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Nom
Qualité
Fonction principale
Naissance
Nationalité
Fin de mandat
The House of Value – Advisory & Solutions BV
(5)
Adminstrateur/ Président
Administrateur de sociétés
NA
Belge
AGO 2027
X. Pichon
(1)(2)
Administrateur exécutif
CEO - Orange Belgium
1967
Francais
AGO 2027
K2A Management and Investment Services (K2A Services) BV
(3)(6)
Administrateur indépendant
Administrateur de sociétés
NA
Belge
AGO 2027
S. Puigvert
(1)
Administrateur
Directrice Executive Global Operations - Orange SA
1972
Francais
AGO 2027
Ch. Luginbühl
(1)
Administrateur/Vice-président Senior VP ESG & Large Projects - Orange SA
1967
Suisse
AGO 2027
J.-M. Vignolles
(1)
Administrateur
Administrateur de sociétés
1953
Francais
AGO 2027
M.-N. Jégo-Laveissière
(1)
Administrateur
Directrice Exécutive / CEO Orange en Europe (hors France) - Orange SA
1968
Francais
AGO 2027
M. Bouchery
(1)
Administrateur
Directeur du Financement et de la Trésorerie Groupe - Orange SA
1978
Francais
AGO 2027
Leadership and Management Advisory Services (LMAS) SRL
(3)(4)
Administrateur indépendant
Administrateur de sociétés
NA
Belge
AGO 2027
C. Guillaumin (Haddad)
(1)
Administrateur
Directrice Exécutive de la Communication du Groupe - Orange SA
1965
Francais
AGO 2027
I. Mertens
(3)
Administrateur indépendant
Administrateur de sociétés
1974
Belge
AGO 2027
B. Demonceau
(1)
Administrateur
CEO - ECETIA
1971
Belge
AGO 2027
L. Orsini
(1)
Administrateur
Directrice Grand Public - Orange SA
1970
Belge
AGO 2027
B. Ramanantsoa
(3)
Administrateur indépendant
Administrateur de sociétés
1951
Francais
AGO 2027
(1) Administrateurs représentant l’actionnaire majoritaire (Atlas Services Belgium SA).
(2) Administrateur chargé de la gestion journalière depuis le 1
er
septembre 2020.
(3) Les administrateurs indépendants ont signé une déclaration indiquant qu’ils respectent les critères d’indépendance mentionnés dans le Code des sociétés et des associations.
(4) La société Leadership and Management Advisory Services (LMAS) SRL est représentée par Monsieur Grégoire Dallemagne.
(5) La société The House of Value - Advisory & Solutions BV est représentée par Monsieur Johan Deschuyffeleer.
(6) La société K2A Management and Investment Services (K2A Services) BV est représentée par Monsieur Wilfried Verstraete.
(7) Adminsitrateur représentant Nethys SA.
Fonctionnement et rôle
Le Conseil d’administration se réunit au moins
quatre fois par an. Les Administrateurs non
exécutifs se rassemblent au moins une fois par
an sans le CEO et les autres Administrateurs
exécutifs (le cas échéant), conformément à
l’article 3.11 du CGE.
Le Conseil d’administration ne peut délibérer
valablement que si la moitié au moins de ses
membres sont présents ou représentés. Les
décisions se prennent à la majorité simple des
voix.
Le Conseil d’administration s’est réuni 8 fois
en 2025. Le taux individuel de présence de
chaque administrateur est repris dans le ta-
bleau ci-dessous. Au cours de l’exercice, les
débats, analyses et décisions du Conseil d’ad-
ministration ont porté notamment sur :
•
la stratégie et la structure de la société ;
•
le budget et son financement ;
•
la situation opérationnelle et financière ;
•
les résultats commerciaux ;
•
l’harmonisation des conditions de travail et de
rémunération ;
•
la scission de VOO S.A. ainsi que l’application
de la procédure de conflit d’intérêts de l’article
7:97 du Code des sociétés et des associations
préalablement à la réalisation de celle-ci en ce
qui concerne la conclusion d’une convention
de gage et d’une lettre de consentement et
mainlevée avec Enodia ;
•
la constitution de Orange NetCo SA et le trans-
fert du personnel de la société dédié à l’activité
« Wholesale » vers Orange NetCo SA ;
•
la nouvelle convention de services de gestion
avec Orange SA ainsi que la finalisation de
l’application de la procédure de conflit d’inté-
rêts de l’article 7:97 du Code des sociétés et
des associations préalablement à la conclu-
sion de celle-ci ;
•
l’évolution du cadre réglementaire et géopoli-
tique ;
•
la gestion des risques ;
•
l’évolution de la division B2B dans le cadre du
lancement de « Orange Business » ;
•
l’arrivée d’un nouvel opérateur sur le marché
B2C ;
•
le réseau fixe et mobile et le déploiement de
la fibre ;
•
la concurrence ;
•
l’intelligence artificielle ;
•
la sécurité de l’information, la cyberattaque, la
cybersécurité et la conformité avec la directive
NIS2 (security IT master plan) ;
•
les différentes marques, leur développement
et la communication ;
•
la composition du Conseil d’Administration
(démission), du Management Exécutif (plans
de succession et de développement de ses
membres et départs) et du Comité d’Audit et
de Gestion des Risques (remplacement) ;
•
la modification de la politique de rémunération.
•
les délégations de pouvoirs ;
•
la (sortie de la) certification SOX et le reporting
ESG/CSRD.
En 2025, il n’y a eu, entre la société et les
membres du Conseil d’administration, aucune
transaction ni relation contractuelle donnant
lieu à un conflit d’intérêt au sens de l’article
7:96 du Code des sociétés et des associations.
58
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Membres du Conseil d’Administration
Fonction
06-Fev
19-Mar
17-Avr
23-Juil
18-Aoû
30-Sept
16-Oct
11-Déc
The House of Value - Advisory & Solutions BV (J. Deschuyffeleer)
Administrateur/Président
P
P
P
P
P
P
P
P
K2A Management and Investment Services (K2A Services) BV (W. Verstraete)
Adminstrateur indépendant
P
P
P
P
R
P
P
P
X. Pichon
Uitvoerend bestuurder
P
P
P
P
P
P
P
P
J.M. Vignolles
Administrateur
P
P
P
P
P
P
P
P
Leadership and Management Advisory Services (LMAS) SRL (G. Dallemagne)
Adminstrateur indépendant
P
P
P
P
P
P
P
P
S. Puigvert
Administrateur
P
P
P
P
P
P
P
P
From the Factory (F.T.F.) Scomm (Ph. Delusinne) (resignation 01.10.2025)
Administrateur
P
P
P
P
R
P
NA
NA
B. Demonceau
Administrateur
P
R
P
P
P
P
P
P
L. Orsini
Administrateur
P
P
P
R
P
R
R
P
M-N. Jégo-Laveissière
Administrateur
P
P
P
P
P
R
P
P
M. Bouchery
Administrateur
P
P
P
P
P
P
P
P
C. Luginbühl
Administrateur/Vice-président
P
P
P
P
P
P
P
R
C. Guillaumin (Haddad)
Administrateur
P
P
P
P
R
R
P
R
I. Mertens
Adminstrateur indépendant
P
P
P
P
P
P
P
P
B. Ramanantsoa
Adminstrateur indépendant
P
P
P
P
P
P
P
P
P: présent (en personne ou par téléphone)
R: valablement représenté(e)
E: excusé(e)
59
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Johan
Deschuyffeleer
Président
Xavier
Pichon
Directeur
Grégoire
Dallemagne
Independent
director
Wilfried
Verstraete
Administrateur
indépendant
Jean-Marc
Vignolles
Directeur
Sara
Puigvert
Directrice
Bertrand
Demonceau
Directeur
Mari-Noëlle
Jégo-Laveissière
Directrice
Laetitia
Orsini
Directrice
Matthieu
Bouchery
Directeur
Caroline
Guillaumin
Directrice
Bernard
Ramanantsoa
Administrateur
indépendant
Christian
Luginbühl
Directeur/
Vice-président
Inne
Mertens
Administrateur
indépendant
Membres du conseil d’administration
60
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Évaluation
Il incombe au Conseil d’administration d’éva-
luer périodiquement sa propre efficacité en vue
d’assurer l’amélioration continue de la gou-
vernance de la société. À cet égard et sous la
direction de son Président, le Conseil d’admi-
nistration doit régulièrement évaluer (au moins
une fois tous les trois ans), sa taille, sa com-
position, ses performances et sa collaboration
avec le Management Exécutif.
Cette évaluation poursuit quatre objectifs:
•
évaluer le fonctionnement du Conseil d’admi-
nistration ;
•
contrôler que les questions importantes sont
préparées et discutées de manière approfon-
die ;
•
évaluer la contribution réelle de chaque ad-
ministrateur aux travaux du Conseil d’admi-
nistration, par sa présence aux réunions du
Conseil d’administration et des Comités et son
implication constructive dans les discussions
et la prise de décisions ;
•
comparer la composition actuelle du Conseil
d’administration à sa composition souhaitée.
Dans le but de rendre une évaluation indivi-
duelle périodique possible, les Administrateurs
sont tenus d’apporter leur entière assistance
au Président du Conseil d’administration, au
Comité de Rémunération et de Nomination et
à toute autre personne, qu’elle soit interne ou
externe à la société, chargée de l’évaluation
des Administrateurs. Le Président du Conseil
d’administration et l’exercice de ses fonctions
au sein du Conseil d’administration doivent
également être soigneusement évalués.
Les Administrateurs non exécutifs sont tenus
d’évaluer annuellement leur interaction avec le
Management Exécutif et, si nécessaire, de faire
des propositions au Président du Conseil d’ad-
ministration en vue d’améliorations.
Sur la base des résultats de l’évaluation, le Co-
mité de Rémunération et de Nomination sou-
met, lorsque cela s’avère approprié et éven-
tuellement en consultation avec des experts
externes, un rapport commentant les forces
et les faiblesses du Conseil d’administration
et formule des propositions de nomination de
nouveaux membres ou de non-réélection de
certains membres.
Les comités du Conseil
d’administration
Dans le but d’honorer efficacement ses devoirs
et responsabilités et sans préjudice de ses
missions légales, le Conseil d’administration
a créé des comités spécialisés pour analyser
des questions spécifiques, conseiller et faire
rapport au Conseil sur ces questions. Ces co-
mités ont un rôle consultatif.
La Charte prévoit l’existence de 2 comités spé-
cialisés :
•
Comité d’Audit et de Gestion des Risques.
•
Comité de Rémunération et de Nomination.
Ces deux comités sont également prévus par
les statuts de la société.
Le Conseil d’administration porte une attention
particulière à la composition de chacun de ces
comités. Il s’assure que, lors de la nomination
des membres de chaque comité, les besoins et
qualifications requises pour le fonctionnement
optimal de ce comité soient pris en considé-
ration.
Membres du Comité d’Audit
Function
05-Fev
16-Avr
22-Juil
15-Oct
10-Déc
B. Ramanantsoa
Administrateur indépendant/
Président
P
P
P
P
P
Leadership and Management Advisory Services (LMAS) SRL (G. Dallemagne)
Administrateur indépendant
P
E
P
P
P
I. Mertens
Administrateur indépendant
P
P
P
E
P
From the Factory (F.T.F.) SComm (Ph. Delusinne) (resignation 01.10.2025)
Administrateur
P
E
P
NA
NA
B. Demonceau (appointment 02.10.2025)
Administrateur
NA
NA
NA
E
P
P: présent (en personne ou par téléphone)
R: valablement représenté(e)
E: excusé(e)
Onder leiding van de Voorzitter moet de Raad
Sous la direction de son Président, le Conseil
d’administration doit régulièrement évaluer (au
moins une fois tous les trois ans), le fonction-
nement de chaque comité et en particulier, sa
taille, sa composition et ses performances.
Cette évaluation poursuit les quatre mêmes
objectifs que ceux décrits ci-dessus pour
l’évaluation du Conseil d’administration.
Comité d’audit et de Gestion des
Risques
Le Comité d’Audit et de Gestion des Risques
(le « Comité d’Audit ») est composé à tout mo-
ment de trois administrateurs au moins. Tous
les membres du Comité d’Audit doivent être
des administrateurs non exécutifs et au moins
la majorité d’entre eux doivent être des Admi-
nistrateurs indépendants.
Au 31 décembre 2025, le Comité d’Audit se
compose de quatre administrateurs : Monsieur
Bernard Ramanantsoa, la société Leadership
and Management Advisory Services (LMAS)
SRL (représentée par Monsieur Grégoire Dal-
lemagne), Madame Inne Mertens et Monsieur
Bertrand Demonceau.
Conformément à l’article 3:6, §1 (9°) du Code
des sociétés et des associations, la société
doit justifier de l’indépendance et de l’exper-
tise, tant en comptabilité qu’en audit, d’au
moins un des membres du Comité d’Audit.
La société Leadership and Management Ad-
visory Services (LMAS) SRL représentée par
Monsieur Grégoire Dallemagne, administrateur
indépendant, est le membre du Comité d’Audit
qui remplit les critères d’indépendance définis
à l’article 3.5 du CGE. Son expertise en audit et
en matière financière est accompagnée d’une
vaste carrière dans l’industrie des télécoms
ainsi que dans le secteur de l’énergie.
Le Comité d’Audit est chargé de l’élaboration
d’un programme d’audit à long terme englo-
bant toutes les activités de la société. Sans
préjudice des rôles additionnels qui pourraient
lui être confiés par le Conseil d’administration,
le Comité d’Audit a pour rôle d’assister ce der-
nier, notamment dans les responsabilités sui-
vantes qui lui incombent :
•
le suivi du processus d’élaboration de l’infor-
mation financière ;
•
le suivi de l’efficacité des systèmes de contrôle
interne et de gestion des risques de la société ;
•
l’examen des propositions budgétaires pré-
sentées par le Management Exécutif;
•
le suivi de l’audit interne et de son efficacité ;
•
le suivi du contrôle légal des comptes annuels
et des comptes consolidés ;
•
le suivi des relations financières entre la socié-
té et ses actionnaires ;
•
l’examen et le suivi de l’indépendance du
commissaire.
Le Comité d’Audit se réunit chaque fois que le
bon fonctionnement du comité le requiert, et à
tout le moins quatre fois par an et fait réguliè-
rement rapport au Conseil d’administration. Il
s’est réuni 5 fois en 2025.
61
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Voici la liste des principaux sujets abordés en
2025 :
•
l’évaluation annuelle du fonctionnement du
comité ;
•
les rapports périodiques financiers, budgé-
taires et d’activité ;
•
le contrôle interne ;
•
l’audit interne (plan, activités, rapports et
conclusions) ;
•
l’évaluation de l’audit externe et du rapport du
commissaire aux comptes ;
•
l’évolution du cadre réglementaire et géopoli-
tique ;
•
la gestion des risques (cartographie des
risques et événements importants, nouvelles
réglementations américaines et plan d’action
compliance) ;
•
la revue et l’évaluation de l’indépendance du
commissaire ;
•
le rapport annuel intitulé « Fraud & Revenue
Assurance »
•
le RGPD et la sécurité des données ;
•
la (sortie de la) certification SOX, le « CFO
Guide » et le « SMR » ;
•
l’intégration de VOO, la scission de VOO et la
constitution d’Orange NetCo SA ;
•
le reporting ESG/CSRD ;
•
la sécurité de l’information, la cyberattaque, la
cybersécurité et la conformité avec la directive
NIS2 (security IT master plan).
Comité de Rémunération et de
Nomination
Le Comité de Rémunération et de Nomination
est composé à tout moment de trois adminis-
trateurs au moins. Tous les membres du Comi-
té de Rémunération et de Nomination doivent
être des administrateurs non exécutifs et la
majorité d’entre eux doivent être des adminis-
trateurs indépendants.
Au 31 décembre 2025, le Comité de Rémuné-
ration et de Nomination se compose de cinq
administrateurs : la société The House of Va-
lue – Advisory Solutions BV (représentée par
Monsieur Johan Deschuyffeleer), Madame
Inne Mertens, Monsieur Christian Luginbühl,
la société K2A Management Investment and
Services (K2A Services) BV (représentée par
Monsieur Wilfried Verstraete) et la société
Leadership and Management Advisory Ser-
vices (LMAS) SRL (représentée par Monsieur
Grégoire Dallemagne).
Le Comité de Rémunération et de Nomina-
tion, lequel est compétent en matière de po-
litique de rémunération, est chargé d’assister
le Conseil d’administration dans l’élaboration
d’une politique de rémunération des Admi-
nistrateurs et des membres du Management
Exécutif. Il prépare chaque année, à l’atten-
tion du Conseil d’administration, un rapport
de rémunération. Le Comité de Rémunération
et de Nomination s’assure que les procédures
relatives à la nomination et au renouvellement
des mandats d’administrateurs, du CEO et
des autres membres du Management Exécutif
sont appliquées de la manière la plus objective
possible. Il formule des recommandations au
Conseil d’administration concernant la nomi-
nation et la rémunération des administrateurs,
du CEO et des autres membres du Manage-
ment Exécutif.
Le Comité de Rémunération et de Nomination
se réunit chaque fois que le bon fonctionne-
ment du comité le requiert, et à tout le moins
deux fois par an. Il s’est réuni 6 fois en 2025.
Members du comité de Rémuneration
et de Nomination
Fonction
05-
Feb
16-
Apr
22-
Jul
22-
Sept
15-
Oct
10-
Dec
The House of Value - Advisory & Solutions BV
(J. Deschuyffeleer)
Administrateur/
Président
P
P
P
P
P
P
K2A Management and Investment Services
(K2A Services) BV (W. Verstraete)
Adminstrateur
indépendant
P
P
P
P
P
P
Leadership and Management Advisory Services
(LMAS) SRL (G. Dallemagne)
Adminstrateur
indépendant
P
E
P
P
P
P
C. Luginbühl
Administrateur
P
P
P
P
P
P
I. Mertens
Adminstrateur
indépendant
P
P
P
P
R
P
P: présent (en personne ou par téléphone)
R: valablement représenté(e)
E: excusé(e)
En 2025, le Comité de Rémunération et de
Nomination a notamment abordé les sujets
suivants :
•
la rédaction et l’analyse du rapport de rému-
nération ;
•
la politique de rémunération (analyse et vali-
dation des modifications proposées) ;
•
la validation des bonus de performance et
des objectifs pour 2025 ;
•
l’octroi d’une rémunération pour tout admi-
nistrateur indépendant amené à présider
un comité (non-statutaire) d’administrateurs
dans le cadre d’une mission d’analyse dictée
par l’article 7 :97 du code des sociétés et des
associations ;
•
la démission du « Chief Communication,
Brand and CSR » ;
•
la nomination d’un « Director Brand and Sus-
tainability, acting chief Brand, Communica-
tion and ESG Officer » ;
•
la composition (plans de succession et de
développement de ses membres et départs),
la rémunération (analyse et validation de mo-
difications proposées) et l’assurance groupe
incapacité de travail (analyse et validation de
modifications proposées) des membres du
Management Exécutif ;
•
l’harmonisation des conditions de travail et
salariales entre le personnel de VOO S.A. et
celui de la société
•
la directive de transparence de la rémunéra-
tion.
Comité des administrateurs
indépendants constitué dans le
cadre de la procédure prévue à
l’article 7:97 du Code des sociétés
et des associations
HLe Comité des administrateurs indépendants
a été constitué dans le cadre de l’application
de la procédure de conflit d’intérêts prévue à
l’article 7:97 du Code des sociétés et des as-
sociations. Il est fait référence à la section 10
ci-dessous de la déclaration de gouvernance
d’entreprise pour plus de détails.
Ce comité s’est réuni 6 fois en 2025.
membres du comité des administrateurs
indépendants
Fonction
09-
Jan
14-
Jan
22-
Jan
31-
Jan
19-
Sept
23-
Sept
K2A Management and Investment Services
(K2A Services) BV (W. Verstraete)
Adminstrateur
indépendant (Président)
P
P
P
P
P
P
Leadership and Management Advisory Services
(LMAS) SRL (G. Dallemagne)
Adminstrateur
indépendant
P
P
P
P
P
P
I. Mertens
Adminstrateur
indépendant
P
P
P
P
P
P
P: présent (en personne ou par téléphone)
R: valablement représenté(e)
E: excusé(e)
62
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Xavier
Pichon
CEO
Paul-Marie
Dessart
General Secretary
Antoine
Chouc
Chief Financial Officer
Jelle
Jacquet
Chief People Officer
Javier
Diaz
Chief IT Officer
Werner
De Laet
Chief Enterprise
& Innovation
Officer
Philippe
Toussaint
Chief Technology
Officer
Christophe
Dujardin
Chief Consumer
Officer
Membres de la direction exécutive
63
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
6. Composition et mode
de fonctionnement du
Management Exécutif
Les règles régissant la structure, la composi-
tion, le fonctionnement, le rôle et l’évaluation
du Management Exécutif sont décrites dans la
Charte. Le règlement d’ordre intérieur du Ma-
nagement Exécutif y est annexé (Annexe II).
Management Exécutif
Structure et composition
Le Management Exécutif de la société est
composé du CEO et des personnes qui lui
font directement rapport et qui sont à la tête
d’un département de la société. La nomination
des membres du Management Exécutif est
soumise à l’approbation préalable du Conseil
d’administration,
sur
recommandation
du
Comité de Rémunération et de Nomination.
Au 31 décembre 2025, le Management Exécutif
se compose donc de 8 membres.
Uitvoeren
Management 2025
Fonction
Xavier Pichon
Chief Executive Officer
Antoine Chouc
Chief Financial Officer
Werner De Laet
Chief Enterprise &
Innovation Officer
Paul-Marie Dessart
Secretary General
Javier Diaz Sagredo
Chief IT Officer
Christophe Dujardin
Chief Consumer Officer
Jelle Jacquet
Chief People Officer
Philippe Toussaint
Chief Technology Officer
Fonctionnement et rôle
Le Management Exécutif a pour mission de gé-
rer la société en apportant un soutien au CEO
dans la gestion journalière de la société et dans
l’exercice de ses autres fonctions. Les réunions
du Management Exécutif ont en principe lieu
toutes les semaines, ou à chaque fois que le
bon fonctionnement du Management Exécutif
et de la société le requiert.
7. Politique de diversité
Très attaché aux principes de diversité, d’équi-
té et d’inclusion, Orange Belgium a mis en
place plusieurs critères, dans le processus de
sélection, visant à tenir compte de l’âge, du
sexe, du type de formation et de l’expérience
professionnelle.
La composition du Conseil d’administration
et du Comité exécutif est déterminée sur la
base de la diversité et de la complémentari-
té des compétences, des expériences et des
connaissances.
En matière de diversité femmes / hommes, la
Société met tout en œuvre, lorsqu’un mandat
d’administrateur se libère, pour présenter des
candidats des deux sexes, afin qu’au moins
un tiers des membres du Conseil soient d’un
autre sexe que les autres membres. Le Conseil
d’administration compte actuellement cinq
membres féminins sur un total de quinze.
Dans le cadre de la législation relative à la
publication d’informations en matière de di-
versité, d’équité et d’inclusion (DEI) le Conseil
d’administration entend renforcer encore les
actions de la Société en la matière, et en as-
surer le suivi.
Les ambitions DEI du Groupe sont énoncées
dans le pilier « We care for people » (Nous
sommes une entreprise citoyenne) de sa
stratégie « Lead the Future ». Soucieux d’être
l’employeur tech et telco préféré de Belgique,
Orange Belgium propose un projet industriel et
une politique RH attrayants dans le cadre de sa
stratégie « Lead the Future », met en œuvre des
initiatives visant à développer les talents tech
via des programmes internes de formation et
met à profit une série de partenariats externes
tels que la Tech Academy. Cette reconnais-
sance s’appuie également sur la démarche du
Groupe consistant à placer la diversité et l’in-
clusion au cœur de ses valeurs.
En 2025, nous avons encore mobilisé d’im-
portants efforts pour assurer l’intégration de
VOO. Cette année, le projet principal a consis-
té à harmoniser les conditions de travail et les
salaires dans le but de proposer un package
de rémunération attrayant à l’ensemble des
salariés selon leur niveau de responsabilité.
Pour ce faire, nous avons mené un exercice de
classification afin de mettre à jour la structure
des grades dans l’ensemble de l’organisation,
de manière à attribuer le même grade à tous
les salariés exerçant la même fonction, quels
que soient leur genre, leur âge, etc. Le nouveau
système de paie harmonisé a été mis en œuvre
en juillet 2025.
Pour relever efficacement les défis spécifiques
à chaque équipe, nous avons poursuivi l’ap-
proche engagée en 2023, avec un coaching
internalisé et la promotion de l’esprit d’équipe
comme voie d’enrichissement individuel, favo-
risant ainsi le développement d’une approche
globale au bien-être tenant compte de la di-
versité. Nous avons ainsi mis en place une ap-
proche
de formation et de développement
solide et inclusive
, conçue pour renforcer les
compétences de nos collaborateurs, fidéliser
les talents et assurer le respect des obligations
légales. Cette démarche a servi de cadre à notre
nouvelle politique de formation.
La Tech Academy et le partenariat lancé en
2023 avec l’Université Libre de Bruxelles (ULB)
nous ont permis d’actionner ce levier straté-
gique, ce qui nous a permis d’accroître notre
visibilité, notre attrait et notre capacité à propo-
ser des stages et à recruter les jeunes talents.
Grâce à nos investissements dans l’enseigne-
ment spécialisé et à nos Orange labs, nous
préparons les étudiants à relever les défis de
demain dans le secteur des télécommunica-
tions. Au cours de l’année académique 2024-
2025, 81 étudiants ont ainsi pu suivre la chaire
Orange co-créée par les experts tech d’Orange
et les professeurs de l’ULB, donnant de la visi-
bilité à 660 étudiants de l’École polytechnique
de Bruxelles (EPB). Par ailleurs, 14 étudiants
ont réalisé un stage, nous avons reçu 151 can-
didatures d’étudiants en technologie pour des
postes de jeunes diplômés, des jobs étudiants
ou des stages, 120 étudiants ont participé à
un séminaire sur la 5G tandis que l’ULB a as-
suré une formation supplémentaire aux télé-
communications à 32 de nos collaborateurs.
En juillet, l’Orange Summer School, initiative
clé de la Tech Academy by Orange, a offert à
des étudiants, stagiaires et jeunes diplômés en
ingénierie une occasion unique de s’engager
dans un parcours d’apprentissage pratique et
personnalisé. Tout comme au cours des deux
précédentes années, cette édition a constitué
une véritable révélation pour 10 jeunes enthou-
siastes de la tech, mais aussi une expérience
rafraîchissante pour l’équipe Orange.
Nous avons poursuivi notre partenariat avec
WomenInTech, association de jeunes étu-
diantes issues de l’école polytechnique de
l’ULB qui veulent promouvoir la mixité dans
les études d’ingénierie et sensibiliser le pu-
blic sur l’importance d’une meilleure repré-
sentation des femmes dans les filières STIM
(science, technologie, ingénierie et mathéma-
tiques), notamment à l’école et à l’université.
Nous avons participé à une séance de « speed
networking » auxquelles ont participé plusieurs
collaboratrices d’Orange, ce qui a permis de
dialoguer et d’échanger avec les étudiants des
deux sexes. Les 14 et 15 mars, nous avons in-
vité des membres de l’initiative étudiante Wo-
menInTech à participer à notre Hackathon, qui
a réuni 90 étudiantes issues d’horizons divers
pour co-concevoir des solutions innovantes.
Notre collaboration repose sur des valeurs par-
tagées et sur la confiance mutuelle.
Cette année, nous avons continué à publier
des anecdotes vécues inspirantes et diverses
sur notre site Proud to be Orange en vue de
promouvoir notre image de marque de bon
employeur.
Pour faire le lien avec les talents de la tech de
demain, au printemps, près de 100 étudiants de
l’
EPB
(
ULB
/
VUB
), de la
HEPL
et de l’
UMONS
ont
quitté les salles de classe pour découvrir le
monde des télécommunications chez Orange
Belgium à l’occasion de trois visites distinctes.
Sur différents sites et par petits groupes, ils ont
bénéficié d’une occasion unique de découvrir
de la réalité du secteur des télécommunica-
64
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
tions : comment les réseaux sont construits,
testés et surveillés, et tous les efforts qui doivent
être déployés pour que la Belgique reste con-
nectée. 6 salariées d’Orange Belgium ainsi
qu’un mentor et un coach ont participé à Wom-
anUp, programme européen de développement
des talents du Groupe rassemblant des CEO,
des dirigeants et des managers issus de l’en-
semble des entités du Groupe. Ce programme
a pour objectif de préparer les femmes à oser la
prochaine grande étape de leur parcours profes-
sionnel, à renforcer leur leadership, à élargir leur
perspective stratégique à l’échelle européenne
et à fédérer une communauté de femmes tal-
entueuses.
En octobre, nous avons lancé la deuxième se-
maine bien-être conjointe au cours de laquelle a
été proposé un large éventail d’activités tenant
compte de la grande diversité des sites et des
profils qui caractérise Orange, ainsi qu’une série
de formations en ligne et sur site. Cette année,
nous avons abordé des thématiques telles que
la ménopause et la neurodiversité. Bien sûr, nous
avons continué de proposer différentes initia-
tives dans le but d’améliorer le bien-être de nos
équipes : 20 km de Bruxelles, challenge À vélo
au boulot, grande randonnée cycliste, marathon
Ekiden, Summer party, radio et célébrations pour
les fêtes de fin d’année, autant d’activités pro-
pres à motiver les collaborateurs d’Orange.
En novembre, notre certification GEEIS (« Gen-
der Equality European International Standard »)
a été renouvelée pour la cinquième fois consé-
cutive depuis 2011. Cette distinction traduit
notre engagement constant en faveur de
l’égalité de genre et de la diversité au sein de
notre entreprise, et nous permet de mettre en
place les outils et processus nécessaires pour
continuer à progresser. Les auditeurs ont été
tout particulièrement impressionnés par notre
vision du développement des talents et du
bien-être, ainsi que par la tradition de dialogue
constructif et de relations sociales fondées sur
la confiance que nous avons établie de longue
date.
La politique de diversité du Groupe Orange
vise à développer les talents et à encoura-
ger l’inclusion de tous les salariés selon deux
grands principes : l’égalité femmes/hommes
et l’égalité des chances. Dès lors, Orange Bel-
gium tient à encourager le développement de
tous les talents disponibles, par les initiatives
suivantes :
•
mise en place d’un environnement de travail
fondé sur la diversité et l’inclusion, encoura-
geant chacun de nos salariés à progresser et à
développer ses talents, afin de vivre une expé-
rience sans pareille ;
•
recherche de la diversité au sens large : pro-
motion de la diversité dans les équipes ;
•
promotion du bien-être en tant que compo-
sante essentielle de notre stratégie « équité et
inclusion ».
Le groupe Orange a défini
trois piliers visant à favoriser
le développement d’un
environnement inclusif et d’un
management inclusif
Le Groupe entend lutter contre les discrimi-
nations par des actions de sensibilisation aux
stéréotypes et par l’interdiction de toute forme
de violence sur le lieu de travail. Ces 3 piliers
sont les suivants :
L’égalité de genre
•
représentation équilibrée des femmes et des
hommes dans chaque filière métier, tout par-
ticulièrement dans les professions techniques
et digitales ;
•
accès des femmes aux postes de direction à
tous les niveaux de la hiérarchie ;
•
équilibre entre vie professionnelle et vie per-
sonnelle ;
•
égalité des rémunérations des femmes et des
hommes ;
•
lutte contre le sexisme, le harcèlement sexuel
et la violence.
L’égalité des chances
•
âge ; Intégration des jeunes et management
multigénérationnel ;
•
handicap ; recrutement et intégration de per-
sonnes en situation de handicap ;
•
origines ; diversité ethnique, socio-écono-
mique et culturelle au sein du Groupe ;
•
identité ; identité de genre, orientation sexuelle
et apparence physique ;
•
opinions personnelles ; religion, opinion poli-
tique, appartenance syndicale.
L’égalité numérique
•
représentation équilibrée des femmes et des
hommes au sein des équipes digitales ;
•
meilleure représentation des femmes au sein
du secteur digital ;
•
intelligence artificielle inclusive, Développe-
ment d’une IA responsable et inclusive ;
•
accessibilité : Garantir que nos applications
numériques sont accessibles à chacun ;
•
inclusion digitale : Lutte contre la fracture nu-
mérique, accompagnement des aînés, pro-
mouvoir l’intégration par l’emploi.
8. Rapport de
rémunération
Introduction
Le présent rapport de rémunération concerne
l’exercice 2025. Les rémunérations au titre
de l’exercice 2025 respectent la politique de
rémunération applicable à cet exercice, telle
qu’énoncée dans le rapport de rémunération
de cette même année, et comme expliqué dans
la Politique de rémunération, qui sera soumise
à l’approbation de l’Assemblée générale des
actionnaires réunis le 6 mai 2026, et disponible
sur le site web d’Orange Belgium.
À toutes fins utiles, la politique de rémunération
figure dans le rapport de rémunération.
Le Groupe Orange Belgium a maintenu une
rentabilité solide dans un environnement de
marché en pleine mutation. Le chiffre d’affaires
a diminué de 1,5 % à 1 963 millions d’euros
(2024 : 1 993,7 millions d’euros), ce qui est at-
tribuable en partie au non-renouvellement des
droits de retransmission sur le football belge
au second semestre de l’année, ainsi qu’à la
diminution enregistrée par certaines activi-
tés à faibles marges. Malgré cela, l’EBITDAaL
s’est inscrit en hausse de 4 % à 566,1 millions
d’euros (2024 : 544,3 millions d’euros), grâce à
l’intégration réussie de VOO, aux synergies ré-
alisées grâce à l’acquisition et à d’importants
gains d’efficience opérationnelle. Cette perfor-
mance met en évidence la priorité accordée par
le Groupe à la création de valeur et sa discipline
en matière de maîtrise des coûts.
Une présentation complète des principales ré-
alisations d’Orange Belgium en 2025 se trouve
au chapitre Rapport de gestion.
Rémunération totale
Les tableaux ci-après présentent la rémuné-
ration totale de chacun des administrateurs
ventilée par composante, en incluant toute ré-
munération perçue de toute autre entité apparte-
nant au même groupe. Par ailleurs, les tableaux
ci-dessous indiquent la répartition entre rémuné-
ration fixe et variable.
Conformément à l’Article 3:6 §3 du Code des
sociétés et des associations, le montant de la ré-
munération des membres du Conseil d’adminis-
tration est publié de manière individuelle (tableau
1), tandis que le montant de la rémunération des
autres membres du Management Exécutif est
publié de manière globale (tableau 2).
Les administrateurs indépendants perçoivent
des honoraires de base au titre de leur mandat
d’administrateur ainsi que des honoraires spéci-
fiques pour leur participation aux différents co-
mités (détaillés dans le tableau ci-après).
La politique de rémunération des administra-
teurs non-exécutifs est définie conformément
aux pratiques de marché en prenant en compte
la taille, l’organisation et la complexité de la So-
ciété. Leur rémunération est fixée à un niveau
permettant à la Société d’attirer, de motiver et
de retenir les personnes ayant le profil et l’ex-
périence nécessaires pour pouvoir exercer leur
65
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
fonction. Aucune rémunération liée aux per-
formances de la Société n’est prévue pour les
administrateurs non exécutifs, conformément à
l’article 7.5 du CGE.
Soucieux d’éviter que les administrateurs non
exécutifs, y compris les administrateurs indé-
pendants, ne soient excessivement influencés
par le cours de l’action de la Société, Orange
Belgium a décidé d’exclure complètement les
actions de leur rémunération. La Société estime
que cette dérogation à l’article 7.6 du CGE per-
met aux administrateurs non exécutifs d’être les
gardiens des intérêts légitimes de toutes les par-
ties prenantes de la Société et de se concentrer
sur ses perspectives à long terme.
Nom de l’administrateur, poste
Exercice
1. Rémunération fixe
2. Rémunération variable
3. Éléments
exception-
nels
4. Charge
de retraite
5. Ré-
munération
totale
6. Part relative des
rémunérations fixe
et variable
Salaire
de base
Jetons de
présence
Avantages
en nature
Variable
1 an
Variable
pluri-
annuelle
The House of Value - Advisory & Solutions
(1)
2025
89 400
 
2024
89 400
 
Leadership and Management Advisory Services (G. Dallemagne)
(2)
2025
69 600
2024
67 200
Inne Mertens
(3)
2025
69 600
2024
55 200
Bernard Ramanantsoa
(4)
2025
51 000
2024
53 400
K2A Management and Investment Services (W. Verstraete)
(5)
2025
65 400
2024
52 800
TOTAAL
2025
345 000
2024
318 000
(1) en tant que Président du Conseil d’administration et Président du Comité de Rémunération et de Nomination
(2) en tant que membre du Comité d’audit et membre du Comité de Rémunération et de Nomination
(3) en tant que membre du Comité d’audit et membre du Comité de Rémunération et de Nomination
(4) en tant que Président du Comité d’audit
(5) en tant que membre du Comité de Rémunération et de Nomination
Autres membres
du Management exécutif
Exercice
1. Rémunération fixe
2. Rémunération variable
3. Éléments
exceptionnels
4. Charge
de retraite
5. Rémunération
totale
6. Part relative des
rémunérations fixe et variable
Salaire de
base
Jetons de
présence
Avantages
en nature
Variable
1 an
Variable
pluriannuelle
CEO
2025
499 319
358 681
(4)
438 256
252 341
95 191
1 643 788
Fixe : 58 %
Variable : 42 %
2024
479 639
215 724
(4)
210 628
(3)
171 798
0
91 901
1 169 690
Fixe : 67 %
Variable : 33 %
(3)
Comité exécutif (hors CEO)
2025
2 215 351
142 433
1 238 107
1 221 606
411 637
5 229 135
(2)
Fixe : 53 %
Variable : 47 %
2024
2 080 262
146 655
611 548
(3)
985 775
(1)
0
411 506
4 235 747
(1) (2) (4)
Fixe : 62 %
(1)
Variable : 38 %
(3)
(1) Le montant initial figurant dans le rapport de rémunération de 2024 a été corrigé.
(2) Le montant de la quotité exemptée d’impôt prévue par le Code des impôts sur les revenus (CIR 92) pour les dirigeants d’entreprise impatriés ne figure pas dans ce tableau.
(3) À compter de 2024, le cycle de performance est mesuré sur une base annuelle et non plus semestrielle. La rémunération variable en 2024 figurant dans le tableau ci-dessus fait uniquement référence aux performances du second semestre 2023 (base semestrielle et
non pas annuelle).
(4) Le montant des avantages en nature intègre différents avantages liés au statut d’expatrié conformément aux politiques de mobilité du Groupe Orange y-compris, mais de manière non limitative, la relocalisation, le congé dans les foyers et la scolarisation des enfants.
66
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Le détail de la structure et des composantes
de la rémunération des membres du Manage-
ment Exécutif est présenté ci-après.
Structure de la rémunération des
membres du Management Exécutif
La rémunération totale des membres du Ma-
nagement Exécutif se compose des éléments
suivants :
• Un salaire annuel de base (environ 39 % de la
rémunération totale) ;
•
Une rémunération variable qui vise à donner
à l’équipe dirigeante la motivation nécessaire
pour permettre à la Société d’atteindre ses ob-
jectifs sur une base annuelle et dans la durée.
La part variable est censée représenter une
part substantielle de la rémunération totale
des dirigeants. Les rémunérations variables à
court terme et à long terme sont liées à des
indicateurs spécifiques de performance et à
une série d’objectifs stratégiques de manière
à motiver l’équipe dirigeante à assurer la crois-
sance et la rentabilité de la Société dans la du-
rée. Les objectifs annuels et à long terme sont
validés par le Comité des rémunérations, de
même que les résultats.
- La rémunération variable à court terme, ap-
pelée « bonus de performance »
;
- Les programmes de rémunération variable
à long terme, actuellement au nombre de
trois : le « Plan d’intéressement à long
terme 2022-2024 », le « Plan d’intéresse-
ment à long terme 2023-2025 » et le « Plan
d’intéressement à long terme 2025-2027 ».
•
En vertu de l’article 20 des statuts d’Orange,
la Société peut déroger aux dispositions de
l’article 7:91 (le cas échéant, en liaison avec
l’article 7:121) du Code des sociétés et des
associations, en lien avec les critères de per-
formance qui conditionnent la rémunération
variable. De fait, Orange considère que la pé-
riode de trois ans du Plan d’intéressement à
long terme (« LTIP ») récurrent pour le Mana-
gement Exécutif constitue une incitation suf-
fisante pour favoriser la création de valeur à
long terme pour la Société.
•
Les autres éléments de rémunération (environ
15% de la rémunération totale), englobent no
-
tamment les éléments suivants :
- Assurance groupe à 4 volets : vie - décès -
invalidité et exonération de primes
;
- Assurance hospitalisation
;
- Plan de participation aux bénéfices.
- Voiture de société / indemnité pour usage
de véhicule personnel / « budget mobilité
fédéral »
;
- Chèques-repas
;
- Exemption d’impôts non couverte par les
dispositions du Code des impôts sur les
revenus (CIR 92) concernant les dirigeants
d’entreprise impatriés.
Composantes de la rémunération
des membres du Management
Exécutif
Les politiques salariales concernant le Mana-
gement Exécutif sont évaluées et discutées en
Comité de rémunération et de nomination, qui
soumet ensuite ses propositions au Conseil
d’administration pour approbation.
La rémunération annuelle de base
Le salaire de base vise à rémunérer la nature
et l’étendue des responsabilités individuelles.
Il se fonde sur une analyse comparative par
rapport à la norme du marché tout en veillant à
respecter l’équité interne au sein de la Société.
La rémunération variable
1) Le bonus de performance
La rémunération variable à court terme com-
porte un volet encourageant la performance
individuelle et un volet visant la réalisation des
objectifs de la Société.
En vue d’inciter le Management Exécutif à dé-
passer les objectifs de la Société, la part col-
lective prévoit la possibilité de verser au Ma-
nagement Exécutif un paiement additionnel
(« bonus collectif ») selon le principe du « tout
ou rien » : les objectifs doivent être atteints
pour que le bonus soit versé, en fonction des
résultats par rapport aux objectifs financiers
ambitieux fixés annuellement.
Les objectifs liés à la part variable individuelle
sont fixés par rapport aux grandes priorités
stratégiques de la Société. Une série d’indica-
teurs permettent d’évaluer les progrès par rap-
port à ces priorités. La qualité du management
et le comportement des dirigeants sont éga-
lement pris en compte dans cette évaluation.
Pour la part collective, les objectifs sont les
suivants :
•
Le cash-flow organique ;
•
Le chiffre d’affaires ;
•
l’ebitdaal (Earnings before Interest, Taxes, De-
preciation and Amortization, after Lease) ;
•
Le cash-flow opérationnel (EBITDAal diminué
(i) des immobilisations incorporelles et corpo-
relles et (ii) du prix de cession des actifs im-
mobilisés) ;
•
Le cocktail C-Sat, KPI regroupant des indica-
teurs de satisfaction client tout au long du par-
cours client, pour un ensemble de produits et
de services clés sur nos principaux segments
de marché ;
•
Score moyen de recommandation des clients
(calculé pour les marchés B2C et B2B) ;
•
Les émissions de CO
2
(telles que définies par
le Protocole sur les gaz à effet de serre (Proto-
cole GES) qui couvre les gaz à effet de serre
visés par le Protocole de Kyoto) ;
•
La performance sociale (taux de participation
et score d’engagement mesurés dans le cadre
des enquêtes internes menées régulièrement
auprès des collaborateurs).
Le bonus de performance est octroyé en
numéraire, en bons de souscription, en options
sur actions non liées à la Société ou sous la
forme des avantages prévus dans le Flex
Income Plan (FIP).
De manière plus spécifique :
•
Une première portion (le volet collectif) a été
payée en numéraire sous la forme d’un bonus
salarial collectif CCT90 (jusqu’à concurrence
du plafond exonéré d’impôt et cotisations so-
ciales ordinaires) ;
•
Une deuxième portion a été payée sous forme
de warrants ou d’options sur actions sans lien
avec la Société (jusqu’au plafond d’impôt de
20 % de la rémunération annuelle) ;
•
Une troisième portion a été payée dans le
Flexible Income Plan, en numéraire ou sous
forme d’avantages en nature.
Le tableau ci-après présente les critères de
performance, leur pondération relative et la
performance effectivement mesurée en 2025 :
67
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Nom de
l’administrateur,
poste
1.
Critères de performance
2.
Pondération rela-
tive des critères
de performance
3.
Informations sur les objectifs de
performance [optionnel]
4.
a) Performance mesurée
b) Bonus effectivement
octroyé
a) Objectif mi-
nimal / seuil
performance
b) Bonus corres-
pondant versé
a) Objectif maximal
/ performance
b) Bonus corres-
pondant versé
CEO
Objectif individuel :
Progrès dans la réalisation des priorités en adéquation avec la stratégie de la Société,
ainsi que l’attitude du management et la qualité du leadership.
40%
a) objectifs dépassés
b) 125%
Objectif collectif : le chiffre d'af-faires
6%
a) en-deçà de l’objectif
b) 69,1%
Objectif collectif : le cash-flow organique
12%
a) objectifs dépassés
b) 150%
Objectif collectif : EBITDA(aL)
18%
a) objectifs dépassés
b) 124%
Objectif collectif : Cocktail C-Sat / MRS
12%
a) en-deçà de l’objectif
b) 93%
Objectif collectif : Performance sociale
6%
a) en-deçà de l’objectif
b) 75%
Objectif collectif : Réduction des émissions de CO
2
(scopes 1&2)
6%
a) objectifs dépassés
b) 146,2%
Objectif(s) pour le bonus collectif : EBITDA(aL) Cash flow opérationnel
-
a) objectifs atteints tous deux
simultanément
b) 100%
Comité exécutif
Objectif individuel :
Progrès dans la réalisation des priorités en adéquation avec la stratégie de la Société, ainsi que
l’attitude du management et la qualité du leadership.
40%
a) objectifs dépassés
b) 113%
Objectif collectif : le chiffre d'af-faires
6%
a) en-deçà de l’objectif
b) 69,1%
Objectif collectif : le cash-flow organique
12%
a) objectifs dépassés
b) 150%
Objectif collectif : EBITDA(aL)
18%
a) objectifs dépassés
b) 124%
Objectif collectif : Cocktail C-Sat / MRS
12%
a) en-deçà de l’objectif
b) 93%
Objectif collectif : Performance sociale
6%
a) en-deçà de l’objectif
b) 75%
Objectif collectif : Réduction des émissions de CO
2
(scopes 1&2)
6%
a) objectifs dépassés
b) 146,2%
Objectif(s) pour le bonus collectif : EBITDA(aL)
Cash flow opérationnel
-
a) objectifs atteints tous deux
simultanément
b) 100%
68
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
2) La rémunération variable à long
terme
La rémunération variable à long terme consiste
en plans récurrents d’intéressement à long
terme (2022-2024, 2023-2025, 2024-2026 et
2025-2027) qui représente 30 % de la rémuné
-
ration fixe annuelle des membres du Manage-
ment exécutif après trois ans.
Le LTIP est un « plan triennal glissant » cou-
vrant des périodes de performance de trois
ans, dont l’octroi est examiné et décidé an-
nuellement par le Comité de rémunération et
de nomination.
Le Comité de rémunération et de nomination
a déterminé trois objectifs et indicateurs clés
de performance dont la réalisation déterminera
l’octroi du LTIP annuel pour la période de per-
formance triennale au début de l’exercice.
Pour les plans d’intéressement à long terme
(2022-2024, 2023-2025 et 2024-2026), les
objectifs de la Société sont pondérés de ma-
nière indépendante (50 % - 50 % - 50 %), avec
une pondération maximale de 150 % par LTIP
octroyé pour chaque plan. Sous réserve de la
réalisation d’au moins un objectif de la Société
sur une période de trois ans, la contribution in-
dividuelle du membre exécutif peut se traduire
par 25% supplémentaires, soit un LTIP maxi
-
mum global potentiel de 175% de l’octroi visé.
Pour le plan d’intéressement à long terme
2025-2027, les objectifs de la Société sont
pondérés de manière indépendante 1/3/ - 1/3
- 1/3, avec une pondération maximale par LTIP
octroyé de 100 %.
L’octroi du LTIP sera acquis sous réserve de
la performance de la Société, mesurée sur
chaque période de trois ans ; il est payé en nu-
méraire, en bons de souscription ou en options
sur actions non liées à la Société, ou sous la
forme des avantages prévus dans le plan Flex
Income (qui pourront être des cotisations à des
plans de pension). En cas de paiement sous
forme d’options, celles-ci sont bloquées pen-
dant un an.
En 2022, les indicateurs de performance dé-
cidés pour l’octroi du LTIP 2022-2024 étaient
les suivants :
•
EBITDA(al) ;
•
Cash-flow organique (« OCF » ou « Organic
Cash Flow ») ;
•
Croissance du nombre de clients mobiles con-
vergents : nombre de clients mobiles conver-
gents B2C à la fin de la période correspondan-
te par rapport au plan stratégique approuvé
par le Conseil d’administration.
En 2023, la croissance du nombre de clients
mobiles convergents a été remplacée par un
objectif ESG composé de deux éléments ayant
chacun une pondération de 50 % :
•
Le nombre de femmes aux postes de direc-
tion ;
•
L’efficacité énergétique.
En 2024, l’indicateur d’efficacité énergétique a
été remplacé par un objectif de réduction des
émissions de CO
2
(Scopes 1&2)
En 2025, la Société a conservé les mêmes indi-
cateurs de performance clés qu’en 2024.
Le
plan
d’intéressement
à
long
terme
2022-2024, parvenu à maturité avec un taux
de réalisation de 150 %, et a été versé en mars
2025. Il est prévu que les plans d’intéressement
à long terme (2023-2025, 2024-2026 et 2025-
2027) soient acquis et deviennent exigibles en
mars 2026, en mars 2027, et en mars 2028 res-
pectivement, en fonction des résultats.
Autres éléments de rémunération
1) Assurance groupe - plan de pension
complémentaire
Le plan de pension complémentaire est un
plan à cotisations définies. La réserve acquise
est uniquement constituée de cotisations pa-
tronales.
Les montants versés au régime de retraite sont
spécifiés dans le tableau 1 ci-dessus (Rému-
nération totale).
2) Plan de participation aux bénéfices
Conformément à la loi du 22 mai 2001, Orange
Belgium partage 1 % du bénéfice net consolidé,
sous certaines conditions, avec les membres du
personnel, y compris les membres du Manage-
ment Exécutif. Si les conditions d’octroi sont
réunies, le montant attribué à chaque salarié, y
compris les membres du Management Exécutif,
est identique quelle que soit la fonction exercée.
En 2025, l’Assemblée générale des action-
naires a validé l’octroi du plan de participation
aux bénéfices qui a conduit au versement d’un
montant de 116,98 € par salarié à temps plein (y
compris les membres du Management Exécu-
tif), en juin 2025 (sur la base du nombre de mois
travaillés en 2024).
3) Autres avantages
Les membres du Management Exécutif béné-
ficient d’autres avantages, conformément aux
pratiques du secteur et selon leur niveau de
responsabilité, tels qu’une assurance hospitali-
sation, la mise à disposition d’un véhicule ou le
« budget mobilité fédéral », des chèques repas,
un téléphone portable, une connexion internet,
etc.
Lorsqu’ils sont en détachement à l’internatio-
nal au sein d’Orange, les membres du Mana-
gement Exécutif peuvent également bénéficier
d’avantages supplémentaires conformément
aux politiques de mobilité du Groupe Orange
y-compris, mais de manière non limitative, en
lien avec la relocalisation, les allocations de lo-
gement, le congé dans les foyers et la scolarisa-
tion des enfants.
2. Rémunération sous forme
d’actions
En 2025, le Conseil d’administration d’Orange
S.A. a décidé de mettre en place un nouveau
plan triennal d’attribution d’actions pour la pé-
riode 2025-2027, approuvé conformément aux
dispositions de la dix-septième résolution de
l’Assemblée générale des actionnaires du 21
mai 2025.
Par ce Plan d’intéressement à long terme,
Orange S.A. ambitionne de fidéliser les em-
ployés qui occupent les fonctions à responsa-
bilité au sein du Groupe et d’aligner les intérêts
des bénéficiaires avec ceux du Groupe et des
actionnaires.
Dans le cadre de la mise en œuvre du plan
stratégique « Lead the future », le Conseil d’ad-
ministration d’Orange S.A. a décidé le 28 juil-
let 2025 d’octroyer aux membres éligibles du
Management Exécutif de la Société, ainsi qu’à
certains autres collaborateurs clés de la société,
des droits portant sur les actions Orange S.A.,
conformément aux conditions de l’attribution
2025-2027. Les actions ne seront acquises
qu’à la fin de la période d’indisponibilité, à par-
tir du 31 mars 2028, sous réserve du respect
des conditions de présence et de performance
fixées par le Conseil d’administration d’Orange
S.A.
3. Indemnités de départ
Tous les membres du Management Exécutif
sont liés à la Société par un contrat de travail.
Le Chief Consumer Business Officer qui a rejoint
la Société en janvier 2020 et le CEO qui a re-
joint la Société en septembre 2020, bénéficient
d’une indemnité de départ équivalente à douze
mois de rémunération. Pour les autres membres
du Management Exécutif, le droit du travail est
d’application et aucune clause de départ spéci-
fique n’a été convenue.
Aucune indemnité de licenciement n’a été ver-
sée au cours de l’exercice 2025.
4. Utilisation du droit de
demander la restitution
de la part variable de la
rémunération
Aucune situation n’a justifié la mise en œuvre
du mécanisme de restitution en 2025.
69
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
5. Dérogations et écarts par rapport à la politique de rémunération
En 2025, aucun écart n’a été observé par rapport à la politique de rémunération.
6. Informations comparatives - évolution de la rémunération et de la performance
2021
2022
2023 rapporté
2023 comparable
2024
2025
Rémunération des administrateurs / membres du Comité exécutif
Rémunération totale du CEO (en €)
810 523
1 069 046
1 150 449
1 150 449
1 169 690
1 643 788
Rémunération globale du Comité exécutif (en €) hors CEO
4 003 050
3 890 280
4 424 650
4 424 650
4 235 747
(1) (2)
5 229 135
(2)
Performance du Groupe Orange Belgium
Bénéfice net (en M€)
39,7
58,2
-10,8
-18,5
17,2
41,3
Chiffre d’affaires total (en M€)
1 363,50
1 391,2
1 749,5
1 961,1
1 993,7
1 963,4
EBITDAaL (en M€)
353,0
373,7
451,34
494,3
544,3
566,1
Cash-flow organique (résultat social) des activités Télécom (en M€)
126,6
105,3
19,3
51,9
101,5
Cash-flow organique (résultat social) (en M€)
104,8
-115,2
-182,1
41,8
90,8
NPS marque*
121,3% par rapport
à l’objectif
113,6% par rapport
à l’objectif
100,9% par rapport
à l’objectif
100,9% par rapport
à l’objectif
97,8% par rapport
à l’objectif
-
eNPS*
113,2% par rapport
à l’objectif
112,5% par rapport
à l’objectif
115% par rapport
à l’objectif
115% par rapport
à l’objectif
109,1% par rapport
à l’objectif
-
Engagement Voice Up***
-
-
-
-
-
77,0
Participation à Voice Up***
-
-
-
-
-
79,0
CSat (/MRS)**
-
-
-
-
-
93,0% par rapport
à l’objectif
Rémunération moyenne des salariés sur une base ETP
Rémunération moyenne par salarié (en €)
71 304
73 357
79 805
79 816
79 289
76 207
(1) L e montant initial figurant dans le rapport de rémunération de 2024 a été corrigé.
(2) L’allocation prévue par le Code de l’impôt sur le revenu 02 pour les cadres inpatriés n’est pas incluse dans le tableau.
(*)
pour le NPS marque (pour l’heure Cocktail C-Sat) et l’eNPS, le tableau indique les résultats obtenus par rapport à l’objectif à la fin du 1
er
semestre de l’année correspondante afin d’assurer la cohérence avec les dates de paiement du bonus de performance. Le
bonus de performance versé en 2024 est lié au seconde semestre 2023.
(**) Le CSat (/MRS) est en vigueur depuis 2025.
(***) Voice Up est en vigueur depuis 2025 et remplace l’eNPS. Deux dimensions sont évaluées : la Participation à Voice Up et l’Engagement Voice Up. L’objectif est d’augmenter le taux de participation à l’enquête Voice Up et de mesurer la satisfaction ainsi que
l’engagement des collaborateurs envers leur employeur. La satisfaction est évaluée sur une échelle de 1 à 5. Les collaborateurs attribuant une note de 4 ou 5 sont qualifiés de « promoteurs ». Les notes 4 et 5 sont additionnées, puis leur proportion par rapport au
nombre total de réponses est convertie en « pourcentage d’engagement ».
La méthodologie utilisée pour calculer la rému-
nération moyenne des salariés sur une base
ETP prend en compte les éléments suivants :
somme du salaire de base annuel (salaire de
base mensuel de décembre 2025* 13,92) et
somme de la rémunération variable effective
versée en 2025 pour l’ensemble des salariés
d’Orange Belgium hors CEO et Comité exécu-
tif. L’ensemble des éléments qui interviennent
dans le calcul de la rémunération du CEO et du
Management Exécutif sur une base annuelle
ont été pris en compte dans le calcul : partici-
pation de l’employeur dans les chèques repas,
participation aux bénéfices, participation de
l’employeur dans l’assurance groupe, partici-
pation de l’employeur dans l’assurance hospi-
talisation, mise à disposition d’un véhicule ou
indemnité pour usage de véhicule personnel,
Budget mobilité du gouvernement, avantages
en nature pour téléphone portable et chèques
consommation.
Les salariés employés dans les boutiques sont
pris en compte dans l’analyse du ratio de ré-
munération depuis 2024, ce qui n’était pas le
cas dans les éditions du rapport de rémunéra-
tion jusqu’en 2024.
70
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Rapport entre la rémunération la
plus élevée et la rémunération la
plus faible
Le rapport entre la rémunération totale du
CEO d’Orange Belgium et la rémunération
totale de l’employé ayant la rémunération la
plus faible équivaut à 48.
9.
Relations
contractuelles avec
les administrateurs,
les managers et les
sociétés du Groupe
Orange
La conclusion de tout contrat ou de toute tran-
saction entre un membre du Conseil d’admi-
nistration ou du Management Exécutif et la
société est soumise à l’accord préalable du
Conseil d’administration, après information
et consultation du Comité d’Audit à ce sujet.
Pareil contrat ou transaction doit être conclu à
des conditions commerciales conformes aux
conditions de marché en vigueur. L’approba-
tion préalable du Conseil d’administration est
exigée, et ce, même si les articles 7:96 et 7:97
du Code des sociétés et des associations ne
s’appliquent pas à la transaction ou au contrat
envisagé. Toutefois, les services qui sont four-
nis par la Société dans le cadre général de ses
activités et à des conditions de marché nor-
males (c.-à-d. une relation ‘client’ normale) ne
sont pas soumis à cette approbation préalable.
Il existe des conventions et/ou des factura-
tions relatives aux prestations de membres
du personnel ou à la fourniture de services ou
de biens entre la Société et diverses sociétés
du groupe Orange. Ces conventions et factu-
rations sont soumises à l’examen du Comité
d’Audit.
10. Application de
l’article 7:97 du Code
des sociétés et des
associations durant
l’exercice 2025
La procédure prescrite à l’article 7:97 du Code
des sociétés et des associations a été appli-
quée durant l’exercice 2025 :
•
La procédure lancée en 2024 dans le cadre
de la conclusion d’une nouvelle convention
de services de gestion avec son actionnaire
indirect Orange SA a été finalisée et formalisée
au Q3 2025. Un avis favorable a été rendu par
le comité des administrateurs indépendants.
L’annonce publique relative à l’opération peut
être consultée sur le site internet de la Société
(rubrique « News Financières »).
•
La procédure lancée au Q3 2025 dans le cadre
de la scission de VOO S.A. en ce qui concerne
la conclusion d’une convention de gage et
d’une lettre de consentement et mainlevée
avec Enodia a été finalisée et formalisée au
Q3 2025. Un avis favorable a été rendu par
le comité des administrateurs indépendants.
L’annonce publique relative à l’opération peut
être consultée sur le site internet de la Société
(rubrique « Informations Réglementées »).
11. Informations sur les
missions confiées aux
commissaires
L’audit des états financiers consolidés et statu-
taires d’Orange Belgique est confié à Deloitte
Bedrijfsrevisoren BV / Réviseurs d’Entreprises
SRL.
Au cours de l’année 2025, le commissaire et les
entreprises liées ont fourni des services pour
lesquels les honoraires étaient les suivants :
•
Services d’audit 1 097 140€, dont 563 100 €
pour la société mère.
•
Services non liés à l’audit 209 045€, dont
157
545 € pour la société mère.
71
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
Rapport de
durabilité
72
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
73
T
T
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B
L
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7
7
6
6
1.1
I
NFORMATIONS GÉNÉRALES
(ESRS
2)
.....................................................................................................................................
76
1.1.1
Base de préparation
.......................................................................................................................................................
76
1.1.1.1
Base de préparation générale de l’état de durabilité (BP-1)
.........................................................................................
76
1.1.1.2
Publication d'informations relatives à des circonstances particulières (BP-2)
............................................................
77
1.1.2
Gouvernance
..................................................................................................................................................................
80
1.1.2.1
Rôle des organes d'administration, de direction et de surveillance (GOV-1)
...............................................................
80
1.1.2.2
Informations fournies aux organes d’administration, de direction et de surveillance de l’entreprise et questions
relatives à la durabilité traitées par ces organes (GOV-2)
............................................................................................
88
1.1.2.3
Intégration des performances liées à la durabilité dans les plans d’intéressement (GOV-3)
......................................
88
1.1.2.4
Déclaration de diligence raisonnable (GOV-4)
...............................................................................................................
89
1.1.2.5
Gestion des risques et contrôles internes concernant la communication extra-financière (GOV-5)
..........................
91
1.1.3
Stratégie
.........................................................................................................................................................................
94
1.1.3.1
Stratégie, modèle économique et chaîne de valeur (SBM-1)
........................................................................................
94
1.1.3.2
Intérêts et points de vue des parties prenantes (SBM-2)
............................................................................................
103
1.1.3.3
Impacts matériels, risques et opportunités (IRO) et leur interaction avec la stratégie et le modèle économique
(SBM-3)
.........................................................................................................................................................................
107
1.1.4
Gestion des impacts, des risques et des opportunités
.................................................................................................
121
1.1.4.1
Description du processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités importants
(IRO-1)
...........................................................................................................................................................................
121
2
2
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I
I
N
N
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M
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T
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1
1
2
2
5
5
2.1
C
HANGEMENT CLIMATIQUE
(E1)
...........................................................................................................................................
125
2.1.1.
Stratégie environnementale
..........................................................................................................................................
125
2.1.1.1
Plan de transition pour l’atténuation du changement climatique (E1-1)
.....................................................................
125
2.1.2
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à l’atténuation du changement climatique et à l’énergie
................
126
2.1.2.1
Politiques liées à l’atténuation du changement climatique et à l’énergie (E1-2)
........................................................
126
2.1.2.2
Objectifs liés à l’atténuation du changement climatique et à l’énergie (E1-4)
...........................................................
128
2.1.2.3
Consommation d’énergie et mix énergétique (E1-5)
...................................................................................................
131
2.1.2.4
Émissions brutes de GES de scopes 1, 2 ou 3 et émissions totales de GES (E1-6)
.................................................
132
2.1.2.5
Projets d’absorption et d’atténuation des GES financés au moyen de crédits carbone (E1-7)
................................
135
2.1.2.6
Agir dans les domaines de l’atténuation du changement climatique et de l’énergie (E1-3)
......................................
135
2.1.3
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à l’adaptation au changement climatique
.......................................
139
2.1.3.1
Politiques liées à l’adaptation au changement climatique (E1-2)
...............................................................................
139
2.1.3.2
Objectifs liés à l’adaptation au changement climatique (E1-4)
...................................................................................
139
2.1.3.3
Agir pour l’adaptation au changement climatique (E1-3)
............................................................................................
140
2.2
U
TILISATION DES RESSOURCES ET ÉCONOMIE CIRCULAIRE
(E5)
...............................................................................................
140
2.2.1
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à l’utilisation des ressources et à l’économie circulaire
..................
140
2.2.1.1
Politiques en matière d’utilisation des ressources et d’économie circulaire (E5-1)
...................................................
140
2.2.1.2
Objectifs en lien avec l’utilisation des ressources et l’économie circulaire (E5-3)
.....................................................
142
2.2.1.3
Agir sur l’utilisation des ressources et l’économie circulaire (E5-2)
............................................................................
142
2.2.2
Gestion des impacts, risques et opportunités liés aux flux de ressources sortants / déchets
......................................
147
2.2.2.1
Politiques liées au flux de ressources sortants / déchets (E5-1)
................................................................................
147
2.2.2.2
Objectifs en lien avec les flux de ressources sortants et les déchets (E5-3)
.............................................................
148
2.2.2.3
Indicateurs en lien avec les flux de ressources sortants et les déchets (E5-5)
..........................................................
148
2.2.2.4
Agir sur les flux de ressources sortants et les déchets (E5-2)
....................................................................................
150
2.3
T
AXONOMIE DE L
’UE
...........................................................................................................................................................
152
3
3
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I
I
N
N
F
F
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O
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M
A
A
T
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C
C
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3.1
D
ROITS HUMAINS
................................................................................................................................................................
155
3.1.1
Politique droits humains du Groupe Orange
.................................................................................................................
155
3.1.1.1
Politique droits humains
................................................................................................................................................
155
3.1.1.2
Agir en priorité contre la traite des êtres humains, le travail forcé ou obligatoire et le travail des enfants
..............
157
3.1.2
Droits humains pour le personnel de l'entreprise
..........................................................................................................
158
3.1.3
Droits humains des consommateurs et utilisateurs finaux
............................................................................................
160
3.1.4
Droits humains des travailleurs de la chaîne de valeur
.................................................................................................
162
3.1.5
Incidents en matière de droits humains (S1-17)
............................................................................................................
162
3.2
M
AIN
-
D
’
ŒUVRE PROPRE D
’O
RANGE
(S1)
..............................................................................................................................
163
3.2.1
Gestion des impacts, risques et opportunités pour le personnel de l'entreprise
..........................................................
163
73
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
74
3.2.1.1
Processus de dialogue avec le personnel de l'entreprise et ses représentants au sujet des impacts (S1-2)
..........
163
3.2.1.2
Processus de réparation des impacts négatifs et canaux permettant au personnel de l'entreprise de faire part de
ses préoccupations (S1-3)
...........................................................................................................................................
165
3.2.2
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à la formation et au développement des compétences
..................
167
3.2.2.1
Politiques relatives à la formation et au développement des compétences (S1-1)
...................................................
167
3.2.2.2
Objectifs liés à la formation et au développement des compétences (S1-5)
.............................................................
169
3.2.2.3
Indicateurs de la formation et du développement des compétences (S1-13)
...........................................................
171
3.2.2.4
Agir pour la formation et le développement des compétences (S1-4)
.......................................................................
172
3.2.3
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à la diversité
...................................................................................
174
3.2.3.1
Politiques liées à la diversité (S1-1)
..............................................................................................................................
174
3.2.3.2
Objectifs liés à la diversité (S1-5)
..................................................................................................................................
176
3.2.3.3
Indicateurs de diversité
.................................................................................................................................................
177
3.2.3.4
Agir pour la diversité (S1-4)
...........................................................................................................................................
180
3.2.4
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à la santé et à la sécurité
................................................................
182
3.2.4.1
Politiques liées à la santé et à la sécurité (S1-1)
..........................................................................................................
182
3.2.4.2
Objectifs liés à la santé et à la sécurité (S1-5)
.............................................................................................................
183
3.2.4.3
Indicateurs de santé et de sécurité (S1-14)
.................................................................................................................
184
3.2.4.4
Agir pour la santé et la sécurité (S1-4)
.........................................................................................................................
185
3.2.5
Indicateurs supplémentaires en lien avec le personnel de l'entreprise
.........................................................................
187
3.3
C
ONSOMMATEURS ET UTILISATEURS FINAUX D
’O
RANGE
(S4)
..................................................................................................
190
3.3.1
Gestion des impacts, risques et opportunités en lien avec les utilisateurs finaux
.........................................................
190
3.3.1.1
Processus de dialogue avec les consommateurs et les utilisateurs finaux au sujet des impacts (S4-2)
.................
190
3.3.1.2
Processus de réparation des impacts négatifs et canaux permettant aux consommateurs et aux utilisateurs finaux
de faire part de ses préoccupations (S4-3)
.................................................................................................................
191
3.3.2
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à l’inclusion numérique
...................................................................
192
3.3.2.1
Politiques concernant l’inclusion numérique (S4-1)
.....................................................................................................
192
3.3.2.2
Objectifs liés à l’inclusion numérique (S4-5)
................................................................................................................
193
3.3.2.3
Agir pour l’inclusion numérique (S4-4)
.........................................................................................................................
194
3.3.3
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à la santé psychologique des utilisateurs finaux
.............................
197
3.3.3.1
Politiques liées à la santé psychologique des utilisateurs finaux (S4-1)
.....................................................................
197
3.3.3.2
Objectifs liés à la santé psychologique des utilisateurs finaux (S4-5)
........................................................................
197
3.3.3.3
Agir pour la santé mentale des utilisateurs finaux (S4-4)
............................................................................................
197
3.3.4
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à la confidentialité des données et la cybersécurité
.......................
199
3.3.4.1
Politiques relatives à la confidentialité des données et à la cybersécurité (S4-1)
.....................................................
200
3.3.4.2
Objectifs liés à la confidentialité des données et à la cybersécurité (S4-5)
...............................................................
202
3.3.4.3
Agir pour la protection des données et la cybersécurité (S4-4)
..................................................................................
202
4
4
.
.
G
G
O
O
U
U
V
V
E
E
R
R
N
N
A
A
N
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C
C
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2
2
0
0
5
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4.1
C
ONDUITE DES AFFAIRES
(G1)
..............................................................................................................................................
205
4.1.1
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à la conduite des affaires
................................................................
205
4.1.1.1
Politiques de conduite des affaires et culture d’entreprise (G1-1, G1-3)
...................................................................
205
4.1.1.2
Incidents de corruption (G1-4)
......................................................................................................................................
210
4.1.2
Gestion des impacts, risques et opportunités liés aux relations avec les fournisseurs
.................................................
211
4.1.2.1
Gestion des relations avec les fournisseurs, réduction de l’impact des retards de paiement sur la liquidité des
fournisseurs (G1-2)
.......................................................................................................................................................
211
4.1.2.2
Gestion des relations avec les fournisseurs, gagner la confiance et assurer des achats responsables (G1-2)
......
212
5
5
.
.
A
A
N
N
N
N
E
E
X
X
E
E
S
S
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2
2
1
1
5
5
5.1
N
OTE SUR LA MÉTHODE D
’
ÉVALUATION DE L
’
EMPREINTE CARBONE
..........................................................................................
215
5.2
P
UBLICATION D
’
INFORMATIONS SUR LE PROCESSUS D
’
ÉVALUATION DE LA MATÉRIALITÉ
(ESRS
2
IRO-2)
....................................
219
5.2.1
Liste des obligations de déclaration respectées par le Groupe
....................................................................................
219
5.2.2
Liste des points de données prévus dans les normes transversales et thématiques qui sont requis par d’autres actes
législatifs de l’union
.....................................................................................................................................................................
225
5.3
R
APPORT D
’
ASSURANCE LIMITÉE DU COMMISSAIRE AUX COMPTES SUR L
’
ÉTAT DE DURABILITÉ CONSOLIDÉE D
’O
RANGE
B
ELGIUM
. 236
74
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
75
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X
Tableau 1: Répartition des membres du Conseil d’administration
.......................................................................................................
80
Tableau 2: Références aux éléments clés de la diligence raisonnable dans le présent rapport
...........................................................
91
Tableau 3: Répartition de la consommation d’énergie d’Orange
.......................................................................................................
131
Tableau 4: Répartition de la production d’énergie d’Orange
..............................................................................................................
131
Tableau 5: Empreinte carbone d'Orange Belgium et d’Orange Communications Luxembourg
.........................................................
133
Tableau 6: Intensité carbone d’Orange par chiffre d’affaires net
........................................................................................................
134
Tableau 7: Ventilation des déchets en déchets dangereux et non dangereux et par type de traitement
...........................................
149
Tableau 8: KPI de la taxonomie d’Orange Belgium et d’Orange Communications Luxembourg
.......................................................
154
Tableau 9: Formation et développement des compétences des salariés d’Orange
...........................................................................
171
Tableau 10: répartition par sexe au sein des instances dirigeantes d'Orange
...................................................................................
177
Tableau 11: Répartition des salariés d’Orange par tranche d’âge
......................................................................................................
178
Tableau 12: Nombre d’incidents et de plaintes pour discrimination chez Orange
.............................................................................
178
Tableau 13: Écart de rémunération entre les femmes et les hommes chez OrangeNote
...................................................................
179
Tableau 14: Nombre d’accidents et de décès liés au travail au sein d’Orange
..................................................................................
184
Tableau 15: Répartition des salariés d’Orange par sexe
....................................................................................................................
188
Tableau 16: Répartition des salariés d’Orange par pays
....................................................................................................................
188
Tableau 17: Répartition des salariés d’Orange par type de contrat et par sexe
.................................................................................
188
Tableau 18: Départs et taux de rotation des salariés d’Orange
.........................................................................................................
188
Tableau 19: Couverture des négociations collectives d’Orange
........................................................................................................
189
Tableau 20: Couverture du dialogue social d’Orange
........................................................................................................................
189
Tableau 21: Ratio de rémunération annuelle totale d’Orange
............................................................................................................
189
Tableau 22: Couverture de la formation en matière de conformité par fonction au sein d’Orange
....................................................
210
Tableau 23: Nombre de condamnations et montant des amendes pour violation des lois anti-corruption au sein d’Orange
............
210
75
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
76
1.
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1.1.1
Base de préparation
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L’état de durabilité 2025 couvre les activités propres d’O
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(l’ensemble, désigné
comme «
«
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»
»
dans le présent rapport), à savoir :
•
VOO, actuellement consolidé selon la méthode de
l'intégration globale, a fait l’objet d’une déconsolidation
effective au 01/10/2025 avec application rétroactive au
01/07/2025. L’actif et le passif ont été transférés à
Orange Belgium et à une entité nouvellement créée
baptisée NetCo. NetCo est par conséquent intégrée au
périmètre de consolidation dans le présent état de
durabilité, de même que VOO, son prédécesseur. Cette
transaction n’a pas d’effet sur les états financiers
consolidés, dans la mesure où les deux entités sont
intégralement consolidées.
•
Be tv, consolidée selon la méthode de l'intégration
globale
•
WBCC, consolidée selon la méthode de l'intégration
globale
•
Orange Communications Luxembourg, consolidée
selon la méthode de l'intégration globale
Sauf mention contraire, ces états couvrent toujours les
informations de l’ensemble de ces entités. Dans ce rapport,
l'expression «
«
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G
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.
A
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., société mère du Groupe, domiciliée en France.
En revanche, ces états 2025 e
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spécifiquement les filiales
dans lesquelles Orange Belgium exerce un contrôle conjoint mais
qu'il ne contrôle pas directement ou sur lesquelles il exerce une
influence limitée ou qui représentent une charge administrative
élevée eu égard la valeur des données. Il s'agit d'Irisnet,
comptabilisée par mise en équivalence (28,12 %) ; de Mwingz,
coentreprise à 50 % ; d’A&S Partners (consolidé à 100 % mais
qui apporte une contribution négligeable au chiffre d’affaires
(0,05 %)) ; de Smart Service Network (consolidé à 100 % mais
qui apporte une contribution négligeable au chiffre d’affaires) ; et
de Walcom Business Solutions (consolidé à 100 % mais qui
apporte une contribution négligeable au chiffre d’affaires
(0,0 %)).
Les coentreprises et les autres entités sur lesquelles le Groupe
exerce une influence significative ne sont pas intégrées dans le
périmètre de consolidation.
Le présent état de durabilité c
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. Tel est notamment le cas pour les
émissions indirectes (scope 3), notamment celles de nos
partenaires commerciaux et de nos clients, ainsi que pour les
informations relatives à la conduite des affaires (G1), qui couvrent
les aspects de gouvernance liés aux relations avec les
fournisseurs en amont d’Orange Belgium. Par ailleurs, un
dialogue avec les parties prenantes, qui a donné lieu à une
consultation des intervenants en amont et en aval de la chaîne
de valeur, a été mené pour identifier et hiérarchiser l’impact du
Groupe sur la chaîne de valeur. Dans le cadre de son analyse de
double matérialité, les impacts, risques, et opportunités ont fait
l’objet d’une analyse approfondie, centrée sur les activités
propres
à
Orange
Belgium
et Orange Communications
Luxembourg, et sur leur chaîne de valeur en amont et en aval.
Ces informations sont présentées en détail à la section
1.1.4.1
Description du processus d’identification et d’évaluation des
impacts, risques et opportunités matériels (IRO-1)
. La même
démarche s’applique aux politiques et aux plans d’action mis en
œuvre pour y répondre.
Pour chaque indicateur, une note méthodologique précise le
champ d'application des informations présentées.
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Orange n'a pas eu recours à l’option lui permettant d’omettre
certaines informations spécifiques en lien avec la propriété
intellectuelle, le savoir-faire ou le résultat des innovations.
La Société a exercé l’option d’omettre certaines informations en
lien avec des évolutions imminentes ou des aspects actuellement
en cours de négociation, lorsque la divulgation de telles
informations serait susceptible de compromettre gravement la
position commerciale de la Société ou conduire à la publication
d’informations erronées. La décision d’exercer cette option a été
prise au cas par cas et se limite à quelques éléments spécifiques,
sur la base des considérations suivantes.
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:
:
Certaines informations ont un lien étroit avec la prise de décision
stratégique, avec des évaluations internes ou avec le processus
d’allocation des fonds propres. La publication de ces
informations serait susceptible de compromettre gravement la
position commerciale de la Société, de sorte que les conditions
de publication ne sont pas réunies pour l'heure.
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:
:
Certaines
informations sont liées à des évolutions prospectives qui
demeurent sujettes à un degré élevé d’incertitude ou pour
lesquelles
aucune
décision
n’a
encore
été
prise.
La
communication de ces informations pourrait entraîner des
erreurs d’interprétation ou fournir une vision trompeuse de la
76
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
77
performance future de l’entreprise, les hypothèses et les
échéances pouvant être amenées à changer.
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s
s
:
:
Certaines autres informations reposent sur des
méthodologies, des processus de collecte de données ou des
cadres d’analyse qui sont encore en cours de développement ou
d’harmonisation au niveau du Groupe. En l’état, ces éléments ne
permettent
pas
encore
une
publication
d’informations
suffisamment robuste, cohérente et fiable.
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:
:
Certains objectifs, plans et analyses sont
définis, gérés et surveillés au niveau du Groupe. La publication
de ces éléments au niveau local ne refléterait pas le cadre de
gouvernance réel et ne fournirait pas, à ce stade, une information
utile ou pertinente pour la prise de décision.
La pertinence et la disponibilité des informations omises seront
réévaluées lors de futurs exercices de reporting, le cas échéant.
Compte tenu de ces éléments, les principales informations
omises sur la période de référence sont liées en particulier aux
éléments suivants :
•
Les effets financiers actuels et futurs sur la situation
financière de la Société des risques et opportunités
matériels en lien avec la durabilité, considérés par le
Groupe comme des informations stratégiques ;
•
Les informations sur la résilience de la stratégie et du
modèle économique de la Société, ainsi que l’analyse
sous-jacente des risques physiques et de transition,
dans la mesure où cette analyse est en cours de
développement, pilotée au niveau du Groupe, et en
attendant que la mise à jour du plan stratégique du
Groupe soit communiquée ;
•
L’objectif climatique, le plan de transition climatique et
les ressources financières allouées à ce plan, définis et
pilotés au niveau du Groupe ;
•
Les ressources actuelles et futures nécessaires à la
mise en œuvre des plans d'action pour la durabilité,
dans
la
mesure
où
les
méthodes
de
calcul
correspondantes
sont
toujours
en
cours
de
développement en coordination avec le Groupe ;
•
Les informations prospectives sur les puits de carbone
et les besoins anticipés en crédits carbone, qui sont
gérées au niveau du Groupe dans le cadre de la
stratégie « zéro net » carbone ;
•
Les objectifs en lien avec l’économie circulaire (E5) et
l'inclusion numérique (S4), qui sont partie intégrante du
plan stratégique du Groupe et non représentatifs au
niveau local ;
•
Les objectifs en lien avec la santé mentale des
utilisateurs finaux (S4), dans la mesure où la
méthodologie et les données sur l'efficacité de ces
mesures sont pour l'heure trop difficiles à mettre en
œuvre ;
•
Les objectifs en lien avec la protection de la
confidentialité des données et la cybersécurité (S4) ne
sont pas communiqués compte tenu du caractère
sensible de ces informations.
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2
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)
)
Pour la préparation de l’état de durabilité 2025, Orange a évalué
la matérialité des informations à publier, en tenant compte des
exigences d’application des Normes européennes d’information
en matière de durabilité (ESRS), et notamment des éléments
généraux des normes ESRS 2 ainsi que de la liste des enjeux de
durabilité couverts par les normes thématiques, classés par
thèmes et sous-thèmes dans les ESRS, du point de vue de la
matérialité financière et/ou de la matérialité d’impact. Les
thématiques matérielles identifiées par l’analyse de double
matérialité ont été associées aux points de données quantitatifs
et qualitatifs correspondants tels que définis par le cadre ESRS.
Parmi les ESRS identifiées comme matérielles, certains points de
données ont été considérés comme non pertinents compte tenu
du secteur ou du modèle économique du Groupe. En outre, la
pertinence des informations au regard des attentes des parties
prenantes et de la capacité d'Orange à y répondre a été prise en
considération. La liste des exigences de publication retenues
figure en annexe du présent rapport.
Par ailleurs, la liste des points de données issus des normes
transversales et thématiques, découlant d’autres législations de
l’union européenne, ainsi que leur correspondance avec les
sections de l’état de durabilité, est présentée en annexe du
présent rapport.
Pour la préparation de son état de durabilité, Orange s'est
conformé aux législations, normes d'information ou cadres
internationaux clés qui guident les efforts du Groupe en matière
de développement durable et renforcent ainsi son engagement à
appliquer des pratiques responsables. Ces législations, normes
d'information ou cadres internationaux sont les suivants :
•
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) : Soucieux
d'assumer ses responsabilités et d'agir en toute
transparence, le Groupe Orange a aligné ses objectifs
de réduction des émissions sur la science climatique.
Orange
Belgium
et
Orange
Communications
Luxembourg SA, en tant que filiales, contribuent à la
réalisation de cet objectif.
•
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informations liées aux émissions publiées par Orange
respectent les normes du Protocole sur les gaz à effet
de serre, qui instaure un cadre général permettant de
mesurer et de gérer les émissions de GES.
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Orange évalue ses activités
par rapport aux critères de la Taxonomie européenne
afin de s'assurer qu'elles ont un impact favorable sur
l'environnement.
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le programme de conformité
d’Orange Belgium vise à répondre aux exigences de la
« Loi Sapin II », qui encourage la transparence et
l’éthique dans les affaires.
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Orange met en œuvre une série de
mesures visant à identifier et à atténuer les risques en
lien avec le respect des droits humains et les atteintes
à l'environnement dans sa chaîne de valeur.
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Normes I
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22301 et 27001 : La Société applique les
normes ISO 22301 pour la gestion de la continuité
d'activité et ISO 27001 sur la sécurité de l'information,
afin d’assurer la résilience et la protection des données.
77
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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La Société se conforme à la Directive
NIS 2, qui vise à renforcer la cybersécurité et la
résilience du réseau.
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: Orange Belgium
applique le Code belge qui vise à promouvoir le bien-
être des salariés et assurer un environnement de travail
sûr.
Ces dispositifs guident les efforts du Groupe en matière de
développement durable et renforcent ainsi son engagement à
appliquer des pratiques responsables. De manière générale, ces
normes sont appliquées et mentionnées sans référence à un
paragraphe spécifique.
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Orange n’a pas dérogé aux horizons temporels de moyen et long
terme tels que définis par les ESRS
1
.
Les indicateurs figurant dans le présent rapport comprennent
certaines données estimées, en particulier celles liées à
l’empreinte carbone présentée à la section
2.1.2.4 Émissions
brutes de GES de scopes 1, 2 ou 3 et émissions totales de GES
(E1-6)
du chapitre 2 relatif aux informations environnementales.
Orange Belgium et Orange Communications Luxembourg
fondent en partie le calcul des émissions de GES sur des
estimations. Pour finaliser ce reporting, certaines valeurs ont été
estimées pour le quatrième trimestre 2025 lorsque les données
chiffrées n’existaient pas, ou lorsque les factures fournisseurs
n'étaient pas encore disponibles. S’agissant des informations
relatives aux émissions, les émissions de gaz à effet de serre des
scopes 1 et 2 sont fondées sur les données réelles disponibles
jusqu’au mois de novembre, les données du mois de décembre
ayant été estimées afin de couvrir l’ensemble de l’exercice de
reporting. Orange Communications Luxembourg a également dû
recourir à un nombre limité d’estimations pour évaluer la
consommation d’énergie du réseau en novembre. Les émissions
de Scope 3, une fois prises en compte les informations liées aux
partenaires de notre chaîne de valeur, se fondent en partie sur
des estimations en raison de contraintes liées à la disponibilité
des données. Pour les catégories qui ne sont pas directement
liées aux émissions de scope 1 et de scope 2, et notamment
pour les émissions d'Orange Belgium en lien avec les déchets,
les données du quatrième trimestre résultent d'estimations. Par
ailleurs, les données relatives aux déplacements domicile/travail
et aux déplacements professionnels des salariés ont été
collectées uniquement pour le premier semestre pour l'ensemble
des entités et ont été extrapolées pour couvrir l’année pleine.
S'agissant des déchets, les données d'Orange Belgium se
fondent sur les données réelles jusqu'en novembre, les données
de
décembre
résultant
d'estimations.
Pour
Orange
Communications Luxembourg, en revanche, les données sur les
déchets se fondent uniquement sur les chiffres réels pour la
totalité de la période de référence.
Comme le précise la note méthodologique figurant dans le
présent rapport pour le calcul des émissions de GES, le
remplacement graduel des estimations à partir des valeurs
monétaires des émissions de GES par des méthodes fondées sur
1
Tels que définis dans les ESRS 1 (paragraphe 6.4) : « (a) pour l’horizon temporel à court terme : la période choisie par l’entreprise comme période de référence
dans ses états financiers ; (b) pour l’horizon temporel à moyen terme : jusqu’à cinq ans à compter de la fin de la période de référence à court terme visée au
point (a) ; et (c) pour l’horizon temporel à long terme : plus de cinq ans.
les valeurs physiques, ainsi que la collaboration avec les
fournisseurs pour affiner les facteurs d'émission de la chaîne de
production en amont par catégorie d'équipement, contribuent à
l’amélioration de la qualité des estimations. Des informations
supplémentaires sur les méthodes de calcul de l’empreinte
carbone figurent en annexe du présent rapport
5.1 Note sur la
méthode d’évaluation de
l’empreinte carbone.
En 2025, d'importants efforts ont été mis en œuvre pour
améliorer la qualité des données de scope 3 sur la chaîne de
valeur, consistant notamment à améliorer les méthodes de calcul
et les processus de collecte des données. Parallèlement, le
processus et les outils de suivi pour les indicateurs de formation
et de développement et de santé et sécurité ont également été
renforcés pour améliorer l'efficacité du suivi et du reporting. Le
Groupe poursuivra ses efforts en 2026, en s'attachant
notamment à améliorer encore les processus de collecte des
données, les méthodologies et les contrôles internes afin
d'obtenir des KPI toujours plus précis et fiables dans son
reporting au cours des périodes ultérieures.
Pour 2026, le Groupe a pris une série d'initiatives consistant dans
la mesure du possible à remplacer les points de données des
émissions de GES de scope 3 produites par les équipements de
réseau d'un reporting fondé sur les données monétaires à un
calcul fondé sur les données physiques, en vue d'améliorer leur
précision, de faciliter la mise en œuvre des plans d'action et de
rendre plus tangibles les efforts de réduction des émissions pour
l’équipe technique. Le Groupe a prévu d'autres améliorations,
consistant notamment à renforcer la qualité des données sur les
déchets en comparant les pourcentages de traitement avec les
justificatifs fournis par les fournisseurs, et à améliorer les
prévisions de consommation d'électricité du réseau mobile
partagé avec d’autres opérateurs télécoms. Les données
environnementales seront complétées par une analyse des
tendances et par la transmission d'indicateurs de performance
aux équipes, leur fournissant des orientations et des sources
d’inspiration en vue d'améliorer en permanence le reporting.
Aux fins de transparence et de comparabilité, chaque KPI fondé
sur une estimation des données s'accompagne d'une note
méthodologique dédiée décrivant le périmètre des calculs, ainsi
que les définitions, méthodologies, hypothèses et limitations
applicables. Ces notes méthodologiques indiquent également le
niveau de précision et de fiabilité de ces indicateurs, en fonction
de l’origine des données utilisées.
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En 2025, le Groupe a modifié la structure de l’état de durabilité
pour en faciliter la lecture et améliorer la cohérence par rapport à
2024. L’ensemble des points de données s’appuyant sur les
informations générales présentées au titre de l’ESRS 2 a été
consolidé dans ce chapitre, avec, le cas échéant, des précisions
complémentaires relatives à des enjeux spécifiques de durabilité.
Par ailleurs, les points de données ont été réorganisés par sous-
thématique matérielle, de manière à regrouper les politiques,
objectifs, indicateurs et plans d’action correspondants.
78
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
79
Les politiques relatives aux travailleurs dans la chaîne de valeur
et au devoir de vigilance en matière de droits humains,
précédemment présentées dans un chapitre distinct, sont
désormais regroupées sous la section
3.1 Droits humains
consacrée aux droits des différentes parties prenantes. En 2025,
ces informations ont été intégrées dans un chapitre transversal
consacré aux droits humains, présentant des informations
spécifiques pour chaque groupe de parties prenantes (personnel
de l'entreprise (S1), travailleurs dans la chaîne de valeur (S2) et
consommateurs et utilisateurs finaux (S4)), afin d’améliorer
encore davantage la clarté et la cohérence.
Une cartographie de l'ensemble des obligations déclaratives
figure en annexe à la section
5.2.1 Liste des obligations de
déclaration respectées par le Groupe.
Une série de corrections par rapport à l’état de durabilité 2024
ont été identifiées en lien avec les informations comparatives :
•
Le nombre de membres exécutifs et non exécutifs du
Conseil d’administration présenté dans le chapitre
Gouvernance (ESRS 2 Gov-1) a été corrigé pour 2024
et retraité pour les besoins de la comparaison ;
•
Aucune rémunération variable liée à des indicateurs
ESG n’était due en 2024 (ESRS 2 Gov-3). Le premier
paiement lié à des indicateurs ESG interviendra en
2026 ;
•
Les émissions brutes de GES du scope 2 selon
l’approche fondée sur la localisation pour 2024
comportaient une erreur typographique n’affectant pas
le total des émissions et ont été corrigées cette année ;
•
Le nombre d’accidents du travail publié dans les
indicateurs Santé et Sécurité (S1-14) a été corrigé et
retraité pour les besoins de la comparaison, à la suite
de l’identification d’une erreur dans l’état de durabilité
2024. Les chiffres corrigés ont fait l’objet d’une
vérification dans le cadre du processus d’assurance
2024.
Aucune autre erreur significative relative aux périodes antérieures
n’a été identifiée.
En règle générale, lorsque l’ajustement des informations
comparatives n’est pas réalisable, les raisons en sont précisées
dans les notes méthodologiques correspondantes. Lorsque la
comparabilité des indicateurs avec les périodes antérieures est
affectée
par
des
changements
méthodologiques,
des
améliorations de la qualité des données ou des ajustements du
périmètre, ces différences sont expliquées dans les notes
méthodologiques accompagnant les KPI concernés. Par
exemple, pour les indicateurs relatifs à la rémunération d’Orange
Communications Luxembourg (S1-16), les données estimées
pour 2024 ont été remplacées par les données réelles de
rémunération 2025. De même, certaines catégories d’émissions
de GES du scope 3 (E1-6), qui n’étaient pas précédemment
calculées par Orange Communications Luxembourg, sont
désormais incluses. Le détail de ces évolutions, et notamment
les
hypothèses
sous-jacentes
et
les
ajustements
méthodologiques,
sont
présentés
dans
les
notes
méthodologiques relatives aux KPI concernés.
Dans la version anglaise du présent état de durabilité, les
données chiffrées utilisent la virgule comme séparateur de
milliers et le point comme séparateur décimal, tandis que dans
les versions française et néerlandaise, la virgule est utilisée
comme séparateur décimal.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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1.1.2
Gouvernance
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Exécutif
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Par rapport à 2024, les évolutions reflètent principalement l’intégration de VOO ainsi que l’évolution naturelle de la composition du
Conseil. Philippe Delusinne a quitté le Conseil en 2025 et un nouveau Conseil d’administration, composé de trois membres, a été créé
pour NetCo.
Le taux de mixité au sein du Conseil s’élève à 0,5 en 2025 (identique à 2024), traduisant une amélioration de la représentation féminine
au sein de l’organe d’administration.
Il incombe aux membres indépendants, qui représentent 21 % des membres du Conseils d'administration (identique à 2024), de
surveiller les activités desdites entités.
2
Il convient de souligner qu’une erreur a été identifiée dans la déclaration de 2024 (3 membres exécutifs et 16 membres non exécutifs), qui a été corrigée dans
le tableau ci-après.
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Rapport annuel 2025
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La représentation des salariés est organisée à travers trois
principaux organes pour consultation avec les syndicats. Ces
organes sont la Délégation syndicale, le Comité pour la
Prévention et la Protection au Travail et le Comité d'entreprise.
Chacun de ces organes est composé de membres effectifs et de
membres suppléants.
•
La Délégation syndicale est une plateforme de
concertation qui intervient dans la conclusion de la
Convention collective de travail pour tout ce qui a trait
aux cas individuels, à la rémunération ou aux
conditions de travail. Composée de huit membres
effectifs et d’autant de membres suppléants, elle se
réunit deux fois par mois.
•
Les
membres
formulent
des
conseils
ou
des
suggestions concernant tout sujet en lien avec le bien-
être au travail, l'environnement de travail, la sécurité, la
santé et l'hygiène. Le Comité pour la Prévention et la
Protection au Travail compte 10 membres effectifs et
autant de membres suppléants et se réunit sur une
base mensuelle.
•
Le Conseil d’entreprise a pour rôle de communiquer
des informations économiques et financières, de
formuler des conseils et des suggestions sur tout sujet
en lien avec l'organisation du travail, de contrôler le
respect de la législation sociale et de prendre des
décisions sur la mise à jour du règlement de travail. Le
Conseil d’entreprise compte 12 membres effectifs et
autant de membres suppléants et se réunit une fois par
mois.
Ces membres sont nommés par les syndicats et élus lors des
élections sociales (hormis les délégués de la Délégation
syndicale qui sont nommés par les salariés permanents du
syndicats). La direction est représentée au sein de ces
plateformes par le Chief People Officer et le Secrétaire général.
Certains de ces représentants sont également membres du
Comité de Groupe Européen d'Orange (Comité européen) et du
Comité de Groupe Monde (Comité monde), deux organes
internationaux de dialogue social spécifiques au Groupe Orange.
Les syndicats sont également représentés au sein de la
Fédération syndicale internationale UNI Global Union, qui
représente plus de 20 millions de travailleurs du secteur des
services dans 150 pays.
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La représentation des salariés au sein d’Orange Communications
Luxembourg
est
organisée de
manière à garantir une
représentation efficace et équilibrée. Elle comprend cinq
représentants
permanents
des
salariés,
ainsi
que
cinq
suppléants afin d’assurer la continuité de la représentation. Un
représentant est spécifiquement chargé de la santé et de la
sécurité, afin de veiller au bien-être et à la sécurité de l’ensemble
des collaborateurs. De plus, un autre représentant est
responsable des initiatives Diversité, Équité et Inclusion (DEI),
afin de promouvoir un environnement de travail inclusif et
favorable à la diversité.
Les délégués du personnel, élus tous les cinq ans lors des
élections professionnelles, représentent les salariés de la
Société. Les organes de représentation des salariés sont
autonomes. Il n'y a pas de représentation directe ou indirecte des
salariés au sein des organes d'administration ou de direction de
la branche luxembourgeoise.
La mission principale de la représentation des salariés est
d’assurer la représentation et la communication entre les salariés
et la direction, tout en veillant au suivi de la santé et de la sécurité
au sein de l’entreprise afin de garantir un environnement de
travail sûr. Elle participe également à la consultation sur les
conditions d’emploi pour défendre les droits et intérêts des
salariés, tout en jouant un rôle actif dans les discussions sociales
et économiques, contribuant ainsi à l’élaboration de politiques
favorables aux salariés. La résolution des litiges et conflits entre
salariés et employeurs relève également de ses prérogatives. Le
mandat des représentants des salariés est de cinq ans, avec une
protection légale assurant leur indépendance et intégrité pendant
cette période.
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La structure de gouvernance pour la gestion des activités liées
aux thématiques environnementales, sociales et de gouvernance
(ESG) et à la Directive relative à la publication d’informations en
matière de durabilité des entreprises (CSRD) comporte plusieurs
instances clés, chacune ayant des rôles et responsabilités
distincts :
•
L’éq
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veillent à assurer la conformité aux normes
ESG de la conduite des affaires de l’entreprise. Outre
l’équipe ESG, cette équipe transversale comprend
aussi les contacts clés de toutes les directions
concernées
(Finance,
Ressources
humaines,
Secrétariat général, Marketing, Tech, etc.).
•
C
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&
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:
:
Ce comité
spécifique supervise à la fois les activités ESG tout au
long de l’année, et la publication annuelle de l’état de
84
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
85
durabilité, notamment les thématiques liées à la
conduite des affaires. Il est composé de plusieurs
contributeurs et de cinq membres du Comité exécutif,
à savoir le Communication Brand & ESG Officer, le
Chief Finance Officer, le Chief People Officer, le Chief
Technology Officer et le General Secretary/Compliance
Officer. Ils se réunissent chaque trimestre afin de suivre
l’évolution
d’une
série
d’indicateurs
clés
de
performance ESG (KPI) ainsi que l’avancement de
l’élaboration annuelle de l’état de durabilité, et
fournissent des orientations à cet égard.
•
Le C
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)
)
supervise
la mise en œuvre des actions liées à la politique de
tolérance zéro en matière de discrimination et de
harcèlement, et assure le suivi de la performance en
matière de DEI.
•
Des sessions ad hoc sont organisées avec le C
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où sont abordées des thématiques ESG
spécifiques nécessitant des décisions stratégiques.
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Le C
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s
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joue un rôle clé dans le
suivi des mises à jour apportées à la publication
annuelle de l’état de durabilité. Ce comité se réunit tous
les trimestres pour évaluer l’efficacité et la conformité
de ces initiatives.
•
Le C
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n
assiste le
Conseil d’administration dans les décisions relatives à
la rémunération des administrateurs et des dirigeants.
Il veille notamment au bon alignement avec la stratégie,
le profil de risque et les normes du marché et au respect
des meilleures pratiques énoncées par le Code belge
de gouvernance d’entreprise (notamment pour les
plans d’intéressement à long terme (LTIP) qui intègrent
une série de critères ESG)
•
Enfin,
le
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comprend
le
Directeur ESG pour l’Europe du Groupe Orange, qui
fournit des informations sur les questions ESG. Le
Conseil d’administration, au moins une fois par an ou
sur une base ad hoc, reçoit des présentations sur les
questions ESG, notamment la conduite des affaires.
Pour plus d’informations, veuillez vous référer au
chapitre
Déclaration de gouvernance d’entreprise
du Rapport de gestion :
Composition
et
mode
de
fonctionnement
du
Conseil
d’administration et des comités.
La Charte ACR (Audit, Contrôle et Risques) d’Orange Belgium
énonce les r
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)
Le cadre de contrôle repose sur une structure transversale et
collaborative,
organisée
en
trois
lignes
de
contrôle
conformément aux normes de l’IIA (The Institute of Internal
Auditors) :
•
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)
gère les
risques opérationnels conformément aux exigences de
la deuxième ligne ;
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(expertise, surveillance et animation
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s
) définit,
déploie, coordonne et évalue les systèmes de maîtrise
des risques et de contrôle interne du Groupe, et
apporte son expertise et son assistance ;
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)
)
fournit une
assurance indépendante et objective.
La Direction de l’audit, du Contrôle et du Management des
Risques Groupe (DACRG) est rattachée au Directeur Général
Adjoint Finances, Performance et Développement du Groupe.
Elle regroupe les fonctions clés du Groupe, notamment les
fonctions de gestion des risques, de contrôle interne, de
prévention de la fraude et d’assurance des revenus, de contrôle
général, de gestion des crédits et d’audit interne. Elle a pour
mission d’anticiper, de définir, de déployer, d’animer et d’évaluer
l’approche du Groupe en matière de gestion des risques et de
contrôle des activités, pour le compte de la direction générale et
du Comité d’audit du Groupe.
La DACRG est un acteur clé dans le projet de mise en œuvre des
exigences de la CSRD et Comité CSRD et ESRS. La nomination
d’un directeur ACR (Audit, Contrôle, Risques) ESG Groupe dédié
aux problématiques de durabilité a pour objectif de soutenir, sur
le long terme, la conception et le déploiement d’un cadre de
contrôle adapté aux enjeux de la transformation, du pilotage, de
la publication et de l’auditabilité des informations sur la durabilité.
Les composantes principales du dispositif existant de gestion
des risques et de contrôle interne sont les suivantes :
•
La charte Audit Contrôle Risques (ACR) définit le cadre
des missions de la communauté ACR et l’approche
d’assurance intégrée, tirant entre les fonctions ACR
locales et centrales, et les départements opérationnels)
en vue d’atteindre les objectifs de l’entreprise.
•
Les règles opérationnelles de maîtrise des risques
renforcent la résilience du Groupe ; leurs principes
s’appliquent à tous les domaines.
•
Les procédures de contrôle interne, qui sont déployées
à travers le réseau ACR existant.
•
Le plan d’audit annuel, qui englobe les aspects ESG par
le biais d’examens standard des entités et d’audits
thématiques.
Conformément aux Directives européennes 2006/43/CE et
2014/56/UE, le Comité d’audit du Groupe veille chaque année à
l’existence et à l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de
gestion des risques, notamment du point de vue financier. Il
approuve également la cartographie des risques du Groupe,
notamment
son
exposition
aux
risques
sociaux
et
environnementaux ainsi que la méthodologie employée pour leur
identification et leur évaluation.
Au sein d'Orange Belgium, le r
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dans les
processus, contrôles et procédures de gouvernance utilisés pour
suivre, gérer et superviser les impacts, risques et opportunités
liés à l’ESG, prend la forme d'une série de mécanismes. L
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et des comités responsables
de la gouvernance ESG s'exerce par le biais d'un cadre structuré
qui les conduit à endosser la responsabilité et le contrôle effectif
des impacts, risques, et opportunités dans le cadre de la
directive CSRD. Ensemble, ces instances assurent une approche
globale de la gouvernance, de la gestion et de la supervision des
priorités ESG au sein de l'entreprise, ainsi qu’au regard de la loi
du 2 décembre 2024 transposant la Directive relative à la
publication
d’informations
en
matière
de
durabilité
des
entreprises (CSRD), intégrée dans le Code des sociétés et des
associations.
•
En matière de r
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, le dispositif de contrôle interne,
placé sous la responsabilité de la direction, vise à
garantir l’atteinte des objectifs opérationnels, de
85
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
86
reporting, juridiques et stratégiques, tout en assurant
une gestion appropriée des risques. Les risques sont
identifiés, évalués et gérés au moyen de stratégies
d’acceptation,
de
réduction,
de
transfert
ou
d’élimination, dans le cadre d’une culture du risque qui
est diffusée à l’échelle de l’entreprise. Les rôles et
responsabilités
sont
clairement
définis,
et
la
coordination avec les parties prenantes et les auditeurs
garantit une supervision efficace.
•
Le devoir de vigilance constitue le cadre général
permettant d’assurer que les i
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sont maîtrisés et
gérés de manière proactive.
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sont
analysées
de
manière
systématique, notamment en lien avec les risques et
impacts identifiés dans le cadre CSRD par l’équipe
ESG en coordination avec les responsables métiers.
Des mécanismes de gouvernance sont mis en place afin
d’assurer une supervision permanente, ce qui permet à la
direction de prendre des décisions éclairées et d’assumer
pleinement sa responsabilité dans la gestion des risques liés à la
durabilité et à l’exploitation.
Les équipes ESG et ACR locales d'Orange Communications
Luxembourg sont responsables du suivi opérationnel et de la
gestion des IRO (Impacts, Risques et Opportunités). Il incombe
alors à la direction d'Orange Belgium d’assurer la supervision de
ces IRO.
En Belgique, les l
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vers les organes
d’administration, de gestion et de surveillance au sein de la
structure de gouvernance — notamment pour la supervision des
impacts, risques et opportunités liés à la CSRD ou à la
performance ESG — sont clairement définies afin de garantir une
communication efficace et de veiller à la bonne attribution des
responsabilités. L’équipe ESG rend compte à un Comité de
pilotage, composé notamment de membres du Comité exécutif.
Un reporting est ensuite effectué auprès du Comité d’audit et du
Conseil d’administration.
Orange Belgium
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à
la gestion des impacts, risques et opportunités, lesquels sont
intégrés aux autres fonctions internes :
•
Les activités liées à la gestion des risques
et au plan de
vigilance sont placées sous la supervision des
membres du Comité exécutif. Les processus et
contrôles clés sont formalisés au moyen de matrices de
risque et de contrôle ainsi que de questionnaires de
contrôles au niveau de l’entité, revus annuellement afin
d’en garantir l’efficacité et de veiller à la bonne
attribution des responsabilités. Le Responsable du
Risque d'Orange Belgium, avec le soutien de l’équipe
ACR, se réunit avec les membres Comité exécutif pour
discuter des principaux risques et incidents auxquels la
Société est exposée. La cartographie des risques est
approuvée au moins une fois par an par le Comité
exécutif et par le Comité d’audit. S'agissant du plan de
vigilance, l’équipe ESG d'Orange Belgium, avec le
soutien d’experts internes et des responsables de
domaine, réalise une cartographie des impacts dont les
résultats sont communiqués au moins une fois par an
au Groupe Orange ainsi qu’au Comité de pilotage
interne et au Comité d’audit.
•
Au sein d'Orange Belgium, une équipe ESG et un
réseau de correspondants ESG ont été mis en place au
sein des différentes directions afin d'engager les
transformations nécessaires. Ils sont responsables de
la surveillance des IRO et des objectifs et plans d'action
correspondants. Ce dispositif permet la mise en œuvre
d'un système de gouvernance constitué de p
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qui assurent la
gestion et le suivi des impacts ESG ainsi identifiés.
•
Pour
Orange
Communications
Luxembourg,
un
Responsable ESG a été nommé en 2024 au sein de la
direction de la communication, sous la responsabilité
du directeur de la communication, lequel siège au
Comité directeur CSRD. Le Responsable ESG, qui
dispose des compétences requises, coordonne avec
les différentes directions concernées la mise en œuvre
de la stratégie de développement durable au sein
d'Orange Communications Luxembourg. En 2025, les
équipes ESG et ACR ont assuré la coordination du
processus d'identification des IRO et de mise à jour de
l’analyse de double matérialité.
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sont exposés
dans une lettre d’engagement signée par le Directeur exécutif de
la RSE et par le Directeur exécutif de la division concernée. Au
niveau local, le suivi des objectifs d'Orange Belgium est assuré
par les équipes ESG en collaboration avec leurs correspondants
ESG au sein des différentes directions, sous la supervision du
Responsable
ESG
d'Orange
Belgium,
d'Orange
Communications Luxembourg et du Comité exécutif. Certaines
ambitions spécifiques sont directement gérées et suivies par les
équipes responsables, telles que la santé et la sécurité ou la
protection des données et la cybersécurité.
Orange Belgium et Orange Communications Luxembourg
participent aux revues trimestrielles de performance organisées
par l’équipe ESG Europe du Groupe Orange. Les bonnes
pratiques
sont
diffusées
entre
les
différentes
zones
géographiques, les indicateurs publiés sont remis en question et
des axes d’amélioration sont proposés et mis en œuvre lorsque
cela est possible, en tenant compte des réalités locales.
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La structure de gouvernance liée à l’ESG et à la Directive relative
à la publication d’informations en matière de durabilité des
entreprises (CSRD) décrite plus haut intègre également les
enjeux relatifs à la c
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Les organes
d’administration, de gestion et de surveillance disposent d’une
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s
s
et reçoivent en
permanence
des
informations
et
des
formations
complémentaires.
En Belgique, la supervision des enjeux relatifs à la conduite des
affaires est assurée par le Secrétaire général, qui est également
Directeur de la conformité et assume à ce titre la responsabilité
de l’éthique, de la conformité et de la conduite des affaires. Il
peut se prévaloir d’une solide expertise dans le domaine juridique
mais aussi dans les fonctions réglementaires et de conformité
dans le secteur des télécommunications en Belgique et à
l’international. Chez Orange Communications Luxembourg, le
86
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
87
destinataire de ces présentations est le Directeur de la
conformité. Le Groupe communique également régulièrement
sur les questions de durabilité avec les filiales dans toutes les
régions où il intervient. En outre, tous les membres de la direction
d’Orange en Belgique et au Luxembourg doivent suivre une
formation annuelle obligatoire sur la conformité et la conduite des
affaires.
Chez Orange Luxembourg Communications Luxembourg, le
responsable de la conformité contrôle tous les contrats avec des
tiers, qui sont ensuite validés par le CEO. Cette personne est
également chargée des activités liées à la diligence raisonnable.
Aucun autre organe spécifique n’a été mis en place pour le suivi
des questions liées à la conduite des affaires. Le Directeur
financier assure la supervision de la conduite des affaires. Il a
rejoint Orange Communications Luxembourg en 2011, se
consacrant au contrôle de gestion et au développement
financier. Il a rejoint l’équipe de direction en 2023, mettant à profit
plus d’une décennie d’expertise financière pour soutenir les
activités et la gouvernance de l’entreprise.
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Pierre angulaire de son modèle d'affaires intégré, l'engagement
de durabilité du Groupe Orange se donne l’objectif ambitieux de
parvenir à la neutralité carbone d'ici à 2040. Cet objectif
nécessite la participation active d’Orange Belgium, adossée à
une expertise à la fois interne et externe.
Au
niveau
du
Groupe,
la
Direction
de
la
transition
environnementale et énergétique, mise en place en 2023,
consolide les c
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, notamment
l’élaboration d'un plan stratégique et de la politique, le reporting
et l’analyse des performances. Cette direction travaille en
collaboration avec les correspondants ESG d’Orange Belgium et
d’Orange Communications Luxembourg. Elle assure des
interactions régulières et veille à un bon alignement dans la mise
en œuvre des initiatives environnementales.
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est en outre facilité par des
séances de formation en ligne, des conférences et des réunions
ESG trimestrielles.
Plus généralement, les c
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sont identifiées à partir des besoins exprimés par les
membres de l’équipe et des exigences stratégiques de
l'entreprise.
Pour
assurer
le
développement
continu
et
l’alignement avec les objectifs de l'entreprise, un catalogue de
formation complet créé par le Groupe Orange est disponible sur
la plateforme de gestion des formations de l'entreprise « Orange
Learning ». Structuré par catégorie de fonctions, ce catalogue
énonce les compétences nécessaires, notamment en matière de
durabilité. Cette approche permet aux organes de direction et de
surveillance de s'assurer que les collaborateurs disposent des
compétences nécessaires pour superviser efficacement les
enjeux liés à la durabilité.
Chez Orange Belgium, une é
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composée d'experts
spécialisés dans les questions environnementales, sociales et de
gouvernance pilote le processus aux côtés d'un réseau de
correspondants ESG issus des différents services pour amener
les adaptations et les transformations qui s'imposent. Placée
sous la responsabilité de l’ESG and Brand Director, cette équipe
veille à définir, déployer, communiquer et perfectionner la
stratégie ESG au niveau local, et assure la conduite des projets
en lien avec la durabilité.
L’équipe s
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assure non seulement la gestion de la
cybersécurité, mais elle joue de plus un rôle essentiel dans la
prise en charge des autres IRO en lien avec la durabilité,
notamment avec l'impact potentiel des changements climatiques
sur les infrastructures. Orange Belgium a également nommé un
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, qui veille à assurer
une gouvernance solide des données en conformité avec les
objectifs de durabilité du Groupe.
Pour Orange Communications Luxembourg, un R
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a été nommé en 2024 au sein de la direction de la
communication, sous la responsabilité du Directeur de la
communication, lequel siège au Comité directeur CSRD. Le
Responsable ESG, qui dispose des compétences requises,
coordonne avec les différentes directions concernées la mise en
œuvre de la stratégie de développement durable au sein
d'Orange Communications Luxembourg.
Les deux entités ont également nommé d'autres responsables
chargés de faciliter la mise en œuvre des initiatives ESG à travers
leurs fonctions respectives. Il s'agit des r
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la sensibilisation à un usage responsable de la technologie via
l'Orange Digital Center, des responsables de la formation et du
développement, et des Responsables Conformité.
L’équipe ESG est composée d’experts de l'inclusion numérique
et de la santé des utilisateurs, deux compétences essentielles
pour pallier les impacts matériels en lien avec l'intégration sociale
et le bien-être des clients et des utilisateurs finaux. La D
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apporte un savoir-faire spécialisé en
matière de diversité, de formation et de développement des
compétences, soutenant ainsi la résilience des équipes et le
développement des talents. En outre, l
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apportent leur expertise en matière
d’éthique professionnelle, de droits humains dans la chaîne de
valeur et d’évaluation ESG des fournisseurs, ce qui permet
d’atténuer les risques et de garantir une gestion responsable de
la chaîne d’approvisionnement.
Ensemble, ces équipes associent leurs efforts pour gérer les
impacts matériels et aider le Groupe à tenir ses engagements
pour le développement durable et pour des pratiques
responsables.
87
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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La structure de gouvernance d'Orange Belgium pour la
supervision des impacts, risques et opportunités (IRO) liés à
l’ESG — notamment la mise en conformité avec la Directive
relative à la publication d’informations en matière de durabilité
des
entreprises
(CSRD)
et
les
Normes
européennes
d’information en matière de durabilité (ESRS), la mise en œuvre
du devoir de vigilance, ainsi que l’évaluation des résultats et de
l’efficacité des politiques, actions, indicateurs et objectifs
adoptés pour y répondre — s’appuie sur plusieurs instances
clés. Il s’agit notamment des Comités de pilotage CSRD et ESG,
du Comité exécutif, du Comité d’audit et du Conseil
d’administration (voir la section plus haut
1.1.2.1.2 Rôles et
responsabilités des organes d'administration, de direction et de
surveillance
pour plus de détails sur la fréquence de ces
réunions).
Chez Orange Communications Luxembourg, les enjeux ESG
sont abordés lors des réunions du Comité directeur CSRD. La
fréquence de ces réunions n’est pas définie. Ces thématiques
sont abordées à chaque fois que survient une nouvelle
problématique ou une initiative interne, ou encore lors de la mise
en place de nouveaux partenariats.
En outre, des examens trimestriels des performances ESG sont
effectués avec l’équipe du groupe ESG Europe et les équipes
ESG d’Orange Belgium et Orange Communications Luxembourg
afin de contrôler les actions, les indicateurs et les objectifs liés
au plan stratégique ESG du Groupe et d’évaluer leur efficacité.
Ces organes d’administration, de direction et de surveillance
examinent et supervisent régulièrement la stratégie, les décisions
relatives aux transactions majeures et le processus de gestion
des risques au sein des différents comités décrits ci-dessus. Les
décisions sont prises au sein de ces comités et consignées dans
des procès-verbaux et des rapports afin de prendre les mesures
qui s'imposent.
Bien que la stratégie globale soit définie au niveau du Groupe
Orange, Orange Communications Luxembourg contribue à sa
mise en œuvre et à sa supervision au niveau local. Dans ce
contexte, les impacts, risques et opportunités sont considérés
comme partie intégrante des discussions stratégiques et de la
prise de décision au sein des instances de gouvernance
concernées. Le degré de formalisation de ces considérations
peut varier selon la nature des décisions.
L’ensemble
des
impacts,
risques
et
opportunités
(IRO)
importants identifiés ont été présentés et validés par les organes
de direction et de surveillance et les comités concernés. Des
comités opérationnels sont mis en place pour la supervision
permanente des IRO matériels dans le but de rendre compte et
d’assurer la supervision par les organes de direction.
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Toutefois, les plans d’intéressement et de rémunération variable
de WBCC et Be tv n’intègrent pas d’indicateurs de performance
liés à la durabilité.
Le système de rémunération variable à long terme d’Orange
Belgium repose sur des p
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couvrant des périodes de trois ans (par exemple
2023-2025, 2026-2028). Le LTIP est un « plan triennal glissant »
couvrant des périodes de performance de trois ans, dont l’octroi
est examiné et décidé annuellement par le C
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En Belgique, les plans d’intéressement sont approuvés et
actualisés par le Comité des rémunérations d'Orange Belgium.
Ils peuvent représenter jusqu'à 30 % de la rémunération fixe des
membres du Conseil d'administration, du CEO et des autres
dirigeants. Des informations supplémentaires sur la méthode de
calcul de cet intéressement figurent dans le Rapport de gestion
à la section rapport de rémunération.
3
À partir du plan LTI 2025
‑
2027, la pondération des objectifs de l’entreprise est revue à 33 % / 33 % / 33 %, avec un niveau maximal d’atteinte fixé à 100 % et
sans possibilité d’ajouter un bonus individuel de 25 % au versement. Ces modifications sont documentées dans la section relative au rapport de rémunération.
Au
Luxembourg,
le
plan
d’intéressement
d’Orange
Communications Luxembourg (le LTIP 2023-2025) concerne
uniquement le CEO.
Le Comité de rémunération et de nomination a déterminé t
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dont la réalisation
déterminera l’octroi du LTIP annuel pour la période de
performance triennale au début de l’exercice. Les objectifs de la
société sont pondérés de manière indépendante (50 % - 50 % -
50 %), avec une pondération maximale de 150 % pour le plan
2023-2025
3
par LTIP octroyé. Sous réserve de la réalisation d’au
moins un objectif de la société sur une période de trois ans, la
contribution individuelle du membre exécutif peut se traduire par
25 % supplémentaires, soit un LTIP maximum global potentiel de
175 % de l’octroi visé. L’octroi du LTIP sera soumis à une
condition de performance de la société, mesurée sur chaque
période de trois ans ; il est payé en numéraire, en bons de
souscription ou en options sur actions non liées à la société, ou
sous la forme des avantages prévus dans le plan Flex Income
(qui pourront être des contributions à des plans de pension).
Dans le cas d’un paiement en options, celles-ci sont bloquées
pendant un an.
88
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
89
En 2023, le Groupe a introduit un objectif ESG composé de deux
éléments d’égale pondération (50 % chacun). Depuis 2023, le
LTIP auquel participent les membres du Comité exécutif
d’Orange Belgium comprend un objectif ESG lié au p
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, définie comme la consommation
totale
d’électricité
du
RAN
(en
GWh)
rapportée
à
la
consommation totale de données (en GB). Le Groupe se donne
en effet pour ambition au 31 décembre 2025 de porter à 35 % la
part des femmes dans les instances dirigeantes et de réduire de
-20 % en glissement annuel l’intensité énergétique du réseau. En
2025, aucun de ces deux objectifs n’a été atteint. Par
conséquent, aucun paiement n’est dû au titre de 2025 ni pour
Orange Belgium ni pour Orange Communications Luxembourg
4
.
À compter du LTIP 2024
‑
2026, l’objectif ESG reste composé de
deux éléments pondérés à hauteur de 50 % chacun ; toutefois,
l’objectif d’efficacité énergétique est remplacé par un objectif de
réduction des émissions de gaz à effet de serre des scopes 1
et 2. À partir du LTIP 2025
‑
2027, la pondération cumulée des
deux composantes de l’objectif ESG est réduite à 33 %, la
pondération des deux autres indicateurs du LTIP étant
augmentée afin de ramener le potentiel de versement maximal
de 150 % à 100 %.
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Orange a veillé à exercer une diligence raisonnable en identifiant
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de ses activités dans la chaîne de
valeur, en prenant en compte leur gravité (étendue, ampleur et
degré d'irréversibilité), ainsi que les moyens dont il dispose pour
agir au sein de sa chaîne de valeur. La nature des impacts
négatifs matériels se fonde sur l’analyse de double matérialité
effectuée conformément aux critères définis par l'EFRAG et aux
Principes directeurs de l'OCDE relatifs au devoir de diligence
pour une conduite responsable des entreprises. L’évaluation de
ces impacts est partie intégrante du devoir de vigilance
d’Orange, en vertu de la loi française relative au devoir de
vigilance, qui impose aux entreprises de prévenir les risques
découlant leurs activités.
4
Il convient de souligner qu’une erreur a été identifiée dans la déclaration de 2024 (fixant à 3,82 % le pourcentage de la rémunération variable fondé sur les
objectifs de durabilité). Aucune rémunération variable liée à des indicateurs ESG n’était due en 2024. Le premier paiement lié à des indicateurs ESG interviendra
en 2026.
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a) Intégration de la diligence
raisonnable dans la gouvernance, la
stratégie et le modèle économique
1.1.2.2 Informations fournies aux organes d’administration, de direction et de surveillance de
l’entreprise et questions relatives à la durabilité traitées par ces organes (GOV-2)
1.1.2.3 Intégration des performances liées à la durabilité dans les plans d’intéressement (GOV-3)
1.1.3.3 Impacts matériels, risques et opportunités (IRO) et leur interaction avec la stratégie et le
modèle économique (SBM-3)
2.1.1.1 Plan de transition pour l’atténuation du changement climatique (E1-1)
3.1.1 Politique droits humains du Groupe Orange
b) Communication avec les parties
prenantes concernées dans toutes
les étapes clés de la diligence
raisonnable
1.1.3.2 Intérêts et points de vue des parties prenantes (SBM-2)
1.1.3.3 Impacts matériels, risques et opportunités (IRO) et leur interaction avec la stratégie et le
modèle économique (SBM-3)
1.1.4.1 Description du processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et
opportunités importants (IRO-1)
3.2.1.1 Processus de dialogue avec le personnel de l'entreprise et ses représentants au sujet des
impacts (S1-2)
3.3.1.1 Processus de dialogue avec les consommateurs et les utilisateurs finaux au sujet des
impacts (S4-2)
4.1.2.2 Gestion des relations avec les fournisseurs, gagner la confiance et assurer des achats
responsables (G1-2) (G1-2)
c) Identification et évaluation des
impacts négatifs
1.1.3.3 Impacts matériels, risques et opportunités (IRO) et leur interaction avec la stratégie et le
modèle économique (SBM-3)
1.1.4.1 Description du processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et
opportunités importants (IRO-1)
3.2.1.2 Processus de réparation des impacts négatifs et canaux permettant au personnel de
l'entreprise de faire part de ses préoccupations (S1-3)
3.3.1.2 Processus de réparation des impacts négatifs et canaux permettant aux consommateurs
et aux utilisateurs finaux de faire part de ses préoccupations (S4-3)
d) Mise en œuvre de mesures pour
pallier ces effets négatifs
2.1.1.1 Plan de transition pour l’atténuation du changement climatique (E1-1)
2.1.2.6 Agir dans les domaines de l’atténuation du changement climatique et de l’énergie (E1-3)
2.1.3.3 Agir pour l’adaptation au changement climatique (E1-3)
2.2.1.3 Agir sur l’utilisation des ressources et l’économie circulaire (E5-2)
2.2.2.4 Agir sur les flux de ressources sortants et les déchets (E5-2)
3.2.2.4 Agir pour la formation et le développement des compétences (S1-4)
3.2.3.4 Agir pour la diversité (S1-4)
3.2.4.4 Agir pour la santé et la sécurité (S1-4)
3.3.2.3 Agir pour l’inclusion numérique (S4-4)
3.3.2.3 Agir pour l’inclusion numérique (S4-4)
3.3.2.3 Agir pour l’inclusion numérique (S4-4)
e) Suivre l’efficacité de ces efforts et
communiquer
1.1.4.1 Description du processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et
opportunités importants (IRO-1)
2.1.2.2 Objectifs liés à l’atténuation du changement climatique et à l’énergie (E1-4)
2.2.1.2 Objectifs en lien avec l’utilisation des ressources et l’économie circulaire (E5-3)
2.1.2.4 Émissions brutes de GES de scopes 1, 2 ou 3 et émissions totales de GES (E1-6)
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2.1.2.5 Projets d’absorption et d’atténuation des GES financés au moyen de crédits carbone (E1-
7)
2.2.1.2 Objectifs en lien avec l’utilisation des ressources et l’économie circulaire (E5-3)
2.2.2.2 Objectifs en lien avec les flux de ressources sortants et les déchets (E5-3)
2.2.2.3 Indicateurs en lien avec les flux de ressources sortants et les déchets (E5-5)
3.1.5 Incidents en matière de droits humains
3.2.2.2 Objectifs liés à la formation et au développement des compétences (S1-5)
3.2.2.3 Indicateurs de la formation et du développement des compétences (S1-13)
3.2.3.2 Objectifs liés à la diversité (S1-5)
3.2.3.3 Indicateurs de diversité
3.2.4.2 Objectifs liés à la santé et à la sécurité (S1-5)
3.2.4.3 Indicateurs de santé et de sécurité (S1-14)
3.3.2.2 Objectifs liés à l’inclusion numérique (S4-5)
3.3.3.2 Objectifs liés à la santé psychologique des utilisateurs finaux (S4-5)
3.3.4.2 Objectifs liés à la confidentialité des données et à la cybersécurité (S4-5)
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)
)
La gestion des risques et les systèmes de contrôle interne relatifs
aux informations sur la durabilité font partie intégrante du cadre
de contrôle global du Groupe Orange. Il a pour objet de fournir
une assurance raisonnable quant à la capacité du Groupe à
atteindre une série d'objectifs stratégiques, financiers et
opérationnels, au respect des lois et réglementations en vigueur,
et d'assurer la fiabilité des informations communiquées au
marché.
Le Comité d'audit du Groupe est chargé de superviser le
processus de préparation des informations extra-financières
(élaboration du Rapport de durabilité). Cette disposition
s'applique également au Comité d'audit local statutaire au sein
d'Orange Belgium.
Le cadre de gestion de l'information repose sur les dispositifs de
contrôle interne déployés dans les domaines audités afin de
satisfaire aux exigences de fiabilité et de transparence des
informations destinées au marché. Il est complété par les
éléments de contrôle interne nécessaires pour renforcer et
démontrer la qualité des informations spécifiques aux rapports
sur la durabilité. Ce dispositif sera renforcé par des systèmes
d’information et des projets de transformation organisationnelle.
Le Groupe applique le référentiel de contrôle interne COSO
(Committee of Sponsoring Organizations of the Treadway
Commission), reconnu au niveau international, et structuré
comme suit :
•
un environnement de contrôle comprenant les comités
de gouvernance, ainsi que des politiques et procédures
mondiales ;
•
un contrôle opérationnel couvrant les flux et les
processus.
L’état de durabilité est complété par le référentiel COSO ICSR
dédié au contrôle interne spécifique au reporting extra-financier
ou durable ainsi que par le guide méthodologique de l’Institut
Français de l’audit interne et du contrôle interne (IFACI-PwC)
publié en novembre 2023.
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couvre deux grandes catégories de risques.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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Le premier risque principal est lié à la définition du périmètre des
informations liées à la durabilité, englobant le processus de
définition des informations pertinentes à publier (double
matérialité/identification des IRO, définition des données
qualitatives et quantitatives à publier) et le périmètre des entités
concernées. Ce risque pourrait conduire Orange à enfreindre à la
fois la norme et les attentes des parties prenantes. Orange a
donc mis l’accent sur :
•
L’analyse et la documentation du périmètre des entités
déclarantes.
•
La définition du cadre de contrôle de l’évaluation de la
double matérialité, qui recouvre les aspects de
gouvernance, de processus et de documentation des
travaux menant à l’identification des IRO matériels. Des
efforts ont été déployés pour s’assurer que cet exercice
soit coordonné de manière adéquate avec le processus
global
de
gestion
des
risques
de
l’entreprise
conformément à l’orientation définie par le Groupe
Orange.
•
La documentation de la méthode utilisée pour définir le
référentiel servant à produire les informations relatives
à 2025 et les raisons de l’absence ou du report éventuel
de la publication.
Le deuxième risque principal est lié à la capacité d’Orange à
produire des informations répondant aux objectifs de qualité et
d’auditabilité attendus. Soucieux d’assurer la convergence avec
le cadre de contrôle de l’information financière, le Groupe a
retenu les critères suivants : exhaustivité, qualité, transparence
et validation par la direction. Ce risque pourrait conduire à des
irrégularités et au non-respect des attentes des parties
prenantes. Orange a donc mis l’accent sur :
•
Améliorer la qualité des données et renforcer le contrôle
interne du processus de reporting de durabilité par :
o
La définition des procédures de production et de
validation des rapports sur la durabilité.
o
La formalisation et la diffusion, le cas échéant,
des attentes relatives aux estimations au moyen
d’un document méthodologique.
o
L’alignement et la normalisation du référentiel de
recueil
et
de
production
des
données
quantitatives
(y-compris
les
définitions,
les
méthodes de calcul et les opérateurs).
•
La structuration des éléments de preuve attendus à
l’appui des exigences minimales relatives aux contenus
à publier concernant les politiques et les plans d’action,
les objectifs et les indicateurs associés;
•
Le renforcement de la supervision des données
recueillies et produites au niveau d’Orange Belgium.
•
Une responsabilité accrue sur les données au sein
d’Orange Belgium :
o
Renforcer la responsabilité des propriétaires de
données (ex. : ressources humaines, éthique et
anti-corruption, sécurité, gestion des données
personnelles, santé et sécurité, marketing, etc.).
o
En complément des collectes environnementales
déjà existantes concernant les émissions de gaz
à effet de serre (GES) des scopes 1 et 2, mettre
en place en 2025 une collecte locale robuste et
récurrente des données relatives au scope 3,
fondée sur des flux physiques.
o
Impliquer et responsabiliser le management en
l’associant à la validation du contenu du rapport
de durabilité.
La priorité pour la deuxième année a été d’améliorer la fiabilité et
la conformité de l’état de durabilité, en s'attachant tout
particulièrement à renforcer le contrôle interne à la suite des
observations de l’auditeur, et en insistant plus spécifiquement en
2025 sur trois aspects :
•
améliorer la qualité et la fiabilité des données
environnementales ;
•
renforcer la
responsabilité des
propriétaires
de
données de scope 3 des émissions de GES au niveau
d’Orange Belgium ;
•
renforcer le contrôle interne du processus de reporting
de durabilité.
Comme le reporting extra-financier est consolidé par Orange
Belgium, ces fonctions sont principalement supportées par cette
dernière entité plutôt qu’Orange Communications Luxembourg.
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Afin de garantir l’intégrité, la fiabilité et la transparence du présent
état de durabilité, un cadre complet de gouvernance et de
contrôle a été mis en place pour 2025, dans lequel les
responsabilités sont clairement définies et les processus de suivi
renforcés.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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:
:
Chargés de la
collecte et de la validation précises des données à la
source, assurant ainsi dès l'origine l’intégrité des
informations.
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)
:
:
Assure la consolidation, la
vérification
et
le
contrôle
des
données.
Pour
l’environnement, ce dispositif s’appuie sur un nouveau
processus de collecte ainsi qu’un tableau de bord
dédié aux émissions des scopes 1, 2 et 3. Un nouveau
collaborateur a rejoint l’équipe afin de renforcer la
qualité des données et le reporting environnemental.
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)
:
:
Effectue les vérifications
nécessaires pour garantir la cohérence, la fiabilité et la
conformité
des
données,
en
insistant
tout
particulièrement sur la prise en compte des remarques
des auditeurs et l’amélioration du contrôle interne.
Les processus de contrôle et de suivi renforcent la fiabilité des
informations collectées :
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:
:
Un processus de
contrôle intégré au sein de l’équipe ESG, prévoyant des
vérifications trimestrielles via un tableau de bord
complet, afin de contrôler en permanence la précision
et l’exhaustivité des données sur les émissions des
scopes 1 et 2.
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:
:
Un
suivi
systématique et l’intégration des recommandations des
auditeurs dans le dispositif de contrôle, garantissant
une mise en œuvre rapide et efficace des actions
correctives.
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3
3
:
:
Un
renforcement de la gestion des données d’émissions
du scope 3, prévoyant notamment l’analyse des
informations physiques et monétaires, l’identification
des sources financières clés, l’évaluation des facteurs
d’émission et l’attribution d'un degré élevé de priorité
aux postes à fort impact pour un contrôle approfondi.
Cette approche garantit une gouvernance rigoureuse des
données environnementales, un suivi continu et une gestion
proactive des retours d’audit, ce qui permet de renforcer la
fiabilité globale du processus de reporting de durabilité.
Le reporting périodique des conclusions issues de l’évaluation
des risques et du contrôle interne aux instances administratives,
de gestion et de surveillance est réalisé conformément à ce qui
a été décrit plus en détail plus haut à la section
1.1.2.1.2 Rôles
et responsabilités des organes d'administration, de direction et
de surveillance. Le Comité de pilotage (consulté sur une base
trimestrielle) et le Comité d’audit (au moins une fois par an) jouent
un rôle essentiel dans la supervision de l’évaluation des risques
et du contrôle interne liés à la production du rapport de durabilité.
93
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
94
La structure de l’état de durabilité 2025 a été mise à jour par
rapport à celle de 2024 afin d’améliorer la lisibilité et d’assurer
une présentation plus cohérente de chaque sous-thématique
matérielle. Par ailleurs, l’ancien chapitre consacré aux droits
humains dans la chaîne de valeur a été remplacé par une
explication plus large sur la manière dont la politique de droits
humains du Groupe Orange s’applique à l’ensemble des parties
prenantes concernées, y-compris les travailleurs de la chaîne de
valeur. Cette clarification sert d’introduction au Chapitre
3
Informations sociales
(voir infra la section
3.1 « Droits humains »
).
1.1.3
Stratégie
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1
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3
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Orange propose les produits et les services suivants :
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:
:
Depuis plus de 10 ans, Orange a opéré le choix
stratégique d'investir dans les infrastructures Gigabit. Après
l’acquisition de VOO, l’entreprise a accéléré l’activation de
Gigabit sur la quasi-totalité des réseaux de VOO. Un accord
conclu avec Wyre a également permis de donner accès à Gigabit
à plus de 95 % de la population belge. La création d’Orange
NetCo, la signature d’un protocole d'accord avec Proximus pour
couvrir les zones moins densément peuplées et l’activation
préalable du réseau Wyre (y-compris la fibre) dans le nord du
pays visent à accélérer le déploiement dans les années à venir.
A partir de la fin 2025, Orange Belgium sera également en mesure
de connecter 100 % de la population grâce à l'offre Orange
Satellite distribuée par son partenaire NordNet (filiale du Groupe
Orange). En outre, l’entreprise finalise la modernisation du réseau
unidirectionnel de VOO dans les zones mal desservies (« zones
blanches »), en le portant à des débits Gigabit grâce au soutien
de subventions publiques.
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:
:
Sur le segment mobile, la 5G couvrira 98 % de la
population d'ici à 2026 (sur la base de la couverture du réseau
5G mesurée en extérieur, utilisant à la fois les fréquences basses
(qui assurent la couverture) et les fréquences intermédiaires
NR21/NR35 (apportant capacité et débit)), ce qui permettra
d'améliorer la performance du réseau mobile. La base de clients
équipés 5G d’Orange Belgium a maintenant atteint plus d’un
million de clients (B2C + B2B), ce qui signifie qu’un client Orange
sur trois possède un appareil compatible 5G. Il s’agit d’appareils
tels que les smartphones, les tablettes, les objets connectés, etc.
qui sont compatibles avec les fréquences 5G et peuvent les
exploiter.
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Grâce à des partenariats internationaux (ex. : Netflix),
Orange propose un service de télévision offrant un large éventail
de contenus.
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:
:
Orange propose un large
éventail de services supplémentaires à forte valeur ajoutée, tels
que des solutions de cybersécurité, des solutions de connectivité
domestique, des options d’itinérance, une assurance des
smartphones et la vente de smartphones.
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:
:
Orange Belgium est aussi un opérateur wholesale
qui propose à ses partenaires l’accès à son infrastructure ainsi
qu’un vaste portefeuille de services de connectivité et de
mobilité, qui inclut des offres articulées autour du big data et de
l’Internet of Things (IoT).
Orange Communications Luxembourg propose la même gamme
de produits et de services qu’Orange Belgium.
Les principaux segments de clientèle d’Orange sont les
suivants :
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:
:
Ce segment, qui
bénéficie d’une gamme complète de services haut de
gamme par le biais de points de contact physiques et
numériques avec les clients, est spécialisé dans la
connectivité
convergente
multi-gigabit
et
les
propositions de services à valeur ajoutée, telles qu’un
riche contenu TV, des solutions de cybersécurité, etc...
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:
:
Service numérique
efficace avec des propositions de valeur multiproduits
attrayantes et évolutives.
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:
:
propositions commerciales B2B
sur mesure grâce à la stratégie exceptionnelle
d’Orange
Belgium,
plaçant
la
cybersécurité
et
l’expertise TIC (technologies de l’information et de la
communication) au cœur d’une offre enrichie par des
débits multi-gigabits et des services compatibles 5G
dans toutes les régions.
En
2025,
Orange
Belgium
et
Orange
Communications
Luxembourg comptaient 2 912 salariés pour les entités
comprises dans le périmètre du présent état de durabilité (pour
plus d'informations, veuillez vous référer à la section
3.2.5
Indicateurs supplémentaires en lien avec le personnel de
l'entreprise
)
De même que dans ses états financiers, la Société a publié un
chiffre d’affaires net consolidé total de +1 963,3 millions d'euros
au titre de l'exercice 2025
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Fidèle à sa raison d'être, « Orange entend être le Partenaire de
confiance de ses clients, en donnant à chacun les clés pour un
monde numérique responsable » - et à son plan stratégique,
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Le troisième pilier de sa stratégie« Lead the
Future » entend bâtir un modèle économique durable qui donne
la priorité au bien-être de ses salariés, et de ses parties prenantes
et partant, assure la pérennité de l’entreprise.
Dans cette perspective, Orange Belgium s'emploie résolument à
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, tout en restant attaché à la réalisation de ses
grandes ambitions. Cette démarche l’amène à effectuer des
changements
transformationnels
en
interne
tout
en
accompagnant ses clients et ses partenaires dans leur démarche
94
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
95
de
transformation.
L’entreprise
considère
les
enjeux
environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) comme
des engagements stratégiques clés, à savoir :
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Contribuer à la réalisation de
l'objectif « zéro net » du Groupe d'ici à 2040 ;
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Promouvoir l'inclusion et le renforcement de
l’autonomie par le numérique pour tous, valoriser la
diversité et l’inclusion et développer les compétences
technologiques des collaborateurs
 
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Un
exemple
d’intégrité
et
de
responsabilité. En matière de gouvernance, l’entreprise
s’attache
à
renforcer
la
responsabilité
et
la
transparence, tant au sein de l’organisation qu’à l’égard
de ses parties prenantes externes. L’intégration des
principes ESG dans les processus et les outils de
l’ensemble des entités constitue également une
priorité.
La durabilité est pleinement intégrée dans les deux autres piliers
de la stratégie « Lead the Future », notamment à travers les
efforts visant à intégrer les considérations environnementales,
sociales et d’inclusion dans le déploiement des infrastructures et
dans les offres proposées aux clients. Orange Communications
Luxembourg applique également la stratégie « Lead the future »
et se donne donc les mêmes objectifs et priorités.
En réponse aux attentes des parties prenantes, aux impacts,
risques et opportunités majeurs identifiés pour Orange et en ligne
avec sa raison d’être (« être l’acteur de confiance qui donne à
chacun les clés d’un monde numérique responsable ») et son
plan stratégique, Orange a défini ses domaines d’engagement
pour contribuer à accélérer la durabilité.
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Les principaux objectifs environnementaux d'Orange consistent
à participer à la lutte contre le réchauffement planétaire en
réduisant l’empreinte environnementale de ses produits et de ses
services et en accompagnant ses clients dans leurs efforts de
réduction des émissions. Le Groupe entend ainsi contribuer à la
réalisation de l’objectif ambitieux du Groupe Orange de parvenir
à la neutralité carbone d'ici à 2040.
Dans cette perspective, Orange a fixé une série d'objectifs
intermédiaires :
•
réduire son empreinte carbone sur les scopes 1 et 2, en
réduisant sa consommation d’énergie et en déployant
des
énergies
renouvelables
(par
exemple,
le
programme Green ITN dans les infrastructures, les
réseaux
et
l’informatique,
les
logiciels
et
les
architectures) ;
•
réduire son empreinte carbone de scope 3 en
s'appuyant sur les pratiques de l’économie circulaire,
en réduisant l’empreinte carbone de ses achats et de
ses fournisseurs et en déployant un plan d’action
scope 3 par pays (par exemple, le programme
« Partners to net zero carbon ») ;
•
étendre à ses clients la mise en œuvre des principes de
l’économie circulaire. Orange développe à cette fin la
collecte et la vente de téléphones reconditionnés, ainsi
que l’éco-conception des produits de la marque
Orange.
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Orange se donne pour ambition de rendre la technologie
numérique accessible à tous et de promouvoir l’inclusion par la
technologie numérique dans ses offres de connectivité et de
services pour le grand public, avec les objectifs suivants :
•
promouvoir l’utilisation des services internet à travers
des ateliers gratuits et des formations numériques,
notamment à travers les Orange Digital Centres
déployés dans tous les pays où Orange est opérateur,
lieux dédiés à la promotion de l’inclusion par le
numérique, et en offrant son soutien à l'entreprenariat
numérique ;
•
faciliter l’accès aux réseaux et services essentiels pour
l’information, la communication et le travail, grâce à des
terminaux mobiles abordables, associés à des moyens
de paiement adaptés dans toutes les régions du
Groupe, ou à des services sociaux en Europe.
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Pour ses employés comme pour ses clients, Orange s’engage à
utiliser les technologies numériques pour promouvoir le
développement et l’égalité des chances et s’efforcer d’être un
acteur toujours plus inclusif. Soucieux de mener des efforts
constants pour promouvoir l'inclusion et renforcer les droits
humains au sein de la Société et de sa chaîne de valeur, Orange
entend créer de la valeur dans la durée pour ses salariés et ses
parties prenantes via la mise en œuvre de pratiques
responsables de gestion des ressources humaines dans la
conduite de ses affaires. Ces pratiques portent notamment sur le
maintien de l’employabilité des salariés, le développement des
compétences, la promotion de la diversité et l’amélioration de la
représentation des femmes aux postes de direction. Le Groupe
veille
au
respect
des
droits
humains
et
des
libertés
fondamentales ainsi qu’un usage responsable des données par
les entreprises. Il s’est également doté d’une charte éthique en
matière d’intelligence artificielle (IA) visant à encadrer ses propres
activités.
Le détail des mesures mises en œuvre et les leviers permettant
de réaliser ces ambitions sont présentés dans les plans d’action
pour la durabilité de l’entreprise.
95
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
96
Le Groupe a récemment adopté un nouveau plan stratégique à
horizon 2030, visant à créer un impact positif et une valeur
durable pour ses parties prenantes :
•
pour ses clients, en offrant une connectivité fiable et
des services numériques performants ;
•
pour la société, en permettant à chacun d’agir grâce au
numérique et en faisant du digital un levier d’inclusion
et d’égalité des chances ;
•
et
pour
la
planète,
en
réduisant
l’empreinte
environnementale d’Orange et en visant la neutralité
carbone d’ici 2040 à l’échelle du Groupe.
La réussite de cette transition repose sur la construction de ce
modèle de création de valeur avec l’engagement de ses
collaborateurs,
partenaires,
fournisseurs,
investisseurs
et
l’ensemble de ses parties prenantes.
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Les produits et services d’Orange axés sur la durabilité
comprennent notamment un large éventail d
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conçus pour minimiser leur impact
environnemental tout au long de leur cycle de vie grâce à
l’écoconception et à la gestion des déchets.
En ce qui concerne les c
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, Orange a mis en place le Digital Center
en Belgique, qui propose des formations et des programmes
annuels destinés à soutenir les projets locaux d'inclusion
numérique, complétés par les initiatives locales de la Fondation
Orange. En 2025, le Groupe a déployé les « Care Corners » dans
ses boutiques de Bruxelles, où Orange propose gratuitement un
accompagnement pour différentes opérations numériques telles
que le transfert de données, la configuration des appareils ou des
astuces. Par ailleurs, les donations provenant du programme de
fidélité « Orange Thank You » permettent de soutenir des
partenaires ONG telles que la « Ligue des Familles /
Gezinsbond », qui organisent des ateliers d'inclusion numérique.
Dans le domaine de l
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, le « Orange
Fab » en Belgique encourage l’égalité entre femmes et hommes
à travers le Forum Elle Active, qui accompagne les fondatrices
de startups via du mentorat et la mise à disposition de différentes
expertises, et qui offre également des opportunités de
collaboration contractuelle avec Orange.
Orange développe également des offres accessibles, telles que
le
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, offre sociale destinée à
répondre aux besoins des personnes en situation de vulnérabilité
financières.
96
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
97
Le développement du p
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en
Belgique
porte
notamment
sur
la
lutte
contre
le
cyberharcèlement, la haine en ligne et l’hyperconnectivité,
notamment via le
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Orange a
également développé l’application M
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, qui permet
de bloquer les contenus réservés aux adultes, les jeux d’argent
ou certains usages en ligne, de gérer leur temps d’écran et de
sécuriser la navigation afin de réduire l’exposition aux
cyberattaques.
Par ailleurs, une série d'initiatives telles que l
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et le déploiement d’un réseau fixe à très haut
débit (1 Gbps) dans les
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de Wallonie visent à
mieux desservir les communautés et populations insuffisamment
couvertes.
Ces initiatives traduisent les efforts mis en œuvre par Orange
pour promouvoir l'inclusion numérique en Belgique et au
Luxembourg et de contribuer au développement économique
local à travers des partenariats avec les associations et les
startups.
L’entreprise propose également des o
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qui
prévoient des formules adaptées à chaque segment de clientèle
(familles, particuliers, entreprises). Par ailleurs, le Groupe met à
disposition de sa clientèle d'entreprises (B2B)
des outils de
protection grâce au développement de services de sécurité
adaptés au niveau de maturité cyber et au secteur d’activité de
chaque client, notamment des services managés, des offres de
sécurité packagées, des pares-feux managés, des services
Security Operations Center (SOC) ainsi que la solution IT Care
dédiée à la gestion informatique.
Pour en savoir plus sur ces produits et services, veuillez consulter
les plans d’action figurant dans les sections
2.2.1.3 Agir sur
l’utilisation des ressources et l’économie circulaire (E5-2), 2.2.2.4
Agir sur les flux de ressources sortants et les déchets (E5-2),
3.3.2.3 Agir pour l’inclusion numérique (S4-4), 3.3.3.3 Agir pour
la santé mentale des utilisateurs finaux (S4-4),
et
3.3.4.3 Agir pour
la protection des données et la cybersécurité (S4-4).
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
98
Le Groupe applique le même modèle économique et la même
chaîne de valeur en Belgique et au Luxembourg. Fournisseurs de
premier plan de services de télécommunications, Orange
Belgium et Orange Communications Luxembourg transforment
différents intrants, infrastructures réseaux, technologies et
ressources humaines, en une série de services numériques tels
que les communications mobiles et fixes, apportant ainsi une
réponse aux enjeux sociétaux. La Société entend a
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»
,
conquérir un statut de leader grâce à des actifs clés, à
l’excellence opérationnelle et à la durabilité de son modèle
économique.
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se caractérise par les éléments
suivants :
•
Orange
Belgium
et
Orange
Communications
Luxembourg ont mis en place et développé un réseau
mobile
sur
l’ensemble
des
territoires
belge
et
luxembourgeois. Ces deux entités c
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s
,
,
telles que les antennes, les câbles et les commutateurs,
ou utilisent les réseaux d’opérateurs tiers dans les
cadres techniques, économiques et réglementaires
existants,
en
veillant
au
respect
des
normes
d’interopérabilité. Pour ce faire, il a acheté des
composants matériels et des solutions logicielles. Pour
le réseau mobile, Orange Belgium met en œuvre un
réseau d’accès radio (RAN) partagé avec Proximus.
Pour le réseau fixe, grâce à l’acquisition de VOO en
2023, Orange Belgium dispose d’un réseau HFC
(Hybrid Fiber Coaxial) dans le sud du pays. Dans le nord
du pays, Orange Belgium a conclu un accord avec
Wyre pour l’utilisation de son réseau HFC. Les
plateformes
informatiques
facilitent
la
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, le service à la clientèle et la
collecte de données, tout en garantissant le respect
des normes internationales d’interopérabilité. Enfin,
pour les opérateurs tiers, Orange Belgium propose des
services d’interconnexion à différents points de son
réseau,
en
s’adaptant
selon
les
besoins
aux
particularités de chaque service.
•
Orange
Belgium
et
Orange
Communications
Luxembourg
concentrent
leurs
efforts
sur
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, innovant en permanence
pour répondre aux besoins de leurs clients avec des
services mobiles, fixes, Internet, de télévision et Cloud.
Orange développe d
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s
,
,
en phase avec les avancées technologiques, afin de
répondre aux besoins de ses clients. Orange privilégie
une approche d’innovation ouverte. Ses experts et ses
chercheurs collaborent avec un écosystème de
partenaires,
d'entreprises,
de
start-ups
et
de
laboratoires publics et privés.
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s'emploient à
promouvoir des services tels que les forfaits mobiles,
les forfaits internet et les solutions innovantes telles que
l’IoT et la 5G ainsi que des conseils contre les risques
en ligne pour attirer et fidéliser les clients. Orange
Belgium et Orange Communications Luxembourg
disposent de leurs propres r
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physiques (boutiques, ingénieurs commerciaux, etc.)
ou digitaux (centres d'appel, site web, applications). La
fourniture de services de télécommunications aux
clients s'appuie sur les magasins physiques, les
plateformes en ligne et les partenariats avec des
revendeurs visant à la fois les particuliers et les
entreprises.
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d’Orange Belgium et d’Orange Communications Luxembourg
sont les suivantes :
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Orange
Belgium
et
Orange
Communications
Luxembourg participent à l’obtention des l
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, en veillant au
respect des obligations telles que la couverture
géographique.
Ils
exploitent
leurs
propres
infrastructures ou utilisent des réseaux de tiers.
Concrètement, l
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les
amène à participer à des procédures d’attribution de
fréquences, qui peuvent être assorties d’obligations
spécifiques relatives à la sécurité des réseaux et à la
couverture du territoire.
•
Soucieuse de garantir une couverture étendue et un
service de qualité, la Société i
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,
antennes,
câbles
et
commutateurs, ainsi que dans l’achat des terminaux
nécessaires à la fourniture du service. De même que
beaucoup d'opérateurs, ces équipements proviennent
en grande partie de fournisseurs internationaux de
premier plan et les équipes locales sont employées
pour accompagner les activités. Les composants
utilisés pour fabriquer cet équipement peuvent contenir
des ressources naturelles rares et proviennent des
meilleurs fournisseurs, dans le but de garantir la
conformité
aux
normes
techniques
et
environnementales.
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:
:
il s’agit de fabricants de matériel, de
développeurs de logiciels et de prestataires de services
qui fournissent des composants et des technologies
essentiels pour les offres d’Orange Belgium.
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:
:
Orange
a créé
une
coentreprise dans le cadre d’un contrat de partage de
réseaux conclu avec Proximus qui couvre la totalité du
territoire belge. Dans le nord du pays, Orange loue le
réseau câblé de Wyre. Dans le sud, Orange exploite sa
propre infrastructure HFC et fibre.
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Orange
Belgium
et
Orange
Communications
Luxembourg fournissent une gamme étoffée de services de
connectivité aux particuliers, aux entreprises et aux autres
opérateurs
de
télécommunications,
comprenant
les
communications fixes et mobiles et la transmission de données.
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:
:
le service après-
vente résout les problèmes techniques et assure la
continuité du service, ce qui permet de proposer la
meilleure expérience client possible, en s’appuyant à la
fois sur des ressources internes et des prestataires de
services externes. Pour fournir ces services Orange
Belgium associe ses ressources propres à celles d’un
réseau de prestataires de services et de sous-traitants
externes, tant au niveau local que mondial.
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:
les équipements des clients
(mobiles, décodeurs, etc.) sont reconditionnés pour
une seconde vie ou recyclés grâce à des partenariats
avec des entreprises spécialisées. La collecte s’appuie
sur
le
réseau
d’Orange
Belgium
et
d’Orange
Communications Luxembourg, ainsi que sur des
partenariats, notamment ceux conclus avec des
associations spécialisées dans l’économie sociale.
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:
:
les partenaires de vente au détail et
les plateformes en ligne qui assurent la distribution des
services
d’Orange
Belgium
et
d’Orange
Communications Luxembourg.
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:
:
les utilisateurs finaux qui bénéficient des
services de télécommunications fournis, notamment
les particuliers, les entreprises et les organisations.
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Pour Orange, la c
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consiste à agir dans
le but de partager cette valeur avec l'ensemble de ses parties
prenantes. A cette fin, le Groupe développe ses activités
d'opérateur d'infrastructures fixes et mobiles, et commercialise
des services de connectivité ainsi que des services financiers,
informatiques
et
de
cybersécurité.
Pour
favoriser
le
développement
personnel
et
professionnel
de
ses
collaborateurs, Orange anticipe les évolutions professionnelles,
encourage le développement des compétences et met en œuvre
une politique de gestion des talents, de diversité et d’égalité des
chances. Pour proposer une meilleure connectivité à ses clients
et placer la technologie numérique au service des entreprises et
des
communautés
locales,
Orange
Belgium
et
Orange
Communications Luxembourg ont entrepris de moderniser leurs
réseaux
et
d'encourager
le
développement
de
leurs
compétences numériques.
Le réseau mondial d’approvisionnement du Groupe permet à
Orange Belgium d’accéder à une infrastructure informatique et
de réseau de pointe, garantissant ainsi des critères de durabilité
dans la sélection des fournisseurs afin de minimiser l’impact sur
l’environnement. En Belgique et au Luxembourg en particulier,
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d’Orange Belgium et d’Orange
Communications
Luxembourg
est
construit
par
l’installation d’antennes sur les toits et des pylônes.
Ces antennes sont équipées de matériel radio
permettant l’émission et la réception de signaux. Pour
garantir la disponibilité de sites appropriés pour nos
antennes, les deux entités ont conclu des accords à
long
terme
et
des
accords-cadres
avec
des
propriétaires. En outre, l’entreprise a conclu un accord
à long terme avec son fournisseur d’équipements afin
de
garantir
un
approvisionnement
fiable
des
équipements nécessaires. Pour optimiser l’utilisation
des ressources, Orange Belgium a conclu un contrat de
partage de réseaux (RAN) avec Proximus, une
entreprise de télécommunications.
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Outre leur réseau mobile, Orange Belgium et Orange
Communications Luxembourg disposent également
d’un r
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. En Belgique, ce réseau a été établi
grâce à l’acquisition de VOO, et à travers des contrats
à long terme avec d'autres propriétaires de réseaux.
Ces accords couvrent à la fois le réseau fixe actuel, qui
utilise la technologie hybride fibre-coaxiale (HFC), ainsi
que l’accès et le déploiement futur de la technologie de
la fibre optique jusqu’au domicile (FTTH).
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Orange
Belgium
et
Orange
Communications
Luxembourg ont conclu des accords avec leur principal
fournisseur d’énergie afin de garantir une f
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. En outre, ils ont fixé
des mécanismes tarifaires prévisionnels pour assurer la
stabilité des prix et atténuer l’impact des fluctuations
des coûts de l’énergie. Pour optimiser la consommation
d’énergie, Orange Belgium a mis en place diverses
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au sein de son réseau. Un exemple
est l’accord de mutualisation des réseaux (
RAN
sharing
) avec Proximus, qui nous permet de partager
l’infrastructure du réseau d’accès radio, réduisant ainsi
la consommation globale d’énergie.
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Orange
Belgium
et
Orange
Communications
Luxembourg
reconnaissent
qu’une
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d’œuvre
qualifiée et une solide expertise technique constituent
leur atout le plus précieux.
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Orange
Belgium
et
Orange
Communications
Luxembourg ont recours à des partenariats avec des
fournisseurs de technologie et des sous-traitants pour
déployer leurs infrastructures et soutenir leurs activités.
L’entreprise développe des solutions innovantes en se
procurant des intrants par le biais de partenariats
stratégiques, d’accords de vente en gros et de
processus d’approvisionnement.
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:
l’amélioration de la
couverture et de la fiabilité du réseau se traduit par des
services de communication et d’internet de meilleure
qualité. Orange Belgium est devenu le premier
opérateur de télécommunications en Belgique et au
Luxembourg à offrir un réseau gigabit à l’échelle
nationale, permettant aux citoyens belges de bénéficier
de vitesses à très haut débit allant jusqu’à 1 Gbps sur
son puissant réseau HFC (Hybrid Fiber Coaxial).
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:
le lancement de technologies
avancées telles que la 5G et l’IoT permet d’offrir aux
clients des expériences utilisateur améliorées et de
nouvelles fonctionnalités. Orange propose également
des solutions de cybersécurité pour accompagner ses
clients et les aider à se prémunir contre les risques en
ligne.
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:
:
des initiatives améliorées en
matière de service à la clientèle, qui se traduisent par
une plus grande satisfaction des utilisateurs et
permettent de les fidéliser et permettent de se mettre
en conformité avec le Règlement Général sur la
Protection des Données (RGPD).
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Orange Belgium
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des
performances
financières constantes et une position solide sur le
marché contribuent à des retours sur investissement
fiables.
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des possibilités de
développement
sur
de
nouveaux
marchés
et
l’introduction de services innovants susceptibles de
générer des recettes futures.
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:
une information
financière claire et transparente favorise la confiance
des investisseurs.
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:
:
la
politique
de
rémunération d’Orange Belgium vise à garantir que les
employés soient rémunérés à leur juste valeur. Cette
politique prend en compte des facteurs tels que les
responsabilités professionnelles, l’expérience et les
niveaux de salaire du marché afin d’offrir des
rémunérations
compétitives.
En
valorisant
ses
employés et en leur offrant une rémunération équitable,
l’entreprise
entend
renforcer
la
motivation
et
l’engagement de son personnel.
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:
:
Orange Belgium
et Orange Communications Luxembourg s’engagent à
développer et à retenir les talents, en particulier dans
les fonctions techniques, et donnent la priorité au
développement
des
compétences
de
leurs
collaborateurs
en
offrant
des
opportunités
de
formation, et notamment des initiatives visant à
renforcer la culture numérique et à développer le
leadership.
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:
soucieux du bien-être
de leurs employés, les deux entités veillent à leur santé
et à leur sécurité sur le lieu de travail en intégrant des
mesures globales visant à s’assurer que le lieu de
travail reste en permanence sûr, solidaire et sain.
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:
en outre, soucieux de
promouvoir la diversité au sein de ses effectifs, Orange
a défini une série d’objectifs tels que l’augmentation de
la représentation des femmes aux postes de direction
et aux postes techniques.
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l’engagement
dans
des
pratiques
commerciales
équitables et l’établissement de partenariats à long
terme qui profitent aux deux parties.
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:
:
des contributions aux collectivités
locales par le biais d’initiatives de responsabilité sociale
des entreprises, telles que des programmes de
formation
numérique
et
des
améliorations
de
l’infrastructure.
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:
Orange Belgium et
Orange Communications Luxembourg mettent l’accent
sur la durabilité par le biais d’initiatives de récupération
et de recyclage des produits, en s’associant à des
entreprises spécialisées pour minimiser l’impact sur
l’environnement.
Orange
Belgium
et
Orange
Communications Luxembourg participent à la collecte,
au reconditionnement et au recyclage des produits en
fin de vie, contribuant ainsi à réduire l’impact
environnemental de leurs activités.
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En 2024, Orange Belgium a réalisé une analyse de double
matérialité complète, fondée sur la méthodologie établie par le
Groupe et sur les directives du Groupe consultatif pour
l’information financière en Europe (EFRAG). Dans ce cadre,
Orange Belgium a engagé le dialogue avec une série de parties
prenantes. Un dialogue a été engagé en 2024 avec elles pour
recueillir leur avis sur une série de thématiques de durabilité et
sur les impacts, risques et opportunités correspondants. Ce
processus s’est articulé autour de plusieurs moments clés. Avec
les parties prenantes externes, il a pris la forme d'une série
103
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
104
d'entretiens ciblés, ainsi que d'enquêtes pour les clients B2C.
Pour recueillir les points de vue des parties prenantes internes et
des experts, la Société a organisé des ateliers avec des experts
métiers pour évaluer et attribuer un score à différentes
thématiques de durabilité clés, ainsi qu’une série d’entretiens
internes. La description ci-dessous contient des informations sur
la communication avec les parties prenantes dans le cadre de
l’analyse de double matérialité d’Orange Belgium.
La première étape a consisté à réaliser une cartographie
complète des parties prenantes impactées et concernées par les
activités du Groupe. Les parties prenantes ont été répertoriées
en fonction de leur influence sur les activités d’Orange Belgium
et de leur intérêt pour les activités de l’entreprise, et des notes
ont été attribuées pour classer leurs contributions par ordre de
priorité. Elles ont été réparties en cinq profils (autorités,
entreprises, société civile, clients et profils internes d’Orange).
Ce processus d’échanges était fondé sur l’hypothèse que les
personnes et groupes sélectionnés représentaient un point de
vue équilibré des thématiques ESG et reflétaient bien celui des
experts externes ou des parties prenantes potentiellement
concernées. Orange Communications Luxembourg n'a pas
réalisé cet exercice.
La seconde phase était le dialogue engagé en 2024 avec les
parties prenantes pour recueillir leur avis sur une série de
thématiques de durabilité et sur les impacts, risques et
opportunités correspondants. Ce processus s’est articulé autour
de plusieurs moments clés, notamment des entretiens et des
ateliers, comme décrit ci-après :
Huit entretiens externes ont ensuite été menés avec des parties
prenantes externes de différentes catégories (autorités, société
civile et entreprises).
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représentent l’ensemble
des salariés d’Orange. Il peut s’agir, entre autres, de
cadres
dirigeants,
du
Secrétaire
général,
de
représentants
syndicaux,
d’autres
directeurs
du
Groupe
Orange,
d’experts
thématiques
et
de
représentants des métiers, ainsi que d’autres membres
des
équipes
concernées,
ont
été
interrogés,
notamment :
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Deux membres du Comité exécutif du Groupe,
dont le Directeur financier et le Secrétaire
général ;
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Le Directeur ESG pour l’Europe du Groupe
Orange ;
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Et un représentant syndical.
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,
notamment les autorités de régulation et
de supervision, en particulier ceux concernés par le
secteur des télécommunications, tels que :
o
L’IBPT (Institut belge des services postaux et des
télécommunications)
o
Le
SPF
Économie
(Service
public
fédéral
Économie), en particulier le nouveau département
Télécommunications, qui est chargé des tarifs
sociaux et des subventions 5G
3
3
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notamment des organisations non
gouvernementales
(ONG),
et
la
Fondation
ont
également été interrogées :
o
L’Institut
belge
pour
les
technologies
de
l’information durables (ISIT)
o
La Fondation Roi Baudouin, dont la vocation est
de
traiter
les
questions
sociales
et
le
développement communautaire.
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s
s
notamment les représentants des
partenaires
stratégiques,
les
fournisseurs,
les
fédérations sectorielles, les fournisseurs de capitaux et
les clients B2B. En 2024, Orange Belgium et le Groupe
Orange ont notamment organisé des consultations
avec les parties suivantes :
o
Le PDG de Luminus, une entreprise du secteur de
l’énergie
o
Le Président du Comité d’audit d’Orange Belgium
(indépendant)
o
Des représentants de Microsoft et de Huawei, qui
travaillent dans le domaine des technologies et
des télécommunications
5
5
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notamment parmi la clientèle de particuliers
(B2C) : Une e
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a également été diffusée auprès
de la clientèle B2C, recueillant 3 000 réponses afin de
rassembler des données quantitatives sur les points de
vue des clients concernant les problématiques de
durabilité.
Orange Belgium a organisé des a
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spécifiques axés sur
différents domaines ESG. Des experts internes et des parties
prenantes ont participé à ces ateliers pour échanger sur et
évaluer 27 thématiques liées à la durabilité.
En 2025, des parties prenantes internes, sélectionnées pour leur
expertise en Belgique et au Luxembourg, ont été consultées afin
d’apporter des ajustements mineurs visant à mieux aligner
l’analyse sur les pratiques de référence des pairs ainsi que sur
celles du Groupe Orange.
Ces différentes méthodes de dialogue ont permis de recueillir
des données qualitatives et quantitatives afin d’évaluer la
pertinence et l’importance de thématiques spécifiques liées à la
durabilité pour Orange Belgium.
Les dialogues avec les parties prenantes, les ateliers et les
enquêtes constituent des contributions essentielles pour
permettre à Orange Belgium de mieux identifier les thématiques
de durabilité les plus pertinentes. Le dialogue avec les parties
prenantes constitue un excellent moyen de mieux comprendre
les enjeux prioritaires de durabilité et d’ajuster les stratégies en
conséquence. Le retour d’information recueilli lors de ces
échanges joue un rôle essentiel dans la notation des thématiques
liées à la durabilité en fonction de leur importance, ce qui influe
directement sur la hiérarchisation des initiatives et des actions
visant à résoudre ces problèmes. Le dialogue avec les parties
prenantes a également permis d’engager des discussions sur les
solutions permettant de transformer le modèle économique
d’Orange afin d’intégrer les principes ESG dans ses activités
principales.
104
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
105
Ce dialogue permet ainsi de :
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: Recueillir des points de vue
variés provenant des parties prenantes au sujet des
thématiques de durabilité, des impacts, des risques et
des opportunités (IRO) liés aux opérations.
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:
:
Alimenter l’analyse
de double matérialité en comprenant l’ampleur et la
portée
des
risques
et
opportunités
(matérialité
financière), ainsi que l’étendue et le caractère
irréversible des impacts (matérialité d’impact).
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: Renforcer la transparence et
établir une relation de confiance avec les parties
prenantes en les impliquant dans le dialogue et le
processus décisionnel en matière de durabilité.
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e
: Aligner la stratégie
de durabilité de l’entreprise avec les attentes et
préoccupations des parties prenantes, en veillant à ce
que le modèle économique évolue pour répondre aux
besoins sociétaux et environnementaux.
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:
Faciliter
l’amélioration continue des pratiques de durabilité en
intégrant les retours des parties prenantes dans les
initiatives et les rapports de durabilité de l’entreprise.
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:
:
Soutenir les objectifs Environnementaux, Sociaux et de
Gouvernance (ESG) de l’entreprise en s'assurant que la
voix des parties prenantes soit entendue et prise en
considération dans l’élaboration des politiques et des
pratiques.
Les enseignements et retours recueillis auprès des parties
prenantes au cours du processus de dialogue sont pris en
compte dans l’analyse de double matérialité, contribuant à
identifier et à hiérarchiser les sujets matériels reflétant à la fois les
préoccupations des parties prenantes et les impacts de
l’entreprise en matière de durabilité. Les retours des parties
prenantes ont été utilisés pour enrichir l’évaluation des impacts,
risques et opportunités (IRO) associés aux thématiques de
durabilité, réalisée au niveau du Groupe.
Les résultats issus de ce dialogue et de l’analyse de double
matérialité ont été présentés au Comité d’Entreprise en 2024 et
2025, puis validés par le Comité de Pilotage CSRD ainsi que par
le Comité d’audit et risques.
Ce dialogue avec les parties prenantes est directement pris en
compte dans l’état de durabilité de l’entreprise, démontrant la
manière dont leurs contributions ont orienté l’approche de
l’entreprise en matière de durabilité et les actions mises en œuvre
en réponse à leurs préoccupations.
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Le dialogue avec les parties prenantes a également permis
d’engager des discussions sur les solutions permettant de
transformer le modèle économique d’Orange afin d’intégrer les
principes ESG dans son cœur de métier. L
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auprès des parties prenantes sont les
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:
:
Les clients ont
souligné l’importance de la cybersécurité et de la
protection des données comme priorités majeures. Les
préoccupations environnementales, notamment le
changement climatique, l’épuisement des ressources
naturelles et les déchets électroniques, sont apparues
comme le deuxième enjeu parmi leurs préoccupations.
L’inclusion
numérique,
notamment
pour
les
populations âgées, a également été mise en avant. Les
associations attendent des actions concrètes visant à
réduire les impacts environnementaux et à lutter contre
la fracture numérique en Belgique.
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:
Les enseignements tirés des entretiens
mettent en évidence l’importance de la gestion de
l’énergie, de l’adaptation au changement climatique, de
la réduction des émissions de gaz à effet de serre, de
la gestion des déchets et des initiatives d’économie
circulaire. Par ailleurs, des attentes fortes vis-à-vis
d’Orange s’expriment autour de l’égalité femmes-
hommes, le développement des compétences, la santé
physique et mentale, l’accessibilité des produits et
services, le respect des normes d’éthique et la conduite
responsable des affaires.
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:
Les
priorités
identifiées comprennent la gestion de l’énergie, les
émissions de gaz à effet de serre, l’adaptation
climatique, l’égalité de traitement et des chances, la
santé
et
la
sécurité,
le
développement
des
compétences, l’innovation, la recherche responsable,
ainsi que le respect des règles de conformité et des
normes d'éthique.
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: Les principales préoccupations
exprimées par les salariés concernent la santé et la
sécurité au travail, la cybersécurité et la protection des
données, l’éthique professionnelle et la conformité.
Elles sont suivies par l’économie circulaire, l’efficacité
énergétique, et les émissions de gaz à effet de serre.
Le processus de dialogue avec les parties prenantes vise à
garantir une représentation équilibrée des points de vue à travers
l’ensemble des thématiques ESG, en prenant notamment en
compte les avis des experts externes et celui des parties
susceptibles d'être affectées. Il est important de noter que cet
exercice a été mené par Orange Belgium et non par Orange
Communications Luxembourg.
105
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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afin
d'accorder une plus grande importance aux initiatives en matière
de durabilité. Le Groupe a adopté une série d’initiatives qu’il
place désormais au cœur de sa stratégie :
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:
:
Orange Belgium a fixé
une série d'objectifs spécifiques propres à contribuer à
la réalisation de son ambition de parvenir à la neutralité
carbone d'ici à 2040.
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Orange Belgium
a donné un nouvel élan à ses initiatives d’inclusion
numérique, telles que l’Orange Digital Center, qui vise
à offrir des formations aux compétences numériques et
un
accès
aux
technologies
aux
communautés
insuffisamment couvertes.
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:
:
L’entreprise met en œuvre des mesures
spécifiques pour répondre aux enjeux de santé et de
sécurité des utilisateurs, en particulier des jeunes. Le
Groupe a notamment lancé des campagnes de
sensibilisation au cyberharcèlement et encouragé un
usage responsable du numérique via le programme For
Good connection. Orange Belgium noue également
des partenariats avec des organisations de la société
civile pour co
‑
concevoir des solutions répondant aux
défis sociétaux.
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Orange
Belgium déploie les certifications ISO 27001 (sécurité
de l’information) et 22301 (continuité d’activité) au sein
de ses processus, et propose des outils de protection
à ses clients. Ces initiatives ont été complétées, à la fin
de 2025, par un plan de sécurité renforcé visant à
s’adapter en permanence aux nouveaux risques
émergents et à garantir la sécurité des données ainsi
que la confiance de l’ensemble des parties prenantes.
La stratégie insiste sur la collaboration avec les parties prenantes
afin de relever les défis sociétaux et d’intensifier les efforts en
matière de durabilité.
Au cours des dernières années, le Groupe a opéré une refonte
de son cadre de gestion des risques pour mieux intégrer la
contribution des parties prenantes dans l’identification et
l’évaluation des risques environnementaux et sociaux. En outre,
des améliorations ont été apportées aux systèmes de mesure de
la performance afin d'assurer un suivi plus efficace des progrès
réalisés sur les initiatives de durabilité. Cette approche globale
vise à créer de la valeur à long terme pour l’entreprise tout en
répondant aux impacts liés au développement durable.
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Orange Belgium entend approfondir son dialogue avec
les parties prenantes en augmentant la fréquence et la
profondeur des échanges. Orange Belgium prévoit d’intégrer
systématiquement le retour d’information des parties prenantes
dans sa planification stratégique. Orange Belgium a l’intention de
mettre en place un canal de communication régulier pour
informer les parties prenantes des progrès réalisés dans le cadre
des initiatives de durabilité et de la manière dont leurs
commentaires ont été mis en œuvre. Cela signifie que les
informations
recueillies
auprès
des
parties
prenantes
influenceront directement le développement de nouvelles
initiatives et l’affinement des stratégies existantes. Cela devrait
permettre aux parties prenantes de mieux appréhender et de se
sentir intégrées dans le processus d’élaboration de la stratégie
et du modèle économique. L’objectif est également d’établir une
relation de confiance avec les parties prenantes et de recueillir
leurs points de vue. Par ailleurs, Orange Belgium entend
renforcer davantage ses systèmes de mesure de la performance
afin de suivre plus efficacement les progrès et les impacts de ses
initiatives en matière de durabilité. Par conséquent, l’entreprise
envisage de modifier les seuils et les échelles utilisés pour les
analyses de matérialité lors des prochaines mises à jour. La
méthodologie et les résultats seront également mis à jour en
fonction des mises à jour à venir apportées aux publications du
législateur ou de toute autre nouvelle réglementation applicable
à l’entreprise.
Les résultats du processus de dialogue avec les parties
prenantes sont communiqués aux organes d’administration et de
gestion, dans la mesure où ces résultats sont communiqués aux
instances compétentes décrites plus haut à la section
1.1.2.2
Informations fournies aux organes d’administration, de direction
et de surveillance de l’entreprise et questions relatives à la
durabilité traitées par ces organes (GOV-2).
106
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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Lors de la mise à jour de l’analyse de matérialité 2025, aucun
changement majeur n’a été identifié par rapport aux impacts,
risques et opportunités définis en 2024. Le cas échéant, les
formulations ont été simplifiées et les informations regroupées.
Pour plus de clarté, la diversité ainsi que les relations avec les
fournisseurs ont été mises en évidence en tant que sujets
matériels, alors que, au cours de l’exercice précédent, elles
étaient
intégrées
respectivement
dans
les
thématiques
Formation et développement des compétences accessibles à
tous et Éthique professionnelle, bonne gouvernance et
conformité respectivement. Il importe de souligner que de
nouveaux impacts ont été identifiés afin d’assurer l’alignement
avec la cartographie des impacts prévue par la loi sur le devoir
de vigilance. Les nouveaux IRO sont identifiés par un astérisque
dans les différents tableaux ci
‑
après présentant les IRO
matériels, leur pertinence dans la chaîne de valeur et leur horizon
temporel.
La thématique des travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2)
n'a pas été évaluée comme matérielle, mais elle est néanmoins
abordée dans la Politique en matière de droits humains d’Orange
(cf. section
3 3.1.4 Droits humains des travailleurs de la chaîne de
valeur,
ainsi que dans la politique de gouvernance de l’entreprise,
qui couvre les dispositifs de diligence raisonnable et le système
d’alerte (cf. section
4.1.1.1 Politiques de conduite des affaires et
culture d’entreprise (G1-1, G1-3)
), et les relations fournisseurs
dans la chaîne de valeur (cf. section
4.1.2. 2 Gestion des impacts,
risques et opportunités liés aux relations avec les fournisseurs
).
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Impact des émissions de gaz à effet de serre associées aux activités
d'Orange et à sa chaîne de valeur
Impact négatif réel
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Court, moyen et
long terme
Risque de réputation associé au non-respect des engagements de
réduction des émissions de GES
Risque de transition
Opportunité d'accompagner les clients dans leur décarbonation et
d'accroître la résilience de leurs activités
Opportunité
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Impact de la consommation d’énergie liée à l’activité d'Orange due à la
numérisation croissante des clients et des utilisateurs finaux d'Orange.
Impact négatif réel
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Court et moyen
terme
Risque de contraintes sur l’approvisionnement énergétique entraînant
une hausse des coûts, voire des perturbations temporaires de l'offre.
Risque de transition
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Risque financier et opérationnel et risque de hausse des coûts liés, d'une
part, à l’adaptation des infrastructures et des activités aux changements
climatiques et, d’autre part, à la détérioration des infrastructures, de
services et de la santé et de la sécurité des personnes sous l'effet des
aléas climatiques.
Risque physique
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Impact en cas de non-adaptation aux aléas climatiques, entraînant une
détérioration du réseau et des infrastructures informatiques.
Impact négatif
potentiel
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Moyen et long
terme
Nouveau en 2025
Chaîne de valeur en amont
Activités propres
Chaîne de valeur en aval
En 2025, le plan d'adaptation n'étant pas encore finalisé, Orange
n'a pas réalisé d'analyse de la résilience de sa stratégie et de son
modèle économique aux risques induits par les changements
climatiques. Au cours de l’année 2025, le Groupe a renforcé ses
capacités dans le but d'analyser l'exposition des sites critiques
et de préparer les analyses de vulnérabilité, afin d'élaborer des
plans d'adaptation au changement climatique site par site et
territoire par territoire. Ces travaux s’inscrivent dans un effort
plus large visant à renforcer la résilience globale du Groupe.
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La contribution des activités d’Orange aux émissions de gaz à
effet de serre des scopes 1, 2, et 3 contribue au réchauffement
planétaire. Les émissions de gaz à effet de serre qui en résultent
exercent une pression sur l’environnement, contraignant les
écosystèmes à s'adapter. Le réchauffement planétaire a
également une incidence sur la santé et le bien-être humains,
mais ce phénomène a également des conséquences socio-
économiques. Compte tenu de la contribution de ses activités à
ces émissions, Orange joue un rôle dans l’augmentation des
émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, lesquelles
entraînent des changements climatiques qui ont eux-mêmes un
impact sur la nature et sur les populations humaines.
Ces émissions résultent principalement de l’énergie consommée
par les activités propres d’Orange, ainsi que des activités en
amont et en aval de sa chaîne de valeur, notamment la fabrication
et l’utilisation des appareils et des infrastructures.
Conscient de son rôle dans les efforts de décarbonation, Orange
reconnaît que les évolutions réglementaires imposent de plus en
plus aux entreprises de réduire leur impact sur le climat. Face à
cette situation, le Groupe Orange a fixé des objectifs ambitieux,
validés par l’initiative Science Based Target (SBTi), dans le but
d’atteindre l’objectif « zéro net » d’ici 2040. Orange Belgium et
Orange Communications Luxembourg contribuent activement à
la réalisation de ces objectifs pour toutes les émissions des
scopes 1, 2 et 3.
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Une part importante de l’empreinte climatique d’Orange est liée
à cette chaîne de valeur (fournisseurs, prestataires de services,
etc.), et de l’apparition de nouveaux usages et de nouvelles
technologies. S'il ne parvenait pas à atteindre l’objectif de
neutralité carbone qu'il s'est fixé à l'horizon 2040, que ce soit en
raison de ses activités propres ou de celles de ses partenaires
commerciaux, Orange pourrait être exposé à des conséquences
réputationnelles susceptibles d'affecter la confiance de ses
clients et du marché, son attractivité en tant qu'employeur.
108
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
109
La société civile et les régulateurs surveillent de plus en plus les
efforts des entreprises en matière de réduction des émissions,
avec un risque de disqualification pour celles qui ne progressent
pas dans leurs engagements climatiques. La capacité d'Orange
à atteindre son objectif de neutralité carbone pourrait également
être influencée par les difficultés rencontrées par les fournisseurs
et sous-traitants à réduire l’empreinte des produits et
équipements fournis, ainsi que par l’augmentation du trafic
numérique due au développement de nouveaux usages.
Si les plans d’action environnementaux d'Orange — notamment
lors des transitions technologiques sur les réseaux fixes et
mobiles — s’avèrent insuffisants ou contraints par une
indisponibilité des ressources, l’engagement du Groupe pourrait
se trouver compromis. Cela pourrait avoir un fort impact négatif
sur la réputation d'Orange, entraînant une perte de confiance des
parties prenantes, une réduction de sa clientèle, une moindre
attractivité en tant qu’employeur, ainsi qu’une hausse des coûts
de financement. Au-delà de l’entreprise, une action insuffisante
du secteur des télécommunications pourrait ralentir l’avènement
d’une société numérique durable.
Comme indiqué précédemment, en contribuant activement à
l’atteinte de l’objectif de neutralité carbone du Groupe Orange à
l’horizon 2040, Orange Belgium et Orange Communications
Luxembourg s’emploient à éviter de manière proactive l’origine
de ce risque réputationnel.
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Avec les technologies numériques, Orange identifie une
opportunité d'accompagner ses clients dans leur décarbonation
et d'accroître la résilience de leurs activités. En tant que
fournisseur de services de télécommunication, Orange peut offrir
des services de connectivité, notamment via Orange Business,
qui aident ses clients à réduire leur empreinte environnementale
et renforce leur résilience aux risques liés au climat. Cette
opportunité s’inscrit pleinement dans l’orientation stratégique
d’Orange visant à positionner Orange Business en tant que
leader des solutions de connectivité de nouvelle génération.
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L’augmentation du nombre de clients, de leurs équipements et
de leurs usages entraîne une hausse des besoins en énergie et
en équipements, tant pour Orange que pour ses clients. Orange
représente
une
part
significative
de
la
consommation
énergétique du secteur. Pour Orange, compte tenu de son
modèle économique et de sa stratégie de croissance, cela
nécessite une augmentation sans cesse croissante de ses
besoins en infrastructures. Pour les clients, les besoins en
énergie pour utiliser leurs équipements et accéder aux services
de télécommunications ne cessent de croître. Ce phénomène
entraîne une augmentation constante des émissions de gaz à
effet de serre à court, moyen et long terme, ce qui a un impact
négatif tangible sur l’environnement. Cet impact matériel découle
à la fois des activités d’Orange lui-même et de celles de ses
partenaires commerciaux, qui contribuent ensemble aux
émissions de GES du Groupe.
Les activités d’Orange contribuent à l’augmentation de la
demande énergétique à l'heure où une décarbonation rapide est
nécessaire et où la demande d’énergie bas carbone est élevée.
Par ailleurs, dans un environnement de tensions géopolitiques
croissantes, Orange est confronté au risque de hausse des coûts
de l’énergie, qui pèse sur ses marges, ainsi qu’à des ruptures
ponctuelles d’approvisionnement qui pourraient menacer la
continuité de ses activités. L’ensemble de la chaîne de valeur est
concerné par cet impact significatif et le risque en amont. La
consommation
d’énergie
provient
principalement
du
fonctionnement des infrastructures du Groupe (centres de
données, infrastructures du réseau d’accès radio – RAN –, etc.),
tandis que la consommation liée aux bureaux et aux boutiques
demeure relativement faible en comparaison. Les besoins en
énergie se font également ressentir en amont et en aval de la
chaîne de valeur, notamment pour la fabrication des produits
utilisés par les activités d’Orange, pour l'exploitation des
infrastructures mises à disposition de la société dans son
ensemble, et pour l’utilisation des appareils achetés ou utilisés
par la clientèle.
Pour relever ces défis, Orange a élaboré une stratégie pour
couvrir ses besoins en énergie sur la base de la durabilité de
l’approvisionnement, de la rentabilité, de la nature des
ressources énergétiques, ce qui a une influence positive sur son
modèle économique. La consommation d’énergie et les
émissions de gaz à effet de serre sont des facteurs clés
qu’Orange
prend
en
compte
dans
ses
décisions
d’investissement. Orange a mis en œuvre une série d'initiatives
pour mieux suivre et gérer l’efficacité énergétique de ses activités
et de la chaîne de valeur dans son ensemble (compteurs
numériques et compteurs intelligents, combinés à des dispositifs
IoT (Internet of Things) et à un système de gestion de l’énergie
(Energy Management System – EMS, etc.). Orange s'emploie
résolument à satisfaire la totalité de ses besoins en électricité à
partir d’énergies renouvelables et analyse la faisabilité de la
production
d'électricité
à
partir
de
sources
d’énergie
photovoltaïque ou éolienne ou de se procurer l’électricité dans le
cadre de contrats d’achat d’électricité verte (PPA – Power
Purchase Agreements)
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Orange est exposé à des risques sur l’approvisionnement, le coût
et la disponibilité de l’énergie, qui pourraient potentiellement
entraîner des perturbations de service. Compte tenu de sa forte
consommation d’énergie, les mesures d'efficacité énergétique
mis en œuvre par la Société sont exposées aux fluctuations des
prix de l’énergie et des coûts d'investissement. Si la Société se
trouvait dans l'incapacité de gérer efficacement la demande
énergétique, elle pourrait être exposée à des perturbations dans
la fourniture de service, et donc à des risques opérationnels et
financiers.
Pour pallier ce risques, Orange a mis en œuvre une série
d'initiatives pour suivre et améliorer l'efficacité énergétique à
tous les niveaux de son activité et de sa chaîne de valeur.
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Les risques physiques résultant des aléas climatiques affectent
principalement les infrastructures réseaux, les bâtiments et les
personnes. Orange pourrait être confronté à des coûts accrus en
raison de la détérioration de ses infrastructures, ce qui pourrait
également peser sur ses résultats financiers. Des mesures
inadéquates d'adaptation à ces risques pourraient entraîner des
litiges ou affecter l’accès à l’assurance de la Société.
Les événements climatiques extrêmes deviennent plus fréquents
et peuvent endommager les systèmes informatiques d’Orange,
son infrastructure de réseau, ses bâtiments, et ses autres actifs.
De tels événements peuvent également menacer la santé et la
sécurité des collaborateurs d’Orange, de ses fournisseurs, de
ses clients et du grand public, et entraîner une perte de clients,
de partenaires ou de personnel susceptible d’affecter ses
activités commerciales. Par ailleurs, les autorités de régulation
imposent des exigences de plus en plus strictes sur la gestion de
ces risques, et le non-respect de ces exigences pourraient avoir
des conséquences légales ou réglementaires.
Pour atténuer ces risques financiers et opérationnels, Orange
investit pour accroître la résilience de ses actifs et de ses
infrastructures et met en œuvre des mesures visant à assurer la
continuité opérationnelle dans un contexte de conditions
climatiques défavorables, qu’elles soient existantes ou nouvelles
— incendies, tempêtes, inondations, fortes températures,
glissements de terrain, etc.
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La non-adaptation aux aléas climatiques aurait un impact négatif
pour Orange, entraînant une détérioration du réseau et des
infrastructures informatiques. Une mauvaise adaptation aux
risques climatiques peut avoir un impact négatif sur la qualité et
la continuité des services, alors même que les activités d’Orange
sont aujourd’hui essentielles au bon fonctionnement de la
société.
Ces
impacts
pourraient
être
amplifiés
par
l’interdépendance d’Orange avec les opérateurs de services
vitaux, tels que les fournisseurs d’énergie.
Le changement climatique a des effets significatifs pour les
clients, dans la mesure où l’interdépendance des services vitaux
et des services de télécommunication peut avoir de graves
répercussions pour la société. À court terme, et potentiellement
à moyen et long terme, les aléas climatiques peuvent entraîner
des interruptions ou des dégradations de service, ce qui serait
particulièrement problématique étant donné que la continuité de
service permet aux autorités publiques d’organiser les secours
lors de catastrophes naturelles.
Après avoir évalué et identifié l’ensemble des sites d’Orange
exposés à ces aléas climatiques (y-compris, en 2025, les actifs
critiques de l’ex-VOO), la priorité se porte désormais sur
l’élaboration d’un plan d’adaptation optimisé pour les sites les
plus vulnérables. Au-delà de cette étape, le Groupe entend
mener une analyse de résilience de sa stratégie et de son modèle
économique au regard des changements climatiques.
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Impact sur l’épuisement des ressources naturelles (ex. : métaux
critiques)
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Court et moyen terme
Risque de contraintes sur l’approvisionnement en ressources
essentielles entraînant une hausse des coûts, voire des
perturbations temporaires de l'offre.
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Impact de la production et du traitement des déchets à la fin du
cycle de vie des équipements et des infrastructures
Impact négatif réel
Court, moyen et long
terme
Nouveau en 2025
Chaîne de valeur en amont
Activités propres
Chaîne de valeur en aval
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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Cet impact découle de la dépendance d’Orange à la fabrication
d’équipements réseau, de terminaux et de produits nécessitant
des matières premières, notamment des ressources critiques et
non renouvelables telles que les métaux. Ces matériaux sont
indispensables
au
secteur
des
télécommunications ;
ils
constituent l’ossature des infrastructures et des produits qui
soutiennent les services d’Orange. Orange s’approvisionne en
équipements et matériaux auprès d’un large éventail de
fournisseurs dans le monde. Cette relation implique souvent
l’achat de matériaux rares et critiques en amont de la chaîne de
valeur, pour la fabrication des appareils électroniques et des
composants réseau utilisés par Orange.
Les activités d’Orange ont un impact négatif en raison de leur
contribution à l’épuisement des ressources et des matières
premières utilisées pour la fabrication des équipements de
réseau, des terminaux et des produits. La Société reconnaît
l’importance d’une bonne gestion de cet impact, en particulier
face à l’épuisement des matériaux rares et critiques utilisés dans
les équipements de télécommunications et informatiques.
L’offre de services d’Orange repose en effet sur la production
d’équipements réseau et de dispositifs clients nécessitant des
métaux dont les stocks planétaires sont limités. Cette pression
sur les ressources naturelles produit un impact négatif réel à
court et moyen terme.
L’extraction de matériaux rares et critiques utilisés dans les
équipements de télécommunications contribue à la dégradation
de l’environnement, notamment à la déforestation, à la perte de
biodiversité et à la pollution de l’eau et du sol. Les activités
d’extraction et de transformation des matières premières ont
souvent lieu dans des régions où les normes de sécurité sont
insuffisantes, ce qui expose les travailleurs et les communautés
avoisinantes à des conditions de travail dangereuses, à des
substances toxiques et à des risques importants pour la santé.
En intégrant les principes de l’économie circulaire dans ses
activités et dans les produits et services qu’il propose, Orange
vise à prolonger le cycle de vie des produits et à réduire la
nécessité de continuer à extraire sans cesse ces matières
premières.
L’entreprise
collabore
avec
des
partenaires
industriels pour améliorer la transparence et la durabilité de sa
chaîne d’approvisionnement.
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L’offre de services d’Orange repose en effet sur la production
d’équipements réseau et de dispositifs clients nécessitant des
métaux dont les stocks planétaires sont limités. Cette situation
induit des risques opérationnels, économiques et financiers,
notamment le risque de pénuries à long terme de ressources
critiques. Or, étant donné que le modèle économique d’Orange
dépend en partie de la vente d'équipements à ses clients, ces
risques sont susceptibles d'affecter ses activités.
Pour pallier ces risques Orange met en œuvre des politiques
d’allongement de la durée de vie et d’utilisation des
équipements, contribuant à alléger cette contrainte tout en
rendant les services numériques plus abordables. Pour les
équipements de réseau, Orange a mis en place un marché
interne et des processus permettant d’acheter du matériel remis
à neuf. Plus généralement, Orange applique les principes de
l’économie circulaire, notamment le reconditionnement et la
réparation des équipements, afin de réduire la dépendance
vis
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vis des matières premières nouvellement extraites et de
renforcer le recyclage. Ces mesures favorisent une utilisation
plus durable des ressources et permettent de maintenir la
continuité d’approvisionnement en matériaux essentiels.
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Impacts négatifs dus à la production d’une quantité importante
de déchets, en particulier si ces matériaux ne sont pas
recyclables ni biodégradables Les équipements électroniques en
fin de vie qui ne peuvent pas être réutilisés constituent des
déchets dangereux et doivent être traités par des filières
spécialisées qui ne sont pas toujours opérationnelles sur les sites
de traitement de déchets.
Cet impact provient directement du modèle économique
d’Orange,
fondé
sur
la
fourniture
de
services
de
télécommunications et la vente d’équipements électroniques aux
clients. Ces activités génèrent des quantités importantes
d’équipements électroniques en fin de vie, notamment de
composants réseau et d’appareils destinés aux clients qui
nécessitent un traitement approprié des déchets. L’impact
d’Orange résulte donc à la fois de ses produits et services, du
fait de la mise à disposition d'appareils électroniques pour les
clients et de ses propres activités et infrastructures, qui génèrent
des déchets lorsqu’ils sont démantelés ou mis hors service.
Les Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques (DEEE)
et les batteries sont classés comme déchets dangereux par les
réglementations environnementales. S’ils ne sont pas gérés
correctement, ils peuvent libérer des substances toxiques,
entraînant des risques graves pour les écosystèmes et la santé
humaine, ce qui peut avoir des impacts négatifs à court, moyen
et long termes sur l’environnement et sur la santé des personnes.
Au sein de la chaîne de valeur d’Orange, les activités propres
liées aux déchets réseau ainsi que la collecte et le traitement en
aval des équipements clients sont les plus concernés.
En réponse, la stratégie et le plan d’action d’Orange intègrent des
initiatives de concertation avec les fournisseurs afin de
promouvoir l’éco
‑
conception, la réparabilité, la collecte des
déchets et une meilleure longévité des produits. L’entreprise
accorde la priorité à l’allongement du cycle de vie de ses
équipements et de ceux de ses clients, ainsi qu’à l’adoption de
pratiques d’économie circulaire destinées à atténuer les impacts
négatifs, à réduire la génération de déchets et à maximiser la
valorisation via des filières dédiées.
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Orange Belgium
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L’ensemble des personnes appartenant à la main-d’œuvre
propre de l’entreprise susceptibles d’être matériellement
impactées ont été incluses dans le périmètre de l’analyse de
double matérialité. Orange a identifié d
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sur ses propres salariés (effectifs propres), mais ces impacts
peuvent également concerner des non
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salariés de la chaîne de
valeur travaillant dans les locaux du Groupe.
•
Le seul impact matériel n
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identifié concerne la
santé et la sécurité. Cet impact est principalement lié à
des incidents individuels plutôt qu’à un phénomène
généralisé ou systémique au sein du secteur d'activité
d’Orange. Un autre impact négatif est associé à la
protection des données personnelles des salariés au
sein de ses effectifs. Cet impact est traité de manière
globale, conjointement avec la même problématique
portant sur les consommateurs et les utilisateurs finaux
(pour plus de détails, voir la section suivante, Vue
d’ensemble des impacts, risques et opportunités
matériels liés aux clients et aux utilisateurs finaux
d’Orange, sur
Protection de la confidentialité des
données et cybersécurité
à la section
1.1.3.3.4 Vue
d’ensemble des impacts, risques et opportunités
matériels liés aux consommateurs et aux utilisateurs
finaux
).
•
Les politiques Diversité, Équité et Inclusion, ainsi que
les actions de développement des compétences mises
en œuvre par l’entreprise, ont un effet positif sur
l’employabilité, notamment pour les femmes dans les
métiers technologiques ou les postes de direction, ainsi
que pour les personnes en situation de handicap ou
éloignées de l’emploi, en facilitant leur accès à l’emploi
et leur progression de carrière.
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identifiés par Orange concernent la santé et la
sécurité des salariés, l’absence de certaines compétences, ainsi
que la sûreté.
•
Les événements liés à la santé, la sécurité ou la sûreté
peuvent entraîner une baisse de motivation et
d’efficacité des employés, ou encore une augmentation
de l’absentéisme.
•
L’indisponibilité de certaines compétences clés peut
provoquer des interruptions des activités ou des pertes
opérationnelles. Dans certains cas, Orange pourrait
également faire l’objet d’amendes, de demandes de
réparation ou d’indemnisation si les mesures de
prévention sont jugées insuffisantes ou en cas de
non
‑
conformité réglementaire.
•
En ce qui concerne la protection des données, le risque
de sanctions et de coûts liés à la conformité est traité
avec celui portant sur les consommateurs et utilisateurs
finaux (voir la section
Protection de la confidentialité
des données et cybersécurité
à la section
1.1.3.3.4 Vue
d’ensemble des impacts, risques et opportunités
matériels liés aux consommateurs et aux utilisateurs
finaux
pour plus de détails).
Orange offre également des o
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. Le Groupe évolue sur un marché dynamique
nécessitant régulièrement de nouvelles compétences. Cette
situation impose un effort permanent de développement des
compétences et de capitalisation des connaissances, dont la
mise en œuvre requiert des moyens financiers importants.
•
Orange voit une opportunité dans le recrutement, le
développement et la fidélisation des talents grâce à des
parcours professionnels permettant l’évolution et la
progression des salariés. La stratégie d’Orange
accorde une importance particulière à l’accès à tous à
ces opportunités, avec un accent spécifique sur l’accès
des femmes aux métiers techniques.
Orange n’a identifié pour ses effectifs a
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visant à réduire ses impacts
environnementaux et à verdir ses activités.
Orange Belgium et Orange Communications Luxembourg n’ont
identifié aucun risque significatif d’incidents de t
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ou de travail obligatoire. Dans la
cartographie des risques du plan de vigilance, le risque de travail
esclave, de travail des enfants ou de travail forcé dans le cadre
d’une relation contractuelle connue et établie présente une
probabilité faible, mais aurait des impacts extrêmement graves.
Pour identifier les impacts d'Orange sur sa propre main-d’œuvre
et sur les groupes potentiellement vulnérables susceptibles
d’être affectés par ses pratiques, Orange a e
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dans le cadre des consultations
menées en 2024 pour l’analyse de matérialité. Par ailleurs, les
retours reçus lors des enquêtes annuelles permettent à la société
d'avoir
une
meilleure
compréhension
des
groupes
particulièrement vulnérables au sein de ses effectifs et
d'entendre leurs préoccupations.
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permet également à Orange de mieux
comprendre les réclamations des personnes affectées par ses
pratiques et, potentiellement, d’identifier si certains groupes sont
plus exposés que d’autres.
Néanmoins, Orange a élaboré des plans d'action pour atténuer
les risques potentiels associés aux groupes communément
reconnus comme vulnérables, dans le cadre de ses travaux
menés avec la Direction santé et sécurité. Bien que l’entreprise
n’ait identifié aucun impact négatif matériel lié à la diversité dans
le cadre de l’analyse de double matérialité, le Comité Diversité,
Équité et Inclusion, chargé de suivre les impacts potentiels, a
adopté une politique de tolérance zéro concernant toute forme
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fondée sur l’origine ethnique ou sociale, l’âge,
le handicap et la neurodiversité, l’orientation sexuelle et l’identité
de genre, ainsi que les convictions religieuses ou syndicales.
L’analyse présentée ci
‑
après ne s’est concentrée sur aucun
groupe particulier de personnes.
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Risque de ne pas disposer des compétences nécessaires pour
assurer la continuité de l’activité et le déploiement de la stratégie
d’Orange Belgium
Risque
Moyen et long terme
Opportunité d'attirer et de retenir les talents en offrant des
parcours professionnels attrayants accessibles à tous, notamment
dans les professions techniques.
Opportunité
Court et moyen terme
Impact du développement et du renforcement des
compétences, amélioration de l'employabilité des salariés et
évolution de carrière orientée vers de nouveaux métiers
Impact positif réel
Court et moyen terme
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Impact des politiques et des pratiques favorisant un
environnement de travail inclusif et équitable.
Impact positif
potentiel
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Impact sur la santé physique et mentale des salariés (accidents
de travail, zones de conflit, mauvaises conditions météorologiques,
etc.).
Impact négatif
potentiel
Court et moyen terme
Risques opérationnels et financiers liés à la santé et la sécurité au
travail
Risque
Court terme
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Sanctions financières et coûts de conformité associés au non-
respect des réglementations sur la protection des données
Risque
Court terme
Impact sur la protection de la vie privée des salariés résultant d’une
atteinte à la sécurité de leurs données personnelles
Impact négatif
potentiel
Court et moyen terme
Nouveau en 2025
Chaîne de valeur en amont
Activités propres
Chaîne de valeur en aval
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Dans un environnement technologique dynamique et en
constante évolution, Orange Belgium doit continuellement avoir
accès à de nouvelles compétences, ce qui constitue un risque
sur la continuité de son activité et sur la mise en œuvre de sa
stratégie. Les risques et opportunités l
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concernent principalement les
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dont
les expertises doivent évoluer pour répondre aux exigences en
constante évolution du marché et des technologies. Le risque
d’obsolescence
des
compétences
peut
affecter
plus
particulièrement les travailleurs dont les profils sont moins
alignés avec les besoins émergents, notamment p
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Ce risque peut entraîner une perte de connaissances internes et
générer des coûts importants liés au recrutement de profils
spécialisés, ainsi qu’à la mise en œuvre de programmes de
développement des compétences. Il importe donc tout
particulièrement de maintenir l’attractivité employeur pour les
postes nécessitant des compétences rares ou très recherchées.
Une attractivité insuffisante ou des initiatives de formation
inadaptées pourraient réduire la capacité d’Orange à opérer
efficacement, ce qui pourrait avoir des conséquences sur ses
résultats et la réalisation de ses objectifs stratégiques.
Face à ce risque, Orange a élaboré un modèle économique
intégrant une planification stratégique des effectifs, anticipant les
besoins en compétences futures, notamment dans des
domaines tels que les données, et mettant l’accent sur l’agilité
organisationnelle, la simplification et une culture d’entreprise
forte.
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Orange voit comme une opportunité le fait d'attirer et de retenir
les talents en offrant des parcours professionnels accessibles à
tous,
notamment
dans
les
professions
techniques
et
numériques. En valorisant la promotion de la diversité, de l’équité
et de l’inclusion Orange ouvre un accès à des postes à
responsabilité et soutient le développement des compétences
techniques au sein de sa main-d’œuvre. La mise en place de
parcours de développement structurés et d’initiatives de montée
en compétences renforcent l’attractivité de l’entreprise auprès
des
talents,
favorisent
l’innovation
et
encouragent
la
collaboration
créative
au
sein
d’équipes
diversifiées.
L’opportunité d’attirer et de fidéliser les talents grâce à des
113
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
114
parcours professionnels accessibles et attractifs bénéficie
principalement aux salariés occupant des fonctions techniques
et managériales, ainsi qu’à ceux qui évoluent vers des métiers
nouveaux ou émergents.
Orange a établi des parcours de carrière pour un large éventail
de profils et met en œuvre des politiques ambitieuses pour
féminiser les fonctions de management, de direction et les
métiers techniques. Les initiatives de recrutement visent les
jeunes talents, et l’entreprise suit les avancées en matière de
diversité, d’équité et d’inclusion, notamment des indicateurs tels
que l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes et
la part de femmes occupant des postes de direction. Cette
opportunité profite principalement aux collaborateurs intéressés
par des fonctions techniques ou managériales.
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Inscrites dans la stratégie d’Orange Belgium, les politiques et
pratiques qui favorisent un environnement de travail inclusif et
propice au développement, ont un impact positif sur les salariés.
La priorité donnée au développement et au renforcement des
compétences améliore l’employabilité des collaborateurs et
favorise leur évolution professionnelle vers de nouveaux métiers,
ce qui renforce les capacités de la main-d’œuvre, stimule
l’innovation et accroît l’avantage concurrentiel. Les effets actuels
et attendus de ces initiatives devraient avoir un impact positif sur
le modèle économique, la chaîne de valeur, la stratégie et les
processus décisionnels.
En réponse à ces effets, Orange a intégré des programmes
d’apprentissage continu dans sa planification stratégique afin de
garantir que les employés acquièrent des compétences
adaptées aux évolutions du secteur. La Société examine
également de nouvelles opportunités de développement des
talents et de partenariats stratégiques visant à favoriser
l’avancement et l’adaptabilité de sa main d'œuvre, renforçant
ainsi son engagement en faveur de pratiques commerciales
durables et de la création de valeur à long terme. Cette approche
a un effet positif sur l’employabilité des collaborateurs et sur leur
évolution vers de nouveaux métiers.
L’apprentissage
et
le
développement
constituent
une
composante clé de la stratégie d’Orange Belgium à travers le
pilier « Nous sommes une entreprise citoyenne » (“We care for
people”), qui donne notamment la priorité au développement des
compétences. Partant de l’ambition de devenir le principal
employeur telco
‑
tech et telco
‑
first, le Groupe Orange a défini des
politiques de ressources humaines fondées sur l’apprentissage
et sur le développement des talents, une démarche qui a un
impact positif sur les collaborateurs.
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Les politiques et pratiques qui favorisent un environnement de
travail inclusif et équitable ont un impact positif sur les
collaborateurs. Ancrées dans la stratégie d’Orange Belgium, ces
initiatives
sont
propices
à
l’émergence
d'un
sentiment
d'appartenance, de motivation et de bien-être général. Elles
favorisent la diversité et la motivation des collaborateurs,
améliorent leur satisfaction, encouragent la collaboration et
l’innovation, en cohérence avec les objectifs stratégiques de la
Société.
En réponse à ces effets positifs, Orange Belgium continue de
placer
l’inclusivité
et
l’équité
au
cœur
de
sa
culture
organisationnelle. La Société met en œuvre des programmes et
des pratiques ciblés pour garantir des progrès continus en
matière de diversité et d’inclusion. Cette approche permet de
renforcer son engagement en faveur d’un environnement de
travail équitable et bienveillant, et permet, en dernière analyse de
pérenniser la croissance et la réussite de l'entreprise. Ces
initiatives
améliorent
l’employabilité
des
collaborateurs,
notamment des femmes, dans les métiers technologiques ou à
des postes de direction, ainsi que des personnes en situation de
handicap ou des jeunes sans formation, emploi ni stage, en
facilitant l’accès à l’emploi et la progression de carrière.
La Diversité, l’Equité et l’inclusion sont partie intégrante de la
stratégie d’Orange Belgium à travers le pilier « Nous sommes une
entreprise citoyenne » (“We care for people”), qui donne
notamment la priorité à la diversité.
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Les atteintes à la santé physique et mentale des salariés peuvent
avoir des conséquences graves tant pour les personnes que pour
les entreprises. Les accidents du travail, l’exposition à des zones
de conflit ou à des aléas climatiques peuvent entraîner des
blessures, des problèmes de santé chroniques et un stress
psychologique. Dans le secteur des télécommunications, cela
concerne principalement les techniciens de terrain et les
employés chargés de l’installation, de la maintenance ou des
interventions sur les réseaux, qui peuvent être confrontés à des
risques physiques liés aux activités sur site, aux équipements
techniques ou aux conditions de travail en extérieur. Ces impacts
nuisent au bien-être et à la qualité de vie des collaborateurs, tout
en affectant la productivité et en augmentant l’absentéisme et les
frais médicaux.
Pour Orange Belgium, ces effets négatifs sur la santé physique
et mentale des salariés constituent une préoccupation majeure.
Les collaborateurs travaillant dans des environnements à haut
risque peuvent être exposés à des dangers spécifiques, tels que
le travail en hauteur, la manipulation de courants électriques ou
l’exposition à des matériaux toxiques ou dangereux, comme les
câbles contenant du plomb. Le non-respect des règles de
sécurité rend de tels impacts négatifs plus probables. Par
ailleurs, les métiers soumis à une charge de travail élevée ou à
une pression opérationnelle soutenue peuvent être davantage
exposés à des risques de stress ayant des répercussions sur la
santé mentale.
Pour relever ces défis, Orange Belgium est résolu à renforcer ses
protocoles de santé et de sécurité, à mettre en œuvre des
mesures
de
prévention
et
à
fournir
des
dispositifs
d’accompagnement complets. L’entreprise révise et améliore en
114
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
115
permanence ses pratiques de sécurité et ses initiatives dédiées
à la santé mentale afin de protéger ses collaborateurs, de
favoriser leur résilience et de garantir un environnement de travail
sûr et sain.
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La santé et la sécurité au travail constituent des facteurs
essentiels pour Orange Belgium, car des incidents tels que les
accidents du travail, les arrêts maladie ou d’autres risques
professionnels peuvent réduire la productivité, générer des coûts
importants et affecter la réputation de l’entreprise en tant
qu’employeur. Une mauvaise gestion de la santé et de la sécurité
des collaborateurs peut également entraîner des risques
d’interruption d’activité, des pertes opérationnelles ainsi que des
sanctions financières ou des coûts de conformité liés à des
manquements réglementaires. Cela pourrait également nuire à
l’image d’employeur d’Orange et accroître le taux de rotation des
salariés.
Dans un contexte de télétravail accru, les employés peuvent être
exposés à des risques liés à ces nouvelles conditions de travail,
notamment l’isolement social, pouvant affecter leur santé et leur
sécurité. Les risques psychosociaux liés à la discrimination, au
harcèlement et ou la violence physique et psychologique doivent
également être pris en compte. Par ailleurs, l’expansion rapide
des outils numériques et la virtualisation du travail peuvent
générer de nouveaux risques psychosociaux, susceptibles
d’entraîner une incapacité physique ou psychologique. Ces
risques pourraient freiner le déploiement de la stratégie
d’Orange, affecter ses activités et sa réputation, et avoir des
implications financières.
Les
risques
concernent
principalement
les
groupes
de
collaborateurs dont les fonctions impliquent une exposition plus
élevée aux contraintes opérationnelles en matière de santé et de
sécurité. Dans le secteur des télécommunications, cela concerne
principalement les t
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qui peuvent être confrontés à des risques physiques liés
aux activités sur site, aux équipements techniques ou aux
conditions de travail en extérieur. Par ailleurs, les métiers soumis
à une charge de travail élevée ou à une pression opérationnelle
soutenue peuvent être davantage exposés à des risques de
stress ayant des répercussions sur la santé mentale. Ainsi, les
risques matériels associés aux accidents, aux maladies et à la
diminution
du
bien-être
concernent
particulièrement
les
collaborateurs occupant des fonctions opérationnelles et de
terrain, ainsi que ceux exposés à une forte pression
psychosociale.
La santé et la sécurité au travail sont au cœur de la stratégie «
Lead the Future » d’Orange Belgium, dans le cadre du pilier
« Nous sommes une entreprise citoyenne » (“We care for
people”), qui vise à faire de l’entreprise un employeur de
référence dans les secteurs de la tech et des télécoms, à
développer les talents et à promouvoir la diversité et l’inclusion.
Pour atténuer ces risques, Orange déploie un système de gestion
de la santé et de la sécurité au travail dans l’ensemble de ses
zones
géographiques,
notamment
en
Belgique
et
au
Luxembourg, intégrant des mesures de prévention, de suivi et
d’accompagnement des collaborateurs.
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Ces sujets étant susceptibles d’affecter autant les collaborateurs
du Groupe que les consommateurs et utilisateurs finaux, les
impacts, risques et opportunités correspondants sont présentés
ensemble ci
‑
après à la section
1.1.3.3.4 Vue d’ensemble des
impacts,
risques
et
opportunités
matériels
liés
aux
consommateurs et aux utilisateurs finaux.
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Notre stratégie « Lead the future » traite des impacts réels et
potentiels sur les consommateurs et les utilisateurs finaux dans
son troisième pilier « We care for people » (Nous sommes une
entreprise citoyenne), qui a inspiré la stratégie sociétale d'Orange
Belgium, laquelle aborde principalement les thématiques de
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L'ensemble
des
consommateurs
susceptibles
d’être
matériellement affectés par les activités d’Orange sont inclus
dans
cette
analyse
et
dans
le
présent
rapport.
Les
consommateurs et utilisateurs finaux d'Orange comprennent à la
fois des particuliers et des entreprises.
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potentiel apparaît lorsque les utilisateurs
subissent une dégradation de service ou des interruptions de
réseau
lors
de
crises
techniques
ou
climatiques,
ces
perturbations pouvant temporairement limiter l’accès à des
services numériques essentiels et fragiliser la confiance dans la
fiabilité du réseau. Cet impact négatif met en évidence la
dépendance d’Orange à la continuité et à la qualité de ses
5
Stratégie mondiale de l’OMS pour la santé numérique
https://www.who.int/health-topics/digital-health#tab=tab_1
services de connectivité. Il souligne également l’importance de
maintenir une infrastructure résiliente, car les interruptions
peuvent affecter la capacité des utilisateurs à communiquer, à
accéder à l’information ou à bénéficier de services numériques
essentiels à leur participation aux activités socio
‑
économiques.
•
S'agissant de l’impact négatif que les produits et
services
d'Orange
peuvent
avoir
sur
la
santé
psychologique de ses clients, le Groupe prête une
attention particulière aux groupes vulnérables en
mettant plus particulièrement l’accent sur les jeunes,
qui
sont
peut-être
les
plus
vulnérables
(ex. :
harcèlement et discrimination, contenu inapproprié,
limitation du temps d'écran, etc.). L’Organisation
mondiale de la santé
5
rappelle l’importance d’un usage
numérique équilibré et fournit des recommandations
pour des pratiques numériques saines.
•
Orange
a
identifié
la
protection
des
données
personnelles et de la vie privée comme un enjeu
matériel, son modèle d’affaires reposant sur la
transmission et le stockage d’informations sensibles
115
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
116
tout en garantissant l’intégrité et la confidentialité des
communications. Une violation de la sécurité des
données des utilisateurs constitue un impact négatif
potentiel, dans la mesure où elle peut porter atteinte à
la vie privée et affecter les activités personnelles ou
professionnelles
des
personnes.
Les
particuliers
comme les entreprises peuvent être touchés en cas de
mauvaise utilisation de leurs données à la suite d’une
violation de la confidentialité. Toutefois, il est démontré
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car elles n’ont souvent pas les connaissances
suffisantes pour reconnaître et contrer les menaces
telles
que
le
phishing,
les
malwares
ou
les
escroqueries. Cette vulnérabilité augmente le risque de
violation de données, d’usurpation d’identité ou de
pertes
financières.
De
plus,
leur
manque
de
compétences
numériques
peut
les
empêcher
d’adopter les mesures de sécurité élémentaires, telles
que des mots de passe robustes ou l’identification de
liens suspects, renforçant leur exposition aux risques.
Si les impacts liés à la confidentialité des données relèvent
d’incidents individuels ou de relations commerciales spécifiques,
d’autres impacts sur l’accès aux produits et services ou sur la
santé des consommateurs sont plus courants ou systémiques.
Lors de l’évaluation de l
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qu'il peut avoir en matière
d'inclusion numérique, Orange a principalement identifié les
populations ayant des compétences numériques limitées qui
peuvent avoir un accès limité à l'information et aux services en
ligne essentiels. Orange a également identifié l'impact positif de
ses produits et de ses services sur les groupes marginalisés, qui
souffrent d'exclusion économique et sociale, ainsi que les
femmes.
•
Le Groupe génère des impacts positifs g
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aux services
de télécommunications et aux outils numériques
essentiels. En étendant la couverture réseau aux zones
rurales et isolées et en proposant des solutions
numériques abordables et accessibles, l’entreprise
soutient le développement socio
‑
économique local,
renforce la cohésion sociale et favorise l’intégration
professionnelle. Ses initiatives en matière d’inclusion
numérique
bénéficient
particulièrement
aux
consommateurs
et
utilisateurs
en
situation
de
vulnérabilité
économique,
ayant
des
revenus
irréguliers, un statut d’emploi précaire ou un handicap.
Ces actions contribuent à réduire les fractures
numériques, renforcer l’autonomie et permettre aux
populations vulnérables et mal desservies de participer
plus pleinement à la vie économique et sociale.
Le modèle économique d’Orange, fondé sur une connectivité
fiable et sur l’inclusion numérique, crée à la fois des risques et
des o
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découlant de sa dépendance envers les
consommateurs et utilisateurs finaux. Concernant les risques,
l’impact négatif lié à la confidentialité des données et à la
cybersécurité constitue un r
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pour Orange :
•
Une violation de données pourrait porter atteinte à sa
réputation et éroder la confiance des clients (deux
éléments essentiels pour un opérateur télécom) et
entraîner des conséquences financières, notamment
des sanctions réglementaires.
Mais ces considérations ouvrent aussi des opportunités :
•
L’expertise, les technologies et les moyens déployés
par le Groupe pour prévenir les violations de données
constituent une o
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. Elles placent
l’entreprise en bonne position pour renforcer ses offres
en cybersécurité et développer de nouvelles solutions
de protection des données pour tous types de clients.
En s’appuyant sur ses capacités existantes, Orange
peut étoffer une offre de services fondée sur la
confiance et accompagner les utilisateurs face à des
menaces croissantes en matière de cybersécurité.
•
Les investissements continus réalisés par Orange dans
la qualité du réseau, la couverture rurale et des offres
accessibles génèrent également des o
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. En s’appuyant sur un ancrage local solide
et en offrant des services numériques inclusifs et
fiables, même dans les zones isolées ou mal
desservies, Orange peut renforcer son image de
marque et la confiance ainsi que la fidélité de ses
clients. Ces facteurs augmentent la capacité de
l’entreprise à élargir et maintenir sa base d’utilisateurs,
tout
en contribuant positivement
à l’intégration
économique et sociale de populations éloignées du
numérique.
Le Baromètre 2024 de l’inclusion numérique de la Fondation Roi
Baudouin aide à identifier les groupes cibles prioritaires. Selon
ce baromètre, 30 % des Belges ont besoin d’aide pour accomplir
des démarches essentielles en ligne (e
‑
banking, e
‑
santé,
e
‑
commerce, démarches administratives en ligne, etc.).
116
Orange Belgium
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Impact sur les utilisateurs qui subissent une dégradation de service
ou des interruptions de réseau lors de crises (techniques,
climatiques).
Impact négatif potentiel
Court et moyen terme
Impact lié à l’a
ccès aux services de télécommunications, au
développement socio
‑
économique local, au soutien aux acteurs
locaux, à la cohésion sociale et à l’intégration professionnelle.
Impact positif réel
Court, moyen et long
terme
Opportunités pour les opérateurs disposant d’un fort ancrage local
(offres accessibles, connectivité dans les zones rurales, offres
multiservices, etc.) d’accroître et de fidéliser leur clientèle grâce à une
image de marque renforcée, liée à des services numériques inclusifs.
Opportunité
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Impact sur la santé mentale des utilisateurs finaux, en particulier
parmi les groupes vulnérables (addiction, utilisation et exposition à
des contenus inappropriés, cyberharcèlement, etc.).
Impact négatif réel
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Impact sur la vie privée des utilisateurs finaux en cas de violation de
la sécurité de leurs données personnelles.
Impact négatif potentiel
Court et moyen terme
Risque réputationnel et financier en cas de violation de la sécurité
des données personnelles des utilisateurs finaux.
Risque
Court, moyen et long
terme
Possibilité de renforcer les offres de cybersécurité sur le marché et
de développer de nouvelles technologies pour protéger les données.
Opportunité
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Court terme
Nouveau en 2025
Chaîne de valeur en amont
Activités propres
Chaîne de valeur en aval
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La dégradation du service ou les interruptions de réseau lors de
crises, telles que des défaillances techniques ou des événements
climatiques, peuvent avoir un impact négatif sur les utilisateurs.
La numérisation peut amplifier ces effets, car certaines
personnes peuvent se retrouver exclues des communications, y-
compris des services d’urgence, des services publics tels que la
santé et l’éducation, des services bancaires, ainsi que d’autres
activités essentielles. De telles perturbations peuvent altérer
l’expérience utilisateur, la confiance et la satisfaction, tout en
affectant la résilience opérationnelle et la prise de décision
stratégique.
L’impact négatif sur les utilisateurs est directement lié aux
infrastructures réseau d’Orange et à ses activités, qui accordent
une priorité à une connectivité fiable et à la qualité de service.
Les pannes ou les dégradations du service peuvent affecter la
confiance des utilisateurs, l’image de marque et entraîner
d’éventuelles conséquences financières.
Pour pallier ces risques, Orange investit dans la résilience des
infrastructures réseau, dans des technologies avancées et dans
la mise en œuvre de plans de secours robustes. Pour ce faire, le
Groupe déploie des systèmes redondants, met en place de
protocoles de reprise après sinistre, assure une surveillance
continue et applique des procédures complètes de gestion de
crise. Orange a également recours à des stratégies proactives de
communication pour garantir la transparence et apporter un
soutien aux utilisateurs en cas de perturbations.
Soucieux de limiter les interruptions de service, de maintenir une
expérience client de haute qualité et de garantir une connectivité
fiable, même en conditions défavorables, Orange intègre ces
mesures de résilience dans son cadre stratégique.
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Orange a un impact positif sur l’inclusion numérique en
contribuant à l’accès au réseau et à l’information pour tous,
favorisant ainsi le développement économique et social et
contribuant à la réduction de la fracture numérique. L’entreprise
renforce ainsi les liens sociaux et favorise l’intégration sociale et
professionnelle.
Cet
impact
positif
repose
sur
des
investissements destinés à étendre la couverture réseau dans les
zones isolées ou économiquement défavorisées, ainsi que sur
des initiatives d’acculturation au numérique qui permettent une
utilisation efficace des outils numériques.
Le modèle économique d’Orange est fondé sur la connectivité et
l’inclusion, l’utilité de ses services augmentant à mesure que les
utilisateurs accèdent à un réseau de contacts plus large. La
stratégie du Groupe consiste à tirer parti de son avance dans les
déploiements et de son leadership dans les réseaux pour générer
de
la
valeur
et
promouvoir
l’inclusion
numérique
et
117
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
118
l’autonomisation grâce aux technologies numériques. En plus de
la connectivité, Orange offre des services essentiels tels que
l’accès à l’énergie, à la santé, à l’éducation et aux activités
financières,
qui
soutiennent
le
développement
socio-
économique et augmentent l’autonomie des populations
éloignées des infrastructures, y-compris en améliorant l’insertion
professionnelle.
À travers ces offres, Orange a un impact positif sur les
populations éloignées des technologies numériques à court,
moyen et long terme en soutenant l’intégration économique et
sociale, la création d’emplois, ainsi que l’accompagnement des
acteurs locaux et des initiatives contribuant au développement
des territoires. Ces impacts se manifestent principalement en
aval de la chaîne de valeur. L’inclusion numérique facilite l’accès
à l’information, aux communications et aux services essentiels,
renforçant le développement socio-économique et améliorant les
opportunités pour les personnes éloignées des infrastructures.
Sur les territoires belges, les activités du Groupe contribuent au
développement économique et social ainsi qu’à l’inclusion
numérique.
Orange se donne pour mission d’être un partenaire numérique
de confiance, qui fournit une connectivité fiable et inclusive. La
promotion de l’inclusion numérique soutient directement cette
mission, notamment à travers le Fonds Orange Belgium et les
Digital Centers d’Orange Belgium et d’Orange Communications
Luxembourg.
Orange
investit
dans
l’extension
des
infrastructures de télécommunications, telles que les réseaux
mobiles et le haut débit, pour atteindre les zones isolées et mal
desservies, réduire la fracture numérique et garantir un accès
élargi aux services numériques. Également adaptés aux publics
vulnérables, les produits et les services du Groupe comprennent
des offres abordables et des programmes d’acculturation
numérique. Les Digital Centers et le Fonds Orange proposent
des formations aux compétences numériques, à l’entrepreneuriat
et à l’innovation, permettant aux individus d’acquérir les
connaissances et outils nécessaires pour participer à l’économie
numérique.
Par ailleurs, Orange collabore avec les gouvernements et les
organisations non gouvernementales pour concevoir et mettre en
œuvre des programmes favorisant l’acculturation au numérique
et la connectivité. Ces partenariats se concentrent souvent sur
des initiatives communautaires facilitant l’accès à Internet et
offrant une éducation au numérique.
Pour répondre aux impacts sur les consommateurs, Orange
Belgium a lancé en 2024 l’initiative
For Good Connections
,
alignée sur sa raison d’être : « Orange entend être le Partenaire
de confiance de ses clients, en donnant à chacun les clés pour
un monde numérique responsable » ” L’entreprise renforce ainsi
son engagement historique en faveur de la protection des jeunes
contre les dérives numériques, en s’attaquant d’abord au
cyberharcèlement avant d’aborder la haine en ligne et
l’hyperconnectivité. Dans le cadre de l'initiative
For Good
Connections
,
Orange
mène
des
actions
préventives
et
éducatives pour aider les enfants et les parents à adopter de
bonnes pratiques et à utiliser les outils numériques de manière
responsable et sécurisée.
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Orange identifie une opportunité de renforcer sa position
d’opérateur local en proposant des services accessibles et
inclusifs, en améliorant la connectivité dans les zones rurales et
en offrant des solutions multiservices. Ces initiatives favorisent
l’acquisition et la fidélisation des clients tout en valorisant l’image
de marque d’Orange grâce à des services numériques inclusifs.
En tant qu’opérateur de proximité, Orange propose des services
complémentaires à la connectivité, tels que la gestion de
l’énergie,
des
services
de
santé,
des
formations
aux
compétences technologiques ou encore des services financiers.
Ces bénéfices contribuent au développement socio-économique
des régions et renforcent l’autonomie des populations éloignées
des
infrastructures,
notamment
en
matière
d’intégration
professionnelle.
Le modèle économique d’Orange repose sur la connectivité et
l’inclusion qu’elle rend possible. Sa stratégie mobilise son
leadership dans le déploiement des réseaux pour générer de la
valeur, favoriser l’inclusion numérique – notamment à travers le
pilier « We Care for People » – et renforcer l’autonomie des
populations grâce aux technologies numériques.
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Orange a identifié un impact potentiel à court, moyen et long
terme sur la santé psychologique de ses utilisateurs, en
particulier les enfants, en cas d’utilisation excessive ou
inappropriée des produits ou services en ligne. Un tel usage peut
entraîner une addiction aux écrans, provoquant des problèmes
d’attention et une délégation cognitive, et peut exposer les
utilisateurs — en particulier les enfants, considérés comme une
population vulnérable — à des contenus inappropriés. Par
conséquent, au sein de la chaîne de valeur, cet impact concerne
principalement le segment aval.
Les services d’Orange, tout en étant essentiels à la connectivité
numérique, peuvent avoir des effets négatifs sur la santé des
clients, notamment en matière de dépendance numérique et de
troubles cognitifs. Les principaux impacts identifiés sur la santé
psychologique des enfants incluent l’accès à des contenus
inappropriés, l’hyperconnectivité et l’addiction aux écrans, la
mauvaise utilisation des données personnelles et de la publicité,
le cyberharcèlement entre pairs, la présence de cyberprédateurs
et l’exposition aux cyberattaques ou fraudes. La fourniture
continue de services internet et mobiles par l’entreprise permet
un accès permanent aux contenus numériques, ce qui peut
augmenter le temps d’écran et entraîner une forme d’addiction
numérique, en particulier chez les jeunes utilisateurs plus
exposés au risque d'un usage excessif. Les activités d’Orange
contribuent à cet impact via la fourniture de services, l’extension
de
l’accès
au
réseau,
le
développement
de
contenus
(directement ou avec des fournisseurs de contenu), la création
d’applications et de services numériques intégrés au quotidien,
ainsi que par ses activités de marketing et de fidélisation des
clients.
118
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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Pour pallier ces risques, Orange a mis en place depuis plusieurs
années une politique d’utilisation responsable du numérique
pour les enfants, qui comporte trois volets.
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grâce au contrôle parental sur les écrans
domestiques, permettant de gérer les plages horaires
d’utilisation et l’accès aux contenus inadaptés à l’âge,
ainsi que d’informer les foyers et les aidants sur les
risques en ligne via les sites internet des pays.
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, en partenariat avec
les parties prenantes compétentes, pour aider les
parents
et
aidants
à
comprendre
les
risques
numériques pour les enfants, accéder à des outils et
conseils de protection, et obtenir des services
d’assistance externes dédiés aux enfants et aux
parents.
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aux
bonnes pratiques afin d’assurer un usage sûr,
autonome et responsable du numérique. Orange
organise également des activités pour les enfants afin
de les aider à développer une lecture critique des
contenus en ligne (par exemple : fausses informations,
rôle des algorithmes dans les réseaux sociaux), à
devenir autonomes et compétents dans les outils
numériques (par exemple : initiation au codage), et à
comprendre
l’impact
environnemental
de
leurs
équipements et pratiques digitales.
La stratégie d’Orange, et notamment avec le lancement de
l’initiative
For Good Connections
, conçoit des offres de services
adaptées aux besoins des utilisateurs, notamment des outils de
contrôle parental et des guides publics sur les usages
numériques
responsables,
ainsi
que
des
actions
de
sensibilisation et de formation à ces usages.
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Les activités d’Orange peuvent porter atteinte à la vie privée et la
situation économique des clients en cas d’incidents de
cybersécurité ou de violations de données personnelles
entraînant une utilisation abusive de celles-ci. La sécurité des
données ou la cybersécurité et la protection des données
personnelles et de la vie privée sont des enjeux prioritaires pour
Orange, dans la mesure où son modèle économique se fonde sur
la transmission des informations des clients tout en préservant
l’intégrité et la confidentialité de la correspondance.
Les activités d’Orange consistent à transmettre les données
personnelles sur son réseau et de les stocker dans ses
infrastructures, à la fois pour ses clients et pour le grand public.
Une fuite des données pourrait causer des dommages à leurs
propriétaires, notamment des actes malveillants tels que des
cyberattaques.
La
responsabilité
d’Orange
s'applique
à
l’ensemble des données qui lui sont confiées par ses salariés,
ses clients et, en tant que fournisseur d’infrastructures
essentielles, à la population tout entière. Les impacts négatifs
d’une perte ou d’une divulgation des données comprennent des
atteintes à la vie privée, les effets potentiels sur l’activité
commerciale et le risque de demandes de rançon.
Orange est résolu à favoriser une société numérique de
confiance et ambitionne d’être à la pointe en matière de
cybersécurité et d’être un acteur incontournable de la confiance
numérique. À cet effet, l’entreprise a engagé le développement
d’Orange Cybersecurity, réaffirmant ainsi sa politique de
protection des données personnelles de ses clients, de
promotion de l’utilisation éthique de l’intelligence artificielle (IA)
et des données à travers sa charte éthique, et menant des
actions
de
sensibilisation
à
des
pratiques
numériques
responsables.
L’essence même de l’activité d’Orange est de transmettre des
informations pour le compte de ses clients, tout en préservant
l’intégrité et le secret de la correspondance.
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Les activités d’Orange impliquent la transmission et le stockage
de données personnelles de clients, de collaborateurs et du
grand public par l’intermédiaire de ses réseaux et de ses
infrastructures. Malgré les mesures mises en place pour protéger
ses infrastructures, ces activités exposent Orange à des risques
de perte, de divulgation non autorisée, de modification
inappropriée
ou
de
communication
indue
de
données
personnelles, en particulier lors de l’introduction ou de la mise à
jour de services et d’applications. Le déploiement de nouvelles
technologies,
l’utilisation
accrue
de
services
cloud,
l’externalisation de services numériques et le développement de
nouvelles activités, telles que les objets connectés, peuvent
accentuer ces risques.
Les violations de données peuvent résulter d’actes malveillants
(par exemple, des cyberattaques), d’erreurs ou de négligences
de la part d'Orange ou de ses partenaires, ou encore de
demandes émanant de gouvernements ne respectant pas les
exigences légales ou réglementaires. Lorsque ces risques se
matérialisent, les personnes dont les données sont divulguées ou
altérées peuvent subir des préjudices, ce qui pourrait fortement
nuire à la réputation d'Orange. Les conséquences financières
peuvent comprendre des amendes pouvant atteindre 4 % du
chiffre d’affaires, conformément aux réglementations telles que
le Règlement général sur la protection des données (RGPD,
2016/679) de l’UE.
Orange est pleinement conscient de sa responsabilité dans la
protection des données personnelles et dans la mise en place
d’un environnement numérique de confiance. L’entreprise agit en
ce sens à travers le développement de solutions de
cybersécurité, une politique de protection des données
réaffirmée, la promotion d’un usage éthique de l’IA et des
données via une charte éthique, ainsi que des initiatives de
sensibilisation aux pratiques numériques responsables.
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Orange dispose d’une opportunité de développer ses offres de
cybersécurité et de proposer de nouvelles technologies de
protection des données, générant ainsi des revenus potentiels
sur différents marchés. Étant donné l’importance de la
cybersécurité en tant que risque à fort impact potentiel compte
tenu du modèle économique d’Orange, la Société mobilise son
expertise et ses ressources en matière de sécurisation des
infrastructures et de protection des données personnelles pour
proposer des services de cybersécurité et de confiance,
notamment à sa clientèle d'entreprises.
Orange y voit une opportunité de renforcer ses solutions de
cybersécurité
et
de
développer
de
nouveaux
actifs
technologiques.
L’entreprise
est
résolue
à
favoriser
un
environnement numérique de confiance et ambitionne d’être à la
pointe en matière de cybersécurité et de confiance numérique. À
cette fin, Orange a engagé le développement de l’offre
Cybersecurity, réaffirmant ainsi ses politiques de protection des
données personnelles, de promotion de l’utilisation éthique de
l’IA et des données à travers sa charte éthique, et menant des
actions
de
sensibilisation
à
des
pratiques
numériques
responsables.
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Risque financier et réputationnel en cas de corruption et de non-respect
des réglementations en matière d’éthique professionnelle.
Risque
Court et
moyen terme
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Le renforcement de sa culture d’éthique et de conformité permet à Orange
de gagner la confiance de ses partenaires à tous les niveaux de la chaîne de
valeur, de se différencier et de stimuler sa croissance tout en s’ouvrant de
nouvelles opportunités commerciales axées sur la durabilité.
Opportunité
Moyen terme
Nouveau en 2025
Chaîne de valeur en amont
Activités propres
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Orange est exposé à des risques financiers et réputationnels en
cas
de
corruption/pots-de-vin
ou
de
non-respect
des
réglementations en matière d’éthique professionnelle. Les
manquements à l’éthique professionnelle, notamment les actes
de corruption commis par des salariés ou les impliquant,
pourraient entraîner la perte de clients, de fournisseurs ou de
partenaires commerciaux, ainsi que des sanctions financières.
Étant donné que le modèle économique d’Orange repose sur la
commercialisation de services et d’équipements, les cas de
corruption pourraient avoir un impact direct sur son chiffre
d’affaires. De tels actes pourraient également compromettre la
réalisation des objectifs stratégiques de l’entreprise, en affectant
sa position de leader dans les services de réseau, la qualité de
ses offres ainsi que ses pratiques d’entreprise socialement
responsable.
De fait, le Groupe a mis en place un dispositif d’alerte qui permet
de signaler les comportements ou les situations contraires à sa
politique anti-corruption, au Code d’éthique ou aux politiques et
procédures relatives à la comptabilité, au contrôle interne et à
l’audit, constituant une violation manifeste et grave des lois ou
règlements, ou portant gravement atteinte aux droits humains et
aux libertés fondamentales, à la santé et à la sécurité des
personnes ou à l’environnement.
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Orange identifie une opportunité d’établir des relations de
confiance à long terme avec ses fournisseurs Le modèle
économique de l’entreprise repose en partie sur ses fournisseurs
et ses partenaires. De fait, l’établissement de relations de
confiance, dans un cadre contractuel responsable, contribue à la
stabilité opérationnelle et aux pratiques éthiques. L’approche
d'Orange prévoit le respect des principes du Pacte mondial des
Nations unies relatifs aux droits de l’homme, au travail, à
l’environnement et la lutte contre la corruption, ainsi que des
évaluations des fournisseurs, des analyses de risques et des
audits sur site, menés de manière indépendante ou en
collaboration avec des pairs. Orange a mis en place une culture
de l’éthique et de la conformité propre à renforcer la confiance
des partenaires à tous les niveaux de sa chaîne de valeur, à
améliorer la fiabilité de la chaîne d’approvisionnement et à ouvrir
de nouvelles opportunités commerciales liées à la durabilité. Les
partenariats stratégiques sont privilégiés afin de promouvoir le
partage de connaissances et les initiatives de développement
conjoint.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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1.1.4
Gestion des impacts, des risques et des opportunités
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Orange Belgium a mené une double analyse de matérialité
exhaustive, ancrée dans la méthodologie établie par le Groupe et
basée sur les directives du Groupe consultatif pour l’information
financière en Europe (EFRAG), que le Groupe perfectionne au fil
des années. Comme décrit à la section
1.1.3.2 Intérêts et points
de vue des parties prenantes (SBM-2)
, pour assurer une bonne
compréhension de ces impacts, risques et opportunités, Orange
Belgium a engagé le dialogue avec différentes parties prenantes,
notamment avec les autorités, les représentants de la société
civile, les partenaires commerciaux, les clients et les groupes de
parties prenantes internes.
Le Groupe Orange a notamment engagé un dialogue avec les
parties prenantes sur « ESG by Design » (ESG dès la conception)
ou « Comment transformer le modèle économique d’Orange
pour devenir ESG By Design », dialogue également engagé par
Orange Belgium. Ce dialogue s’est articulé autour de trois grands
121
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
122
axes : une partie pour l’évaluation des thèmes à double
matérialité (cadre de double matérialité), une partie questionnant
la durabilité de thèmes concernant la stratégie et le modèle
d’affaires de l’entreprise, et une partie sur les solutions et les
changements qu’Orange devrait mettre en œuvre pour devenir
ESG by Design.
En 2025, la notation des IRO individuels s’est principalement
fondée sur les données du système de notation des IRO du
Groupe pour l’exercice 2024.
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afin d’identifier, d’évaluer et de gérer les impacts,
risques et opportunités matériels :
•
Les évolutions contextuelles de 2025 (par exemple,
évolution
du
périmètre
des
entités
juridiques,
événements majeurs, etc.) ;
•
La cartographie des risques auxquels est exposée
l’entreprise en 2025 : la cartographie des risques
d’entreprise existante d’Orange Belgium a servi de
fondement à l’évaluation de la probabilité et de
l’ampleur des risques, ce qui a permis de réaliser un
examen exhaustif de la matérialité financière.
•
Les impacts négatifs 2025 issus du devoir de vigilance,
contribuant à la vérification de la matérialité d’impact ;
•
Pour compléter et valider l’analyse, Orange Belgium a
eu recours à différents indices de référence sectoriels
Groupe
et
locaux
relatifs
aux
IRO
(données
comparatives provenant de références sectorielles
telles
que
le
SASB
(Sustainability
Accounting
Standards Board), le MSCI (Morgan Stanley Capital
International Index), l’Initiative du Programme des
Nations
unies
pour
l'environnement
relative
au
financement (UNEP-FI) et l’organisation à but non
lucratif
ENCORE
(Exploring
Natural
Capital
Opportunities, Risks and Exposure)). Ces références
ont fourni un contexte externe pour améliorer
l’évaluation des impacts et garantir l’alignement sur les
normes du secteur.
Afin de garantir la pertinence et l’exactitude des mises à jour, des
échanges ciblés ont été menés avec la Direction des risques,
avec les équipes RH ainsi qu’avec d’autres référents internes
spécialisés par thématique. Cet exercice a permis une
simplification, conduisant à la scission ou au regroupement de
certains éléments à des fins de clarté. Aucun IRO spécifique à
une entité n’a été identifié, car ils pourraient tous être liés à des
thématiques et sous-thématiques ESRS.
Les notes les plus élevées des IRO déterminent la matérialité de
la thématique, sauf lorsque cette thématique n’était pas
matérielle en 2024. Dans ce cas, la notation au niveau de la
thématique pour 2024 est restée inchangée. Les contributions
d’Orange Communications Luxembourg ont été intégrées dans
l’analyse des IRO matériels identifiés pour 2025.
Cette méthodologie a permis à l’entreprise d’identifier et
d’évaluer ses impacts liés à la durabilité, conformément aux
attentes réglementaires et aux bonnes pratiques en matière de
publication d’informations sur la durabilité. La gestion des
impacts et des risques est intégrée au processus de gestion des
risques d’Orange via sa cartographie des risques d’entreprise et
sa cartographie des impacts liés au devoir de vigilance, couvrant
un examen de l’ensemble de ses actifs et activités, tant dans ses
opérations propres que dans sa chaîne de valeur en amont et en
aval. Les IRO ont également été intégrés dans l’exécution du plan
stratégique ESG d’Orange Belgium.
Orange n’a pas appliqué de méthodologie différente, ni mené de
consultation distincte relative à l’utilisation des ressources et à
l’économie circulaire en dehors de celles déjà décrites dans cette
section et à la section
1.1.3.2 Intérêts et points de vue des parties
prenantes (SBM-2)
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La matérialité d’un impact est établie par l’appréciation par de sa
gravité, Orange évaluant son ampleur, son périmètre et le
caractère irrémédiable de ses effets sur l’environnement et la
société. Ces éléments font l’objet d’un examen approfondi au
moins une fois par an, en collaboration avec la DRH, le Directeur
de la conformité, les achats et les responsables de la santé et de
la sécurité, qui sont consultés au sujet d’alertes émises et
contribuent donc à l’identification des impacts. Dans le cadre du
devoir de vigilance, les problématiques ESG sont qualifiés de
« violations graves des droits de l’homme ou des libertés
fondamentales, la santé et la sécurité des personnes, et
dommages causés à l’environnement / au climat ». En 2025, une
nouvelle méthodologie a été définie par le Groupe Orange afin
d’aligner l’analyse d’impact du plan de vigilance sur la
méthodologie d’analyse d’impact de la CSRD et des ESRS. Cette
méthodologie a été améliorée et sera pleinement appliquée en
vue de la préparation de la déclaration 2026.
Les risques d’impacts négatifs associés aux activités du Groupe
dans différentes zones géographiques ont été jugés non
matériels en Belgique et au Luxembourg, qui présentent des
réalités très locales et similaires, ce qui entraîne des différences
par rapport à l’analyse de matérialité menée à l’échelle du
Groupe. Les facteurs sectoriels pertinents pour les activités
locales d’Orange ont été évalués en comparant les résultats de
sa matérialité avec ceux d’acteurs locaux du secteur.
Orange Belgium, en tant que filiale du Groupe Orange, doit
déployer tous les mécanismes réglementaires prévus dans la loi
française sur le devoir de vigilance. Par conséquent, Orange
Belgium prend en compte les impacts liés à ses propres activités
ou à celles résultant de relations d’affaires.
Le degré de priorité accordé aux différents impacts dans les
processus d’Orange se fonde sur leur gravité et leur probabilité
relatives. Le Groupe a opéré une première sélection des
thématiques matérielles, fondée sur les notes obtenues dans le
cadre du dialogue avec les parties prenantes. Lors de ce
processus, les thématiques de double matérialité ont été notées
selon les deux dimensions, c’est-à-dire matérialité d’impact et
matérialité financière à tous les niveaux de la chaîne de valeur.
La note attribuée à chacun des impacts, tant positifs que
négatifs, s’est fondée sur leur ampleur, leur portée et leur
caractère irrémédiable, tout en tenant compte de la partie de la
chaîne de valeur concernée par ces impacts. Les tendances ont
également été analysées dans une perspective temporelle, en
reflétant l’évolution des thématiques au cours de la période
récente.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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La matérialité financière s'intéresse à la manière dont les risques
et opportunités sont susceptibles d'influencer la performance
financière de l’entreprise. Son évaluation se fonde sur l’ampleur
des effets financiers causés par les différentes thématiques de
durabilité et sur leur probabilité de survenance. La nature des
risques et des opportunités liés à la durabilité a été définie au
cours d’ateliers et enrichie par le retour d’information des
consultations des parties prenantes externes. La probabilité de
survenance et l’ampleur des risques sont alors alignés sur la
cartographie des risques d'entreprise d'Orange en prenant la
note du cluster de risques qui donne la meilleure représentation
de l'impact spécifique décrit.
Le processus de cartographie des risques d’entreprise d’Orange
Belgium fournit une base pour l’identification, l’évaluation et la
hiérarchisation des r
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et de leurs effets financiers. Les
risques liés à la durabilité ayant été intégrés dans la cartographie
des risques de l’entreprise, ils suivent la même méthodologie
d’analyse des risques. Les risques liés à la durabilité
comprennent le changement climatique, la santé et la sécurité, la
sécurité des informations et la cybersécurité, le non-respect des
lois et réglementations ESG, la corruption et les manquements à
l’éthique.
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sont identifiées à travers un dialogue avec les
parties prenantes et sur la base de l’analyse de matérialité du
Groupe Orange. Pour renforcer l’analyse des opportunités, une
analyse comparative de ses résultats est effectuée par rapport à
l’analyse du Groupe Orange et aux normes sectorielles telles que
SASB, MSCI, UNEP-FI et ENCORE. Ces normes de référence ont
été retenues parce que réputées susceptibles de fournir des
informations fiables et spécifiques (au secteur), cruciales pour
affiner les scores IRO.
Les liens entre les impacts des risques et leurs interdépendances
ont été pris en compte lors de l’alignement des impacts et des
risques identifiés dans le cadre du devoir de vigilance et de la
cartographie des risques d’entreprise. Les opportunités seront
progressivement intégrées dans ce processus.
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Le processus d’évaluation des IRO liés au climat est identique à
celui décrit plus haut.
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Orange a lancé en 2023 un projet en collaboration avec une
entreprise
spécialisée
compétente
pour
les
questions
climatiques et acquis un outil d’analyse destiné à projeter les
scénarios d’évolution par type d’aléa climatique majeur dans les
pays où le Groupe exerce ses activités, ainsi qu’à apprécier
précisément l’exposition de ses principales infrastructures à
chacun d’eux. Les a
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correspondent aux
quatre domaines d’analyse recommandés par les ESRS :
températures (y-compris stress thermique, vagues de chaleur,
feux
de
forêt),
vent
(cyclones
tropicaux
et
tempêtes
extratropicales), eau (y-compris inondations côtières et pluviales,
crues, neige, gel) et structure des sols (y-compris affaissements
et glissements de terrain). Cette évaluation a permis de compiler
un indice des risques à partir de chacun de ces aléas spécifiques
pour chaque site. D'autres indicateurs permettent d’affiner
l’analyse e
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(par ex. stress
hydrique, sécheresse) ou pour adapter les modèles existants (par
ex. le retrait-gonflement des sols argileux ne concerne pas toutes
les régions). Pour effectuer ces analyses, trois scénarios du
Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat
(GIEC) ont été sélectionnés, notamment le scénario pessimiste
SSP5 8.5, ainsi que t
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. Cette démarche a permis à Orange d’acquérir une vision
des risques et des incidences climatiques pour l’ensemble du
Groupe à court, moyen et long terme.
Les analyses climatiques s’articulent autour de deux approches
complémentaires :
•
Une approche détaillée site par site p
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(tels que définis dans la politique
de sécurité physique du Groupe), fondée sur les
rapports détaillés décrits plus haut ;
•
Une approche géographique f
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, plus globale, qui englobe tous les actifs
d’une zone donnée. Au-delà de l’évaluation de
l'exposition, cette approche est utile pour appréhender
les risques spécifiques aux localisations futures.
Grâce à ces analyses, il est possible de mesurer les risques pour
chacun des aléas et des horizons temporels étudiés, et d’en
déduire les éventuelles vulnérabilités des sites et infrastructures.
Ces résultats alimentent la matrice des risques d’Orange et sont
ainsi directement i
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À la suite d’un projet pilote initial, l’outil est progressivement
appliqué à l’ensemble des entités du Groupe. L’exposition aux
effets du changement climatique des sites les plus critiques
d’Orange Belgium a fait l’objet d’une évaluation en 2024. En
2025, cette analyse d’exposition a été étendue aux actifs
critiques de l’ancienne entité VOO ainsi qu’à ceux d’Orange
Communications Luxembourg.
Le lien entre les impacts identifiés selon les différents horizons
temporels, la durée de vie résiduelle des actifs et le plan
d’allocation du capital sera établi ultérieurement en 2026. Afin de
compléter son analyse à court terme, Orange prend en compte
des aléas fréquents et probables dans la gestion de ses activités.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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Dans le cadre de son processus d’amélioration continue, Orange
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visant à renforcer la résilience de ses infrastructures
et de son organisation. Les résultats de ces premières analyses
portant sur les actifs et activités d’Orange sensibles aux aléas
climatiques sont progressivement intégrés dans un plan
d’adaptation au niveau du Groupe. Si nécessaire, Orange élabore
progressivement des plans d’adaptation destinés à f
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.
L’analyse des vulnérabilités des actifs et activités spécifiques aux
événements climatiques passés et aux événements futurs
attendus, sur la base de différents scénarios climatiques,
permettra de mieux comprendre les implications financières, tant
en termes de coûts de réparation que d’investissements.
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Orange a entrepris d’évaluer l’exposition de ses activités aux
risques de transition, identifiant ainsi des opportunités ou risques
de transition bruts conformément à la méthodologie présentée
dans cette section sous le titre
1.1.4.1.3 Processus de matérialité
financière
. Toutefois, le processus d’identification des risques et
opportunités de transition n’a pas inclus de scénario climatique
limitant le réchauffement mondial à 1,5 °C à court, moyen et long
terme.
Pour gérer les risques de transition, Orange s’est fixé comme
priorité d’atteindre ses objectifs de réduction des émissions de
GES dans le cadre de sa stratégie environnementale. En outre,
Orange développe une politique d’achats responsables et
cherche à sécuriser ses chaînes d’approvisionnement.
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Comme décrit à la section
1.1.2 Gouvernance
, le Groupe a mis
en place un reporting périodique afin d'impliquer ces organes de
surveillance dans les décisions stratégiques et de permettre une
intégration renforcée dans les dispositifs de gestion des risques
et de contrôle interne.
Lorsque des IRO matériels font l'objet d'une réévaluation, les
politiques, plans d'action et objectifs correspondants pour
chaque thématique matérielle sont revus en conséquence. Cette
revue permet de clarifier les risques et impacts résiduels, ainsi
que les actions restant à mener pour y répondre, et d’actualiser
la feuille de route d’amélioration continue. Lorsque cette
démarche conduit à l’identification de nouveaux types de risques
à intégrer dans le cadre de gestion des risques, ou à la nécessité
de mettre à jour les procédures de contrôle interne, les
responsables concernés sont chargés de mettre en œuvre ces
évolutions dans le périmètre de leurs responsabilités respectives.
Comme précisé à la section
1.1.2.1.2 Rôles et responsabilités des
organes d'administration, de direction et de surveillance
, la Charte
ACR (Audit, Contrôle et Risques) d’Orange Belgium énonce les
responsabilités des organes et de chacun de leurs membres en
matière d’IRO.
•
En matière de r
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, le dispositif de contrôle interne,
placé sous la responsabilité de la direction, vise à
garantir l’atteinte des objectifs opérationnels, de
reporting, juridiques et stratégiques, tout en assurant
une gestion appropriée des risques. Les risques sont
identifiés, évalués et gérés au moyen de stratégies
d’acceptation,
de
réduction,
de
transfert
ou
d’élimination, dans le cadre d’une culture du risque qui
est diffusée à l’échelle de l’entreprise. Les rôles et
responsabilités
sont
clairement
définis,
et
la
coordination avec les parties prenantes et les auditeurs
garantit une supervision efficace.
•
Le devoir de vigilance constitue le cadre général de
cette supervision permettant d’assurer que les i
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sont maîtrisés et gérés de manière proactive.
•
Les
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sont
analysées
de
manière
systématique, notamment en lien avec les risques et
impacts identifiés dans le cadre CSRD. Néanmoins,
pour atteindre le même degré de maturité que
l’évaluation des impacts et des risques, le processus
formel d’identification, d’évaluation et de gestion des
opportunités doit être amélioré.
Des mécanismes de gouvernance sont mis en place afin
d’assurer une supervision permanente, ce qui permet à la
direction de prendre des décisions éclairées et d’assumer
pleinement sa responsabilité dans la gestion des risques liés à la
durabilité et à l’exploitation.
Les équipes ESG et ACR (Audit, Contrôle et Risques) locales
d'Orange Communications Luxembourg sont responsables du
suivi opérationnel et de la gestion des IRO. Il incombe alors aux
instances de direction d'Orange Belgium d’assurer la supervision
de ces IRO.
124
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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2.
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2.1.1.
Stratégie environnementale
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Dans un contexte de forte croissance des usages numériques,
le Groupe Orange adopte une approche proactive pour la
gestion de ses risques environnementaux et de leur impact.
Cette gestion proactive de ses risques et impacts prend la
forme d’un p
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complet, qui repose sur deux
piliers : l’atténuation du changement climatique et l’adaptation
à celui-ci.
•
La Société a mis en place une s
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visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre
(GES) des trois scopes de sa chaîne de valeur de
sorte
à
atteindre
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zéro
carbone
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l’horizon 2040.
•
Parallèlement,
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changement climatique vise à renforcer la résilience
de son infrastructure et de son organisation (cf.
section
2.1.3
Gestion des impacts, risques
et
opportunités
liés
à
l’adaptation
au
changement
climatique
ci-après pour de plus amples détails ).
Ce plan de transition est aligné sur l’accord de Paris et les
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définies par le Groupe d’experts
intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Il inclut
trois scénarios selon que la hausse de température moyenne
excèdera ou non +1,5 °C, et distingue trois horizons
temporels : 2030, 2040 et 2050.
Le plan de transition est subdivisé en une g
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intégrée au plan stratégique de la Société et alignée sur la
planification financière ; une p
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Environnement et
Énergie ; des o
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et un suivi annuel sur toute la période
couverte par le plan et validés par la Science-Based Targets
initiative (SBTi) ; et un
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ainsi que des ressources
au niveau du Groupe. En combinaison avec le plan
stratégique, ce plan de transition est soumis à un processus
d’approbation ordinaire par les organes d’administration, de
direction et de surveillance.
Les efforts de réduction de l’empreinte carbone du Groupe
s’articulent autour de deux axes principaux afin d’atteindre
l’objectif du « net zéro carbone à l’horizon 2040 » défini pour
le secteur numérique : d
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par Orange pour ses activités (énergie, équipements, services)
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tout
au long de la chaîne de valeur (fournisseurs, sous-traitants,
utilisation par la clientèle).
En outre, au vu des activités de la Société, Orange n’est pas
exclu des indices de référence « accord de Paris » de l’UE.
6
Le plan de transition climat du Groupe Orange figure sous le lien suivant :
https://mastermedia.dam-
broadcast.com/medias/domain12751/media101611/483387-gqohn4qd8t-75.pdf
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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Pour formuler ses mesures de décarbonation, la Société a
modélisé l’impact de ses activités en incluant les thèmes de la
consommation énergétique, du dialogue avec les fournisseurs et
de la circularité des équipements.
La stratégie adoptée est axée sur une maîtrise des émissions
passant par la réduction de la consommation énergétique,
l’augmentation de l’utilisation des énergies renouvelables, le
dialogue avec les fournisseurs et la mise au point de modèles
d'économie circulaire. La décarbonation du mix électrique dans
les différentes zones géographiques où la Société exerce ses
activités permet d’obtenir une diminution supplémentaire des
émissions.
Le Groupe Orange prévoit
•
de réduire ses émissions de GES de 33 % à l’horizon
2030 par rapport à 2020, étant précisé qu’une partie de
cet objectif est déjà atteint (réduction de 24 % fin 2025)
et que des mesures de réduction sont en cours ;
•
et de réduire les émissions de ses trois scopes de 45 %
à l’horizon 2030 via des mesures supplémentaires de
décarbonation qui auront été identifiées et quantifiées
au regard de leur impact financier, opérationnel et en
termes de réduction des émissions en vue d'éclairer la
décision relative à leur mise en œuvre. Cette initiative
est qualifiée collectivement de programme « Nursery ».
Outre les objectifs financiers qui leur ont été assignés pour ces
périodes, les divisions du Groupe Orange les plus fortement
émettrices de GES (à savoir la France et les autres pays
européens,
parmi
lesquels
Orange
Belgium
et
Orange
Communications Luxembourg, l’afrique et le Moyen Orient,
Orange Business et Orange Wholesale) se sont vu attribuer des
objectifs spécifiques de réduction de leurs émissions pour 2026
(dans le cadre du budget prévisionnel) et 2030 (dans le cadre du
plan stratégique). Une fois agrégés, ces objectifs reflètent les
chiffres modélisés ci-dessus.
Le plan de transition climat est établi au niveau du Groupe
Orange SA. C’est donc également à ce niveau qu’est évaluée et
pilotée sa conformité avec la stratégie opérationnelle et la
planification financière dans leur ensemble. La Société applique
ce cadre dans ses propres processus de planification en
s’assurant que ses décisions et investissements stratégiques
restent compatibles avec les objectifs climatiques et priorités à
long terme du Groupe.
Orange Belgium et Orange Communications Luxembourg se
consacrent à aider le Groupe à atteindre ses objectifs de
réduction de ses émissions par la mise en œuvre d’une stratégie
complète de durabilité (cf. également section
2.1.2 Gestion des
impacts, risques et opportunités liés à l’atténuation du changement
climatique et à l’énergie
ci-après pour de plus amples informations
sur les politiques, mesures, objectifs et indicateurs y relatifs).
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•
Plusieurs mesures seront maintenues au-delà de 2030,
qui
permettront
de
réaliser
des
progrès
supplémentaires.
Il
conviendra
de
formuler
de
nouvelles actions par le biais du programme Nursery,
mais aussi, potentiellement, par l’identification et la
mise en œuvre d’initiatives de coopétition sectorielle.
Objectif : réduire les émissions de 90 % en 2040 par
rapport à 2020.
•
Par ailleurs, il demeurera vraisemblablement en 2040
un niveau incompressible d’émissions résiduelles
(ambitionné à 10 % selon les prévisions actuelles) qui
nécessiteront des mesures de compensation sous la
forme d’un stockage dans des puits de carbone.
À ce jour, le Groupe Orange n’a pas réalisé d’analyse formelle de
ses émissions verrouillées.
Ces dernières années, l’usage des télécommunications a
augmenté du fait de l’intelligence artificielle (IA), du déploiement
de la fibre et de la 5G ainsi que de l’usage croissant des services
de streaming. Cette augmentation s’est traduite par une
accélération de la circulation de données, par une sollicitation
accrue des infrastructures de réseau et par une hausse de la
consommation d’électricité dans les réseaux mobiles et fixes
pour absorber la hausse du trafic, et dans les centres de
données, tant pour le traitement des données que pour le
refroidissement. Étant donné que la demande de tels services
continue d’augmenter, la consommation d’énergie des réseaux
et des centres de données progresse elle aussi, ce qui accroît
indirectement les émissions associées aux opérations de
télécommunication. Pour atténuer ce risque, le Groupe Orange
s’efforce de décarboner l’énergie consommée par ses réseaux
mobile et fixe et ses centres de données et d’adopter des
technologies plus efficaces sur le plan énergétique.
Un point sur l’état actuel de la mise en œuvre du plan de
transition est fourni dans la description des plans d’action à la
section
2.1.2.6
Agir dans les domaines de l’atténuation du
changement climatique et de l’énergie (E1-3)
ci-après.
2.1.2
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à l’atténuation
du changement climatique et à l’énergie
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L’engagement d’Orange Belgium pour la planète est au cœur de
sa vision stratégique, « Lead the Future ». Orange reconnaît le
besoin urgent de répondre aux enjeux du changement climatique
et s’emploie à faire une véritable différence en appliquant les
politiques environnementales du Groupe. Pour la mise en œuvre
de son plan de transition et de sa stratégie d’atténuation du
changement climatique, Orange a publié d’une part l
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(document
interne uniquement) décrites ci-après, et d’autre part des
directives qui s’imposent à l’ensemble des entités du Groupe
pour la gestion de leurs émissions de GES et l’amélioration de
leur efficacité énergétique.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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La Politique Environnement et Énergie d’Orange, qui est publiée
sur son site Internet
7
7
, reflète son engagement à assumer son rôle
dans la lutte contre le changement climatique dans le cadre défini
par l’accord de Paris sur le climat. Le Groupe entend déployer
par ce biais la stratégie d’atténuation exposée plus haut et
atteindre l’objectif « zéro net » à l’horizon 2040 via ses
programmes de réduction des émissions de GES des scopes 1,
2 et 3 en s’attaquant aux volumes eux-mêmes (énergie,
équipements, services) et à leur intensité carbone (décarbonation
de l’approvisionnement en énergie, équipements, économie
circulaire). D’ici 2040, les émissions résiduelles du Groupe seront
compensées au moyen de leur séquestration dans des puits de
carbone naturels.
Applicable à l’ensemble des activités d’Orange, cette politique
est en outre déployée dans toutes les régions géographiques où
le Groupe exerce ses activités en tenant compte des
caractéristiques de chaque région. Ciblant les salariés, les
clients, les fournisseurs, les partenaires, les organisations
sectorielles et les communautés locales, elle se compose de trois
ensembles de lignes directrices opérationnelles. Orange a
communiqué ces dernières aux entités concernées en précisant
les objectifs, les défis et les critères de sélection applicables et
la manière de calculer les crédits carbone générés par les projets
concernés.
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:
:
en
plus de sa Politique Environnement et Énergie, le
Groupe Orange communique ses lignes directrices sur
les achats d’énergie à l’ensemble des opérateurs de
télécommunications
de
la
région
Europe.
Régulièrement mises à jour pour tenir compte de
l’évolution
du
marché
de
l’électricité,
celles-ci
définissent la politique d’achat d'électricité de sorte à
répondre au double défi de maîtriser les coûts et de
décarboner la consommation électrique du Groupe,
sous la supervision du Comité d’approvisionnement en
énergie du Groupe.
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:
:
le Groupe
Orange s’emploie à améliorer continuellement la
performance environnementale de ses produits et
services
conformément
à
ses
objectifs
environnementaux, tout en rendant compte de cette
performance d’une manière juste, transparente et
ouverte. Fin 2023, Orange a défini à destination des
fonctions marketing et communication sept principes
en matière d’allégations environnementales. Ces
principes sont pensés pour améliorer la proposition de
valeur des produits et services du Groupe, tout en
écartant les risques juridiques, judiciaires et de
réputation liés à le greenwashing. Leur but est
d’harmoniser davantage la communication en matière
environnementale entre toutes les entités. En outre, ils
fournissent aux fonctions marketing et communication
un guide clair et pratique pour comprendre et respecter
la réglementation ainsi que les engagements du
Groupe. Les fonctions juridique et communication ont
7
La Politique Environnement et Énergie du Groupe :
https://gallery.orange.com/element?id=410209
été impliquées dans leur élaboration et sont chargées
d’assurer leur suivi.
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du Groupe a été mis sur
pied début 2025 afin de veiller à la conformité de toutes
ses entités avec les principes d’Orange en matière
d’allégations environnementales. Il veille également à
ce que ces principes soient régulièrement mis à jour au
fil des changements de réglementation et dans les
engagements du Groupe. Composé de représentants
des directions communication, juridique et RSE, mais
aussi des différentes divisions (France, Europe, Afrique
et Moyen Orient ainsi qu’Orange Business), il se réunit
deux fois par an de manière formelle et ponctuellement
lorsque les circonstances l’exigent.
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:
:
ces lignes directrices détaillent l’engagement
du Groupe Orange dans le financement de projets en
lien avec la nature qui, outre la séquestration du
carbone, présentent des avantages connexes en
termes de biodiversité et de développement socio-
économique
des
communautés
locales.
Le
financement des fonds et des projets qui aideront à
générer des crédits carbone ont été approuvés par le
Comité d’investissement du Groupe.
Les objectifs environnementaux du Groupe Orange sont exposés
dans une lettre d’engagement signée par la directrice exécutive
de la RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) et par le
directeur exécutif de la division concernée. Le Comité de
stratégie environnementale du Groupe prend les décisions
requises pour assurer une mise en œuvre efficace des lignes
directrices. Partie intégrante des procédures de planification
budgétaire et stratégique, ces dernières font l’objet d’un suivi par
le Comité exécutif du Groupe sous la supervision du Comité
d’audit du Groupe, du Contrôle interne de la RSE et du Conseil
d’administration du Groupe.
La Politique Environnement et Énergie s’applique au Groupe et à
ses sociétés affiliées, dont Orange Belgium et Orange
Communications Luxembourg. Chez Orange Belgium, c’est la
Chief Brand, Communication and ESG Officer qui assume la
responsabilité de l’engagement du Groupe, avec le soutien de
tout le Comité exécutif. Chez Orange Communications
Luxembourg, cette tâche est assumée par la Head of
Communication and ESG.
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ci-après ont été prises en considération au
niveau du Groupe pour l’élaboration de cette politique :
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:
:
la politique prend acte de la nécessité
que les fournisseurs adoptent des pratiques plus
durables et elle reconnaît leur rôle dans la chaîne
d’approvisionnement. De plus amples informations sur
le Code de conduite Fournisseurs figurent au chapitre
4.1 Conduite des affaires (
G1).
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:
:
les intérêts des clients sont servis au mieux en
veillant à la fiabilité des produits et à la transparence de
l’approvisionnement. Les clients sont activement
incités à donner leur avis pour nous puissions
comprendre leurs attentes en matière de durabilité et
de gestion des ressources.
127
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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:
:
la politique respecte les
normes réglementaires et reflète l’importance de la
conformité et d’un approvisionnement éthique. Orange
suit activement l’évolution de la réglementation et
travaille avec les régulateurs pour s’assurer que ses
pratiques sont au moins conformes aux obligations
légales.
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:
:
la collaboration avec les
partenaires industriels est essentielle pour encourager
l’adoption de stratégies de recyclage et de substitution.
Le Groupe Orange consulte ces partenaires pour
échanger les bonnes pratiques et trouver avec eux des
solutions innovantes au problème de l’épuisement des
ressources.
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:
:
les intérêts des équipes internes sont
pris en compte à travers l’implication des cadres
dirigeants et en alignant les politiques sur les objectifs
de responsabilité sociale de l’entreprise (RSE). Des
consultations et des discussions régulières avec les
parties prenantes internes permettent d’assurer que les
politiques reflètent bien les valeurs et les objectifs de la
Société
Le Groupe Orange et ses filiales collaborent avec ces parties
prenantes, telles que les compagnies de distribution d’électricité,
pour l’élaboration de plans de prévention ou de réparation, ce qui
permet de garantir que les politiques ainsi conçues sont
utilisables en pratique et efficaces pour lutter contre les effets
négatifs de la consommation d’énergie et des déchets sur
l’environnement.
Comme les politiques de la Société sont publiées sur son site
internet, chacun peut les consulter et toutes les parties
prenantes, qu’elles soient clients, fournisseurs, associations ou
organisations,
peuvent
les
étudier. Des
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régulières, sous forme de lettres d’information, de rapports ou
d’actualités, mettent en avant les grandes lignes des politiques
et leurs modifications éventuelles, les parties prenantes restant
ainsi au fait des engagements et des progrès de la Société.
Le Groupe Orange est également très attaché au renforcement
des capacités des parties concernées par la mise en œuvre de
ses politiques. Des sessions de f
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ainsi organisés pour les fournisseurs et pour les salariés, qui
reçoivent à cette occasion des informations détaillées sur ces
politiques, sur leurs objectifs et sur leur contribution spécifique à
l’atteinte des résultats visés. Des moyens de recueillir l’av
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des
parties prenantes, sous forme d’enquêtes, de communication
directe ou de rencontres, permettent d’assurer que leurs
préoccupations et suggestions sont bien entendues et prises en
compte, ce qui entretient une culture de l’amélioration continue.
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La politique d’achats du Groupe est un document interne qui
prend en compte les questions de la transformation de
l’environnement et intègre dans ses missions la décarbonation
des activités via une section intitulée « Contribution à la mise en
œuvre
des
engagements
sociaux
et
environnementaux
d’Orange ».
Cette
section
dispose
que
des
critères
environnementaux doivent être intégrés en amont dans les
décisions d’achat et d’approvisionnement et que l’opportunité
des achats envisagés doit être questionnée au regard des
alternatives existantes (solution interne, réemploi, utilisation
d'équipements reconditionnés, etc.) ou, dans le cas de l’énergie,
d’une hausse des achats d’énergie décarbonée et renouvelable.
De plus amples informations sur cette politique figurent à la
section
4.1.2.2 Gestion des relations avec les fournisseurs,
gagner la confiance et assurer des achats responsables (G1-2)
(G1-2).
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intermédiaire de réduire ses émissions de GES dans l
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par rapport aux niveaux de 2020. Ces
objectifs, de nature relative, s’appuient sur des chiffres absolus
(en kt
eqCO₂) et sont pris en compte dans la trajectoire carbone
évoquée plus haut (cf. section
2.1.1.1 Plan de transition pour
l’atténuation du changement climatique (E1-1)
). S’ils contribuent
à la réalisation de cette ambition, Orange Belgium et Orange
Communications Luxembourg n’ont pas en ce qui les concerne
d’objectifs spécifiques à atteindre.
128
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
129
Ces objectifs ont été élaborés c
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applicable
aux
technologies
numériques : les estimations de l’impact sur le climat mondial du
secteur des technologies de l’information et de la communication
se fondent sur le travail de l’union internationale des
télécommunications (UIT) en conjonction avec la Science-Based
Targets Initiative (SBTi), la GSM Association (GSMA), la Global e-
Sustainability Initiative (GeSI) et l’agence internationale de
l’énergie (AIE) et avec la contribution du Groupe Orange. Ce
travail a donné lieu à la publication d’un document qui expose
les trajectoires de réduction des émissions de GES que devra
suivre le secteur s’il veut s’aligner sur les recommandations
scientifiques et limiter la hausse des températures à +1,5 °C par
rapport aux niveaux préindustriels. Les objectifs d’Orange
concordent également avec les politiques nationales pour le
climat : soutien à la consommation d’énergies renouvelables,
mise en œuvre des pratiques de l’économie circulaire,
responsabilité sociale active, dialogue avec les parties prenantes
et dispositifs de contrôle pour assurer transparence et
responsabilité.
Le Groupe Orange n’a pas seulement pour ambition de réduire
ses propres émissions de GES ; il entend également réduire les
émissions indirectes liées à sa consommation électrique et celles
générées en amont par ses fournisseurs et en aval par ses
clients, ainsi que séquestrer ses émissions résiduelles en
finançant des projets de stockage dans des puits de carbone.
Les objectifs du Groupe sont axés sur la réduction des émissions
brutes de GES. En conséquence, ils doivent être atteints en
priorité au moyen d’une réduction des émissions effectives, sans
prise en compte des émissions négatives générées par les
projets dédiés aux puits de carbone. Ces dernières seront
seulement prises en compte dans le calcul des émissions nettes
(sans excéder 10 % des émissions brutes totales durant l’année
de référence).
Pour la formulation des hypothèses de base ayant servi à la
fixation des objectifs de réduction, le Groupe Orange s’est
appuyé sur les évolutions futures telles que l’évolution des
volumes de vente, les changements dans les préférences et la
demande des clients, les facteurs réglementaires et les nouvelles
technologies. L’intégration de ces éléments dans la modélisation
des émissions de GES et de leur réduction permet au Groupe
d’anticiper leur impact potentiel sur ses émissions et d’ajuster
ses stratégies en conséquence.
Outre cet alignement avec divers acteurs et initiatives
internationaux spécialisés pour la définition de cet objectif, une
consultation des p
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au sein d’Orange
Belgium a été menée afin de recueillir leurs attentes et leurs
besoins en matière de consommation d’énergie – et donc
d’émissions de scope 1 et 2 – et d'interroger la faisabilité de la
réduction des émissions ambitionnée. Les projections reposent
sur
différentes
hypothèses.
Ainsi,
les
estimations
de
consommation ont été calculées à partir de l’analyse des
tendances actuelles et des prévisions de croissance, en tenant
compte de l’avis des parties prenantes sur les progrès et besoins
techniques, ainsi que sur les activités prévues dans le cadre de
la stratégie. Les résultats des consultations et les méthodes
employées pour établir les projections de consommation étant
communiqués à toutes les parties prenantes, la procédure de
fixation des objectifs prend leurs retours en compte et est
parfaitement transparente. Tous les avis transmis s’appuient sur
les
informations
connues
actuellement
et
devront
être
réexaminés chaque année. Le Groupe Orange coopère ainsi
activement avec des parties prenantes et avec des experts pour
s’assurer que ses objectifs reposent bien sur les travaux de
recherche les plus récents et sur les meilleures pratiques.
Le niveau de réalisation des objectifs publiés peut être résumé
comme suit :
•
Chez Orange Belgium, les émissions de scope 1 sont
principalement (à environ 80 %) attribuables à la flotte
automobile. L’électrification de la flotte et l’installation
de bornes de recharge pour les véhicules électriques
sont en cours, tandis que les motorisations électriques
représentent la totalité des commandes de nouveaux
véhicules. Orange Belgium prévoit d’électrifier 84 % de
sa flotte d’ici à 2030, les 16 % restants correspondant
à des véhicules techniques, pour lesquels une étude de
faisabilité doit encore déterminer les risques et
opportunités d’un tel changement et s’assurer qu’une
mise en œuvre ne porterait pas atteinte à la qualité de
service.
•
Les émissions de scope 2 d’Orange Belgium, soit les
émissions indirectes liées à l’électricité, au chauffage
(s'il y a lieu) et au froid achetés, proviennent
uniquement de sources renouvelables depuis plusieurs
années.
Orange
Communications
Luxembourg
s’efforce de recueillir des informations et de collaborer
avec les propriétaires des sites pour convertir les
derniers sites techniques aux énergies renouvelables.
En outre, des initiatives d’efficacité énergétique,
comme l’installation de compteurs connectés ou la
fermeture des sites obsolètes, sont en cours. Orange
Belgium investit également dans des panneaux solaires
sur ses sites majeurs, réseau et installations RAN.
•
Les émissions de scope 3, qui correspondent aux
autres émissions indirectes sur l’ensemble de la chaîne
de valeur, représentent le plus grand défi. Orange
Belgium concentre ses efforts sur la réduction des
émissions en amont, en sélectionnant rigoureusement
ses fournisseurs sur la base de critères de durabilité et
en adoptant les pratiques de l’économie circulaire, en
particulier pour les équipements informatiques et
télécoms (y-compris les équipements installés chez les
clients). Le programme OSCAR (« Orange Sustainable
& Circular Ambition for Recertification ») d’Orange,
pour les appareils informatiques et télécoms, et le
programme Re, pour les appareils fixes et mobiles,
jouent un rôle majeur pour les 61 % d’émissions de
scope 3 liées à ces produits.
Orange Belgium a dressé une première liste indicative des
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manière quantifiée à lui permettre d’atteindre ses objectifs de
réduction de ses émissions. Ces leviers portent sur :
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la Société est
résolue à accroître sa consommation d’énergies issues
de sources renouvelables. Depuis 2023, Orange
Belgium couvre 100 % de sa consommation électrique
avec une énergie renouvelable pour laquelle les
producteurs fournissent des Garanties d’Origine (GO).
La Société ambitionne également d’équilibrer sa
129
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
130
consommation de manière croissante avec des
contrats d’achat d’électricité renouvelable (PPA) et
l’installation de panneaux solaires sur ses sites. Orange
Communications
Luxembourg
vise
un
approvisionnement en électricité 100 % renouvelable à
l’horizon 2030.
2.
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: une série
d’initiatives d’efficacité énergétique sont actuellement
mises en œuvre pour réduire la consommation globale
d’énergie, y-compris au moyen de technologies
efficientes, de systèmes de gestion de l’énergie et
d’une optimisation de la consommation d’énergie des
bâtiments et des activités. Ces initiatives sont
appliquées à tous les niveaux, en particulier pour les
réseaux et les systèmes informatiques. Elles supposent
une optimisation de la consommation d’énergie des
réseaux d’accès radio (RAN) grâce à des fonctions
innovantes d’économie d’énergie, à une modernisation
des équipements et à une meilleure efficacité des
centres de données. Ces mesures devraient réduire la
consommation d’énergie et les émissions associées.
3.
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:
:
Orange
vise à réduire sa consommation de matériaux et à
utiliser plus efficacement ses ressources. Pour ce faire,
le Groupe entend optimiser les processus de la chaîne
d’approvisionnement
et
encourager
une
consommation
responsable
chez
ses
clients,
notamment grâce au déploiement d’équipements
installés chez les clients (CPE) conçus pour réduire la
consommation d’énergie et intégrer des principes
d’écoconception, ce qui peut entraîner une diminution
des émissions sur l’ensemble de la chaîne de valeur.
4.
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: la Société
s’engage à promouvoir les principes de l’économie
circulaire, notamment l’extension de la durée de vie des
produits par la réparation et la rénovation, un recours
accru aux appareils reconditionnés et la mise en œuvre
de pratiques d’écoconception (voir également les
détails ci
‑
après, à la section
2.2.1.3 Agir sur l’utilisation
des ressources et l’économie circulaire (E5-2)
). Non
seulement ces mesures réduisent les déchets, mais en
outre elles diminuent les émissions associées à la
production d’équipements neufs.
5.
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:
le Groupe Orange a entrepris
d'évaluer son offre de produit et ses processus afin
d’identifier les possibilités de remplacement par des
alternatives
moins
carbonées,
comme
le
développement avec les fournisseurs d’appareils et de
services économes en énergie qui soient conformes
aux objectifs de durabilité.
Dans l’ensemble, ces leviers de décarbonation devraient aider le
Groupe Orange à atteindre ses objectifs de réduction de ses
émissions de GES, pour un avenir plus durable et moins carboné.
Le calcul de la contribution chiffrée de ces leviers aux ambitions
de la Société est toujours en cours, en collaboration avec le
Groupe Orange. La Société s’engage à suivre et à rendre compte
en permanence de l’efficacité de ces initiatives, pour assurer
qu’elle s’achemine bien vers ses objectifs climatiques.
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La Société veille à ce que ses objectifs de réduction d’émissions soient conformes aux limites de son inventaire de GES et au
périmètre des entités incluses dans son état de durabilité.
Orange a choisi 2020 comme année de référence pour la mesure de ses émissions de gaz à effet de serre (GES). Ce niveau de
référence concerne tous les scopes et toutes les catégories pertinentes du Protocole GES, permettant ainsi une évaluation
complète de l’ensemble de ses activités. Le tableau ci-dessous indique les émissions 2020 pour les entités visées par le présent
rapport.
Le niveau de référence 2020 étant antérieur à l’acquisition de VOO en 2023, il a été ajusté pour prendre en compte les émissions
générées par le nouveau périmètre d'activité pour les besoins de la comparaison. Compte tenu de l’absence pour VOO de certaines
données spécifiques liées aux scopes 1 et 2 pour l’année 2020, certaines des émissions de cette année-là ont été estimées par
approximation à partir des ratios dérivés des données de 2023. On trouvera à la section
2.1.2.4
Émissions brutes de GES de
scopes 1, 2 ou 3 et émissions totales de GES (E1-6)
de plus amples informations sur les progrès réalisés en matière de réduction
des émissions.
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a été mis en place pour le calcul des émissions de GES, qui comporte notamment des procédures
de collecte des données, des KPI (indicateurs clés de performance) et des échéances de publication. Le processus de collecte des
données a été renforcé en 2025 au moyen d’une gouvernance de données claire permettant de suivre plus étroitement les progrès
réalisés vers la réalisation de l’objectif. Les données relatives aux émissions de GES des scopes 1 et 2 ainsi que des déchets sont
soumises tous les trimestres à la validation des équipes Environnement, Social et Gouvernance (ESG) en Belgique et au
Luxembourg, à laquelle s’ajoutent des audits réguliers pour vérifier leur exactitude et leur conformité. Les progrès vers la réalisation
de l’objectif sont déterminés sur la base des informations disponibles et des données fournies par les responsables de processus
en s’assurant que les prévisions demeurent pertinentes et conformes aux progrès attendus.
Les données deviendront de plus en plus fiables après le rapport 2025. Néanmoins, les données 2024 restent globalement
cohérentes avec celles publiées l’année dernière.
En concertation avec le Groupe, l’inventaire des GES est régulièrement mis à jour pour rendre compte des changements impactant
l’activité, de l’évolution des facteurs d’émission et de la disponibilité de données plus détaillées, tout en respectant à tout moment
les objectifs définis. Le Groupe assure un suivi continu de ses plans et initiatives, qu’il adapte sur la base des données disponibles
(découvertes scientifiques et performance opérationnelle). Orange Belgium coopère activement avec les parties prenantes via des
dialogues consultatifs, des collaborations avec des experts et un reporting transparent pour s’assurer que ses objectifs reposent
bien sur les meilleures pratiques et sur les connaissances les plus récentes.
130
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
131
En s’engageant dans une démarche de net zéro carbone à
l’horizon 2024 et en fixant de ce fait des objectifs conformes au
cadre de la SBTi et aux trajectoires de décarbonation établies
pour le secteur des télécommunications, le Groupe Orange a
envisagé différents scénarios climatiques, parmi lesquels un
scénario compatible avec une limitation du réchauffement à
+1,5 °C. Le Groupe a mené une analyse pour identifier les
changements environnementaux, sociétaux, technologiques, sur
le marché et dans les politiques adoptées qui pourraient avoir
une incidence sur ses activités et dont elle pourrait tenir compte
pour la formulation de ses stratégies de décarbonation.
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Orange n’opère pas dans un secteur à fort impact climatique. Le tableau ci-après expose la consommation d’énergie du Groupe :
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Part des sources nucléaires dans la consommation d’énergie totale (%)
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(1) Consommation de combustible provenant de sources renouvelables, biomasse incluse (y-
compris déchets industriels et municipaux d’origine biologique, biogaz et hydrogène provenant
de sources renouvelables, etc.) (MWh)
0 MWh
0 MWh
(2) Consommation d’électricité, de chaleur, de vapeur et de froid achetés ou acquis à partir de
sources renouvelables (MWh)
182 553 MWh
182 758 MWh
(3) Consommation d’énergie renouvelable non combustible autoproduite (MWh)
806 MWh
687 MWh
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Part des sources renouvelables et bas carbone dans la consommation d’énergie totale (%)
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Alors qu’Orange Belgium a réduit son utilisation d’énergie fossile de 16 % en 2025, la consommation totale de ce type d’énergie a
quant à elle augmenté du fait d’une diminution chez Orange Communications Luxembourg de la part de la consommation électrique
couverte par des certificats d’énergie renouvelable. Dans l’ensemble, la consommation d’énergie renouvelable est restée stable,
augmentant chez Orange Belgium mais diminuant chez Orange Communications Luxembourg.
Orange Belgium produit de l’électricité au moyen de technologies renouvelables et la consomme entièrement.
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Renouvelable (MWh)
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Non renouvelable (MWh) 0 MWh
0 MWh
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Pour identifier les sources d’énergie renouvelable de scope 2, la Société utilise la proposition de sa consommation d’électricité
couverte par des Garanties d’Origine – autrement dit, pour le calcul de la part d’énergie renouvelable dans son mix énergétique,
elle tient uniquement compte des GWh pour lesquels un équivalent est couvert par un certificat, selon le ratio : Quantité d’électricité
consommée avec Garantie d’Origine et autoproduite / Quantité totale d’électricité consommée.
Pour Orange Communications Luxembourg, dans une optique de prudence, il est supposé pour le calcul que la part de
consommation électrique non couverte par une Garantie d’Origine provient surtout de sources fossiles.
La quantité d’électricité autoproduite publiée en 2025 repose sur le relevé des compteurs, tandis qu’une portion avait été estimée
en 2024. Ceci explique l’écart entre les deux années, puisque la surface couverte par les panneaux solaires est demeurée la même.
131
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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L’évolution de l’empreinte carbone d'Orange Belgium et d’Orange Communications Luxembourg est la suivante :
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Émissions brutes de GES de
scope 1
6 230
6 141
5 225
-15 %
-
-
-
Pourcentage des émissions de
GES de scope 1 issues de
systèmes d'échange de quotas
d'émission réglementées (%)
N/D
N/D
N/D
N/D
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-
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2
Émissions brutes de GES de
scope 2 fondées sur la
localisation
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6 830
26 387
25 811
-2 %
-
-
-
Émissions brutes de GES de
scope 2 fondées sur le marché
(teqCO
2
)
10
668
551
354
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-
-
1 Biens et services achetés
110 519
105 537
102 480
-3 %
-
-
-
2 Biens d’investissement
57 091
65 300
60 781
-7 %
-
-
-
3 Activités relevant des secteurs
des combustibles et de l’énergie
2 687
10 967
3 785
-65 %
-
-
-
4 Transport et distribution en
amont
1 806
1 096
1 409
+29 %
-
-
-
5 Déchets produits lors de
l’exploitation
-
2 431
1 862
-23 %
-
-
-
6 Déplacements professionnels
124
71
245
+245 %
-
-
-
7 Déplacements domicile-travail
des salariés
3 886
4 510
1 539
-66 %
-
-
-
8 Actifs loués en amont
-
-
-
-
-
-
-
9 Transport et distribution en
aval
70
75
84
+11 %
-
-
-
10 Transformation des produits
vendus
-
-
-
-
-
-
-
8
Orange Belgium contribue à la réalisation de l’objectif du Groupe Orange et ne communique pas les objectifs au niveau local.
9
Il convient de souligner que les émissions brutes de GES du scope 2 selon l’approche fondée sur la localisation pour 2024 comportaient une erreur
typographique n’affectant pas le total des émissions et ont été corrigées cette année ;
10
Dans le cadre de la méthode de calcul fondée sur le marché, les émissions restantes sont toutes imputables à Orange Communications Luxembourg.
132
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
133
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11 Utilisation des produits
vendus
2 455
727
789
+9 %
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12 Traitement en fin de vie des
produits vendus
-
-
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-
-
-
-
13 Actifs loués en aval
26 016
20 446
21 360
+4 %
-
-
-
14 Franchises
-
-
-
-
-
-
-
15 Investissements financiers
-
-
-
-
-
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Les variations observées pour 2025 sont dues à une amélioration
de la collecte des données. La majeure partie de la variation est
observée au niveau des scopes 1 et 2 combinés ainsi que dans
le scope 3, catégorie 3. Les réductions de scope 1 chez Orange
Belgium sont principalement dues à l’électrification de la flotte,
qui constitue le principal facteur d'émissions dans le scope 1. La
variation des émissions de scope 3, catégorie 3 est une
conséquence des réductions en cours dans les scopes 1 et 2.
Pour les autres catégories du scope 3, les différences observées
sont surtout dues à une meilleure gestion des données locales,
et donc à une exactitude accrue des données, notamment dans
les catégories Biens et services achetés (catégorie 1), Biens
d’investissement (catégorie 2), Voyages d’affaires (catégorie 6)
et Déplacements domicile-travail des salariés (catégorie 7). En
outre, Orange Communications Luxembourg a calculé pour la
première fois ses émissions dans les catégories Voyages
d’affaires (scope 3, catégorie 6) et Utilisation des produits
vendus (scope 3, catégorie 11), ce qui peut nuire à la
comparabilité des données par rapport aux années précédentes.
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Orange observe le Protocole des gaz à effet de serre (Protocole GES), norme internationalement reconnue de mesure et de
publication et des émissions, pour l’ensemble des sept gaz concernés. Sa méthodologie globale englobe tous les périmètres et
sources d’émissions pertinents (cf. Annexe
5.1 Note sur la méthode d’évaluation de l’empreinte carbone
).
Pour garantir que les informations publiées sont transparentes et fiables, Orange s’engage à expliquer les conséquences de tous
les faits et changements et significatifs susceptibles d’avoir une influence sur ses émissions de GES. Il peut s’agir de toutes les
évolutions pertinentes constatées entre la date de la dernière publication des informations, telles que des changements d’activités
sur la chaîne de valeur, et celle des états financiers d’Orange. Par exemple, si une filiale ou un fournisseur connaît un changement
significatif pour son exploitation, par exemple un changement de méthodes de production ou de sources d’énergie, Orange
appréciera l’effet de ce changement sur son profil d’émissions global et communiquera ces informations dans son rapport. Cette
approche permet aux parties prenantes de comprendre le contexte des données d’émissions et les retombées possibles de tout
écart entre deux périodes de référence.
Cette année, bien que les entités aient été soumises à une restructuration juridique, celle-ci n’a pas eu d’incidence sur les activités
opérationnelles et est donc sans effet sur le calcul des émissions de GES. Par ailleurs, aucun changement significatif n’a été opéré
dans la définition de l’entreprise objet du reporting ou de ses chaînes de valeur amont et aval.
Pour respecter les recommandations du Protocole GES, le département RSE du Groupe et les pays concernés choisissent le
facteur d’émission (fiable et audité) le plus représentatif de l’électricité fournie, entre les chiffres communiqués par les producteurs
d’électricité de ces pays et le facteur moyen communiqué par l’AIE (Agence internationale de l’énergie) ou par l’association des
organismes émetteurs (Association of Issuing Bodies, « AIB »).
La publication d’informations sur ce thème fait l’objet d’un suivi trimestriel via le système de gestion des données
environnementales du Groupe. Les données brutes sont collectées localement par des parties prenantes désignées pour les scopes
11
Les émissions de GES de scope
 
3 ont également été calculées selon la méthode fondée sur la localisation.
133
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
134
et sous-catégories suivants : scope 1, scope 2, scope 3.1 Biens et services achetés, scope 3.2 Biens d’investissement, scope 3.3
Activités relevant des secteurs des combustibles et de l’énergie, scope 3.5 Déchets produits lors de l’exploitation, scope 3.6
Voyages d’affaires, scope 3.7 Déplacements domicile-travail des salariés, scope 3.13 Actifs loués en aval ; et par le Groupe pour
le scope et les sous-catégories suivants : scope 3.4 Transport en distribution en amont, scope 3.9 Transport et distribution en aval,
scope 3.11 Utilisation des produits vendus. Des analyses du cycle de vie servent à identifier les incidences environnementales de
produits et services spécifiques.
Pour de plus amples informations sur la méthode de calcul de l’empreinte carbone, consulter l’annexe
5.1
Note sur la méthode
d’évaluation de
l’empreinte carbone
.
Dans le cadre de sa stratégie d’achat d’électricité, Orange achète
95 % de son électricité via des i
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Orange
Communications Luxembourg acquiert uniquement l’électricité
accompagnée d’instruments tels que les Garanties d’Origine.
Les déclarations d’attributs non groupés visent à couvrir la
consommation électrique sur des sites techniques privés
qu’Orange Belgium met en location et dont elle ne choisit pas le
contrat de fourniture d’électricité.
Dans le cadre de l’ap
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de l’électricité issue du réseau consommée par Orange Belgium
est couverte par des G
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. Les Garanties d’Origine sont des certificats prouvant
qu’une certaine quantité d’électricité a été produite au moyen de
sources d’énergie renouvelables. Pour les obtenir, Orange
Belgium a noué un partenariat avec E
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Orange Communications Luxembourg ne bénéfice pas à l’heure
actuelle de Garanties d’Origine pour la totalité de sa
consommation électrique de scope 2 et affiche donc des
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À titre de comparaison, en 2024, 100 % de l’électricité
consommée par Orange Belgium était couverte par des
Garanties d’Origine associées, tandis qu’aucune information
relative à l’origine de l’électricité n’était disponible pour Orange
Communications Luxembourg à cette date.
En outre, la totalité de l’énergie produite avec des technologies
renouvelables sur site est autoconsommée et n’est donc jamais
vendue.
L’intensité des émissions de gaz à effet de serre est en légère baisse par rapport à 2024 :
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Émissions totales de GES (fondées sur la localisation) par produit
net
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118 teqCO
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+1 %
Émissions totales de GES (fondées sur le marché) par produit net
109 teqCO
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103 teqCO
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Le chiffre d'affaires net utilisé pour calculer l’intensité de nos émissions de GES correspond aux produits opérationnels tels que
mentionnés dans les informations générales (cf. section
1.1.3.1 Stratégie, modèle économique et chaîne de valeur (SBM-1)
,
correspondant au chiffre d’affaires global dans nos états financiers (section ligne 3 des états financiers consolidés ). Nous ne
procédons à aucun retraitement. Ce rapprochement permet d’assurer que l’intensité d’émissions publiée correspond bien au cœur
de métier tel que présenté dans les états financiers.
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À ce stade, le Groupe Orange n’a pas modélisé ses émissions de
GES au-delà de 2030 car l’évolution de ses activités
économiques après cette date n’a pas été prévue d’une manière
qui permette de la traduire en émissions de GES, lesquelles
forment la base de calcul de la trajectoire de réduction.
Pour remplir son engagement d’atteindre le net zéro carbone à
l’horizon 2040, le Groupe devra diminuer ses émissions de 90 %
par rapport à l’année de référence. Malgré tous ses efforts, il
demeurera cependant un certain niveau d’émissions résiduelles
incompressible,
que
le
Groupe
séquestrera ;
les
10 %
d'émissions restantes seront compensés par des crédits
carbone résultant de projets en lien avec la nature.
Le Groupe a défini une trajectoire pour les crédits carbone dont
il aura besoin en 2040 en prenant en considération les
recommandations de la SBTi (Science-Based Target initiative)
sur la manière de traiter ces émissions résiduelles au cours du
temps. Ainsi, ces futurs crédits carbone n’empêcheront ni
n’entraveront la réalisation des objectifs de réduction des
émissions de GES et de net zéro carbone.
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3
)
)
Orange concentre ses efforts sur des mesures de prévention
destinées à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES)
et son influence sur l’environnement et sur le changement
climatique.
Orange
Belgium
et
Orange
Communications
Luxembourg s’appliquent à aider le Groupe à atteindre ses
objectifs de réduction de ses émissions à l’aide des mesures
suivantes, qui sont parfaitement en ligne avec les l
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mentionnés plus haut.
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Le premier objectif vise à
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dans trois domaines :
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•
Décarbonation de la flotte de véhicules de société (par
l’intermédiaire du « plan cafétéria », une manière
flexible de rémunérer les salariés en Belgique) au profit
des motorisations électriques pour tous les salariés
d’Orange
Belgium
et
d’Orange Communications
Luxembourg. L’horizon temporel est ici décembre
2030.
•
Possibilité du profiter du budget mobilité fédéral pour
les salariés qui renoncent à la voiture de société (et
sensibilisation de l’ensemble des salariés) : une
possibilité offerte à tous les salariés d’Orange Belgium,
mais non accessible à ceux d’Orange Communications
Luxembourg.
•
Décarbonation de la flotte de voitures de service au
profit de motorisations électriques en 2025 : ce projet
n’en est qu’au stade de la validation de principe pour
quelques véhicules chez Orange Belgium.
•
Cartes de recharge pour tous et installation de stations
de recharge au domicile des salariés chaque fois que
possible : accessible à l’ensemble du personnel
jouissant d’une voiture de société (hors voitures de
service). Cette mesure (prévue pour courir jusqu’en
décembre
2030)
ne
concerne
pas
Orange
Communications Luxembourg.
•
Installation (d’ici décembre 2030) de stations de
recharge pour l’ensemble des bureaux et des
boutiques
chez
Orange
Belgium
et
Orange
Communications Luxembourg.
•
Adoption (en 2025) d’un système de suivi (distances
parcourues,
besoins
de
maintenance,
etc.)
de
l’ensemble de la flotte d’Orange Belgium. Cette mesure
ne
concerne
pas
Orange
Communications
Luxembourg.
•
Amélioration
des
infrastructures
favorisant
les
déplacements domicile-travail bas carbone, intégrant
notamment
les
aménagements
destinés
aux
collaborateurs utilisant le vélo et d’autres modes de
mobilité active.
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Optimisation de la consommation d’énergie : chauffage
connecté, minuteur pour limiter l’usage des appareils
informatiques et de l’éclairage (mode veille) dans les
bureaux
d’Orange
Belgium
et
d’Orange
Communications Luxembourg, mais non dans les
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
137
boutiques. Ce processus se poursuit de manière
continue depuis 2021.
•
Optimisation de l’espace et fermeture des bâtiments
les plus énergivores : de 2023 à décembre 2030. Cette
mesure
concerne
Orange
Belgium
(bureaux
et
boutiques)
et
non
Orange
Communications
Luxembourg.
•
Installation d’éclairage LED chez Orange Belgium
(bureaux et boutiques) et Orange Communications
Luxembourg (sur la période courant de 2024 à 2026).
•
Installation de pompes à chaleur et de systèmes de
chauffage, de ventilation et de climatisation (CVC)
chaque fois que possible : cette mesure concerne les
bureaux (sur la période 2025-2026) et les boutiques (en
cours)
d’Orange
Belgium,
mais
non
d’Orange
Communications Luxembourg.
•
Système de pilotage à distance du chauffage au gaz
(consommation, besoins de maintenance, …) Cette
mesure concerne les bureaux (jusqu’en décembre
2025) et les boutiques (en cours) d’Orange Belgium
mais non d’Orange Communications Luxembourg.
•
Des panneaux solaires photovoltaïques sont en cours
d'installation sur toutes les infrastructures d’Orange qui
le permettent : cette mesure concerne les bâtiments
d’Orange Belgium (bureaux et boutiques). La mise en
œuvre dépend de la faisabilité, jusqu’en 2030.
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•
Compteurs connectés pour mesurer la consommation
des centres de données et autres sites majeurs
(énergie,
refroidissement) :
cette
mesure,
qui
concernait Orange Belgium, est arrivée à son terme.
Elle n’est pas applicable à Orange Communications
Luxembourg, qui n’a pas de centre de données.
•
Système
d’apprentissage
automatique
(machine
learning) pour piloter le comportement du trafic réseau
et optimiser en conséquence les fonctionnalités
d’économie d’énergie : cette mesure est actuellement
mise en œuvre chez Orange Belgium et en cours de
développement
chez
Orange
Communications
Luxembourg.
•
Déploiement des compteurs connectés mesurant la
consommation d’énergie du réseau d’accès radio
(RAN) : cette mesure est en cours chez Orange Belgium
mais n’en est encore qu’à l’état de projet chez Orange
Communications Luxembourg.
•
Partage du RAN avec un autre opérateur de
télécommunications bénéficiant d’une technologie et
d’une configuration énergétiquement très efficaces :
cette mesure concerne Orange Belgium (projet en
cours
jusqu’en
2027),
mais
non
Orange
Communications Luxembourg.
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Un
deuxième
objectif
porte
sur
la
décarbonation
de
l’approvisionnement en énergie :
dans un contexte où Orange
Belgium achète de l’électricité renouvelable depuis 2009, la
politique énergie du Groupe poursuit un objectif clair en matière
d’énergie renouvelable : que 100 % de l’électricité achetée soit
produite par le fournisseur d’énergie à partir de sources
renouvelables et d’une manière toujours moins carbonée. Bien
que la Société n’ait pas prise sur ce dernier point, elle attend de
ses filiales, dans la plupart de ses pays d’implantation, qu’elles
fassent des efforts en ce sens et cette ambition figure
explicitement dans la plupart de ses modèles de trajectoires
carbone. Orange Communications Luxembourg s’emploie
actuellement à améliorer la part des énergies renouvelables de
sa consommation énergétique.
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En 2025, les achats ont représenté quelque 82 % des émissions
de GES de scope 3 du Groupe dans le secteur numérique. Pour
remplir l’objectif de décarbonation du Groupe, il convient
d’exploiter les deux leviers de la gestion des volumes et de
l’intensité carbone des achats. À cette fin, des actions conjointes
avec les fournisseurs sont nécessaires dans des domaines tels
que la logistique et les processus de production, la conception
et la fabrication des produits et services, ainsi qu’au niveau de la
nature des achats et de la manière dont ceux-ci sont effectués.
Dans le cadre de son approche mondiale d’une pratique
responsable des achats, le plan d’action du Groupe Orange
inclut l’instauration d’un dialogue avec ses fournisseurs visant à
renforcer la transparence et la traçabilité de l’empreinte carbone
de sa chaîne d’approvisionnement par la mise en œuvre de
plusieurs initiatives.
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•
Équipements ITN et appareils domestiques : depuis
2024, Orange Belgium intègre une notation RSE dans
ses réponses aux appels d’offres. Cette note, qui
compte pour 20 % de la décision, se fonde sur la
maturité du fournisseur en matière de RSE. Son calcul
repose sur la Fiche d’évaluation de la durabilité du
fournisseur
et
de
critères
environnementaux
spécifiques aux produits achetés.
•
Smartphones et objets connectés : l’intégration d’un
indice « Eco Rating » dans le choix du portefeuille de
smartphones et d’appareils et objets connectés est en
cours. Pour un produit donné, cet indice est calculé
selon les critères suivants : durabilité (en particulier
longévité des logiciels), réparabilité, recyclabilité,
respect du climat (évalué à l’aide de seuils d’émission
de GES) et préservation des ressources.
•
Nouveaux
fournisseurs :
tous
les
nouveaux
fournisseurs doivent signer le Code de conduite
Fournisseurs.
Cette mesure concerne l’ensemble du Groupe, et donc Orange
Belgium et Orange Communications Luxembourg.
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En 2024, Orange a lancé le programme PTNZC pour engager ses
fournisseurs dans un processus actif de décarbonation à
l’échelle du Groupe. Par ce programme, Orange entend
transformer sa relation avec ses fournisseurs et faire d’eux les
partenaires d’un processus de décarbonation partagé. Ses
objectifs sont les suivants :
•
Réduire les émissions de GES de scope 3 d’Orange en
agissant sur ses achats, chaque entité se voyant
assigner des objectifs propres ;
•
Améliorer la qualité des informations publiées sur les
émissions de scope 3 d’Orange par la collecte auprès
des fournisseurs de données plus complètes pour
l’estimation de l’empreinte carbone de ses produits et
services ;
•
Encourager
une
transformation
plus
large
de
l’écosystème et de la chaîne d’approvisionnement dans
leur ensemble.
Orange s’efforce d’engager ses fournisseurs dans des plans
d’amélioration en plusieurs étapes, de sorte à placer leurs
activités avec Orange sur une trajectoire de réduction des
émissions de GES qui soit conforme à la stratégie et aux
engagements du Groupe. Le Groupe Orange a décidé de
travailler
prioritairement
avec
les
35 fournisseurs
qui
représentent 60 % de ses émissions de GES liées à ses achats.
Dans le même temps, il développe actuellement des outils de
reporting qui permettront de différencier plus clairement les
facteurs d’émission liés aux produits de ceux liés aux
fournisseurs, ce qui permettra de rendre compte des progrès
effectués sur ces deux.
Orange Belgium et Orange Communications Luxembourg
tireront tous deux profit de ce programme piloté au niveau du
Groupe. Ce plan d’action est un processus d’amélioration
continue sans horizon temporel défini.
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Pour le fret en aval (scope 3, catégorie 3.9), le Groupe Orange a
mis sur pied en 2019 le programme O’GREEN pour sa chaîne
d’approvisionnement. Celui-ci a pour but de mesurer l’empreinte
carbone des flux de distribution et de la consommation d’énergie
dans les entrepôts, et ainsi de mieux cibler et piloter le
déploiement
de
plusieurs
programmes
visant
à
réduire
l’empreinte carbone de la chaîne aval.
Le périmètre de ce programme s'étend chaque année. Depuis
2024, il inclut également Orange Belgium.
S’agissant du transport en amont, la mesure de l’empreinte
carbone s’appuie sur les données physiques des 10 principaux
fournisseurs du Groupe. Les moyens de transport utilisés font
actuellement l’objet d’une réévaluation au profit du transport
maritime et ferroviaire, en particulier pour les boîtiers.
Orange Belgium et Orange Communications Luxembourg tirent
tous deux profit de ce programme piloté au niveau du Groupe.
Toutes
ces
mesures
s’inscrivent
dans
un
processus
d’amélioration continue sans horizon temporel défini.
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De plus amples détails figurent à la section
2.2.1.3 Agir sur
l’utilisation des ressources et l’économie circulaire (E5-2)
ci-après.
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Ces dernières, loin de constituer un changement de
stratégie, ont renforcé la force de frappe du Groupe et permis
des réductions notables des émissions de scope 1 et 2 en 2025,
induites en premier lieu par une performance accrue du
chauffage, un meilleur suivi de la consommation d’énergie et des
technologies plus économes en énergie. Parallèlement, une
attention particulière a été portée en 2025 à l’amélioration de la
qualité et de la granularité des données des émissions de
scope 3, ce qui constitue une étape clé en direction d’un suivi
plus précis et d’un pilotage plus efficace des futures mesures de
décarbonation le long de la chaîne de valeur. Au total, les progrès
observés résultent d’un processus continu de déploiement de la
trajectoire définie, 2025 ayant à cet égard davantage été marqué
par une montée en puissance de la maturité opérationnelle du
Groupe que par l’introduction de nouveaux plans d’action.
À ce stade, et puisqu’il s’agit là d’un élément d’une démarche
plus globale du Groupe Orange, Orange Belgium et d’Orange
Communications Luxembourg ne publient pas pour l’heure
d’informations sur la part spécifique de chaque levier de
décarbonation dans les réductions totales observées au niveau
national. Ils ne publient pas non plus le niveau de réduction
attendu pour la suite, puisque celui-ci est défini au niveau du
Groupe et fait partie du plan de transition exposé dans son
document d’enregistrement universel.
On peut néanmoins indiquer que durant l’exercice 2025,
l’électrification de la flotte et les mesures d’efficacité énergétique
mises en œuvre ont permis à Orange Belgium et Orange
Communications Luxembourg d’enregistrer une réduction d
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sur l’ensemble de leurs
activités.
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Cette baisse est principalement due à l’amélioration
des systèmes de chauffage, à l’installation de compteurs
intelligents et à l’utilisation de technologies de conservation de
l’énergie.
À ce jour, Orange Belgium n’apporte pas de solution à son
impact sur le changement climatique, mettant plutôt l’accent sur
la mise en œuvre de stratégies et d’initiatives visant à atténuer
les effets des changements climatiques en améliorant l’efficacité
énergétique, en adoptant les pratiques de l’économie circulaire
et en investissant dans des projets de décarbonation. Ces
mesures sont conçues pour prévenir les dommages à
l’environnement et encourager une transition vers des pratiques
plus durables, contribuant ainsi à la résilience face aux défis
climatiques.
Orange n’a pas analysé si sa capacité d’action dépendait de la
disponibilité et de l’allocation des ressources et ne publie pas
d’informations sur le montant des éventuelles ressources
financières actuelles ou futures consacrées à son plan de
transition climat ou à ses plans d’action dédiés à la durabilité,
pour cette raison que leur mode de calcul est toujours, pour
l’heure, en cours d’élaboration au sein du Groupe.
138
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
139
2.1.3
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à l’adaptation
au changement climatique
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Le Groupe Orange a élaboré un plan d’adaptation au
changement climatique fondé sur une analyse de l’exposition et
de la vulnérabilité aux risques climatiques de ses infrastructures
et des personnes qui leur sont attachées, s’appuyant pour ce
faire sur les scénarios modélisés par le GIEC (Groupe d’experts
intergouvernemental sur l’évolution du climat) et le soutien d’un
cabinet de conseil externe spécialisé. Le Groupe a identifié plus
d'un millier de sites stratégiques dans 11 pays nécessitant
l’élaboration de plans locaux d’adaptation pour faire face aux
aléas climatiques.
Un passage en revue des sites belges à l’aune du scénario SSP5-
8.5 du GIEC et montrant les p
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aux risques climatiques ainsi que leur impact potentiel
à l’horizon 2030 et 2050 mène aux conclusions suivantes :
•
Les risques les plus susceptibles d’affecter Orange
Belgium jusqu’en 2030 sont les glissements de terrain,
les inondations et l’émergence d’un stress thermique.
•
Ce dernier augmentera sensiblement à l’horizon 2050
et les feux de forêt deviendront un risque en Belgique.
Face à l’augmentation des crises climatiques, le Groupe Orange
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Ses mesures abordent
diverses facettes de la sécurité, parmi lesquelles la sécurité
physique, numérique et opérationnelle (ce qui inclut donc la
confidentialité des données et la cybersécurité, évoquée en détail
ci-après à la section
3.3.4 Gestion des impacts, risques et
opportunités liés à la confidentialité des données et la cybersécurité
.
Cette politique regroupe d’autres éléments tels que la P
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, qui visent toutes deux à préparer Orange
aux conséquences d’une réalisation des risques liés au
changement climatique ainsi qu’à documenter les plans de
continuité d’activité et de gestion des crises.
Sur le volet de l’adaptation au changement climatique, l’idée est
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dans les plans
et analyses existants de la politique MCA (ex. : sécheresses,
glissements de terrain et températures élevées, en plus des
risques existants tels que les inondations et les tempêtes).
La politique MCA énonce les principes suivants, auxquels
chaque entité d’Orange est tenue de se conformer :
•
Identification des activités critiques conformément aux
exigences de l’Institut belge des services postaux et
des télécommunications (IBPT), avec validation par la
direction générale.
•
Identification des actifs essentiels (sites, composants
de réseau, applications informatiques, personnel, etc.).
•
Conduite d’une analyse d’impact sur l’activité pour
déterminer les mesures à prendre afin d’assurer la
continuité et la reprise d’activité en cas de perturbation.
•
Développement de solutions de continuité, incluant des
plans de continuité d’activité (PCA), des plans de
reprise d’activité (PRA) et d’autres plans d’activation de
sites de secours et de gestion de crise.
•
Essai de plans et conduite d’exercices en lien avec les
plans de reprise.
Chez Orange Belgium, le management de la continuité d’activité
(MCA) consiste à pouvoir continuer à fournir un niveau
acceptable prédéfini de services et de produits après un incident
perturbant l’activité (notamment la survenue d’événements
météorologiques extrêmes), dans le respect des objectifs de
continuité et de sécurité approuvés par la direction. La mise en
œuvre de ce concept bénéficie du soutien d’une politique MCA
locale.
Le MCA est un processus complet qui identifie les menaces
potentielles pesant sur Orange et analyse l’impact que celles-ci
pourraient avoir sur ses activités si elles venaient à se
concrétiser. Il fournit un cadre pour renforcer la résilience de
l’organisation en permettant le déclenchement d’une réponse
efficace qui sauvegarde les intérêts des parties prenantes clés
tout en préservant la réputation, la marque et les activités
créatrices de valeur de la Société.
Pour son élaboration, il a été veillé à la cohérence de la politique
locale en place en Belgique et au Luxembourg avec la politique
MCA globale d’Orange. Cet alignement permet de garantir sa
conformité aux normes et aux lignes directrices mises en place
au niveau du Groupe, favorisant ainsi une approche homogène
et unifiée de la continuité d’activité d’un bout à l’autre de
l’entreprise. Cette dernière entend, de cette manière, devenir
plus résiliente et être mieux préparée à faire face aux
perturbations susceptibles de l’affecter en veillant à ce qu’elle
soit, à tous les niveaux de l’organisation, équipée pour assurer le
maintien de ses fonctions essentielles et opérer une reprise
rapide après un événement imprévu.
La politique MCA est communiquée aux salariés directement
responsables de sa mise en œuvre, mais n’est pas rendue
publique par ailleurs.
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Il est à noter que pour l’heure, Orange ne s’est pas fixé d’objectif
en matière d’adaptation au changement climatique ni n’a défini
d’indicateurs globaux pour surveiller l’efficacité de ses plans
d’adaptation. Orange Belgium poursuit toutefois ses efforts pour
s’adapter aux effets du changement climatique et ainsi assurer
la continuité du service fourni à sa clientèle et aux populations
dans un monde soumis au réchauffement climatique.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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Comme indiqué plus haut à la section
1.1.4.1.4 Processus relatif
aux impacts, risques et opportunités climatiques
, le Groupe Orange
a lancé en 2023 un projet en collaboration avec une entreprise
spécialisée compétente pour les questions climatiques et acquis
un outil d’analyse destiné à projeter les scénarios d’évolution par
type d’aléa climatique majeur dans les pays où le Groupe exerce
ses activités, ainsi qu’à apprécier précisément l’exposition de
ses principales infrastructures à chacun d’eux.
En 2024, l’exposition au changement climatique des sites les
plus critiques d’Orange Belgium a été évaluée et en 2025, cette
analyse a été étendue aux actifs critiques de l’ancienne entité
VOO et d’Orange Communications Luxembourg. Elle a ainsi été
menée sur 144 sites d’Orange Belgium et 12 sites d’Orange
Communications Luxembourg au total. Par « sites critiques », on
entend les infrastructures ou emplacements essentiels aux
activités d’Orange qui pourraient être vulnérables aux effets du
changement climatique. Ces sites peuvent comprendre des sites
majeurs de données, des équipements de réseau, des bureaux
ou d’autres infrastructures clés dont la continuité de service est
cruciale pour la Société et pour ses clients.
Cette analyse prend en considération divers facteurs tels que la
situation géographique, les types de risque climatique associés
à chaque site (inondations, tempêtes, sécheresses, glissements
de
terrain,
températures
élevées,
etc.)
et
l'importance
opérationnelle de chaque site pour le fonctionnement global
d’Orange. Des outils spécialisés et des données climatiques ont
été utilisées pour apprécier ces risques. C’est sur cette base que
seront choisis les sites prioritaires pour bénéficier de mesures
d’adaptation.
En vertu des normes ISO 27001 (Gestion de la sécurité de
l'information) et 22301 (Management de la continuité d'activité),
les risques environnementaux susceptibles de menacer la
sécurité et la continuité de l’activité d’Orange Belgium sont
dûment pris en compte au niveau de la gouvernance
12
et
régulièrement analysés. Seul le scénario d’inondation mettant en
péril les actifs d’Orange Belgium était encore légèrement
supérieur au niveau acceptable, mais des plans d’action ont été
définis pour ramener ce risque dans la zone verte. En outre, des
mesures efficaces de sécurité et de continuité de l’activité
(proactives et réactives) sont mises en œuvre et bien connues.
On peut donc estimer que la situation concernant les risques à
court terme est actuellement sous contrôle.
Grâce à ces analyses, il est possible de mesurer les risques pour
chacun des aléas et des horizons temporels étudiés, et d’en
déduire les éventuelles vulnérabilités des sites et infrastructures.
Lorsque nécessaire et à compter de 2026, Orange élaborera
progressivement des plans d’adaptation pour c
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à présent au stade de l’analyse de la vulnérabilité aux risques
physiques. Aucun plan d’action n’a encore été formulé pour
limiter les impacts matériels néfastes.
La prise en compte de ces nouveaux risques climatiques pour
l’élaboration en cours des plans de gestion de la sécurité et de la
continuité d’activité est encouragée par le Groupe et assurée par
de nombreuses parties prenantes différentes au sein d’Orange
Belgium et d’Orange Communications Luxembourg en sus de
leurs rôles et responsabilités existants.
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2.2.1
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à l’utilisation
des ressources et à l’économie circulaire
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2
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)
Le cadre applicable à l’utilisation des ressources et à l’économie
circulaire se fonde sur la P
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1
3
3
.
Cette politique vise à renforcer la durabilité (économique,
environnementale et sociale) du modèle économique d’Orange
en réduisant l’impact environnemental de ses activités et
12
Le périmètre de ces normes inclut les infrastructures et services critiques, mais exclut les réseaux d’accès radio.
13
La Politique Environnement et Énergie du Groupe :
https://gallery.orange.com/element?id=410209
services (émissions de GES et ressources naturelles), en rendant
le Groupe moins tributaire des difficultés d’approvisionnement
en métaux critiques de ses fournisseurs via le déploiement des
principes de l’économie circulaire, et en développant de
nouvelles offres.
140
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
141
Ces principes s’articulent autour des quatre axes suivants :
•
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:
:
Orange cherche à
prolonger la durée de vie de ses équipements
informatiques et de réseau ainsi que des terminaux de
sa clientèle afin de réduire ses émissions de GES, sa
consommation
de
ressources
naturelles
et
sa
dépendance envers les métaux critiques. Les moyens
d’y parvenir incluent l’écoconception, la réparation, le
réemploi et le reconditionnement des équipements,
ainsi que la sensibilisation des clients aux pratiques
responsables. Cette approche permet également de
produire moins de déchets d’équipements électriques
et électroniques (DEEE).
•
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:
:
Orange est engagé dans la valorisation et le traitement
des équipements et des terminaux en fin de vie afin de
réduire leur impact sur l’environnement et d’encourager
la tendance du marché au reconditionnement et au
recyclage des matières premières. Une politique des
déchets DEEE a été publiée. Pour plus de détails,
consulter la section
2.2.2.1 Politiques liées au flux de
ressources sortants / déchets (E5-1)
ci-dessous.
•
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:
:
Orange collabore avec
les acteurs de son écosystème, en particulier ses
fournisseurs et ses concurrents, pour assurer un
développement durable des pratiques de l’économie
circulaire dans le secteur du numérique.
•
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:
Orange imagine actuellement de
nouvelles offres pour répondre aux besoins du marché
et saisir de nouvelles occasions de se démarquer.
Cette politique, qui s
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à
à
toutes les activités d’Orange,
s'impose
également
à
Orange
Belgium
et
Orange
Communications Luxembourg. Du fait qu’Orange ne fabrique
pas d’équipements et ne procède pas non plus directement à
l’extraction de matières premières, cette politique n’aborde pas
spécifiquement les questions de l’arrêt progressif de l’utilisation
de ressources vierges, de l’augmentation de l’utilisation de
ressources recyclées ni de l’approvisionnement durable ou de
l’utilisation de ressources renouvelables. La Société travaille
avec ses fournisseurs pour atténuer les risques liés à une rupture
de l’approvisionnement et à l’approvisionnement durable. La
gestion des fournisseurs est décrite plus en détail à la section
4.1.2 Gestion des impacts, risques et opportunités liés aux
relations avec les fournisseurs.
141
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
142
Ainsi qu’il est précisé dans la description de la politique
environnementale du Groupe, les objectifs sont exposés dans
une lettre d’engagement signée par le Directeur exécutif de la
RSE du Groupe et par le Directeur exécutif de la division
concernée. Placée sous la responsabilité du Comité exécutif, la
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opérationnelle de cette politique est assurée par
le Comité de stratégie environnementale du Groupe sur la base
des travaux des comités opérationnels dédiés à chaque projet
d’économie circulaire. Partie intégrante des procédures de
planification budgétaire et stratégique, les objectifs font l’objet
d’un suivi par le Comité exécutif du Groupe sous la supervision
du Comité d’audit du Groupe, du Contrôle interne de la RSE et
du Conseil d’administration du Groupe.
Chez Orange Belgium, c’est la Chief Brand, Communication and
ESG Officer qui assume la responsabilité de l’engagement du
Groupe en faveur de l’économie circulaire, avec le soutien de tout
le Comité exécutif. Chez Orange Communications Luxembourg,
cette tâche est assumée par la Head of Communication and
ESG.
L’approche adoptée pour les interactions avec les parties
prenantes, leur consultation, l’obtention de leur feed-back, leur
sensibilisation à la question du climat et la communication sur
l’actualité du Groupe dans ce domaine est expliquée à la section
2.1.2.1
.
Politiques liées à l’atténuation du changement climatique
et à l’énergie (E1-2)
.
La collaboration avec les a
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est une facette essentielle de la
stratégie. En travaillant avec ces partenaires, Orange fait
connaître ses politiques à un plus vaste public et veille à ce que
les parties prenantes essentielles pour leur mise en œuvre soient
correctement informées. Ainsi, la dernière politique consacrée au
traitement des é
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(DEE),
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sont accessibles à tous dans la Médiathèque RSE en ligne
d’Orange SA.
La Politique Environnement et Énergie requiert du Groupe
Orange qu'il s’emploie à réduire sa dépendance envers les
problèmes d’approvisionnement de ses fournisseurs en m
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grâce à la mise en œuvre des principes de l’économie
circulaire. Cette politique vise à augmenter la durée de vie des
équipements, des réseaux et des terminaux de la clientèle ainsi
qu’à développer l’écoconception de sorte à réduire sa
consommation de ressources naturelles et sa dépendance
envers les métaux critiques.
Depuis maintenant plusieurs années, Orange exige de tous ses
fournisseurs qu’ils signent son Code de conduite Fournisseurs.
Celui-ci expose les principes de l’économie circulaire et impose
leur
application
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de toutes les lois et réglementations en vigueur
concernant les informations sur la composition des produits, les
permis,
les
autorisations
et
les
enregistrements
environnementaux.
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)
Orange ne publie pas d’objectifs en matière d’utilisation des
ressources, d’économie circulaire ou de gestion des déchets.
Pour autant, ses filiales procèdent au suivi de plusieurs KPI à
l’aune d’objectifs internes prédéfinis tels que le nombre de
téléphones mobiles usagés collectés, le taux de pénétration des
ventes de téléphones reconditionnés ou le taux de collecte des
équipements fixes. Plus Orange parviendra à collecter de
téléphones mobiles et d'équipements fixes, plus il pourra
augmenter la part de son activité en circuit fermé avec des
appareils reconditionnés et, par suite, diminuer son besoin de
ressources en amont.
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Le plan d’action décrit dans la présente section vise renforcer la
durabilité (économique, environnementale et sociale) du modèle
économique d’Orange en réduisant l’empreinte écologique de
ses activités et services (GHG et ressources naturelles), en
rendant
ses
fournisseurs
moins
dépendants
des
aléas
d’approvisionnement en métaux critiques et en développant de
nouvelles offres.
Les initiatives présentées dans ce chapitre sont déployées au
niveau du Groupe et englobent la totalité de ses activités. Elles
concernent donc également Orange Belgium et Orange
14
Disponible à l’adresse suivante :
https://gallery.orange.com/en/element?id=411895
15
Disponible à l’adresse suivante (en anglais) :
https://gallery.orange.com/en/element?id=410563
Communications Luxembourg. Un grand nombre de mesures
s’inscrivent dans un processus d’amélioration continue et sont
dépourvues d’échéances fixes. Une feuille de route devra être
mise au point et consolidée en 2026.
Orange Belgium ne publie pas d’informations sur le montant des
éventuelles
ressources
financières
actuelles
ou
futures
consacrées à son plan de transition climat ou à ses plans
d’action dédiés à la durabilité, pour cette raison que leur mode
de calcul est toujours, pour l’heure, en cours d’élaboration en
coordination avec le Groupe.
142
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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L’écoconception constitue un pilier majeur de la politique
d’Orange en matière d’économie circulaire, pour réduire la
consommation de métaux critiques, rendre les produits plus
durables et mieux recyclables, réduire la consommation
d’électricité et réduire au maximum les déchets d’équipements
électriques et électroniques (DEEE). Pour ce faire, le Groupe
Orange s’engage à intégrer des principes d’écoconception pour
tous les produits commercialisés sous sa marque. Un cadre
méthodologique, créé en 2021 puis remanié en 2023 et en 2024,
sert de base à cet engagement. Une gouvernance multirégionale
a été mise en place, avec des référents et des responsables
chargés de l’écoconception, apportant un soutien opérationnel
dans toutes les zones géographiques, que complète un
programme de formation spécifique pour les équipes du
marketing et les chefs de projet.
143
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
144
L’approche d’écoconception couvre des produits tels que les
modems et routeurs (« Livebox »), les décodeurs TV, les
appareils cellulaires mobiles, les répéteurs Wifi et certains
téléphones. Un accent tout particulier porte sur la consommation
d’électricité des Livebox et des décodeurs TV, dont la phase
d’usage représente plus de 80 %
des émissions de CO₂ des pays
ayant un réseau électrique à forte intensité de carbone. Par
exemple, les tout derniers décodeurs TV sont dotés d’une
fonction d’optimisation de la consommation d’énergie en phase
d’usage normal et d’un mode veille extrêmement performant
activé par défaut, ce qui se traduit par une économie de la
consommation d’électricité de 75 % en moyenne par rapport aux
appareils de la génération précédente. La nouvelle Livebox 7,
conçue pour être facilement réparable et dotée d’une coque en
plastique 100 % recyclée et recyclable, comporte également un
mode veille pour réduire sa consommation d’énergie. Bureau
Veritas a salué ces efforts en accordant sa certification
« Footprint Progress » à la Livebox 7, grâce à une initiative pilotée
conjointement par les équipes marketing et techniques.
Dans la catégorie des smartphones, Orange s’est associé à
plusieurs opérateurs européens pour créer l’indice « Eco
Rating »,
qui
attribue
à
chaque
appareil
une
note
environnementale globale calculée sur la base de cinq critères :
durabilité, réparabilité, recyclabilité, respect du climat et
préservation des ressources. Cette initiative, accessible à tous
les opérateurs via des contrats de licence, présente en toute
transparence aux clients les incidences environnementales des
smartphones, particulièrement significatives dans la phase de
fabrication.
L’écoconception est également présente dans les services
numériques, les processus internes et les offres d’Orange.
Lancée en 2024, l’offre Circular Mobility à destination des
entreprises devrait ainsi permettre de réduire l’empreinte
carbone des flottes mobiles de 26 à 40 % selon les chiffres
d’AFNOR Certification, association française de certification de
normes. Dans le même esprit, « Evolution Platform », une
nouvelle plateforme de services de connectivité modulaire pour
entreprises, a été d’emblée conçue avec une approche
d’écoconception. Cette dernière s’applique à la totalité de la
solution, y-compris pour les nombreux composants logiciels
qu’elle inclut. Un travail spécifique est également réalisé avec les
prestataires de services afin de réduire leur impact carbone sur
la plateforme.
Au-delà de ces quelques exemples, Orange Business réalise un
travail de fond pour qu’en 2030, l’écoconception fasse partie
intégrante tant de ses nouvelles offres les plus stratégiques que
de ses offres existantes à forte empreinte carbone. À court et
moyen
terme,
Orange
prévoit
d’étendre
son
approche
d’écoconception à de nouveaux produits et services, tout en
fixant des objectifs d’impacts mesurables, pour intensifier encore
ses efforts en faveur du développement durable.
16
L’étude ADEME est disponible à l’adresse suivante :
https://librairie.ademe.fr/ged/7385/ademe_impact_environnemental_reconditionnement_rapport_en.pdf
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L’utilisation de téléphones mobiles reconditionnés peut se
traduire par une empreinte carbone jusqu’à dix fois moins élevée
que l’achat d’appareils neufs, selon l’agence de l’Environnement
et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME)
16
. C’est pourquoi
l’augmentation de la part des ventes de téléphones mobiles
reconditionnés représente pour Orange un levier majeur vers
l’atteinte de ses objectifs de décarbonation et d’utilisation de
moins de matériaux vierges. Pour les clients, non seulement cette
initiative est bénéfique en termes de pouvoir d’achat, mais en
outre elle encourage la sensibilisation aux pratiques de
consommation durables.
Orange ambitionne de se positionner en acteur de confiance sur
le marché des mobiles reconditionnés, en offrant des terminaux
de qualité sous garantie. À cette fin, la Société diversifie ses
sources d’approvisionnement et standardise son système de
notation, pour évaluer précisément l’état des téléphones. En
Belgique et au Luxembourg, Orange a signé des contrats d’achat
avec des fournisseurs d’appareils rénovés, au premier rang
desquels Apple puis, dans une moindre mesure, Samsung, pour
répondre à une demande croissante sur ce segment.
Pour les prochaines années, la Société vise à accroître la part
des téléphones mobiles reconditionnés dans les ventes totales,
sous réserve des dynamiques du marché. En outre, Orange
prévoit la mise en place d’incitations pour encourager les clients
à garder leur téléphone plus longtemps, ce qui reste le choix le
plus durable en termes d’émissions de CO₂. Le paysage
concurrentiel des appareils reconditionnés est toutefois de plus
en plus difficile, à l’heure où les réglementations européennes
limitent les importations de téléphones de seconde main issus
de pays extérieurs à l’union européenne. Ce problème
d’approvisionnement a été identifié comme un risque et il est
suivi de près en continu.
Pour relever ces défis et atteindre ses objectifs, Orange a défini
plusieurs a
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en
sensibilisant le marché et en exploitant de nouveaux
leviers, par exemple en mettant en avant l’empreinte
carbone réduite de ces appareils ;
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pour
avoir une représentation du marché des ventes
individuelles d’un large éventail d’appareils ;
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pour
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une
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circularité
sur
la
chaîne
d’approvisionnement ;
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pour les inciter à rapporter
leurs téléphones, y-compris avec des options de rachat
en ligne de bout en bout et des services de transfert
des données.
Grâce à ces initiatives, Orange contribue résolument à faire
adopter des pratiques durables et à accroître la part d’appareils
reconditionnés dans les ventes totales de téléphones mobiles,
tout en relevant habilement les défis du marché.
144
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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La réparation des téléphones mobiles joue un rôle clé dans
l’extension de leur durée de vie. Au-delà du respect de la
réglementation et de son obligation de garantie standard, le
Groupe Orange met tout en œuvre pour proposer des services
de réparation incitatifs sur tous ses marchés européens, aidant
ainsi ses clients à prolonger la durée de vie de leurs appareils au-
delà de la durée de la garantie. Certains de ces services de
réparation sont opérationnels en Belgique et au Luxembourg.
L’at
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:
•
la disponibilité des services de réparation sur les
différents canaux de distribution ;
•
l’autonomie laissée aux clients pour effectuer les
diagnostics ;
•
la prévisibilité de l’opération de réparation ;
•
la transparence des rapports sur l’état d’avancement
de la réparation ;
•
la continuité du service, y-compris le prêt d’appareils
pendant la réparation.
Un sixième critère a été ajouté en 2023 : l’attrait du service de
réparation du point de vue du client. Ce complément prend en
considération la situation concurrentielle et l’évolution des
attentes des consommateurs dans chaque pays, pour s’assurer
que les services de réparation restent utiles et appréciés. Ces
mesures permettent à Orange d’encourager encore plus
résolument
les
pratiques
durables,
tout
en
répondant
efficacement aux besoins de ses clients.
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Le passage à une économie circulaire exige de réévaluer les
politiques industrielles d’Orange en matière de déploiement du
réseau, de gestion des équipements et de pratiques d’achat, une
transformation qui suppose avant tout la création d’un registre
centralisé de la gestion des équipements, qui servira de base à
une rationalisation des configurations et à la fixation de nouveaux
critères de renouvellement des équipements de réseau. En outre,
une marketplace (« place de marché ») a été instituée pour
faciliter le réemploi des équipements, tant au sein d’Orange
qu’avec les partenaires externes.
L’objectif d’Orange à moyen terme consiste à entretenir un
marché actif des équipements et pièces détachées de seconde
main, en travaillant en étroite collaboration avec les fabricants et
en signant de nouveaux contrats avec les fournisseurs. Cette
ambition suppose de coopérer avec les autres acteurs du secteur
pour assurer l’interopérabilité de la place de marché. À cette fin,
Orange a dressé avec sa centrale d’achat BuyIn une « liste
positive »
17
des équipements pour lesquels les fabricants
peuvent proposer des équivalents reconditionnés, multipliant
ainsi les possibilités de réemploi.
17
BuyIn est une coentreprise entre Orange et Deutsche Telekom.
18
De plus amples informations figurent à l’adresse https://jointallianceforcsr.org/about-us/#jac (en anglais)
Le programme OSCAR (« Orange Sustainable & Circular
Ambition for Recertification ») du Groupe constitue le fer de lance
de cette stratégie en offrant un écosystème destiné à prolonger
la durée de vie des équipements. Ce programme porte sur une
durée de maintenance étendue du matériel et des logiciels, sur
le réemploi des équipements techniques entre les différentes
filiales du Groupe et sur l’achat d’équipements reconditionnés.
Parmi les principales initiatives du programme OSCAR figurent :
•
la collaboration avec les fournisseurs d’équipements,
pour évaluer et réduire les incidences sur les
ressources naturelles tout en favorisant un écosystème
mettant l’accent sur le réemploi. Des fournisseurs
comme
Nokia,
Ericsson
ou
Juniper
se
sont
officiellement engagés, par contrat, à vendre du
matériel reconditionné. Les partenariats avec BuyIn et
la Joint Alliance for CSR (JAC
18
) consolident ces efforts
en intégrant les principes de l’économie circulaire aux
chaînes d’approvisionnement.
•
le déclassement planifié des équipements techniques
pour permettre leur réemploi au sein du Groupe et faire
fonctionner un marché interne des équipements
reconditionnés.
Cette approche permet d’économiser d’importantes dépenses
d’investissement
(CapEx)
puisque
les
équipements
reconditionnés sont moins chers et que le besoin d’équipements
neufs se trouve réduit lorsqu’il existe au sein du Groupe des
équivalents répondant aux mêmes besoins.
En 2023 furent lancés plusieurs projets pour préciser la liste des
équipements admissibles, en tenant compte de la situation
particulière de certains produits, ainsi que la marche à suivre
pour le déclassement et la sortie des stocks. Ces mesures visent
à identifier les équipements d’autres filiales du Groupe, ou de
sources extérieures, susceptibles d’être remployés, contribuant
encore plus à concrétiser les ambitions d’Orange en matière
d’économie circulaire.
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Lancé en octobre 2020, le programme Re vise à encourager une
consommation et un usage responsables des terminaux, en
incitant les clients à recycler leurs appareils, à participer à des
opérations
de
reprise
ou
à
acheter
des
équipements
reconditionnés. En combinant des offres de produits et de
services, ce programme sensibilise aux pratiques durables. Il a
été lancé en 2023 en Belgique et au Luxembourg, ce qui lui a
permis d’étendre considérablement sa portée.
L’offre Circular Mobility contribue elle aussi à cette mission en
incitant à un usage modéré des données mobiles au moyen
d’une grille tarifaire mûrement réfléchie et structurée, ce qui
consolide
encore
les
principes
d’une
consommation
responsable.
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Orange Belgium
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)
Orange crée de la valeur ajoutée pour les équipements fixes des
consommateurs, tels que les Livebox, les décodeurs, les boîtiers
de raccordement à la fibre optique (ONT) et les modems, par le
biais
d’une
initiative
performante
de
collecte
et
de
reconditionnement, qui vise les équipements récupérés par le
service après-vente, lors des mises à niveau vers une nouvelle
génération de produits ou en fin de contrat.
Le logiciel ORBIT, qui assure une traçabilité intégrale des
opérations inverses, de la collecte au recyclage, joue un rôle
central dans ce projet. ORBIT améliore le rapport coût-efficacité
et la résilience de la chaîne d’approvisionnement d’Orange, en
particulier face aux défis tels que les pénuries de composants
électroniques, la hausse des prix ou l’allongement des délais de
livraison des nouveaux produits.
Ce programme vise à récupérer et à affecter à un nouvel usage
autant d’équipements que possible. Les appareils collectés sont
triés, testés, réparés, réinitialisés et reconditionnés pour être
réutilisés, ce qui diminue la nécessité d’en fabriquer des neufs.
Les équipements jugés impossibles à réparer ou à reconditionner
sont traités par des filières de recyclage, afin d’en extraire les
matériaux utiles.
En Belgique, cette initiative bénéfice de la collaboration de long
terme avec « Out of Use », sous la supervision de la Direction
chargée de la chaîne d’approvisionnement. Le dispositif est
totalement opérationnel et fait l’objet d’améliorations continues
pour une efficacité et une durabilité maximales.
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En tant qu’opérateur et distributeur de téléphones mobiles,
Orange estime qu’il a la responsabilité de collecter les appareils
usagés face au nombre phénoménal de terminaux inactifs
(estimé à cinq milliards dans le monde selon l’association du
système global de communications mobiles (GSMA)). Il s’agit ici
de récupérer autant de de téléphones que possible, soit pour leur
donner une seconde vie lorsqu’ils sont encore utilisables, soit
pour les envoyer vers des filières de recyclage appropriées s’ils
sont obsolètes.
Orange facilite cette collecte par différents moyens, tels que des
programmes de rachat, des initiatives « éco-citoyennes » sans
contrepartie commerciale, ou les services après-vente. En
Belgique, ce projet est mené en collaboration avec Recupel, la
fédération nationale chargée d’une collecte responsable des
appareils électroniques.
À court terme, Orange ambitionne d’étendre ses filières de
collecte dans toute l’Europe, en donnant la priorité aux
programmes de rachat auprès des clients. La Société encourage
en outre la location de téléphones mobiles pour ses clients
professionnels, ce qui simplifie la récupération des appareils par
rapport au modèle traditionnel par la vente. Cette double
approche répond parfaitement à l’engagement d’Orange de
réduire les déchets électroniques et d’encourager une économie
circulaire.
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Le développement d’une économie circulaire dans l’industrie des
télécommunications exige de revoir les modèles économiques et
de tendre vers une collaboration de toutes les parties prenantes,
en particulier les fournisseurs et les concurrents. Le Groupe
Orange est très actif auprès de ses fournisseurs pour mettre en
place des programmes d’achats responsables, en intégrant à ses
appels d’offres des critères d’évaluation relatifs à l’économie
circulaire. Ces critères consistent notamment à évaluer la
capacité des fabricants à communiquer des informations sur la
composition de leurs équipements (matériaux vierges et
recyclés), à mener des analyses du cycle de vie des produits, à
prolonger les durées de maintenance du matériel et de mises à
jour des logiciels, et à proposer des équipements reconditionnés.
Le programme OSCAR décrit plus haut a pour ambition de faire
participer les fournisseurs à un modèle qui intègre la notion de
circularité
dans
l’infrastructure
de
systèmes
réseau
et
d’information via l’achat, le réemploi en interne et la revente
d'équipements reconditionnés. Ce programme, qui s’inscrit dans
la démarche de réduction des émissions de GES du plan
stratégique d’Orange, innove sur un marché fonctionnant
traditionnellement selon un modèle linéaire plutôt que circulaire.
Au niveau sectoriel, 21 opérateurs ont rejoint en janvier 2025 le
groupe de travail sur l’économie circulaire de la Joint Alliance for
CSR
(JAC).
La
structuration
et
la
standardisation
de
méthodologies sur ce thème sont en cours et une présentation
faite à l’assemblée générale de la JAC du 1
er
octobre , 2025 est
venue confirmer l’intérêt du secteur pour la circularité des
systèmes d’information et des équipements de réseau, des
routeurs et des smartphones. Regroupant Orange, Telefonica et
le consortium Nokia (et soutenue par les Nations unies), une
initiative en cours depuis 2024 a pour but de mettre au point et
de déployer une place de marché reliant les parties prenantes du
secteur afin d’accélérer le développement du marché secondaire
et de prolonger la durée de vie des équipements électriques et
électroniques, ces deux mesures constituant un levier majeur de
décarbonation du secteur des télécommunications.
Ce type de coopération avec la concurrence existe en Belgique,
avec notamment la création de Mwingz par Orange Belgium et
un autre opérateur majeur du secteur à des fins de partage du
réseau mobile. L’Institut belge des services postaux et des
télécommunications (IBPT) publie également chaque année un
rapport sur les pratiques de durabilité de tous les opérateurs du
marché belge. Une prochaine étape pourrait être de favoriser ce
type de coopération dans le domaine de l’économie circulaire.
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Dans le segment de la clientèle professionnelle (« B2B ») et des
services aux opérateurs (« wholesale »), Orange Belgium a mis
en place en 2025 un système de traçage des équipements chez
les clients et l’évaluation de stratégies pour améliorer le cycle de
vie de ces équipements. À partir de 2026, l’accent sera mis sur
l’application de modèles économiques circulaires innovants
rejoignant les principes de l’économie circulaire.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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Société de services, Orange achète ses équipements auprès de
fournisseurs dont la chaîne de valeur, longue et complexe,
l’expose indirectement aux marchés des métaux.
En 2023, Orange a créé un groupe de travail interne chargé
d’évaluer l’empreinte de ses actifs en termes de matériaux
critiques et son niveau d’exposition aux différents risques. Ce
groupe de travail a reçu pour mission d’identifier les
répercussions
potentielles
pour
Orange
de
tensions
d’approvisionnement dans la chaîne de valeur du Groupe en
définissant les engagements prioritaires de ce dernier, en
répondant à de futures obligations de reporting extra
‑
financier
portant sur les flux entrants dans la chaîne de valeur et en traitant
des questions de souveraineté.
En 2024, de premières études ont été menées afin d’estimer, par
l’examen des achats du Groupe, la quantité de métaux présents
dans ses équipements et infrastructures, et particulièrement de
ceux soumis à des restrictions d’importation par la Chine : ainsi
du germanium (utilisé pour la fibre optique) et du gallium (présent
dans
les
amplificateurs
radio
des
équipements
de
télécommunication servant à de nombreux usages), dont
l’exposition financière au risque restera faible tant que le
contexte géopolitique ne se détériorera pas davantage.
En 2025, suite à l’identification de ressources naturelles qui
pourraient s’avérer « matérielles » pour Orange, le Groupe a
modélisé les flux entrants et sortants de 14 métaux critiques et
de l’aluminium présent dans ses équipements électroniques.
Cette démarche répond au besoin d’évaluer le caractère critique
de ces métaux pour la performance économique d’Orange afin
de pouvoir en analyser l’impact environnemental (émissions de
GES, biodiversité, consommation d’eau) et le potentiel de
recyclage conformément au règlement sur les matières
premières critiques de la Commission européenne. Les plans
d’action sur l’économie circulaire décrits plus haut contribueront
à réduire cet impact.
Cette étude du Groupe Orange englobe toutes ses filiales, dont
Orange Belgium et Orange Communications Luxembourg.
Orange ne fabrique pas d’équipements et ne procède pas non
plus directement à l’extraction de matières premières. Son rôle
étant limité à la gestion de la chaîne d’approvisionnement, la
Société coopère avec ses fournisseurs pour atténuer les risques
liés à des perturbations d’approvisionnement, à la responsabilité
sociale de l’entreprise et à sa réputation. Les plans d’action
seront approfondis en 2026.
À l’évidence, la surveillance des ressources rares et critiques
utilisées pour l’exploitation et la transparence sur ces ressources
constituent une priorité pour Orange. Ses fournisseurs doivent
assurer la traçabilité et la transparence des minerais issus de
zones de conflit et prendre des mesures pour réduire le plus
possible les impacts sociaux et environnementaux négatifs (loi
Dodd-Frank). Les audits comportent des évaluations de la
conformité avec la réglementation sur les minerais dans les
zones de conflit. Les fournisseurs sont également encouragés à
limiter l’usage des ressources rares et à leur trouver des
substituts, à utiliser des matériaux recyclés et à se montrer plus
transparents, au moyen d’un code de conduite et de clauses
contractuelles relatives à l’usage des minerais. Pour les aider, ils
disposent d’outils d’analyse des matières premières critiques et
s’inspirent des normes édictées par des organisations comme
l’union internationale des télécommunications (UIT). Le Groupe
Orange s’associe à des acteurs sectoriels et aux pouvoirs publics
pour développer des méthodes efficaces de recyclage des
produits des mines urbaines (déchets électroniques), riches en
minerais extractibles.
2.2.2
Gestion des impacts, risques et opportunités liés aux flux de
ressources sortants / déchets
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19
comporte un volet dédié
à l’atténuation de l’impact des activités d’Orange, et notamment
à la gestion de ses déchets. En phase avec le concept de
hiérarchie des déchets de l’union européenne, l’approche
d’Orange en matière de prévention et de gestion des déchets –
tant des siens propres que de ceux de sa clientèle – repose sur
la prévention (éviter qu’un futur déchet ne le devienne
effectivement) et la prolongation de la durée de vie des
équipements, particulièrement au moyen du réemploi et de
l’optimisation du traitement en fin de vie. Sur ce dernier point,
elle prescrit d’opter préférentiellement pour le recyclage et
d’autres types de valorisation tels que la valorisation énergétique
ou, en dernier recours, l’élimination contrôlée.
Pour de plus amples informations sur la gestion des déchets, la
Politique Environnement et Énergie est présentée plus en détail
dans
la
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La Politique Environnement et Énergie du Groupe :
https://mastermedia.dam-broadcast.com/medias/domain12751/media101367/410206-099fde5djo-75.pdf
20
Disponible à l’adresse suivante :
https://gallery.orange.com/en/element?id=411895
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publiée en 2023. Les DEEE issus des
équipements en fin de vie et des piles et accumulateurs usagés
sont, pour leur majeure partie, considérés comme des déchets
dangereux par les réglementations environnementales. Or, ils
concernent une part importante de l’activité du Groupe. Cette
politique a pour but de fixer des enjeux prioritaires et d’identifier
les mesures opérationnelles permettant d’y répondre. Au niveau
régional, les pratiques opérationnelles incluent les thèmes
suivants :
•
Gestion des risques et conformité du Groupe aux
réglementations applicables ;
•
Engagements spécifiques en termes de valorisation et
de traitement des équipements ;
•
Modèle de gestion axé sur l’optimisation de la
performance.
147
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
148
Son champ d’application couvre la totalité des entités du
Groupe,
Orange
Belgium
and
Orange
Communications
Luxembourg y-comprises. La même structure de gouvernance et
la même logique d’implication des parties prenantes s’appliquent
qu’à la Politique Environnement et Énergie.
Le déploiement de la politique d’Orange Belgium et d’Orange
Communications Luxembourg en matière de DEEE permet de
garantir une collecte fiable des équipements électroniques et des
piles et accumulateurs dans le strict respect de la classification
établie
par la décision de la Commission européenne
2000/532/CE1.
S’agissant de la Politique Environnement et Énergie, ces lignes
directrices spécifiquement consacrées à la gestion des déchets
sont publiées sur le site Internet officiel, ce qui permet à la fois
de les rendre accessibles au public et de s’assurer que toutes les
parties prenantes potentiellement concernées puissent les
consulter. En outre, l’actualité des engagements et des progrès
de la Société sur ce thème est régulièrement publiée (avec
notamment des informations sur les formations et ateliers
organisés ainsi que sur les boucles de rétroaction).
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Le Groupe Orange met actuellement en place un nouvel
indicateur de suivi visant à assurer un traitement correct des
DEEE et des piles et accumulateurs en conformité avec les
réglementations européennes et locales. Orange a pour ambition
d’envoyer d’ici 2030 à des prestataires de traitement des déchets
agréés 100 % de ses DEEE et piles et accumulateurs collectés
au sein du Groupe. Orange Belgium et Orange Communications
Luxembourg participent à la mise en œuvre de cet objectif, sur
lequel des informations seront publiées à compter de 2026.
Les filiales suivent plusieurs KPI relatifs à la gestion des déchets :
volume des différents types de déchets selon la localisation
géographique ou le métier (infrastructures réseau, bureaux,
boutiques, etc.). Plus Orange comprendra et saura retracer la
génération des déchets source par source, plus il pourra
travailler, avec les partenaires responsables de la collecte, à
optimiser le tri sur chaque site, la fréquence de collecte et à
optimiser les processus de réemploi, de reconditionnement et de
recyclage.
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En 2025, Orange Belgium et Orange Luxembourg ont produit en
tout 2 032 320 kg de déchets, tant dangereux que non
dangereux, dont 96 % ont été non éliminés mais recyclés,
réutilisés et valorisés.
Ces déchets étaient issus de l’exploitation et des activités de la
Société dans le secteur des télécommunications. Ce dernier
produit plusieurs types de déchets distincts, qui reflètent la
complexité et la diversité des équipements et des matériaux
employés.
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incluent :
•
des DEEE (déchets d’équipements électriques et
électroniques) : équipements de réseau en fin de vie
(tels que routeurs, modems, antennes) et appareils
destinés aux clients ;
•
des batteries et accumulateurs dangereux : aussi bien
de grande taille (>5 kg) que de petit format (<5 kg) ;
•
des cartouches d’encre et de toner : issues du travail
de bureau ;
•
des poteaux en bois : bois traité lié à la maintenance du
réseau d’accès radio (RAN) ;
•
d’autres déchets dangereux : éléments tels que tubes
luminescents (lampes fluorescentes) et bois traité, qui
doivent être éliminés à part.
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proviennent de toutes sortes
d’opérations, telles que la construction des réseaux, la
maintenance ou le travail de bureau. Ils englobent notamment :
•
les poteaux métalliques : issus de la maintenance des
RAN ;
•
câbles de réseau : contiennent du cuivre et des fibres
optiques ;
•
papier et carton : issus des bureaux, des boutiques et
des sites du réseau ;
•
d’autres déchets non dangereux : tels que fer, ferraille,
aluminium, cuivre, câbles, acier, plastiques souples,
caoutchouc, déchets de démolition (non triés), bois
(emballages, parquets, structures…), petits déchets
chimiques (tels que pots de peinture vides), déchets
résiduels et composants électroniques comme les
circuits imprimés.
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Dont préparation en vue du réemploi
9 770 kg
29 128 kg
Dont recyclage
590 788 kg
408 120 kg
Dont autres opérations de valorisation
5 177 kg
51 779 kg
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Rapport annuel 2025
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Dont recyclage
2 590 100 kg
673 656 kg
Dont autres opérations de valorisation
292 380 kg
789 548 kg
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Dont déchets éliminés par incinération
1 350 kg
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Dont mise en décharge
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Dont autres opérations d’élimination
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15 204 kg
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Dont déchets éliminés par incinération
15 740 kg
58 891 kg
Dont mise en décharge
0 kg
80 kg
Dont autres opérations d’élimination
0 kg
0 kg
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En 2025, l’accent a été placé sur l’amélioration de la couverture
et de la fiabilité des données. Si ce processus est toujours en
cours, la traçabilité des données connaît toutefois des
améliorations grâce à la présentation, par les prestataires
d’élimination des déchets, de certificats détaillant les volumes et
types de traitement des déchets qui leur sont confiés. La baisse
de volume observée en 2025 s’explique en grande partie par
deux projets principalement mis en œuvre en 2024 et qui avaient
généré d’importantes quantités de déchets, à savoir l’acquisition
de VOO, qui avait nécessité le nettoyage et le tri de moyens de
stockage (composants électroniques, papiers et cartons, autres
déchets non dangereux), et le démantèlement du réseau 3G
(câbles de réseau et composants électroniques). La location de
conteneurs supplémentaires durant cette période afin de
permettre un tri correct des déchets a une part dans le taux de
recyclage élevé de 2024. La variation observée s’explique
également en partie par une meilleure couverture des données
sur les déchets.
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Les méthodes employées pour calculer les volumes de ressources sortantes se concentrent sur les produits et matériaux clés
conçus selon les principes de l’économie circulaire. Il s’agit notamment d’attributs tels que la durabilité, les possibilités de réemploi
et de démontage, la refabrication, le reconditionnement, le recyclage et l’optimisation de l’usage par des modèles économiques
circulaires.
Les critères et hypothèses ci-après servent à justifier la classification de ces produits comme « circulaires » :
•
Durabilité : la durée de vie estimée des produits repose sur leurs statistiques de performance historiques et sur les
spécifications du fabricant, pour veiller à ce qu’ils soient conçus pour durer plus longtemps que ne le préconisent
ordinairement les normes du marché.
•
Possibilités de réemploi et réparabilité : les produits sont évalués sur la base de caractéristiques de conception qui
facilitent leur démontage et leur réparation. Cette évaluation s’appuie sur les normes sectorielles et sur les bonnes
pratiques, comme l’accessibilité des composants lors des réparations.
Taux de recyclage : le potentiel de recyclage est évalué à l’aide des chiffres fournis par les partenaires du recyclage et de
comparaisons sectorielles, avec l’indication du pourcentage de matériaux effectivement recyclables lorsque le produit arrive en fin
de vie.
Ces calculs reposent en particulier sur les hypothèses suivantes :
•
Hypothèse de durée de vie du produit : déduite des schémas d’usage moyens et des données historiques ;
•
Hypothèse de réparabilité : déduite de l’analyse de la structure du produit et des informations fournies par les prestataires
de services de réparation.
149
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
150
Les méthodes employées pour calculer les volumes de déchets produits se concentrent sur les déchets totaux, aussi bien
dangereux que non dangereux, issus de la phase de production. Ces informations sont recueillies en mesurant directement les
volumes de déchets à la sortie des unités de production, avec des estimations pour le dernier trimestre de l'exercice. Orange
utilisation à une combinaison de mesures directes et d’estimations pour calculer ses volumes de déchets.
Mesures directes : les informations sont recueillies auprès des principaux fournisseurs au moyen de rapports et d’audits réguliers.
•
Méthode d’estimation : les données sur les volumes et types de traitement relatives au quatrième trimestre 2025 ont été
extrapolées sur la base des mois d’octobre et novembre. Les sites centraux et le réseau d’accès radio (RAN) collaborent
avec plusieurs sous-traitants qui fournissent des attestations trimestrielles portant notamment sur ces informations.
•
Répartition par type de traitement : lorsque la répartition par type de traitement n’était pas disponible, nous avons retenu
les méthodes de traitement employés pour les types de déchets similaires par les autres sous-traitants. Depuis fin 2025,
tous les fournisseurs ont une clause dans leur contrat les obligeant à rendre compte du volume des déchets pris en charge
et du type de traitement employé. Des progrès devraient donc être observés sur ce point.
Ce calcul repose en particulier sur les hypothèses suivantes :
•
Analyse de la composition des déchets : effectuée pour identifier les types de déchets produits, avant de pouvoir les
classer comme dangereux ou non dangereux. Pour cette évaluation, Orange s’appuie sur le code européen d’identification
des déchets, un système de classification qui permet de déterminer si un déchet est dangereux en fonction de sa
composition et de ses propriétés.
•
Conformité réglementaire : une série d’hypothèses de conformité avec la réglementation locale sur les déchets sont prises
en compte pour classer les déchets et communiquer leurs catégories.
Les données sur les déchets publiées chez Orange Belgium proviennent des chiffres fournis par les prestataires de gestion des
déchets jusqu’au mois de novembre ; les chiffres de décembre font l’objet d’une estimation. Le poids des appareils mobiles est
estimé sur la base du poids moyen d’un téléphone multiplié par le nombre d’appareils collectés.
Chez Orange Communications Luxembourg, certains types de traitement font l’objet d’une estimation. En revanche, tous les
volumes rapportés se fondent sur les données communiquées par les prestataires de gestion des déchets.
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Les plans d’action concernant les déchets s’articulent autour de trois grands thèmes, reflet de l’approche globale du Groupe mise en
œuvre pour toutes ses entités européennes. Ces mesures s’inscrivent dans un mouvement d’amélioration continue, sans échéances
fixes.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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dans le respect du cadre
réglementaire, de la politique du Groupe et des
capacités des acteurs du secteur.
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Encourager le recours aux services du Groupe pour
rationaliser les processus et é
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informations sur les déchets.
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en fonction
de leurs performances en matière de valorisation des
déchets et de leur capacité à fournir une traçabilité
détaillée de ceux-ci, de leur collecte jusqu’à leur fin de
vie.
•
Collaborer avec les actuels prestataires de gestion des
déchets de sorte à a
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été
rédigée
et
communiquée à ces prestataires.
•
Gérer les déchets dans le respect de la hiérarchie des
déchets et éviter à tout prix les éliminations et
incinérations sans récupération de chaleur. À titre
d’exemple, Orange Belgium a l’intention de m
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. Au résultat, pour les projets immobiliers de plus
de 1 000 m
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, le potentiel de réemploi de matériaux de
construction
et
de
second-œuvre
ainsi
que
d’équipements
techniques
est
systématiquement
étudié via la réalisation d’un diagnostic ressources sur
des bâtiments existants. Des clauses d’économie
circulaire ont été intégrées aux appels d’offres et aux
contrats avec les prestataires de services immobiliers
en vue d’encourager les entreprises à réemployer les
matériaux. Orange Communications Luxembourg étant
une structure de petite taille, ses bureaux et boutiques
produisent peu de déchets. Comme ceux-ci ne
représentent pas la préoccupation principale de cette
entité, aucun plan d’action ne leur est consacré. Ils font
toutefois l’objet d’un suivi trimestriel. Des c
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ont en outre été intégrées aux
appels d’offres et aux contrats avec les prestataires de
services immobiliers pour encourager le réemploi des
matériaux.
•
Parmi les mesures prises figure aussi la réduction
maximale des d
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au restaurant
d’entreprise.
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En collectant les téléphones usagés et en assurant un
tri et un recyclage appropriés, Orange réduit les
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finissant dans les
décharges ou en incinérateur. Non seulement cette
initiative contribue à une gestion efficace des déchets,
mais en outre elle facilite la récupération de matériaux
intéressants et réduit au strict minimum les besoins
d’extraction de nouvelles ressources.
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Cette stratégie de gestion des déchets est un
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soutenu
par
une
quête
d’amélioration constante et par une hiérarchisation
claire des déchets, dont la prévention constitue le tout
premier levier. Si les déchets ne peuvent être évités, le
réemploi est considéré comme la deuxième possibilité
souhaitable. Lorsque ni la prévention ni le réemploi ne
sont envisageables, le recyclage devient la meilleure
solution, l’élimination n’étant considérée qu’en tout
dernier recours. Cette hiérarchie bien structurée oriente
vers une approche plus durable et plus efficace de la
réduction des déchets.
•
Orange Communications
Luxembourg
étant une
structure de petite taille, ses bureaux et boutiques
produisent peu de déchets. Comme ceux-ci ne
représentent pas la préoccupation principale de cette
entité, aucun plan d’action ne leur est consacré. Ils font
toutefois l’objet d’un suivi trimestriel.
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•
Déployer
les
politiques
et
les
procédures
opérationnelles pour renforcer et contrôler la fiabilité de
la collecte des équipements électroniques et des
batteries le strict respect de la classification préconisée
par la décision de la Commission européenne
2000/532/CE1, à des fins de conformité et de
cohérence des données publiées.
•
Améliorer les procédures de collecte, en collaboration
avec les acteurs de la chaîne de valeur, les équipes de
logistique et toutes les parties prenantes du Groupe
(ex. : Programme Re).
•
Perfectionner les procédures de reconditionnement et
de réemploi des équipements des clients (tels que les
box ou les téléphones mobiles) et des déchets non
électroniques (par ex. services de réemploi du mobilier).
•
Affirmer le principe consistant à tester les équipements
pour confirmer qu’ils ne sont plus utilisables, avant de
les considérer officiellement comme des déchets.
•
Faciliter la création d’un groupe de partage et des
sessions de contrôle des entités pour surveiller cette
activité.
Ces mesures sont initiées par le Groupe et mises en œuvre dans
toutes les entités européennes. Elles concernent donc à la fois
Orange Belgium et Orange Communications Luxembourg. Par
ailleurs, elles s’inscrivent dans un processus d’amélioration
continue, sans échéances fixes.
Orange Belgium et Orange Communications Luxembourg ont
accompli des progrès considérables dans la mise en œuvre des
pratiques de gestion des déchets, pour réduire les dommages à
l’environnement et les impacts matériels. Ces mesures
s’inscrivent dans le cadre d’un effort continu d’atténuation des
effets négatifs des déchets sur l’environnement comme sur les
collectivités. Tandis que des solutions spécifiques sont encore
en cours d’élaboration pour les individus ou les collectivités
touchés par les incidences négatives effectives, les mesures ci-
après mettent en avant les efforts en cours :
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:
:
le Groupe Orange a élaboré une politique globale de
gestion des déchets qui illustre l’engagement de la
Société à réduire au maximum la production de
déchets et à promouvoir leur recyclage et leur
valorisation. Cette politique est conçue pour lutter
contre
les
effets
négatifs
des
DEEE
pour
l’environnement et les collectivités.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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:
:
Le Groupe
Orange a lancé une série de programmes de collecte et
de recyclage des déchets, centrés en particulier sur les
déchets d’équipements électriques et électroniques
(DEEE) et sur les piles et accumulateurs. Ces
programmes
visent
à
réduire
l’empreinte
environnementale des appareils électroniques usagés
et à garantir que les matériaux dangereux sont
correctement pris en charge.
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:
:
Orange
Belgium et Orange Communications Luxembourg
collaborent avec divers fournisseurs de services et
organisations de recyclage pour la collecte et le
traitement des différents types de déchets dans le
respect des réglementations applicables.
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:
:
Orange Belgium et Orange
Communications Luxembourg ont mis en œuvre des
systèmes de suivi et de rapports consacrés à
l’efficacité de la gestion des déchets, qui portent
notamment sur les volumes collectés, recyclés et
éliminés.
Bien qu’on ne dispose pas encore de chiffres détaillés sur les
progrès que ces programmes ont directement permis en matière
de réduction de l'impact des déchets sur l’environnement et les
collectivités, les mesures de gestion des déchets en cours jettent
les bases des actions futures. Orange se consacre à améliorer
constamment ses pratiques de gestion des déchets et à réfléchir
aux moyens d’aider les collectivités touchées par ces questions.
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Pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, Orange Belgium et
Orange
Communications
Luxembourg
ont
publié,
pour
l’ensemble de leur périmètre de consolidation financière, des
indicateurs de performance relatifs à la part de leur chiffre
d’affaires, de leurs investissements (CapEx) et de leurs dépenses
d’exploitation (OpEx) éligibles et alignés résultant de produits
et/ou services associés à des activités économiques considérées
comme durables au sens de l’article 8 du Règlement (UE)
2020/852 du Parlement européen et du Conseil du 18 juin 2020
sur
l’établissement
d’un
cadre
visant
à
favoriser
les
investissements durables au sein de l’union européenne ainsi
qu’aux Règlements délégués 2021/2139, 2021/2178, 2023/2485
et 2023/2486 de la Commission (ci-après dénommés ensemble
la « Taxonomie européenne »).
À partir de l’exercice clos le 31 décembre 2025, Orange Belgium
et Orange Communications Luxembourg ont choisi d’appliquer
le Règlement délégué 2026/73 du 4 juillet 2025. Dans ce cadre,
Orange a procédé à l’analyse de ses activités afin de déterminer
leur éligibilité au regard de la Taxonomie européenne. Cette
analyse a permis de conclure que les activités principales
d’Orange Belgium et Orange Communications Luxembourg,
correspondant à son cœur de métier, ne sont à ce jour pas
incluses dans le périmètre couvert par la Taxonomie européenne
et que les autres activités susceptibles d’être éligibles ne
présentent pas un caractère matériel.
L’analyse a été réalisée et la matérialité a été appréciée de
manière
individuelle
pour
chacun
des
indicateurs
de
performance de la taxonomie.
Les activités économiques représentant cumulativement moins
de 10 % du chiffre d’affaires, des CapEx ou des OpEx n’ont pas
fait l’objet d’une analyse détaillée d’éligibilité et d’alignement,
conformément au seuil de matérialité prévu par le Règlement
délégué 2026/73 du 4 juillet 2025.
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L’analyse du chiffre d’affaires démontre que la fourniture de
services de connectivité (services convergents, services mobiles
seuls et services fixes seuls) aux clients particuliers, entreprises
et autres opérateurs de télécommunication est l’activité
principale d’Orange. Ces services de connectivité ne sont pas
inclus dans la Taxonomie européenne, en conformité avec les
dispositions des Règlements Délégués en vigueur.
Parmi le chiffre d’affaires hors services de connectivité, le total
du chiffre d’affaires pouvant être rattaché à des activités éligibles
est considéré comme non matériel (inférieur à 10 %) et concerne
principalement les solutions fondées sur des données en vue de
réductions des émissions de gaz à effet de serre (CCM 8.2), les
ventes de bien d’occasion (téléphones mobiles reconditionnés)
(CE 5.4) ainsi que les produits en tant que services axés sur
l’utilisation et les résultats (location de routeurs et de décodeurs)
(CE 5.5). Ces activités étant non matérielles, Orange ne publie
plus le détail du chiffre d’affaires relatif à des activités
susceptibles d’être éligibles et alignées au sens de la Taxonomie
européenne.
La part du chiffre d’affaires d’Orange relative à des activités non
évaluées considérées comme non matérielles, présentée dans le
tableau « Indicateurs de performance » ci-après, est déterminée
en divisant la somme du chiffre d’affaires des activités éligibles
par le chiffre d’affaires consolidé (établi en application de la
norme IFRS 15) présenté en
note 2.1 Compte de résultats
consolidé
.
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L’analyse des investissements d’Orange montre que la majorité
des CapEx est consacrée au déploiement d’infrastructures
nécessaires à l’exploitation de réseaux de télécommunication
fixe et mobile.
Ces activités ne relevant pas, à ce jour, du périmètre de la
Taxonomie
européenne,
l’essentiel
des
investissements
d’Orange est considéré comme non éligible.
Les CapEx relatifs à d’autres activités susceptibles d’être
éligibles
à
la
Taxonomie
européenne
représentent
cumulativement moins de 10 % des CapEx et sont, à ce titre,
considérés comme non matériels. Ces activités concernent
principalement le transport par motos, voitures particulières et
véhicules utilitaires légers et l’installation, la maintenance et la
réparation de stations de recharge pour véhicules électriques à
l’intérieur de bâtiments (et sur les espaces de stationnement
attachés aux bâtiments) (CCM 6.5 et CCM 7.4), l’installation, la
152
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
153
maintenance et la réparation d’instruments et de dispositifs de
mesure, de régulation et de contrôle de la performance
énergétique des bâtiments (CCM 7.5), ainsi que la réparation, la
remise en état et la remise à neuf (CE 5.1).
En conséquence, conformément au seuil de matérialité prévu par
la réglementation, Orange ne publie pas le détail des CapEx
relatifs à ces activités.
Les dépenses d’investissement telles que définies par la
Taxinomie européenne sont à distinguer de l’indicateur
opérationnel de CAPEX économiques (« eCAPEX ») tel que
publié dans les états financiers d’Orange, qui correspondent à
l’acquisition d’actifs incorporels et corporels hors licences de
télécommunication et hors investissements d’actifs financés,
diminuée du prix de cession des actifs immobilisés (Note 19
Glossaire – KPI financiers). Le détail des CapEx d’Orange figure
en
note 2.1 Compte de résultats consolidé
.
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L’analyse quantitative des OpEx au sens de la Taxonomie
européenne permet de démontrer que celles-ci ne sont pas
représentatives du modèle économique d’Orange, étant en lien
avec le chiffre d’affaires consolidé qui est principalement
composé d’activités actuellement non éligibles. Par ailleurs,
l’essentiel des OpEx a vocation à maintenir des actifs (réseaux
de télécommunication fixe et mobile) non inclus dans le périmètre
d’éligibilité de la Taxonomie européenne.
L’indicateur OpEx au sens de la Taxonomie européenne n’est
pas matériel dans le modèle économique d’Orange, et ce en
cohérence
avec
la
non-matérialité
des
indicateurs
de
performance chiffre d’affaires et CapEx. En conséquence,
Orange ne publie plus le détail des OpEx relatif à des activités
susceptibles d’être éligibles et alignées au sens de la Taxonomie
européenne.
153
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
154
L’analyse de l’éligibilité des différents secteurs économiques pour chaque indicateur chiffre d’affaires, CapEx et OpEx pourrait évoluer en lien avec la maturité des travaux
de la Commission européenne.
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d’exploitation
(« Opex »)
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*Pourcentage calculé sur la base des données au 30 novembre 2025. Compte tenu de la linéarité de l’activité, cette période est considérée comme représentative, et l’impact
potentiel du mois de décembre est jugé non significatif.
154
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
155
3.
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du Groupe Orange constitue le
cadre global qui régit les engagements de la Société en matière
de droits humains. Compte tenu de la nature transversale des
problématiques traitées, cette politique s'articule autour de c
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et suit une approche thématique
plutôt qu'une démarche fondée sur la réalisation d'objectifs.
21
La Politique droits humains du Groupe Orange est disponible à l’adresse suivante :
https://mastermedia.dam-
broadcast.com/medias/domain12751/media101367/410239-quw8t3woit-75.pdf
155
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
156
Ces cinq domaines d'action sont les suivants :
1.
Promouvoir la c
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pour permettre
un
accès
équitable
aux
services
de
télécommunications, faire de l'inclusion à travers la
technologie numérique, et avec elle, l’un des piliers de
l'engagement sociétal d’Orange, et œuvrer pour une
innovation éthique, inclusive, et responsable ;
2.
Œuvrer pour l
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pour veiller à la protection des données et
des identités numériques de la clientèle, sensibiliser
aux risques liés à l’exploitation des données, et
défendre le droit à la vie privée et à la liberté
d'expression ;
3.
Agir p
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pour promouvoir le droit de chacun à la différence et
mettre en œuvre des initiatives en faveur de l’égalité
des chances ;
4.
Garantir d
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pour assurer à
l'ensemble des salariés un environnement de travail sûr
et sain dans tous les pays où le Groupe est présent,
défendre les droits humains dans l'ensemble de ses
activités — y-compris chez les fournisseurs, sous-
traitants, consommateurs, et utilisateurs finaux, et au
sein des communautés affectées — et agir avec
honnêteté, intégrité et loyauté dans la conduite de ses
affaires ;
5.
Atténuer les i
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des activités
d’Orange pour promouvoir une approche holistique des
droits humains et de l’environnement, et veiller à ce que
ses activités n
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Le Groupe Orange s'engage à respecter et à promouvoir les
droits humains et les libertés fondamentales au sein de sa sphère
d'influence, conformément à l'engagement pris lors de la
signature du Pacte Mondial des Nations unies en juillet 2000 et
réaffirmé chaque année depuis lors. Cette approche s
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, conformément aux principes fondamentaux
énoncés dans l'ensemble des normes internationales en matière
de droits humains mentionnées plus haut. L'ensemble des
engagements pris par le Groupe sont énoncés explicitement
dans sa Charte de déontologie et dans sa Politique en matière
de droits humains, qui s'inspirent des trois Principes directeurs
des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de
l'homme : p
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et qui sont également
repris par le Code de conduite Fournisseurs d'Orange.
Ces engagements s'articulent notamment autour des axes
suivants :
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Orange applique des politiques
strictes de non-discrimination dans le recrutement, la
gestion de carrière et les conditions de travail,
conformément à la Convention C111 de l'Organisation
internationale du travail (OIT). Ces politiques s'appuient
sur un accord mondial signé en 2019 visant à
promouvoir
l’égalité
et
à
lutter
contre
les
discriminations, renforcé par des mécanismes de
reporting (Hello Ethics) et des programmes de
formation.
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:
Depuis 2006, Orange applique
également un accord mondial sur la santé et la sécurité
afin d'assurer la protection de ses salariés en
conformité avec les législations locales et les normes
internationales. Une série de mesures préventives et
correctrices sont mises en œuvre pour assurer la santé
et la sécurité des salariés au travail. La Politique du
Groupe en matière de Santé, de Sécurité, de Qualité de
vie et de Conditions de travail fait explicitement
référence aux recommandations de l'Organisation
mondiale de la santé (OMS) et aux conventions de
l'OIT.
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Orange reconnaît pleinement le droit
d'association et le droit à la négociation collective,
conformément à la Convention C87 de l'OIT. Des
mécanismes structurés de dialogue social, tels que les
Comités
d'entreprise
européens,
assurent
une
représentation équitable des salariés.
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:
Le recours à des audits réguliers,
à des indicateurs de performance et à des analyses
d'impact garantit l’efficacité de ces politiques et leur
conformité avec les Principes directeurs des Nations
unies relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme
(UNGP).
Orange respecte les normes internationales en matière de droits
humains ainsi que les l
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La politique droits humains du Groupe Orange prend pour
référence le c
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La Déclaration universelle des droits de l‘homme ;
•
Le Pacte international relatif aux droits économiques,
sociaux et culturels ;
•
Le Pacte international relatif aux droits civils et
politiques ;
•
La Convention des Nations unies sur l’élimination de
toutes les formes de discrimination à l’égard des
femmes, relative aux droits de l’enfant, relative aux
droits des personnes handicapées et sur l’élimination
de toutes les formes de discrimination raciale.
La Politique en matière de droits humains d'Orange respecte
plusieurs n
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, notamment les Principes
directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits
de l'homme, les Principes directeurs à l’intention des entreprises
de l'Organisation de coopération et de développement
économiques (OCDE), le Pacte Mondial des Nations unies et la
Déclaration relative aux principes et droits fondamentaux du
travail de l'Organisation internationale du travail (OIT). Elle se
conforme également
aux lois sur l'esclavage moderne,
notamment les lois britannique et australienne, et applique les
principes de la Global Network Initiative (GNI, Initiative mondiale
des réseaux) pour la protection de la vie privée et la liberté
d'expression.
En outre, Orange participe à la Joint Alliance for CSR (JAC,
association d’opérateurs de télécommunications visant à
contrôler, évaluer et développer la mise en œuvre de principes
de durabilité), qui réalise des audits afin de vérifier la bonne mise
en œuvre de principes RSE, est signataire du Code de conduite
de la Responsible Business Alliance (RBA) pour les fournisseurs
clés et soutient la Charte internationale pour une IA inclusive.
156
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
157
L'ensemble des engagements pris par le Groupe sont énoncés
explicitement dans sa Charte de déontologie et dans sa Politique
en matière de droits humains, qui s'inspirent des trois Principes
directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits
de l'homme : protéger, respecter et réparer, et qui sont
également repris par le Code de conduite Fournisseurs et par le
Code de conduite Clients d'Orange.
La Politique en matière de droits humains du Groupe Orange
s'applique à l'ensemble de ses entités et de ses filiales, dans
toutes les zones géographiques, notamment la Belgique et le
Luxembourg. Elle s'applique aux salariés, aux fournisseurs, aux
partenaires commerciaux, aux clients, à la société civile, aux
investisseurs, aux autorités et aux organisations internationales.
Le niveau hiérarchique le plus élevé au sein de l’organisation qui
endosse la responsabilité de mise en œuvre de la politique droits
humains est le Comité de gouvernance et de responsabilité
sociale et environnementale (CGRSE), rattaché directement au
Conseil d'administration. Ce comité supervise la mise en œuvre
de la politique et des programmes de conformité en veillant au
bon alignement avec la Charte de déontologie d'Orange.
Sa mise en œuvre opérationnelle est assurée par les différentes
directions (Ressources humaines, Achats, Secrétaire général,
etc.) au moyen des politiques et documents opérationnels
correspondants (politique Diversité, Équité & Inclusion ; politique
d’Hygiène et de sécurité ; politique de Protection des données
personnelles ; Code de conduite Fournisseurs, etc.).
La Politique en matière de droits humains a été élaborée en
consultation avec les parties prenantes internes (directions
responsables des thématiques mentionnées dans la politique) et
a fait l'objet de discussions avec les parties prenantes externes,
notamment des experts des droits humains et de leurs impacts
sur les organisations. Leurs contributions, qu'elles interviennent
dans le cadre de ce dispositif ou au cours de discussions avec
des groupes de prospective généralistes ou spécialisés et des
laboratoires de prospective, informent les plans d'action, qui
constituent les mises en œuvre opérationnelles des cinq axes de
la politique.
À travers sa participation active à des groupes de travail multi-
acteurs, au sein d’associations internationales et nationales
engagées pour le respect des droits humains dans les affaires
(Pacte Mondial, OIT, etc.) ainsi qu’au sein du secteur (Association
professionnelle mondiale du secteur du mobile (GSMA), Union
internationale des télécommunications (UIT), Initiative mondiale
des réseaux (GNI), etc.), Orange approfondit l’identification et la
hiérarchisation de ses enjeux en matière de droits humains, tout
en portant ses positions auprès de ces instances.
La Politique en matière de droits humains est accessible en ligne
et sa publication en mars 2024 s'est accompagnée de
nombreuses sessions de présentation au sein des différentes
entités du Groupe (notamment Orange Belgium et Orange
Communications Luxembourg).
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. Cet aspect est
particulièrement pertinent du point de vue du « personnel de
l'entreprise » et dans sa « chaîne de valeur ». Mis en œuvre dans
l'ensemble des entités du Groupe, notamment Orange Belgium
et Orange Communications Luxembourg, ces engagements sont
formalisés dans p
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2
: La Charte de déontologie du
Groupe Orange affirme que les principes qui guident
son action et sa conduite respectent la Déclaration
universelle des droits de l'homme et les conventions de
l'Organisation internationale du travail (OIT). Ces
principes interdisent explicitement le travail forcé et le
travail des enfants.
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:
La Politique droits humains
d’Orange assure des conditions de travail décentes et
un environnement de travail sûr et sain à l'ensemble
des salariés, quel que soit le pays où ils opèrent. Cette
politique prévoit des mesures spécifiques pour
empêcher le travail des enfants, en conformité avec les
conventions internationales (Conventions 138 et 182 de
l'OIT). Orange interdit strictement le recrutement
d'enfants avant l'âge de quinze ans (ou plus âgés si les
réglementations locales le requièrent) et le recrutement
de mineurs de moins de 18 ans pour des travaux
pénibles ou dangereux.
22
La Charte de déontologie du Groupe est disponible à l’adresse suivante
https://mastermedia.dam-
broadcast.com/medias/domain12751/media101361/408310-9e863d1neq-75.pdf
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Orange a signé trois
accords mondiaux avec la Fédération syndicale
internationale (UNI), applicable à l'ensemble de ses
entités, notamment Orange Belgium et Orange
Communications Luxembourg. Ces accords posent les
principes suivants : Prévention du travail forcé et
interdiction de l'exploitation des enfants ; et respect
des droits humains fondamentaux, y-compris de la
santé et de la sécurité sur le lieu de travail.
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:
:
Orange est
signataire des Conventions 29 et 105 de l'OIT sur le
travail forcé, ainsi que des Conventions 138 et 182 sur
l'âge
minimum
d'admission
à
l'emploi.
Ces
engagements sont mis en œuvre dans l'ensemble des
filiales et des chaînes d'approvisionnement d'Orange,
et des audits réguliers sont effectués pour garantir le
respect de ces engagements.
Dans le cadre de l’application des conventions
fondamentales de l'OIT, Orange s'engage à prendre un
soin particulier de :
o
lutter contre le recours au travail forcé ; à interdire
le travail et l'exploitation des enfants ;
o
lutter contre les discriminations ;
o
assurer la santé et la sécurité au travail ;
o
respecter la liberté d'association et le principe de
négociation collective.
157
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
158
Ces formalisations démontrent l'engagement du Groupe Orange
à respecter les normes internationales du travail et à assurer des
pratiques éthiques dans l'ensemble de ses activités, et
interdisent explicitement la traite des êtres humains, le travail
forcé ou obligatoire et le travail des enfants.
Les accords mondiaux signés par le groupe engagement
également
Orange
Belgium
et
Orange
Communications
Luxembourg.
3.1.2
Droits humains pour le personnel de l'entreprise
En ce qui concerne son personnel, Orange s'engage dans sa
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pour l'ensemble des éléments
déjà mentionnés plus haut et présentés à la section
3.1.1
Politique droits humains du
Groupe Orange, tels que lutter contre
les discriminations ; assurer la santé et la sécurité au travail ;
empêcher le travail forcé ; interdire le travail et l'exploitation des
enfants, conformément aux conventions fondamentales de l'OIT.
Orange s'engage également à respecter la liberté d'association
et le principe de négociation collective. Les principes énoncés
dans cette présente politique s'appliquent à tous les salariés
d'Orange et de ses filiales, et notamment à Orange Belgium et
Orange Communications Luxembourg.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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Historiquement, le Groupe Orange a signé t
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en lien avec les droits humains avec la Fédération
syndicale internationale (UNI).
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L’accord mondial s
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signé en décembre 2006 par le Groupe France Telecom
est le premier accord mondial conclu par le Groupe
Orange. Il énonce l'engagement du Groupe à respecter
les droits humains fondamentaux.
•
L’accord mondial sur l
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signé en
novembre 2014, vise à intégrer la santé et la sécurité
dans l'ensemble des activités du Groupe.
•
L’accord mondial sur l
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, signé
en
juillet
2019,
entend
contribuer
à
l’égalité
professionnelle entre les femmes et les hommes, à
lutter contre les discriminations et la violence, et à
assurer l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée
dans l'ensemble des activités du Groupe au moyen
d'un dialogue social structuré au niveau local
permettant de réaliser des évaluations locales et de
définir des plans d'action appropriés.
En cas d'infraction avérée à l'issue d'une enquête, la mise en
œuvre de mesures correctrices est à la discrétion de la Direction
des ressources humaines (DRH) locale. Les politiques RH
d’Orange Belgium respectent les réglementations nationales
prévoyant une procédure claire en cas de harcèlement telle que
décrite dans le r
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. De plus, Orange Belgium se
conforme à la législation belge et les normes internationales
relatives aux ressources humaines en matière de discrimination
et autres risques psychosociaux (violence, harcèlement, etc.).
S'agissant du d
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,
,
l’enquête du baromètre Voice Up
est réalisée au moins une fois par an afin de mieux prendre en
compte les besoins, les sentiments et les attentes des salariés.
Orange Belgium a mis en place un dialogue avec son personnel
sur les problèmes de droits humains. En janvier 2025, Orange
Belgium et Orange Communications Luxembourg ont participé à
l'enquête annuelle « Voice Up » du Groupe. Cette enquête
permet également à Orange Belgium de comparer sa
performance non seulement au sein du Groupe mais aussi avec
les autres sociétés du marché belge. Cette enquête contient une
analyse approfondie d'une série de questions en lien avec
différentes thématiques telles que l'efficience et la performance,
la confiance dans la stratégie, le bien-être, la Diversité, l’équité et
l'Inclusion (DEI), la carrière et le développement personnel, la
culture et l'engagement. La partie traitant du bien-être et des
aspects DEI contient différentes questions en lien avec la
discrimination, telles que « Je suis traité avec respect et dignité »,
« Mon entreprise a créé un environnement dans lequel les
personnes issues d'horizons divers ont la possibilité de réussir »,
« Mon entreprise traite ses salariés de manière équitable quelles
que soient leur origine, leur singularité ou leurs autres
différences », « Mon environnement de travail est exempt de
harcèlement et de discrimination », « Je peux être moi-même au
travail (c'est-à-dire, je peux être authentique) ».
Le respect effectif des d
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repose sur
la mise en œuvre des diverses mesures suivantes par le Groupe
Orange et/ou la fédération UNI, visant à réparer les impacts sur
les droits de l’homme.
•
Une formation syndicale est fournie à la fois par
l’équipe dirigeante et par l’UNI lorsqu'un nouveau pays
est intégré dans le périmètre du Groupe sur la base des
accords signés par Orange.
•
Dialogue
direct
lors
de
réunions
prévues
ou
indépendamment de ces réunions, questions (à travers
la clause de résolution des conflits prévue par l’accord),
et remontée des questions ayant trait à la convention
collective au sein de l’ensemble des sociétés du
Groupe ou respect par les sous-traitants des droits
sociaux (par exemple, la manière dont les sous-
traitants ont assuré la protection de leurs employés
pendant la crise du Covid).
•
Mise en œuvre d’un d
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(voir les détails
présentés à la section
4.1.1.1 Politiques de conduite
des affaires et culture d’entreprise (G1-1, G1-3)
) à la
disposition des salariés de la plupart des entités et des
sous-traitants du Groupe, leur permettant de signaler
les violations des droits humains et de la liberté
d'association, ou les atteintes à leur santé et à leur
sécurité personnelles.
Ce cadre d'action est mis à jour régulièrement au gré de
l’évolution des législations, des réglementations et de la
jurisprudence, et avec un retour des entités locales compétentes
pour traiter lesdites situations.
Des informations complémentaires sur les politiques relatives
aux thématiques matérielles d’Orange concernant le personnel
de l’entreprise sont présentées dans les sections
3.2.1 Gestion
des impacts, risques et opportunités pour le personnel de
l'entreprise, 3.2.2.1 Politiques relatives à la formation et au
développement des compétences (S1-1), 3.2.3.1 Politiques liées
à la diversité (S1-1),
et
3.2.4.1 Politiques liées à la santé et à la
sécurité (S1-1).
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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3.1.3
Droits humains des consommateurs et utilisateurs finaux
La Politique droits humains du Groupe comporte une section sur
la c
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, qui traite spécifiquement des impacts
positifs liés à l’inclusion, à l’autonomisation et à l’égalité des
chances. Orange prône le principe d'une technologie numérique
pouvant servir au développement social et économique de tous.
Pour être des citoyens numériques responsables, exercer leurs
droits fondamentaux et s'accomplir dans un monde de plus en
plus connecté dans lequel les technologies se développent à
rythme exponentiel, les personnes doivent avoir les moyens
d'agir en conscience et en confiance. Cette approche vise à
maximiser
l'impact
positif
de
l’accès
aux
services
de
télécommunications. Des informations complémentaires sur la
démarche d’Orange en matière d’inclusion numérique sont
présentées à la section
3.3.2 Gestion des impacts, risques et
opportunités liés à l’inclusion numérique
dans le chapitre sur
3.3
Consommateurs et utilisateurs finaux d’Orange (S4)
.
Par ailleurs, la P
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23
d’Orange s'appuie sur sa Politique
droits humains. Pleinement conscient des droits spécifiques des
enfants et de leur vulnérabilité face aux risques numériques,
Orange reconnaît que les enfants, qui se trouvent à une étape clé
de leur développement, sont plus sensibles aux effets d'une
exposition prolongée aux écrans et à des contenus inappropriés
pour leur âge, ce qui justifie la mise en œuvre de mesures de
protection appropriées.
La Politique relative aux droits et à la protection de l'enfant
d’Orange a été révisée en 2025 pour renforcer son ambition et
relever les défis nouvellement identifiés. Cette mise à jour
comporte notamment :
•
Le
renforcement
de
la
lutte
contre
le
cyberharcèlement ;
•
Une sensibilisation des salariés afin qu'ils prennent
eux-mêmes une part active aux efforts de prévention et
de sensibilisation ;
•
L’intégration explicite de la lutte contre l'exploitation et
les abus sexuels en ligne sur enfants, en partenariat
avec les autorités et les organisations spécialisées.
Ces développements complètent et renforcent les c
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1.
Orange propose et encourage l’utilisation d
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.
.
Orange fournit des solutions
telles que le contrôle parental et des fonctionnalités de
gestion du temps d'écran adaptés à l'âge de l'enfant.
23
Elle est disponible sur le site Internet d’Orange :
https://gallery.orange.com/element?id=410245
Depuis 2025, le Groupe accélère le développement
d'outils et de partenariats pour lutter contre le
cyberharcèlement, en particulier à travers des services
de soutien, la création d'espaces sécurisés (« safe
zones ») dans les environnements numériques, et un
accompagnement gratuit des victimes ;
2.
Orange fournit une éducation aux parties prenantes
telles que les parents, les enfants et ses salariés en leur
donnant les éléments nécessaires à la compréhension
du monde numérique. Orange propose des c
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des ateliers et des
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.
.
Depuis 2025, cette approche a
été élargie pour englober les programmes de formation
destinés aux salariés dans l'ensemble des zones
géographiques où le Groupe est présent. Par ailleurs,
Orange apporte un soutien actif à la lutte contre
l'exploitation et les abus sexuels en ligne sur enfants au
moyen d'initiatives de sensibilisation et de prévention
en coopération avec les autorités concernées et les
organisations spécialisées ;
3.
Orange s'assure que sa s
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respecte le droit des
enfants à la protection. La Société s
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et dans sa
communication, fournit des services adaptés aux
familles et applique une charte interne pour une
communication responsable ;
4.
Orange s'emploie à faire de la t
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s
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. Orange propose
aux enfants une introduction à la technologie via
plusieurs programmes, notamment Code&Play et les
écoles de codage Orange Digital Center. Le Groupe
s'emploie également à promouvoir la féminisation des
métiers techniques et numériques, et encourage
l’éducation des jeunes défavorisés ainsi que le
développement d'outils éducatifs pour les enfants
atteints de troubles du spectre autistique ;
5.
En ce qui concerne le travail des enfants, Orange veille
à
respecter
les
principes
de
l'Organisation
internationale du travail et les Principes directeurs
relatifs aux droits de l’enfant et aux entreprises de
l’UNICEF. Orange i
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à tous les niveaux de sa
chaîne de valeur et s'emploie à vérifier que ses
fournisseurs et partenaires fassent de même.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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La Politique relative aux droits et à la protection de l'enfant à l'ère
du numérique s'applique à tous les niveaux du Groupe Orange,
elle couvre l'ensemble de ses filiales, dans toutes les zones
géographiques, et implique l'ensemble de ses parties prenantes.
Cette politique est validée et signée par la Directrice Exécutive
en charge de la RSE, qui est responsable de sa mise en œuvre.
Sa gouvernance et sa mise en œuvre au sein des différentes
entités du Groupe sont assurées avec le soutien du Comité du
Groupe pour les droits et la protection des enfants, qui réunit les
responsables de la protection de l'enfant et de la durabilité
d’Orange de l'ensemble des zones géographiques où le Groupe
opère, ainsi qu'une série d'experts des affaires publiques, des
questions réglementaires, du marketing et de la communication.
La Politique relative aux droits et à la protection de l'enfant à l'ère
du numérique applique plusieurs cadres, normes et initiatives de
référence, notamment la Convention des Nations unies relative
aux droits de l'enfant, les Principes directeurs relatifs aux droits
de l’enfant et aux entreprises de l’UNICEF, qui formulent une
série de recommandations destinées à aider les entreprises à
contribuer au bien-être des enfants partout dans le monde, et le
Pacte Mondial des Nations unies en faveur de la défense des
droits fondamentaux des enfants.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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Des informations complémentaires sur la démarche d’Orange en
matière de p
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sont présentées à la section
3.3.3 Gestion des impacts,
risques et opportunités liés à la santé psychologique des
utilisateurs finaux
au chapitre
3.3 Consommateurs et utilisateurs
finaux d’Orange (S4).
Le Groupe fonde son approche sur un d
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, notamment
les détenteurs de droits. Il s’appuie également sur plusieurs
coalitions internationales reconnues (Initiative mondiale des
réseaux, Pacte Mondial, JAC, OIT, GSMA, Business for Human
Rights).
Par ailleurs, le Groupe Orange a mis en place Hello Ethics, canal
d'alerte permettant à chacun, y-compris les consommateurs et
les parties prenantes de signaler leurs inquiétudes ou les
incidents qui affectent leurs droits. Cette plateforme existe
également chez Orange Communications Luxembourg. Orange
Belgium a mis en place différents canaux permettant aux parties
prenantes externes de signaler leurs inquiétudes, notamment
une adresse électronique dédiée et le médiateur fédéral pour les
signalements externes. Ce mécanisme est transposé dans la
politique et l’approche d’Orange Belgium en matière de
lancement d’alerte (voir les détails présentés plus loin à la section
4.1.1.1 Politiques de conduite des affaires et culture d’entreprise
(G1-1, G1-3)
). Ce mécanisme constitue le moyen de remédier
aux problèmes constatés, soit via Hello Ethics soit à travers le
dispositif d'alerte d’Orange Belgium (également ouvert aux
parties prenantes externes).
L'identification des impacts sur les droits humains et les mesures
préventives correspondantes s'inscrivent dans la démarche de
surveillance continue imposée par le devoir de vigilance.
3.1.4
Droits humains des travailleurs de la chaîne de valeur
Au niveau du Groupe, un accord sur les droits sociaux
fondamentaux prévoyant une série de dispositions pour les
collaborateurs de la chaîne de valeur a également été conclu au
niveau mondial. Pour le mettre en œuvre, Orange applique une
série de dispositifs :
•
S'agissant
des
achats,
le
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intégrée au contrat
rappellent aux fournisseurs leurs obligations en termes
de liberté d'association, de non-recours au travail des
enfants,
de
non-discrimination,
de
diversité,
d'inclusion, et de non-recours à l'esclavage et au travail
forcé (cf. section
4.1.2.2 Gestion des relations avec les
fournisseurs, gagner la confiance et assurer des achats
responsables (G1-2) (G1-2)
)
;
•
Le dispositif d'alerte permet aux travailleurs de la
chaîne de valeur de signaler les problèmes liés en
particulier aux violations des droits humains et de la
liberté d'association ou à la santé et à la sécurité des
personnes (cf. section
4.1.1.1 Politiques de conduite
des affaires et culture d’entreprise (G1-1, G1-3)
).
S'agissant des achats, le Code de conduite Fournisseurs et la
clause ESG intégrée au contrat rappellent aux fournisseurs leurs
obligations en termes de liberté d'association, de non-recours au
travail des enfants, de non-discrimination, de diversité,
d'inclusion, de non-recours à l'esclavage et au travail forcé, et
d'audits de durabilité. Les évaluations ou les audits réalisés en
amont garantissent le respect de ces principes par les
fournisseurs. La clause ESG impose aux fournisseurs de signaler
à Orange toute violation du Code de conduite Fournisseurs et
des dispositifs internationaux en faveur des droits humains dont
ils ont connaissance, de mettre en œuvre l'ensemble des
mesures appropriées pour remédier à ces violations et d'informer
Orange une fois que ces violations ont été éliminées. Des
informations complémentaires sont présentées au chapitre
4.1
Conduite des affaires (G1)
.
Tel qu’énoncé dans les sections suivantes, Orange définit un plan
d'action concret visant à apporter un soin particulier au bien-être
de chacun (cf. sections ci-après). Ces mesures sont conçues
pour identifier les risques et prévenir les violations des droits
humains et des libertés fondamentales, préserver la santé et la
sécurité des personnes et protéger l’environnement. Elles
s'appliquent aux activités d'Orange Belgium et d'Orange
Communications Luxembourg, à leurs filiales et aux activités de
leurs sous-traitants et de leurs fournisseurs.
3.1.5
Incidents en matière de droits humains (S1-17)
À la connaissance d’Orange, aucun problème ou incident grave
en matière de droits humains n'a été identifié en lien avec le
personnel de l'entreprise au cours des deux dernières années, et
le Groupe n'a subi aucune amende ou pénalité au cours de cette
période. De même, aucun problème ou incident grave en matière
de droits humains impliquant les consommateurs et utilisateurs
finaux d’Orange n'a été signalé au cours de la même période.
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Orange Belgium
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3.2.1
Gestion des impacts, risques et opportunités pour le personnel
de l'entreprise
En complément de ces deux principaux processus (dialogue
avec le personnel de l'entreprise à propos des impacts, et pallier
les impacts négatifs), la présente section couvre la gestion des
thématiques matérielles suivantes en lien avec le personnel de
l'entreprise, à savoir la formation et le développement des
compétences, la diversité, et la santé et la sécurité. Toutefois,
elle ne couvre pas la protection de la confidentialité des données
et les problèmes de cybersécurité. Ces thématiques étant
susceptibles d'affecter tout autant le personnel de l'entreprise
que les consommateurs et les utilisateurs finaux, la gestion de
ces impacts, risques et opportunités est décrite de manière
globale dans le prochain chapitre qui traite des consommateurs
et des utilisateurs finaux (S4) (cf. section
3.3.4 Gestion des
impacts, risques et opportunités liés à la confidentialité des
données et la cybersécurité
).
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. Cette démarche, qui constitue une
étape importante dans l’amélioration de la qualité de vie au
travail, permet à Orange de mieux appréhender la perception des
progrès déjà accomplis par le Groupe dans différents domaines
et au sein des différentes lignes de métier, et d'identifier les
possibilités d'amélioration répondant aux attentes des salariés.
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Le retour des équipes et des directions reçues à l'issue des
enquêtes Groupe Voice Up et Your Voice en Belgique sont
accessibles aux chefs d'équipe, aux directeurs et aux membres
du Comité exécutif (à condition que le nombre de réponses
atteigne le seuil minimum garantissant l’anonymat). Une analyse
de la Société au niveau mondial est communiquée au Comité
exécutif et au comité d'entreprise.
Les chefs d'équipe et les directeurs sont habilités à mettre en
place des plans d’action spécifiques sur la base des résultats des
équipes / directions en coopération avec leur propre chef
d'équipe ou avec les Business Partners RH. L’analyse mondiale
sert à orienter les plans d'action mondiaux. Au moment du
lancement de chaque enquête, une synthèse des retours
d'expérience reçus et des mesures prises en réponse à ces
informations est transmise à l’ensemble des salariés, qui peuvent
ainsi constater les effets de l’approche « écouter et répondre ».
Les enquêtes mentionnées ci-dessus permettent également à
Orange Belgium d'identifier les directions, les divisions et même
les équipes spécifiques ou les populations au sein desquelles
pourrait se poser un problème plus spécifique, et de prendre les
mesures qui s'imposent le cas échéant.
En outre, les collaborateurs ont également été associés au
processus de décision concernant des choix importants, au
moyen d’une enquête fondée sur leurs besoins et leurs
habitudes, ainsi que d’ateliers dédiés.
24
LutherOne est une plateforme RH qui permet aux collaborateurs de transmettre de manière anonyme leurs retours par le biais de questionnaires, ce qui aide la
DRH à comprendre leurs attentes et à identifier les axes d'amélioration de l'expérience des conditions de travail.
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Les commentaires des équipes/directions reçus dans le cadre de
l'enquête Groupe Voice Up et des enquêtes régulières
LutherOne
24
, qui recueillent toutes deux l’avis des collaborateurs
sur les conditions de travail et les pratiques managériales, sont
consultables par la direction des Ressources humaines. Une
analyse de la Société au niveau mondial est transmise au Comité
exécutif.
Les chefs d'équipe et les directeurs sont habilités à mettre en
place des plans d’action spécifiques sur la base des résultats des
équipes / directions. L’analyse mondiale sert à orienter les plans
d'action mondiaux. Au moment du lancement de chaque
enquête, une synthèse des retours d'expérience reçus et des
mesures prises en réponse aux résultats de l’enquête précédente
est transmise à l’ensemble des salariés, qui peuvent ainsi
constater les effets de l’approche « écouter et répondre ». Les
enquêtes mentionnées ci-dessus permettent également à
Orange Communications Luxembourg d'identifier les directions,
les divisions et même les équipes spécifiques au sein desquelles
pourrait se poser un problème plus spécifique, et de prendre les
mesures qui s'imposent le cas échéant.
Par ailleurs, les collaborateurs participent aux réunions
trimestrielles « Open Talk », pour lesquelles ils sont invités à
poser leurs questions par le biais d'un questionnaire anonyme
transmis en amont de la réunion, auxquelles une réponse est
apportée le jour de la réunion par le CEO et le Directeur des
ressources humaines d'Orange Communications Luxembourg.
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, l'ensemble des collaborateurs
d'Orange Belgium et d'Orange Communications Luxembourg
ont été invités à participer à l'enquête annuelle Voice Up du
Groupe Orange, qui vise à évaluer leur motivation et leur
confiance sur des thématiques telles que l’efficacité et la
performance, la confiance dans la stratégie et le modèle
économique, le bien-être, la diversité, l’équité et l’inclusion,
163
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
164
 
l’évolution de carrière et le développement professionnel, ainsi
que la culture et l’engagement. L'enquête Open Talk fournit une
analyse plus fine que l'enquête Your Voice et une meilleure
comparabilité avec les autres filiales du Groupe ainsi qu'avec le
marché belge dans son ensemble. Sa mise en œuvre est assurée
par une équipe dédiée de la DRH du Groupe, assistée par les
correspondants identifiés dans chacune des divisions des entités
du Groupe.
Au niveau local, l'enquête semestrielle Your Voice s'intéresse à
l'Employee Net Promoter Score (E-NPS) d’Orange, mais
comporte également des questions de la fierté qu'ils éprouvent
de travailler pour Orange ou pour ses produits et ses services. La
première question (« dans quelle mesure seriez-vous susceptible
de recommander Orange comme un bon employeur ? ») permet
de calculer l’E-NPS. Tous les 6 mois, l'Entreprise pose une série
de questions visant à savoir si les salariés comprennent la
stratégie d’Orange, et s'ils y adhèrent, et des questions à propos
de leur supérieur hiérarchique et, éventuellement, des questions
supplémentaires. Par ailleurs, Orange Belgium écoute également
ses collaborateurs et leur répond lors d’occasions ponctuelles ou
en période de changement, par exemple dans le cadre d’un
éventuel déménagement vers un nouveau site.
Cette enquête menée au niveau local permet d'assurer le suivi de
l’E-NPS. Jusqu’en 2024, les objectifs E-NPS, fixés par le Comité
des rémunérations pour la Société tout entière (Orange Belgium,
y-compris
WBCC,
Be tv,
et
Orange
Communications
Luxembourg) et pour le Comité exécutif et les directeurs, avaient
un impact sur leurs primes d'incitation à court terme et leur bonus
de performance collective.
La campagne Voice Up menée par le Groupe en 2025 a permis
de mesurer l’évolution des engagements d'Orange et d'intégrer
l’appropriation des nouvelles valeurs du Groupe lancées en
2024. Les défis que cette nouvelle campagne visait à relever
étaient d’améliorer le niveau de participation, et accompagner les
managers dans l’utilisation de l'outil, compiler les résultats dans
un rapport, identifier des plans d'action et développer une culture
de retours d'expérience et d'écoute des salariés dans le cadre
du projet « Culture ».
Les résultats des systèmes de retour de ses collaborateurs
d'expérience permettent à Orange de mieux connaître les
problématiques importantes à leurs yeux, et aident à identifier les
leviers
qui
permettent
d'accroître
leur
motivation.
Ces
recherches permettent d'améliorer l’expérience des salariés et
des managers, et permettent de faire évoluer les politiques,
processus, actions et outils utilisés par les ressources humaines.
Les résultats de l’enquête Voice Up du Groupe sont présentés et
transmis à chacune des divisions du Groupe dans le cadre de
séances dédiées et sont utilisés pour veiller à communiquer le
sens de la stratégie menée par le Groupe, afin d'identifier les
axes d'amélioration en termes de processus d'activité, de bien-
être au travail, de perspectives de carrière et de développement
des compétences.
Orange Belgium s'est fixé
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pour l'enquête annuelle Voice Up qui sera
organisée en janvier 2026 dans le cadre des
primes
d’intéressement collectifs du Comité exécutif et des directeurs,
en substitution des objectifs locaux d’E
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NPS. La Société mesure
le taux de participation à toutes ces enquêtes, et transmet cette
donnée au Comité exécutif et au Comité d'entreprise.
Le Groupe compile les e
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que ceux-ci
soient particulièrement vulnérables ou marginalisés ou non. Afin
de garantir l’accès et la participation de tous aux enquêtes,
celles-ci sont toutes disponibles en trois langues (néerlandais,
français et anglais). Les communications importantes relevant
des processus RH, de la stratégie de la Société, des invitations
ou des événements & webinaires, toutes les enquêtes sont
transmises par courriel dans au moins deux langues. Lorsqu'une
enquête est réalisée, un courriel d'introduction est généralement
envoyé en amont par le prestataire. Toutefois, l'invitation est
parfois transmise par le Groupe lui-même. La Société prévoit
également au moins deux relances. Si nécessaire, l’ensemble
des collaborateurs disposent d’outils de traduction faciles à
utiliser.
Des événements de proximité sont également organisés par
Orange Belgium pour encourager la création de liens et le
dialogue. Ces initiatives visent à assurer des interactions étroites
avec les groupes de collaborateurs. En 2025, le Groupe a ainsi
organisé trois conférences téléphoniques animées par les
directeurs et une rencontre réunissant directeurs et cadres
intermédiaires, ainsi que trois podcasts dans lesquels le CEO a
invité d'autres membres du Comité exécutif à partager leurs
réflexions sur différents sujets stratégiques et à répondre à une
série de questions.
L'Intranet de la Société met également à disposition l’ensemble
des informations relatives aux processus et politiques RH, ainsi
que tous les liens et guides d’utilisation des outils RH. Il contient
aussi des informations sur notre stratégie, nos valeurs, les
organisations syndicales, le règlement de travail, ainsi qu’une
section étoffée consacrée à la santé, à la sécurité et au bien-être.
 
Le réseau social interne de l’entreprise permet de partager des
informations générales et d'améliorer la motivation des
collaborateurs. Tous les collaborateurs ont accès à cette
plateforme, qui leur permet également d’interagir entre eux.
Parallèlement, des consultations régulières sont menées avec les
représentants des travailleurs tout au long de l’année chez
Orange Belgium et Orange Communications Luxembourg. La
représentation des salariés d'Orange Belgium est organisée à
travers trois principaux organes pour consultation avec les
syndicats.
Le Groupe organise régulièrement un dialogue formel avec les
représentants des travailleurs. Les représentants syndicaux ont
été consultés pendant l’analyse de double matérialité effectuée
par Orange Belgium en 2024. Toutefois, ce dialogue intervient
également tout au long de l’année indépendamment de cet
exercice. Le Groupe Orange a mis en place plusieurs
mécanismes structurés pour recueillir les retours d’expérience
des collaborateurs.
Orange Belgium organise des réunions avec le Comité
d'entreprise (WoCo) et le Comité pour la prévention et la
protection au travail (CPPW) au moins une fois par mois, et des
réunions avec la Délégation syndicale (TUD) deux fois par mois.
Chaque trimestre, le Comité d'entreprise reçoit un rapport social
comportant une série d'indicateurs, tenant notamment compte
du sexe, la répartition par tranche d’âge et des données sur
l’ancienneté et sur la nationalité. Un rapport trimestriel
d'apprentissage et développement est également présenté, qui
164
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
165
détaille le nombre et les différents types de sessions de formation
réalisées, les thématiques préférées et les parcours de formation
spécifiques ciblant certains groupes de salariés tels que les
managers.
Chaque année, un rapport détaillé sur la parité femme - homme
est présenté et discuté au sein du Comité d'entreprise. Une
réunion du Comité Diversité, Équité et Inclusion (DEI) est
organisée deux fois par an à laquelle participent le Comité
exécutif, des spécialistes de différents sujets et quatre
représentants du personnel. Par ailleurs, les sujets liés au
handicap, à l’accessibilité et au bien-être général sont abordés
sur une base régulière ou ad hoc au sein du Comité pour la
prévention et la protection au travail. Des groupes de travail DEI
et bien-être se réunissent également sur une base ad hoc à
chaque fois qu'une nouvelle problématique apparaît.
Le dialogue avec le personnel de l'entreprise relève de la
responsabilité du Chief People Officer chez Orange Belgium et
du
Directeur
des
Ressources
humaines
chez
Orange
Communications Luxembourg. Au niveau du Groupe Orange, cet
aspect est piloté par le Directeur Ressources Humaines.
En parallèle de la Politique droits humains (cf. Chapitre
3.1 Droits
humains
), du Groupe, Orange a signé u
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en décembre 2006. Cet accord,
qui énonce l’attachement d’Orange à respecter les droits
humains
fondamentaux,
s'applique
à
l'ensemble
des
collaborateurs des entités Orange. Il comprend les éléments
suivants :
•
En accord avec les conventions fondamentales de
l'OIT, Orange veille tout particulièrement à prévenir le
recours au travail forcé, l’esclavage moderne et la traite
des êtres humains, à interdire le travail et l'exploitation
des enfants, à combattre les discriminations, à assurer
la santé et la sécurité au travail, et à respecter la liberté
d'association et le principe de négociation collective.
•
En ce qui concerne la lutte contre toute forme de t
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, Orange condamne et s'abstient de recourir à
toute forme de travail forcé ou obligatoire, et s'abstient
de recourir au travail d'enfants n'ayant pas encore
atteint l'âge auquel la scolarisation cesse d'être
obligatoire dans les pays concernés ou, en tout état de
cause, avant l'âge de quinze ans, ou de dix-huit ans
pour des tâches nocives ou dangereuses.
•
En termes de n
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, Orange a pour
politique de n'opérer aucune forme de discrimination
dans les relations de travail et, en particulier, de recruter
les femmes et les hommes sur la base de leurs
compétences propres et de traiter chacun avec dignité,
de manière non-discriminatoire dans le respect de leur
âge, de leur origine sociale, de leur situation familiale,
de leur genre, de leur orientation sexuelle, de leur
handicap, de leurs opinions politiques, syndicales et
religieuses,
et
de
leur
appartenance
ou
non-
appartenance, réelle ou supposée, à un groupe
ethnique
ou
une
nation.
Ce
thème
de
non-
discrimination a par la suite été développé dans
l’accord mondial signé en 2019 sur l’égalité sur le lieu
de travail dans l'ensemble des entités Orange. A travers
cet accord, le Groupe a réaffirmé son engagement à
lutter contre les discriminations et précise ses moyens
d'action mis en place dans ce sens (sensibilisation,
formations, systèmes de reporting et leur traitement
des rapports).
•
S'agissant de l
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, Orange a le souci constant de veiller à la
santé et aux conditions de travail de ses salariés et de
leur faire bénéficier d'un suivi médical en conformité
avec la législation locale. L'engagement pris en vertu
de cet accord de mettre en œuvre une politique
sanitaire gérée dans l'ensemble des entités d'Orange a
abouti à la négociation et à la signature en 2014 d'un
accord mondial séparé portant sur la santé et la
sécurité des salariés d’Orange.
•
S’agissant du d
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, Orange reconnaît à ses salariés la liberté
d'association, de représentation et d’appartenance au
syndicat de leur choix.
Le respect effectif des droits sociaux fondamentaux repose sur
la mise en œuvre des diverses mesures suivantes par le Groupe
Orange et/ou la fédération UNI :
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est fournie à la fois par
l’équipe dirigeante et par l’UNI lorsqu'un nouveau pays
est intégré dans le périmètre du Groupe sur la base de
la convention collective d’Orange ;
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lors de réunions ou de consultations
(clause de résolution des conflits prévue par l’accord),
concernant en particulier, la remontée des questions
ayant trait à la convention collective au sein des
sociétés du Groupe ;
•
La mise en œuvre d’un d
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(voir les
détails présentés à la section
4.1.1.1 Politiques de
conduite des affaires et culture d’entreprise (G1-1, G1-
3)
) à la disposition des salariés des entités du Groupe,
leur permettant de signaler les violations des droits
humains et de la liberté d'association, ou les atteintes
à leur santé et à leur sécurité personnelles.
Ce premier accord a servi de base de négociation pour deux
accords ultérieurs sur la santé et la sécurité et l’égalité
professionnelle.
Ensemble,
ces
trois
accords
mondiaux
constituent le fondement partagé avec l'ensemble des entités
d'Orange, notamment en cas d'expansion du Groupe.
3
3
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(
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3
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)
)
Orange ne dispose d’aucune procédure standard permettant
d’identifier les actions nécessaires ou appropriées pour répondre
à un impact négatif potentiel, celles-ci dépendant de la nature de
la préoccupation soulevée.
De manière générale, pour contribuer à la remédiation d’un
impact négatif, les informations relatives aux incidents et plaintes
recevables en matière de droits humains signalés par les
collaborateurs suivent le d
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(utilisation de la plateforme Hello Ethics, de l'outil
165
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
166
d'alerte du Groupe pour Orange Communications Luxembourg
et le dispositif d'alerte d'Orange Belgium). Voir également ci-
après, à la section
4.1.1.1 Politiques de conduite des affaires et
culture d’entreprise (G1-1, G1-3)
pour plus de détails concernant
le signalement de violations dans des domaines tels que la santé
et la sécurité, la protection des données et la sécurité des
réseaux, les droits humains, etc.
 
En outre, les collaborateurs ont également accès à u
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Ils peuvent contacter les conseillers
en prévention, les membres du Service interne pour la prévention
et la protection au travail, ou les personnes de confiance.
L’ensemble de ces coordonnées sont largement diffusées. En
cas d'infraction avérée à l'issue d'une enquête, la mise en œuvre
de mesures correctrices relève de la responsabilité des DRH
locales. Par exemple, les salariés qui se rendent coupables
d'actes de discrimination ou d'insultes de nature discriminatoire
dans les locaux de la Société, établis après enquête, doivent faire
l'objet de sanctions proportionnelles à la gravité de leurs actes.
Toutefois, la Société n’évalue pas systématiquement l’efficacité
des mesures mises en place pour remédier à ces impacts sur les
personnes.
En cas d’a
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, le collaborateur concerné est
immédiatement pris en charge par un secouriste formé ou par
l’infirmier(ère) de l’entreprise, et une ambulance est appelée si
des soins hospitaliers sont nécessaires Pour les cas moins
graves, Orange Belgium prend en charge le transport nécessaire
pour s'assurer que le collaborateur puisse regagner son domicile
ou consulter un médecin généraliste. Si le collaborateur est placé
en congé médical, une visite de pré-reprise ou de reprise est
organisée avec le médecin du travail afin de garantir une
réintégration en toute sécurité. Après tout accident, une enquête
interne est menée par le conseiller en prévention ainsi que par les
membres du Comité pour la prévention et la protection au travail
(CPPW) afin d’identifier les causes profondes et de définir les
actions correctives. Les cas d'accident et les mesures requises
sont examinés lors des réunions du CPPW, dont les conclusions
ainsi que les actions mises en place sont communiquées aux
salariés et à la direction pour assurer une amélioration continue
en matière de santé et de sécurité.
En
cas de dommage,
et en particulier de dommage
psychologique, Orange Belgium propose un accompagnement
aux collaborateurs via un programme d’assistance spécifique, en
collaboration avec le Service interne de prévention. Les
collaborateurs ont également la possibilité d’être accompagnés
par le Service interne de prévention et par les personnes de
confiance.
Ainsi, Orange a mis en place p
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qui
permettent à ses collaborateurs de faire part de leurs
préoccupations ou d'exprimer directement leurs besoins.
Comme indiqué au chapitre précédent, les salariés ont accès à
des mécanismes de remontée de l'information structurés,
notamment les enquêtes Your Voice et l'initiative Voice Up, qui
leur permettent d’exprimer leurs points de vue sur leur
expérience de travail, les évolutions organisationnelles et des
thématiques plus larges liées au lieu de travail.
Le Groupe propose plusieurs autres canaux liés spécifiquement
à la santé, à la sécurité et au bien-être, notamment un accès aux
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et à un service externe pour la
prévention et la protection, qui proposent un accompagnement
confidentiel via des professionnels spécialisés tels que des
ingénieurs en sécurité, des médecins et des psychologues.
Ensemble, ces différents canaux garantissent que chacun des
collaborateurs dispose de moyens multiples et accessibles pour
exprimer ses préoccupations ou ses besoins, et pour que ceux-
ci soient pris en compte par l’entreprise.
Orange a mis en place un m
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portant sur des questions liées au
personnel.
Pour
prévenir
les
impacts
négatifs
sur
les
collaborateurs d'Orange, les salariés sont encouragés à signaler
toute action éthiquement irresponsable ou contraire aux
réglementations ou aux politiques et procédures internes de la
société. Peuvent ainsi être signalés les conduites ou les
situations en lien avec l’activité d'Orange qui enfreignent les lois
ou les réglementations (ex. : cas de fraude, de corruption,
violations graves des droits humains, sécurité sur le lieu de
travail, ou normes environnementales), ainsi que les infractions
aux politiques internes (ex. : politique anti-corruption, Charte de
déontologie). Des détails supplémentaires sont présentés plus
loin à la section
4.1.1.1
Politiques de conduite des affaires et
culture d’entreprise (G1-1, G1-3)
qui présente l
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au
niveau du Groupe et pour Orange Communications Luxembourg,
et plus spécifiquement pour Orange Belgium. Cette section
décrit également les mesures mises en place pour garantir la
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La loi impose des délais
de sept jours ouvrés pour reconnaître le problème signalé et de
trois mois pour le résoudre.
La procédure d'alerte ne prévoit aucune mesure spécifique pour
assurer l’efficacité du canal. Néanmoins, dans le cadre du devoir
de vigilance d’Orange, les alertes font l’objet d’un s
s
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annuel.
L’absence d’alertes peut également révéler la nécessité de
renforcer la visibilité du dispositif. À cet égard, Orange Belgium
envisage de recourir au mécanisme d'alerte « Hello Ethics » du
Groupe Orange, déjà utilisé par Orange Communications
Luxembourg.
L'existence
et
le
fonctionnement
de
ces
canaux
sont
communiqués très largement par le biais de plateformes
internes. De plus, tous les salariés doivent obligatoirement suivre
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ce qui garantit la
participation de 100 % d'entre eux. Pour suivre, entre autres, le
niveau de confiance accordé à ces mécanismes, Orange Belgium
réalise chaque année l’enquête « Voice Up », qui comprend
notamment une question portant sur la confiance. De plus, les
réponses ouvertes de l'enquête « Your Voice » permettent aux
salariés de signaler leurs inquiétudes deux fois par an. Ces
verbatims font ensuite l’objet d’une analyse approfondie par les
équipes RH. Les résultats de cette enquête et l’analyse des
verbatims donnent lieu à l’élaboration de plans d'action pour
déterminer les axes de progrès et pour renforcer notre
engagement pour un dialogue transparent et constructif.
Les mécanismes de lancement d’alerte d'Orange Belgium qui
sont conformes à la réglementation belge, sont présentés en
détail dans le dispositif d'alerte. Ils garantissent l’existence de
canaux d'alertes internes et externes sûrs. Des détails
supplémentaires sont présentés à la section
4.1.1.1
Politiques de
conduite des affaires et culture d’entreprise (G1-1, G1-3)
sur les
procédures relatives à la lutte contre la corruption et les
166
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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pots
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vin, ainsi que le dispositif d’alerte. Une série de
mécanismes ont été mis en place pour a
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prévus à cet
effet. Orange Belgium garantit la protection des lanceurs
d'alertes qui soulèvent leurs préoccupations. Les principaux
aspects de la protection contre les représailles sont les suivants :
•
L’identité du lanceur d'alertes sera gardée secrète, et
l'ensemble des informations seront traitées comme
confidentielles.
•
Aucun salarié ne fera l'objet de sanctions, d'un
licenciement ou de discriminations pour avoir attiré
l’attention sur des abus présumés, même si l’enquête
conclut que l’alerte est infondée ou si aucune mesure
n'est prise.
•
Les lanceurs d'alertes ont la possibilité de consulter
leurs représentants syndicaux.
Ces mesures ont été mises en place pour inspirer un sentiment
de sécurité et de protection aux personnes qui ont recours aux
canaux d'alertes pour soulever leurs préoccupations. Toutefois,
l’abus du système d'alertes peut entraîner des sanctions
disciplinaires et des poursuites.
Orange n’a pas mis en place de processus systématique
garantissant que ses pratiques ne génèrent ni ne contribuent à
des impacts négatifs.
3.2.2
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à la formation
et au développement des compétences
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du Groupe
Orange vise à renforcer l'expertise des salariés et à aligner les
programmes de développement sur les objectifs stratégiques du
Groupe. Elle s'attache à anticiper les besoins en compétences,
ainsi qu’à favoriser le renforcement des compétences en vue
d'acquérir des compétences complémentaires pour les salariés
déjà en poste, et à renforcer les compétences des salariés pour
leur
permettre
d’acquérir
l'ensemble
des
compétences
nécessaires pour assumer un nouveau poste. Cette politique vise
à s'assurer que les compétences acquises répondent aux
exigences de la Société tout en offrant aux salariés des
perspectives d'évolution de carrière. Cette approche proactive
permet à Orange de s'adapter en permanence aux défis futurs.
La politique de Développement des compétences du Groupe
Orange a été transposée au niveau d’Orange Belgium. À cet effet,
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a été élaborée
conjointement avec l'ensemble des équipes de la direction de la
Formation et du développement (L&D) d'Orange Belgium au
début de l’année 2025. Cette politique a également été validée
par les syndicats des différentes sociétés (Orange Belgium,
WBCC & Be tv). Ce document est accessible à tous les
collaborateurs via le portail intranet d'Orange Belgium. Le suivi
de la politique est assuré au moyen d'indicateurs de performance
tels que le nombre d'heures de formation aux compétences
stratégiques, l’impact des formations, la satisfaction des salariés
pour le soutien apporté, etc.
Cette politique traite en priorité du développement des
compétences, pierre angulaire du plan stratégique « Lead the
future » d'Orange. Elle répond au double objectif de consolider
les expertises actuelles et de préparer les salariés aux nouvelles
fonctions émergentes. L’apprentissage est intégré dans la
culture de la Société comme levier permettant d’améliorer
l'employabilité et de favoriser l'inclusion. Les aspects liés à la
diversité et à l'inclusion sont intégrés dans les initiatives
d'apprentissage afin de garantir que les opportunités de
formation soient accessibles et reflètent la diversité des effectifs
du Groupe.
Ces deux documents mettent en évidence les approches
décrites ci-après :
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La politique propose une approche rationalisée, sur mesure, de
l’apprentissage des salariés. Elle accorde une attention
particulière aux connaissances transversales, à la reconversion
pour les fonctions existantes et à la requalification pour
accompagner les transitions de carrière vers de nouveaux
métiers :
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: transmission de savoirs
culturels et théoriques dans le but de favoriser une
compréhension commune de la vision de la Société.
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:
:
approfondissement des compétences
existantes en vue d’améliorer la performance du salarié
à son poste actuel.
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:
:
formation des salariés en vue d'exercer
des fonctions entièrement nouvelles en réponse à
l’évolution des besoins du métier.
Les formations sont adaptées en fonction des profils des
collaborateurs, des priorités stratégiques et des tendances du
marché.
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•
La politique encourage la formation continue par
l’utilisation de méthodes hybrides telles que les
plateformes numériques, les technologies immersives
et la formation sur le terrain.
•
Elle encourage l’apprentissage par le recours à un
modèle « 70-20-10 » : 70 % par l'expérience pratique,
20 % grâce à l’échange avec des collègues, et 10 % à
partir de cours et de formations.
•
Elle encourage l'innovation, en prenant notamment en
compte les aspects environnementaux lorsqu'ils sont
pertinents dans les programmes d'apprentissage.
Les formations sont administrées et diffusées via des
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s
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s
s
, telles qu’Orange Learning
et Hello Learning, qui sont utilisées à tous les niveaux de
l’entreprise. Ces plateformes favorisent un déploiement évolutif,
assurent la sécurité des données et permettent le regroupement
des ressources tout en favorisant la cohérence du contenu et des
processus de formations. Grâce à des communications ciblées,
les collaborateurs sont accompagnés et orientés vers les
formations répondant aux besoins de l’entreprise.
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de cette politique est assuré au moyen d’indicateurs de
performance tels que le nombre d’heures de formation
consacrées aux compétences stratégiques (y-compris les
indicateurs de genre) par service et par collaborateur. L’e
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des initiatives de formation et de développement est évaluée au
moyen d’indicateurs clés de performance, portant notamment
sur la satisfaction des collaborateurs, les taux de couverture des
compétences et les évaluations de l’impact des formations.
Différentes méthodes d’évaluation, telles que le modèle de
Kirkpatrick, sont utilisées pour mesurer les résultats de ces
formations.
L'ensemble des salariés comptabilisés dans les effectifs
d'Orange Belgium, WBCC & Be tv en 2025 sont couverts par
cette politique. Orange Communications Luxembourg ne
dispose pas d'une politique spécifique de développement des
compétences au niveau local. Toutefois, l'entité applique la
politique de développement des compétences du Groupe
Orange.
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:
:
Couvre l’ensemble des
personnes,
tous
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d’activité
confondus,
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aux
besoins
en
compétences présents et à venir.
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:
:
applicable à l’échelle mondiale
à l’ensemble des divisions et entités d’Orange, la
politique du Groupe permet des ajustements locaux
afin de tenir compte des exigences réglementaires ou
des spécificités du marché.
168
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
169
Le responsable ultime de la mise en œuvre de la politique
d'apprentissage d'Orange Belgium est son CEO. Dans la
pratique, la mise en œuvre de cette politique relève de la
responsabilité du Chief People Officer et du People & Workplace
Solutions Delivery Director. Le niveau hiérarchique le plus élevé
qui endosse la responsabilité de la mise en œuvre de la Politique
de développement des compétences du Groupe Orange est le
Directeur
des
ressources
humaines.
Chez
Orange
Communications Luxembourg, le responsable ultime de la mise
en œuvre de la Politique de développement des compétences du
Groupe est le Directeur des Ressources humaines.
Les salariés bénéficient du soutien de leurs supérieurs
hiérarchiques et de la DRH pour les guider vers les formations
appropriées. Les responsabilités sont clairement réparties entre
les différentes lignes de métiers, les écoles Groupe, la DRH, et la
direction de la Formation et du développement (L&D). Les
managers et les salariés jouent un rôle capital dans ce cadre de
gouvernance, les managers aidant les salariés à identifier un plan
de carrière et à opérer un choix de formation éclairé.
Pour garantir la bonne mise en œuvre de la Politique de
développement des compétences, une coordination est assurée
au niveau du Groupe, au moyen d'un organe de gouvernance qui
réunit chaque mois les directeurs des écoles du Groupe et les
directeurs Formation et développement de chacune de ses
divisions.
Dans le contexte du «
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»
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, le gouvernement
belge a introduit un droit individuel à la formation pour les salariés
ainsi que l’obligation pour l’employeur d'élaborer un plan annuel
de formation. Cette législation est entrée en vigueur le 10
novembre 2022 mais le droit à la formation est applicable depuis
2023. En vertu de ce programme, chacun des salariés d'Orange
Belgium bénéficie d'un droit individuel à la formation couvrant
deux types d'apprentissage :
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, élaborées et assurées par
des enseignants ou des formateurs, se caractérisent
par un haut degré d’organisation. Elles se déroulent
généralement dans un lieu clairement séparé du lieu de
travail.
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s
s
, qui se distinguent par un
haut degré d'auto-organisation par l’employeur, les
salariés exerçant une influence significative sur le
contenu et les horaires ; ces formations interviennent
généralement sur le lieu de travail.
Par ailleurs, la Commission paritaire 200 fournit des lignes
directrices et des recommandations visant à protéger les droits
des travailleurs. Chaque salarié a le droit de demander des
journées de formation qui ne peuvent lui être refusées, et les
représentants du personnel sont consultés chaque trimestre sur
les questions de formation par le biais d'un reporting social
spécifique.
Pour Orange Communications Luxembourg, le droit du travail
varie d’un secteur à l’autre. En tant qu'opérateur de
télécommunications, Orange Communications Luxembourg
n’est soumis à aucune obligation de formation. Toutefois, un plan
annuel de formation est mis en place chaque année par les
Ressources humaines pour garantir la formation de chaque
salarié.
Lors de l’élaboration de la politique du Groupe, une attention
particulière est accordée aux intérêts des différentes parties
prenantes, parmi lesquelles :
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s
: la politique propose un parcours
pédagogique sur mesure, inclusif et accessible visant à
améliorer l’avancement professionnel et l'employabilité
de chacun ;
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: la politique propose des outils et un
accompagnement
permettant
de
guider
le
développement des salariés et de garantir un bon
alignement entre la formation et les objectifs de
l’équipe ;
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:
:
la formation est alignée sur les
compétences spécifiques requises pour atteindre les
objectifs stratégiques et opérationnels ;
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:
:
la politique propose des outils
centralisés,
encourage
l'innovation
et
favorise
l’amélioration continue des compétences des salariés ;
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:
:
la
politique
propose
un
accompagnement dans la planification des ressources
humaines grâce à des plateformes centralisées et une
prise de décision fondées sur les données ;
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: la politique assure l’alignement de
la formation sur la stratégie à long terme et l’utilisation
efficace des ressources. Elle porte une attention
particulière à l’amélioration de la représentation
féminine au sein des instances dirigeantes.
La politique du Groupe est à la disposition de l'ensemble des
salariés sur l'intranet du Groupe. En Belgique, la politique
« Orange Learning » est disponible sur l’intranet de l’entité.
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fondée sur
l’excellence et l’inclusion, vise à instaurer une approche
homogène pour l’ensemble des collaborateurs au sein de
l’organisation. Cette politique prévoit une évaluation de la
performance et du potentiel, la création d'un plan de
développement individualisé et la préparation de la succession
pour les postes clés par la constitution de viviers de talents et de
plans de succession structurés. Afin de garantir la continuité de
service, de répondre aux exigences en matière de santé et de
sécurité, d'assurer le respect des normes de conformité et de
favoriser le développement de nouvelles compétences, la
politique de gestion des talents intègre une anticipation des
mobilités ainsi qu’une évaluation du caractère critique des
postes clés. La mise en œuvre de cette politique est coordonnée
par la Direction de gestion des talents du Groupe, qui transmet
tous les six mois au Comité exécutif un rapport reprenant une
série d'indicateurs de performance. Cette direction est assistée
par des organes de gouvernance dans chaque division et par la
fonction Gestion des talents du Groupe.
Les
objectifs
de
formation
et
de
développement
des
compétences en Belgique sont les suivants :
•
Orange Belgium se donne pour ambition qu'aucun
collaborateur ne soit laissé pour compte en matière
169
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
170
d'apprentissage, et se fixe l’objectif stratégique de
gérer les risques liés à la rapide évolution des
compétences
nécessaires.
L’objectif
« zéro
collaborateur sans formation » ne couvre pas les
formations obligatoires définies par le Groupe sur des
thématiques stratégiques telles que la conformité et la
cybersécurité.
•
Par ailleurs, le Groupe se donne également pour
objectif de s'assurer que chacun bénéficie d'au moins
cinq jours de formation par an d'ici à 2028. Il convient
de préciser que cet objectif de cinq jours en 2028 —
avec une cible intermédiaire de trois jours en 2025 — a
été fixé par la Commission Paritaire 200 dans le cadre
d’un accord sectoriel en Belgique.
Cette cible est formulée par la Commission Paritaire 200 (Paritair
Comité 200) à titre de recommandation sectorielle. Toutefois,
chaque salarié a le droit de demander ces journées de formation
qui ne peuvent lui être refusées. Les indicateurs de performance
clés font l'objet d'un suivi régulier par les représentants du
personnel au sein des comités officiels et du conseil d’entreprise.
Les représentants du personnel sont consultés dans le cadre du
processus de reporting trimestriel. Ces KPI sont également
communiqués au Groupe.
En termes de calendrier, pour les entreprises relevant de la
Commission paritaire en Belgique, le quota cumulatif de
formation pour les employés augmentera de manière progressive
entre 2024 et 2028.
Par ailleurs, pour encourager une culture d'apprentissage au sein
de la Société et garantir que l'ensemble des salariés prennent le
temps
d'assurer
leur
développement,
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, incluant, sans s’y limiter, les formations en ligne
obligatoires est mis en œuvre depuis 2024. Cet objectif
s'applique à l'ensemble des niveaux hiérarchique et des profils
sans distinction de sexe.
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est effectué par salarié, par service, par sexe et par fonction.
Le nombre de jours de formation est calculé p
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,
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au prorata pour les collaborateurs à temps partiel ou
n’ayant pas accompli une année complète de service. Cet objectif concerne l’ensemble des salariés inscrits à l’effectif d’Orange
Belgium. Les jours de formation sont comptabilisés sur la base d’un équivalent de huit heures par jour, conformément à la
recommandation de la fédération sectorielle d’exprimer l’objectif en heures travaillées. Pour les formations (en présentiel ou
virtuelles), le nombre d'heures réservées est pris en considération. Pour les formations en ligne, le nombre de journées de formation
est calculé sur la base de la somme des heures des différentes formations suivies divisée par 8 (nombre d'heures d'une journée de
travail) pour obtenir le résultat en nombre de journées de travail. Pour les formations débutant une année et se terminant la suivante,
le nombre total d’heures d’apprentissage est enregistré dans l’année de fin de formation. Les jours de formation sont déterminés
sur une base annuelle. Toutefois, si un collaborateur n’a pas atteint son quota l’année précédente, la différence est reportée à
l’année suivante.
L’objectif global visant à garantir qu’aucun collaborateur ne reste sans formation (
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fait
également l’objet d’un suivi attentif. Cet indicateur n’intègre pas les formations en ligne obligatoires.
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introduit en 2024, un système de quota individuel sera mis en place afin de permettre
aux collaborateurs de développer des compétences mobilisables au-delà d’Orange. Ce dispositif prévoit : un minimum de 40 %
consacré aux connaissances générales, un maximum de 60 % aux connaissances spécifiques à Orange, et un maximum de 20 %
à l’apprentissage déclaratif.
170
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
171
L'ensemble des salariés d'Orange Belgium, y-compris les anciens salariés de VOO, Be tv et WBCC sont couverts par ces objectifs,
mais pas ceux d'Orange Communications Luxembourg. Aucun changement n’a été apporté aux objectifs fixés sur ce sujet, ni aux
modalités de mesure, par rapport à l’année précédente.
Un tableau de bord global disponible sur la plateforme d’apprentissage d’Orange permet de suivre l’avancement des activités de
formation des collaborateurs. Un tableau de bord spécifique a également été créé pour mesurer le pourcentage de salariés ayant
suivi les formations obligatoires à la conformité et à la cybersécurité par direction et par fonction.
Cet indicateur permet de suivre le nombre de salariés participant aux différentes formations identifiées par Orange comme
essentielles pour réduire les risques liés à un manque de compétences, garantir la mise en œuvre de la stratégie et à la continuité
de l’activité, et soutenir les opportunités de recrutement, de développement et de rétention des talents via des parcours de carrière
accessibles à tous. Cependant, cet indicateur contribue également à plusieurs autres enjeux matériels de la stratégie de durabilité
d’Orange, dans la mesure où le contenu de chaque formation peut contribuer à la réalisation d'objectifs spécifiques. Par exemple,
les formations obligatoires en matière de conformité et de cybersécurité contribuent aux IRO identifiés dans les domaines de
l’éthique professionnelle, de la gouvernance et de la conformité, ainsi qu’à ceux relatifs à la cybersécurité, à la protection et à la
confidentialité des données.
Pour avoir les moyens de suivre les objectifs, l'ensemble des
managers ont accès à l'historique des formations de leurs
subordonnés via l'outil d'apprentissage d’Orange.
Grâce aux mesures prises en 2025, Orange Belgium a observé
une évolution positive de ses indicateurs d'apprentissage. En
2024, Orange Belgium a atteint 2,5 journées d'apprentissage par
salarié en moyenne. Au 31 décembre 2025, Orange Belgium avait
atteint son objectif annuel : 3
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En ce qui concerne l'indicateur « zéro collaborateur sans
formation », au 31 décembre 2025, Orange Belgium affichait
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, c’est-à-dire des collaborateurs n'ayant
pas suivi au moins une formation.
Pour les formations en ligne obligatoires, le Groupe s'était donné
pour ambition d'atteindre 100 % de salariés formés. Toutefois,
au 31 décembre 2025, 97 % des salariés avaient suivi la
formation « Cyber Ready 2025 » et 96 % avaient suivi la
formation « Business Ethics ».
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Le développement des salariés constitue la pierre angulaire de
l'engagement d'Orange à promouvoir un environnement de
travail dynamique et inclusif. Les investissements réalisés dans
les évaluations régulières des performances et de l’évolution de
la carrière des salariés donnent à la Société les moyens de veiller
en permanence à ce que, à tous les niveaux, ces salariés aient
accès à des opportunités de formation et d'évolution de carrière.
Les indicateurs présentés ci-après traduisent la volonté
d'Orange Belgium de développer les talents, de renforcer les
compétences et de promouvoir l’équité dans l’évolution
professionnelle.
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La forte augmentation du nombre moyen d’heures de formation
par collaborateur observée en 2025 résulte à la fois d’une
intensification des activités de formation et d’un meilleur suivi
des heures d’apprentissage.
Tout d’abord, le renforcement de l’équipe Formation et
développement a permis un suivi opérationnel plus efficace et un
suivi plus exhaustif des activités de formation au sein du Groupe.
De fait, les activités de formation qui n’avaient pas été
entièrement recensées en 2024 (ex. : WBCC Learnings, MyVOO
Academy ou sessions de coaching commercial) ont été
progressivement intégrées aux systèmes d’apprentissage en
2025.
Ensuite, l'harmonisation des processus RH après l’intégration de
VOO a nécessité la mise en œuvre de nombreuses formations
aux nouveaux outils et processus pour l'ensemble des salariés.
Dans le même temps, le Groupe a lancé de nouvelles initiatives
d'apprentissage,
notamment
des
programmes
de
développement des compétences en leadership (notamment
pour l'ensemble des managers Tech) et nouveaux cours de
langue via une plateforme externe.
171
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
172
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La méthodologie utilisée pour calculer cet indicateur demeure inchangée par rapport à 2024. Les heures de formation enregistrées
pour l’année de référence sont imputées à l’année durant laquelle la formation est achevée. Par conséquent, si une formation
intervient pendant plusieurs jours sur une période de deux ans, l'ensemble des heures de formation seront comptabilisées sur la
seconde année.
Afin d’assurer une cohérence avec les autres indicateurs publiés dans ce rapport, cet indicateur est calculé en nombre de
collaborateurs sur une base consolidée, y-compris pour Orange Communications Luxembourg, sur la base des données au 31
décembre 2025. Il ne s’aligne donc pas sur la manière dont l’objectif d’Orange Belgium est calculé. Par ailleurs, cet indicateur
intègre les collaborateurs en congé de maladie de longue durée, alors que l’objectif est calculé en équivalent temps plein.
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)
Depuis 2024, à l’initiative du Directeur des ressources humaines
du Groupe, la politique applicable à toutes les entités du Groupe
a été modifiée et approuvée par le Comité exécutif. Désormais,
l'ensemble des salariés du Groupe, quels que soient la division
ou le pays dans lesquels ils travaillent, ont accès à la même
évaluation et au même soutien. La Direction de gestion des
talents du Groupe est responsable de la mise en œuvre de cette
politique dans l'ensemble du Groupe. À cette fin, et dans le but
d'échanger des informations (bonnes pratiques, processus,
politiques, outils, calendrier etc.), elle r
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qui
représente l'ensemble des entités et des zones géographiques
du Groupe, et qui sont en charge de déployer cette politique au
niveau local. Des mises à jour régulières sont également fournies
au Comité exécutif (DRH de chaque division et de chaque
secteur). La direction de gestion des talents du Groupe utilise
également des outils de gestion des talents qui réunissent
l'ensemble des informations pertinentes, en conformité avec la
politique du Groupe sur la protection des données personnelles.
172
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
173
Pour encourager la participation aux formations, l’entreprise a
intégré un objectif de développement personnel dans la stratégie
« Lead the Future », imposant que
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pour
l'ensemble des salariés.
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Par ailleurs, Orange a introduit d
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portant sur l’éthique, la conformité et la cybersécurité.
Comme mentionné plus haut, Orange Belgium a adopté début
2025 une nouvelle politique de formation, alignée sur la stratégie
d’apprentissage du Groupe, marquant une étape majeure dans
le processus de développement en cours.
Afin de donner à l’entreprise les moyens d’atteindre son
ambition, une cartographie complète des talents de l’ensemble
de l’organisation a été réalisée en 2025.
Cette année a également été marquée par la création d’une page
dédiée
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,
accessible
à
tous
les
collaborateurs via l’intranet d’Orange Belgium. Cette page
permet
aux
collaborateurs
d’accéder
à
l’ensemble des
documents
nécessaires
pour
identifier
les
solutions
d’apprentissage adaptées (ex. : liens clés vers les partenaires de
formation, politique de formation, plan de formation 2025, lignes
directrices pour accompagner les collaborateurs dans la
réalisation de leur objectif annuel de développement de 10 %,
etc.). Grâce à des communications ciblées, les collaborateurs
sont accompagnés et orientés vers les formations répondant aux
besoins
de
l’entreprise.
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permettent
aux salariés du Groupe d'avoir accès à des supports de
formation.
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a été créé pour assurer le suivi des
activités de formation au niveau d’Orange Belgium. Le Groupe a
également développé d'autres tableaux de bord en lien avec ses
priorités pour 2025. Ils permettent notamment de suivre la part
des collaborateurs ayant suivi les deux modules obligatoires de
formation en ligne (« Cyber Ready 2025 » et « Business Ethics »)
pour l’ensemble des collaborateurs, la participation aux
formations GenAI pour les collaborateurs et les managers
(intégrées à leurs objectifs annuels), la part des collaborateurs
ayant suivi l’atelier « Culture Workshop » ou les modules de
formation en ligne « Culture Ready » (également intégrés dans
leurs objectifs annuels). Ce tableau de bord améliore la
transparence pour les managers sur les formations suivies par
les salariés et les objectifs de développement. Il facilite
également le reporting obligatoire dans le Compte fédéral de
formation.
En somme, les actions de formation et de développement sont
restées en ligne avec les attentes en 2025 et ont été mises en
œuvre conformément aux exigences du Groupe et aux
obligations
légales.
L’année
2025
a
principalement
été
consacrée au déploiement effectif des cadres de formation et au
renforcement des capacités de suivi, en cohérence avec les
attentes du Groupe et les obligations réglementaires. Les
premiers outils de gouvernance et de reporting ont été instaurés,
offrant
une
meilleure
visibilité
sur
la
participation
des
collaborateurs aux formations et sur le respect des exigences.
En 2026, la priorité portera sur la m
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. Une liste de compétences sera définie au niveau
individuel à partir de la description de poste de chaque
collaborateur. Les collaborateurs pourront également enrichir
leur profil en le connectant à leur profil LinkedIn. L’outil permettra
ensuite de générer une analyse personnalisée des écarts de
compétences,
complétée
par
une
fonctionnalité
d’auto-
évaluation. Enfin, l’intégration de « My Skills » avec Orange
Learning permettra aux collaborateurs de définir leur plan de
développement et d’accéder à des recommandations de
formation
adaptées,
avec
un
accent
particulier
sur
la
reconversion et la requalification en cohérence avec la
planification stratégique des effectifs. Le déploiement progressif
de « My Skills » permettra une identification plus fine des
compétences nécessaires à la maîtrise des risques identifiés et
un meilleur pilotage des actions de formation futures. De plus, de
nouvelles formations obligatoires seront lancées en 2026.
Enfin, Orange Belgium prévoit de valider avec les syndicats le
plan de formation 2026 et sa politique de formation mise à jour
au premier trimestre 2026.
Ces actions visent à garantir l’adéquation des compétences
acquises avec les exigences de la Société tout en offrant aux
salariés des perspectives d'évolution de carrière. G
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Applicable à l'ensemble des salariés, cette politique couvre
différentes lignes de métier et zones géographiques et permet la
mise en œuvre d'actions spécifiques adaptées aux besoins
locaux. Les salariés bénéficient du soutien de leurs supérieurs
hiérarchiques et de la DRH pour les guider vers les formations
appropriées.
Ces initiatives c
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continue à mettre en œuvre différentes initiatives définies au
niveau Groupe, mais qui n'ont pas encore été formalisées dans
un plan d'action.
Par ailleurs, Orange voit également une o
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dans le
recrutement, le développement et la rétention des talents grâce
à des parcours de carrière accessibles à tous, y-compris des
parcours spécifiques axés sur l’accès des femmes aux
professions techniques. WomenInTech est une association belge
de jeunes étudiantes qui veulent promouvoir la mixité dans les
études d'ingénierie, notamment dans les filières STIM (science,
technologie, ingénierie et mathématiques). Fortement engagé
pour cette cause, Orange soutient les efforts visant à inspirer les
femmes et à leur donner les moyens d'exceller dans ces secteurs
essentiels Orange est partenaire et sponsorise plusieurs
initiatives visant à sensibiliser davantage les femmes aux métiers
techniques, notamment via l’offre de stages chez Orange à
destination des jeunes femmes.
À travers l’Orange Digital Centre et la coopération mise en place
avec BeCode, les personnes en situation vulnérable (les « NEET »
c’est-à-dire les jeunes qui ne sont ni en études, ni en emploi, ni
en formation), parmi lesquelles de nombreuses femmes,
bénéficient de formations gratuites aux métiers du numérique. Au
cours de leur formation, ils ont la possibilité de participer à des
cas d'utilisation. Ils travaillent pendant deux semaines à la
résolution d'une problématique touchant Orange. À l'issue de
cette formation, certains des participants ont la possibilité de
réaliser un stage de deux mois chez Orange.
173
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
174
3.2.3
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à la diversité
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repose sur une série de principes qui visent à garantir l’égalité
professionnelle entre les femmes et les hommes, la lutte contre
toute forme de discrimination et de violence, y-compris le
harcèlement, et l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.
Orange entend ainsi garantir l’absence de toute forme de
discrimination dans les relations de travail et, en particulier, de
recruter les femmes et les hommes sur la base de leurs
compétences propres et de traiter chacun avec dignité, de
manière non-discriminatoire dans le respect de leur âge, de leur
origine sociale, de leur situation familiale, de leur genre, de leur
orientation sexuelle, de leur handicap, de leurs opinions
politiques, syndicales et religieuses, et de leur appartenance ou
non-appartenance, réelle ou supposée, à un groupe ethnique ou
une nation, conformément à la Convention N° 111 de
l'Organisation internationale du travail (OIT).
Cette thématique de la non-discrimination a ensuite été
approfondie dans l’accord mondial signé en 2019 avec la
fédération syndicale internationale UNI Global Union (voir section
3.2.1.2 Processus de réparation des impacts négatifs et canaux
permettant au personnel de l'entreprise de faire part de ses
préoccupations (S1-3)
), qui traduit les principes clés de la
politique en actions concrètes au sein de toutes les entités du
Groupe. Cet accord vise à renforcer l’engagement du Groupe en
faveur de la non-discrimination et de l’égalité des chances, et à
ancrer ces principes dans toutes ses activités.
La politique définit un cadre structuré de suivi reposant sur le
dialogue social local pour réaliser des évaluations, élaborer des
plans d’action et en superviser la mise en œuvre. Elle prévoit
également un ensemble de leviers permettant d’assurer sa mise
en œuvre, tels que l’évaluation harmonisée des écarts de
rémunération dans tous les pays, la formation des managers et
des équipes RH aux questions de discrimination, des
partenariats avec des associations locales ainsi que des actions
25
La politique Diversité, Équité & Inclusion (DEI) du Groupe est disponible à l’adresse suivante :
https://mastermedia.dam-
broadcast.com/medias/domain12751/media101369/410974-v1fluwqha3-75.pdf
de sensibilisation et de communication. Dans chaque pays, des
comités locaux sont chargés de gérer les indicateurs de suivi et
d’effectuer un reporting annuel, ce qui permet une adaptation
aux contextes nationaux et une mise en œuvre proactive et
participative. La politique vise également à assurer que les
pratiques de rémunération du Groupe restent objectives et
exemptes de discrimination.
La politique DEI rappelle le rôle essentiel de la diversité, de
l’égalité femmes-hommes et de l’égalité des chances comme
leviers d’innovation, de cohésion sociale et de performance
économique. Elle entend instaurer un environnement inclusif et
de confiance dans lequel chaque collaborateur peut exprimer sa
singularité. Sa dimension globale est complétée par une
approche thématique couvrant des enjeux spécifiques tels que
l’égalité femmes-hommes, l’inclusion des jeunes issus de milieux
défavorisés et la lutte contre toutes les formes de discrimination
au travail. Concrètement, la politique vise à lutter contre les
discriminations en remettant en question les pratiques installées,
à instaurer un environnement inclusif transformant la singularité
de chacun en force collective, à garantir que les produits et
services soient proposés à des prix abordables, à valoriser la
diversité des profils comme facteur de compétitivité et à
contribuer à l’avènement d’une société plus inclusive grâce au
soutien à l’orientation professionnelle, au développement des
compétences et aux parcours vers l’emploi.
En octobre 2023, la politique Groupe a été révisée et approuvée
par le Comité exécutif, puis signée et mise en œuvre par la
Direction des ressources humaines du Groupe.
 
La politique définit des orientations structurées autour de trois
piliers : égalité professionnelle entre les femmes et les hommes,
égalité des chances, égalité numérique et la lutte contre les
discriminations numériques.
 
174
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
175
Elle est organisée autour de trois t
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femmes aux postes à responsabilité, garantir l’égalité
salariale à travail égal, lutter contre les discriminations,
le harcèlement et la violence, et favoriser l’équilibre
entre vie professionnelle et vie privée.
 
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handicap et la neurodiversité, l’orientation sexuelle et
les identités de genre, les convictions religieuses,
politiques ou syndicales, ainsi que la diversité socio-
économique et culturelle.
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les
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du
numérique,
en
particulier
dans
l’innovation et l’accessibilité des outils numériques au
sein de l’entreprise.
Un thème transversal vient renforcer ces piliers en mettant
l’accent sur la l
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, à travers des
actions de sensibilisation aux stéréotypes et l’interdiction de
toute forme de violence au travail.
La politique DEI et l’accord mondial de 2019 s
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notamment à la Belgique et au
Luxembourg. Le champ d'application de la politique dépasse le
cadre des opérations internes pour inclure les parties prenantes
telles que les fournisseurs et les sous-traitants, qui sont
encouragés à aligner leurs initiatives sur les objectifs du Groupe.
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de la mise en œuvre de la
politique, comme l’illustre la signature de l’accord mondial
conclu en 2019 avec UNI Global Union, qui a réaffirmé
l’engagement du Groupe pour l’égalité au travail, la lutte contre
les discriminations et la promotion de l’équilibre entre vie
professionnelle et vie privée. En Belgique, cette politique relève
de la responsabilité du Chief People Officer. Au Luxembourg, elle
est placée sous la responsabilité du Directeur des ressources
humaines.
175
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
176
L’accord a pour objectif de pleinement intégrer l’égalité femmes-
hommes au travail, la lutte contre les discriminations et violences,
ainsi que l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée dans
l’ensemble des activités du Groupe. Pour ce faire, le Groupe
entend appliquer :
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parties prenantes, structurée autour d’un dialogue
social permettant d’effectuer des évaluations locales et
d’élaborer des plans d’action adaptés ;
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la définition d’objectifs communs en matière d
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de lutte contre les discriminations et
les violences, et d’équilibre entre vie professionnelle et
vie privée ;
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la promotion de toute
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progresser vers ces objectifs et adaptées aux
contextes et pratiques locaux ;
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l’implication des f
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. Le
Groupe agit conformément aux engagements auxquels il a
souscrit dans le cadre du Pacte mondial des Nations unies, aux
principes de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et
aux
normes
de
l’Organisation
internationale
du
Travail
applicables dans les pays où il opère.
Orange a également mené une série d'actions positives pour l
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. Depuis plusieurs années,
Orange Belgium a noué un partenariat avec Entra, organisation
offrant des emplois de qualité, adaptés et durables aux
personnes qui présentent certaines contraintes à l'emploi à
cause de la maladie ou d'un handicap. Un certain nombre de
tâches administratives liées à la gestion des opérations auprès
des clients sont externalisées et confiées à Entra.
La politique a été élaborée et est déployée selon une approche
participative et inclusive, t
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des parties
prenantes clés. Un dialogue permanent avec les représentants
du personnel garantit la prise en compte de leurs points de vue
dans la mise en œuvre de la politique. La nécessité d’adapter les
mesures aux contextes locaux est intégrée à l’ensemble du
processus. Un dialogue social structuré, aux niveaux local et
Groupe, permet aux collaborateurs, managers, équipes RH et
représentants syndicaux de contribuer aux évaluations, aux
plans d’action et à la définition d’objectifs partagés.
L’implication des parties prenantes comprend également des
partenariats avec des associations locales, notamment sur les
questions de sensibilisation aux discriminations, de formation et
de programmes d’inclusion. Fournisseurs et sous-traitants sont
encouragés à mettre en œuvre des initiatives conformes aux
objectifs DEI du Groupe. Les avancées sont examinées chaque
année avec la fédération syndicale internationale UNI Global
Union, ce qui apporte un degré supplémentaire d’implication des
parties prenantes.
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par le biais des mécanismes établis de
dialogue social et de communication structurée. Les salariés, les
managers, les équipes RH et les représentants syndicaux, qui
sont les principaux acteurs impliqués dans sa mise en œuvre,
s'approprient la politique au travers de sessions de formation,
d’initiatives de sensibilisation et d’actions de communication
déployées au sein de l’organisation. Les indicateurs de suivi et
les progrès réalisés sont examinés et communiqués chaque
année à UNI Global Union, contribuant ainsi à garantir la
transparence vis-à-vis des parties prenantes associées à la
supervision de la politique. Le contenu de la politique est diffusé
par ces canaux internes et par un dialogue permanent qui
garantit la bonne information et l’alignement des acteurs
responsables.
Les principaux processus RH d’Orange Belgium (tels que
l’acquisition de talents, la mobilité interne, la gestion des talents,
le
développement
des
compétences,
l’évaluation
de
la
performance, l’analyse des écarts de rémunération, etc.) sont
alignés sur les processus du Groupe. Ces processus disposent
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, communiquées
aux nouveaux managers au travers des formations obligatoires
« HR Fundamentals for Managers » et « HR Fundamentals for
Team Members ». Ces processus visent à développer l’ensemble
des compétences et aptitudes.
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)
Dans la politique Diversité, Équité & Inclusion, Orange se donne
pour ambition de contribuer à l’amélioration de la performance
collective de la Société en créant un environnement de
bienveillance et confiance, dans lequel chaque collaborateur ou
chaque collaboratrice peut tirer le meilleur parti de son
individualité. Depuis 2004, cette ambition a conduit à la signature
d'une série d'accords et de chartes, en consultation avec les
représentants des travailleurs. Formulée en 2009, cette politique
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quels que soient son genre, son âge, son origine sociale ou
ethnoculturelle, son orientation sexuelle, sa situation familiale,
son état de santé ou son handicap.
 
Reprenant les principes fondamentaux de cette politique, Orange
et UNI Global Union ont signé en 2019 un accord global portant
sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, la
lutte contre les discriminations et les violences, ainsi que
l’équilibre vie professionnelle-vie privée. Cet accord définit les
principes applicables au sein des entités du Groupe et met en
place un dispositif de suivi. Par cet accord, le Groupe Orange a
confirmé son objectif relatif d
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5
. Le Groupe s'engage par ailleurs à
encourager la diversité au sein de ses équipes, à tous les
niveaux, et plus particulièrement au sein des organes de
direction, et de mieux soutenir la progression de carrière des
femmes qui souhaitent gravir les échelons hiérarchiques et/ou
exercer des responsabilités de direction.
176
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
177
Reprenant l'objectif du Groupe Orange de porter à 35 % la part
des femmes à tous les niveaux de direction d'ici à fin 2025,
Orange Belgium et Orange Communications Luxembourg ont
adopté la même ambition au niveau local. Il n'y a pas de base de
référence spécifique dans la mesure où ce pourcentage doit être
atteint indépendamment de la situation actuelle. Il n’existe pas
d’objectif intermédiaire. Le suivi est effectué chaque trimestre et
fait l’objet d’un reporting semestriel.
Les objectifs sont fixés par le Comité des rémunérations
d'Orange Belgium sur proposition de l’équipe Compensation &
Benefits, qui est responsable de la politique de rémunération et
des avantages sociaux. Par ailleurs, l’ambition de féminisation
figure également parmi les objectifs du Comité exécutif, dont la
rémunération variable (Plan d’intéressement à long terme (Long-
Term Incentive Plan, ci-après « LTIP »)) est déterminée en
coopération avec le Comité Compensation & Benefits du
Groupe.
NOTE MÉTHODOLOGIQUE
Aux fins de cet objectif, la catégorie «
 
management
 
» couvre les femmes siégeant au Comité exécutif ainsi que les responsables
d’équipes classés en échelon
 
1 (directeurs) et échelon
 
2 (managers).
Le suivi de ce pourcentage tient compte des rôles relevant du management hiérarchique, de la gestion de programmes et de la
gestion de projets, afin de mesurer la représentation féminine dans ces fonctions à chacun des niveaux.
Cet indicateur n’a pas fait l’objet d’une validation par un organisme tiers. Aucun changement n’a été apporté à l’objectif ni à la
méthode de calcul au cours de la période de référence.
Au 31 décembre 2025, Orange Belgium (y-compris WBCC et
Be tv) a mesuré u
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, un niveau légèrement inférieur à l’objectif. Orange
Communications Luxembourg a déjà atteint 3
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et entend au moins maintenir ce
niveau.
En complément de l’objectif de mixité, et afin de garantir la
robustesse du dispositif en faveur de la diversité femmes-
hommes, Orange a également pris l’initiative d'assurer le suivi
des indicateurs relatifs aux formations suivies par sexe. Ce suivi
permet
d’identifier
les
éventuelles
sources
d’inégalités,
notamment entre compétences comportementales (soft skills) et
compétences techniques (hard skills).
Les parties prenantes ne participent pas à la définition de ces
objectifs, mais elles sont associées deux fois par an au suivi des
résultats et à l’évolution de la proportion de femmes et
d’hommes lors des réunions du Comité Diversité et Inclusion. La
performance est mesurée de manière continue via un tableau de
bord DEI, et les résultats sont présentés chaque mois au Comité
exécutif. Par ailleurs, les résultats sont également transmis aux
organisations syndicales, une réunion spécifique du Conseil
d’entreprise étant chaque année consacrée aux questions
sociales, et notamment aux questions de diversité.
À l’avenir, l’entreprise prévoit d'assurer un suivi plus étroit des
risques de d
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Les performances relatives à la représentation des femmes dans
le management sont également suivies en continu à travers le
tableau de bord DEI. Ces résultats sont transmis une fois par
mois au Comité exécutif, deux fois par an à travers le Comité
Diversité, Équité et Inclusion (Comité DEI) et une fois par an avec
les représentants des salariés à travers la réunion du comité
d'entreprise consacrée à l’élaboration du rapport social. Le
Comité DEI assure le suivi des actions et évalue leur efficacité.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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NOTE MÉTHODOLOGIQUE
Pour les besoins du présent KPI, les « instances dirigeantes » comprennent les membres du Comité exécutif, le Directeur général
d'Orange Communications Luxembourg, les directeurs d'Orange Belgium, ainsi que les directeurs de WBCC et Be tv (échelon 1)
et l’équipe dirigeante d'Orange Communications Luxembourg. Par rapport à l’objectif défini plus haut, ce KPI n'intègre pas les
salariés de l’échelon 2 (niveau manager d’après l’organisation interne).
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68 %
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Nombre d’incidents de discrimination
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1
Nombre de plaintes déposées par l’intermédiaire de canaux permettant au personnel de l’entreprise de
faire part de ses préoccupations
26
1
1
Nombre de plaintes déposées auprès des points de contact nationaux pour les principes directeurs de
l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales,
27
-
-
Montant total des amendes, des pénalités et de l’indemnisation des dommages résultant d’incidents
de discrimination, y-compris les cas de harcèlement et les plaintes déposées
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71 420 €
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L’incident déclaré pour 2024 dans le tableau ci-dessus concerne
un litige impliquant un ancien collaborateur. Par la suite, en mars
2025, Orange Belgium s.a. a été condamné à verser une
indemnisation à la suite d’un licenciement jugé discriminatoire en
raison d’un handicap. L’indemnité versée au titre de ce cas de
discrimination est comptabilisée dans les états financiers en
charges de personnel (ligne 421100). En conséquence, le
montant présenté dans le tableau ci-dessus au titre de l’ESRS
S1-17 est totalement rapproché du coût salarial correspondant
comptabilisé dans les états financiers.
En 2025, un autre incident a été signalé par courriel concernant
le comportement inapproprié d’un collaborateur via le dispositif
d’alerte local d’Orange Belgium. Le dossier est actuellement en
cours d’analyse par la personne désignée au sein de l’équipe
Éthique & Conformité, puis sera transmis au service le plus
approprié (responsable hiérarchique) afin d’assurer le suivi
nécessaire. Le traitement du dossier sera effectué de manière
anonyme. Aucune autre sanction n’a été signalée en 2025 pour
les entités couvertes par le présent rapport.
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liées à la diversité ou à tout autre sujet :
D'une part, l
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comprennent les actions en justice et les actions qui sont traités via une procédure formelle
en interne. La procédure (formelle et informelle) de traitement des plaintes pour les incidents est décrite sur l’intranet et accessible
à tous. Ces incidents concernent des cas de harcèlement (moral ou sexuel) et de discrimination. L'ensemble des plaintes et des
incidents devant être signalés font l'objet d'un suivi et respectent la procédure en place. Les cas peuvent être signalés et résolus
en adressant un courriel à
, le dispositif d’alerte local en Belgique, ou par la voie de la négociation, avec
l’assistance du Service externe pour la prévention et la protection au travail. Pour l'heure, le reporting n'opère pas encore de
26
Cette valeur est indicative, en lien avec un incident connu, dans la mesure où il n'existe pas pour l'heure de processus de suivi systématique des plaintes au
sein d'Orange
27
Orange Belgium ou le Groupe Orange n’ont pas formalisé de processus permettant de suivre les plaintes adressées aux Points de Contact Nationaux dans le
cadre des Principes directeurs à l’intention des entreprises de l’OCDE.
178
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
179
distinction entre les cas qui concernent les salariés ou les travailleurs temporaires externes. L'ensemble des incidents sont signalés
par le service externe de prévention au service interne de prévention.
D’autre part, le point d'entrée p
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est le Service des ressources humaines ou une personne de confiance (volontaires
en charge de la prévention des conflits et des risques psycho-sociaux). Le cas échéant, les plaintes sont gérées par les
responsables des ressources humaines (HRBP) et les supérieurs hiérarchiques (line managers). En cas d'incidents graves, les
plaintes sont gérées par une procédure formelle de traitement des plaintes. Les autres cas font l'objet de discussions avec la DRH,
mais sans faire l'objet d'une procédure formelle. À l'heure actuelle, il n'existe donc pas de procédure systématique de suivi des
plaintes au sein d'Orange.
En l’absence d’un outil de mesure suffisamment précis permettant d’identifier l’origine d’une réclamation (personnel de l'entreprise,
travailleurs de la chaîne de valeur, communautés affectées, consommateurs et utilisateurs-finaux), et compte tenu du fait que les
alertes peuvent être déposées de manière anonyme, Orange ne dispose pas du nombre exact de p
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liées à des discriminations
ou à tout autre sujet émanant de ses propres collaborateurs.
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est
défini comme la différence entre les niveaux moyens de
rémunération des salariées et des salariés, exprimée en
pourcentage du niveau moyen de rémunération des hommes.
Les valeurs présentées dans le tableau ci-après mettent en
évidence un désavantage pour les femmes. Ces données ne sont
pas retraitées, ce qui signifie qu’aucun facteur de correction n’a
été appliqué dans le calcul.
Le tableau ci-après fait apparaître une amélioration en Belgique
par rapport à 2024. La différence observée au Luxembourg
résulte d’une amélioration de la méthode de calcul, comme
précisé dans la note méthodologique ci-après. La variation
annuelle entre 2024 et 2025 est principalement due à l’évolution
de la composition des effectifs. L’intégration de VOO au sein
d'Orange Belgium, qui a fortement augmenté le nombre de
salariés, a eu une contribution positive à l’évolution de l’écart de
rémunération entre les femmes et les hommes. Pour Be tv et
WBCC, l’évolution de l’écart de rémunération entre les femmes
et les hommes est liée principalement aux départs de
collaborateurs à haute rémunération, qui a eu un effet positif sur
l’écart global. L’écart de rémunération entre femmes et hommes
non corrigé imposé par la CSRD constitue un indicateur
normalisé, mais il ne prend pas en compte les écarts concrets
liés aux fonctions, à
l’ancienneté ou aux niveaux de
responsabilité. Des analyses complémentaires intégrant ces
facteurs peuvent ainsi permettre une compréhension plus fine et
plus précise de l’équité salariale.
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Le calcul de l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes porte uniquement sur les collaborateurs titulaires d’un contrat
à durée indéterminée ou déterminée pour les salaires au 31 octobre 2025. Ce ratio est établi sur la base de la rémunération annuelle
en équivalent temps plein, intégrant le salaire fixe, la rémunération variable effectivement versée durant l’année de référence ainsi
que les autres avantages. Pour les besoins de la cohérence, les données des quatre entités ont été agrégées avant le calcul. Les
différences de structures de rémunération entre les entités (par exemple les facteurs d’annualisation) ont été normalisées pour
garantir la comparabilité.
Il convient de souligner que les données 2024 pour Orange Communications Luxembourg reposaient sur des estimations
théoriques, tandis que les chiffres 2025 proviennent de données réelles. Au Luxembourg, l’écart de rémunération s’explique
principalement par des différences de rémunération variable. De fait, si l'on intègre uniquement les rémunérations de base, l’écart
de rémunération est plus faible.
Les politiques d'Orange Belgium comportent plusieurs mesures
spéciales pour favoriser l’égalité salariale. Les collaborateurs
continuent de disposer de leur véhicule de fonction pendant les
quatre premiers mois d'une absence longue. Cette mesure
s'applique à tous les collaborateurs, mais bénéficie tout
particulièrement aux jeunes mères. Au cours des derniers mois
de grossesse, les femmes ont accès à une place de
stationnement réservée à proximité de leur bureau. Par ailleurs,
les managers peuvent accorder des primes de performance aux
collaboratrices en congé de maternité, ce congé étant considéré
comme une période de « présence » aux fins du calcul de la
prime de performance et, le cas échéant, de l'intéressement ou
de la participation aux bénéfices, sans application d’un prorata.
179
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
180
La DRH d'Orange Communications Luxembourg réalise chaque
semestre un audit de rémunération en interne afin de surveiller
l’équité salariale et d'identifier les écarts éventuels. Cet audit
comporte une analyse détaillée par fonction, par service et par
niveau
hiérarchique.
Des
structures
de
rémunération
transparentes sont mises en place sous la forme d'une grille
salariale par grade qui figure dans la convention collective et qui
est actualisée en fonction de l’évolution du salaire minimum légal.
Pour éliminer les opinions préconçues dans les décisions
d'embauche, le Groupe met en œuvre des processus de
recrutement standardisés fondés sur des entretiens structurés et
des critères transparents tout en veillant à assurer une
représentation équilibrée des deux sexes parmi les candidats.
Par ailleurs, la législation locale encourage les entreprises à
éliminer toute distinction de sexe dans leurs politiques de congé
parental, et à accorder jusqu'à six mois de congé parental pour
chacun des parents. Les salariés peuvent également bénéficier
d'horaires de travail flexibles qui leur permettent d'exercer leurs
fonctions en télétravail jusqu'à trois jours par semaine. De tels
aménagements, qui profitent aux hommes aussi bien qu'aux
femmes, aident les salariés à trouver le bon équilibre entre leur
travail et leurs responsabilités familiales sans compromettre leur
carrière.
Enfin, les instances dirigeantes locales sont informées des
progrès accomplis en matière d'équité salariale, dont ils
assument la responsabilité, ce qui les encourage à se concentrer
systématiquement sur cette problématique importante.
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Pour renforcer ses équipes, Orange a pleinement conscience de
l'importance stratégique d'attirer, d'assurer le développement
professionnel et de retenir les talents dans leur diversité. Par
conséquent, les mesures prises par le Groupe en ce qui concerne
le personnel de l’entreprise se concentrent sur la promotion de
parcours professionnels accessibles à tous, avec notamment
une série d’initiatives visant spécifiquement à accroître la
représentation des femmes dans les professions techniques.
Le Groupe Orange souscrit à la n
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référentiel international audité par TÜV Rheinland qui prône une
culture partagée de l’égalité professionnelle et de la diversité au
travail. Cette certification évalue la politique du Groupe en
matière d’égalité professionnelle et de diversité sur la base de dix
critères, chacun analysé selon six niveaux de maturité. Elle est
renouvelée tous les quatre ans, avec des audits intermédiaires
tous les deux ans.
Le référentiel GEEIS permet à Orange d’évaluer, de reconnaître
et de valoriser les initiatives locales mises en œuvre par ses
filiales, tout en sensibilisant à l’importance d’intégrer les enjeux
de diversité dans les processus de ressources humaines, de
responsabilité sociale des entreprises et de communication. Le
processus de certification porte sur des domaines clés tels que
la
rémunération,
la
promotion,
le
développement
des
compétences, la mixité au sein des différents métiers, les
pratiques d'inclusion, le dialogue social, et l’impact global de ces
actions au sein de l’écosystème interne et externe du Groupe.
Cette démarche est pilotée et coordonnée par le s
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qui accompagne
les filiales tout au long de la préparation de l’audit et de l’audit
lui-même, en leur fournissant des outils méthodologiques et des
conseils dédiés. Chaque audit donne lieu à un débriefing
associant l’auditeur, l’équipe projet de la filiale et la Direction DEI
du Groupe, ce qui permet d’identifier les bonnes pratiques ainsi
que les axes d’amélioration. Ces enseignements soutiennent la
mise en œuvre de la politique DEI du Groupe dans une démarche
d’amélioration permanente et contribuent aux progrès réalisés
lors des audits ultérieurs.
Par ce processus continu, Orange entend renforcer en
permanence ses pratiques en matière de Diversité, Équité et
Inclusion, et à promouvoir un environnement de travail plus
inclusif et équitable dans l’ensemble de ses filiales. Dans ce
cadre, Orange Belgium a engagé des actions en faveur de la
parité femmes-hommes et de la diversité en s’inscrivant dans le
référentiel GEEIS. VOO et ses filiales ont été intégrées au
processus de r
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mené en novembre 2025. Le
prochain audit de suivi aura lieu en 2027. Orange demeure résolu
à conserver sa certification GEEIS tout en renforçant ses
politiques et pratiques en matière de diversité et d’inclusion.
Le principal projet mené à bien en 2025 a consisté à h
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à compter du 1er juillet 2025. Au
total, 785 collaborateurs de VOO ont été concernés par cette
mesure, dont la mise en œuvre s'est accompagnée de
nombreuses séances d’information et de webinaires ayant
touché un public cumulé de plus de 3 000 participants.
En 2025, Orange a également déployé les n
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au travers d’ateliers en cascade animés par les
managers, ainsi que via des modules de formation en ligne
disponibles dans l’application Hello Learning pour les salariés
des boutiques et les techniciens de terrain. Ces valeurs sont
également intégrées dans les objectifs « How » de l’ensemble
des collaborateurs à partir de 2025, afin de guider les
comportements attendus pour la réalisation de leurs objectifs
individuels.
Les outils du Groupe visant à promouvoir des o
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ont été présentés à
l’ensemble des managers engagés dans un recrutement, et un
atelier dédié à l’importance de la diversité et de l’inclusion dans
le processus de recrutement a été organisé en novembre. Par
ailleurs, 73 nouveaux managers ont été formés à leur rôle dans
le bien-être des salariés.
À la suite de la signature de la charte du réseau CEASE en 2024,
l’ensemble des n
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y-compris ceux relatifs aux
violences domestiques, ont été diffusés via des affiches
apposées dans toutes les salles de repos.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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Plusieurs autres initiatives visant à éliminer le plafond de verre
ont été prises en créant plus d'opportunités de mentorat, de
coaching et de networking, en interne et à l'extérieur. Une r
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a été menée à l’échelle de l’entreprise, dans laquelle
le Groupe a pris soin d'assurer une représentation équitable des
femmes dans les résultats.
Par ailleurs, la W
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(équipe centrale dédiée au
bien-être des salariés) a déployé son approche de bien-être
transversale, atteignant 634 participants au travers de sessions
dédiées et distribuant 1
 
630 kits de bien-être (« wellbeing
packages ») lors de la Semaine du bien-être en octobre 2025.
Enfin, un plan de communication interne et externe a également
été élaboré afin de renforcer les messages liés à la DEI. Une série
d'actions de sensibilisation ont été menées à l’occasion de
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la Journée des droits des femmes ;
la Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et
la biphobie ; la Journée internationale pour l’élimination de la
violence à l’égard des femmes ; et la Journée internationale des
personnes en situation de handicap. Ces actions ont été
appuyées par le déploiement des outils du Groupe, contribuant
à
instaurer
une
culture
commune
avec
le
Groupe
Orange.Également soucieux d'influencer d'autres sociétés,
Orange a par ailleurs renforcé ses actions externes pour marquer
son attachement à la résolution de ces problématiques.
L’entreprise a en outre poursuivi le projet T
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en
partenariat avec l’école Polytechnique de Bruxelles (EPB – ULB).
Après deux ans, ce programme a permis à 213 étudiants de
suivre la chaire Orange, à 30 participants de prendre part à
l’université d'été (dont 20
 
% de femmes) et à 32 collaborateurs
d’acquérir de nouvelles compétences via l’EPB (ULB).
En mai 2025, Orange Belgium a accueilli près de 100 étudiants
issus
de
 
plusieurs
universités
nationales :
Bruxelles
(EPBULB/VUB),
 
Liège (HEPL) et Mons (UMONS),
 
au cours de
trois visites distinctes. Sur différents sites et en petits groupes,
ces initiatives ont donné aux étudiants l’occasion unique de
découvrir concrètement les métiers des télécommunications :
comment les réseaux sont construits, testés, surveillés, et les
conditions nécessaires pour maintenir la connectivité en
Belgique.
 
Orange Belgium a poursuivi son sponsoring de W
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initiative étudiante visant à promouvoir la diversité de genre dans
les domaines de la technologie et de l’ingénierie, ainsi que les
carrières technologiques auprès des filles et des femmes, dans
le cadre de son engagement en faveur de la diversité de genre
dans les filières STIM (science, technologie, ingénierie et
mathématiques). À cet égard, Orange Belgium a participé à leur
événement de Speed Networking, afin de promouvoir la parité
femmes-hommes, d’échanger avec les étudiantes et de
présenter les opportunités de stages et d’emplois dans le secteur
technologique. La Société les a invitées à participer à un
hackathon intensif de 48 heures avec des étudiantes de diverses
disciplines et de plusieurs universités.
À travers l’Orange Digital Centre et la coopération mise en place
avec BeCode, les p
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(les « NEET »
c’est-à-dire les jeunes qui ne sont ni en études, ni en emploi, ni
en formation), parmi lesquelles de nombreuses femmes,
bénéficient de formations gratuites aux métiers du numérique. Au
cours de leur formation, ils ont la possibilité de participer à des
cas d'utilisation. Ils travaillent pendant deux semaines à la
résolution d'une problématique touchant Orange. À l'issue de
cette formation, certains des participants ont la possibilité de
réaliser un stage de deux mois chez Orange.
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mène plusieurs activités
tout au long de l’année, mais celles-ci ne s'inscrivent pas dans
un plan d'action spécifique. En 2025, Orange Communications
Luxembourg a mis en œuvre une série d’initiatives visant à
renforcer son engagement en matière de Diversité, d’Équité et
d’Inclusion (DEI), en cohérence avec la stratégie du Groupe. Le
déploiement de la plateforme RH LutherOne a permis de
renforcer la proximité avec les équipes et d’obtenir une vision
plus précise des principaux besoins en matière de DEI et de bien-
être. La Société a également commencé à travailler de manière
plus structurée grâce à l’introduction d’un plan d’action annuel,
et Orange Communications Luxembourg participe au processus
de certification GEEIS, dont l’audit aura lieu en 2026. La
collaboration entre la communication interne, le responsable
ESG et les ressources humaines a permis la mise en œuvre
d’initiatives de sensibilisation supplémentaires.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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De manière générale, la p
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repose
sur le principe que les grands processus RH (tels que le
recrutement, la mobilité interne, le développement des talents, la
gestion des talents et la formation & développement) doivent être
conçus de façon à valoriser le plus possible tous les talents
disponibles. Orange a mis en place un dispositif complet de
prévention, de détection et de traitement de toute situation de
harcèlement, de sexisme ou de violence au travail (HSVT), et
applique une politique de tolérance zéro à l’égard de tels
comportements. Ce dispositif comprend des supports de
formation et de sensibilisation destinés aux référents HSVT des
entités, afin de leur permettre d’agir efficacement, tout en tenant
compte des spécificités culturelles et du contexte local. Dans le
cadre de l’exercice d’harmonisation avec VOO, une procédure
d’appel claire et documentée a été prévue pour l’exercice de
classification des postes.
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sur la représentation des
femmes au sein des instances de direction font l'objet d'un suivi
permanent via le tableau de bord DEI. Les résultats sont analysés
tous les trimestres par l’équipe SCR Groupe, tous les six mois
par le Comité Diversité et Inclusion (DEI) (composé de membres
du Comité exécutif et de représentants syndicaux) et tous les ans
par les représentants des travailleurs par le biais du rapport
social du comité d'entreprise. Le Comité DEI assure le suivi des
actions et évalue leur efficacité.
En somme, les principales réalisations de l’année 2025 sont les
suivantes :
•
L’intégration
des
collaborateurs
de
VOO
et
l’harmonisation des conditions de travail et des
rémunérations globales ;
•
La re-certification GEEIS pour les quatre prochaines
années ;
•
La poursuite du déploiement et de l’enrichissement de
la Tech Academy d'Orange, avec l’organisation de
visites pour des étudiants de différentes écoles et
universités, des cours dispensés aux étudiants de
l’EPB/ULB, des parcours de reconversion pour les
collaborateurs d'Orange via l’EPB/ULB, ainsi qu’une
troisième édition de l’université d'été Orange (Summer
School Orange) ; à cela s’ajoute la participation à un
événement de speed-networking WomenInTech afin de
promouvoir
l’équilibre
femmes-hommes
dans
l’ensemble des métiers ;
•
L’intégration
des
collaborateurs
de
VOO
et
l’harmonisation des conditions de travail et des
rémunérations globales ; Les actions d’alignement
salarial se poursuivent, et les résultats sont attendus au
cours des années à venir.
Le plan d’action 2026-2027 sera validé au cours du premier
trimestre 2026.
3.2.4
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à la santé et
à la sécurité
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3
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2
2
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4
4
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)
L’enjeu est de limiter l’impact que les activités d'Orange, ou les
transformations engagées par l’entreprise pour assurer son
développement, peuvent avoir sur la santé des personnes,
salariés ou partenaires.
Dans un contexte marqué par des exigences croissantes liées à
la transition environnementale, aux évolutions technologiques, à
l’allongement des carrières, aux changements des métiers, au
développement de nouvelles formes d’organisation du travail et
à l’évolution des aspirations individuelles, Orange est convaincu
de la nécessité de renforcer sa culture de prévention des risques
professionnels.
Dans la P
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3
3
par
le directeur exécutif en charge des ressources humaines, Orange
affirme que les enjeux de santé et de sécurité au travail pour
l’ensemble des collaborateurs du Groupe constituent une priorité
absolue pour assurer la réussite et la pérennité du Groupe. Les
orientations de cette politique s’inscrivent dans la stratégie
« Lead the future » de la Société et dans la démarche RSE du
Groupe :
•
Bâtir la confiance grâce à des conditions de travail
sûres et sereines ;
•
Renforcer
la
performance
des
démarches
en
harmonisant et en diffusant les bonnes pratiques ;
•
Viser l’excellence en établissant une culture solide de
prévention primaire.
Cet engagement s’inscrit dans la continuité d’un accord mondial
sur la santé et la sécurité signé avec les partenaires sociaux en
novembre 2014 pour l’ensemble des collaborateurs du Groupe,
qui définit un socle commun en matière de santé, de sécurité, de
qualité de vie au travail et de protection de la santé au sens large.
Cet accord vise à garantir la sécurité des salariés, à protéger leur
santé et à améliorer leur qualité de vie au travail. Il s'adresse à
l'ensemble des salariés des divisions et filiales du Groupe, dans
toutes les zones géographiques, ainsi qu'à l'ensemble des
parties prenantes, partenaires, sous-traitants et personnes
susceptibles d'être affectées par les activités du Groupe dans
leurs interactions avec Orange.
Pour y parvenir, la politique est déclinée en quatre objectifs
majeurs, appuyés par une feuille de route triennale Qualité, Santé
et Valeur (QHV), régulièrement mise à jour afin d’être ajustée et
enrichie :
•
La mise en place d'un système de gestion de la santé
et de la sécurité au travail (OHSMS) ;
•
Appliquer des principes communs à tous ;
•
Suivre
et
communiquer
les
indicateurs
de
performance ;
•
Être régulièrement à l’écoute des salariés.
La mise en œuvre de la politique est coordonnée au niveau du
Groupe par la Direction de la prévention des risques pour la santé
et pour la sécurité.
182
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
183
Cet accord vise à incorporer la santé et la sécurité dans tous les
aspects de l’activité du Groupe. Cette politique et les différents
outils de communication utilisés pour sa mise en œuvre sont
accessibles sur la page dédiée à la santé au travail de l’intranet
du Groupe. Cet espace est conçu pour les responsables de la
prévention, la DRH et les managers. En particulier, la politique est
présentée dans une vidéo destinée aux salariés, qui est
progressivement intégrée aux modules d'accueil dédiés à la
santé et à la sécurité.
Partant d’une d
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, elle comprend une définition de principes
communs et prévoit la mise en place d'un système de gestion de
la santé et de la sécurité au travail (OHSMS), la non-
discrimination vis-à-vis des groupes vulnérables, la participation
à des programmes de protection de la santé et la mise en place
de mesures visant à assurer la sécurité des prestataires de
service et des sous-traitants. Cet accord à long terme fera l'objet
d'un suivi dans la durée.
Il énonce un ensemble de principes communs relatifs à la santé
et à la sécurité sur le lieu de travail : accès des employés aux
soins médicaux ; suivi médical ; promotion du bien-être au
travail ; sécurité et maîtrise des risques ; planification et gestion
des situations d’urgence ; campagnes de prévention en matière
de santé publique et de pandémie ; niveau de prévention et de
protection pour les prestataires de services et sous-traitants ;
implication,
information,
communication,
formation
(communication autour de l’accord, implication du management,
implication
des
employés,
actions
de
sensibilisation,
communications et formations) ; et enfin, suivi des engagements
prévus par l’accord.
Cet accord s
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, notamment Orange Belgium (ce qui inclut les
collaborateurs VOO intégrés depuis juillet 2025, WBCC et Be tv)
ainsi qu'Orange Communications Luxembourg. Le Service
interne pour la prévention et la protection au travail (ISPP), qui
est l’un des principaux acteurs de l'identification et de l’analyse
des risques, conseille l’employeur et élabore un plan de
prévention. Il agit en collaboration avec le Service externe pour
la prévention et la protection au travail (ESPP) et le Comité pour
la prévention et la protection au travail (CPPW).
Le responsable hiérarchique le plus élevé qui endosse la
responsabilité de la mise en œuvre de la présente politique au
sein du Groupe Orange est le CEO d’Orange. Dans la pratique,
le Chief People Officer & Directeur People and Workplace
Development Solutions ainsi que le Secrétaire général en charge
de la santé et de la sécurité sont responsables de sa mise en
œuvre.
La politique garantit le respect de la réglementation belge (Code
du bien-être au travail — Loi du 4 août 1996) et des normes
légales.
Un dialogue social innovant et de qualité en matière de santé et
sécurité, impliquant les organisations syndicales et/ou les
représentants du personnel, constitue l’un des éléments clés de
la bonne mise en œuvre de la politique de santé et de sécurité au
sein du Groupe. Cette politique vise à garantir la sécurité des
salariés, à protéger leur santé et à améliorer leur qualité de vie au
travail. Chacune des entités du Groupe s’assure que les
organisations syndicales et/ou les représentants du personnel,
selon le contexte local (législation et pratiques en vigueur), sont
pleinement associés à tous les sujets relatifs à la santé et à la
sécurité au travail, et notamment à la mise en œuvre et au suivi
des plans d’action correspondants.
A cette fin, des comités santé-sécurité ou organes équivalents
sont mis en place localement. Leur rôle consiste notamment à
veiller à la mise en œuvre locale de l’accord. Ils sont amenés à
se prononcer sur les questions liées à l’application de cette
politique. La composition, les rôles et les responsabilités de ces
comités sont définis conformément à la législation et aux
pratiques locales. Ces comités garantissent une représentation
équilibrée afin de permettre un dialogue de qualité sur les
questions de santé et de sécurité.
Cet accord, signé avec la Fédération syndicale internationale
UNI Global Union, est mis à la disposition de tous les salariés
via les canaux internes de communication.
Les a
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sont gérés par le Service interne pour la
prévention et la protection au travail, en coopération avec le
Comité pour la prévention et la protection au travail.
Les systèmes de management prévoient :
•
l’analyse de chaque accident du travail afin de mettre
en place des mesures de sécurité visant à éviter qu’un
nouvel accident ne se produise ;
•
une analyse des risques sur les lieux de travail suivant
une liste de contrôle normalisée ;
•
l’organisation de formations aux premiers secours ;
•
la distribution et le contrôle des équipements de
protection lorsque cela est nécessaire.
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3
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Orange Belgium ne dispose pas d’un objectif explicite conforme
aux ESRS ; il s’agit plutôt d’une ambition de parvenir à z
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,
,
alignée sur une approche largement adoptée
par les entreprises européennes qui aspirent à appliquer les
normes les plus élevées en matière de santé, de sécurité et de
sûreté au travail. Cette ambition constitue un principe directeur
visant à instaurer un environnement de travail sans accidents,
blessures
ni
risques
professionnels.
Elle
concerne
spécifiquement les a
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, à l’exclusion des
accidents de trajet domicile-travail.
Cette ambition est liée à l
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, qui définit le cadre politique à long terme
pour le Groupe. Cet accord fixe l’objectif de protéger et de
préserver la santé physique et mentale des employés au plus
haut niveau possible, en prévenant les accidents et les risques
professionnels, en réduisant les risques inhérents aux lieux de
travail et en offrant aux salariés un accès à une couverture
médicale de qualité. Les progrès réalisés au regard de cet
objectif sont suivis dans le temps au sein de l’ensemble des
entités d'Orange, notamment Orange Belgium.
183
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
184
Le nombre d’accidents est suivi et déclaré chaque année. Les
chiffres exacts pour l’année de référence (2025) sont présentés
dans la prochaine section
3.2.4.3
Indicateurs de santé et de
sécurité (S1-14)
.
En matière de santé et sécurité, les membres du Comité pour la
Prévention et la Protection au Travail (CPPW, qui comprend
certains membres du Comité exécutif et des représentants du
personnel) sont informés de l’objectif zéro accident du travail en
Belgique.
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En Belgique, l’un des principaux indicateurs utilisés pour évaluer l’efficacité de la politique du Groupe en matière de santé et de
sécurité des salariés est le nombre d’accidents du travail. Cet indicateur, qui est examiné par le Comité pour la Prévention et la
Protection au Travail (CPPT), fait l’objet d’un suivi annuel. Il est également communiqué chaque année aux autorités publiques
(Service Public Fédéral Emploi, Travail et Concertation sociale).
Au Luxembourg, le nombre d’accidents du travail est examiné par le Health and Security Officer et fait également l’objet d’un suivi
annuel.
Cette donnée intègre les accidents mortels, les accidents entraînant une incapacité permanente et les accidents entraînant une
incapacité temporaire. Conformément à la réglementation nationale, cet indicateur ne prend pas en compte les accidents sur le
trajet domicile-travail.
En Belgique, le nombre d’accidents du travail est confirmé chaque année par la compagnie d’assurance, tandis qu’au Luxembourg,
chaque accident du travail est confirmé par l’association d'assurance contre les accidents (AAA).
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Le tableau ci-après fournit une vue d’ensemble des indicateurs
de santé et de sécurité pour les salariés et les non-salariés en
2025. Il montre que 100 % du personnel de l'entreprise est
couvert par un système de gestion de la santé et de la sécurité
conforme
aux
exigences
légales
et
aux
normes
ou
recommandations reconnues.
En particulier, aucun accident mortel du personnel n'a été signalé
résultant d'accidents du travail, ce qui traduit l’attention
particulière apportée aux mesures préventives et à la sécurité sur
le lieu de travail. Toutefois, sept accidents du travail
comptabilisables ont été dénombrés, ce qui équivaut à un taux
d’accidents du travail comptabilisables de 1,42. Toutefois, le
nombre total de jours perdus à cause d'accidents du travail est
ressorti à 841, ce qui démontre l’importance des efforts mis en
œuvre à l'heure actuelle pour atténuer les risques professionnels.
Santé et sécurité (S1-14)
2024
2025
Pourcentage du personnel de l'entreprise couvert par un système de gestion de la santé et de la sécurité
en conformité avec les exigences légales et (ou) les normes ou lignes directrices reconnues
28
100 %
100 %
Nombre de décès parmi le personnel de l'entreprise résultant d'accidents du travail
0
0
Nombre d'accidents du travail comptabilisables pour le personnel de l'entreprise
29
15
7
Taux d'accidents du travail comptabilisables pour le personnel de l'entreprise
2,81
1,42
Nombre de jours perdus en raison d’accidents du travail ou de décès dus à des accidents du travail, de
maladies professionnelles et de décès dus aux maladies professionnelles
578
841
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Conformément à la loi, l'ensemble des salariés sont couverts par
le système santé et sécurité.
Les accidents sont systématiquement analysés, et des mesures
correctrices et préventives sont mises en place afin d’éviter toute
récurrence (par exemple des formations ciblées à la prévention).
Aucune tendance récurrente n’a été identifiée qui indiquerait la
répétition d’un type d’accident particulier.
Les accidents enregistrés en 2025 ont été plus graves, entraînant
un nombre plus élevé de jours d’absence. L’une des explications
possibles est liée à la fusion avec VOO, qui a accru l’exposition
du Groupe à des environnements à plus haut risque en raison de
la nature plus technique et industrielle des activités de la société.
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Ce tableau consolide les informations pour la Belgique et le Luxembourg. Les accidents pris en compte dans le calcul sont les
accidents de travail conduisant à une incapacité de travail. Sont par conséquent exclus les accidents de trajet travail domicile et
les accidents de travail n'entraînant pas d'incapacité. Cette méthode de calcul respecte les obligations déclaratives annuelles dont
l'entreprise doit s'acquitter vis-à-vis du gouvernement belge.
28
Conformément aux exigences légales applicables, les non-salariés sont également couverts par le système de management de la santé et de la sécurité.
29
Il convient de souligner qu’une erreur a été identifiée dans la déclaration de 2024 (21 accidents signalés), qui a été corrigée dans ce tableau.
184
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
185
Dans les cas où les jours d’incapacité chevauchent deux années civiles, les jours liés à des accidents survenus l’année précédente
sont intégrés dans les chiffres de 2025.
Il convient également de noter que le nombre de cas de maladies professionnelles comptabilisables n’est pas connu de l’entreprise
en raison de contraintes officielles d’accès à ces données en Belgique et au Luxembourg.
À la connaissance d’Orange, aucun cas de décès résultant d'accidents du travail des non-salariés n'a été constaté sur les sites
d'Orange Belgium. Ces cas doivent être signalés à Orange Belgium par les sous-traitants concernés. Une enquête doit alors être
menée impliquant toutes les parties concernées, notamment l’intéressé(e) principal(e). N’ayant reçu aucune notification, nous
présumons par conséquent qu'aucun accident fatal ne s'est produit sur nos sites parmi les salariés de nos sous-traitants.
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4
)
)
Orange a pris une série de mesures visant à prévenir ou à
atténuer les impacts négatifs potentiels. La stratégie d’Orange
consiste à déployer un système de gestion de la santé et de la
sécurité au travail dans toutes ses zones géographiques, y-
compris des mesures de prévention et d’écoute.
Au-delà des processus légaux de santé et de sécurité, Orange
Belgium a déployé une
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conçue pour agir de manière
proactive sur la capacité au travail et la santé à long terme.
Cette démarche inclusive s’articule autour de quatre piliers :
1.
Une politique préventive de bien-être au travail
garantissant un environnement sûr et sain, propice à
une bonne santé mentale et physique ;
2.
Des occasions données à chaque collaborateur de
démontrer ses compétences, de les développer et
d’évoluer tout au long de sa carrière ;
3.
Des valeurs partagées (bienveillance, responsabilité,
audace) et une culture inclusive au cœur de nos
interactions et de nos modes de travail ;
4.
Des conditions de travail optimales (rémunération
globale attrayante, descriptions de poste claires,
processus équitable d’objectifs et d’évaluations,
communication et stratégie transparentes).
Chacun de ces leviers permet à Orange de favoriser une
productivité durable et le bien-être au sein de forces de travail
diverses et vieillissantes.
En 2025, les Directions Santé & Sécurité et Ressources
Humaines ont contribué à la réalisation de projets majeurs sur
chacun de ces quatre piliers :
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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pour soutenir la mise
en œuvre de ses objectifs en matière de santé et de sécurité. Au
31 décembre 2025, la Société a enregistré des avancées
mesurables sur chacune d’elles.
•
Tout d'abord, le « Care Scan » (audit interne basé sur le
Code du Bien-être au Travail qui évalue la conformité
légale par rapport à la loi belge sur le bien-être), a été
actualisé en juin. Cette mise à jour a permis d'actualiser
l’évaluation des niveaux de conformité, jetant les bases
des actions correctives ultérieures.
•
Ensuite, l’évaluation et la validation de des analyses de
risques menées sur chacun des lieux de travail, ainsi
que le suivi des actions prises en conséquence ont été
finalisés au premier trimestre. Après cette étape,
plusieurs séances d’information ont été organisées
pour les responsables afin de les sensibiliser davantage
aux formations obligatoires, à l’usage des équipements
de protection individuelle et aux procédures de
surveillance médicale applicables à leurs équipes.
•
En troisième lieu, l’analyse ergonomique des risques a
progressé selon le calendrier prévu. En mai, le
questionnaire ergonomique a été diffusé à l’ensemble
du personnel, et les réponses ont été analysées par le
Service Externe de Prévention et de Protection (SEPP
– Attentia). Le rapport correspondant a été présenté au
Comité pour la Prévention et la Protection au Travail en
septembre. Ce rapport a donné lieu à l’élaboration d'un
plan d'action dont la mise en œuvre a débuté au
quatrième trimestre. Le Groupe a notamment assuré
une série de formations individuelles et collectives, et a
également remplacé le mobilier de bureau du site de
Hasselt par des équipements ergonomiques. Ces
mesures se poursuivent.
•
En quatrième lieu, la campagne annuelle de vaccination
contre la grippe s’est tenue d’octobre à novembre. Au
total, 373 vaccinations ont été administrées par le
personnel infirmier de l’entreprise durant cette période,
témoignant d’une participation significative.
•
Enfin, les analyses de risques incendie se sont
poursuivies dans l’ensemble du réseau de boutiques.
Au total, le Groupe a réalisé une évaluation des risques
d'incendie dans 71 boutiques au cours de l'exercice, ce
qui a permis d'améliorer l'identification et la réduction
de ces risques.
Communiquées chaque année aux autorités, ces informations
sont disponibles en ligne dans le rapport annuel transmis au
gouvernement belge.
Conformément au
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la gestion
de la santé et de la sécurité chez Orange Belgium est appliquée
à l’ensemble de ses collaborateurs, y-compris, depuis le 1
er
juillet
2025, les anciens employés de VOO. L’élaboration du plan global
de prévention d’Orange Belgium, qui s’inscrit sur un horizon de
cinq ans, est décliné en plans d’action annuels centrés sur le
bien-être et le respect des obligations légales. Orange Belgium
envisage également d’adopter la certification ISO 45001 en
matière de santé et de sécurité.
Une équipe transversale dédiée au bien-être, composée
d’experts en santé et sécurité, bien-être, communication interne,
culture, ainsi que de représentants de l’équipe Thriving, a défini
et organisé « Zest your wellbeing », programme associant une
semaine thématique et des actions réparties sur toute l’année,
sur la base des enseignements tirés de la semaine du bien-être
organisée en octobre 2024. Le plan 2026 reste à concevoir, mais
constituera une extension du plan 2025.
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Déployée début 2023, l
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d’Orange Belgium veille
à l’intégration d’une culture centrée sur le bien-être à tous les
niveaux de l'entreprise. Elle est composée de coaches internes
qui
accompagnent
les
managers,
les
équipes
et
les
collaborateurs sur plusieurs des piliers mentionnés plus haut.
L’équipe se réunit chaque mois pour garantir la cohérence et
l’alignement
des
interventions.
Ses
actions
portent
principalement sur le renforcement des synergies d’équipe dans
le but de créer des dynamiques de travail durables et efficaces,
l’accompagnement du développement individuel, en aidant les
collaborateurs à exploiter leur potentiel, améliorer leur bien-être
et devenir acteurs de leur développement personnel.
En complément du soutien de l’équipe Thriving, le Groupe a
déployé une nouvelle politique d’apprentissage au premier
trimestre 2025 afin de renforcer les compétences des
collaborateurs, attirer et retenir les talents et assurer la
conformité légale (voir également supra, section
3.2.2.4 Agir pour
la formation et le développement des compétences (S1-4)
).
Orange participe également à la plateforme de mobilité interne
du Groupe, où sont publiées toutes les opportunités internes en
Belgique et à l’étranger.
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Les valeurs du Groupe Orange ont été déployées dans
l’ensemble de l’entreprise via des ateliers d’équipe et un module
de formation en ligne accessible sur smartphone, spécialement
conçu pour les collaborateurs en boutique et les techniciens sur
le terrain. Ces nouvelles valeurs sont intégrées dans les objectifs
de tous les collaborateurs et de leurs responsables.
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Tous les managers avaient un objectif en matière de gestion des
talents, intégrant notamment l’articulation et la déclinaison de la
stratégie au sein de leurs équipes. Les conditions de travail et les
rémunérations globales des salariés d’Orange Belgium et des
anciens collaborateurs de VOO ont été harmonisées, en
commençant par la réévaluation et la nouvelle classification de
toutes les descriptions de poste. Ces changements ont été
accompagnés d’un dispositif complet de communication et de
séances d’information, auxquelles plus de 3 000 participants ont
assisté.
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Orange Belgium
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, cette approche structurée du bien-être intègre
des mesures volontaires et réglementaires visant à créer un
environnement de travail sûr et sain pour l’ensemble des
collaborateurs.
Orange Communications Luxembourg mène plusieurs activités
tout au long de l’année, mais celles-ci ne s'inscrivent pas dans
un plan d'action spécifique.
Pour plus d’informations sur le processus activé e
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voir le processus et les actions présentés plus
haut à la section
3.2.1.2. Processus de réparation des impacts
négatifs et canaux permettant au personnel de l'entreprise de
faire part de ses préoccupations (S1-3).
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est réglementé en Belgique :
les employeurs doivent allouer chaque année un montant
légalement défini par collaborateur. Ce montant est fixé par les
autorités et ajusté annuellement en fonction de l’indexation. Pour
2025, le budget prévention d’Orange Belgium s’élève à
207 218
 
€.
En termes de ressources humaines, le Service interne de
Prévention et de Protection (SIPP) comptait trois conseillers en
prévention à temps plein et un quatrième travaillant à 80
 
%
jusqu’au 30 juin 2025. À compter du 1
er
juillet, le SIPP a été
renforcé de deux équivalents temps plein supplémentaires, en
raison de l’augmentation des ressources allouées à la mise en
œuvre du plan d’action.
Pour évaluer l’efficacité des actions et de la stratégie d’Orange,
l’entreprise s’appuie sur les enquêtes «
 
Your Voice
 
» ainsi que sur
la consultation annuelle «
 
Voice Up
 
» du Groupe. En matière de
santé et de sécurité, Orange Belgium réalise un s
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via ces enquêtes internes afin d’évaluer les
dynamiques de travail et le bien-être (voir également plus haut, à
la section
3.2.1.1 Processus de dialogue avec le personnel de
l'entreprise et ses représentants au sujet des impacts (S1-2)
). Les
signalements issus du dispositif d’alerte interne permettent
également d’identifier des problématiques liées à l’efficacité des
actions.
L’entreprise suit également la réalisation des formations
destinées aux collaborateurs des zones à risque, notamment les
sites en hauteur et les travaux sur antennes. En cohérence avec
son cadre de devoir de vigilance, Orange Belgium évalue chaque
année les risques en matière de santé et de sécurité et met en
œuvre des plans d’action pour les réduire.
3.2.5
Indicateurs supplémentaires en lien avec le personnel de
l'entreprise
Les sections ci-après présentent certaines des caractéristiques des salariés d'Orange. Cette section couvre l'ensemble des entités
couvertes par le présent rapport : Orange Belgium, WBCC, Be tv, et Orange Communications Luxembourg. Il convient de souligner
qu’au 31 décembre 2025, NetCo ne comptait aucun salarié.
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Tous les collaborateurs sont localisés en Belgique et au Luxembourg, au sein de la région Europe. L’entité luxembourgeois est de
taille relativement limitée et compte des effectifs modestes. Pour la période de référence, NetCo n’avait pas d’effectifs. Par ailleurs, le
Groupe a généralement peu
recours aux travailleurs temporaires.
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Ces chiffres sont cohérents avec les données sociales publiées auprès de la Centrale des bilans de la Banque nationale pour chacune
des entités belges incluses dans le présent rapport.
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Tous les chiffres relatifs aux effectifs se fondent sur les données arrêtées au 31 décembre 2025.
Le processus de collecte des données pour l’analyse des effectifs repose sur des définitions standardisées au niveau du Groupe
et sur un système centralisé de données RH. Un salarié actif se définit comme une personne qui exerce actuellement un emploi,
dans le cadre d'un contrat à durée déterminée (CDD) ou indéterminée (CDI), qui perçoit une rémunération et qui n'est pas en congé
à la clôture de la période de référence. Les apprentis sont exclus des données relatives au personnel, avec un impact considéré
comme non matériel.
Les données sont extraites du système d’information RH, qui fournit des informations complètes sur l’ensemble des collaborateurs
des différentes entités. Les données intègrent une série d'attributs clés tels que le statut d’emploi, le genre, le type de contrat, le
niveau organisationnel, l’âge et le site de rattachement. La période de référence correspond au dernier jour de l’exercice fiscal.
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De même qu'en 2024, l’ensemble des collaborateurs du Groupe en Belgique et au Luxembourg sont couverts par des conventions
collectives de travail ainsi que par des mécanismes de représentation des salariés. En outre, un accord est en vigueur prévoyant la
représentation des employés d’Orange au sein d’un Comité d'entreprise Groupe européen.
188
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
189
Pourcentage de salariés couverts par des conventions collectives par pays dans lesquels la Société compte un nombre
significatif de salariés (au sein de l'Espace économique européen (EEE), à savoir, la Belgique et le Luxembourg) :
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De même qu’en 2024, tous les
salariés de l’entreprise perçoivent
un salaire décent conformément
aux
indices
de
référence
applicables. Avec le projet « Group
Living Wage », le Groupe Orange
s'emploie activement à obtenir
dans l'ensemble de ses entités la
certification
« Fair
Wage
Employer » (employeur offrant un
salaire décent) de l’ONG reconnue par l’ONU Fair Wage Network.
Fondée sur la norme et la méthodologie rigoureuses et
reconnues du Fair Wage Network, cette certification comporte
une évaluation complète des politiques salariales. La norme Fair
Wage comprend 12 dimensions qui recouvrent l’éventail complet
des indicateurs de salaire. Les sociétés peuvent se soumettre à
une évaluation par le Fair Wage Network sur différents marchés
et, si elles répondent aux exigences, elles peuvent obtenir la
certification Fair Wage Employer.
Orange Belgium, WBCC, Be tv et Orange Communications
Luxembourg ont été intégrées dans le dispositif de certification
Living Wage pour l’année 2025.
 
Le Groupe Orange a engagé le
processus d'évaluation en mai 2025 en vue d'obtenir la
certification. Le processus de certification pour l’évaluation 2025
du Groupe Orange a été finalisé, et la certification Living Wage a
été accordée en octobre 2025 par The Fair Wage Network.
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La
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Directeur
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rémunération
médiane
est
utilisée
pour
comparer
la
rémunération totale du Directeur général (personne la mieux
rémunérée) à la rémunération médiane de l’ensemble des
salariés de l’organisation.
Ce ratio présente le niveau relatif de la rémunération du CEO par
rapport à celle de l'ensemble du personnel de toutes les entités
couvertes par le présent rapport, et il fournit donc un éclairage
sur la répartition des revenus et sur l’équité salariale.
L’augmentation en glissement annuel est due à la hausse de la
rémunération totale de la personne la plus payée.
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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Le calcul de ce ratio tient compte de la rémunération annuelle à plein temps sur la base des salaires en octobre 2025, y-compris la
rémunération variable effectivement versée. Toutes les informations salariales des différentes entités ont été agrégées avant de
calculer la médiane.
Ce KPI est calculé en tant que rapport entre la rémunération de la personne la mieux payée, en l'occurrence le CEO, et la
rémunération totale annuelle médiane dans toutes les entités couvertes par le présent rapport.
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3.3.1
Gestion des impacts, risques et opportunités en lien avec les
utilisateurs finaux
Conformément à la raison d’être de l’entreprise « Orange entend
être le Partenaire de confiance de ses clients, en donnant à
chacun les clés pour un monde numérique responsable »,
l’objectif de cette section est de couvrir une série de thématiques
clés qui revêtent un intérêt particulier pour les consommateurs,
les utilisateurs finaux et, au-delà, pour la société dans son
ensemble. Ces thématiques clés sont les suivantes :
•
la fracture numérique et les moyens mis en œuvre par
Orange pour la réduire grâce à des initiatives en faveur
de l’inclusion numérique
 
;
•
le risque potentiel pour la santé psychologique des
utilisateurs finaux et les moyens mis en œuvre par
Orange pour le prévenir
 
;
•
la protection de la confidentialité des données et les
menaces de cybersécurité, et les dispositions prises
par Orange pour éviter ce type d'incidents et, le cas
échéant, pour y remédier.
Avant
d’aborder
les
sous-sections
consacrées
à
ces
problématiques, la première sous-section ci-après présente les
deux processus mis en place pour engager le dialogue avec les
parties prenantes et remédier, le cas échéant, à tout impact
négatif potentiel.
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Le dialogue avec les parties prenantes intervient à la fois au
niveau stratégique et au niveau opérationnel :
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le Groupe a engagé en 2024 un
dialogue structuré avec les parties prenantes dans le
cadre de l’analyse de double matérialité. Ce processus
comportait une enquête adressée à un échantillon de
3 000 clients comme expliqué plus en détail à la section
1.1.3.2 Intérêts et points de vue des parties
prenantes
(SBM-2). Ce dialogue visait à recueillir des informations
auprès de groupes de parties prenantes clés afin
d’orienter les priorités et les attentes en matière de
durabilité.
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Orange interagit régulièrement
avec les utilisateurs finaux par le biais d’initiatives
menées notamment via l’Orange Digital Center, le
fonds Orange Belgium, l’Orange Fab ou encore les
Care Corners proposés dans les boutiques. Organisées
tout au long de l’année, ces interactions portent
sur
 
l’inclusion
numérique,
la
diversité
et
l’entrepreneuriat ainsi que des programmes de soutien
au bien-être psychologique des utilisateurs finaux. Elles
fournissent en permanence un éclairage sur les besoins
des utilisateurs et les attentes sociétales.
Les dialogues menés dans le cadre de l’analyse de double
matérialité, ou via les initiatives du fonds Orange Belgium et de
l'Orange Digital Center, relèvent de la responsabilité du Chief
Brand, Communication & ESG Officer. Par ailleurs, la personne
responsable du centre de contact - le Chief of Customer
Business Unit - garantit que les services clients sont disponibles
et effectivement assurés.
Le Groupe mène également d'autres enquêtes auprès de la
clientèle :
•
Le dialogue avec les clients est mené par le biais
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(nouveaux clients / résiliations), d'études sectorielles
(réalisées par l'IBPT, etc.) et d'études de concepts et
d'analyses réalisées à partir des retours clients pour
concevoir les nouvelles offres ;
•
Ainsi, le dialogue avec les clients est mené à la fois via
des canaux directs et par le biais de sources indirectes.
190
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
191
Par ailleurs, pour suivre l
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en
Belgique, la Fondation Roi Baudouin publie le Baromètre de
l'Inclusion numérique publié tous les deux ans depuis 2020.
Cette publication sert ainsi de référence pour les responsables
politiques, les institutionnels et les acteurs de terrain concernés
par cette problématique. Le Baromètre de l'Inclusion numérique
de 2024, qui vise la population belge âgée de 16 à 74 ans, nous
a permis d'identifier les utilisateurs, les populations et les âges
les plus vulnérables et ainsi de définir les priorités pour ses
projets d'accompagnement. Sur ce front, Orange Belgium
renforce ainsi son engagement historique en faveur de la
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des jeunes contre les dérives numériques, en
s’attaquant en premier lieu au cyberharcèlement avant d’aborder
la haine en ligne et l’hyperconnectivité. Le Groupe s’est ainsi
mobilisé dans le cadre de l'initiative « For Good Connections »,
qui met en œuvre une série de mesures préventives et éducatives
pour aider les enfants et leurs parents à adopter les bonnes
pratiques pour un usage maîtrisé des écrans.
D'après une étude publiée par l’Institut pour l
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cyberharcèlement en Belgique. Le Groupe utilise également
d’autres études externes portant sur la fracture numérique et le
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en Belgique afin d’identifier les opportunités d’avoir un
impact positif sur le développement socio-économique local, le
soutien aux acteurs de terrain, la cohésion sociale et l’intégration
professionnelle.
 
Ces études sont prises en compte par Orange
Belgium dans la définition de ses priorités pour gérer ses
impacts.
Depuis plus de 30 ans, la Fondation Orange se donne pour
mission de faire du numérique un vecteur d'égalité des chances.
En Belgique, le Groupe a créé le
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pour
accompagner
des projets qui visent à encourager la solidarité et
la responsabilité. Ce patronage a pour ambition d'apporter une
assistance concrète aux associations de terrain qui œuvrent pour
l'inclusion numérique, en donnant la priorité à l’éducation et à
l’employabilité.
L’efficacité du dialogue avec les parties prenantes mené dans le
cadre de l’analyse de double matérialité n’est pas suivie en tant
que telle, mais elle s’inscrit dans une démarche d’amélioration
continue et d’apprentissage fondé sur les bonnes pratiques. Les
activités de l’Orange Digital Center font quant à elles l’objet de
suivis via des enquêtes de satisfaction.
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Les clients ont donc toujours la possibilité de dialoguer avec le
Groupe grâce aux services clients Orange accessible à travers
un numéro gratuit. Les Customer Services (CS) sont formés et
organisés de manière à pouvoir répondre à un large éventail de
questions et de demandes, parmi lesquelles figurent les
problématiques liées aux impacts négatifs potentiels :
•
Solution de blocage : mise en place d’une limitation des
appels ou messages qu’un client peut effectuer, par
exemple vers des numéros surtaxés.
•
Usurpation d’identité : gestion des situations où des
clients
d’Orange
soupçonnent
une
utilisation
frauduleuse de leur identité.
•
Processus de détection de fraude.
Ces solutions sont disponibles 24h/24 et 7 jours sur 7, et les
problématiques soulevées font l'objet d'un reporting pour
optimiser le processus.
À la fin de chaque interaction avec le s
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le client est
invité à répondre à une enquête de satisfaction, ce qui permet au
Groupe de mesurer si la solution apportée a été jugée
satisfaisante par l’utilisateur final. Si la réponse est négative,
l’équipe concernée recontacte le client afin de lui apporter une
assistance complémentaire.
30
Une ligne directe donne accès au Service client (5000 ou 02 745 95 00 en Belgique). Ces informations sont disponibles sur le site web de la Société :
https://www.orange.be/fr/ivr-helper-fr
31
Le dispositif d’alerte est disponible à l’adresse suivante :
https://orange.integrityline.org/
32
Lien vers la réglementation belge relative au système d’alerte éthique :
https://www.ejustice.just.fgov.be/eli/besluit/2023/01/22/2023040158/justel
Orange applique les recommandations C
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qui définit la norme et les
meilleures pratiques pour améliorer le service client et les
activités des centres d'appel. L’équipe support d'Orange
(managers,
directeurs
exécutifs,
responsables
des
connaissances, équipe dirigeante, équipe qualité) sont tenus
d'être certifiés. Cette démarche permet de planifier les effectifs
en fonction de l’évolution prévue des appels et des demandes
des clients. De fait, Orange applique les recommandations
COPC pour définir et évaluer les KPI et mettre en œuvre une
norme de qualité à tous les niveaux du Groupe.
Si l’un des processus de dialogue décrits ci-dessus fait
apparaître un problème (droits humains, santé et sécurité,
protection des données ou cybersécurité) nécessitant de
remédier à un impact négatif potentiel, toute personne - interne
ou externe à Orange (y-compris donc les consommateurs et
utilisateurs finaux) - peut recourir au d
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Ce
dispositif est accessible via Internet, sur le site web d'Orange, les
intranets du Groupe ainsi que via les moteurs de recherche
publics
31
. Ce dispositif Groupe peut être complété par des
dispositifs locaux propres à certains pays ou entités. En
Belgique, les mécanismes, les garanties et la protection sont
imposés et définis par la réglementation belge en matière de droit
d’alerte
32
et transposés dans la politique et l’approche d’Orange
Belgium en matière de lancement d’alerte. Voir également les
détails ci
‑
après, à la section
4.1.1.1 Politiques de conduite des
affaires et culture d’entreprise (G1-1, G1-3)
.
191
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
192
Les motifs de contact sont suivis en continu. De fait, le Groupe a
pris une série de mesures pour gérer les problèmes récurrents,
pour les résoudre, pour améliorer la communication et
l’information des clients, ou pour mettre en œuvre des solutions
numériques.
Une plateforme sécurisée est mise à la disposition des salariés
facilitant le processus de signalement du lanceur d’alerte, tout en
lui donnant un aperçu clair de l’état d’avancement de son
signalement et en continuant à garantir la confidentialité des
informations transmises, la protection de ses actions et
l’anonymat s’il/elle le souhaite. Aucun salarié ne peut être
sanctionné ou faire l’objet de mesures discriminatoires pour avoir
lancé une alerte de manière désintéressée et de bonne foi via le
système de recueil des alertes du Groupe ou via le système local.
L’utilisation abusive du système d’alerte expose en revanche son
auteur à des sanctions disciplinaires et/ou à des poursuites
judiciaires.
En ce qui concerne la santé psychologique des utilisateurs
finaux, les activités d'Orange donnent la priorité à la prévention.
Aucune mesure de remédiation n'est prévue.
En matière de protection des données et de cybersécurité, les
consommateurs et utilisateurs finaux sont informés de leurs
droits et peuvent les exercer auprès du Délégué à la protection
des données du pays concerné (cf. des détails supplémentaires
sont présentés plus loin à la section
3.3.4.1 Politiques relatives à
la confidentialité des données et à la cybersécurité (S4-1)
).
Pour l'heure, Orange ne dispose pas d’un processus standardisé
garantissant la disponibilité de canaux dédiés, et ne dispose pas
non plus d’un dispositif systématique permettant de suivre et de
mesurer l’efficacité de ces canaux. Orange n'a pas défini
d'approche standardisée pour définir les mesures nécessaires et
appropriées en réponse à d’éventuels impacts négatifs. Ces
mesures sont déterminées au cas par cas. À l'heure actuelle,
l’efficacité des mesures ou des initiatives mises en œuvre par la
Société pour produire des effets positifs pour les utilisateurs de
ses produits et de ses services ne font pas l'objet d'un suivi et
d'une évaluation systématique. Il n’existe pas, à ce jour,
d’approche standardisée au sein d’Orange permettant de
garantir la disponibilité ou l'efficacité des processus destinés à
fournir ou faciliter une réparation en cas d’impact négatif matériel
sur les consommateurs et utilisateurs finaux.
3.3.2
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à l’inclusion
numérique
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)
La politique du Groupe en matière de droits
33
humains comprend
un volet dédié à la citoyenneté numérique, présenté plus haut au
chapitre
3.1 Droits humains
et à la section
3.1.3 Droits humains
des
consommateurs
et
utilisateurs
finaux
qui
traite
spécifiquement des i
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. Cette politique
s’applique à l’ensemble des entités et filiales dans l’ensemble
des zones géographiques, y-compris la Belgique et le
Luxembourg.
Orange champions prône le principe d'une technologie
numérique
pouvant
servir
au
développement
social
et
économique de tous. Pour aider chacun à devenir un citoyen
numérique responsable, à exercer ses droits fondamentaux et à
évoluer dans un monde numérique marqué par des avancées
technologiques de plus en plus rapides, il est essentiel de lui
fournir les outils qui lui permettent d’agir en toute confiance et en
toute conscience. Cette approche vise à amplifier les effets
positifs de l’accès aux services de télécommunication.
Dans la même perspective, Orange a conscience du fait que si la
numérisation croissante de la société offre de nombreuses
opportunités, elle induit également un risque important de mettre
à l’écart certaines personnes qui éprouvent des difficultés à
utiliser les technologies numériques. L’entreprise cherche ainsi à
créer un environnement numérique plus adapté et inclusif, e
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en garantissant la sûreté, la sécurité et en développant
l’acculturation au numérique ; d
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pour tous, favorisant un environnement
numérique véritablement inclusif.
33
La Politique droits humains du Groupe Orange est disponible à l’adresse suivante :
https://gallery.orange.com/en/element?id=410239
34
Des informations supplémentaires sont disponibles sur le site corporate du Groupe, qui donne également accès au rapport :
https://corporate.orange.be/en/durability/social
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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En cohérence avec les impacts positifs matériels de l’inclusion
numérique, Orange Belgium et Orange Communications
Luxembourg contribuent à la réalisation des objectifs fixés par le
Groupe Orange visant à offrir des f
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. Le nombre de personnes bénéficiant de ces programmes
contribue directement à la réalisation de cet objectif, dont le suivi
est assuré par la Direction RSE du Groupe.
Compte tenu du rôle central de la technologie numérique dans la
société, Orange estime que le simple accès à la connectivité ou
aux services peut s'avérer insuffisant pour les populations
éloignées des outils digitaux.
L’une des deux approches consiste ainsi à développer, au niveau
local, des dispositifs permettant de f
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Les objectifs en lien avec l'inclusion numérique sont définis par
le Groupe Orange sur la base d'indicateurs de performance clés
ambitieux mais réalistes auxquels chaque pays doit apporter une
contribution. Ces objectifs sont construits à partir d’une
approche multidimensionnelle fondée sur les éléments suivants :
études et benchmarks ; inventaire des initiatives menées en 2021
par les filiales et fondations d’Orange ; et enfin, une démarche
proactive et centralisée visant à rassembler ces initiatives et à
garantir leur contribution à la réalisation des objectifs du Groupe.
Ces objectifs absolus découlent directement de la stratégie du
Groupe, déclinée au niveau local. Cette stratégie répond à la
nécessité de garantir l’inclusivité en matière d’accès et
d’éducation numériques, en particulier pour les groupes
marginalisés. Cet engagement trouve sa traduction dans
l'objectif que s'est donné le Groupe d'assurer l’égalité des
chances pour permettre à tous les enfants de tirer le meilleur parti
de l'environnement numérique, et pour lutter contre les
problèmes de discrimination et d'accès.
En 2025, grâce aux mesures décrites plus loin dans les sections
3.3.2.3 Agir pour l’inclusion numérique (S4-4)
et
3.3.3.2 Agir pour
la santé mentale des utilisateurs finaux (S4-4)
, le nombre de
bénéficiaires des initiatives d’inclusion numérique s’est élevé à
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En
2024,
le
nombre
de
bénéficiaires de ces initiatives s’est élevé à 9 900 pour Orange
Belgium et à 120 pour Orange Communications Luxembourg, ce
qui représente u
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Orange a formalisé une liste des programmes comptabilisés
dans le nombre total de bénéficiaires, selon le critère selon lequel
l’apprenant doit être accompagné par Orange ou par ses
partenaires.
193
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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Le Groupe définit un bénéficiaire comme une personne participant à l’un des programmes proposés dans le cadre des initiatives
d’accompagnement d’Orange. Une même personne peut donc représenter plusieurs bénéficiaires :
•
Orange entend répondre aux défis spécifiques rencontrés par les groupes vulnérables, notamment les e
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ainsi que par les groupes sous-représentés tels que les
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, afin d’encourager l’accès aux carrières dans les filières technologiques et numériques. Cette
initiative favorise la diversité et l'inclusivité numérique parmi le personnel de l'entreprise.
•
Est considéré comme bénéficiaire toute personne ou organisation accompagnée par Orange dans l’acquisition de
compétences numériques, en présentiel ou en ligne, indépendamment de la durée ou du format, ateliers, formations,
webinaires, hackathons ou masterclasses. Les bénéficiaires sont les participants aux programmes menés par l’entreprise,
par les partenaires d'Orange, par la Fondation Orange, ainsi que des organisations telles que les start-ups.
Seules les formations gratuites sont comptabilisées dans les données publiées. Des informations complémentaires sont collectées,
notamment sur le genre, l’âge et la durée de la formation.
Cet indicateur n’est pas validé par un organisme externe. Pour ces objectifs, le Groupe a appliqué les mêmes méthodologies que
l’année précédente.
Pour suivre l’évolution des inégalités numériques en Belgique, la
Fondation Roi Baudouin
35
publie le Baromètre de l'Inclusion
numérique
36
tous les deux ans depuis 2020. Cette publication
sert ainsi de référence pour les responsables politiques, les
institutionnels et les acteurs de terrain concernés par cette
problématique. Orange Belgium, et plus particulièrement le
Fonds Orange Belgium, utilise ces données comme source pour
identifier des cibles locales prioritaires et identifier les utilisateurs,
populations et groupes d’âge les plus vulnérables, qui sont alors
prioritaires pour ses projets de soutien.
La Fondation Orange est présente en Belgique via le Fonds
Orange Belgium. Ce fonds d’entreprise est géré par la Fondation
Roi Baudouin. En tant que partenaire, l’entreprise bénéficie de
son expertise, de sa reconnaissance et de son réseau, et peut
développer des synergies afin d’accroître l’impact de ses
activités sur le terrain.
Pour chaque soutien accordé, une nouvelle convention est
établie entre la Fondation Roi Baudouin et l’organisation
partenaire, précisant le montant engagé et les objectifs visés.
Ces conventions ne peuvent être conclues sans être validées par
un comité composé de membres externes.
À l'issue de chaque formation assurée par Orange ou chaque
partenariat mis en œuvre via la Fondation Roi Baudouin, le
Groupe relève le nombre de bénéficiaires et un reporting régulier
est réalisé dans un système interne de gestion des données de
durabilité. Ces données permettent à Orange de piloter
efficacement ses impacts, risques et opportunités liés à
l’inclusion numérique.
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Les mesures décrites ci-après ne visent pas à réparer les
dommages causés par les impacts négatifs matériels mais plutôt
à créer de manière proactive des impacts sociétaux positifs en
réduisant la fracture numérique et en améliorant l’accès à la
technologie et à l’éducation pour les groupes sous-représentés
ou vulnérables. Ces initiatives visent donc plutôt à a
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par la prévention. Aucune
35
Des informations complètes sont disponibles sur le site de la Fondation :
https://kbs-frb.be/fr
36
Les ressources et les articles sur la fondation sont consultables à l’adresse suivante :
https://kbs-frb.be/en/search?searchTerm=barometer
mesure de remédiation n'est prévue. À la connaissance
d’Orange, ces actions ne sont préjudiciables à personne et ne
causent de tort à aucun groupe de parties prenantes.
En lien avec les deux approches fondamentales décrites ci-
dessus pour réduire la fracture numérique, le Groupe a mené les
actions suivantes en 2025 :
194
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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Orange collabore activement avec divers acteurs, notamment
des établissements éducatifs. Cette approche collaborative est
essentielle pour répondre aux obstacles systémiques à l’accès
numérique et garantir que les pratiques inclusives soient mises
en œuvre efficacement au sein des différentes communautés.
Ces actions sont principalement orientées vers la prévention,
plutôt que vers la remédiation. Les impacts négatifs liés à
l’inclusion numérique sont donc traités essentiellement par des
mesures préventives, telles que décrites dans les plans d’action
correspondants.
L’approche se structure autour de trois ambitions centrales :
Comme mentionné précédemment, la p
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,
s’intéresse en priorité à l’éducation, à l’intégration sociale et
professionnelle, en particulier pour les enfants, les jeunes, les
personnes en situation de handicap et les femmes rencontrant
des difficultés. En voici quelques exemples concrets :
•
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(sécurité, sûreté et développement des compétences
numériques) :
o
En partenariat avec l’association
Bibliothèques
Sans Frontières
, l’entreprise a lancé le projet
intergénérationnel « Digital Buddy », destiné aux
seniors, qu’il aide à gérer les problématiques
numériques du quotidien (mots de passe, mises à
jour, applications bancaires, etc.) et renforcer leur
autonomie numérique et leurs liens sociaux. Avec
ce programme interne dédié, les collaborateurs
d’Orange Belgium deviennent les Ambassadeurs
de l’inclusion numérique.
o
Proposés dans quatre boutiques Orange à travers
le pays, les Care Corners et les Care Agents ont
proposé
plus
de
400
services
et
accompagnements
personnalisés
aux
bénéficiaires en 2025. En outre, l’entreprise
s'emploie également à améliorer l’accessibilité de
195
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
196
ses applications et de ses services pour favoriser
l’inclusion
de
tous
et
fidéliser
une
base
d’utilisateurs diversifiée.
o
Pour renforcer l’intégration des femmes dans le
secteur technologique dès l’école primaire,
Orange introduit les compétences numériques via
la robotique et la programmation. Grâce au
partenariat avec l’association à but non lucratif
Code&Play
, 700 enfants ont été formés via des
ateliers en milieu scolaire.
o
Orange apporte son soutien à l’association à but
non lucratif
Tic Tac Lab
qui accompagne des
adolescents en situation de handicap ou ayant
des besoins spécifiques dans le développement
de compétences numériques au moyen de
projets concrets utilisant les outils d’un FabLab.
o
Avec
l’aide
de
l’association
Girleek
,
de
nombreuses femmes en situation de vulnérabilité
numérique ont pu accéder à des formations en
présentiel et en en ligne
.
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, ce qui permet d'acquérir de
nouvelles compétences et de bénéficier d’opportunités
professionnelles ;
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Afin de soutenir le tissu économique et répondre
au besoin croissant de compétences numériques,
Orange propose depuis 2022 une série de
programmes via son Orange Digital Center.
Soutenus par divers partenariats ainsi que par le
Fonds
Orange
Belgium,
ces
programmes
comprennent des écoles de codage, un accès
aux Fablabs (et formations), et un soutien aux
start-ups via l’Orange Fab.
o
Ces initiatives, qui ciblent principalement les
jeunes
adultes,
les
personnes
voulant
redynamiser
leur
carrière,
notamment
les
femmes,
visent
à
promouvoir
l'insertion
professionnelle dans les secteurs numériques.
Pour soutenir l'employabilité et promouvoir la
diversité dans les métiers technologiques, le
Groupe a noué un partenariat avec l’association à
but non lucratif
Becode,
soutenu des hackathons
IA/Cybersécurité, et offert une formation NoCode
à plus de 700 bénéficiaires.
o
Le FabLab a permis aux bénéficiaires de renforcer
leurs compétences en technologie, en fabrication
numérique et en entrepreneuriat.
o
Chez Orange Communications Luxembourg, les
programmes de compétences numériques et
d’inclusion sont déployés via le Digital Center, le
Groupe prêtant une attention particulière à l’accès
aux compétences numériques, notamment les
compétences
élémentaires
et
l’initiation
au
codage.
 
Ces formations font l’objet d’un suivi
trimestriel des participants.
La plupart de ces initiatives se déroulent en continu au fil des
années, sans échéance définie. Actives depuis 2022, les actions
menées par les Orange Digital Centers et le Fonds Orange
Belgium pour l’inclusion numérique continueront à être
déployées chaque année en Belgique, avec un horizon à long
terme fixé à 2030, en cohérence avec l’ambition du Groupe.
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)
L’une des priorités de la politique d'Orange consiste à garantir
un accès équitable aux outils et ressources numériques pour
tous les utilisateurs, quel que soit leur contexte socio-
économique.
Lors de l’évaluation de l'impact positif qu'elle peut avoir en
matière d'inclusion numérique, la Société a principalement
identifié les populations ayant des compétences numériques
modestes qui peuvent avoir un accès limité à l'information et aux
services en ligne essentiels. Orange Belgium a également
identifié l'impact positif de ses produits et de ses services sur les
groupes marginalisés, qui souffrent d'exclusion économique et
sociale.
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Soucieux
de rendre la connectivité accessible à tous et de
favoriser l’adoption des outils numériques, et de
contribuer ainsi au développement socio-économique,
Orange
investit
dans
le
développement
des
infrastructures
numériques.
Par
exemple,
le
déploiement d’un réseau fixe très haut débit (1 Gbps)
dans les
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wallonnes (couvrant 114 000
foyers dans 75 communes, dont 88 000 déjà raccordés
et avec un déploiement complet attendu pour juin 2026)
vise à atteindre les communautés et populations
insuffisamment desservies. De plus, Orange Belgium
surveille en permanence la couverture de son réseau
mobile et de son réseau haut débit, notamment en la
comparant avec la couverture de la population, afin de
garantir l’extension et l’amélioration de l’accès au
réseau.
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Proposer des services et produits accessibles
aux familles, aux jeunes et aux aînés en situation de
précarité, aux personnes en situation de handicap, aux
petites entreprises et aux associations. Il s’agit
notamment des services essentiels tels que les
produits financiers, l’énergie, la santé et la culture.
Soucieux de promouvoir l’accessibilité, Orange a mis
en œuvre des
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pour les seniors à bas
revenus et les bénéficiaires du revenu d'intégration.
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:
Pour
que le numérique soit un outil pour l’égalité des
chances,
Orange
déploie
ses
services
et
ses
infrastructures de manière à satisfaire les besoins
essentiels d’accès aux services financiers, à l’énergie,
à la santé et à l’éducation de chacun.
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En mars 2024, Orange Belgium a lancé de
nouveaux tarifs sociaux, au prix de 19 €, pour le
réseau fixe via le réseau VOO.
o
Déploiement d'une offre satellite haut débit en
2024 pour les ménages non éligibles à la fibre ou
au HFC.
o
Déploiement en cours de la fibre très haut débit
(1 Gbps) dans les zones blanches de Wallonie
196
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
197
(114 000 foyers, 75 communes) — 88 000 foyers
déjà couverts, déploiement finalisé en 2026.
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Le
programme
«
 
Coup de Pouce
 
», qui propose des services fibre et
mobile,
s'adresse
à
toutes
les
personnes
bénéficiaires de l’allocation de vie chère qui ont reçu
le bon de connectivité de l'Etat luxembourgeois.
Cette offre sociale est disponible au début de chaque
nouvelle année, une fois le bon de connectivité
distribué.
L’entreprise évalue comment une dégradation du service ou des
pannes
de
réseau
pourraient
affecter négativement
les
utilisateurs, en particulier l
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Cette évaluation permet de décider des priorités en
termes d'améliorations du réseau ainsi que d’optimisation
continue des outils de surveillance et de maintenance, afin de
cibler les situations où les utilisateurs seraient le plus touchés. En
cas d’incident, cette approche permet également de déterminer
la manière la plus efficace de restaurer rapidement le service.
Depuis plus de 10 ans, comme indiqué plus haut à la section
1.1.3.1 Stratégie, modèle économique et chaîne de valeur (SBM-
1)
, Orange mène une stratégie d’investissement dans des
infrastructures Gigabit et déploie son propre réseau. Orange
Belgium maintient son engagement d'assurer ce déploiement et
continue d’œuvrer résolument pour le développement de ses
réseaux fixe et mobile. À partir de la fin de l’année 2025, l’offre
Satellite assure une connectivité pour l’ensemble de la
population.
3.3.3
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à la santé
psychologique des utilisateurs finaux
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(voir plus haut, section
3.1.3 Droits humains des
consommateurs et utilisateurs finaux
), Orange encourage des
habitudes d’usage équilibrées et une meilleure compréhension
des impacts des technologies numériques, afin de limiter leurs
effets potentiels sur la santé, notamment ceux liés à l’exposition
prolongée aux écrans, à la surcharge cognitive ou à la
dépendance aux services numériques. L’entreprise souligne la
nécessité de protéger les personnes vulnérables, notamment les
enfants, les personnes âgées et les personnes souffrant d'un
handicap physique, mental ou cognitif.
La promotion d’une citoyenneté numérique éclairée constitue un
axe clé de la politique d’Orange. Cette politique vise à mettre en
avant les droits et responsabilités numériques de chaque
utilisateur via la sensibilisation et l’éducation aux bonnes
pratiques numériques. Elle souligne que l’usage de la
technologie doit respecter les droits fondamentaux des
personnes et contribuer à leur bien-être global, à la fois physique
et mental.
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)
Orange n’a pas défini d’objectifs spécifiques concernant les
impacts négatifs liés à l’addiction aux usages numériques ou à
l’exposition à des contenus inappropriés, et ne publie aucun
indicateur relatif à l’efficacité ou l’efficience de ses plans d’action
pour 2025.
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)
En ce qui concerne la santé psychologique des utilisateurs
finaux, les actions qu’une entreprise comme Orange peut mener
sont principalement orientées vers la prévention plutôt que vers
la remédiation. Les principales actions entreprises par Orange
Belgium et Orange Communications Luxembourg visent à
promouvoir des pratiques numériques sûres, responsables et
inclusives auprès des publics vulnérables, chaque entité mettant
en œuvre ses propres initiatives adaptées au contexte national.
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en
Belgique pour protéger les jeunes contre les pièges de la
technologie numérique. Parmi ces actions figurent notamment :
197
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
198
Ces actions constituent une première phase centrée sur la
compréhension des besoins des jeunes, la sensibilisation et
l’encouragement des bonnes pratiques en ligne. S’agissant de la
santé des consommateurs, et notamment des risques pour la
santé mentale tels que l’addiction, l’exposition à des contenus
inappropriés ou le cyberharcèlement, l’entreprise a défini ses
priorités sur la base des résultats des enquêtes utilisateurs. Ces
enseignements permettent d’identifier les groupes d’âge les plus
exposés et de concentrer les efforts sur eux. Partant de cette
analyse, dans le cadre du programme #ForGoodConnections,
l’entreprise exclut les enfants de moins de neuf ans afin de ne
pas encourager l’usage précoce du smartphone, et s’intéresse
en priorité aux jeunes de 10 à 14 ans, public particulièrement
vulnérable visé de manière prioritaire par les actions de
prévention du Groupe.
Les impacts négatifs potentiels sur la santé psychologique des
consommateurs sont donc principalement traités par des
mesures préventives, telles que décrites dans les plans d’action.
Pour protéger la santé et la sécurité de ses clients, et notamment
celle des enfants, l’entreprise s’interdit toute action marketing
ciblant les moins de neuf ans, et une charte interne de
communication impose des règles strictes sur la représentation
des enfants dans la publicité. Les solutions Orange Mobile
Serenity / Serenity Plus permettent de bloquer les contenus
adultes, les jeux d’argent, certains usages en ligne, et de gérer le
temps d’écran.
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a mis en œuvre ses
propres actions clés via le Orange Digital Center, qui se
concentre spécifiquement sur le cyberharcèlement et la
cybersécurité. Ces initiatives comprennent :
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Rapport annuel 2025
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Le périmètre de ces actions couvre les publics vulnérables en
Belgique et au Luxembourg, en particulier les femmes, les jeunes
qui ne sont ni en études, ni en emploi, ni en formation (les
« NEET »), les seniors et les personnes rencontrant des difficultés
à acquérir les compétences numériques.
La durée de chaque action varie, mais elles sont déployées tout
au long de l’année afin de réduire les risques liés aux problèmes
de santé psychologique en Belgique. Les activités de
sensibilisation et les partenariats, y-compris ceux initiés en 2024
et 2025 tels que la campagne TKT, le Smartphone Pass ou les
débats en milieu scolaire, s’inscrivent dans une approche
progressive par phases. Les initiatives actuelles constituent une
première
phase
qui
permet
l’analyse
des
résultats
et
l’identification des prochaines solutions concrètes à mettre en
œuvre.
Ces actions visent à prévenir les risques en dotant les groupes
vulnérables
des
connaissances,
des
outils
et
des
comportements appropriés pour évoluer en toute sécurité dans
l’environnement numérique.
S’agissant des progrès réalisés, la campagne de sensibilisation
autour du film belge TKT, lancée en octobre 2024, a marqué le
début de la phase actuelle de sensibilisation. En 2025, Orange
Belgium a élargi l’initiative grâce à des partenariats avec des
associations locales, à l’organisation de débats dans les écoles
secondaires et à des conférences en présentiel sur l’e-
parentalité. Le lancement du Smartphone Pass en 2025 et
l’accélération des partenariats stratégiques permettant de
convertir les avantages de fidélité des clients en dons constituent
des progrès qualitatifs dans les initiatives de sécurité numérique
destinées aux familles. Ces actions permettent à Orange
d’analyser les résultats, d’identifier les étapes suivantes et de
préparer des solutions concrètes pour les phases futures,
démontrant ainsi des avancées continues en matière d’inclusion
digitale et de sécurité en ligne en Belgique et au Luxembourg.
3.3.4
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à la
confidentialité des données et la cybersécurité
Les problématiques liées à la protection des données et à la
cybersécurité peuvent affecter les collaborateurs d’Orange tout
autant que les utilisateurs finaux et les clients. C’est pourquoi les
impacts, risques et opportunités correspondants sont présentés
ensemble dans cette section.
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Orange Belgium
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Orange s’engage en faveur d’un m
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. Cet engagement trouve une traduction dans
une série de principes, notamment la protection des données des
utilisateurs et le respect de leur vie privée. Le Groupe mobilise
l’ensemble de ses parties prenantes (collaborateurs, fournisseurs
et partenaires) afin de promouvoir la protection des données
personnelles des utilisateurs et s’engage autour de trois axes
principaux :
•
la sécurité de leurs données personnelles ;
•
la transparence quant à l’utilisation de ces données ;
•
et le respect des droits des utilisateurs sur leurs
données, conformément aux réglementations locales
et internationales, en particulier leur capacité à garder
le contrôle dans leurs interactions avec Orange.
Le Groupe Orange a publié une C
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,
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qui
formalise
ses
engagements
en
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de
respect
des
principes
internationalement
reconnus
de
protection
des
données
personnelles et des droits fondamentaux. Cette charte, qui
complète la politique interne du Groupe, s’applique à toutes ses
entités et à l’ensemble de leurs salariés, quel que soit leur lieu
d’activité.
Cette Charte PDP insiste notamment sur les aspects suivants :
•
le respect des grands principes de protection des
données ;
•
la gouvernance
•
les obligations de documentation et d’évaluation dans
le cadre du principe d’« accountability » ;
•
l’évaluation et l’implication des prestataires dans la
protection des données ;
•
les transferts internationaux de données personnelles ;
•
l’accès aux données par les autorités compétentes ;
•
la promotion d’une culture de protection des données.
Pour
assurer
la transparence
vis-à-vis
de
ses
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Orange Belgium publie sur son site
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politique distincte d
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est publiée sur
l’intranet. Ces politiques précisent les finalités pour lesquelles
Orange Belgium traite les données personnelles, les bases
légales applicables, le type de données concernées, etc. Elles
fournissent également des informations sur les droits dont
disposent les clients, collaborateurs, fournisseurs et partenaires
en matière de réclamation.
Orange Belgium publie également sur son site un article dédié
aux C
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dont l’objectif principal est d’informer les
utilisateurs sur les types de cookies utilisés (fonctionnels,
analytiques, marketing), d’expliquer la finalité de chaque
37
Cet article est consultable à l’adresse suivante :
https://business.orange.be/fr/cookies
catégorie, et d’indiquer comment gérer ou bloquer les cookies
via les paramètres du navigateur. Cette politique vise à garantir
une transparence totale concernant les pratiques de collecte
effectuées via les cookies et à permettre aux utilisateurs de
garder le contrôle sur leurs préférences de confidentialité
lorsqu’ils utilisent les services en ligne d’Orange Belgium.
Au niveau du Groupe, le D
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du
Groupe (Group Data Protection Officer, DPO) a pour mission de
coordonner les actions de protection des données. Il apporte son
expertise et anime le réseau de DPO des différentes entités du
Groupe. Ensemble, ils veillent à la bonne intégration de la
protection des données dans l'ensemble des processus et
projets du Groupe. Au niveau de chaque entité, la responsabilité
de la mise en œuvre et de la bonne application de la Charte de
Protection des données incombe principalement aux Directeurs
généraux, qui veillent à bien identifier les risques et à les gérer.
Chez Orange Belgium, la responsabilité de la gestion de la
protection des données personnelles est portée par le CEO, avec
le conseil et l’assistance d'un DPO désigné à cet effet.
Par ailleurs, Orange a
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les
mêmes normes élevées de protection et de sécurité des données
que ses collaborateurs. Ainsi, Orange exige de ses prestataires
le respect des réglementations applicables, la mise en œuvre des
bonnes pratiques en matière de protection des données et la
mise en place de mesures de sécurité suffisantes pour prévenir
tout accès, divulgation, altération ou destruction non autorisés
des données. Les prestataires doivent également être en mesure
de démontrer leur conformité aux législations en vigueur, telles
que le Règlement général sur la protection des données (RGPD)
en Europe, et de fournir la documentation attestant de leurs
mesures de protection des données, à des fins d’accountability
et d’audit. Orange insiste auprès de ses prestataires sur la
nécessité de protéger les données personnelles et de permettre
l’exercice effectif des droits des personnes concernées.
Les normes applicables aux tiers sont définies et m
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au moyen des mesures suivantes :
•
des clauses spécifiques de protection des données et
de sécurité, qui figurent dans les contrats-cadres entre
les parties concernées ;
•
des annexes de sécurité, comportant plusieurs niveaux
de risques selon le contexte ;
•
un accord de traitement des données (Data Processing
Agreement) lorsque le tiers intervient en tant que
prestataire externe, auquel il doit se conformer.
Ces exigences se réfèrent à la fois aux politiques de protection
des données et aux politiques de sécurité du Groupe.
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Orange Belgium
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La gestion des risques est assurée par la mise en œuvre d'une
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des risques. Ce système définit la gestion de la
sécurité, et les ressources humaines et financières nécessaires
pour mettre en œuvre les politiques fonctionnelles suivantes :
•
Politiques transverses
•
Politiques personnelles
•
Politiques physiques
•
Sécurité des informations
•
Sécurité environnementale
Pour répondre aux attentes définies par le Groupe, les différents
services concernés s'alignent sur ces objectifs partagés et, à
chaque niveau, mettent en œuvre les orientations dans les limites
de leurs responsabilités. Dans une optique de recherche
permanente d'efficience, chaque entité traduit ces principes en
procédures opérationnelles à travers la mise en place et en
assurant le suivi de plans d'action.
Cette démarche fait l'objet d'une évaluation régulière, localement
et au niveau du Groupe, au moyen de contrôles tels que des
audits, un suivi des objectifs, qui servent à vérifier la cartographie
des risques.
Approuvée par le CEO du Groupe et élaborée à partir d'une
approche fondée sur l’analyse des risques, la Politique de
sécurité du Groupe s'applique à l'ensemble des filiales du
Groupe Orange, notamment Orange Belgium et Orange
Communications Luxembourg. Elle est mise en œuvre dans
toutes les entités du Groupe, sous la responsabilité du CEO, qui
s'assure que les risques sont cartographiés et gérés. À cette fin,
le CEO désigne un Chief Security Officer (CSO) et un Chief
Information Security Officer (CISO) et leur attribue des objectifs
en termes de sécurité.
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, qui peuvent se trouver
renforcées par les réglementations locales imposées par les
autorités de surveillance, à savoir :
•
Le Règlement général sur la protection des données
(RGPD) : qui s'applique à l'ensemble des entités
opérant en Belgique et au Luxembourg et énonce des
exigences strictes en matière de traitement et de
sécurité
des
données
personnelles.
Cette
réglementation est également transposée en droit
belge par la loi du 30 juillet 2018 relative à la protection
des personnes physiques à l’égard des traitements de
données à caractère personnel, qui adapte les
principes du RGPD au contexte belge, ainsi que the loi
luxembourgeois du 1er août 2018, qui transpose le
RGPD en droit luxembourgeois.
•
La Directive NIS (Directive sur les réseaux et la sécurité
des informations) : qui vise à renforcer la cybersécurité
dans les infrastructures critiques et qui est applicable
dans les deux pays.
•
Les normes SMSI (Système de management de la
sécurité de l’information)
(ISO/IEC 27001) et le SMCA
(Système de management de la continuité d’activité)
(ISO
22301) :
Ces
normes
internationalement
reconnues garantissent, respectivement, une gestion
robuste de la sécurité de l’information et de la
protection des données personnelles (intégrant des
protocoles
de
sécurité
renforcés),
ainsi
qu’une
planification efficace de la continuité d’exploitation.
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prennent en compte les intérêts
des
principales
parties
prenantes,
notamment
des
collaborateurs, des clients et des partenaires :
•
Sensibilisation et formation des collaborateurs : Les
collaborateurs sont régulièrement formés sur ces
politiques, sur les exigences de conformité ainsi que
sur la manière de réagir en cas d’incident. Ils sont
encouragés
à
signaler
immédiatement
toute
problématique de sécurité, ce qui renforce leur rôle
dans la protection des données.
•
Responsabilité des managers : Les managers sont
responsables de la bonne application de ces politiques
au sein de leurs équipes, de l’adaptation des
procédures dans le but d'améliorer la sécurité et de la
mise en place d'une formation annuelle à de fins de
sensibilisation. Ils analysent les incidents et les
signalent au responsable sécurité de l'entité, et veillent
à répondre au mieux aux besoins du service.
•
Consultations avec les parties prenantes externes : Ces
politiques visent à répondre aux attentes des clients et
des partenaires en matière de cybersécurité et de
protection de la vie privée en intégrant les obligations
légales et contractuelles. À cet effet, des mécanismes
de remontée de l'information sont incorporés à la
politique, ce qui permet d’y apporter des ajustements.
•
Amélioration
permanente :
ces
politiques
sont
régulièrement
examinées
et
mises
à
jour
en
collaboration avec des parties prenantes internes et
externes, pour assurer le bon alignement avec les
meilleures pratiques sectorielles et les besoins des
parties prenantes.
De fait, ces politiques visent à la fois à assurer la conformité et à
préserver
la
confiance
des
parties
prenantes,
avec
la
participation active de l'ensemble des salariés. La protection des
clients par la mise en œuvre des mesures visant à assurer la
sécurité des données et la protection de la vie privée permet de
conserver leur confiance. Le respect des réglementations permet
à la Société de s'acquitter de ses obligations légales, notamment
dans le domaine de la protection des données et de la
cybersécurité. La résilience opérationnelle permet à l’entreprise
de préserver sa réputation et sa stabilité.
38
La Politique de sécurité du Groupe est consultable à l’adresse suivante :
https://gallery.orange.com/element?id=411907
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)
Orange ne publie pas d’objectif associé aux impacts, risques et
opportunités matériels liés à la protection des données
personnelles et à la cybersécurité, et ne communique pas
d’indicateurs sur l’efficacité ou l’efficience de ses plans d’action
dans son état de durabilité 2025.
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)
)
L’entreprise s’appuie sur les orientations définies par le Groupe
pour structurer la définition et la hiérarchisation des actions
relatives à ses impacts matériels sur les consommateurs et les
utilisateurs
finaux.
S'agissant
de
la
protection
de
la
confidentialité des données, cette approche consiste à évaluer
les risques de sécurité auxquelles pourraient se trouver exposées
les données personnelles des utilisateurs et, partant de cette
évaluation, à définir les mesures prioritaires qui permettent de
renforcer la protection des données en veillant à bien informer les
utilisateurs sur les moyens employés pour protéger leurs
données.
Orange Belgium a pleinement conscience des impacts négatifs
matériels qui peuvent survenir en matière de protection des
données et de cybersécurité, notamment au travers de sa chaîne
de valeur aval. Consciente que la pleine appréciation de la gravité
de ces impacts et la mise en œuvre des réponses qui s'impose
peut prendre un certain temps, la Société associe des
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En juillet 2025, Orange Belgium a été victime d’une c
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Dès la détection de l’incident, l’accès au système affecté a été
immédiatement bloqué, des mesures de sécurité renforcées ont
été mises en place pour contenir l’incident. Les autorités
compétentes ont immédiatement été notifiées et une plainte
officielle a été déposée auprès des autorités judiciaires afin de
garantir la transparence et d’identifier les responsabilités. En plus
d’une communication publique, les clients dont les données
risquaient d'avoir été impactées ont été informés par courriel ou
par SMS. Ils ont été encouragés à rester vigilants face aux
communications suspectes, et Orange Belgium continue de
surveiller tout éventuel usage abusif des données personnelles.
Ces mesures de remédiation illustrent l’engagement de
l’entreprise à protéger ses parties prenantes et à rétablir la
confiance après un incident.
202
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
203
Orange Belgium s’engage à renforcer ses mesures de protection
des données et de cybersécurité afin d’avoir un impact positif sur
ses consommateurs et utilisateurs finaux, tout en réduisant les
risques pour l’entreprise. Le Groupe a pris une série d’initiatives
clés :
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:
Orange
poursuit le développement de ses offres telles
qu'Orange Serenity, qui propose une protection
renforcée
contre
les
risques
cyber
(navigation
sécurisée
visant
à
réduire
l’exposition
aux
cyberattaques). Aujourd’hui, le nombre de clients
utilisant les services de sécurité proposés par Orange
dépasse largement le million.
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:
Orange
s’est fixé pour objectif de sensibiliser 100 % de ses
collaborateurs à la cybersécurité et à la protection des
données personnelles. Au 31 décembre 2025, 97 %
d'entre eux avaient réussi la formation obligatoire en
cybersécurité. L’entreprise souhaite également donner
à ses clients les moyens de mieux comprendre et de
réduire les cybermenaces. Le Smartphone Pass
comporte une section dédiée à la protection des
données destinée aux jeunes et aux parents, renforçant
la sensibilisation et l’éducation à des comportements
numériques sûrs.
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Les systèmes
de surveillance d’Orange évaluent en permanence les
menaces potentielles, garantissant des alertes et des
réponses rapides pour sécuriser les environnements
numériques de ses clients.
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:
:
Orange
développe des forfaits de sécurité adaptés pour
répondre aux besoins spécifiques des différents
segments de clientèle, afin de donner à chacun accès
à une protection appropriée.
Conçues pour créer une expérience en ligne plus sûre pour ses
consommateurs, ces initiatives démontrent l'engagement de la
Société pour leur sécurité et leur tranquillité.
L’approche adoptée par Orange Belgium en matière de
cybersécurité et de protection des données s’intègre dans le
cadre plus large de gestion de la sécurité des données inscrit
dans les plans stratégiques « Engage 2025 » et « Lead the
Future » dans la durée. Orange Belgium a r
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afin d’assurer une meilleure résilience face à des
menaces en constante évolution. Par ces actions, l’entreprise
entend consolider les dispositifs existants, renforcer la protection
de ses clients, et mériter leur confiance en améliorant en
permanence les mesures préventives et correctives en matière
de protection des données et de cybersécurité. La plupart des
actions clés prévues dans ce plan sont mises en œuvre s
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. Elles visent à instaurer une culture de la sécurité
et de la continuité de l’activité. De fait, Orange ambitionne
d'intégrer ces deux priorités dans toutes les activités au
quotidien de ses collaborateurs.
Le Groupe entend également se c
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, en respectant l'ensemble des cadres
et des réglementations applicables à son activité. Orange
Belgium
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considérablement
amélioré
sa
résilience
opérationnelle et ses dispositifs sécurité ces dernières années.
La Société a déployé et acquis avec succès les deux systèmes
de management critique mentionnés plus haut. Elle a obtenu la
certification en juin 2024 pour le S
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(ISO 22301).
Cette révision annuelle du plan d’action s'articule notamment
autour des éléments suivants :
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analyses de risques
approfondies dans le but d’identifier les vulnérabilités
et les impacts potentiels sur les données des clients.
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:
mise en place de protocoles et
de dispositifs de sécurité robustes pour assurer la
protection des informations clients.
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:
:
élaboration
de plans de réponse aux incidents complets dans le but
d'assurer une gestion efficace des violations de
données éventuelles.
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:
:
formation obligatoire des
salariés à la protection des données et aux pratiques
de sécurité, permettant de les sensibiliser encore
davantage à ces problématiques.
La supervision de la gouvernance est assurée par le Directeur de
la stratégie et de la cybersécurité, et la mise en œuvre est gérée
par la Direction Sécurité Groupe. La conformité au RGPD repose
sur une approche fondée sur l’analyse des risques, soutenue par
un réseau de Délégués à la protection des données (DPO) ainsi
que par des formations régulières pour les salariés. Le réseau de
DPO facilite le respect de réglementations en constante
évolution, ce qui garantit que chacun est sensibilisé aux
meilleures pratiques à tous les niveaux de l’organisation.
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s'assure que les
actions prévues par les normes correspondantes (ISO/IEC 27001
et ISO 22301) font l'objet d'un s
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jusqu'au renouvellement de la certification en 2027. Sont
également couverts la révision annuelle des Politiques publiées,
des Contrats, des Accords de traitement des données (Data
203
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
204
Processing Agreements), des Annexes de sécurité ainsi que des
formations annuelles à la protection des données. L
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, démontrant
l’engagement d’Orange Belgium à maintenir des standards
élevés en matière de sécurité et de continuité d’activité. Pour
2026, le Groupe entend identifier et faire valider un plan d’action
pour une campagne de sensibilisation pluriannuelle, axée sur des
thématiques clés spécifiques.
Ces actions ont ainsi contribué à la mise en place d'un cadre
solide de gestion des risques et de prise en charge des
personnes affectées par des violations matérielles, garantissant
une protection efficace des intérêts des clients. L’adoption de
ces normes a renforcé la capacité d'Orange Belgium à gérer et à
réduire les risques de fuite de données, créant un environnement
plus sûr pour les données des clients. Le respect des normes
internationales permet également à la Société de se conformer à
ses obligations légales, ce qui lui a permis de réduire le risque de
sanctions et de renforcer sa réputation sur le marché.
Orange a mis en place une réponse structurée de g
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aux incidents de sécurité sur les données personnelles,
organisée autour de centres de surveillance des activités
suspectes. Soucieux d’apporter une réponse efficace aux
impacts négatifs matériels subis par les consommateurs et
utilisateurs finaux, Orange a mis en œuvre une série d’actions
concrètes et des voies de recours efficaces en matière de
protection des données et de cybersécurité. La Société veille à
assurer la maintenance proactive du réseau et à effectuer les
réparations nécessaires en cas d’incident.
En cas de violation des données, une réponse telle qu'un
contrôle des crédits ou une protection contre l’usurpation
d'identité a été apportée sans délai aux clients affectés. La
transparence de notre communication et l'efficacité de nos
stratégies de réponse aux incidents ont renforcé la confiance des
clients, qui sont rassurés par le soin apporté à la protection de
leurs données. Les clients peuvent également adresser leurs
réclamations au service client d'Orange ainsi que dans les
boutiques physiques.
À ce jour, aucun indicateur clé de performance n’a encore été
validé pour assurer le suivi de ces actions. Toutefois, grâce aux
processus liés aux DSR (droits de la personne concernée) et à la
gestion des violations de données, l’entreprise est en mesure
d’extraire ces informations si nécessaire. Du point de vue de la
protection des données, une g
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sont en cours de préparation, en vue d’être présentés
à la direction en 2026.
Ces actions couvrent l’ensemble des entités belges. Le champ
d'application du Système de management de la sécurité de
l’information (SMSI) et du Système de management de la
continuité d’activité (SMCA) d'Orange Belgium S.A/N.V. porte sur
les services, les infrastructures et les activités qui entrent dans le
champ de la loi établissant un cadre pour la cybersécurité des
réseaux et des systèmes d'information d'intérêt général pour la
sécurité publique (« loi NIS2 ») (tels que définis par l'Institut belge
des services postaux et des télécommunications (IBPT)) ; le tout
conformément à la déclaration d'applicabilité (version 2.0 du 13
mars 2024).
Orange Communications Luxembourg mène plusieurs activités
tout au long de l’année, mais celles-ci ne s'inscrivent pas dans
un plan d'action structuré.
204
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
205
4.
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En complément des processus de gouvernance fondamentaux,
cette section couvre la gestion des enjeux matériels de
gouvernance suivants : la lutte contre la corruption, la conduite
des affaires et la culture d’entreprise, ainsi que la gestion de la
relation avec les fournisseurs. Ces enjeux sont matériels compte
tenu des risques financiers et réputationnels associés à la
corruption et au non-respect des exigences éthiques et
réglementaires. Le renforcement de sa culture d’éthique et de
conformité a pour visée de permettre à Orange de gagner la
confiance de ses partenaires à tous les niveaux de la chaîne de
valeur, de mieux se différencier et de soutenir sa croissance tout
en s’ouvrant de nouvelles opportunités commerciales axées sur
la durabilité.
4.1.1
Gestion des impacts, risques et opportunités liés à la conduite
des affaires
4
4
.
.
1
1
.
.
1
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1
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Soucieux de motiver ses salariés partout dans le monde, le
Groupe Orange les a sollicités à la fin de l’année 2024, pour
définir ensemble trois valeurs qui définissent la culture d'Orange.
Ces valeurs guident les pratiques collectives ainsi que les
comportements individuels, certains comportements spécifiques
étant attendus des managers. Ces trois valeurs sont les
suivantes :
•
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:
:
Régler ses actions de manière
à offrir le meilleur aux clients, aux collègues et aux
parties prenantes.
•
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:
:
Tenir ses engagements,
agir de manière responsable et dire la vérité.
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:
:
Faire
preuve
d’ambition,
de
détermination et prendre des initiatives pour saisir les
opportunités.
Pour déployer le projet de transformation culturelle, Orange
s'appuie sur cinq leviers - chacun comprenant des actions
spécifiques
-
qui permettront à ses collaborateurs de
comprendre et d’incarner cette culture et ces valeurs au
quotidien :
1.
comprendre le sens (ateliers de communication et de
culture) ;
2.
voir les gens autour de vous changer (modèle de
leadership, formation, etc.) ;
3.
voir le changement du système (processus et actions
emblématiques) ;
4.
savoir comment agir au sein de son entité (feuille de
route locale) ;
5.
s’inscrire dans une dynamique globale (gouvernance et
partage des bonnes pratiques).
L’appropriation de la culture sera mesurée au moyen de
questions spécifiques dans Voice Up, l’enquête envoyée chaque
année à tous les collaborateurs. Au niveau belge, une série
d’ateliers autour des valeurs ont été organisés par les managers
avec leurs équipes. L’animation de ces ateliers, ou à défaut,
l’aménagement d’un temps dédié pour un module de formation
en ligne destiné aux collaborateurs en boutique ou aux
techniciens de terrain, fait partie des objectifs de chaque
responsable, en commençant par les membres du Comité
exécutif et les directeurs. Ces valeurs et la culture d’entreprise
sont présentées en guise d’introduction à tous les nouveaux
arrivants. Présentées en détail sur des pages dédiées de
l’intranet, les valeurs et la culture d'Orange constituent
désormais le pilier « How » des objectifs de l’ensemble des
collaborateurs (c’est-à-dire l’attitude attendue pour atteindre
leurs objectifs individuels).
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Le dispositif de gestion des risques financiers et réputationnels
en cas de corruption repose sur une démarche éthique, soutenue
par la C
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. Ce dispositif s’appuie sur
quatre engagements fondamentaux : respect, intégrité, qualité et
esprit d’équipe. La Charte de déontologie décrit à la fois les
principes d’action à l’égard des parties prenantes et les principes
de comportement individuel devant guider la conduite des
collaborateurs dans leurs activités professionnelles. La Charte
reprend les principes fondamentaux inscrits dans la Déclaration
universelle des droits de l’homme, ainsi que ceux définis par
l’Organisation internationale du Travail (OIT) et l’Organisation de
coopération et de développement économiques (OCDE), ainsi
que les engagements pris par Orange en matière de
responsabilité sociale. La Charte affirme notamment le principe
de tolérance zéro à l’égard de la corruption et du trafic
d’influence, applicable à l’ensemble des entités du Groupe.
La prévention et la détection des risques de corruption
s'intègrent dans cette politique éthique de conduite des affaires,
mise en place au début des années 2000. Ce programme est
régulièrement renforcé afin de garantir la conformité avec
différentes réglementations, notamment le US Foreign Corrupt
Practices Act (FCPA), le UK Bribery Act et la loi française «
 
Sapin
2
 
».
L’approche globale de gestion des risques de comportements
contraires à l’éthique et des risques de non-conformité (fraude,
corruption, trafic d’influence et autres violations de l’éthique des
affaires), est intégrée dans l'ensemble des activités d'Orange, en
particulier dans ses relations avec ses parties prenantes.
205
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
206
Inscrite dans une logique d'amélioration continue, cette démarche comporte six étapes : donner le ton, gouvernance, analyse des
risques, politiques et procédures, sensibilisation et formation, et audits.
La démarche de conformité d’Orange repose sur les éléments
suivants :
•
Des engagements forts sont pris au plus haut niveau,
portés par le CEO, avec des adaptations successives de
la Charte de déontologie du Groupe, dont la première
version date de 2003, ainsi que du C
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L'impulsion donnée par les dirigeants et les managers
(« tone at the top ») est sans équivoque : présent dans la
Charte de déontologie du Groupe et dans sa politique
anti-corruption, cet engagement en faveur de la
responsabilité et de l’intégrité est régulièrement et
publiquement réaffirmé.
•
Une
gouvernance
établie
à
plusieurs
niveaux,
permettant une maîtrise efficace des risques.
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de corruption et de trafic
d’influence, menée au niveau du Groupe, des filiales et
des entités concernées, afin d’identifier les risques
majeurs et de définir puis de déployer les actions de
gestion appropriées. La cartographie des risques de
corruption (et les plans d’action associés) constitue
l’étape centrale de l’approche d'Orange. Elle est
consolidée au niveau de chaque division puis du
Groupe, avant d’être approuvée par le Comité exécutif.
•
Des politiques et procédures Groupe adaptées aux
contextes locaux, intégrant notamment :
o
Une politique anti-corruption ;
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fondée sur les
risques de fraude et de non-conformité par des
tiers ;
o
Des règles relatives aux cadeaux et invitations,
encadrant tout avantage reçu ou offert, avec des
applications dédiées pour tracer les déclarations et
les
validations
managériales
en
cas
de
dépassement des seuils établis ;
o
Des lignes directrices relatives à la prévention et à
la gestion des conflits d’intérêts ;
o
Un système de contrôles comptables contribuant
à la prévention et la détection de la fraude, du
contournement des procédures internes, de la
corruption et du blanchiment de ces pratiques.
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Groupe et des dispositifs locaux,
examinés annuellement.
•
Un programme de formation et de sensibilisation aux
questions d'éthique et à la prévention de la corruption
(voir plus loin dans cette section) ;
•
Des mesures de contrôle régulières (audits internes,
revues de projets, etc.) pour évaluer l’efficacité des
mesures mises en œuvre et identifier des axes
d’amélioration. Un processus de gestion des incidents
(case
management)
permettant
d’identifier
les
allégations
ou
suspicions
de
corruption,
trafic
d’influence ou fraude interne, issues de diverses
206
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
207
sources : audits internes, signalements, détection de
fraude, dispositifs d’alerte, etc.
Chez Orange Belgium, le Comité d’audit et risques assure la
supervision et le suivi des questions de conformité et d’éthique, et
notamment des risques de corruption. Il est composé en majorité
de membres indépendants du Conseil, agissant séparément de la
direction afin de garantir un contrôle objectif et de formuler des
recommandations. Chez Orange Communications Luxembourg,
le Compliance Officer assure la supervision et le suivi des
questions de conformité et d’éthique, et notamment des risques
de corruption.
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Afin de mieux maîtriser le risque de sanctions financières et le
risque d’engager la responsabilité de ses dirigeants en cas de
manquement à l’éthique des affaires, et plus particulièrement en
cas d’actes de corruption commis par ou envers ses
collaborateurs, Orange a mis en place une p
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. L’objectif de cette politique est de fournir à l’ensemble
des collaborateurs du Groupe un cadre clair de principes à
respecter dans leurs activités, ainsi que les comportements à
proscrire car susceptibles de révéler des situations de corruption
ou de trafic d’influence.
Cette politique de lutte contre la corruption est définie
conformément à la Convention de l’OCDE de 1997 sur la lutte
contre la corruption et à la Convention des Nations-unies de 2003
contre la corruption. Elle répond aux exigences de la « Loi Sapin-
II » À ce titre, cette politique anti-corruption a valeur de « code de
conduite » au sens de l’article 17 de cette loi.
Elle répond également aux exigences de la loi américaine sur les
pratiques de corruption à l’étranger (
Foreign Corrupt Practices
Act
, FCPA) ainsi que de la loi britannique sur la corruption (
UK
Bribery Act
).
La politique est déployée ou adaptée à l’échelle du Groupe et de
ses filiales. Elle s’applique à tous les collaborateurs d'Orange et
doit être respectée par l’ensemble des parties prenantes du
Groupe (entreprises, sous-traitants, partenaires, consultants ou
intermédiaires travaillant pour le Groupe ou pour le compte
d'Orange). En cas de violation de la politique anti-corruption, tout
collaborateur du Groupe s’expose aux sanctions disciplinaires
prévues dans les Directives internes.
La politique anti-corruption du Groupe Orange inclut une définition
des infractions de corruption et de trafic d’influence et affirme le
principe de tolérance zéro en la matière. Elle précise également
les mesures de prévention et de lutte contre ces pratiques ainsi
que les modalités de pilotage de la politique. Il incombe au Comité
de direction de chaque filiale ou entité de veiller à la conformité de
la politique anti-corruption avec les obligations légales et éthiques
des pays dans lesquels elle opère, et de s’assurer que toutes les
personnes placées sous sa responsabilité s’y conforment. Les
Conseils d’administration d'Orange SA et des filiales évaluent au
moins une fois par an l’efficacité du programme de prévention de
la corruption. Les Chief Compliance Officers du Groupe et les
Compliance Officers, chacun dans leur périmètre respectif, sont
chargés du suivi du déploiement de la politique et du contrôle de
son efficacité.
39
La politique anti-corruption est disponible à l’adresse suivante :
https://gallery.orange.com/element?id=411682
Cette politique est complétée par les lignes directrices du Groupe
Orange sur la prévention de la corruption. En outre, chaque filiale
a la possibilité de la compléter par des éléments spécifiques
imposés par la législation et la réglementation locales.
Le Groupe Orange diffuse sa politique anti-corruption via
différents outils d’information internes, tels que les Intranets
(Groupe et filiales), qui comportent des sections dédiées à la
prévention de la corruption, au dispositif d’alerte et à la prévention
des conflits d’intérêts.
La politique anti-corruption est également
39
accessible depuis le
site Internet d'Orange, le site d’Orange Belgium et le site dédié
aux fournisseurs du Groupe.
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Le Groupe Orange a défini un processus spécifique d’évaluation
du risque de fraude et de non-conformité lié aux tiers, fondé sur
une approche par les risques et appliqué aux partenaires,
intermédiaires et à la clientèle d’entreprises. Ce processus permet
de concentrer les efforts sur l’analyse des partenaires dits «
 
à
risque
 
» et se déroule en deux étapes :
•
Une évaluation en amont du niveau de risque global du
partenaire,
fondée
sur
les
critères
« pays »
et
« partenaire ». Cette évaluation détermine un niveau de
risque sur quatre niveaux : faible, modéré, élevé et très
élevé.
•
Des contrôles adaptés à chaque niveau de risque
constituent la due diligence proprement dite, permettant
d’identifier d’éventuels signaux d’alerte et de formuler
des recommandations destinées à éclairer la décision de
la direction quant au maintien ou non de la relation
contractuelle.
La procédure est régulièrement mise à jour, améliorée et déployée
dans l’ensemble du Groupe et de ses filiales. Elle fait l’objet de
« project reviews » qui permettent un suivi précis de son
application et l’identification de leviers d’amélioration dans
chaque division ou pays, notamment à travers des formations
ciblées.
Cette procédure est pleinement mise en œuvre au sein d’Orange
Belgium et d'Orange Communications Luxembourg.
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Au début des années 2000, le Groupe Orange a mis en place un
dispositif d’alerte baptisé « Hello Ethics », o
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Ce dispositif a été renforcé année
après
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.
Il a été présenté aux instances représentatives du
personnel avant son déploiement et a été régulièrement adapté
pour se conformer aux lois « Sapin 2 », « Devoir de vigilance » et
« Waserman » (cette dernière transposant la directive européenne
sur la protection des lanceurs d’alerte).
Ce dispositif « Hello Ethics » peut être utilisé pour signaler les
comportements ou les situations contraires à sa p
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ou aux politiques et procédures
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207
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
208
constituant une violation manifeste et grave des lois ou
règlements, ou portant gravement atteinte aux d
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Ce dispositif
40
est accessible via Internet, sur le site web d'Orange,
les intranets du Groupe ainsi que via les moteurs de recherche
publics. Il peut être complété par des dispositifs locaux au niveau
des filiales.
Les collaborateurs sont régulièrement informés sur les dispositifs
d’alerte du Groupe et sur les dispositifs locaux, notamment par le
biais de formations et de campagnes de communication
(courriels, Intranet, affiches sur site, etc.).
Les alertes sont traitées conformément à la procédure du Groupe
ou de la filiale concernée. Cette procédure est disponible sur
l’Intranet du Groupe ainsi que sur la plateforme Hello Ethics.
1)
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:
:
S'il a directement
connaissance d'un comportement contraire à l’éthique
ou de violations des réglementations ou des politiques
de la Société, le salarié peut recourir au système
d'alertes pour faire part de ses préoccupations avec
accusé de réception.
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Le signalement est archivé par
la personne habilitée en charge du dossier, qui réalise
une évaluation préliminaire afin d’en déterminer la
recevabilité, tout en agissant de manière impartiale et en
respectant la confidentialité de l’identité du lanceur
d’alerte ainsi que celle des personnes concernées tout
au long du processus.
3)
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:
Les rapports recevables font l'objet d'une
enquête dans un délai de trois mois afin de vérifier la
validité des allégations. Au cours de cette période, le
lanceur d'alertes est informé sur la recevabilité de son
rapport et de l'ouverture d'une enquête sous la
supervision du Chief Compliance Officer. Au niveau
Groupe, Orange dispose d’une équipe spécialisée,
indépendante de la ligne hiérarchique des personnes
concernées, qui réalise, à la demande de la direction ou
de la conformité, des enquêtes internes en cas d’alerte
fondée, de soupçon de fraude ou de corruption. Cette
équipe d’enquête, qui peut inclure, si nécessaire, des
membres de la Direction du Contrôle Général du
Groupe, est de taille réduite, dûment habilitée et
soumise à une obligation renforcée de confidentialité.
L’enquête est menée dans le respect des lois et
réglementations en vigueur.
4)
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À l'issue de l’enquête, un
rapport final est transmis au Chief Compliance Officer
qui en transmet les conclusions aux parties concernées.
À partir des conclusions du rapport, un complément
d'enquête peut être demandé ou des mesures
disciplinaires
appropriées
peuvent
être
prises
conformément aux règlements et aux procédures de la
Société. Les lanceurs d'alertes sont encouragés à
utiliser les canaux internes pour signaler les infractions
et peuvent transmettre une description des activités
suspectes par courriel.
40
Le dispositif d’alerte est disponible à l’adresse suivante :
https://orange.integrityline.org/
41
Réglementation belge sur la protection des personnes qui signalent des violations au droit :
https://www.ejustice.just.fgov.be/eli/besluit/2023/01/22/2023040158/justel
La procédure d’alerte prévoit une p
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répondant à la définition légale du lanceur d’alerte, conformément
aux dispositions légales et réglementaires applicables. Le
système de reporting est conforme aux réglementations
nationales sur le lancement d’alertes transposant la Directive (UE)
2019/1937, et prévoit une protection contre les représailles pour
les personnes qui ont recours à ces mécanismes de bonne foi.
•
Dans les procédures mises en place pour la collecte des
alertes,
Orange
s’engage
à
garantir
la
stricte
confidentialité de l’identité de l’auteur de l’alerte ainsi
que les informations recueillies par le biais du dispositif
d’alerte, conformément aux lois et réglementations en
vigueur.
•
Orange s’engage à ce qu’aucun collaborateur ne soit
sanctionné,
licencié
ou
soumis
à
une
mesure
discriminatoire, directe ou indirecte, pour avoir, de
manière désintéressée et de bonne foi, signalé des faits
dont il ou elle a eu personnellement connaissance, y-
compris si ces faits se révèlent par la suite inexacts ou
ne donnent finalement lieu à aucune suite.
•
Les lanceurs d'alertes sont encouragés à s'identifier
pour
garantir
qu'ils
bénéficient
d'une
protection
appropriée, qu'ils soient en mesure de fournir un
complément d'information le cas échéant, et pour
prévenir les accusations diffamatoires. Les alertes
lancées de manière anonyme sont jugées recevables
uniquement
si
elles
comportent
suffisamment
d'éléments de preuve pour que les allégations soient
jugées sérieuses. Le recours au système d'alertes est
facultatif et les salariés ne peuvent pas être sanctionnés
s'ils choisissent de ne pas l’utiliser.
Des communications relatives au dispositif d’alerte du Groupe
ainsi qu’aux dispositifs locaux sont régulièrement diffusées aux
collaborateurs, notamment par le biais de s
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(courriels, Intranet,
affichages sur les sites, etc.).
Au niveau local, Orange Belgium dispose d’une procédure d’alerte
spécifique (conforme à la réglementation belge
41
), laquelle prévaut
sur le programme « Hello Ethics » du Groupe. Cette procédure est
disponible sur son Intranet et est communiquée chaque année aux
collaborateurs. Orange Communications Luxembourg a déployé
Hello Ethics.
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Tous les dossiers sont traités rapidement, objectivement et en
toute indépendance. Pour O
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, les signalements sont
adressés au Chief Compliance Officer ou par une personne qu’il
désigne à cet effet, qui en assure le traitement. Le lanceur d’alerte
recevra un accusé de réception dans les 7 jours. Le signalement
est conservé dans une archive spéciale par la personne qui suit le
dossier, non sans que celle-ci ait procédé à une évaluation
préliminaire pour garantir sa recevabilité. Chaque alerte déclarée
recevable fait l’objet d’une enquête dans les trois mois afin
d’établir la véracité des faits allégués. Le lanceur d’alerte est
informé de la recevabilité de son signalement et du fait qu’une
enquête a été ouverte, sous la supervision du Chief Compliance
208
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
209
Officer. La (les) personne(s) mise(s) en cause est (sont) également
informée(s) de l’existence du signalement. L’identité du lanceur
d’alerte reste un secret soigneusement gardé. Lorsque le lanceur
d’alerte souhaite signaler un fait impliquant un membre du
management, le Président du Comité d’audit, qui est un
administrateur indépendant, prend en charge le dossier en toute
confidentialité, conformément à la procédure d’Orange Belgium.
À l'issue de l’enquête, un rapport final est présenté au Group Chief
Compliance Officer, qui le transmet aux parties concernées. Sur
la base des conclusions de ce rapport :
une enquête
complémentaire peut être demandée ; des mesures disciplinaires
proportionnées peuvent être prises, conformément au règlement
interne de la Société et aux procédures applicables ; le dossier
peut éventuellement être remis aux autorités judiciaires, ou des
adaptations aux procédures peuvent être proposées pour prévenir
des événements ou des actions similaires à l’avenir. Le lanceur
d’alerte est tenu informé des suites données à son signalement et
des mesures (sanctions ou autres) éventuellement prises à l’issue
de l’enquête.
Le Chief Compliance Officer d’Orange Belgium garantit la
protection des collaborateurs qui lancent une alerte. Orange
Belgium s’engage à préserver la confidentialité de l’identité du
lanceur d’alerte et à traiter toutes les informations comme
strictement confidentielles ; ainsi qu’à ne sanctionner, licencier ou
discriminer aucun collaborateur pour avoir signalé de bonne foi un
abus suspecté, même si, à l’issue de l’enquête, les faits s’avèrent
inexacts ou ne donnent lieu à aucune suite. Toutefois, l’abus du
système d'alertes peut entraîner des sanctions disciplinaires et
des poursuites.
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Chez
Orange
Communications
Luxembourg,
les
lanceurs
d'alertes internes et externes peuvent recourir à la plateforme
Hello Ethics pour lancer des alertes. Selon le sujet, l’alerte est
réceptionnée, et sa recevabilité est examinée soit par la Direction
de la Conformité Groupe, soit par la Direction RSE Groupe.
L’auteur du signalement est informé de la réception de ce dernier
et de sa recevabilité, sous réserve, le cas échéant, d’informations
complémentaires. En cas d’irrecevabilité, le lanceur d’alerte est
informé du motif.
Si l’alerte est recevable, une enquête est menée par le service de
contrôle de gestion ou une équipe d’experts (Conformité, RH,
Sécurité, Affaires juridiques, par exemple). Une décision est alors
prise par la direction concernée, en consultation avec les équipes
d’experts. L’auteur du signalement est informé de la conclusion
du processus.
A l'issue de l’enquête, un rapport contenant les conclusions est
transmis au Chief Compliance Officer, qui le communique aux
personnes habilitées à en prendre connaissance. Selon les
conclusions du rapport et la gravité des faits établis, des
investigations complémentaires peuvent être demandées, et des
mesures disciplinaires proportionnées peuvent être prises,
conformément au règlement intérieur et aux procédures
correspondantes. Le cas échéant, l’affaire est transmise aux
autorités judiciaires. En outre, toute modification utile des
procédures sera proposée afin d’éviter toute répétition de
comportements ou événements similaires. L’auteur de l’alerte est
informé de la clôture du traitement de l’alerte dans un délai
raisonnable à l’issue de l’enquête et après la mise en œuvre
d’éventuelles mesures disciplinaires ou autres mesures qui en
découlent.
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Plusieurs canaux sont utilisés pour diffuser les informations
relatives à l’éthique ainsi qu’à la prévention et à la détection de la
corruption ou de la fraude :
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Modules
ciblés
et
multilingues, notamment pour les fonctions à risque,
dont certains sont obligatoires.
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Une série
d’actions telles que les messages du CEO et du Chief
Compliance Officer, les débats et les formations sont
organisées localement en Belgique et au Luxembourg
sur la base des lignes directrices du Groupe. Les
conférences organisées au siège du Groupe Orange lors
des journées « Éthique & Conformité » sont diffusées en
direct dans l’ensemble du Groupe et doublées en
plusieurs langues ; leur enregistrement reste disponible
sur
les
sites
internes
du
Groupe
à
des
fins
pédagogiques.
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Régulièrement mises à
jour sur l’Intranet de l’entreprise.
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:
Communications
digitales garantissant une large diffusion. Il convient de
souligner que cette action ne s’applique qu’à Orange
Belgium.
Depuis 2018, le Groupe Orange a développé plusieurs modules
de formation en ligne couvrant l’ensemble du Groupe, afin
d’enrichir et de renouveler régulièrement le contenu des
formations. Les contenus de ces modules peuvent avoir été
élaborés en interne ou provenir de tiers, après avoir été adaptés
au contexte et aux règles d'Orange. Ces formations en ligne,
d’une durée de 30 à 60 minutes, sont généralement disponibles
en plusieurs langues. Elles se terminent par un questionnaire
d’évaluation permettant de valider les connaissances.
Initialement conçus pour former les personnels les plus exposés,
ces modules ont été déployés plus largement au sein des entités.
En plus des modules généralistes, des modules spécifiques ont
été développés couvrant les thématiques suivantes :
•
Éthique de la relation client, ciblant principalement les
équipes commerciales et les techniciens d’intervention ;
•
Règles de contrôle des échanges commerciaux et
conformité aux programmes de sanctions économiques
internationales, destinées aux personnes exposées à
des enjeux liés aux sanctions et au contrôle des
exportations (ex. : chaîne d'approvisionnement) ;
•
Prévention des conflits d’intérêts
209
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
210
Un programme de formation dédié intitulé
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a été élaboré par le Groupe et rendu
obligatoire à la demande du Comité exécutif. Tous les
collaborateurs des filiales doivent suivre cette formation chaque
année. Ce programme vise à communiquer les principes
fondamentaux guidant la conduite professionnelle au sein
d'Orange. Cette formation étant obligatoire pour tous les
collaborateurs, toutes les fonctions à risque sont couvertes par le
programme de formation.
À compter de décembre 2025, un programme de formation dédié
aux fonctions exposées a été lancé. La première phase concerne
le management d’Orange Belgium via des sessions en présentiel
animées par le Group Chief Compliance Officer, destinées aux
Comités Exécutifs et aux Directeurs d’Orange Belgium. Le
programme sera ensuite étendu à d’autres collaborateurs
identifiés comme exposés tout au long de l’année 2026.
Les membres des organes d’administration, de supervision et de
direction suivent la formation anti-corruption dispensée à tous les
collaborateurs et à la direction d’Orange Belgium. Des formations
ad hoc pour les organes d’administration, de contrôle et de
direction sont également dispensées en Belgique.
L’objectif est de garantir que 100
 
% des collaborateurs, et
notamment les fonctions à risque
42
, soient couverts par le
programme de formation obligatoire. Au 31 décembre 2025,
96,42 % des collaborateurs avaient validé la formation sur
l’éthique des affaires en Belgique.
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Total des fonctions à risque
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Fonctions à risque bénéficiant d’une formation
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Organes d’administration, de direction et de surveillance ayant suivi la formation
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En 2024, la réalisation de l’objectif de 100 % de participation aux formations obligatoires reposait sur une hypothèse. En 2025, les
taux de participation pour les organes d’administration, de Management et de Surveillance (AMSB) sont basés sur les données
réelles, tandis qu’un taux de participation de 96,42 % a été calculé pour les managers d’Orange Belgium.
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À la connaissance d’Orange Belgium, aucune condamnation ni aucune amende n’a été prononcée en 2025 pour des violations des
lois anti-corruption.
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Montant des amendes (unités monétaires)
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Aucun plan d’action spécifique ne s'est avéré nécessaire en 2025, en complément du processus général déjà décrit dans l’approche
de l’entreprise.
42
Les fonctions à risque feront l’objet d’un suivi à partir de 2026, et les résultats seront publiés dans le prochain état de durabilité.
210
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
211
4.1.2
Gestion des impacts, risques et opportunités liés aux relations
avec les fournisseurs
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)
Orange Belgium se conforme strictement à la réglementation
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locale en matière de délais de paiement envers ses fournisseurs
et les petites et moyennes entreprises (PME). Ce règlement
contient les dispositions essentielles suivantes :
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Les longs délais de paiement et les retards de paiement
diminuent la liquidité des entreprises. Des délais de paiement
corrects sont d’une importance vitale pour les entreprises
clientes d’Orange, et pour les PME en particulier. La
transposition de la directive européenne sur le retard de
paiement dans les transactions commerciales crée un cadre de
paiement clair qui renforce la position des entreprises en ce qui
concerne les règles sur les délais de paiement et les sanctions
contraignantes en cas de retard de paiement.
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Conformément à la directive européenne, le projet de loi prévoit
un délai de paiement légal de 30 jours pour les contrats entre les
entreprises et les autorités publiques. Ce délai de paiement légal
peut être prolongé contractuellement dans des conditions
strictes.
Toutefois,
le
délai
de
paiement
convenu
contractuellement ne peut jamais dépasser 60 jours calendaires,
ce qui est plus strict que la législation actuelle. Une exception est
faite pour les services publics fournissant des soins de santé.
Dans ce cas, le délai de paiement légal est de 60 jours
calendaires au lieu de 30. Toutefois, la nouvelle loi sur les retards
de paiement ne servira que de cadre général entre les entreprises
et les autorités publiques pour les transactions qui ne relèvent
pas du champ d’application spécifique des règles relatives aux
marchés publics. En d’autres termes, il s’agit de marchés publics
de moindre importance en deçà de certains seuils.
Pour les contrats entre entreprises, le délai de paiement légal est
de 30 jours. Dans ce domaine aussi, les entreprises peuvent
convenir contractuellement d’un délai de paiement différent.
Normalement, ce délai de paiement convenu par contrat doit être
limité à 60 jours calendaires. En fait, une période de 60 jours
calendaires
est
acceptable
sur
la
base
des
pratiques
commerciales dans de nombreux secteurs. Toutefois, les parties
ont toujours la possibilité, dans certaines situations et sous des
conditions strictes, de convenir d’un délai de paiement qui
dépasse ce seuil de 60 jours calendaires. Il sera ainsi tenu
compte des différents modèles économiques des sociétés.
Cependant, comme pour toute clause contractuelle, il ne peut
être question que la clause soit injuste pour le créancier. Le juge
peut contrôler cela.
43
Cette réglementation est consultable sur le site web du Service public fédéral Justice belge :
https://justitie.belgium.be/nl/nieuws/persberichten/bestrijding_van_betalingsachterstand_bij_handelstransacties_0
A l’instar de la législation actuelle, une période de vérification et
de contrôle peut être prévue tant pour les transactions
commerciales entre entreprises que pour celles entre entreprises
et autorités publiques. Le projet de loi limite la durée de ces
périodes à 30 jours calendaires. Toutefois, dans les deux cas,
cette période peut être prolongée contractuellement, à condition
que cela ne soit pas manifestement abusif. Cette règle adaptée,
dérivée de la directive, vise les contrats particulièrement
complexes conclus entre parties. Une fois ce délai écoulé, le
délai de paiement proprement dit commence à courir. Jusqu’à
présent, il n’existait pas de règles claires sur ce point.
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En cas de retard de paiement, le créancier a droit à des intérêts
moratoires, bien que les parties elles-mêmes puissent convenir
d’un taux d’intérêt. En l’absence de taux d’intérêt contractuel,
c’est le taux d’intérêt légal qui s’applique. Ce taux est égal à 8
points de pourcentage au-dessus du taux d’intérêt des
opérations principales de refinancement de la Banque centrale
européenne. Toutefois, dans le cas de contrats entre des
entreprises et des autorités publiques, le taux d’intérêt légal doit
être appliqué et les parties ne peuvent pas convenir d’un autre
taux d’intérêt. En outre, le créancier a également droit, de plein
droit et sans mise en demeure, à une indemnité forfaitaire de
recouvrement de 40 euros. Outre ce montant fixe, le créancier a
droit à une indemnité raisonnable pour tous les autres frais de
recouvrement encourus qui dépassent ce montant fixe, tels que
les
honoraires
d’avocats ou les
frais de
l’agence de
recouvrement.
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La transposition de la directive européenne vise à renforcer la
compétitivité et la situation financière des entreprises, en
particulier des PME, en créant un climat plus favorable aux
paiements :
•
Les délais de paiement contractuels entre les
entreprises et les autorités publiques sont limités à un
maximum de 60 jours calendaires ;
•
Les
délais
de
paiement
interentreprises
sont
différenciés
pour
tenir
compte
des
pratiques
commerciales et des différents modèles économiques
des entreprises et des secteurs ;
•
Pour la première fois, des règles claires et détaillées ont
été établies pour les périodes de vérification et de
contrôle dans les transactions commerciales entre les
entreprises, et entre les entreprises et les autorités
publiques ;
211
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
212
•
Une série de règles ont été mises en place relatives aux
frais de recouvrement en cas de non-respect des règles
de paiement (un forfait légal de 40 euros et une
indemnité raisonnable pour les frais de recouvrement
dépassant ce montant, par exemple les honoraires
d’avocats, les frais de l’agence de recouvrement) ;
•
Ont également été prévus des moyens de contrôle
effectifs supplémentaires par le juge en cas de
dérogations contractuelles (extension de l’injonction
existante aux pratiques abusives entre parties).
Chez Orange Communications Luxembourg :
•
En dépit des efforts mis en œuvre par le Groupe pour
respecter les délais convenus avec les fournisseurs,
des retards peuvent survenir, liés principalement à des
problèmes dans le processus de validation pouvant
affecter la création ou la réception des bons de
commande ou encore le traitement des factures.
•
Les paiements liés aux activités de main-d’œuvre, en
particulier la sous-traitance, sont prioritaires afin d’en
garantir le règlement dans les délais.
•
Le délai contractuel maximal de paiement est de 60
jours.
•
Lorsque des fournisseurs facturent des pénalités de
retard ou des frais de rappel, des négociations sont
généralement engagées afin d’obtenir une renonciation
à ces frais, notamment pour préserver une relation
commerciale solide. Le cas échéant, ces frais sont
réglés rapidement.
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En 2024, Orange a adopté une nouvelle P
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signée par le Directeur exécutif Finance, Performance et
Développement et par le Directeur Groupe Achats et Chaîne
d'approvisionnement. Cette politique a été mise à jour en 2025.
Cette politique vise principalement à améliorer en permanence la
performance économique et opérationnelle du Groupe, à le
protéger contre les risques liés aux fournisseurs et à tenir les
engagements environnementaux et sociaux du Groupe. Dans le
cadre de cette politique, Orange précise ses engagements et les
attentes en matière de r
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qu’elle impose
à ses fournisseurs, sous-traitants et partenaires. Pour plus de
détails, voir plus haut à la section
3.1.4 Droits humains des
travailleurs de la chaîne de valeur.
Conformément
à
la
politique
achats
du
Groupe,
« les
engagements d'Orange en matière d’achats responsables »
reposent sur les objectifs clés suivants :
•
Établir des relations équilibrées avec ses fournisseurs,
fondées sur la confiance, le respect et des relations
commerciales de long terme ;
•
Améliorer en permanence la performance économique
du Groupe en créant de la valeur durable ;
•
Gérer les risques et saisir les opportunités liées à la
durabilité
dans
les
achats
et
la
chaîne
d'approvisionnement ;
•
Permettre au Groupe et à ses clients de bénéficier de
l’expertise de fournisseurs innovants et performants.
212
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
213
Orange exige donc de ses fournisseurs qu’ils respectent ses
standards de durabilité et qu’ils les appliquent au sein de leurs
propres chaînes d’approvisionnement. Pour ce faire, les
fournisseurs doivent signer le C
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respecter
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dans les contrats-cadres du
Groupe et dans les contrats d’usage exclusivement local.
Les engagements d'Orange en matière d’achats responsables
reposent sur les principes de la norme ISO 20400. Ils s’appuient
également sur des standards internationaux tels que la
Déclaration universelle des droits de l’homme, les normes de
l’OIT, les conventions de l’OCDE, ainsi que sur les engagements
pris par Orange, notamment le Pacte mondial des Nations unies
et les accords signés en 2006 et 2014 avec la fédération
syndicale internationale UNI Global Union.
Au niveau Groupe, Orange définit ses politiques d’achats et
d’engagement des fournisseurs dans le cadre d’un dialogue
permanent avec les parties prenantes clés, notamment les
fournisseurs
stratégiques,
les
opérateurs
télécoms,
les
organismes sectoriels (ex. : ITU, GSMA, JAC) et les prescripteurs
internes. Des groupes de travail dédiés traitent, par exemple, de
la réduction des impacts environnementaux, de l’amélioration de
la qualité des données carbone et du développement de
pratiques d’économie circulaire.
Ces engagements s
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donc à l’ensemble des filiales et
entités du Groupe, aux activités d’achats et de chaîne
d'approvisionnement, ainsi qu’aux achats délégués à BuyIn,
coentreprise entre Orange et Deutsche Telekom qui agit comme
centrale d’achats du Groupe, dans le cadre de leurs relations
avec leurs fournisseurs et sous-traitants. À l’instar de la politique
achats Groupe, les principaux éléments des engagements
d'Orange en matière d’achats responsables sont mis à
disposition de l’ensemble des parties prenantes d'Orange sur le
portail achats dédié aux fournisseurs
45
et sur l’Intranet d’Orange.
Au niveau local, la nouvelle politique achats Groupe a été
communiquée à tous les collaborateurs impliqués dans sa mise
en œuvre. Elle s’applique en priorité aux collaborateurs du
Groupe chargés de son déploiement ainsi qu’aux fournisseurs
avec lesquels une relation contractuelle est établie. Les équipes
achats de chaque pays et entité sont responsables de la mise en
œuvre de cette politique dans leur organisation respective. Elles
sont
supervisées
par
le
Comité
Groupe
des
Achats
Responsables, qui couvre l’ensemble des entités et filiales du
Groupe. Ce comité s'assure que les exigences de durabilité
soient intégrées dans les processus et contrats d’achats, via la
clause ESG, le Code de conduite fournisseur et les engagements
d'Orange en matière d’achats responsables.
La responsabilité locale de cette politique est portée par le
Directeur des Achats, rattaché au Chief Finance Officer.
Orange Communications Luxembourg n’a pas encore intégré de
critères ESG dans la sélection de ses fournisseurs locaux.
Toutefois,
les
fournisseurs
sont
choisis
parmi
ceux
recommandés par le Groupe, et pour les fournisseurs majeurs,
les contrats sont gérés via Orange Belgium. Lorsque la Société
fait appel à des fournisseurs locaux, il s’agit généralement
d’entreprises bien établies et reconnues.
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Orange Belgium assure le suivi du nombre de contrats signés comportant une clause de durabilité et transmet chaque année ces
informations au Groupe Orange. Ce suivi concerne l’ensemble des contrats signés par le Groupe.
Pour
mieux
prendre
en
compte
la
performance
environnementale, sociale et de gouvernance dans son
processus de sélection des fournisseurs, Orange intègre des
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pour les projets d’une
valeur supérieure à 1
 
million d’euros entrant dans le périmètre de
BuyIn.
Cette note ESG est fondée pour moitié sur l’évaluation de la
maturité globale du fournisseur en matière de durabilité, et pour
l’autre moitié, sur des critères environnementaux spécifiques au
produit acheté par Orange selon la catégorie (informatique et
réseaux, équipements clients fixes tels que les box).
La pondération des critères ESG dans les critères de décision
pour l’ensemble des projets d’achat en Belgique et au
Luxembourg (pour les contrats gérés par Orange Belgium) et
réalisés par la Direction Achats a été mise en œuvre depuis 2023
et suit désormais les règles suivantes :
44
La clause ESG est publique et peut être consultée à l’adresse suivante :
https://fournisseurs.orange.com/wp-
content/uploads/2020/11/en_orange_commitments_responsible_procurement.pdf
45
Portail des Achats :
https://fournisseurs.orange.com/en/our-expectations-from-suppliers/
•
Pour les projets présentant un risque de durabilité élevé
ou très élevé et/ou un impact carbone significatif, la
pondération est fixée à 20 % ;
•
Pour les projets présentant un risque de durabilité
faible, il est recommandé de fonder 10 % de la note
attribuée aux fournisseurs sur des critères ESG, en
concertation avec les services prescripteurs.
En outre, en fonction des enjeux et risques relatifs aux droits
humains, des exigences spécifiques peuvent être intégrées aux
cahiers des charges des consultations.
La durabilité du fournisseur doit être évaluée avant toute relation
contractuelle pour les projets d’achat impliquant des catégories
de risques RSE élevés et très élevés (sous réserve de
l’application d’un seuil de dépenses prévisionnelles). La liste des
catégories d’achats à risque ESG est définie par le responsable
Groupe en charge du devoir de vigilance et le responsable
Groupe Achats & Chaîne d'approvisionnement, en tenant
compte de l’impact sur la santé et la sécurité, des droits humains,
de l’environnement, de la probabilité d’occurrence des risques et
213
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
214
des caractéristiques spécifiques des zones géographiques où
opèrent les entités d'Orange effectuant l’achat.
Cette liste, définie au niveau Groupe, a été communiquée à
toutes les parties prenantes impliquées dans l’évaluation de la
maturité des fournisseurs en matière de durabilité. Afin de
garantir l’indépendance et la qualité des analyses, les évaluations
des fournisseurs ont été confiées à un prestataire externe, dont
la méthodologie repose sur des standards et référentiels
internationaux tels que le Pacte mondial des Nations unies, l’ISO
26000, l’OIT et le GRI.
Les évaluations de maturité portent notamment sur le respect de
la santé, de la sécurité et des conditions de travail des salariés
du
fournisseur
et
de
ceux
de
sa
propre
chaîne
d’approvisionnement. Lors de l’analyse des résultats, les équipes
d'Orange portent une attention particulière à ces deux aspects.
Les activités du Groupe Orange s’étendant à l’échelle mondiale,
l’analyse ESG peut être adaptée aux spécificités locales des
entités du Groupe, sur la base d’une évaluation interne au moyen
d’un questionnaire. Ce processus d’évaluation ainsi que les
objectifs poursuivis sont obligatoires.
Chez Orange Communications Luxembourg, le Compliance
Officer réalise une due diligence des fournisseurs. Les critères
utilisés sont ceux imposés par le Groupe et s’appliquent à tout
fournisseur dont le volume des contrats dépasse 2 000 € par an.
En 2025, la politique achats a été mise à jour au niveau Groupe.
Toutefois, hormis le processus général de vérification des
fournisseurs décrit plus haut, aucune autre action spécifique n’a
été mise en œuvre.
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Orange a choisi d’évaluer ses émissions de gaz à effet de serre
(GES) de scope 1, scope 2 et scope 3 en appliquant, dans la
mesure du possible, l’approche « Contrôle financier » du
Protocole GES. En conséquence, les filiales consolidées par le
Groupe sont prises en compte dans les évaluations de scope 1,
scope 2 et scope 3. De fait, pour Orange Belgium, ce périmètre
englobe les émissions des entités consolidées qui entrent dans
le champ de la présente déclaration, à savoir Orange Belgium (y-
compris NetCo, WBCC, BeTV et Orange Communications
Luxembourg). En revanche, les émissions des autres sociétés
associées ou coentreprises ne sont pas évaluées dans les
scopes 1 et 2. Elles sont toutefois prises en compte dans le
scope 3, comme toute autre émission indirecte liée aux activités
avec des partenaires commerciaux et des clients.
La Direction RSE du Groupe supervise et consolide les
évaluations de toutes les émissions de GES de scope 3, avec le
concours de nombreuses directions, divisions et entités. Des
hypothèses significatives peuvent être formulées par le Groupe
lors des calculs : recours à des données historiques pour établir
des tendances lorsque des données manquent (par exemple, les
valeurs du quatrième trimestre peuvent faire l’objet d’estimations
locales si les données ne sont pas disponibles dans le délai
requis pour la publication), choix des facteurs d’émission et prise
en compte des spécificités opérationnelles de chaque filiale.
Orange utilise également un outil de gestion des données
facilitant la mesure précise des émissions de GES. Cet outil est
référencé dans les lignes directrices internes mises à disposition
des équipes concernées afin de garantir la fiabilité des données
collectées.
Les émissions de GES de scope 1 sont calculées en multipliant
les données d’activité réelles (consommation d’énergie) par un
facteur d’émission pour l’année concernée, sélectionné par le
Groupe et issu de la base de données de l’agence de
l’Environnement et de la Maîtrise de l’énergie (ADEME). Ces
facteurs d’émission sont susceptibles de faire l’objet de mises à
jour régulières directement dans l’outil par le Groupe. Les
sources d’énergie considérées dans ce périmètre sont le fioul, le
gaz, l’essence et le gazole. Les fuites de fluides frigorigènes
(utilisés pour la climatisation) ou des extincteurs automatiques
(qui servent à limiter la propagation du feu dans les salles de
réseau stratégiques) ne sont pas prises en compte en Belgique
ni au Luxembourg en raison de leur insignifiance. Les entités
n’ont pas d’émissions biogéniques de CO
2
provenant de la
combustion ou de la biodégradation de biomasse incluses dans
les émissions de GES de scope 1.
Les émissions de GES de scope 2 englobent les émissions
indirectes liées à la consommation d’électricité à partir du réseau
public. Conformément aux recommandations du Protocole GES,
elles doivent être évaluées à la fois au moyen de la méthode
fondée sur le marché et de la méthode fondée sur la localisation.
•
La
méthode fondée sur la localisation
tient compte des
facteurs d’émission moyens associés aux réseaux
électriques (nationaux, par défaut) de la zone de
consommation de l’électricité. Les données de l’activité
sont
multipliées
par
un
facteur
d’émission
correspondant
à
la
phase
de
consommation
uniquement (c’est-à-dire hors production dans des
équipements de type centrale et hors transport de
l’énergie), pour l’année et le pays en question. La
Direction RSE du Groupe obtient ces facteurs
d’émission par pays, qui font l’objet d’actualisations
régulières, auprès de l’agence internationale de
l’énergie (AIE).
•
La
méthode fondée sur le marché
est la plus utilisée par
les entreprises puisqu’elle permet d’éliminer totalement
les émissions de GES de scope 2 liées à une électricité
issue de sources renouvelables. Dans le cadre du
reporting des émissions de gaz à effet de serre (GES)
de scope 2,
Les émissions de GES autres que le CO
2
sont incluses dans les
facteurs d’émission évaluées à la fois au moyen de la méthode
fondée sur le marché et de la méthode fondée sur la localisation.
Les entités couvertes par le présent rapport n'ont pas
d’émissions biogéniques identifiées comme relevant du scope 2.
Les évaluations s’appuient sur les 15 catégories du Protocole
GES, à l’exception des catégories 3.8, 3.10, 3.12, 3.14 et 3.15,
pour lesquelles les estimations étaient jugées non significatives
ou non applicables à l’activité du Groupe. Orange Belgium et
Orange Communications Luxembourg calculent les émissions
pour les catégories de scope
 
3 suivantes, telles que prescrites
par le Protocole GES :
3
3
.
.
1
1
–
–
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B
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s
s
:
:
fabrication des équipements
installés chez les clients, fabrication de smartphones, fabrication
de Flybox (réseau cellulaire mobile), fabrication d’autres
appareils, services achetés
3
3
.
.
2
2
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:
:
bâtiments, équipements réseau,
véhicules.
3
3
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(
(
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)
)
:
:
énergie en amont.
3
3
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:
:
utilisation
des
smartphones, utilisation de la Flybox (très haut débit mobile),
utilisation d'autres appareils.
3
3
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215
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
216
Toutefois, les catégories de scope suivantes sont exclues : 3.8
« Actifs loués en amont », 3.10 « Transformation des produits
vendus », 3.12 « Traitement en fin de vie des produits vendus »,
3.14 « Franchises » et 3.15 « Investissements », pour lesquelles
les estimations étaient jugées non significatives ou non
applicables à l’activité du Groupe. Une exclusion est également
envisageable lorsqu’il est trop difficile d’obtenir des données
fiables, ou en cas d’absence d’implication directe des activités
concernées sur la chaîne de valeur. Orange Belgium et Orange
Communications Luxembourg se concentrent sur les catégories
dont l’effet sur leur profil d’émissions de GES est le plus direct,
et pour lesquelles il est effectivement possible de mesurer et
d’atténuer les émissions.
En 2025, Orange a continué de perfectionner son évaluation des
émissions de GES de scope 3, tant pour les flux physiques que
financiers, et pour les facteurs d’émission monétaires employés.
Les émissions de GES de scope 3 déclarées couvrent les
catégories suivantes : 3.1, 3.2, 3.3, 3.4, 3.5, 3.6, 3.7, 3.9, 3.11 et
3.13.
En
conséquence,
Orange
Belgium
et
Orange
Communications Luxembourg concentrent leurs efforts sur ces
catégories.
Aucune émission biogénique n’a été identifiée dans les
émissions de scope
 
3.
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En 2025, les indicateurs clés liés à l’économie circulaire et aux
déchets, tels que le nombre de smartphones collectés /
reconditionnés (scope 3 catégorie 1) et la quantité de déchets
générés ainsi que le traitement correspondant (scope 3
catégorie 5), ont été reportés trimestriellement dans l’outil, en
même temps que les données des scopes 1 et 2.
Deux campagnes spécifiques de collecte de données pour le
scope 3 ont également été organisées au cours de l’année, via
l’outil mis à disposition par le Groupe. Ces collectes locales
concernaient les thématiques suivantes : Achat d’équipements
clients (scope 3 catégorie 1), Immobilisations liées aux bâtiments
et au parc de véhicules (scope 3 catégorie 2), Déplacements
professionnels – scope 3 catégorie 6, Trajets domicile-travail des
employés (scope 3 catégorie 7) et Utilisation des équipements
clients (scope 3 catégorie 13). Toutes les données sont
converties en émissions de GES à l’aide de facteurs d’émission
(FE) provenant d’analyses de cycle de vie (ACV), de bases de
données telles que celles développées par l’ADEME ou l’agence
internationale de l’énergie (AIE) ou d’extrapolations.
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Les données monétaires couvrent les services achetés (scope 3
catégorie 1) et les équipements de réseau (scope 3 catégorie 2).
Ces données ont été collectées à partir du système financier, en
utilisant les données prévisionnelles du troisième trimestre 2025
(9 mois réels et 3 mois estimés). Les données financières sont
ensuite converties en émissions de GES à l’aide des facteurs
d’émission monétaires de l’ADEME ou, dans la mesure du
possible, de facteurs d’émission monétaires propres aux
fournisseurs
d'Orange,
collectés
via
les
rapports
CDP
fournisseurs (Supplier CDP).
Concernant ces données, l’inflation a été prise en compte en
appliquant un taux d'actualisation à l’ensemble des entités du
Groupe, correspondant au taux moyen d’inflation cumulé depuis
2016 (année de référence des facteurs d’émission de l’ADEME)
tel que publié par l’INSEE en France. Une correction liée à
l’inflation de 2024, basée sur le taux réel, a été appliquée afin
d’obtenir une valeur cumulée plus fiable sur la période 2016-2025
(année de référence pour les facteurs d’émission ADEME) utilisée
pour les données monétaires servant au calcul des émissions de
scope 3.
Les
catégories
restantes
(scope 3
catégorie 4,
scope 3
catégorie 9 et scope 3 catégorie 11) sont consolidées par le
Groupe selon la méthodologie présentée ci-après.
Les différentes méthodes d’évaluation sont décrites dans le
tableau ci-dessous et présentées selon les catégories du
Protocole
GES,
qui
constitue
la
principale
référence
internationale et le cadre retenu par le Groupe.
216
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
217
Liste des catégories d’émissions de GES
du scope 3
Catégories du Protocole GES prises en compte
Amont
3.1 – Biens et services
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c
c
h
h
e
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s
s
Jusqu’ici, les achats de Livebox et de décodeurs sont comptabilisés dans la catégorie 1 du scope 3, bien que le
Groupe Orange les considère comme des dépenses d’investissement dans ses états financiers, car ces appareils
sont loués au client.
Pour les achats de services, les émissions de GES sont calculées en multipliant les dépenses annuelles en achats
de services par des facteurs d’émission monétaires (FE). Les dépenses prises en compte sont les dépenses
annuelles liées aux achats de services
pour toutes les entités d’Orange, classées selon les normes comptables du
Groupe. Les fichiers sources sont extraits de l’outil de consolidation financière, puis les données déjà
comptabilisées en termes physiques ainsi que les dépenses de services téléco
ms d'Orange Business sont
retraitées. Les facteurs d’émission (FE) utilisés sont des moyennes pondérées des FE par CC3 (catégories
d’achats) issus de la base achats des années précédentes, sur la base d’un rapprochement entre les comptes
financiers et les
CC3. Lorsque cela est possible, ces FE sont soit des facteurs d’émission monétaires spécifiques
aux fournisseurs d'Orange, soit ceux de
l’ADEME, soit des FE calculés par Orange Innovation, sur la base de
travaux et de résultats de consultations techniques menées notamment avec les fournisseurs de réseaux.
Pour les
dépenses télécoms d'Orange Business, un facteur d’émission monétaire spécifique par pays est calculé en
ajustant le facteur d’émission pour les services de télécommunications en France (correspondant aux émissions de
GES liées à
l’électricité) en proportion du mix électrique du pays concerné.
Concernant les achats d’équipements pour les clients (dépenses d’investissement ou opérationnelles), les
émissions de GES sont calculées en multipliant le nombre d’appareils achetés par Orange chaque année, par pays,
par type et par modèle, en opérant la d
istinction entre appareils neufs et reconditionnés, par des facteurs
d’émission spécifiques à chaque fois que c’est possible. Les facteurs d’émission à la fabrication (pour les box, les
objets connectés et les réseaux cellulaires mobiles) s’appuient autant
que possible sur des analyses du cycle de
vie menées par Orange ou par les fabricants. Des facteurs d’émission spécifiques par modèle sont utilisés pour les
smartphones Apple et Huawei. Les facteurs d’émission pour les autres téléphones mobiles sont repri
s d’Eco
Rating. En
l’absence de données physiques, ce sont les données monétaires qui sont retenues (utilisation de
facteurs d’émission monétaires propres à Orange). En
l’absence d’analyse du cycle de vie d’Orange pour certains
équipements, ces facteurs d’
émission propres au Groupe servent de base pour calculer une moyenne ou une
extrapolation et couvrir ainsi autant de cas que possible. En dernier recours, Orange utilise les facteurs d’émission
monétaires de l’ADEME (Services – Produits informatiques, électroniques et optiques) à 400 kg d’eqCO
2
e/k€.
3
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.
2
2
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Deux calculs ont été effectués, avec et sans amortissement, conformément aux règles du Protocole GES.
Pour le calcul des émissions de GES correspondant aux bâtiments amortis, les données de la catégorie 3.8
–
Actifs
pris en location en amont (Upstream leased assets) ont été incluses dans cette rubrique, en raison de la difficulté
d'opérer la distinction en
tre les données relatives aux bâtiments détenus et celles relatives aux bâtiments loués.
Équipements réseau et systèmes d’information (SI)
: les investissements correspondants sont évalués sur la base
de facteurs d’émission physiques ou monétaires, selon le type d’équipement et l’entité concernée.
Pour Orange Belgium et Orange Communications Luxembourg SA, en
l’absence de données physiques
disponibles et/ou exploitables, des données monétaires issues de l’outil de consolidation financière sont utilisées
pour les calculs
; ces données correspondent aux dépenses en milliers d’euros par catégorie d’immobilisations
réseau et informatique.
L’ambition est d’augmenter, dans les prochaines années, la proportion d’évaluations
reposant sur la méthode physique pour l’ensemble des entités du Groupe.
Les facteurs d’émission physiques utilisés proviennent de diverses sources (PEP EcoPassport, ACV Orange, Calcul
Carbone 4, Base Carbone de
l’A
DEME). Dans certains cas, les facteurs d’émission unitaires doivent être calculés à
partir de facteurs d’émission monétaires issus de la Base Carbone de
l’ADEME. Pour les données monétaires
issues de l’outil de consolidation financière, les facteurs d’émission utilisés sont des moyennes pondérées des FE
par CC3 des années précédentes, établies à partir d’un rapprochement entre les comptes financiers et les CC3.
C
ertains facteurs d’émission monétaires spécifiques aux réseaux d'Orange ont été calculés par Carbone 4, sur la
base d’analyses des réseaux français.
Bâtiments
(immobilisations ou bâtiments loués) : les émissions de GES sont calculées en multipliant les données
physiques (surfaces occupées par Orange), par type de bâtiment (boutique, bureau, entrepôt, parking, etc.), qu’ils
soient détenus ou loués, par le facteur d’émission de
l’ADEME correspondant pour la surface en question (en
kgCO
2
e/m
2
). Cette valeur est ensuite divisée par 50 ans, soit la durée d’amortissement des bâtiments dans la
comptabilité carbone (ce qui signifie que les bâtiments de plus de 5
0 ans ne sont pas inclus dans le calcul de
l’empreinte carbone). Tous les bâtiments occupés par Orange, qu’ils soient détenus ou loués, sont inclus dans
cette rubrique.
Véhicules
:
les émissions de GES sont calculées en multipliant le nombre de véhicules utilisés par Orange (flotte de
véhicules détenus ou loués), par type (voitures particulières, utilitaires légers, berlines, poids lourds, minibus, etc.),
par les facteurs d’émission
correspondants de la base carbone de l’ADEME ou des bases de données internes de
Carbon 4. Cette valeur est ensuite divisée par dix ans, soit la durée d’amortissement des véhicules en comptabilité
carbone (ce qui signifie que les véhicules de p
lus de dix ans ne sont pas pris en compte dans le calcul de
l’empreinte carbone). Lorsque le type de véhicule est inconnu, le type par défaut retenu est la berline, dont le
facteur d’émission est intermédiaire entre la voiture particulière et
l’utilitaire léger. Tous les véhicules utilisés par
Orange, qu’ils soient détenus ou loués sont inclus dans cette catégorie.
3.3 – Activités relevant
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L’approche retenue par défaut est la méthode fondée sur le marché, qui permet de tenir compte des initiatives des
entités pour utiliser davantage
d’énergies renouvelables.
Le calcul est également effectué sur la base de la méthode fondée sur la localisation. Les émissions de GES sont
calculées en multipliant les volumes
d’énergie achetés par Orange (gaz, fioul, électricité ou énergies issues de
sources renouvelables, achetées ou autoproduites, en m³, litres ou GWh selon le cas) par le facteur d’émission de
l’é
nergie en amont (énergie hors combustion) repris de la base de données de l’AIE et actualisé au troisième
trimestre de chaque année. Les données des activités sont majoritairement reprises de celles ayant servi à calculer
les émissions de
scope 1 et 2, ventilées, pour les énergies renouvelables, entre solaire et éolien pour appliquer les
facteurs d’émission correspondants de la méthode fondée sur le marché.
Utilisation de
l’énergie vendue : les émissions de GES (issues de la combustion et de la consommation d’énergie
en amont) sont calculées en multipliant les volumes d’énergie vendus par le Groupe Orange (en tonnes, litres, m³
217
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
218
Liste des catégories d’émissions de GES
du scope 3
Catégories du Protocole GES prises en compte
ou GWh) par les facteurs d’émission correspondants. Les facteurs d’émission pour l’électricité issue de sources
renouvelables, y-compris combustion et amont, sont ceux de l’ADEME.
3.4 – Transport et
d
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Les données fournies par Orange sont les tonnes transportées en amont par pays d’arrivée et les émissions de
GES correspondantes par mode de transport. Ces données reposent sur les chiffres effectifs et sur les statistiques
d’exploitation recueillies auprè
s de certains fournisseurs.
Cette approche devrait être systématisée pour les principaux fournisseurs (les 12
premiers par le chiffre d’affaires)
et prise en compte dans les informations publiées au titre du
scope
3 par le Groupe. Ces données restant toutefois
incomplètes, et Orange a donc parfois procédé à une extrapolation sur la base des tonnes transportées en aval et
suivies par le programme O'GREEN. Des analyses du cycle de vie ont servi pour le transport de te
rminaux et de
box, grâce au travail entrepris dans le cadre du program
me O'GREEN.
Des extrapolations ont été effectuées pour les autres transports.
3.5 – Déchets
Les émissions de GES sont calculées en multipliant les volumes de déchets (en tonnes ou m³ par matière), par
pays, complétés du pourcentage de valorisation par mode de valorisation, par les facteurs d’émission de
l’ADEME
ou de l’ASTEEE (pour les eaux usées), selon que le déchet est valorisé ou non.
3
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6
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Les émissions de GES sont calculées en multipliant les distances parcourues par pays et par mode de transport
(train, avion), tels que publiés par les agences de voyage employées par le Groupe, par les facteurs d’émission de
l’ADEME
par passager/km, par mode de transport.
3.7 – Déplacements
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Les émissions de GES sont calculées en multipliant le nombre d’ETP de chaque pays par un facteur d’émission
moyen annuel pour les déplacements domicile
-travail des salariés issu de l’ENTD (Enquête nationale Transports et
Déplacements de l'INSEE) et des données de
l’ADEME. Ce calcul tient compte de la part de salariés utilisant les
transports en commun, le vélo et ainsi que le nombre estimé de jours de télétravail, obtenu sur la base des
résultats d’enquêtes.
Le Groupe prend soin d’éviter un double comptage des émissions en Belgique entre cette catégorie et les
émissions comptabilisées en
scope 1 en raison de l’usage mixte des véhicules en Belgique pour le transport à la
fois professionnel et privé.
3
.
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8
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Évalué, mais non inclus en 3.2
Pour le calcul des émissions de GES des bâtiments avec amortissement, les données de la catégorie 3.8
– Actifs
loués en amont pour les bâtiments ont été intégrées jusqu’ici à la catégorie 3.2 en raison des difficultés à faire une
distinction entre les données concernant les bâtiments détenus et celles de bâtiments loués.
Aval
3.9 – Transport et
distribution en aval
Les émissions de GES sont reprises directement du programme O'GREEN en Europe. Elles englobent les
émissions de GES associées aux entrepôts de logistique des transporteurs.
3.10 – Transformation
des produits vendus
Non applicable aux activités d’Orange à ce jour.
3
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Les émissions de GES sont calculées en multipliant le nombre d’appareils, par type et par consommation annuelle
d’électricité, par le facteur d’émission du bouquet électrique moyen du pays d’utilisation du produit.
Pour les smartphones, les téléphones mobiles classiques et les téléphones sans fil DECT (Digital Enhanced
Cordless Telecommunications), le calcul repose sur le nombre de produits vendus par le Groupe Orange pendant
l’a
nnée. Chaque type d’équipement a sa propre consommation d’électricité annuelle, multipliée par le facteur
d’émission du bouquet électrique moyen du pays d’utilisation du produit. La durée de vie utile retenue est 2,5
ans à
compter de la date d’achat du pro
duit. Pour les équipements des clients
Orange Business, le calcul s’appuie sur le
nombre de routeurs utilisés par client, par marque. Chaque type d’équipement a sa propre consommation
d’électricité annuelle, multipliée par le facteur d’émission du bouquet électrique moyen du pays d’utilisation
du
produit. Les statistiques de consommation des mobiles sont communiquées par Orange Innovation.
Par défaut, les facteurs d’émission pour
l’électricité utilisés sont les mêmes que ceux appliqués à l’électricité de
scope
2 (partie « combustion » du facteur d’émission pour l’électricité), la référence étant la base de données de
l’AIE.
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Non évalué.
Émissions de GES estimées non significatives et non évaluées. Toutefois, les DEEE récoltés auprès des clients
sont intégrés à la catégorie 3.5 «
Déchets ».
3.13 – Actifs loués en
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Certains équipements des clients étant loués à ces derniers, Orange a décidé de les faire passer de la catégorie
3.11 à la catégorie 3.13 à partir de 2023. Cette dernière concerne les émissions de GES liées aux Livebox, aux
décodeurs et aux répéteurs WiFi.
Ce calcul repose sur la consommation de l’équipement utilisé, exprimée en
KWh/an/produit, sur le bouquet électrique moyen du pays d’utilisation (en g de CO
2
/KWh) et sur un profil
d’utilisation entre le mode actif et la veille. Les statistiques de consomma
tion des Livebox sont communiquées par
Orange.
Par défaut, les facteurs d’émission pour
l’électricité utilisés sont les mêmes que ceux appliqués à l’électricité de
scope
2 (partie « combustion » du facteur d’émission pour l’électricité), la référence étant la base de données de
l’AIE.
3.14 - Franchises
Non applicable aux activités d’Orange à ce jour
3.15 - Investissements
Non évalué. Émissions de GES non significatives et non évaluées.
Orange Belgium et Orange Luxembourg ont utilisé des données primaires pour 79 % du calcul des émissions de scope 3. Le
pourcentage d’émissions calculées à partir de données primaires est obtenu en faisant la moyenne des pourcentages d’émissions
calculées à partir de données primaires par catégorie ou sous-catégorie, pondérée par les émissions évaluées au moyen de la méthode
fondée sur la localisation en tonnes de GES de ces mêmes catégories ou sous-catégories. Chaque pourcentage d’émissions calculées
à partir de données primaires pour une catégorie ou une sous-catégorie est évalué en calculant le ratio entre les données mesurées
et la somme des données mesurées et des données estimées.
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5.2.1
Liste des obligations de déclaration respectées par le Groupe
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ESRS2 BP-1
Divulgué
1.1.1.1 Base de préparation générale de l’état de durabilité (BP-1)
ESRS2 BP-2
Divulgué
1.1.1.2 Publication d'informations relatives à des circonstances particulières (BP-2)
ESRS2 GOV-1
Divulgué
1.1.2.1 Rôle des organes d'administration, de direction et de surveillance (GOV-1)
ESRS2 GOV-2
Divulgué
1.1.2.2 Informations fournies aux organes d’administration, de direction et de surveillance de
l’entreprise et questions relatives à la durabilité traitées par ces organes (GOV-2)
ESRS2 GOV-3
Divulgué
1.1.2.3 Intégration des performances liées à la durabilité dans les plans d’intéressement (GOV-3)
ESRS2 GOV-4
Divulgué
1.1.2.4 Déclaration de diligence raisonnable (GOV-4)
ESRS2 GOV-5
Divulgué
1.1.2.5 Gestion des risques et contrôles internes concernant la communication extra-financière
(GOV-5)
ESRS2 SBM-1
Divulgué
1.1.3.1 Stratégie, modèle économique et chaîne de valeur (SBM-1)
ESRS2 SBM-2
Divulgué
1.1.3.2 Intérêts et points de vue des parties prenantes (SBM-2)
ESRS2 SBM-3
Divulgué
1.1.3.3 Impacts matériels, risques et opportunités (IRO) et leur interaction avec la stratégie et le
modèle économique (SBM-3)
ESRS2 IRO-1
Divulgué
1.1.4.1 Description du processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et
opportunités importants (IRO-1)
ESRS2 IRO-2
Divulgué
5.2 Publication d’informations sur le processus d’évaluation de la matérialité (ESRS 2 IRO-2)
ESRS2 MDR-P
Divulgué
2.1.2.1 Politiques liées à l’atténuation du changement climatique et à l’énergie (E1-2)
2.1.3.1 Politiques liées à l’adaptation au changement climatique (E1-2)
2.2.1.1 Politiques en matière d’utilisation des ressources et d’économie circulaire (E5-1)
2.2.2.1 Politiques liées au flux de ressources sortants / déchets (E5-1)
3.1.1 Politique droits humains du Groupe Orange
3.2.2.1 Politiques relatives à la formation et au développement des compétences (S1-1)
3.2.3.1 Politiques liées à la diversité (S1-1)
3.2.4.1 Politiques liées à la santé et à la sécurité (S1-1)
3.3.2.1 Politiques concernant l’inclusion numérique (S4-1)
3.3.3.1 Politiques liées à la santé psychologique des utilisateurs finaux (S4-1)
3.3.4.1 Politiques relatives à la confidentialité des données et à la cybersécurité (S4-1)
4.1.1.1 Politiques de conduite des affaires et culture d’entreprise (G1-1, G1-3)
4.1.2.2 Gestion des relations avec les fournisseurs, gagner la confiance et assurer des achats
responsables (G1-2) (G1-2)
ESRS2 MDR-A
Divulgué
2.1.2.6 Agir dans les domaines de l’atténuation du changement climatique et de l’énergie (E1-3)
2.1.3.3 Agir pour l’adaptation au changement climatique (E1-3)
2.2.1.3 Agir sur l’utilisation des ressources et l’économie circulaire (E5-2)
2.2.2.4 Agir sur les flux de ressources sortants et les déchets (E5-2)
3.2.2.4 Agir pour la formation et le développement des compétences (S1-4)
3.2.4.4 Agir pour la santé et la sécurité (S1-4)
3.3.2.3 Agir pour l’inclusion numérique (S4-4)
3.3.3.3 Agir pour la santé mentale des utilisateurs finaux (S4-4)
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3.3.4.3 Agir pour la protection des données et la cybersécurité (S4-4)
4.1.2.2 Gestion des relations avec les fournisseurs, gagner la confiance et assurer des achats
responsables (G1-2) (G1-2)
ESRS2 MDR-M
Divulgué
1.1.2.1.1 Composition et diversité des membres des organes d'administration, de direction et de
surveillance
1.1.3.1 Stratégie, modèle économique et chaîne de valeur (SBM-1)
2.1.2.3 Consommation d’énergie et mix énergétique (E1-5)
2.1.2.4 Émissions brutes de GES de scopes 1, 2 ou 3 et émissions totales de GES (E1-6)
2.2.2.3 Indicateurs en lien avec les flux de ressources sortants et les déchets (E5-5)
3.1.5 Incidents en matière de droits humains
3.2.2.3 Indicateurs de la formation et du développement des compétences (S1-13)
3.2.3.3 Indicateurs de diversité
3.2.4.3 Indicateurs de santé et de sécurité (S1-14)
3.2.5 Indicateurs supplémentaires en lien avec le personnel de l'entreprise
4.1.1.2 Incidents de corruption (G1-4)
ESRS2 MDR-T
Divulgué
2.1.2.2 Objectifs liés à l’atténuation du changement climatique et à l’énergie (E1-4)
2.1.3.2 Objectifs liés à l’adaptation au changement climatique (E1-4)
2.2.1.2 Objectifs en lien avec l’utilisation des ressources et l’économie circulaire (E5-3)
2.2.2.2 Objectifs en lien avec les flux de ressources sortants et les déchets (E5-3)
3.2.2.2 Objectifs liés à la formation et au développement des compétences (S1-5)
3.2.3.2 Objectifs liés à la diversité (S1-5)
3.2.4.2 Objectifs liés à la santé et à la sécurité (S1-5)
3.3.2.2 Objectifs liés à l’inclusion numérique (S4-5)
3.3.3.2 Objectifs liés à la santé psychologique des utilisateurs finaux (S4-5)
3.3.4.2 Objectifs liés à la confidentialité des données et à la cybersécurité (S4-5)
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ESRS2 GOV-3
Divulgué
1.1.2.3 Intégration des performances liées à la durabilité dans les plans d’intéressement (GOV-3)
ESRS2 SBM-3
Divulgué
1.1.3.3 Impacts matériels, risques et opportunités (IRO) et leur interaction avec la stratégie et le
modèle économique (SBM-3)
ESRS2 IRO-1
Divulgué
1.1.4.1 Description du processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et
opportunités importants (IRO-1)
ESRS E1-1
Divulgué
2.1.1.1 Plan de transition pour l’atténuation du changement climatique (E1-1)
ESRS E1-2
Divulgué
2.1.2.1 Politiques liées à l’atténuation du changement climatique et à l’énergie (E1-2)
2.1.3.1 Politiques liées à l’adaptation au changement climatique (E1-2)
ESRS E1-3
Divulgué
2.1.2.6 Agir dans les domaines de l’atténuation du changement climatique et de l’énergie (E1-3)
2.1.3.3 Agir pour l’adaptation au changement climatique (E1-3)
ESRS E1-4
Divulgué
2.1.2.2 Objectifs liés à l’atténuation du changement climatique et à l’énergie (E1-4)
2.1.3.2 Objectifs liés à l’adaptation au changement climatique (E1-4)
ESRS E1-5
Divulgué
2.1.2.3 Consommation d’énergie et mix énergétique (E1-5)
ESRS E1-6
Divulgué
2.1.2.4 Émissions brutes de GES de scopes 1, 2 ou 3 et émissions totales de GES (E1-6)
ESRS E1-7
Divulgué
2.1.2.5 Projets d’absorption et d’atténuation des GES financés au moyen de crédits carbone (E1-
7)
ESRS E1-8
Non
applicable
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N/D
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À noter qu’Orange n'applique pas de mécanisme de tarification interne du carbone
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ESRS E1-9
Application
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ESRS2 IRO-1
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ESRS E2-1
Non matérielle
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ESRS E2-2
Non matérielle
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ESRS E2-3
Non matérielle
N/D
ESRS E2-4
Non matérielle
N/D
ESRS E2-5
Non matérielle
N/D
ESRS E2-6
Non matérielle
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ESRS2 IRO-1
Non matérielle
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ESRS E3-1
Non matérielle
N/D
ESRS E3-2
Non matérielle
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ESRS E3-3
Non matérielle
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ESRS E3-4
Non matérielle
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ESRS E3-5
Non matérielle
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ESRS E4-1
Non matérielle
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ESRS2 SBM-3
Non matérielle
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ESRS2 IRO-1
Non matérielle
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ESRS E4-2
Non matérielle
N/D
ESRS E4-3
Non matérielle
N/D
ESRS E4-4
Non matérielle
N/D
ESRS E4-5
Non matérielle
N/D
ESRS E4-6
Non matérielle
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ESRS2 IRO-1
Divulgué
1.1.4.1 Description du processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et
opportunités importants (IRO-1)
ESRS E5-1
Divulgué
2.2.1.1 Politiques en matière d’utilisation des ressources et d’économie circulaire (E5-1)
2.2.2.1 Politiques liées au flux de ressources sortants / déchets (E5-1)
ESRS E5-2
Divulgué
2.2.1.3 Agir sur l’utilisation des ressources et l’économie circulaire (E5-2)
2.2.2.4 Agir sur les flux de ressources sortants et les déchets (E5-2)
ESRS E5-3
Divulgué
2.2.1.2 Objectifs en lien avec l’utilisation des ressources et l’économie circulaire (E5-3)
2.2.2.2 Objectifs en lien avec les flux de ressources sortants et les déchets (E5-3)
ESRS E5-4
Non
applicable
N/D
ESRS E5-5
Divulgué
2.2.2.3 Indicateurs en lien avec les flux de ressources sortants et les déchets (E5-5)
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Orange Belgium
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ESRS E5-6
Application
progressive
autorisée
N/D
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ESRS2 SBM-2
Divulgué
1.1.3.2 Intérêts et points de vue des parties prenantes (SBM-2)
ESRS2 SBM-3
Divulgué
1.1.3.3 Impacts matériels, risques et opportunités (IRO) et leur interaction avec la stratégie et le
modèle économique (SBM-3)
ESRS2 S1-1
Divulgué
3.1.1.1 Politique droits humains
3.1.2 Droits humains pour le personnel de l'entreprise
3.2.2.1 Politiques relatives à la formation et au développement des compétences (S1-1)
3.2.3.1 Politiques liées à la diversité (S1-1)
3.2.4.1 Politiques liées à la santé et à la sécurité (S1-1)
ESRS2 S1-2
Divulgué
3.2.1.1 Processus de dialogue avec le personnel de l'entreprise et ses représentants au sujet des
impacts (S1-2)
ESRS2 S1-3
Divulgué
3.2.1.2 Processus de réparation des impacts négatifs et canaux permettant au personnel de
l'entreprise de faire part de ses préoccupations (S1-3)
ESRS2 S1-4
Divulgué
3.2.2.4 Agir pour la formation et le développement des compétences (S1-4)
3.2.3.4 Agir pour la diversité (S1-4)
3.2.4.4 Agir pour la santé et la sécurité (S1-4)
ESRS2 S1-5
Divulgué
3.2.2.2 Objectifs liés à la formation et au développement des compétences (S1-5)
3.2.3.2 Objectifs liés à la diversité (S1-5)
3.2.4.2 Objectifs liés à la santé et à la sécurité (S1-5)
ESRS2 S1-6
Divulgué
3.2.5 Indicateurs supplémentaires en lien avec le personnel de l'entreprise
ESRS2 S1-7
Application
progressive
autorisée
N/D
ESRS2 S1-8
Divulgué
3.2.5 Indicateurs supplémentaires en lien avec le personnel de l'entreprise
ESRS2 S1-9
Divulgué
3.2.3.3 Indicateurs de diversité
ESRS2 S1-10
Divulgué
3.2.5 Indicateurs supplémentaires en lien avec le personnel de l'entreprise
ESRS2 S1-11
Application
progressive
autorisée
N/D
ESRS2 S1-12
Application
progressive
autorisée
N/D
ESRS2 S1-13
Divulgué
3.2.2.3 Indicateurs de la formation et du développement des compétences (S1-13)
ESRS2 S1-14
Divulgué
3.2.4.3 Indicateurs de santé et de sécurité (S1-14)
ESRS2 S1-15
Application
progressive
autorisée
N/D
ESRS2 S1-16
Divulgué
3.2.3.3 Indicateurs de diversité
3.2.5 Indicateurs supplémentaires en lien avec le personnel de l'entreprise
ESRS2 S1-17
Divulgué
3.2.3.3 Indicateurs de diversité
3.1.5 Incidents en matière de droits humains
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ESRS2 SBM-2
Non matérielle
N/D
ESRS2 SBM-3
Non matérielle
N/D
ESRS2 S2-1
Divulgué
3.1.4 Droits humains des travailleurs de la chaîne de valeur
ESRS2 S2-2
Non matérielle
N/D
ESRS2 S2-3
Non matérielle
N/D
ESRS2 S2-4
Non matérielle
N/D
ESRS2 S2-5
Non matérielle
N/D
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ESRS2 SBM-2
Non matérielle
N/D
ESRS2 SBM-3
Non matérielle
N/D
ESRS2 S3-1
Non matérielle
N/D
ESRS2 S3-2
Non matérielle
N/D
ESRS2 S3-3
Non matérielle
N/D
ESRS2 S3-4
Non matérielle
N/D
ESRS2 S3-5
Non matérielle
N/D
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ESRS2 SBM-2
Divulgué
1.1.3.2 Intérêts et points de vue des parties prenantes (SBM-2)
ESRS2 SBM-3
Divulgué
1.1.3.3 Impacts matériels, risques et opportunités (IRO) et leur interaction avec la stratégie et le
modèle économique (SBM-3)
ESRS2 S4-1
Divulgué
3.1.3 Droits humains des consommateurs et utilisateurs finaux
3.3.2.1 Politiques concernant l’inclusion numérique (S4-1)
3.3.3.1 Politiques liées à la santé psychologique des utilisateurs finaux (S4-1)
3.3.4.1 Politiques relatives à la confidentialité des données et à la cybersécurité (S4-1)
ESRS2 S4-2
Divulgué
3.3.1.1 Processus de dialogue avec les consommateurs et les utilisateurs finaux au sujet des
impacts (S4-2)
ESRS2 S4-3
Divulgué
3.3.1.2 Processus de réparation des impacts négatifs et canaux permettant aux consommateurs
et aux utilisateurs finaux de faire part de ses préoccupations (S4-3)
ESRS2 S4-4
Divulgué
3.1.5 Incidents en matière de droits humains
3.3.2.3 Agir pour l’inclusion numérique (S4-4)
3.3.3.3 Agir pour la santé mentale des utilisateurs finaux (S4-4)
3.3.4.3 Agir pour la protection des données et la cybersécurité (S4-4)
ESRS2 S4-5
Divulgué
3.3.2.2 Objectifs liés à l’inclusion numérique (S4-5)
3.3.3.2 Objectifs liés à la santé psychologique des utilisateurs finaux (S4-5)
3.3.4.2 Objectifs liés à la confidentialité des données et à la cybersécurité (S4-5)
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ESRS2 GOV-1
Divulgué
1.1.2.1 Rôle des organes d'administration, de direction et de surveillance (GOV-1)
ESRS2 IRO-1
Divulgué
1.1.4.1 Description du processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et
opportunités importants (IRO-1)
ESRS2 G1-1
Divulgué
4.1.1.1 Politiques de conduite des affaires et culture d’entreprise (G1-1, G1-3)
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ESRS2 G1-2
Divulgué
4.1.2.1 Gestion des relations avec les fournisseurs, réduction de l’impact des retards de paiement
sur la liquidité des fournisseurs (G1-2)
4.1.2.2 Gestion des relations avec les fournisseurs, gagner la confiance et assurer des achats
responsables (G1-2) (G1-2)
ESRS2 G1-3
Divulgué
4.1.1.1 Politiques de conduite des affaires et culture d’entreprise (G1-1, G1-3)
ESRS2 G1-4
Divulgué
4.1.1.2 Incidents de corruption (G1-4)
ESRS2 G1-5
Non matérielle
N/D
ESRS2 G1-6
Non matérielle
N/D
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
5.2.2
Liste des points de données prévus dans les normes transversales et thématiques qui sont
requis par d’autres actes législatifs de l’union
Le tableau ci-après présente la liste de l'ensemble des points de données qui sont requis par d’autres actes législatifs de l’uE
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ESRS 2 GOV
-1
Mixité au sein des organes de
gouvernance, paragraphe 21
(d)
Indicateur numéro 13 du
Tableau #1 de l’annexe 1
Règlement délégué (UE)
2020/1816 de la Commission
(
51
), Annexe 2 :
Matérielle
1.1.2.1.1 Composition et
diversité des membres des
organes d'administration,
de direction et de
surveillance
ESRS 2 GOV
-1
Pourcentage d’administrateurs
indépendants paragraphe 21
(e)
Règlement délégué (UE)
2020/1816 , Annexe 2
Matérielle
1.1.2.1.1 Composition et
diversité des membres des
organes d'administration,
de direction et de
surveillance
ESRS 2 GOV
-4
Déclaration sur la vigilance
raisonnable paragraphe 30
Indicateur numéro 10 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Matérielle
1.1.2.4 Déclaration de
diligence raisonnable (GOV-
4)
ESRS 2 SBM
-1
Participation à des activités
liées aux combustibles fossiles
paragraphe 40, point (d) i
Indicateur numéro 4 du
Tableau #1 de l’annexe 1
Article 449 bis du règlement (UE) no
575/2013 ;
Règlement d’exécution (UE)
2022/2453 de la Commission (
52
),
Tableau 1 : Informations qualitatives
sur le risque environnemental et
Tableau 2 : Informations qualitatives
sur le risque social
Règlement délégué (UE)
2020/1816 , Annexe 2
Non applicable
-
47
Règlement (UE) 2019/2088 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 sur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers (Règlement « SFDR »)
48
Règlement (UE) no 575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d’investissement et modifiant le règlement
(UE) no 648/2012 (« règlement sur les exigences de fonds propres » (CRR))
49
Règlement (UE) 2016/1011 du Parlement européen et du Conseil du 8 juin 2016 concernant les indices utilisés comme indices de référence dans le cadre d’instruments et de contrats financiers ou pour mesurer la performance
de fonds d’investissement et modifiant les directives 2008/48/CE et 2014/17/UE et le règlement (UE) no 596/2014
50
Règlement (UE) 2021/1119 du Parlement européen et du Conseil du 30 juin 2021 établissant le cadre requis pour parvenir à la neutralité climatique et modifiant les règlements (CE) n° 401/2009 et (UE) 2018/1999 (« loi
européenne sur le climat »)
51
Règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission du 17 juillet 2020 complétant le règlement (UE) 2016/1011 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne l’explication, dans la déclaration d’indice de
référence, de la manière dont les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance sont pris en compte dans chaque indice de référence fourni et publié
52
Règlement d’exécution (UE) 2022/2453 de la Commission du 30 novembre 2022modifiant les normes techniques d’exécution définies dans le règlement d’exécution (UE) 2021/637 en ce qui concerne la publication
d’informations sur les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance
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ESRS 2 SBM
-1
Participation à des activités
liées à la fabrication de
produits chimiques paragraphe
40, point d) ii
Indicateur numéro 9 du
Tableau #2 de l’annexe 1
Règlement délégué (UE)
2020/1816 , Annexe 2
Non applicable
-
ESRS 2 SBM
-1
Participation à des activités
liées à des armes
controversées paragraphe 40,
point d) iii)
Indicateur numéro 14 du
Tableau #1 de l’annexe 1
Règlement délégué (UE)
2020/1818 (
53
), article 12,
paragraphe 1, du règlement
délégué (UE) 2020/1816,
Annexe 2
Non applicable
-
ESRS 2 SBM
-1
Participation à des activités
liées à la culture et à la
production de tabac
paragraphe 40, point d) iv)
Règlement délégué (UE)
2020/1818, article 12,
paragraphe 1, du règlement
délégué (UE) 2020/1816,
Annexe 2
Non applicable
-
ESRS E1
-1
Plan de transition pour
atteindre la neutralité
climatique d’ici à 2050
paragraphe 14
Article 2, paragraphe
1, du règlement (UE)
2021/1119
Matérielle
2.1.1.1 Plan de transition
pour l’atténuation du
changement climatique (E1-
1)
ESRS E1
-1
Entreprises exclues des indices
de référence «accord de Paris»
paragraphe 16, point g)
Article 449a
Règlement (UE) no 575/2013,
règlement d’exécution (UE) 2022/2453
de la Commission, modèle 1 :
Portefeuille bancaire — Risque de
transition lié au changement
climatique : Qualité de crédit des
expositions par secteur, émissions et
échéance résiduelle
Règlement délégué (UE)
2020/1818, Article 12,
paragraphe 1, points d) à g),
et article 12, paragraphe 2
Matérielle
2.1.1.1 Plan de transition
pour l’atténuation du
changement climatique (E1-
1)
53
Règlement délégué (UE) 2020/1818 de la Commission du 17 juillet 2020complétant le règlement (UE) 2016/1011 du Parlement européen et du Conseil par des normes minimales pour les indices de référence «transition
climatique» de l’union et les indices de référence « accord de Paris » de l’union
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ESRS E1
-4
Objectifs de réduction des
émissions de GES paragraphe
34
Indicateur numéro 4 du
Tableau #2 de l’annexe 1
Article 449a
Règlement (UE) no 575/2013,
règlement d’exécution (UE) 2022/2453
de la Commission, modèle 3 :
Portefeuille bancaire — Risque de
transition lié au changement
climatique : indicateurs d’alignement
Règlement délégué (UE)
2020/1818, Article 6
Matérielle
2.1.2.2 Objectifs liés à
l’atténuation du
changement climatique et à
l’énergie (E1-4)
ESRS E1
-5
Consommation
d’énergie
produite à partir de
combustibles fossiles ventilée
par source
d’énergie
(uniquement les secteurs ayant
un fort impact sur le climat)
paragraphe 38
Indicateur no 5, tableau 1, et
indicateur no 5, tableau 2,
Annexe 1
Non applicable
-
ESRS E1
-5 Consommation
d’énergie
et mix énergétique
paragraphe 37
Indicateur numéro 5 du
Tableau #1 de l’annexe 1
Matérielle
2.1.2.3 Consommation
d’énergie et mix
énergétique (E1-5)
ESRS E1
-5
Intensité énergétique des
activités dans les secteurs à
fort impact climatique
paragraphes 40 à 43
Indicateur numéro 6 du
Tableau #1 de l’annexe 1
Non applicable
-
ESRS E1
-6
Émissions brutes de GES des
scopes 1, 2 ou 3 et émissions
totales de GES, paragraphe 44
Indicateurs numéros 1 et 2
du Tableau #1 de l’annexe 1
Article 449a du règlement (UE) no
575/2013, règlement d’exécution (UE)
2022/2453 de la Commission, modèle
1 : Portefeuille bancaire — Risque de
transition lié au changement
climatique : Qualité de crédit des
expositions par secteur, émissions et
échéance résiduelle
Règlement délégué (UE)
2020/1818, Article 5,
paragraphe 1, article 6 et
article 8, paragraphe 1
Matérielle
2.1.2.4
Émissions brutes de
GES de scopes
1, 2 ou 3 et
émissions totales de GES
(E1-6)
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ESRS E1
-6
Intensité des émissions de GES
brutes paragraphes 53 à 55
Indicateur numéro 3 du
Tableau #1 de l’annexe 1
Article 449a du règlement (UE) no
575/2013, règlement d’exécution (UE)
2022/2453 de la Commission, modèle
3 : Portefeuille bancaire —
Risque de
transition lié au changement
climatique : indicateurs d’alignement
Règlement délégué (UE)
2020/1818, Article 8,
paragraphe 1
Matérielle
2.1.2.4
Émissions brutes de
GES de scopes
1, 2 ou 3 et
émissions totales de GES
(E1-6)
ESRS E1
-7
Absorptions de GES et crédits
carbone paragraphe 56
Article 2, paragraphe
1, du règlement (UE)
2021/1119
Matérielle
2.1.2.5
Projets d’absorption
et d’atténuation des GES
financés au moyen de
crédits carbone (E1-7)
ESRS E1
-9
Exposition du portefeuille de
l’indice de référence à des
risques physiques liés au climat
paragraphe 66
Règlement délégué (UE)
2020/1818, Annexe 2,
règlement délégué (UE)
2020/1816, Annexe 2
Non déclaré
-
ESRS E1
-9
Désagrégation des montants
monétaires par risque physique
aigu et chronique paragraphe
66, point a)
ESRS E1
-9
Localisation des actifs
importants exposés à un risque
physique matériel paragraphe
66, point c)
Article 449 bis du règlement (UE) no
575/2013, règlement d’exécution (UE)
2022/2453 de la Commission,
paragraphes 46 et 47, modèle 5 :
Portefeuille bancaire — Risque
physique lié au changement
climatique :
expositions soumises à un
risque physique.
Non déclaré
-
ESRS E1
-9 Ventilation de la
valeur comptable des actifs
immobiliers de
l’entreprise par
classe d’efficacité énergétique
paragraphe 67, point c).
Article 449 bis du règlement (UE) no
575/2013, règlement d’exécution (UE)
2022/2453 de la Commission,
paragraphe 34, modèle 2 :
Portefeuille
bancaire —
Risque de transition lié au
changement climatique : Prêts
garantis par des biens immobiliers -
Efficacité énergétique des sûretés
Non déclaré
-
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ESRS E1
-9
Degré d’exposition du
portefeuille aux opportunités
liées au climat paragraphe 69
Règlement délégué (UE)
2020/1818 , Annexe 2
Non déclaré
-
ESRS E2
-4
Quantité de chaque polluant
énuméré dans
l’annexe 2 du
règlement E
-PRTR (registre
européen des rejets et des
transferts de polluants) rejetés
dans
l’air, l’eau et le sol,
paragraphe 28
Indicateur numéro 8 du
Tableau #1, de l’annexe 1 ;
indicateur numéro 2, du
Tableau #2, de l’annexe 1,
indicateur numéro 1, du
Tableau #2, de l’annexe 1 ;
indicateur numéro 3, du
Tableau # 2, de l’annexe 1
Non matérielle
-
ESRS E3
-1
Ressources hydrologiques et
marines, paragraphe 9
Indicateur numéro 7 du
Tableau #2 de l’annexe 1
Non matérielle
-
ESRS E3
-1
Politique en la matière
paragraphe 13
Indicateur numéro 8 du
Tableau #2 de l’annexe 1
Non matérielle
-
ESRS E3
-1
Pratiques durables en ce qui
concerne les océans et les
mers paragraphe 14
Indicateur numéro 12 du
Tableau #2 de l’annexe 1
Non matérielle
-
ESRS E3
-4
Pourcentage total d’eau
recyclée et réutilisée
paragraphe 28, point c)
Indicateur numéro 6.2 du
Tableau #2 de l’annexe 1
Non matérielle
-
ESRS E3
-4
Consommation d’eau totale en
m
3
par rapport au chiffre
d’affaires généré par les
propres activités de
l’entreprise
paragraphe 29
Indicateur numéro 6.1 du
Tableau #2 de l’annexe 1
Non matérielle
-
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ESRS 2
- IRO 1 -
E4 paragraphe
16, point a) i
Indicateur numéro 7 du
Tableau #1 de l’annexe 1
Non matérielle
-
ESRS 2
- IRO 1 -
E4 paragraphe
16, point b)
Indicateur numéro 10 du
Tableau #2 de l’annexe 1
Non matérielle
-
ESRS 2
- IRO 1 -
E4 paragraphe
16, point c)
Indicateur numéro 14 du
Tableau #2 de l’annexe 1
Non matérielle
-
ESRS E4
-2
Pratiques ou politiques
foncières/agricoles durables
paragraphe 24, point b)
Indicateur numéro 11 du
Tableau #2 de l’annexe 1
Non matérielle
-
ESRS E4
-2
Pratiques ou politiques
durables en ce qui concerne
les océans/mers paragraphe
24, point c)
Indicateur numéro 12 du
Tableau #2 de l’annexe 1
Non matérielle
-
ESRS E4
-2
Politiques de lutte contre la
déforestation paragraphe 24,
point d)
Indicateur numéro 15 du
Tableau #2 de l’annexe 1
Non matérielle
-
ESRS E5
-5
Déchets non recyclés
paragraphe 37, point (d)
Indicateur numéro 13 du
Tableau #2 de l’annexe 1
Matérielle
2.2.2.3 Indicateurs en lien
avec les flux de ressources
sortants et les déchets (E5-
5)
ESRS E5
-5
Déchets dangereux et déchets
radioactifs paragraphe 39
Indicateur numéro 9 du
Tableau #1 de l’annexe 1
Matérielle
2.2.2.3 Indicateurs en lien
avec les flux de ressources
sortants et les déchets (E5-
5)
ESRS 2
- SBM3 - S1
Risque de travail forcé
paragraphe 14, point f)
Indicateur numéro 13 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Matérielle
1.1.3.3.3 Vue d’ensemble
des impacts, risques et
opportunités matériels liés
au personnel de l’entreprise
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ESRS 2
- SBM3 - S1
Risque d’exploitation d’enfants
par le travail paragraphe 14,
point g)
Indicateur numéro 12 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Matérielle
1.1.3.3.3 Vue d’ensemble
des impacts, risques et
opportunités matériels liés
au personnel de l’entreprise
ESRS S1
-1
Engagements à mener une
politique en matière des droits
de l’homme paragraphe 20
Indicateur numéro 9, du
Tableau # 3, et indicateur
numéro 11, du Tableau #1,
de l’annexe 1
Matérielle
3.1.1.1 Politique droits
humains
ESRS S1
-1
Politiques de vigilance
raisonnable sur les questions
visées par les conventions
fondamentales 1 à 8 de
l’Organisation internationale du
travail, paragraphe 21
Règlement délégué (UE)
2020/1816 , Annexe 2
Matérielle
3.1.1.1 Politique droits
humains
ESRS S1
-1
Processus et mesures de
prévention de la traite des êtres
humains paragraphe 22
Indicateur numéro 11 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Matérielle
3.1.1.2 Agir en priorité
contre la traite des êtres
humains, le travail forcé ou
obligatoire et le travail des
enfants
ESRS S1
-1
Politique de prévention ou
système de gestion des
accidents du travail paragraphe
23
Indicateur numéro 1 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Matérielle
3.2.4.1 Politiques liées à la
santé et à la sécurité (S1-1)
ESRS
S1-3
Mécanismes de traitement des
différends ou des plaintes
paragraphe 32, point c)
Indicateur numéro 5 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Matérielle
3.2.1.2 Processus de
réparation des impacts
négatifs et canaux
permettant au personnel de
l'entreprise de faire part de
ses préoccupations (S1-3)
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ESRS S1
-14
Nombre de décès et nombre et
taux d’accidents liés au travail
paragraphe 88, points b) et c)
Indicateur numéro 2 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Règlement délégué (UE)
2020/1816 , Annexe 2
Matérielle
3.2.4.3
Indicateurs de santé
et de sécurité (S1-14)
ESRS S1
-14
Nombre de jours perdus pour
cause de blessures,
d’accidents, de décès ou de
maladies paragraphe 88, point
e)
Indicateur numéro 3 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Matérielle
3.2.4.3
Indicateurs de santé
et de sécurité (S1-14)
ESRS S1
-16
Écart de rémunération entre
hommes et femmes non
corrigé paragraphe 97, point a)
Indicateur numéro 12 du
Tableau #1 de l’annexe 1
Règlement délégué (UE)
2020/1816 , Annexe 2
Matérielle
3.2.3.3 Indicateurs de
diversité
ESRS S1
-16
Ratio de rémunération excessif
du Directeur général
paragraphe 97, point b)
Indicateur numéro 8 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Matérielle
3.2.5 Indicateurs
supplémentaires en lien
avec le personnel de
l'entreprise
ESRS S1
-17
Cas de discrimination
paragraphe 103, point a)
Indicateur numéro 7 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Matérielle
3.2.3.3 Indicateurs de
diversité
ESRS S1
-17 Non-respect des
principes directeurs relatifs aux
entreprises et aux droits de
l’homme et des principes
directeurs de l’OCDE
paragraphe 104, point a)
Indicateur numéro 10, du
Tableau #1, et indicateur
numéro 14, du Tableau #3
de l’annexe 1
Règlement délégué (UE)
2020/1816, article 12,
paragraphe 1 Annexe 2
Matérielle
3.1.5 Incidents en matière
de droits humains
ESRS 2
- SBM3 –
–
S2
Risque important d’exploitation
d’enfants par le travail ou de
travail forcé dans la chaîne de
valeur paragraphe 11, point b)
Indicateurs numéros 12 et
13 du Tableau #3 de
l’annexe 1
Non matérielle
-
233
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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ESRS S2
-1
Engagements à mener une
politique en matière des droits
de l’homme paragraphe 17
Indicateur no 9, du Tableau
#3, et indicateur no 11 du
Tableau #1 de l’annexe 1
Matérielle
3.1.4 Droits humains des
travailleurs de la chaîne de
valeur
ESRS S2
-1
Politiques relatives aux
travailleurs de la chaîne de
valeur paragraphe 18
Indicateurs numéros 11 et 4
du Tableau #3 de l’annexe 1
Non matérielle
-
ESRS S2
-1
Non
-respect des principes
directeurs relatifs aux
entreprises et aux droits de
l’homme et des principes
directeurs de l’OCDE
paragraphe 19
Indicateur numéro 10 du
Tableau #1 de l’annexe 1
Règlement délégué (UE)
2020/1816, article 12,
paragraphe 1 du règlement
délégué (UE) 2020/1818,
Annexe 2
Non matérielle
-
ESRS S2
-1
Politiques de vigilance
raisonnable sur les questions
visées par les conventions
fondamentales 1 à 8 de
l’Organisation internationale du
travail, paragraphe 19
Règlement délégué (UE)
2020/1816 , Annexe 2
Non matérielle
-
ESRS S2
-4
Problèmes et incidents en
matière de droits de l’homme
liés à la chaîne de valeur en
amont ou en aval paragraphe
36
Indicateur numéro 14 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Non matérielle
-
ESRS S3
-1
Engagements à mener une
politique en matière des droits
de l’homme paragraphe 16
Indicateur numéro 9, du
Tableau #3, de l’annexe 1,
et Indicateur
numéro 11, du
Tableau #1, de l’annexe 1
Non matérielle
-
234
Orange Belgium
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ESRS S3
-1
Non
-respect des principes
directeurs relatifs aux
entreprises et aux droits de
l’homme, des principes de
l’OIT ou des principes
directeurs de l’OCDE
paragraphe 17
Indicateur numéro 10 du
Tableau #1 de l’annexe 1
Règlement délégué (UE)
2020/1816, article 12,
paragraphe 1 du règlement
délégué (UE) 2020/1818,
Annexe 2
Non matérielle
-
ESRS S3
-4
Problèmes et incidents en
matière de droits de l’homme
paragraphe 36
Indicateur numéro 14 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Non matérielle
-
ESRS S4
-
1 Politiques relatives
aux consommateurs et aux
utilisateurs finaux paragraphe
16
Indicateur numéro 9, du
Tableau #3, et Indicateur
numéro 11, du Tableau #1,
de l’annexe 1
Matérielle
3.1.3 Droits humains des
consommateurs et
utilisateurs finaux
ESRS S4
-1
Non
-respect des principes
directeurs relatifs aux
entreprises et aux droits de
l’homme et des principes
directeurs de l’OCDE
paragraphe 17
Indicateur numéro 10 du
Tableau #1 de l’annexe 1
Règlement délégué (UE)
2020/1816, article 12,
paragraphe 1 du règlement
délégué (UE) 2020/1818,
Annexe 2
Matérielle
3.1.3 Droits humains des
consommateurs et
utilisateurs finaux
ESRS S4
-4
Problèmes et incidents en
matière de droits de l’homme
paragraphe 35
Indicateur numéro 14 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Matérielle
3.1.5 Incidents en matière
de droits humains
ESRS G1
-1
Convention des
Nations unies
contre la corruption paragraphe
10, point b)
Indicateur numéro 15 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Non matérielle
-
235
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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ESRS G1
-1
Protection des lanceurs
d’alerte paragraphe 10, point d)
Indicateur numéro 6 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Non matérielle
-
ESRS G1
-4
Amendes pour infraction à la
législation sur la lutte contre la
corruption et les actes de
corruption paragraphe 24,
point a)
Indicateur numéro 17 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Règlement délégué (UE)
2020/1816 , Annexe 2
Matérielle
4.1.1.2 Incidents de
corruption (G1-4)
ESRS G1
-4
Normes de lutte contre la
corruption et les actes de
corruption paragraphe 24,
point b)
Indicateur numéro 16 du
Tableau #3 de l’annexe 1
Matérielle
4.1.1.2 Incidents de
corruption (G1-4)
236
5.3
Rapport d’assurance limitée du commissaire aux
comptes sur l’état de durabilité consolidée d’Orange
Belgium
Orange Belgium SA
236
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
237
Rapport du commissaire relatif à l’assurance limitée de l’information
consolidée en matière de durabilité de Orange Belgium SA
A l’assemblée générale des actionnaires
Dans le cadre de notre mission légale d’assurance limitée de l’information consolidée en matière de durabilité de
Orange Belgium SA (la « société ») et de ses filiales (conjointement « le groupe »), nous vous présentons notre
rapport sur cette mission.
Nous avons été nommés par l’assemblée générale du 7 mai 2025, conformément à la proposition de l’organe
d’administration émise sur recommandation du comité d’audit et sur présentation du conseil d’entreprise de la
société, pour réaliser une mission d’assurance limitée de l’information consolidée en matière de durabilité du
groupe, incluse dans les états de durabilité du rapport de gestion au 31 décembre 2025 et pour l’exercice clos à
cette date (l’« information consolidée en matière de durabilité »).
Notre mandat vient à échéance à la date de l’assemblée générale délibérant sur les comptes annuels clôturés au
31 décembre 2025. Nous avons effectué notre mission d’assurance sur l’information consolidée en matière de
durabilité du groupe durant 2 exercices consécutifs.
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Nous avons réalisé une mission d’assurance limitée de l’information en matière de durabilité du groupe.
Sur la base des procédures que nous avons mises en œuvre et des éléments probants que nous avons obtenus,
nous n’avons rien relevé qui nous porte à croire que l’information en matière de durabilité du groupe, dans tous
ses aspects significatifs :
•
N’a pas été établie conformément aux exigences visées à l’article 3:32/2 du Code des sociétés et des
associations, y compris la conformité avec les normes européennes applicables pour l’information en
matière de durabilité (
European Sustainability Reporting Standards
(ESRS)) ;
•
N’a pas été établie conformément au processus mis en œuvre par le groupe (« le processus ») pour
déterminer l’information consolidée en matière de durabilité publiée conformément aux normes
européennes comme indiqué dans la note « Description du processus d’identification et d’évaluation des
impacts, risques et opportunités importants (IRO-1) » ;
•
Ne respecte pas les obligations de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852 (le « Règlement taxonomie »),
relatives à la publication des informations reprises dans la section « Taxonomie de l’UE » sous-section de la
partie en matière d’environnement de l’information en matière de durabilité.
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Nous avons réalisé notre mission d’assurance limitée conformément à la norme ISAE 3000 (Révisée), Missions
d'assurance autres que les audits et examens limités de l'information financière historique (« ISAE 3000
(Révisée) »), telle qu’applicable en Belgique.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de cette norme sont décrites plus en détail dans la section de
notre rapport « Responsabilités du commissaire relatives à la mission d’assurance limitée de l’information en
matière de durabilité.
Nous nous sommes conformés à toutes les exigences déontologiques qui s’appliquent à la mission d’assurance de
l’information consolidée en matière de durabilité en Belgique, en ce compris celles concernant l’indépendance.
237
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
238
Nous appliquons la norme internationale de gestion de la qualité 1 (ISQM 1), qui exige que nous concevions,
mettions en œuvre et assurions le fonctionnement d’un système de gestion de la qualité comprenant des
politiques ou des procédures relatives au respect des exigences éthiques, des normes professionnelles et des
exigences légales et réglementaires applicables.
Nous avons obtenu de l’organe d’administration et des préposés du groupe, les explications et informations
requises pour notre mission d’assurance limitée.
Nous estimons que les éléments probants que nous avons recueillis sont suffisants et appropriés pour fonder
notre conclusion.
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Notre mission d’assurance limitée ne s’étend pas aux informations relatives aux chiffres antérieurs au
1 janvier 2024 inclus dans les informations consolidées en matière de durabilité.
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L’organe d’administration du groupe est responsable de l'élaboration et de la mise en œuvre d'un processus et de
la publication de ce processus dans la note « Description du processus d’identification et d’évaluation des
impacts, risques et opportunités importants (IRO-1) »
de l’information consolidée en matière de durabilité. Cette
responsabilité inclut :
•
La compréhension du contexte dans lequel s'inscrivent les activités et les relations d'affaires du groupe et
le développement d’une compréhension des parties prenantes concernées ;
•
L’identification des impacts réels et potentiels (négatifs et positifs) liés aux questions de durabilité, ainsi
que des risques et des opportunités qui affectent, ou dont on peut raisonnablement penser qu'ils
affecteront, la situation financière du groupe, ses performances financières, ses flux de trésorerie, son
accès au financement ou le coût de son capital à court, moyen ou long terme ;
•
L’évaluation du caractère significatif des impacts, des risques et des opportunités identifiés en matière de
durabilité, en sélectionnant et en appliquant des seuils appropriés ; et
•
La formulation d’hypothèses et des estimations raisonnables au vu des circonstances.
L’organe d’administration du groupe est également responsable de l’établissement de l’information consolidée
en matière de durabilité, qui comprend l’information identifiée par le processus,
•
Conformément aux exigences visées à l’article 3:32/2 du Code des sociétés et des associations, y compris
aux normes européennes applicables pour l’information en matière de durabilité (
European Sustainability
Reporting Standards
(ESRS) ;
•
En respectant les obligations de l’article 8 du Règlement taxonomie relatives à la publication des
informations reprises dans la section « Taxonomie de l’UE » sous-section de la partie en matière
d’environnement de l’information en matière de durabilité.
Cette responsabilité comprend :
•
La conception, la mise en œuvre et le maintien des contrôles internes que l’organe d'administration juge
nécessaires pour permettre l’établissement de l'information en matière de durabilité exempte
d'anomalies significatives, qu'elles soient dues à une fraude ou à une erreur ; et
•
La sélection et l'application de méthodes appropriées de publication de l’information en matière de
durabilité et la formulation d'hypothèses et d'estimations raisonnables au vu des circonstances.
Le comité d’audit et l’organe d’administration sont est responsable de la supervision du processus de publication
de l’information en matière de durabilité du groupe.
238
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
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En publiant des informations prospectives conformément aux ESRS, l’organe d'administration du groupe est tenu
de préparer les informations prospectives sur la base d'hypothèses divulguées concernant des événements
susceptibles de se produire à l'avenir et des actions futures possible du groupe. Le résultat réel est susceptible
d'être différent car les événements anticipés ne se produisent souvent pas comme prévu. Les résultats réels
différeront probablement des hypothèses, car les événements supposés ne se produiront généralement pas
comme prévu et ces écarts pourraient être significatifs.
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Notre responsabilité est de planifier et de réaliser la mission d'assurance afin d'obtenir une assurance limitée que
l’information consolidée en matière de durabilité ne comporte pas d'anomalies significatives, que celles-ci
résultent de fraudes ou d'erreurs, et d'émettre un rapport d'assurance limitée comprenant notre conclusion. Les
anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsqu’il
est raisonnable de s’attendre à ce que, prises individuellement ou en cumulé, elles puissent influencer les
décisions que les utilisateurs de l’information consolidée en matière de durabilité prennent en se fondant sur
celle-ci.
Dans le cadre d'une mission d'assurance limitée conforme à la norme ISAE 3000 (révisée), telle qu'applicable en
Belgique, et tout au long de celle-ci, nous exerçons notre jugement professionnel et faisons preuve d’esprit
critique. Ces procédures, auxquelles nous renvoyons à la section « Résumé des travaux effectués » sont moins
approfondies que les procédures d'une mission d'assurance raisonnable. Nous n’exprimons donc pas une opinion
d’assurance raisonnable dans le cadre de cette mission.
Étant donné que les informations prospectives incluses dans les informations consolidées de durabilité, ainsi que
les hypothèses sur lesquelles elles reposent, concernent l’avenir, elles peuvent être influencées par des
événements qui pourraient se produire et/ou par d'éventuelles actions du groupe. Les résultats réels différeront
probablement des hypothèses, car les événements supposés ne se produiront généralement pas comme prévu,
et ces écarts pourraient être significatifs. Par conséquent, notre conclusion ne garantit pas que les résultats réels
rapportés correspondront à ceux figurant dans les informations prospectives de l’informations consolidée en
matière de durabilité.
Nos responsabilités à l’égard de l’information consolidée en matière de durabilité, en ce qui concerne le
processus, sont les suivantes :
•
L'acquisition d'une compréhension du processus, mais pas dans le but de fournir une conclusion sur
l'efficacité du processus, y compris sur le résultat du processus ; and
•
Concevoir et mettre en œuvre des procédures pour évaluer si le processus est cohérent avec la
description de ce processus par le groupe comme indiqué dans la note « Description du processus
d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités importants (IRO-1 »”.
239
Orange Belgium
_
Rapport annuel 2025
240
Nos autres responsabilités à l'égard de l’information consolidée en matière de durabilité sont les suivantes :
•
Prendre connaissance de l’environnement de contrôle du groupe, des processus et systèmes
d’information pertinents pour l’établissement de l’information consolidée en matière de durabilité, mais
sans évaluer la conception d’activités de contrôle spécifiques, acquérir des éléments probants sur leur
mise en œuvre ou tester l’efficacité du fonctionnement des contrôles mis en place ;
•
Identifier les domaines où des anomalies significatives sont susceptibles de se produire dans l’information
consolidée en matière de durabilité, que celles-ci résultent de fraudes ou d’erreurs ; et
•
Concevoir et mettre en œuvre des procédures adaptées aux domaines où des anomalies significatives
sont susceptibles de se produire dans l’information consolidée en matière de durabilité. Le risque de non-
détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie
significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions
volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne.
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Une mission d'assurance limitée implique la mise en œuvre de procédures visant à obtenir des éléments probants
sur l’information consolidée en matière de durabilité. La nature et la forme des procédures effectuées dans une
mission d'assurance limitée varient, et leur étendue est moindre que dans une mission d'assurance raisonnable.
Par conséquent, le niveau d'assurance obtenu dans une mission d'assurance limitée est nettement plus faible que
celui qui aurait été obtenu dans une mission d'assurance raisonnable.
La nature, le calendrier et l'étendue des procédures sélectionnées dépendent du jugement professionnel, y
compris l'identification des domaines où des anomalies significatives sont susceptibles de se produire dans
l’information consolidée en matière de durabilité, que ce soit en raison d'une fraude ou d'une erreur.
Dans le cadre de notre mission d'assurance limitée, en ce qui concerne le processus, nous avons :
•
Acquis une compréhension du processus en :
-
Effectuant des demandes de renseignement pour comprendre les sources d'information utilisées par
la direction (par exemple, l'engagement des parties prenantes, les plans d'affaires et les documents
de stratégie) ; et en
-
Examinant la documentation interne du groupe relative à son processus ; et
•
Évalué si les preuves obtenues à partir de nos procédures concernant le processus mis en œuvre par le
groupe étaient cohérentes avec la description du processus présentée dans la note
“
Description du
processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités importants (IRO-1)”.
240
Orange Belgium
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Rapport annuel 2025
241
Dans le cadre de notre mission d'assurance limitée, en ce qui concerne les informations consolidées en matière
de durabilité, nous avons :
•
Acquis une compréhension des processus de reporting de le groupe concernant l’établissement de son
information consolidée en matière de durabilité mais pas dans le but de fournir une conclusion sur
l’efficacité du contrôle interne du groupe ;
•
Évalué si les informations identifiées par le processus sont incluses dans l’information consolidée en
matière de durabilité ;
•
Évalué si la structure et l’établissement de l’information consolidée en matière de durabilité ont été
établies conformes aux ESRS ;
•
Effectué des demandes de renseignement auprès du personnel concerné et des procédures analytiques
sur une sélection d'informations contenues dans l’information consolidée en matière de durabilité ;
•
Effectué des procédures d'assurance substantives sur la base d'un échantillon d'informations
sélectionnées dans l’information consolidée en matière de durabilité ;
•
Rapproché des informations sélectionnées dans l’information consolidée en matière de durabilité avec
les informations correspondantes dans les états financiers ;
•
Obtenus des éléments probants sur les méthodes d'élaboration des estimations et des informations
prospectives telles que décrites dans la section relative aux responsabilités du commissaire relatives à la
mission d’assurance de l’information consolidée de durabilité ;
•
Compris le processus d'identification des activités économiques éligibles à la taxonomie et des activités
économiques alignées sur la taxonomie, ainsi que les informations correspondantes dans l’information
consolidée en matière de durabilité.
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Notre cabinet de révision et notre réseau n’ont pas effectué de missions incompatibles avec la mission
d’assurance limitée et notre cabinet est resté indépendant vis-à-vis du groupe au cours de notre mandat.
Signé à Zaventem.
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Représentée par Nico Houthaeve
Deloitte Bedrijfsrevisoren/Réviseurs d’Entreprises BV/SRL
Registered Office: Gateway building, Luchthaven Brussel Nationaal 1 J, B-1930 Zaventem
VAT BE 0429.053.863 - RPR Brussel/RPM Bruxelles - IBAN BE90 4350 2974 5132 - BIC KREDBEBB
Member of Deloitte Tou
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Rapport annuel 2025
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tats financiers
consolidés
2025
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Rapport annuel 2025
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États financiers
consolidés 2025
ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS 2025
243
ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
244
1.1
Résultat consolidé et autres éléments du résultat global
244
1.2
État consolidé de la situation financière
245
1.3
État consolidé des flux de trésorerie
246
1.4
État consolidé des variations des capitaux propres
247
ANNEXE AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
248
Note 1 : Information sectorielle
248
Note 2 : Description de l’activité et base de préparation des états financiers consolidés
251
Note 3 : Ventes, créances clients, autres actifs courants et non courants
259
Note 4 : Charges, charges constatées d’avance et stocks
261
Note 5 : Écarts d’acquisition
266
Note 6 : Autres immobilisations incorporelles et corporelles
269
Note 7 : Impôts et taxes
272
Note 8 : Intérêts dans des entreprises associées
275
Note 9 : Actifs, passifs et résultats financiers
275
Note 10 : Capitaux propres
282
Note 11 : Engagements hors bilan
282
Note 12 : Provisions (non) courantes
283
Note 13 : Parties liées
283
Note 14 : Passif lié aux contrats conclus avec des clients et autres actifs liés aux contrats conclus avec des clients
285
Note 15 : Contrats de location
286
Note 16 : Changements significatifs de périmètre de consolidation
288
Note 17 : Principales méthodes comptables
288
Note 18 : Événements postérieurs à la clôture
301
Note 19 : Glossaire
302
COMPTES ANNUELS 2025 D’ORANGE BELGIUM S.A.
304
244
Dans le présent document, sauf indication contraire, les termes « l’entreprise » et « Orange » désignent la Société Orange Belgium
S.A. et ses filiales consolidées.
États financiers consolidés
Résultat consolidé et autres éléments du résultat global
en milliers d’EUR
Réf
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31.12.2025
31.12.2024
3
Services facturés aux clients
1 577 456
1 600 774
3
Convergence
634 293
611 113
3
Mobile seul
562 501
602 857
3
Fixe seul
330 564
335 953
3
Services informatiques & Intégration
50 098
50 851
3
Vente d’équipement
214 447
197 641
3
Vente en gros
158 730
164 449
3
Autres revenus
12 720
30 879
3
Chiffre d’affaires global
1 963 353
1 993 743
4
Achats de matériel
-226 503
-233 975
4
Autres coûts directs
-403 420
-414 825
4
Pertes de la valeur sur les créances clients et des autres débiteurs, y compris d’actifs de
contrats
-5 649
-11 571
4
Coûts directs
-635 572
-660 371
4
Charges de personnel
-257 680
-251 503
4
Dépenses commerciales
-53 540
-57 218
4
Autres dépenses IT et réseau
-196 445
-201 034
4
Frais immobiliers
-25 785
-24 201
4
Frais généraux
-139 141
-147 913
4
Autres produits indirects
37 816
35 742
4
Autres coûts indirects
-64 950
-75 896
4/1
5
Dotations aux amortissements des droits d'utilisation
-56 574
-61 239
4
Coûts indirects, nets des autres revenus indirects
-498 618
-531 759
Dont taxes opérationnelles et frais
-13 879
-32 845
4
Autres frais de restructuration
-18 759
-19 421
6
Dotations aux amortissements des immobilisations incorporelles et corporelles
-418 428
-411 498
6
Perte de valeur des immobilisations corporelles
1 918
-783
8
Quote-part dans le profit (la perte) des sociétés associées
128
438
Résultat opérationnel (EBIT)
136 342
118 846
9
Résultat financier
-96 984
-114 561
9
Charges financières
-96 986
-114 563
9
Revenus financiers
2
2
Résultat courant avant impôts (PBT)
39 358
4 285
7
Produit / (charge) fiscal(e)
1 950
12 867
Résultat net consolidé
41 308
17 152
Résultat net consolidé part du groupe
41 308
22 149
Intérêts minoritaires
-4 997
État du Résultat Global Consolidé
Résultat des activités poursuivies et de la période
41 308
17 152
Autres éléments du résultat global (couverture de flux de trésorerie net de taxes)
8 693
-4 599
Résultat global de l’ensemble consolidé
50 001
12 553
Résultat global consolidé de la période part du groupe
50 001
16 544
Résultat global consolidé de la période part des intérêts minoritaires
-3 992
Résultat de base par action (en EUR)
0.61
0.34
Nombre moyen pondéré des actions ordinaires
67 412 205
64 923 056
Résultat dilué par action (en EUR)
0.61
0.34
Nombre moyen pondéré dilué des actions ordinaires
67 412 205
64 923 056
245
État consolidé de la situation financière
en milliers d’EUR
Réf.
31.12.2025
31.12.2024
ACTIF
5
Ecarts d’acquisition
751 179
751 179
6
Autres immobilisations incorporelles
813 332
861 887
6
Immobilisations corporelles
1 812 353
1 803 870
15
Droits d'utilisation des actifs loués
182 669
172 391
8
Titres mis en équivalence
7 157
7 029
9
Actifs financiers non courants
1 970
1 678
3
Dérivés actifs non courants
3
Autres actifs non courants
6 059
2 383
7
Actifs d’impôts différés
7 352
7 547
Total de l’actif non courant
3 582 070
3 607 963
4
Stocks
38 313
34 762
3
Créances clients
245 012
220 771
14
Autres actifs liés aux contrats conclus avec des clients
127 463
117 894
Actifs financiers courants
1 998
2 125
9
Dérivés actifs courants
463
203
3
Autres actifs courants
11 318
5 713
Impôts et taxes d’exploitation actifs
22
605
7
Actifs d’impôt exigible
4 985
9 210
4
Charges constatées d’avance
11 216
18 802
9
Disponibilités et quasi-disponibilités
80 628
58 245
Total de l’actif courant
521 417
468 329
Total de l’actif
4 103 485
4 076 290
PASSIF
10
Capital social
148 149
148 149
Primes liées au capital
136 768
136 768
Réserve légale
14 815
14 815
Réserves (hors réserve légale)
708 800
659 522
Capitaux propres attribuables aux propriétaires de la société-mère
1 008 532
959 254
Total des capitaux propres
1 008 532
959 254
9
Passifs financiers non courants
1 690 730
1 887 001
15
Passifs locatifs non courants
162 717
150 351
9
Dérivés passifs non courants
11 089
16 861
6
Dettes fournisseurs d’immobilisations non courantes
131 008
138 742
Avantages du personnel non courants
1 889
3 171
6/12
Provisions pour démantèlement non courantes
55 149
54 209
Autres passifs non courants
33 451
38 903
7
Impôts différés passifs
51 519
55 121
Total des passifs non courants
2 137 552
2 344 359
6
Dettes fournisseurs d’immobilisations courantes
67 155
59 473
4/9
Dettes fournisseurs
335 679
286 070
9
Passifs financiers courants
205 027
76 109
15
Passifs locatifs courants
29 512
29 723
9
Dérivés passifs courants
463
203
4
Avantages du personnel courants
65 447
63 228
6
Provisions pour démantèlement courantes
4 116
5 565
4
Provisions pour restructuration courantes
7 921
5 872
4
Autres passifs courants
8 557
10 970
7
Impôts et taxes d’exploitation passifs
146 213
151 200
7
Impôt sur les sociétés
15 996
17 859
14
Passif lié aux contrats conclus avec des clients
70 502
65 620
Produits constatés d’avance
817
787
Total des passifs courants
957 402
772 678
Total du passif
4 103 485
4 076 290
246
État consolidé des flux de trésorerie
en milliers d’EUR
Réf.
31.12.2025
31.12.2024
Flux de trésorerie liés à l’activité
Résultat net de l’ensemble consolidé
41 308
17 152
Eléments non monétaires sans incidence sur la trésorerie
4
Impôts et taxes d’exploitation
13 879
32 845
6
Dotations aux amortissements des immobilisations incorporelles et corporelles
418 428
411 498
4/15
Dotations aux amortissements des droits d'utilisation
58 321
61 239
5
Perte de valeur des écarts d'acquisition
0
6
Perte de valeur des actifs non courants
-1 918
783
Résultat de cession
-2 251
-1 053
Dotations (reprises) des provisions
-5 272
490
8
Résultat des entités mises en équivalence
-128
-438
7
Impôt sur les sociétés
-1 950
-12 867
9
Résultat financier
96 984
114 561
Écarts de change nets et instruments dérivés opérationnels
-374
747
Rémunération en actions
222
198
3
Pertes de valeur sur les créances clients et autres débiteurs, y compris d’actifs de contrats
5 649
11 571
Variation du besoin en fonds de roulement
4
Diminution (augmentation) des stocks bruts
-1 471
4 110
Diminution (augmentation) des créances clients brutes
-29 141
-15 140
4
Augmentation (diminution) des dettes fournisseurs
47 960
1 731
14
Variations des autres actifs liés aux contrats conclus avec des clients
-9 670
-17 451
14
Variations du passif lié aux contrats conclus avec des clients
4 882
-1 951
Variations des autres éléments d’actif et de passif
-765
19 772
Autres décaissements nets
Impôts et taxes d’exploitation décaissés
-18 284
-14 805
Intérêts décaissés nets et effet taux des dérivés net
-89 251
-106 016
7
Impôt sur les sociétés décaissé
-1 474
-4 189
Flux net de trésorerie généré par l’activité
525 684
502 787
Flux de trésorerie liés aux opérations d’investissement
Acquisitions (cessions) d’immobilisations corporelles et incorporelles
6
Acquisitions d’immobilisations incorporelles et corporelles
-376 362
-368 514
Paiements anticipés sur les subventions d'investissement
507
-8 442
Augmentation (diminution) des dettes fournisseurs d’immobilisations
-4 814
-27 537
Produits de cession de titres de participation, nets de la trésorerie cédée
474
526
5
Investissements dans les sociétés contrôlées et entreprises acquises, nets de la trésorerie acquise
0
-1
Autres produits de cession de titres de participation nets de la trésorerie cédée
0
-2
Diminution (augmentation) des placements et autres actifs financiers
150
-2 147
Flux net de trésorerie affecté aux opérations d’investissement
-380 045
-406 117
Flux de trésorerie liés aux opérations de financement
Émissions d’emprunts non courants
6 000
9
Remboursements d’emprunts non courants
-88 128
-40 919
15
Remboursements des dettes locatives
-54 697
-57 003
9
Augmentation (diminution) des découverts bancaires et des emprunts à court terme
13 570
11 777
10
Dividendes versés aux propriétaires de la société-mère
-1
3
Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement
-123 256
-86 142
Variation nette des disponibilités et quasi-disponibilités
22 383
10 528
9
Disponibilités et quasi-disponibilités à l’ouverture
58 245
47 717
dont disponibilités des activités poursuivies
58 226
47 680
dont quasi-disponibilités des activités poursuivies
19
37
Variation monétaire des disponibilités et quasi-disponibilités
22 383
10 528
9
Disponibilités et quasi-disponibilités à la clôture
80 628
58 245
dont disponibilités des activités poursuivies
80 628
58 226
dont quasi-disponibilités des activités poursuivies
0
19
247
État consolidé des variations des capitaux propres
en milliers d’EUR
Réf.
Capital social
Primes liées
au capital
Réserve
légale
Bénéfice
reporté
Total des
capitaux propres
Solde au 31 décembre 2024
148 149
136 768
14 815
659 522
959 254
Résultat net de la période
41 308
41 308
Autres éléments du résultat global
8 693
8 693
Résultat global total pour la période
50 001
50 001
Autre
-945
-945
Rémunération sous forme d’actions
222
222
Solde au 31 décembre 2025
148 149
136 768
14 815
708 800
1 008 532
en milliers d’EUR
Réf.
Capital social
Primes liées
au capital
Réserve
légale
Bénéfice
reporté
Total des
capitaux propres
Solde au 31 décembre 2023
131 721
13 172
519 583
664 476
Résultat net de la période
17 152
17 152
Autres éléments du résultat global
-4 599
-4 599
Résultat global total pour la période
12 553
12 553
Autre
1 643
-1 412
231
Rémunération sous forme d’actions
198
198
10
Exercice de l’option Put Nethys S.A.
16 428
136 768
128 600
281 796
Solde au 31 décembre 2024
148 149
136 768
14 815
659 522
959 254
248
Annexe aux états financiers consolidés
Note 1 : Information sectorielle
État du résultat global consolidé pour l'exercice clos le 31 décembre 2025
   
       
en milliers d’EUR
     
Élimination
Groupe Orange
31.12.2025
Belgique
Luxembourg
interco
Belgium
Services facturés aux clients
1 525 290
52 166
 
1 577 456
Convergence
634 293
   
634 293
Mobile seul
521 175
41 326
 
562 501
Fixe seul
319 817
10 747
 
330 564
Services informatiques & Intégration
50 005
93
 
50 098
Vente d’équipements
200 904
13 543
 
214 447
Vente en gros
149 914
12 737
-3 921
158 730
Autres revenus
25 154
 
-12 434
12 720
Chiffre d’affaires global
1 901 262
78 446
-16 355
1 963 353
Coûts directs
-619 078
-32 840
16 346
-635 572
Charges de personnel
-248 094
-9 586
 
-257 680
Coûts indirects, dont
-479 172
-19 455
 
-498 618
Impôts et taxes d’exploitation
-12 209
-1 670
 
-13 879
Dotations aux amortissements des droits d'utilisation
-53 625
-4 696
 
-58 321
Coûts de restructuration, d’intégration et d’acquisition
-18 751
   
-18 759
Dotations aux amortissements des immobilisations incorporelles et corporelles
-406 537
-11 891
 
-418 428
Perte de valeur des écarts d'acquisition
       
Perte de valeur des actifs
2 499
-581
 
1 918
Quote-part dans le résultat des sociétés mises en équivalence
128
   
128
Résultat opérationnel (EBIT)
132 257
4 085
 
136 342
Résultat net financier
-96 684
-300
 
-96 984
Résultat courant avant impôts (PBT)
35 573
3 785
 
39 358
Produit / (charge) fiscal(e)
2 653
-703
 
1 950
Résultat net
38 226
3 082
 
41 308
Rapprochement de l’EBITDAaL et du résultat net pour l'exercice clos le 31 décembre 2025
   
       
en milliers d’EUR
     
Élimination
Groupe Orange
31.12.2025
Belgique
Luxembourg
interco
Belgium
EBITDAaL
549 496
16 565
 
566 061
Quote-part dans le résultat des sociétés mises en équivalence
128
   
128
Perte de valeur des écarts d'acquisition
       
Perte de valeur des immobilisations corporelles
2 499
   
1 918
Dotations aux amortissements des immobilisations incorporelles et corporelles
-406 537
-11 891
 
-418 428
Coûts de restructuration, d’intégration et d’acquisition
-18 751
   
-18 759
Frais d'intérêt de location
5 423
   
5 423
Résultat opérationnel (EBIT)
132 257
4 085
 
136 342
Résultat financier
-96 684
-300
 
-96 984
Résultat courant avant impôts (PBT)
35 573
3 785
 
39 358
Impôts
2 653
-703
 
1 950
Résultat net
38 226
3 082
 
41 308
249
État du résultat global consolidé pour l'exercice clos le 31 décembre 2024
en milliers d’EUR
Élimination
Groupe Orange
31.12.2024
Belgique
Luxembourg
interco
Belgium
Services facturés aux clients
1 551 263
49 511
1 600 774
Convergence
611 113
611 113
Mobile seul
562 574
40 283
602 857
Fixe seul
326 824
9 129
335 953
Services informatiques & Intégration
50 752
99
50 851
Vente d’équipements
183 306
14 335
197 641
Vente en gros
155 058
13 270
-3 879
164 449
Autres revenus
43 936
-13 057
30 879
Chiffre d’affaires global
1 933 563
77 116
-16 936
1 993 743
Coûts directs
-643 370
-33 937
16 936
-660 371
Charges de personnel
-242 557
-8 946
-251 503
Coûts indirects, dont
-513 056
-18 703
-531 759
Impôts et taxes d’exploitation
-31 006
-1 839
-32 845
Dotations aux amortissements des droits d'utilisation
-57 511
-3 728
-61 239
Coûts de restructuration, d’intégration et d’acquisition
-19 421
-19 421
Dotations aux amortissements des immobilisations incorporelles et corporelles
-400 122
-11 376
-411 498
Perte de valeur des écarts d’acquisition
Perte de valeur des immobilisations corporelles
-783
-783
Quote-part dans le résultat des sociétés mises en équivalence
438
438
Résultat opérationnel (EBIT)
114 692
4 154
118 846
Résultat net financier
-114 197
-364
-114 561
Résultat courant avant impôts (PBT)
495
3 790
4 285
Impôts
12 512
355
12 867
Résultat net
13 007
4 145
17 152
Rapprochement de l’EBITDAaL et du résultat net pour l'exercice clos le 31 décembre 2024
en milliers d’EUR
Élimination
Groupe Orange
31.12.2024
Belgique
Luxembourg
interco
Belgium
EBITDAaL
528 778
15 530
544 308
Quote-part dans le résultat des sociétés mises en équivalence
438
438
Perte de valeur des écarts d'acquisition
Perte de valeur des immobilisations corporelles
-783
-783
Dotations aux amortissements des immobilisations incorporelles et corporelles
-400 122
-11 376
-411 498
Coûts de restructuration, d’intégration et d’acquisition
-19 421
-19 421
Frais d'intérêt de location
5 802
5 802
Résultat opérationnel (EBIT)
114 692
4 154
118 846
Résultat financier
-114 197
-364
-114 561
Résultat courant avant impôts (PBT)
495
3 790
4 285
Impôts
12 512
355
12 867
Résultat net consolidé
13 007
4 145
17 152
250
Etat consolidé de la situation financière pour l'exercice clos le 31 décembre 2025
en milliers d’EUR
Élimination
Groupe Orange
31.12.2025
Belgique
Luxembourg
interco
Belgium
Ecarts d’acquisition
700 315
50 864
751 179
Autres immobilisations incorporelles
783 993
29 339
813 332
Immobilisations corporelles
1 798 862
13 491
1 812 353
Droits d'utilisation des actifs loués
167 148
15 521
182 669
Titres mis en équivalence
7 157
7 157
Eléments de l’actif non courant contribuant à l’endettement financier net
1 970
1 970
Autres
13 095
316
13 411
Total de l’actif non courant
3 472 539
109 531
3 582 070
Stocks
37 203
1 110
38 313
Créances clients
222 357
21 397
1 258
245 012
Charges constatées d’avance
10 500
716
11 216
Eléments de l’actif courant contribuant à l’endettement
66 571
14 520
81 091
Autres
145 352
1 561
-1 127
145 786
Total de l’actif courant
481 982
39 304
131
521 417
Total de l’actif
3 954 520
148 835
131
4 103 485
Total des capitaux propres
1 008 532
1 008 532
Avantages du personnel non courants
1 889
1 889
Dettes fournisseurs d'immobilisations non courantes
122 326
8 682
131 008
Passifs financiers non courants inclus dans le calcul de la dette financière nette
1 853 708
10 828
1 864 536
Autres
134 887
5 232
140 119
Total des passifs non courants
2 112 810
24 742
2 137 552
Dettes fournisseurs d’immobilisations courantes
62 492
4 663
67 155
Dettes fournisseurs
317 767
16 654
1 258
335 679
Avantages du personnel courants
63 677
1 770
65 447
Produits constatés d’avance
817
817
Eléments du passif courant contribuant à l’endettement financier net
230 313
4 692
-3
235 002
Autres
249 397
5 030
-1 124
253 303
Total des passifs courants
924 462
32 809
131
957 402
Total du passif
3 037 272
57 551
1 008 663
4 103 485
251
État consolidé de la situation financière pour l'exercice clos le 31 décembre 2024
   
       
en milliers d’EUR
     
Élimination
Groupe Orange
31.12.2024
Belgique
Luxembourg
interco
Belgium
Ecarts d’acquisition
700 315
50 864
 
751 179
Autres immobilisations incorporelles
783 993
29 339
 
813 332
Immobilisations corporelles
1 798 862
13 491
 
1 812 353
Droits d'utilisation des actifs loués
167 148
15 521
 
182 669
Titres mis en équivalence
7 157
   
7 157
Eléments de l’actif non courant contribuant à l’endettement financier net
1 970
   
1 970
Dérivés actifs non courants
2 167
216
 
2 383
Autres
9 051
879
 
9 930
Total de l’actif non courant
3 508 650
99 313
 
3 607 963
Stocks
33 486
1 276
 
34 762
Créances clients
198 921
23 395
-1 545
220 771
Charges constatées d’avance
17 994
808
 
18 802
Eléments de l’actif courant contribuant à l’endettement
45 858
12 590
 
58 448
Autres
137 757
1 895
-4 106
135 546
Total de l’actif courant
434 016
39 964
-5 651
468 329
Total de l’actif
3 942 665
139 277
-5 651
4 076 290
Total des capitaux propres
   
959 254
959 254
Avantages du personnel non courants
3 171
   
3 171
Dettes fournisseurs d'immobilisations non courantes
129 803
8 939
 
138 742
Passifs locatifs non courants
inclus dans le calcul de la dette financière nette
2 050 966
3 247
 
2 054 213
Autres
143 094
5 139
 
148 233
Total des passifs non courants
2 327 034
17 325
 
2 344 359
Dettes fournisseurs d’immobilisations courantes
54 962
4 511
 
59 473
Dettes fournisseurs
267 769
19 846
-1 545
286 070
Avantages du personnel courants
62 200
1 028
 
63 228
Produits constatés d’avance
787
   
787
Eléments du passif courant contribuant à l’endettement financier net
105 386
3 635
-2 986
106 035
Autres
253 476
4 730
-1 120
257 086
Total des passifs courants
744 579
33 750
-5 651
772 678
Total du passif
3 071 613
51 075
953 603
4 076 290
Note 2 : Description de l’activité et base de préparation des états financiers
consolidés
Description de l’activité
Orange Belgium S.A.
, société anonyme (dont l’actionnaire majoritaire ultime est Orange S.A.), est l’un des principaux acteurs du
marché des télécommunications en Belgique et au Luxembourg. Orange Belgium est coté à la bourse de Bruxelles (OBEL). En tant
qu’acteur convergent, l’entreprise fournit des services de télécommunications mobiles, d’internet et de télévision aux particuliers et
des services mobiles et fixes innovants aux entreprises. Orange Belgium est également un prestataire de services aux opérateurs
(« wholesale »), fournissant à ses partenaires l'accès à son infrastructure et à ses capacités de service. Le réseau mobile
ultraperformant d’Orange Belgium dispose des technologies 2G, 3G, 4G, 4G+ et 5G et fait l’objet d’investissements permanents.
Orange Communications Luxembourg S.A.
, société de droit luxembourgeois, a été acquise le 2 juillet 2007 par Orange Belgium
S.A.. L’acquisition a porté sur 90 % des actions d’Orange Communications Luxembourg S.A.. Les 10 % restants ont été acquis le 12
novembre 2008. La Société consolide les résultats d’Orange Communications Luxembourg S.A. selon la méthode de l'intégration
globale depuis le 2 juillet 2007.
Smart Services Network S.A.
(SSN) est une société belge qui distribue des services dans le domaine des télécommunications et de
l’énergie, dont ceux d’Orange Belgium et de Luminus. L’accès au marché de SSN repose sur le principe du marketing de réseau. SSN
dispose d’un réseau de plus de 1 000 consultants indépendants.
252
Smart Services Network S.A., société de droit belge, a été créée le 30 septembre 2014. Orange Belgium S.A. a souscrit à hauteur de
999 900 euros équivalant à 9 999 actions sur un total de 10 000 actions émises par la société. Atlas Services Belgium S.A. a libéré un
apport en numéraire de 100 euros, équivalant à 1 action. Cette action a été cédée par Atlas Services Belgium S.A. à Orange Belgium
S.A. au cours de l’exercice 2020.
En 2016, Orange Belgium S.A. libérait un apport de 700 000 euros en vue de l’augmentation du capital de Smart Services Network
S.A., équivalant à 7 000 actions.
Le 25 mars 2022, les pertes reportées ont été intégrées aux fonds propres de la Société à hauteur de 1 041 610,41 euros et une
augmentation de capital de 341 610,41 euros a été effectuée. A l'issue de ces transactions, le capital de la Société s'élève à
1 000 000,00 euros.
IRISnet S.C.R.L.
est une société créée en juillet 2012 en collaboration avec les autorités bruxelloises, destinée à reprendre les activités
de l’association temporaire IRISnet. Elle assure l’exploitation du réseau de fibre optique Irisnet 2 et la fourniture de services de
téléphonie fixe, de transmission de données (internet, mail) et autres, associés aux réseaux (vidéoconférence, vidéosurveillance, etc.).
La reprise des activités a eu lieu le 1
er
novembre 2012. Au sein de cette nouvelle structure juridique, Orange Belgium a fait apport de
3 450 000 euros, équivalant à 345 000 des 1 225 000 actions émises par la société.
Smart Services Network
S.A., société de droit belge, a été créée le 13 juillet 2017. Walcom Business Solutions S.A. est spécialisée
dans la vente de produits et services de télécommunications pour le marché professionnel. Orange Belgium S.A. a procédé à un
apport en numéraire de 60 885 euros équivalant à 99 actions sur un total de 100 actions émises par
Walcom Business Solutions S.A.
Walcom S.A. a libéré un apport en numéraire de 615 euros, équivalant à 1 action. l'entreprise consolide les résultats de Walcom
Business Solutions S.A. selon la méthode de l'intégration globale depuis le 13 juillet 2017. Depuis la dissolution et la liquidation de
Walcom S.A. au cours de l'exercice 2020, l'ensemble des actions sont désormais détenues par Orange Belgium S.A..
A&S Partners S.A.
, également déjà agent d'Orange Belgium, fournit des services de télécommunications à des clients B2B situés
dans la région de Bruxelles via une équipe de vente dédiée de 35 professionnels intervenant sous la marque AS Mobility. Société de
droit belge, A&S Partners S.A. a été acquise par Orange Belgium S.A. le 30 septembre 2017. L’acquisition portait sur 100 % des 620
actions d’A&S Partners S.A.. La Société consolide les résultats d’A&S Partners S.A. selon la méthode de l'intégration globale depuis
le 1
er
octobre 2017.
MWingz S.R.L.
est une opération conjointe à égalité de parts entre Orange Belgium et Proximus S.A., qui en détiennent chacun 50 %,
chargée de gérer le réseau d'accès mobile unilatéral et partagé des deux sociétés. En 2019, les deux sociétés ont décidé de partager
leurs réseaux d'accès mobile afin de répondre à la demande croissante de la clientèle en matière de qualité des réseaux mobiles et
de couverture à l'intérieur des bâtiments. Cet accord favorisera également un déploiement plus rapide et plus complet de la 5G en
Belgique. Tout en partageant leurs réseaux d'accès mobiles, les deux opérateurs conserveront le contrôle intégral de leurs propres
spectres de fréquence afin de maintenir la différenciation entre leurs services respectifs. Société de droit belge, MWingz S.R.L. a été
constituée le 6 décembre 2019. Orange Belgium S.A. a souscrit à hauteur de 1 euro équivalant à 1 action sur les 2 actions émises par
la société. Proximus S.A a souscrit à hauteur de 1 euro pour acquérir l’autre action. En avril 2020, Orange Belgium a participé à
l’augmentation de capital de MWingz S.R.L. à hauteur de 1 599 999 euros. Orange Belgium détient 50% des actions de MWingz
S.R.L. La société est en activité depuis le 1
er
avril 2020.
Le 29 juin 2016, Orange Belgium S.A. a souscrit au capital de
Belgian Mobile ID S.A.
(à hauteur de 6,28 % du capital, soit
1 745 853,92 euros), avec quatre banques et les deux autres opérateurs de téléphonie mobile du pays, en vue d’établir une solution
d’identification mobile pour les particuliers et les entreprises. Grâce à cette application mobile, les détenteurs d’un téléphone mobile
et d’un compte bancaire ou d’une carte d’identité électronique peuvent s’identifier de manière simple et fiable sur internet, confirmer
une transaction ou encore signer des documents. En avril 2018, Orange Belgium S.A. a encore souscrit à l'augmentation de capital
de Belgian Mobile ID S.A. à hauteur de 1 846 294,43 euros (soit 6,28 % du nombre total d'actions).
En avril 2019, Orange Belgium a participé au financement de
CommuniThings S.A.
, investissant 1,3 million d'euros en actions de
catégorie B (soit une participation de 10,45 %). Orange Belgium S.A. a investi directement dans CommuniThings, une de ses scale-
up Orange-Fab, s’engageant ainsi dans un partenariat visant à commercialiser des solutions de pointe en matière de parking
intelligent. Ensemble, Orange Belgium, Finance.Brussels et Essex Innovation ont investi 3 millions d’euros. Dans la droite ligne de
l’appui qu’apporte Orange aux solutions IoT sur ses réseaux IoT, l’investissement ira de pair avec un partenariat à long terme pour
commercialiser les solutions de stationnement intelligent de CommuniThings aux quatre coins de la Belgique. L’investissement
permettra en outre à CommuniThings de poursuivre ses efforts d’expansion mondiale, tout en assurant le déploiement de sa
plateforme sur les réseaux IoT. En avril 2020, Orange Belgium a participé à l’augmentation de capital de CommuniThings à hauteur
de 0,35 million d’euros. En avril 2021, Orange Belgium a de nouveau participé à l’augmentation de capital de CommuniThings à
hauteur de 0,35 million d’actions.
Orange Belgium S.A. détient, directement ou indirectement (via d’autres filiales), moins de 20% des droits de vote au sein de Belgian
Mobile ID S.A. Et CommuniThings S.A. et à ce titre Orange Belgium S.A. est considéré n’exercer aucune influence significative. De
plus, l’objectif principal de son investissement dans Belgian Mobile ID S.A. et CommuniThings S.A. n’est pas de générer des revenus
supplémentaires.
253
Opérateur de télécommunications de droit belge,
VOO S.A.
a pour objet les activités suivantes : développement et entretien de
réseaux de fibre optique, fourniture de l'ensemble des services à la clientèle, conception, création et production de biens ou services
audiovisuels. Le 2 juin 2023, VOO Holdings S.A. s’est porté acquéreur de VOO S.A et de ses filiales détenues à 100 %. La dissolution
de VOO S.A. au 1
er
octobre 2025 marque la fin de l’existence de la Société en tant que personne morale, (avec effet rétroactif au 1
er
juillet 2025). Les actifs et passifs relatifs aux activités de réseau fixe de la Société sont transférés à la société anonyme Orange NetCo,
filiale directe détenue à 100 % par Orange Belgium. L'ensemble de ses autres activités, telles que le service clients et les opérations
commerciales, sont transférés à Orange Belgium S.A.
Orange NetCo S.A. détient désormais les réseaux internet fixes (du fait de la déconsolidation de VOO SA) et en assure la gestion.
Cette initiative répond à la volonté à long terme d'Orange Belgium de bâtir une infrastructure de réseau moderne, performante et
évolutive, au service des ambitions numériques de la Belgique et des objectifs de la décennie numérique de l’Union européenne pour
2030.
Orange NetCo a été constituée le 17 avril 2025 avec un capital de 61 500,00 euros, entièrement libéré par Orange Belgium
(100 % - 123 000 actions).
Après la scission de VOO et l’apport à Orange NetCo par le biais d’une augmentation de capital de
621 364 532,39 € sous la forme de 1 328 244 383 nouvelles actions. Orange NetCo est une filiale détenue par Orange Belgium.
Filiale de VOO,
WBCC S.A.
est une société de droit belge. Elle a pour principal objet de fournir à la clientèle plusieurs services
téléphoniques, tels que l'assistance ; la société fournit également des services de marketing et de télémarketing. La société a été
acquise par le Groupe Orange le 2 juin 2023 à travers l’acquisition de VOO.
Société de droit belge filiale de VOO,
BeTV S.A.
a pour objet de proposer un service de télédiffusion grand public, en assurant la
programmation, la production, la promotion, l'exploitation de ces émissions. L’exploitation concerne l'exploitation à la fois directe et
indirecte des droits d'accès au service, la commercialisation, la publication ou autres, des heures de diffusion, l’exploitation de
l'ensemble des droits dérivés, voire de toute opération de production ou de publication. La société a été acquise par le Groupe Orange
Belgium le 2 juin 2023 à travers l’acquisition de VOO.
Périmètre de consolidation
La société mère et les filiales suivantes sont incluses dans le périmètre de consolidation au 31 décembre 2025. Sauf indication
contraire ci-après, la répartition des participations n’a pas changé depuis le 31 décembre 2024.
INTÉGRATION GLOBALE
Orange Belgium S.A.
Société mère, société de droit belge
Société anonyme dont les actions sont cotées en bourse Avenue du Bourget 3
B - 1140 Bruxelles
Belgique
Numéro d'entreprise : BE 0456 810 810
Orange Communications Luxembourg S.A.
Actions détenues à 100% par Orange Belgium S.A.
8, rue des Mérovingiens
L - 8070 Bertrange
Luxembourg
Numéro d'entreprise : LU 19749504
Smart Services Network S.A.
Actions détenues à 100% par Orange Belgium S.A.
Avenue du Bourget 3
B - 1140 Bruxelles
Belgique
Numéro d'entreprise : BE 0563 470 723
Walcom Business Solutions S.A.
Actions détenues à 100% par Orange Belgium S.A.
Avenue du Bourget 3
B - 1140 Bruxelles
Belgique
Numéro d'entreprise : BE 0678 686 036
A&S Partners S.A.
Actions détenues à 100% par Orange Belgium S.A.
Rue Américaine 61-65
1050 Ixelles
Belgique
Numéro d'entreprise : BE 0885 920 794
254
VOO S.A. (jusqu’au 30 juin 2025)
Actions détenues à 100% par Orange Belgium S.A.
Rue Louvrex 95
B – 4000 Liège
Belgique
Numéro d'entreprise : BE 0696 668 549
Orange NetCo S.A. (au 17 avril 2025)
Actions détenues à 100% par Orange Belgium S.A.
Avenue du Bourget 3
B - 1140 Bruxelles
Belgique
Numéro d'entreprise : BE 1022 514 315
BeTV S.A.
Actions détenues à 100% par Orange Belgium S.A.
Avenue du Bourget 3
B - 1140 Bruxelles
Belgique
Numéro d'entreprise : BE 0435 115 967
WALLONIE BRUXELLES CONTACT CENTER
Actions détenues à 100% par Orange Belgium S.A.
Rue Louvrex 95
B – 4000 Liège
Belgique
Numéro d'entreprise : BE 0807 319 518
INTÉGRATION PROPORTIONNELLE
MWINGZ S.R.L.
Actions détenues à 50% par Orange Belgium S.A.
Simon Bolivarlaan 34
B - 1000 Bruxelles
Belgique
Numéro d'entreprise : BE 0738 987 372
MISE EN ÉQUIVALENCE
IRISnet S.C.R.L.
Actions détenues à 28,16% par Orange Belgium S.A.
Comptabilisée selon la méthode de mise en équivalence
Avenue des Arts 21
B - 1000 Bruxelles
Belgique
Numéro d'entreprise : BE 0847 220 467
Il n’y a aucune restriction significative sur l’actif et le passif des filiales incluses dans le périmètre de consolidation.
Les filiales sont consolidées par la méthode de l'intégration globale ou proportionnelle (Mwingz S.R.L.) à compter de la date
d’acquisition, c’est-à-dire de la prise de contrôle par le Groupe, et restent consolidées jusqu’à la date où ce contrôle prend fin.
Date d’autorisation de publication des états financiers
Le 18 mars 2026, le Conseil d'administration de la société Orange Belgium S.A. a examiné les états financiers consolidés 2025 et a
autorisé leur publication.
255
Base de préparation
Les états financiers consolidés sont libellés en milliers d’euros, sauf indication contraire. L’euro est la devise fonctionnelle et de
présentation du Groupe. Chaque entité du Groupe applique cette devise fonctionnelle à ses états financiers.
Tous les montants ont été arrondis au millier le plus proche, sauf mention contraire.
Déclaration de conformité
Les états financiers consolidés d’Orange Belgium S.A. et de toutes ses filiales ont été préparés dans le respect des normes
International Financial Reporting Standards (IFRS), telles qu’adoptées par l’Union européenne, et des dispositions légales et
réglementaires applicables en Belgique.
Les principes retenus pour l’établissement des informations financières 2025 résultent de l’application :
-
de toutes les normes et interprétations adoptées par l’Union européenne et d’application obligatoire au 1er janvier 2025 ;
-
des options de comptabilisation et d’évaluation ouvertes par les normes IFRS :
   
Standard
 
Alternative used
IAS 1
Accretion expense on operating liabilities (employee benefits,
Classification as financial expenses
 
environmental liabilities)
 
IAS 2
Inventories
Measurement of inventories determined by the weighted average unit cost
   
method
IAS 7
Interest paid and received dividends
Classification as net operating cash flows
IAS 16
Property, Plant and Equipment
Measurement at amortized historical cost
IAS 38
Intangible Assets
Measurement at amortized historical cost
IFRS 3
Non-controlling interests
At the acquisition date, measurement either at fair value or according to the
   
portion of the identifiable net assets of the acquired entity
En l’absence d’une norme ou d'une interprétation, la direction fait usage de jugement pour définir et appliquer les méthodes
comptables qui permettront d’obtenir des informations pertinentes et fiables, de sorte que les états financiers :
-
présentent une image fidèle de la situation financière, de la performance financière et des flux de trésorerie du Groupe ;
-
traduisent la réalité économique des transactions ;
-
soient neutres ;
-
soient prudents ; et
-
soient complets dans tous leurs aspects significatifs.
Les modifications aux méthodes comptables sont décrites ci-dessous et dans la note 16 « Principales méthodes comptables ».
Changements survenus dans les méthodes comptables et les informations contenues en annexe
Les principes comptables et méthodes d’évaluation adoptés dans la préparation des états financiers consolidés sont restés inchangés
par rapport à ceux qui ont été appliqués lors de la préparation des états financiers consolidés de l’exercice clos au 31 décembre 2024,
L’EBITDAaL et les investissements demeurent les indicateurs de performance utilisés.
Ces indicateurs de performance opérationnelle sont utilisés par le Groupe aux fins suivantes :
-
pour piloter et évaluer ses résultats opérationnels et sectoriels ; et
-
pour mettre en œuvre sa stratégie d’investissements et d’allocation des ressources.
Les dirigeants du Groupe considèrent que la présentation de ces indicateurs est pertinente puisqu’elle fournit aux lecteurs des
comptes les indicateurs de pilotage utilisés en interne.
L’
EBITDAaL
correspond au résultat d'exploitation avant dotation aux amortissements des actifs immobilisés, avant effets liés aux
prises de contrôle, avant reprise des réserves de conversion des entités liquidées, avant pertes de valeur des écarts d’acquisition et
des actifs immobilisés, avant résultat des entités mises en équivalence, et après charges d’intérêts sur dettes liées aux actifs financés
et sur dettes locatives, après prise en compte des éléments suivants :
-
les effets des principaux litiges ;
-
les charges spécifiques de personnel ;
-
la revue du portefeuille d'actifs immobilisés, de titres et d'activités ;
256
-
les coûts des programmes de restructuration ;
-
les coûts d'acquisition et d'intégration ;
-
et, le cas échéant, d’autres éléments spécifiques.
Cet indicateur de mesure permet d’isoler les effets de certains facteurs spécifiques, indépendamment de leur récurrence ou de leur
nature de produits ou charges, lorsqu’ils sont liés :
-
aux principaux litiges
:
Les charges relatives aux principaux litiges correspondent à la réappréciation du risque sur différents contentieux. Les procédures
associées résultent de la décision d’un tiers (autorité de régulation, justice, etc.) et surviennent sur une période décalée par rapport
aux activités à la source du litige. Les coûts sont par nature difficilement prévisibles dans leur fondement, dans leur montant et leur
période ;
-
à la revue du portefeuille d’actifs immobilisés
,
de titres et d’activités
:
Le Groupe conduit en permanence une revue de son portefeuille d’actifs immobilisés, de titres et d’activités : dans ce cadre, des
décisions de sorties ou cessions sont mises en œuvre qui, par nature, affectent ponctuellement la période où elles interviennent ;
-
aux coûts des programmes de restructuration
:
L’adaptation des activités du Groupe à l’évolution de l’environnement peut également générer d’autres natures de coûts de
transformation. Ils comprennent les coûts de restructuration. Ces actions affectent négativement la période où elles sont annoncées
et engagées. A titre illustratif et non limitatif, il peut s'agir des conséquences de plans de transformation validés par les organes de
gouvernance internes ;
-
aux coûts d’acquisition et d’intégration
:
Le Groupe encourt des coûts directement liés aux acquisitions d’entités et à leur intégration. Il s’agit notamment d’honoraires, de
coûts d’enregistrement et de compléments de prix.
-
le cas échéant
, à d’autres éléments spécifiques systématiquement précisés,
qu’il s’agisse de produits ou de charges.
L’EBITDAaL ne constitue pas un agrégat financier défini par les normes IFRS et peut ne pas être comparable aux indicateurs
dénommés de façon similaire par d’autres groupes. Il s’agit d’un complément d’information qui ne doit pas être considéré comme se
substituant au résultat d’exploitation ou aux flux de trésorerie générés par l’activité.
Les
eCapex
correspondent à l'acquisition d'actifs incorporels et corporels hors licences de télécommunication et hors
investissements d’actifs financés, diminuée du prix de cession des actifs immobilisés. Ils sont un indicateur utilisé en interne pour
l’allocation des ressources. Les eCapex ne constituent pas un agrégat financier défini par les normes IFRS et peuvent ne pas être
comparables aux indicateurs ainsi dénommés par d’autres entreprises.
Le Groupe utilise le cash-flow organique des activités télécoms comme indicateur de mesure de la performance des activités télécoms
prises dans leur ensemble. Le cash-flow organique des activités télécoms correspond au flux net de trésorerie généré par l’activité
diminué (i) des remboursements des dettes locatives et des dettes sur actifs financés (ii) des acquisitions et cessions d'immobilisations
incorporelles et corporelles, nettes de la variation des dettes de fournisseurs d'immobilisations, (iii) hors licences de
télécommunications décaissées et hors effet des principaux litiges décaissés (et encaissés). Le cash-flow organique ne constitue pas
un agrégat financier défini par les normes IFRS et peut ne pas être comparable aux indicateurs dénommés de façon similaire par
d'autres groupes.
Nouvelles normes et interprétations applicables pour les périodes annuelles ouvertes à compter du 1
er
janvier 2025
Seules les normes modifiées, applicables au Groupe et effectives à compter du 1
er
janvier 2025, sont décrites ci-dessous :
-
Amendements à IAS 21 : Absence de convertibilité
La norme amendée définit les cas dans lesquels une devise est considérée comme convertible et décrit la manière de déterminer le
taux de change en l’absence de convertibilité. Cet amendement, applicable à compter du 1
er
janvier 2025, n’a pas eu d’impact
significatif sur les états financiers consolidés du Groupe.
257
Normes comptables IFRS nouvelles et révisées, émises, mais non encore en vigueur.
-
Amendements aux normes IFRS 7 et IFRS 9 :
Cette modification précise que les actifs et les passifs financiers sont comptabilisés et décomptabilisés à la date de règlement, à
l’exception des achats ou ventes normalisés d’actifs financiers ainsi que des passifs financiers répondant aux conditions de la nouvelle
exception. Cette nouvelle exception permet aux entreprises d’opter pour la décomptabilisation de certains passifs financiers réglés
via des systèmes de paiement électronique avant la date de règlement.
Elle fournit également des indications pour l’évaluation des caractéristiques des flux de trésorerie contractuels des actifs financiers,
applicables à l’ensemble des flux de trésorerie conditionnels, y compris ceux liés à des caractéristiques environnementales, sociales
et de gouvernance (ESG). En outre, ces modifications introduisent de nouvelles obligations d’information et en modifient certaines
existantes. La date d’entrée en vigueur de ces modifications est fixée au 1
er
janvier 2026.
-
Amendements aux normes IFRS 1, IFRS 7, IFRS 9, IFRS 10 et IAS 7 : Améliorations annuelles des normes IFRS – Volume 11
(date d’effet : 1
er
janvier 2026).
-
IFRS 18 : Présentation et informations à fournir dans les états financiers
Publiée en avril 2024, la norme IFRS 18 remplacera la norme IAS 1 ainsi que les interprétations associées. Cette norme vise à permettre
aux investisseurs d’obtenir des informations plus détaillées et comparables sur la présentation de la performance financière,
notamment en ce qui concerne :
−
l’amélioration de la comparabilité du compte de résultat grâce à l’introduction de nouvelles catégories de produits et de
charges (exploitation, investissement et financement) ainsi que de sous-totaux devant être présentés ;
−
des exigences accrues en matière d’informations à fournir sur les indicateurs de performance ;
−
une revue critique des informations présentées tant dans les états financiers de synthèse que dans les notes annexes, afin
de garantir que les investisseurs disposent de toutes les informations qui leurs sont nécessaires.
La norme IFRS 18 sera applicable de manière rétrospective à compter du 1
er
janvier 2027, avec une option d’application anticipée à
partir du 1
er
janvier 2026, sous réserve de son adoption par l’Union européenne. Le Groupe a mis en place un groupe de travail afin
d’analyser les impacts attendus sur ses états financiers consolidés, tout en tenant compte des adaptations nécessaires des outils
utilisés pour produire ces états financiers consolidés. Le Groupe n’a pas opté pour une application anticipée de cette norme.
-
IFRS 19 - Filiales sans responsabilité publique : informations à fournir
Le Groupe n’a pas appliqué par anticipation la norme IFRS 19 « Filiales sans responsabilité publique : informations à fournir ». Cette
norme ne devrait pas avoir d’incidence sur l’information financière d’Orange Belgium à sa date d’entrée en vigueur.
Base de préparation
Afin d’éviter toute distorsion entre l’information publiée par le Groupe Orange Belgium et celle publiée par son actionnaire majoritaire
Orange S.A., le Groupe Orange Belgium adopte un format et des normes de reporting similaires à ceux d’Orange S.A.
Recours à des estimations et aux jugements
La préparation des états financiers du Groupe dans le respect des normes IFRS nécessite que la direction procède à certains
jugements, certaines estimations et hypothèses ayant des incidences sur les montants indiqués dans les états financiers et dans les
notes d’accompagnement.
Jugements dans l’application des méthodes comptables
Les jugements ci-après sont les jugements critiques, autres que ceux impliquant des estimations (présentés séparément plus loin),
formulés par les administrateurs dans l’application des pratiques comptables du Groupe et qui ont les effets les plus significatifs sur
les montants comptabilisés dans les états financiers.
Jugements significatifs concernant l’application de la norme IFRS 15 – Reconnaissance du revenu des contrats avec les
clients
Un jugement significatif est requis dans les domaines suivants :
a.
Détermination du prix de transaction – plus précisément du prix des terminaux dans les forfaits :
La question du prix de vente des terminaux chez Orange Belgium S.A. s'applique uniquement aux offres packagées (équipement +
service). Pour toutes les autres offres, les obligations de prestation sont identifiées directement en proportion des prix de vente
spécifiques. Orange Belgium S.A. exclut la méthode d’évaluation fondée sur les prix de marché (IFRS 15.77) pour la détermination
des prix de vente des équipements dans les offres subventionnées et plus spécifiquement les prix de vente autonomes. De fait, les
258
prix de vente autonomes pourraient, selon la norme IFRS 15, être considérés comme les « prix de marché ». Toutefois, pour Orange
Belgium S.A., les prix de vente autonomes sont impossibles à identifier pour les raisons suivantes :
-
Ils sont sujets à des variations extrêmes : à différentes dates, les mêmes équipements peuvent être vendus à différents prix.
La stratégie commerciale de nos boutiques, le type de canal de distribution,… sont des exemples des circonstances qui
font varier le prix de vente d’une boutique à l'autre selon la date.
-
Volatilité : Orange observe que le prix de certains terminaux varie rapidement, parfois même d’un mois sur l'autre.
Orange Belgium S.A. a dès lors considéré que la méthode dite « upfront », associée à l’option « smart data » et multipliée par la durée
contractuelle exécutoire de 24 mois, constituait le mode de calcul le plus pertinent pour déterminer le prix par équipement.
b.
Détermination de la durée du contrat pour l'allocation du prix de transaction aux différentes obligations de prestation :
La définition de la durée d'un contrat est seulement utile pour les offres packagées et subventionnées, les seuls contrats pour lesquels
une réallocation des revenus entre les obligations de prestation est nécessaire. La période durant laquelle les droits et obligations des
deux parties sont exécutoires ne dépasse jamais la période nominale du contrat. En effet, à moins d'une modification du contrat, le
caractère exécutoire des droits et obligations est stipulé par la loi et la période exécutoire ne peut donc pas se prolonger au-delà de
la période nominale. Cependant, le caractère exécutoire des droits et obligations prend en considération les pratiques commerciales
qui consistent pour une des parties à décharger l’autre de ses obligations. Pour Orange, tel est ordinairement le cas lorsque le Groupe
autorise ou encourage les renouvellements anticipés.
Les renouvellements anticipés sont les renouvellements qui interviennent avant la fin du contrat (la durée du contrat est généralement
de 24 mois). La stratégie d’Orange Belgium ne consiste plus à donner la possibilité à ses clients de renouveler leur contrat sans
pénalité avant la fin du contrat qui intervient généralement au bout de 24 mois. La durée du contrat a été fixée à 24 mois. Par
conséquent, si un client résilie ou renouvelle son contrat avant la fin de cette période de 24 mois, sauf à de rares exceptions, il recevra
une facture pour résiliation anticipée du contrat.
c.
Identification des obligations de prestation :
En vertu de la norme IFRS15, un contrat définit les droits et obligations de chacune des parties. Les droits naissent de la promesse
faite par Orange Belgium de transférer des biens ou des services à son client.
Biens et services distincts
Deux critères permettent d'établir le caractère distinct des biens et/ou services :
-
Le client peut bénéficier des biens ou des services séparément, ou en utilisant des ressources qui sont facilement
disponibles.
-
La promesse de l'entité de transférer le bien ou le service peut être identifiée comme séparée des autres promesses prévues
par le contrat.
Il ne fait pas de doute les équipements mobiles (téléphone portable) sont distincts du service d'accès. Ces deux éléments peuvent
donc être considérés comme des obligations de prestation distinctes aux termes du contrat.
Le service d'accès, qui comprend la voix, les données et les SMS comprend également des obligations de prestation distinctes.
Toutefois, eu égard au fait que ces promesses portent sur la même période (droit) et que les services sont payés ensemble (obligation),
elles ne doivent pas nécessairement être considérées comme distinctes.
Jugements significatifs concernant l’application de la norme IFRS 16 - Contrats de location
Un jugement significatif est requis dans l’appréciation de la durée non résiliable des contrats de location et de l’opportunité d’exercer
les options de résiliation, de prolongation et d’achat.
Estimations et hypothèses critiques
Les estimations effectuées lors de chaque date de reporting traduisent les conditions ayant existé à ces dates (par exemple, les cours
du marché, les taux d'intérêt et les cours de change). Bien que ces estimations s’appuient sur les informations les plus pertinentes
dont dispose la direction à propos des événements et des actions susceptibles d’être entreprises par Orange Belgium, les résultats
effectifs pourraient diverger de ces estimations.
259
Dépréciation d’actifs non financiers
Le test de dépréciation du Groupe pour la Belgique se fonde sur le calcul de la valeur d’utilité fondé sur un modèle d’actualisation de
flux de trésorerie. Les flux de trésorerie sont dérivés des projections financières pour les cinq années à venir et n’incluent pas les
activités de restructurations qui n’ont pas été engagées par le Groupe ni les investissements futurs importants qui rehaussent la base
d’actifs de l’unité génératrice de trésorerie testée. La valeur recouvrable est essentiellement sensible aux taux d’actualisation utilisés
lors de l’actualisation des flux de trésorerie ainsi qu’à l’EBITDAaL utilisé pour les extrapolations.
Les principales hypothèses utilisées pour déterminer la valeur recouvrable pour les diverses unités génératrices de trésorerie sont
détaillées dans la note 5.
Note 3 : Ventes, créances clients, autres actifs courants et non courants
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Belgique
1 901 262
1 933 563
Services facturés aux clients
1 525 290
1 551 263
Convergence
634 293
611 113
Mobile seul
521 175
562 574
Fixe seul
319 817
326 824
Services informatiques & Intégration
50 005
50 752
Vente d’équipements
200 904
183 306
Vente en gros
149 914
155 058
Autres revenus
25 154
43 936
Luxembourg
78 446
77 116
Services facturés aux clients
52 166
49 511
Convergence
   
Mobile seul
41 326
40 283
Fixe seul
10 747
9 129
Services informatiques & Intégration
93
99
Vente d’équipements
13 543
14 335
Vente en gros
12 737
13 270
Autres revenus
   
Eliminations inter-secteurs
-16 355
-16 936
Total
1 963 353
1 993 743
Le chiffre d'affaires total d’Orange Belgium en Belgique s’est élevé à 1 901,3 millions d’euros en 2025, contre 1 933,6 millions d’euros
en 2024, soit une baisse de 1,6 % en un an.
Le chiffre d’affaires provenant des services facturés aux clients en Belgique (soit les services mobiles, les services fixes, les services
convergents et les services informatiques et d’intégration) a connu une diminution de 1,6 % en glissement annuel, chutant de
1 551,3 millions d’euros en 2024 à 1 525,3 millions d’euros en 2025. Cette baisse résulte en partie du non-renouvellement des droits
sur le football belge et de la diminution enregistrée par certaines activités à faibles marges.
Les revenus des services aux opérateurs
ont connu un recul de 3,3 % en glissement annuel, déprimés par l’effet des décisions réglementaires sur les services de téléphonie
vocale et par la baisse des volumes de SMS (-5,1 millions d’euros)
La vente d'équipement s'est accrue de 9,6 % en glissement annuel, tandis que les autres revenus ont enregistré une diminution de
42,7 %.
Créances clients
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Créances clients – valeur brute
279 838
320 274
Provision pour créances douteuses
-34 826
-99 503
Total créances clients
245 012
220 771
260
Balance âgée
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Non échues
198 229
177 542
Echues à moins de 180 jours
36 855
28 883
Echues entre 180 et 360 jours
10 048
7 792
Echues à plus de 360 jours
-120
6 554
Total créances clients
245 012
220 771
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Créances clients nettes, dépréciées sur la base de l'ancienneté
46 783
43 229
Créances clients nettes, dépréciées sur la base d'autres critères
   
Créances clients nettes échues
46 783
43 229
Créances clients nettes non échues
198 229
177 542
Créances clients nettes
245 012
220 771
dont part à court terme
245 012
220 771
dont part à long terme
   
Variation de la provision sur créances clients
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Provisions sur créances clients en début de période
-99 503
-147 771
Dotation nette avec effet au compte de résultat
-5 649
-11 571
Pertes réalisées sur créances clients
70 326
59 839
Variation de périmètre
   
Provisions sur créances clients en fin de période
-34 826
-99 503
Pour les conditions applicables aux créances sur parties liées, veuillez vous référer à la note 12.
Les créances clients ne portent pas intérêt et sont généralement domiciliées (68 % du chiffre d’affaires de la téléphonie est payé par
domiciliation pour Orange Belgium S.A. et Orange Luxembourg (62 % en 2024) / 55,2 % pour les clients de VOO (55,9 % 2024)). Pour
les créances non domiciliées, le délai le plus courant est de 10 jours après réception de la facture pour les consommateurs et de 30
jours pour les entreprises.
Le Groupe ne dépend d'aucun client important en particulier, aucun de ceux-ci ne représentant plus de 10% de son chiffre d'affaires
consolidé. Le risque client est réparti sur plus de 3,8 millions de clients.
Les créances clients s’élèvent à 245 millions d’euros à fin 2025, contre 220,8 millions d’euros à fin 2024, ce qui représente une
augmentation de 11 %.
La provision pour créances douteuses – solde à la clôture de l'exercice 2025 – a chuté à 34,8 millions d'euros contre 99,5 millions
d'euros en 2024. Cette diminution de 64,7 millions d’euros provient pour l'essentiel de l’apurement d’anciens soldes de VOO sans
impact négatif sur le compte de résultat.
La dépréciation des créances clients est fondée sur trois méthodes :
-
une méthode collective à fondement statistique : elle est fonction de l’historique des pertes et conduit à appliquer un taux
de dépréciation par tranche échue de la balance âgée. L’analyse est réalisée sur un ensemble homogène de créances,
présentant des caractéristiques de crédit similaires du fait de leur appartenance à une catégorie de client (grand public,
professionnel).
-
une méthode individuelle : l’appréciation de la probabilité et du montant de perte est effectuée sur la base de facteurs
qualitatifs pertinents (antériorité du retard de règlement, autres encours avec la contrepartie, notation par un organisme
externe...). Cette méthode est principalement utilisée pour les clients opérateurs (nationaux et internationaux),
administrations et collectivités publiques ; et
261
-
Méthode de provisionnement fondée sur les pertes anticipées : Conformément à IFRS 9, les pertes attendues sur les
créances doivent être comptabilisées dès la comptabilisation des instruments financiers. En complément du système de
provisionnement existant, le Groupe utilise une approche simplifiée d’évaluation de la perte de valeur dès la comptabilisation
de l’actif. Le pourcentage retenu est fonction du taux maximal de non-recouvrement des revenus.
Les coûts liés aux créances douteuses ont diminué, la perte ayant été ramenée à 5,6 millions d'euros en 2025 (contre une perte de
11,6 millions d'euros en 2024).
En 2017, Orange Belgium S.A. a conclu un programme d'affacturage avec Belfius Commercial Finance. Les créances clients éligibles
sont liées aux 400 premiers débiteurs de B2B Airtime (créances affacturées de l'ordre de 1,3 million d’euros au 31 décembre 2025,
contre 1,4 millions d’euros au 31 décembre 2024).
Autres actifs
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Avances et acomptes
5 874
509
Dépôts garantie et cautionnements versés
1 668
2 383
Autres
5 444
5 204
Total autres actifs
17 377
8 096
dont autres actifs non courants
6 059
2 383
dont autres actifs courants
11 318
5 713
Les autres actifs désignent pour l’essentiel les créances pour frais refacturés & et autres créances. L’augmentation des comptes
d’avances et d’acomptes (+5,4 millions d’euros) résulte du changement de présentation intervenu à la suite de la migration des
sociétés (VOO SA et filiales) vers le nouvel ERP (Oracle).
Auparavant, les avances aux fournisseurs étaient déduites des factures
fournisseurs.
En 2025, ces montants sont comptabilisés dans un compte séparé « Avances et acomptes », intégré dans les autres
actifs courants.
Les plafonds d’actifs ont également été comptabilisés pour la première fois sous « Charges prépayées pour avantages postérieurs à
l’emploi » pour un montant de 4,4 millions d’euros, intégré dans les autres actifs non courants.
Note 4 : Charges, charges constatées d’avance et stocks
Coûts directs
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Achats de matériel
-226 503
-233 975
Autres coûts directs
-403 420
-414 825
Perte de valeur sur créances clients et autres comptes rattachés, incluant autres actifs de contrats clients
-5 649
-11 571
Total coûts directs
-635 572
-660 371
Les coûts directs en 2025 ont connu une diminution de 3,8 % en glissement annuel.
Achats de matériel
Les coûts liés aux achats de matériel ont connu une diminution de 3,2 % en glissement annuel à 226,5 millions d’euros en 2025. Cette
réduction s’explique essentiellement par la baisse des volumes, en ligne avec le ralentissement continu du marché des terminaux
mobiles.
Autres coûts directs
Les autres coûts directs, qui intègrent principalement les coûts d’interconnexion, les commissions et les coûts liés au contenu, ont
connu une diminution de 2,7 % en glissement annuel.
262
Coûts d’interconnexion
Les interconnexions ont diminué de 11,6 millions d'euros à 134,2 millions d’euros. Les coûts d'interconnexion de SMS se sont inscrits
en baisse de 18,2 millions d’euros sous l’effet de la baisse du trafic. Les coûts d’itinérance internationale ont augmenté de 8,5 millions
euros, ce qui est dû principalement à l’augmentation de la circulation de données par rapport à l'exercice précédent.
Commissions
Les frais de commissions ont connu une diminution de 1,6 million d'euros en 2025, à 25,6 millions d'euros, ce qui est dû principalement
à l’intégration des partenaires.
Coûts de contenus
En matière de contenus télévisuels, la stratégie d’Orange Belgium est d’abord axée sur l’établissement de partenariats avec les
détenteurs de droits et les éditeurs. Orange Belgium se concentre principalement sur l’agrégation et la distribution de contenus afin
d’offrir de meilleurs services à ses clients. Les coûts liés aux contenus s’élèvent à 98,1 millions d’euros en 2025, contre 116,2 millions
d’euros en 2024. Cette baisse est attribuable principalement au non-renouvellement des droits de retransmission sur le football belge
au second semestre de l’année, ainsi qu’à la diminution de la clientèle de base.
Connectivité
Les coûts de connectivité ont augmenté de 20,7 millions d'euros en 2025, passant à 126,1 millions d’euros, Cette hausse est due
principalement à l'augmentation des redevances wholesale associées à l'offre convergente Love et à la hausse continue de la base
clients, et ainsi qu’au changement de présentation des coûts consécutif à l’acquisition de VOO.
Autres
Les autres coûts directs ont diminué de 6,6 millions d’euros en 2024 pour ressortir à 25,1 millions d’euros, ce qui résulte principalement
à la baisse des provisions pour créances douteuses attribuable à l’apurement d’anciens soldes de VOO.
Charges constatées d'avance
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Fournitures et services constatés d’avance
11 216
18 802
Redevances d’utilisation des fréquences constatées d’avance
   
Total charges constatées d’avance
11 216
18 802
Les dettes fournisseurs se sont inscrites en baisse de 7,6 millions d'euros par rapport à 2024. Les charges constatées d’avance sont
constituées pour l’essentiel de loyers de sites payés d’avance. La baisse des charges constatées d'avance résulte principalement du
non-renouvellement du contrat avec la Jupiler Pro League.
Stocks
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Stocks – valeur brute
42 750
36 773
Pertes de valeur
-4 437
-2 011
Total Stocks
38 313
34 762
Stocks – Coût pris en charge durant l'exercice
-221 496
-229 186
Les stocks se composent essentiellement de terminaux et d’équipements réseau, destinés à être utilisés au cours de l’exercice pour
le déploiement du réseau d’Orange NetCo.
La réserve de matériel obsolète et à faible rotation a augmenté de 2,2 millions d’euros à 4,4 millions d’euros.
263
Dettes fournisseurs et autres passifs courants
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Dettes fournisseurs
335 679
286 070
Rémunérations et indemnités de préavis
3 154
2 165
Prime de performance et participation aux bénéfices, pensions
24 917
24 400
Cotisations de sécurité sociale
5 124
5 122
Pécule de vacances
31 752
31 128
Autres
501
414
Avantages du personnel courants
65 447
63 228
Provisions pour restructuration courantes
7 921
5 872
Autres passifs courants
8 557
10 970
Taxes exigibles
15 996
17 859
Revenus constatés d’avance
817
787
Les dettes fournisseurs ne portent pas d’intérêt et sont normalement réglées entre 30 et 60 jours. Les dettes fournisseurs ont augmenté
de 49,6 millions d’euros, soit de 17,3 % par rapport à 2024, principalement en raison des dettes fournisseurs à payer d’Orange
Belgium S.A. (effet de calendrier).
Les avantages du personnel courants
se sont accrus de 2,2 millions d’euros en 2025, ce qui est principalement attribuable à
l’indexation, qui a également une incidence sur la provision pour rémunérations variables.
Le 1er juillet 2025, les collaborateurs de
VOO ont été transférés vers Orange Belgium SA avec un alignement de leurs conditions de rémunération (primes, assurances…).
Les autres passifs courants
regroupent les provisions pour litiges, les avances reçues des clients et les subventions opérationnelles
reçues mais non encore utilisées à la clôture de l’exercice.
Les taxes exigibles
font référence au calcul de l'impôt de l'exercice. Cette diminution est due pour l'essentiel à la position fiscale
déficitaire d’Orange Belgium au 31 décembre 2025 (diminution de 1,9 millions d’euros).
Engagements de retraite
S'agissant des régimes de retraite belges à cotisations définies et à « solde de caisse » (cash balance pension plans), la loi belge sur
les retraites complémentaires impose à l’employeur de garantir les taux de rendement minimaux légaux aussi longtemps que le salarié
demeure en service comme suit (Orange Belgium S.A. et ses filiales belges) :
Pour les cotisations versées jusqu’au 31 décembre 2015, les taux de rendement légaux en vigueur (3,25 % sur les cotisations de
l’employeur et 3,75 % sur les cotisations du salarié) restent applicables jusqu’à la date de départ à la retraite des
participants ;
Pour les cotisations versées à partir du 1
er
janvier 2016, un nouveau taux de rendement minimum variable basé sur les taux OLO
(« Obligations Linéaires » émises par l'État belge) a été défini, avec un taux minimum de 1,75 % et un taux maximum de
3,75 %. Au vu des taux OLO bas en vigueur ces dernières années, le taux de rendement minimum de 1,75% a été appliqué ;
Pour les cotisations versées à partir du 1
er
janvier 2025, le taux de rendement minimum légal applicable a été fixé à 2,50 %.
Compte tenu de ces taux de rendement minimum légaux devant être garantis par l’employeur, les régimes belges à cotisations définies
intègrent des caractéristiques qui les rendent assimilables à des régimes à prestations définies et sont donc considérés comme tels
aux fins de la norme IAS 19.
Pour refléter les obligations induites par ces régimes de retraite à cotisations définies, Orange Belgium a effectué un calcul actuariel
complet selon la méthode des unités de crédit projetées (UCP) sans projection des cotisations futures. Cette valorisation actuarielle
couvre la totalité du périmètre du régime de retraite d'Orange Belgium et de ses filiales. Les régimes de retraite sont couverts par un
financement externe sous la forme de contrats d’assurance de groupe dont certains anticipent les taux d’intérêt contractuels accordés
par les compagnies d'assurance tandis que d’autres investissent directement les primes payées dans des instruments/actifs
financiers. Les projections sont effectuées par les actuaires en appliquant la méthodologie prescrite par la norme comptable en
appliquant certaines hypothèses.
264
Les principales hypothèses utilisées dans le calcul actuariel pour les principaux régimes d’Orange Belgium SA et de (l’ancien) VOO
SA sont présentées dans le tableau ci-après :
Key assumptions made:
31/12/2025
31/12/2024
Demographic:
•
Retirement age
Legal retirement age (OBE)
Legal retirement age (OBE)
65 – 67 years (VOO)
65 – 67 years (VOO)
•
Mortality tables
MR-5/FR-5
MR-5/FR-5
•
Turnover tables
None (OBE)
None (OBE)
Age dependent grids (VOO)
Age dependent grids (VOO)
Financial:
•
Discount rate
4,30% (OBE)
3,40% (OBE)
3,10% - 4,00% (VOO)
3,40% - 3,75% (VOO)
•
Inflation
2,00%
2,00%
•
Salary increase on top of inflation
0,50% (OBE)
0,50% (OBE)
2,5% - 3,0% (VOO)
2,5% - 3,0% (VOO)
•
Legal minimum rate of return
3,25%
2,75%
Le résultat de ces calculs actuariels sont présentés dans le tableau ci-après. Ces régimes n’exposent le Groupe à aucun risque
spécifique liés aux régimes ou aux entités, ni à des concentrations de risques.
Orange Belgium et ses filiales ont également mis en place un régime d’assurance soins de santé postérieurs à l’emploi ainsi qu’un
régime d’ancienneté, qui sont évalués et comptabilisés au bilan de la Société. Ces deux régimes ne sont pas financés et devraient
s’éteindre à court terme.
Le tableau ci-après présente un rapprochement du solde des actifs nets au titre de régimes à prestations définies à l’ouverture et à la
clôture de l’exercice :
Variation (de l’actif) du passif net des régimes à prestations définies
en milliers d’EUR
Définit l'obligation au
Juste valeur des
Effet du
titre
actifs
plafonnement de
Passif (actif)
des prestations
du régime
l'actif
net défini
Solde au 1er janvier 2025
175 630
-177 117
4 641
3 154
Inclus dans le résultat
Coût pour l'employeur du service actuel
8 984
8 984
Crédit pour services passés
-1 165
-1 165
Coût d'intérêt (revenu)
5 852
-6 058
164
-42
Perte (gain) actuariel comptabilisé dans le compte
de résultat
Inclus dans OCI
Effet des mouvements des taux de change
-20 148
-20 148
Effet des mouvements des hypothèse
démographiques
Effet des ajustements liés à l'expérience /
Rendement des actifs du régime à l'exclusion des
-774
20 186
19 412
produits d'intérêts
Évolution du plafond actif / passif onéreux (hors
produits d'intérêts)
-4 805
-4 805
265
   
       
en milliers d’EUR
 
Définit l'obligation au
Juste valeur des
Effet du
 
 
titre
actifs
plafonnement de
Passif (actif)
 
des prestations
du régime
l'actif
net défini
Autres
       
Cotisations versées par l'employeur
 
-7 800
 
-7 800
Cotisations versées par les participants
1 191
-1 191
   
Prestations versées, impôts, primes de risque et
       
frais administratifs
-5 609
5 514
 
-95
Solde au 31 décembre 2025
163 961
-166 466
 
-2 505
   
       
en milliers d’EUR
 
Définit l'obligation au
Juste valeur des
Effet du
 
 
titre
actifs
plafonnement de
Passif (actif)
 
des prestations
du régime
l'actif
net défini
Solde au 1er janvier 2024 Orange Belgium
162 408
-164 259
4 836
2 985
Inclus dans le résultat
       
Coût pour l'employeur du service actuel
8 997
   
8 997
Crédit pour services passés
       
Coût d'intérêt (revenu)
5 705
-5 928
182
-41
Pertes et gains actuariels comptabilisés en résultat
       
Inclus dans les autres éléments du résultat global
       
Effet des changements d'hypothèses financières
6 977
   
6 977
Effet des mouvements des hypothèses
       
démographiques
       
Effet des ajustements liés à l'expérience /
       
Rendement des actifs du régime hors revenus
-1 815
-5 722
 
-7 537
d'intérêts
       
Évolution du plafond actif / passif onéreux (hors
       
produits d'intérêts)
   
-377
-377
Autres
       
Cotisations versées par l'employeur
 
-7 786
 
-7 786
Cotisations versées par les participants
1 146
-1 146
 
0
Prestations versées, impôts, primes de risque et frais
       
administratifs
-7 790
7 724
 
-66
Solde au 31 décembre 2024
175 630
-177 117
4 641
3 154
En 2025, les cotisations versées par l’employeur s’élèvent à 7,8 millions d’euros et les cotisations versées par les employés, à
1,1 million d’euros. Pour 2026, les cotisations versées par l’employeur devraient s’élever à 7,8 millions d’euros et les cotisations
versées par les salariés, à 1,2 million d’euros.
Le montant total des actifs du régime d’Orange Belgium S.A. au 31 décembre 2025 s'élevait à 166 millions d’euros (177 millions
d’euros au 31 décembre 2024), ce qui correspond à la somme du fonds de financement collectif et de la valeur actuelle des capitaux
réduits (conformément à IAS 19 §115).
Charges de personnel (hors indemnités de fin de contrat)
Les charges de personnel ont connu une hausse de 2,5 % à 257,7 millions d'euros en 2025, contre 251,5 millions d'euros un an plus
tôt. Cette augmentation résulte principalement de l’effet de l’inflation.
Coûts indirects, nets des autres produits indirects
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Dépenses commerciales
-53 540
-57 218
Autres dépenses informatiques et réseau
-196 445
-201 034
Frais immobiliers
-25 785
-24 201
Frais généraux
-139 141
-147 913
Autres produits indirects
37 816
35 742
Autres coûts indirects
-63 202
-75 896
Dotations aux amortissements des droits d'utilisation
-58 321
-61 239
Coûts indirects, nets des autres revenus indirects
-498 618
-531 759
Dont taxes opérationnelles et frais
-13 879
-32 845
Les coûts indirects, nets des autres produits indirects, se sont inscrits en baisse de 6,2 % en glissement annuel à 498,6 millions
d’euros en 2025 contre 531,8 millions d’euros en 2024 sous l’effet de dénouements favorables, de synergies consécutives à
266
l’acquisition de VOO et d’autres gains d’efficacité, partiellement contrebalancés par l’inflation et la mise en place de nouveaux contrats
de frais de gestion.
Les dépenses commerciales ont connu une diminution de 4,6 millions d’euros en 2025, due principalement aux économies de coûts
réalisées à la suite de l’intégration de VOO. Les autres dépenses IT et réseau ont augmenté de 27,0 millions d’euros en glissement
annuel en dépit de la baisse des coûts médias.
Les frais immobiliers ont augmenté de 1,6 million d’euros en glissement annuel, ce qui est principalement attribuable à l’inflation, dont
les effets ont été en partie compensés par les gains d’efficacité.
Les frais généraux, qui comprennent notamment (i) les services d’intérim et les services professionnels externalisés, (ii) les coûts des
centres d’appel externalisés et (iii) les frais liés aux installations, ont connu une diminution de 8,7 millions d’euros en glissement annuel,
ce qui est principalement attribuable à la baisse des coûts liés au personnel résultant de synergies et de gains d’efficacité.
Les autres produits indirects ont augmenté de 2,1 millions d'euros en glissement annuel, compensés par les autres coûts indirects.
Les autres coûts indirects ont connu une baisse de 12,7 millions d'euros en glissement annuel, les dénouements favorables ayant
plus que compensé les nouveaux frais de gestion.
L’amortissement des droits d'utilisation s'est inscrit en baisse de 2,9 millions d'euros en glissement annuel, ce qui est dû
principalement au nombre accru de sites démantelés, entraînant une réduction des charges locatives.
Autres coûts de restructuration
En 2025, Orange Belgium avait comptabilisé 18,8 millions d’euros de charges de restructuration, dont 2,3 millions d’euros de coûts
d'acquisition et d'intégration.
En 2024, Orange Belgium avait comptabilisé 19,4 millions d’euros de charges de restructuration, dont 0,6 millions d’euros de coûts
d'acquisition et d'intégration.
Note 5 : Écarts d’acquisition
Écarts d’acquisition
Les écarts d’acquisition proviennent des transactions historiques suivantes :
   
           
en milliers
           
d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
 
Valeur
Pertes de
Valeur
Valeur
Pertes de
Valeur
 
d’acquisition
valeur
comptable
d’acquisition
valeur
comptable
   
cumulées
nette
 
cumulées
nette
Acquisition d'Orange Communications Luxembourg S.A.
           
(2007 – 2008)
68 729
-17 865
50 864
68 729
-17 865
50 864
Acquisition de VOO SA (2023 – 2024)
684 138
 
684 138
684 138
 
684 138
Autres écarts d’acquisition
53 547
-37 370
16 177
53 547
-37 370
16 177
Total des écarts d’acquisition
806 414
-55 235
751 179
806 414
-55
751 179
         
235
 
L’acquisition d’Orange Communications Luxembourg S.A. s'est réalisée en deux phases : une première tranche de 90 % des actions
a été acquise le 2 juillet 2007. L’acquisition du solde de 10 % est intervenue le 12 novembre 2008.
L’acquisition de 75 % de VOO S.A et de ses filiales à 100 % a été réalisée en juin 2023. Les 25 % restants ont été acquis en mai 2024,
lorsque Nethys a exercé son option de vente sur les titres VOO Holding S.A. qu’il détenait encore, en contrepartie d’actions Orange
Belgium (cf. note 10).
Les autres écarts d’acquisition correspondent à l’écart d’acquisition résultant d’acquisitions réalisées par le passé, à savoir Mobistar
Affiliate S.A. (réalisée en 2001, écart d’acquisition de 10,6 millions d’euros – inchangé par rapport à 2024), A&S Partners S.A. (réalisée
en 2017, écart d’acquisition de 4,8 millions d’euros – inchangé par rapport à 2024) et Mobistar Entreprise Services S.A. (réalisée en
2011, écart d’acquisition de 0,8 million d’euros – inchangé par rapport à 2024).
Le test de dépréciation des écarts d’acquisition est réalisé à chaque fin d’exercice financier (ou plus fréquemment s’il existe une
indication qu’ils puissent être dépréciés) afin d’évaluer si sa valeur comptable n’excède pas sa valeur recouvrable.
267
À cette fin, la valeur comptable de l’écart d’acquisition a été attribuée aux unités génératrices de trésorerie (UGT) comme suit :
en milliers d’EUR
31.12.2024
31.12.2023
Pertes de
Valeur
Pertes de
Valeur
valeur
comptable
Valeur
valeur
Valeur
Goodwill CGU allocation
d’acquisition
cumulées
nette
d’acquisition
cumulées
comptable nette
Belgique
737 685
-37 370
700 315
737 685
-37 370
700 315
Luxembourg
68 729
-17 865
50 864
68 729
-17 865
50 864
La valeur recouvrable de chaque unité génératrice de trésorerie est déterminée sur la base du calcul des valeurs d'utilité à partir de
projections de flux de trésorerie actualisés sur la base du plan d’affaires quinquennal approuvé par la structure de gouvernance
appropriée. Les taux d'actualisation représentent l’évaluation des risques spécifiques à l'UGT dans le contexte de marché actuel, en
tenant compte de la valeur temps de l'argent et des risques spécifiques des actifs sous-jacents qui n’ont pas été incorporés dans les
estimations de flux de trésorerie. Le calcul du taux d’actualisation, qui se base sur la situation particulière du Groupe et de ses
segments opérationnels, est calculé à partir de son coût moyen pondéré du capital (WACC). Le WACC tient compte à la fois de la
dette et des fonds propres. Le coût des fonds propres est calculé à partir du retour sur investissement attendu par les investisseurs.
Le coût de la dette se fonde sur les emprunts portant intérêt dont le Groupe est obligé d’assurer le service Le risque spécifique à
chaque secteur est incorporé en appliquant des facteurs de bêta individuels. Les facteurs bêta sont évalués une fois par an sur la
base des données du marché publiques.
Belgique
La valeur recouvrable du segment « Belgique » en tant qu’unité génératrice de trésorerie est déterminée sur la base du calcul des
valeurs d'utilité à partir de projections de flux de trésorerie sur la base du plan d’affaires quinquennal approuvé par le Conseil
d’administration.
Le taux actualisation avant impôt appliqué aux projections de trésorerie est de 8,13 % par an (2024 : 8,97 % par an) et les flux de
trésorerie au-delà de l’horizon à cinq ans sont extrapolés sur la base d’un taux de croissance de 0,75 % (2024 : 0,75 %). Le taux
d'actualisation après impôt était de 6,1 % par an (2024 : 6,73 %).
Les principales hypothèses utilisées par l’équipe de direction pour établir le plan d’affaires pour la période de cinq ans initiale étaient
les suivantes :
-
celles sur le chiffre d’affaires qui reflètent le niveau de marché, le taux de pénétration des offres et la part de marché, le
positionnement des offres des concurrents et leurs effets possibles sur les niveaux des prix de marché et leur transposition
dans les bases d’offres du Groupe, les décisions des régulateurs sectoriels en terme de prix des services aux clients,
d'accessibilité et de tarification des fournitures d'accès entre opérateurs et de migration technologique des réseaux (par
exemple extinction des boucles locales cuivre), les décisions des autorités de la concurrence en terme de concentration ou
de régulation de secteurs adjacents comme le câble ;
-
celles sur les coûts avec les niveaux des dépenses commerciales nécessaires pour faire face au rythme de renouvellement
des produits et au positionnement de la concurrence, les possibilités d’adaptation des coûts à l’évolution du chiffre d’affaires
ou les effets de l’attrition naturelle et des plans de départs engagés sur les effectifs ;
-
celles sur le niveau des dépenses d'investissements dont l'évolution peut être affectée par le déploiement de nouvelles
technologies ou par les décisions des autorités en matière de coût des licences et d’allocation de spectre, de déploiement
de réseaux fibre, de couverture des réseaux mobiles, de partage d’éléments de réseaux ou d’ouverture des réseaux aux
concurrents.
Le plan d'affaires prévoit une hausse progressive de l’EBITDAaL ajusté sur la période ce qui résulte de trois facteurs : (i) une
progression continue du chiffre d’affaires provenant principalement de la croissance des revenus des services aux opérateurs liée à
l’utilisation du réseau hybride fibre coaxial (HFC) dans le sud, mais tempérée par l’intensification de la concurrence et par la baisse
des revenus des SMS entrants avec la mise en œuvre du RCS (ii) la gestion des coûts à travers la stabilisation de la marge directe et
la maîtrise des coûts indirects (iii) une diminution des eCapex après la finalisation de la mise en œuvre du contrat de partage de
réseaux sur les premières années du plan. Plus précisément, la direction ambitionne un redressement sur cette période de 5 ans
(2025 - 2030), avec un taux de croissance annuel composé de 0,5 % pour le chiffre d’affaires (contre 1,2 % l'année précédente) et de
2,2 % pour l’EBITDA ajusté (contre 4,6 % l'année précédente), ainsi qu'une diminution prévue des investissements de 3,5 % (contre
1,4 % l'année précédente).
Le Groupe est parvenu à la conclusion que la valeur d'utilité dépassait la valeur comptable et que, par conséquent, aucune perte de
valeur ne devait être comptabilisée. Le Groupe était parvenu à la même conclusion en 2024.
268
Sensibilité des valeurs recouvrables
Une analyse de sensibilité a été réalisée sur ces paramètres, en utilisant un taux de croissance à l’infini variant entre 0,25 % et 0,75 %
(inchangé par rapport à 2024) et un taux d’actualisation après impôt variant entre 6,1 % et 7,1 % (2024 : entre 6,7 % et 7,7 % ). La
direction estime qu’une variation raisonnablement possible de ces hypothèses clés, sur lesquelles est fondé le montant recouvrable
du segment « Belgique », n’entraînerait pas un dépassement de la valeur comptable des actifs nets concernés par rapport au montant
recouvrable total de cette UGT.
Luxembourg
La valeur recouvrable du segment « Luxembourg » en tant qu’unité génératrice de trésorerie est déterminée sur la base du calcul des
valeurs d'utilité à partir de projections de flux de trésorerie sur la base du plan d’affaires quinquennal approuvé par le Comité
stratégique.
Le taux actualisation avant impôt appliqué aux projections de trésorerie est de 6,80 % par an (2024 : 7,27 % par an) et les flux de
trésorerie au-delà de l’horizon à cinq ans sont extrapolés sur la base d’un taux de croissance de 1,25 % (2024 : 1,25 %). Le taux
d'actualisation après impôt était de 5,40 % par an (2024 : 5,76 %).
Les principales hypothèses utilisées par l’équipe de direction pour établir le plan d’affaires pour la période de cinq ans initiale étaient
les suivantes :
-
celles sur le chiffre d’affaires qui reflètent le niveau de marché, le taux de pénétration des offres et la part de marché, le
positionnement des offres des concurrents et leurs effets possibles sur les niveaux des prix de marché et leur transposition
dans les bases d’offres du Groupe, les décisions des régulateurs sectoriels en terme de prix des services aux clients,
d'accessibilité et de tarification des fournitures d'accès entre opérateurs et de migration technologique des réseaux (par
exemple extinction des boucles locales cuivre), les décisions des autorités de la concurrence en terme de concentration ou
de régulation de secteurs adjacents comme la fibre ;
-
celles sur les coûts avec les niveaux des dépenses commerciales nécessaires pour faire face au rythme de renouvellement
des produits et au positionnement de la concurrence, les possibilités d’adaptation des coûts à l’évolution du chiffre d’affaires
ou les effets de l’attrition naturelle et des plans de départs engagés sur les effectifs ;
-
celles sur le niveau des dépenses d'investissements dont l'évolution peut être affectée par le déploiement de nouvelles
technologies ou par les décisions des autorités en matière de coût des licences et d’allocation de spectre, de déploiement
de réseaux fibre, de couverture des réseaux mobiles, de partage d’éléments de réseaux ou d’ouverture des réseaux aux
concurrents.
La direction d’Orange Communications Luxembourg prévoit une hausse progressive de l’EBITDA ajusté sur la période, résultant (i) la
croissance continue du chiffre d'affaires résultant à la fois des gains de parts de marché (principalement sur le haut débit) et de la
réduction du taux de résiliation, et (ii) l'amélioration de la marge directe liée principalement au déploiement du réseau haut débit, qui
fait plus que compenser la hausse des coûts indirects induite par l’indexation automatique, principalement sur les salaires et les frais
immobiliers. Plus précisément, la direction ambitionne un redressement sur cette période de 5 ans, avec un taux de croissance annuel
composé de 3,0 % pour le chiffre d’affaires (contre 3,70 % l'année précédente) et de 7,26 % pour l’EBITDA ajusté (contre 7,90 %
l'année précédente), ainsi qu'une diminution prévue de 5,80 % des investissements (contre une augmentation de 6,40 % l'année
précédente).
Le Groupe est parvenu à la conclusion que la valeur d'utilité dépassait la valeur comptable et que, par conséquent, aucune perte de
valeur ne devait être comptabilisée.
Sensibilité des valeurs recouvrables
Une analyse de sensibilité a été réalisée sur ces paramètres, en utilisant un taux de croissance à l’infini variant entre 0,75 % et 1,25 %
(inchangé par rapport à 2024) et un taux d’actualisation après impôt compris entre 5,40 % et 7,25 % (2024 : entre 5,76 % et 7,25 %).
Une autre analyse de sensibilité a été effectuée sur la marge EBITDAaL découlant de la valeur à l’infini.
Les administrateurs considèrent qu’une telle variation raisonnablement possible des hypothèses principales sur lesquelles repose le
montant de la valeur recouvrable du segment « Luxembourg » n’aboutiraient pas à une valeur comptable de l’actif net correspondant
supérieure à la valeur recouvrable globale de cette UGT.
269
Note 6 : Autres immobilisations incorporelles et corporelles
Amortissements sur immobilisations corporelles et incorporelles
La dotation aux amortissements (y compris pertes de valeur des immobilisations) s’élève à 418,5 millions d’euros, en hausse de
7 millions d’euros par rapport à 2024.
Amortissements accélérés des immobilisations
Les modifications de la durée d’utilité des immobilisations incorporelles et corporelles comptabilisées pendant l’exercice sont
déterminées actif par actif afin de prendre en compte l’évolution technologique et IT. L’obsolescence, le démantèlement ou les pertes
sont également pris en considération.
En 2025, les modifications de la durée d’utilité des immobilisations corporelles s’est élevée à 13,4 millions d’euros (contre 17,1 millions
d’euros en 2024), et ont été comptabilisées en résultat sous les rubriques « Dotations aux amortissements » et « Pertes de valeur des
immobilisations » dans l’état du résultat global.
L’impact enregistré en 2025 est dû principalement au projet de partage de réseaux avec Proximus, qui prévoit le démantèlement de
sites et le remplacement de l'ensemble des réseaux RAN Huawei par du matériel Nokia (13 millions d’euros).
Autres immobilisations incorporelles
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Valeur nette des autres immobilisations incorporelles
   
en début de période
861 887
907 208
Acquisitions d’autres immobilisations incorporelles
73 526
78 588
Dotations aux amortissements
-121 489
-123 402
Pertes de valeur
-544
-506
Reclassements et autres
-48
-1
Valeur nette des autres immobilisations incorporelles
   
en fin de période
813 332
861 887
Les acquisitions d’autres immobilisations incorporelles sont principalement liées à l'achat de licences logicielles (67,3 millions d’euros).
   
       
en milliers d’EUR
   
Amortissements
Pertes de valeur
 
31.12.2025
Valeur
cumulés
cumulées
Valeur nette
Licences de télécommunications
696 393
-186 370
 
510 023
Marque
20 072
-8 224
-4 172
7 676
Bases d’abonnés
143 539
-39 777
 
103 762
Logiciels
926 478
-755 295
 
171 184
Autres immobilisations incorporelles
141 354
-120 667
 
20 687
Total
1 927 836
-1 110 333
-4 172
813 332
   
       
en milliers d’EUR
   
Amortissements
Pertes de valeur
 
31.12.2024
Valeur
cumulés
cumulées
Valeur nette
Licences de télécommunications
696 393
-148 650
 
547 743
Marque
20 072
-5 044
-4 172
10 856
Bases d’abonnés
143 539
-31 316
 
112 223
Logiciels
887 625
-724 015
 
163 610
Autres immobilisations incorporelles
134 328
-106 873
 
27 455
Total
1 881 956
-1 015 898
-4 172
861 887
270
Licences de télécommunications et autres licences détenues par le Groupe Orange Belgium :
   
   
Valeur
Valeur
     
 
Coût
comptable
comptable
Durée
Mois
Début de
 
d’acquisition
nette fin
nette fin
d’utilité
restants
période
 
en milliers
2024
2023
en mois
 
d’amortissement
Type de licence
d'EUR
en milliers
en milliers
     
   
d'EUR
d'EUR
     
       
Fin juin-
   
4G
20 020
2 549
4 372
2027
17
Juin-16
800 MHz
120 000
47 863
53 920
238
95
Février-14
IBPT autorisation 3 G
2 158
   
4
 
septembre-22
IBPT autorisation 2 G
4 193
   
4
 
septembre-22
IBPT autorisation 5 G 3600 Mhz
55 308
44 869
48 000
212
172
septembre-22
IBPT autorisation 5 G 700 Mhz
122 860
102 378
108 521
240
200
septembre-22
Spectre RD 800Mhz
17 542
11 695
13 157
144
96
septembre-22
Spectre RD 2600Mhz
5 897
1 608
2 680
78
18
septembre-22
Spectre RD 700Mhz
23 398
19 497
20 666
240
200
septembre-22
Spectre RD 3600Mhz
11 386
9 237
9 881
212
172
septembre-22
Licence 900/1800/2100 Mhz
214 198
182 068
192 779
240
204
janvier-23
Licence 1400 Mhz
89 135
77 974
82 431
240
210
julliet-23
OLU UMTS 2100 Mhz ( 4 G)
1 735
   
192
88
mai-17
OLU 5G 700 Mhz + 3600 Mhz
13 504
9 498
10 506
180
116
août-20
BKM PPA - licences perpétuelles non utilisées Voxx - Telepo
1 058
787
830
300
235
août-19
Total
702 392
510 023
547 744
     
Les licences acquises ou obtenues ont été capitalisées de la manière suivante :
-
Montant ponctuel payé ou à payer à la date de commencement
-
Valeur nette actuelle des redevances annuelles de mise à disposition des fréquences payables sur la durée de la licence. Un
passif correspondant a été comptabilisé en dettes fournisseurs d'immobilisations courantes et non courantes. Cette valeur nette
actuelle correspond à la valeur des redevances annuelles de mise à disposition des fréquences payables sur la durée de la licence
actualisée au taux d'escompte en vigueur au moment du calcul jusqu'à l'échéance de la dette. À partir de la comptabilisation de
la dette, le montant actualisé sur la base du taux d'escompte initial sera comptabilisé en frais financiers et les paiements annuels
seront reclassés dans la dette elle-même.
Les immobilisations incorporelles produites en interne incluent les coûts de développement de logiciels générés par les membres du
personnel du Groupe.
La durée d'utilité des immobilisations incorporelles appliquée en 2025 est comparable à celle de 2024.
Les investissements relatifs à l’acquisition initiale de logiciels peuvent également être totalement amortis, mais les nouvelles versions
de ces logiciels, toujours utilisées, ne sont pas complètement amorties. Il en va de même pour les coûts initiaux de recherche de sites.
Les immobilisations incorporelles ne sont pas soumises à des restrictions de propriété ou à des nantissements à titre de garantie des
passifs.
Immobilisations corporelles
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Valeur nette des immobilisations corporelles en début de période
1 803 870
1 787 469
Acquisitions d’immobilisations corporelles
302 836
289 927
Dotations aux amortissements
-293 777
-288 096
Pertes de valeur
-425
-277
Reclassements et autres
-150
14 847
Valeur nette des immobilisations corporelles en fin de période
1 812 353
1 803 870
271
Les acquisitions réalisées en 2025 correspondent aux investissements dans le réseau (275,5 millions d’euros) et dans les terminaux
et décodeurs (14,4 millions d’euros).
   
     
en milliers d’EUR
   
Dépréciations et
 
 
Valeur
amortissements
Valeur nette
31.12.2025
brute
cumulés
 
Terrains et constructions
187 648
-122 215
65 433
Réseaux et terminaux
4 483 344
-2 769 975
1 713 369
Equipements informatiques
209 351
-184 333
25 018
Autres immobilisations corporelles
27 946
-19 413
8 533
Total
4 908 289
-3 095 936
1 812 353
   
     
en milliers d’EUR
   
Dépréciations et
 
31.12.2024
Valeur
amortissements
Valeur nette
   
cumulés
 
Terrains et constructions
177 731
-100 004
77 727
Réseaux et terminaux
4 420 900
-2 757 795
1 663 105
Equipements informatiques
211 591
-175 429
36 162
Autres immobilisations corporelles
51 222
-24 346
26 876
Total
4 861 444
-3 057 574
1 803 870
Provision pour démantèlement
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Provision pour démantèlement en début de période
59 774
61 951
Actualisation avec effet au compte de résultat
2 154
2 016
Utilisation sans effet au compte de résultat
-4 594
-5 602
Constitution avec contrepartie à l’actif
1 931
1 409
Modifications du périmètre de consolidation et reclassements
   
Provision pour démantèlement en fin de période
59 265
59 774
dont provision non courante
55 149
54 209
dont provision courante
4 116
5 565
Les principales hypothèses utilisées pour calculer la provision relative au démantèlement des sites du réseau sont les suivantes :
   
 
31.12.2025
31.12.2024
Nombre de sites réseau, Orange Communications Luxembourg S.A. incl. (en unités)
3 160
3 515
Coût moyen de démantèlement par site (en milliers d'EUR)
11.36 jusqu'à 2026 et
11.08 juqu'à 2025 et
 
18.51 à partir de 2027
17.6 à partir de 2026
Taux d’inflation
2.6% pour 2025, 2.0%
4.3% pour 2025, 2.0%
 
à partir de 2026
à partir de 2026
Taux d’escompte
3.631 %
3.244 %
Même si la taille et l’installation sur site peuvent légèrement varier d'un site à l'autre, la provision est calculée d'après un coût moyen
de démantèlement qui tient compte des coûts réels encourus par le passé pour des activités similaires jusqu’en 2025. Pour 2024, ces
coûts étaient estimés à 11 100 euros jusqu’à la fin 2025 et 17 600 euros par site à partir de 2026. Au cours de l'exercice 2025, une
nouvelle typologie des sites a été mise en place permettant de calculer avec plus de précision les coûts de démantèlement prévus
par type de site. Cette nouvelle typologie aboutit à un coût moyen par site de 11 360 euros pour les sites démantelés à partir de 2026,
et de 18 510 euros à compter de 2027.
L'augmentation des coûts moyens de démantèlement à partir de 2027 est due à l'inflation cumulée entre 2025 et 2026 et au mix des
typologies de sites.
Pour les sites plus importants, tels les MSC (« Mobile Switching Centre »), la provision est calculée d'après la surface des sites loués
et un coût moyen de démantèlement par m2 qui tient compte d’une expérience antérieure similaire.
272
Bien qu’il soit impossible d’évaluer le calendrier des sorties de trésorerie, tous les sites du réseau sont censés devoir être démantelés
à l’avenir. Depuis 2011, la durée des contrats de location est limitée à 15 ans. La même approche est utilisée pour évaluer la provision
en 2025.
La provision pour démantèlement a diminué de 0,5 millions d'euros.
Cette évolution résulte du démantèlement des sites du réseau
pour 4,6 millions d’euros (reprise), contrebalancé par l’augmentation du prix des bâtiments au m² à hauteur de 4,1 millions d’euros.
La provision pour le démantèlement des sites du réseau fait l'objet d'un ajustement lorsque des éléments objectifs montrent que des
changements technologiques ou législatifs futurs auront un impact sur son montant.
Outre le réseau, la provision pour démantèlement comprend également des charges liées aux bâtiments, aux centres de commutation
mobiles (MSC) et aux points de présence (POP) pour 12,4 millions d'euros.
Dettes fournisseurs d’immobilisations courantes
Les dettes fournisseurs d’immobilisations courantes ne portent pas d’intérêt et sont généralement réglées dans un délai de 30 à 60
jours. Elles sont liées principalement aux investissements en immobilisations corporelles. Leur montant a augmenté au cours de
l’exercice à 67,2 millions d'euros en 2025, contre 59,5 millions d'euros un an plus tôt.
Dettes fournisseurs d’immobilisations non courantes
Les dettes fournisseurs d'immobilisations non courantes correspondent à la valeur actualisée des redevances annuelles de mise à
disposition des fréquences payables sur la durée de la licence.
Note 7 : Impôts et taxes
Impôt des sociétés comptabilisé en résultat
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Impôt sur les sociétés exigible
-3 837
3 352
Charge d’impôts différés liée à l’apparition et à la reprise de différences temporaires
5 786
9 515
Total de la charge d’impôt
1 950
12 867
Relation entre la charge d’impôt et le bénéfice comptable
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Bénéfice avant impôts
39 358
4 285
Taux d’imposition du Groupe
25.00
25.00
Impôt théorique
-9 840
-1 071
Effet de la différence entre le taux local normal et le taux du Groupe (*)
-42
8
Effet des différences permanentes et autres éléments de réconciliation (**)
8 397
-2 117
Effet de l’impôt (sans base) affectant l’impôt exigible (***)
2 980
15 439
Effet de l’impôt (sans base) affectant l’impôt différé
455
608
Charge d’impôt
1 950
12 867
Taux d’impôt effectif
-5.0%
-300.3%
* Taux local au Luxembourg (Orange Communications Luxembourg S.A.= 27,19 %) et taux Groupe (25,00 %)
** Comprenant les différences permanentes telles que les dépenses non admises, les autres éléments de réconciliation tels que les autres produits non imposables
et l’effet de l’application des incitations fiscales à la R&D
*** Ajustements sur exercices antérieurs
Les revenus d’impôt se sont élevés à 2 millions d’euros en 2025, contre 12,9 millions d’euros en 2024.
Le montant théorique de la charge d’impôt a s’élève à 9,8 millions d’euros en 2025 contre 1,1 million d’euros en 2024.
En 2025, les différences permanentes ont eu un impact net de -1,6 million d’euros contre un impact net de -2,1 millions d’euros en
2024. Cette variation s’explique par l’impact positif des autres charges fiscalement non déductibles, en partie compensé par les autres
produits non imposables et les autres différences permanentes. Les différences permanentes apparaissent lorsqu’un élément de
produits et/ou de charges fait l’objet d’un traitement différent à des fins comptables et fiscales et lorsque cette différence de traitement
n’est pas appelée à s’inverser au cours des exercices postérieurs, ou lorsqu’elle entraîne une différence de base (par exemple :
dépenses non-admises, effet sur le résultat fiscal déficitaire/excédentaire sur cession d’investissements, obligation de mise hors
service d'immobilisations (asset retirement obligation ou ARO), etc.).
273
La charge d’impôt courant liée à des éléments sans assiette fiscale a diminué de 15,4 millions d’euros en 2024 à 13 millions d’euros
en 2025.
Le montant de 13 millions d’euros enregistré en 2025 correspond principalement à des crédits d’impôt liés à la déduction pour revenus
d’innovation, aux investissements en R&D écologique et aux investissements visant l’efficacité énergétique.
Impôt dans l’état de la situation financière
Mouvements dans les soldes d’impôt exigible
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Impôt exigible net en début de période
8 650
16 191
Impôt sur les sociétés décaissé
-1 474
-4 189
Impôt sur les sociétés exigible de l’exercice
3 837
-3 352
Variations de périmètre, reclassements et écarts de conversion
-1
-1
Impôt exigible net en fin de période
11 011
8 650
L'impôt des sociétés décaissé en 2025 représente principalement les impôts pour les exercices imposables 2021, 2022 et 2023 et
des paiements anticipés pour 2025.
Mouvements dans les soldes d’impôts différés
Les impôts différés sont calculés à partir des différences temporaires entre la valeur comptable des actifs et passifs dans les états
financiers consolidés et leur valeur fiscale correspondante, ainsi que des reports de pertes fiscales.
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Impôts différés nets en début de période
-47 574
-58 723
Produit (charge) comptabilisé en compte de résultat
5 786
9 515
Produit (charge) comptabilisé en autres éléments du résultat global
-2 379
1 636
Variations de périmètre, reclassements et écarts de conversion
 
-2
Impôts différés nets en fin de période
-44 167
-47 574
Les impôts différés se répartissent de la façon suivante :
   
 
31.12.2025
31.12.2024
   
Autres
Compte
 
Autres
Compte de
 
Actif
Passifs
de résultat
Actif
Passifs
résultat
Actifs immobilisés
8 076
90 216
3 998
 
86 138
1 537
Reports déficitaires
50 272
 
2 885
47 388
 
23 588
Autres différences
68 742
81 041
-2 033
65 925
74 749
-16 749
Sources d’impôts différés
127 090
171 257
5 786
113 313
160 887
8 376
Actifs d’impôt différé non comptabilisés
         
1 139
Compensation
-119 738
-119 738
 
-105 766
-105 766
 
Total
7 352
51 519
5 786
7 547
55 121
9 515
Les impôts différés sont liés principalement aux ajustements des PPA sur les actifs immobilisés, aux reports déficitaires et aux
différences temporelles, notamment les revenus des contrats clients, les autres passifs locatifs et les droits d’usage des actifs loués
ainsi que les engagements liés aux retraites et les obligations de mise hors service d'immobilisations (asset retirement obligation ou
ARO).
En 2025, les autres différences temporaires sur les impôts différés actifs, qui se sont élevées au total à 68.7 millions d’euros, sont
liées principalement aux autres dettes locatives à hauteur de 49,1 millions d’euros et aux engagements de retraites pour 7,9 millions
d’euros, contre un total de 66 millions d’euros en 2024 dont 46,2 millions d’euros liés aux autres dettes locatives et 8,5 millions d’euros
aux engagements de retraites.
274
Les autres différences temporaires affectant les passifs d’impôts différés se sont élevées à 81 millions d’euros en 2025. Elles se
rapportent principalement aux droits d’usage des actifs loués (46,8 millions d’euros) et aux revenus des contrats clients (34,3 millions
d’euros), contre 74,7 millions d’euros en 2024, dont 44,3 millions d’euros pour les droits d’usage et 30,5 millions d’euros pour les
revenus des contrats clients.
Impôts et taxes d’exploitation passifs courants
Les impôts et taxes d’exploitation passifs, qui se sont élevés à 146,2 millions d’euros en 2025, se composent de dettes de TVA à
hauteur de 37,6 millions d’euros, d'impôts sur les pylônes et mâts (plus les intérêts de retard calculés au taux légal)
pour 99,9 millions
d’euros, de provisions pour risques et charges pour 7,3 millions d’euros et d’autres impôts à payer à concurrence de 1,4 million
d’euros. En 2024, les impôts et taxes d’exploitation passifs, qui se sont élevés à 151,2 millions d’euros, se composent de dettes de
TVA à hauteur de 40,3 millions d’euros, d'impôts sur les pylônes et mâts pour 100,7 millions d’euros, de provisions pour risques et
charges pour 8,8 millions d’euros et d’autres impôts à payer à concurrence de 1,4 million d’euros.
La baisse de 5 millions d’euros observée par rapport au 31 décembre 2024 résulte principalement de la diminution de la TVA payable
(-2,6 millions d’euros).
Taxes d'exploitation : pylônes
La taxe sur les pylônes exigible s’élevait à 99,8 millions d’euros au 31 décembre 2025, soit une diminution de 0,9 million d’euros (-
0,8 %) par rapport au 31 décembre 2024. Cette taxe est comptabilisée au bilan à la rubrique « Impôts et taxes d’exploitation passifs ».
Depuis 1997, les communes et provinces ont adopté des mesures de taxation locales, sur une base annuelle, des mâts, pylônes et
antennes érigés sur leur territoire. Orange Belgium continue à déposer des réclamations à l’encontre de chaque avis d’imposition
relatif à ces redevances locales sur les mâts, pylônes et antennes. Ces derniers sont actuellement contestés devant les tribunaux
civils (tribunaux de première instance - chambre fiscale et cours d’appel).
Protocole d’accord avec le gouvernement wallon pour la période 2016-2019 :
Le 22 décembre 2016, les trois opérateurs mobiles et le gouvernement wallon avaient conclu un accord de principe en vue de résoudre
la question des taxes sur les infrastructures mobiles dans la Région wallonne pour la période 2016- 2019; et convenu de régler à
l'amiable le litige sur les taxes régionales wallonnes de 2014.
Orange Belgium s’était engagé à payer un montant de 16,1 millions d’euros sur 4 ans (2016- 2019) et à investir un montant additionnel
de 20 millions d’euros en infrastructure télécom en Région wallonne au cours de la période 2016- 2019.
La Région wallonne s’était engagée quant à elle à ne plus lever de taxe sur les infrastructures télécom et à mettre en place un cadre
législatif, réglementaire et administratif visant à faciliter le déploiement de celles-ci. Par ailleurs, la Région wallonne découragerait la
taxation des infrastructures télécom par les communes et provinces.
En 2018 et en 2019, plusieurs communes et provinces de la Région wallonne avaient prélevé des taxes sur les infrastructures télécom.
Les opérateurs avaient le droit de déduire de telles taxes locales levées en 2016- 2019 par les communes et provinces wallonnes, des
montants de transactions et d’investissements de 2019.
La dernière tranche du montant dû par Orange Belgium dans le cadre du protocole d'accord 2016- 2019 (4,5 millions d’euros), duquel
pouvaient être déduites les taxes locales levées en 2016- 2019, n'a pas encore été payée.
En décembre 2022, Orange Belgium avait été contacté par la Région wallonne au sujet du paiement du solde. Orange Belgium avait
informé la Région wallonne que, après déduction des taxes locales levées en 2016- 2019 sur Orange Belgium, le solde à payer était
de 0,4 million d’euros. Orange Belgium attend la réponse de la Région wallonne.
La dernière tranche du montant dû par Orange Belgium dans le cadre du protocole d'accord 2016- 2019 (4,5 millions d’euros), duquel
pouvaient être déduites les taxes locales levées en 2016- 2019, n'a pas encore été payée.
Orange Belgium a informé la Région
wallonne que, après déduction des taxes locales levées en 2016- 2019 sur Orange Belgium, le solde à payer était de 0,4 million
d’euros. Les discussions se poursuivent avec la Région wallonne.
Protocole d’accord avec le gouvernement wallon pour la période 2021-2022 :
Les opérateurs de téléphonie mobile avaient conclu un accord avec le gouvernement wallon pour la période 2021- 2022. Cet accord
prévoyait le versement par les opérateurs d’une contribution à un fonds mis en place par le gouvernement wallon pour soutenir la
transformation digitale de la Région wallonne, et plus spécifiquement les initiatives locales des communes et provinces wallonnes.
Montant de la contribution des opérateurs : 5,0 millions d’euros (dont 35,73 % payables par Orange Belgium). Les opérateurs mobiles
s'engageaient également à renforcer leurs investissements à hauteur de 11 millions d’euros (dont 35,73 % payables par Orange
Belgium). Cet accord devait garantir la stabilité de l’environnement financier en limitant la prolifération des taxes locales.
Un montant de 0,5 million d'euros a été versé en décembre 2021 à la Région wallonne. Il s’agissait de la première tranche de 0,9
million d’euros de laquelle ont été déduites les taxes reçues des pouvoirs locaux concernant la période 2021.
275
Après déduction des taxes locales levées pour 2021 et 2022 de la deuxième tranche de 0,4 million d’euros du protocole d’accord,
aucune contribution n’était plus due à la Région wallonne en décembre 2022.
La contribution à verser à la Région wallonne en février 2023 a été déterminée fin janvier 2023, en tenant compte de toutes les taxes
locales 2021 et 2022 levées et/ou connues à cette date. D’après cette analyse, le montant des taxes locales dépassait le montant dû
à la Région wallonne au 15 février 2023 et pouvait en être déduit. Par conséquent, le montant de la contribution due à la Région
wallonne était nul au 15 février 2023.
Protocole d’accord avec le gouvernement wallon pour la période 2023-2026 :
Le 6 juin 2024, le gouvernement wallon et les opérateurs mobiles Proximus, Telenet, Orange Belgium et Insky ont signé un accord
relatif aux redevances sur les pylônes dans la Région wallonne pour la période 2023-2026, pouvant être prolongé jusqu'en 2027 sous
réserve de l’accord de l'ensemble des parties.
Une nouvelle version de ce Protocole d’accord avec le gouvernement wallon 2023-2026 a été signé en date du 24 avril 2025.
Les
principes convenus demeurent inchangés ; ils concernent l’ajustement de certaines modalités de paiement.
Les opérateurs mobiles ont pris l’engagement de payer collectivement 2,5 millions d’euros au titre de 2023, et pour les années 2024,
2025, 2026, une somme annuelle de 6 millions d’euros à la Région wallonne. Les taxes locales levées par les communes et par les
provinces au cours de ces années sont déductibles jusqu'à concurrence de certains plafonds annuels. La clé de répartition des quote-
parts annuelles de chaque opérateur est définie chaque année sur la base du nombre de pylônes et de mâts qu’il détient et de la
couverture de chacun sur le territoire wallon. Pour 2023, la quote-part d’Orange Belgium s'élevait à 37,24 %, et pour 2024, à 34,74 %.
Les échanges visant à déterminer cette clé de répartition pour 2025 sont en cours via Agoria.
Entre le 1er janvier 2023 et le 31 décembre 2026, Orange Belgium aura investi 15 millions d’euros supplémentaires dans les
infrastructures télécom de la Région wallonne.
Un accord a été conclu de ne pas taxer les infrastructures télécom dans la Région wallonne sur la période 2023-2026. En outre, la
Région wallonne découragera la taxation des infrastructures télécom par les communes et provinces.
En août 2025, un montant de 1 334 000 euros a été versé par Orange Belgium à la Région wallonne au titre des années 2023 et 2024.
Compte tenu des incertitudes entourant tant la légalité que le montant des taxes sur pylônes, et considérant notamment que cette
taxe n’est ni intégralement exigible au début de chaque exercice ni effectivement payée, le Groupe continue de la traiter comme un
risque. Néanmoins, l’exposition estimée sur une base annuelle est comptabilisée d’emblée chaque année, à la fois en passif et en
charge. Les charges d’intérêts sur les montants de taxes impayés continuent d’être comptabilisées mensuellement.
La provision relative à la taxe sur pylônes fait l’objet d’une réévaluation trimestrielle sur la base d’hypothèses prudentes considérées
comme les plus probables, en tenant compte de l’évolution du cadre fiscal régional, de l’avancement des procédures judiciaires en
cours et des nouvelles évaluations fiscales reçues. La direction met à jour ces estimations à chaque fois que les circonstances sous-
jacentes évoluent ou dès que de nouvelles informations ou données d’expérience deviennent disponibles. Par conséquent, les
estimations réalisées au 31 décembre 2025 sont susceptibles d’être révisée.
Note 8 : Intérêts dans des entreprises associées
En juillet 2012, le Groupe a participé à la création d’IRISnet S.C.R.L. Les activités d’IRISnet S.C.R.L. ont débuté le 1er novembre 2012.
Le Groupe détient 28,16 % d’IRISnet S.C.R.L.. Le Groupe a une représentation de 2 sièges sur 10 au sein du Conseil d'administration.
Cette société est consolidée selon la méthode de la mise en équivalence. Le résultat net de l’exercice s’élève à 128 000 euros, et la
valeur comptable nette au 31 décembre 2025, à 3 707 000 euros. À titre de comparaison, le résultat net de l’exercice précédent
s’élevait à 438 000 euros, et la valeur comptable nette au 31 décembre 2024, à 3 579 000 euros.
Note 9 : Actifs, passifs et résultats financiers
Résultat financier
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Charges financières
-96 986
-114 563
Produits financiers
2
2
Total des charges financières nettes
-96 984
-114 561
Les charges financières nettes ont reculé, passant de -114,6 millions d'euros en 2024 à -97,0 millions d'euros en 2025. Cette
diminution résulte principalement de la baisse des taux d’intérêt en glissement annuel.
276
Trésorerie et équivalents de trésorerie, passifs financiers
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Disponibilités et quasi-disponibilités
   
Quasi-disponibilités
 
-19
Disponibilités
-80 628
-58 226
Total des disponibilités et quasi-disponibilités
-80 628
-58 245
Passifs financiers
   
Emprunt inter-sociétés à court terme
186 744
54 697
Emprunt bancaire à court terme
18 282
21 411
Emprunts à long terme
22 689
40 997
Emprunt inter-sociétés à long terme
1 668 041
1 846 004
Total des emprunts
1 895 757
1 963 110
Dette nette (Emprunts et dettes assimilées -Disponibilités et quasi-disponibilités)
1 815 130
1 904 866
Les variations des passifs financiers dont les flux de trésorerie figurent dans les opérations de financement dans le tableau des flux
de trésorerie (voir 1.3) sont présentées ci-dessous
:
   
       
en milliers d’EUR
Autres variations n'ayant aucun impact sur les flux de trésorerie liés
 
Flux de
   
aux opérations de financement
31.12.2024
trésorerie
Reclassement ****
31.12.2025
Emprunt inter-sociétés à court terme*
54 697
12 047
120 000
186 744
Emprunt inter-sociétés à long terme**
1 846 005
-57 963
-120 000
1 668 042
Emprunts bancaires***
62 408
-21 437
 
40 971
*Dans le tableau des flux de trésorerie, les emprunts à court terme auprès des entités Orange S.A., à hauteur de 12,0 millions d'euros, sont présentés dans la
rubrique « Augmentation (diminution) des découverts bancaires et des emprunts à court terme » à hauteur de 13,4 millions d'euros en lien avec la variation de la
structure de mutualisation de la trésorerie, et -1,4 million d’euros dans les rubriques « Autres décaissements nets » et « Intérêts versés ».
**Les emprunts à long terme auprès des entités Orange S.A., qui s'élèvent à -58,0 millions d’euros, sont présentés dans la rubrique « Remboursements
d’emprunts non courants ». Ils se répartissent de la manière suivante : -60,4 millions d’euros liés principalement au remboursement d’un emprunt à long terme
auprès d’Atlas Services Belgium S.A., et 2,4 millions d’euros comptabilisés dans les rubriques « Autres décaissements nets » et « Intérêts versés ».
*** Les emprunts bancaires, à hauteur de -21,4 millions d’euros, sont ventilés entre la rubrique « Remboursements d’emprunts non courants » (pour -18,3
millions d’euros), et la rubrique « Augmentation (diminution) des découverts bancaires et des emprunts à court terme » (pour -3,1 millions d’euros).
**** Reclassement de l’emprunt RCF (facilité de crédit revolving) de 120 millions d’euros auprès d’Atlas Services Belgium S.A. du passif non courant vers le
passif courant (emprunt parvenant à échéance le 10 mars 2026).
Risques financiers
Risque de liquidité
Les résultats et les perspectives d’Orange Belgium pourraient être affectés si les conditions d’accès aux sources de financement
devenaient difficiles
Orange Belgium se finance principalement par le biais de facilités de crédit à long terme accordées par des entités du Groupe Orange
et n’est donc pas directement exposé aux variations défavorables des conditions de marché. En plus du contrat de facilité de crédit
de 150 millions d’euros conclu auprès d'Orange SA jusqu’en juillet 2026 (suivi par les 80 millions d’euros obtenus jusqu’en juillet 2027)
et du refinancement de la facilité octroyée par Atlas Services Belgium S.A. pour un montant de 120 millions d’euros (à échéance de
mars 2026, devant être renouvelée pour une durée supplémentaire de cinq ans), Orange Belgium a conclu en 2023 de nouveaux
contrats de financement d'un montant de 1 731,6 millions d’euros dans le contexte de l’acquisition de VOO et de l'acquisition de
spectre (octroyés par Atlas Services Belgium S.A. parvenant à échéance en 2028). En outre, Orange Belgium pourrait bénéficier
d’autres sources de financement (emprunts bancaires ou obligations) si des limites de financement devaient être imposées par le
Groupe Orange. Une part importante de ces facilités avait été utilisée au 31 décembre 2023 pour financer l’acquisition de VOO et le
solde des paiements pour les licences de spectre. Au 31 décembre 2025, le montant des lignes de crédit non utilisées par le Groupe
aux termes du contrat de facilité de crédit auprès d'Orange SA s'élevait à 90,3 millions d’euros (13,7 millions d’euros au 31 décembre
2024). L’analyse de matérialité figure aux pages suivantes.
277
Risque de taux d'intérêt
Les activités d’Orange Belgium pourraient être affectées par les fluctuations des taux d’intérêt
Dans le cadre du financement fourni par Atlas Services Belgique SA pour l’acquisition de VOO, et pour les besoins de l'acquisition de
spectre, Orange Belgium a conclu en 2022 un contrat de financement devant être utilisé à la date de clôture de VOO, sur la base de
taux d’intérêt variables. Compte tenu du montant emprunté et du caractère variable des taux d’intérêt, Orange Belgium a décidé de
déployer une stratégie de couverture. Pour opérationnaliser cette stratégie, Orange Belgium a conclu un accord cadre prévoyant la
mise en place de contrats de couverture de taux d’intérêt liés au contrat de facilité de crédit évoqué ci-dessus. Orange Belgium a
proposé d'utiliser un instrument de couverture ou de pré-couverture pour fixer tout ou partie de l’effet de la variabilité du taux à 6
mois. L’instrument choisi est l'IRS (Swap de taux d’intérêt). Les principales conditions de cet IRS sont que les intérêts à percevoir par
Orange Belgium sont basés sur le taux EURIBOR à 6 mois tandis que les intérêts à payer par Orange Belgium se fondent sur le taux
fixe à 5 ans. L'association de l'emprunt à taux variable (payé par Orange Belgium), de l'IRS à taux variable (perçu par Orange Belgium)
et de l'IRS à taux fixe (payé par Orange Belgium), transforme l'emprunt à taux variable en emprunt à 5 ans à taux fixe. Le Groupe
applique la comptabilité de couverture.
Risque sur la notation
Une revue à la baisse de la notation de la dette ou de la perspective de notation d’Orange Belgium pourrait augmenter le
coût de la dette et/ou limiter la capacité de financement
Orange Belgium se finance principalement par le biais de facilités de crédit à long terme, accordées par des entités du Groupe Orange
jusqu'en août 2028, qui ne prévoient pas d’ajustements de son financement en fonction de la notation. Toutefois, une révision à la
baisse de la notation pourrait avoir un effet défavorable sur les conditions commerciales octroyées à Orange Belgium par ses
fournisseurs, ce qui augmenterait les besoins en financement opérationnel et les coûts de financement en général.
Risque de contrepartie sur opérations financières
L’insolvabilité ou une détérioration de la situation financière d’une banque ou autre institution avec laquelle Orange Belgium
a conclu un contrat financier pourrait avoir un impact négatif significatif sur la Société et sa situation financière
Orange Belgium n’est exposé à aucun produit dérivé auprès d’institutions financières mais a mis en place un swap de taux d’intérêt
avec Atlas Services Belgium S.A.. De plus, les soldes créditeurs de ses comptes bancaires sont très limités en raison de la structure
de mutualisation de la trésorerie qui prévoit le versement automatique des fonds excédentaires à Orange S.A..
Toutefois, le non-respect par un de ses principaux partenaires bancaires de ses engagements aurait un impact négatif sur ses
opérations de gestion de trésorerie. Ce risque est atténué par le fait que la politique de trésorerie d’Orange Belgium prévoit de
collaborer avec pas moins de trois partenaires bancaires différents bénéficiant d’une notation
Investment Grade
.
Risque de crédit client
Les défauts de paiement d’un client pourraient avoir un effet défavorable sur les résultats financiers et la trésorerie
d’Orange Belgium
La politique de crédit d’Orange Belgium prévoit de soumettre tous les clients désireux de bénéficier de crédit à une procédure de
vérification de solvabilité. Si le risque est jugé inacceptable, les conditions de paiement prévoient un paiement anticipé ou un paiement
à la livraison. Orange considère que la concentration du risque de contrepartie lié aux comptes clients est limitée du fait du grand
nombre de clients, de leur diversité (résidentiels, professionnels et grandes entreprises) et de leur appartenance à divers secteurs de
l’économie. En outre, la valeur maximale du risque de contrepartie sur ces actifs financiers est égale à leur valeur comptable nette.
Une analyse des créances client nettes échues est fournie dans la note 2.
Les pourcentages suivants sont utilisés pour couvrir l'exposition de la Société aux retards de paiement : aucun retard 1 %, moins de
60 jours de retard 6,5 %, entre 60 & 90 jours de retard 12,5 %, entre 90 & 120 jours de retard 25 %, entre 120 & 360 jours de retard
40 %, entre 360 jours et 540 jours de retard 75 % et plus de 540 jours 100 %. Pour les prêts et autres créances, les montants échus
mais non provisionnés sont négligeables.
Risque de change
Les variations des cours de change pourraient avoir un effet défavorable sur les résultats financiers et la trésorerie
d’Orange Belgium
En raison du caractère principalement local de ses activités, Orange Belgium n’est pas exposé à un risque de change significatif.
278
Cadre général de gestion des risques
En matière de gestion des risques, une approche globale, cohérente et intégrée est en place afin de dégager des synergies entre les
fonctions Audit, Contrôle et Risque à tous les niveaux de l’organisation.
Cette approche permet de fournir une assurance raisonnable que les objectifs opérationnels et stratégiques sont atteints, que les lois
et réglementations en vigueur sont respectées et que l’information financière est fiable.
Les principales composantes du cadre de gestion des risques sont discutées en détail dans la section 2 de la Déclaration de
gouvernance d’entreprise.
Prêts et emprunts productifs d'intérêts
           
en milliers d’EUR
 
Montant
Montant
       
 
nominal
nominal
Taux
     
 
à fin
à fin
d'intérêt
Echéancier
31.12.2025
31.12.2024
 
2025
2024
       
RCF (facilité de crédit revolving) d’Atlas Services Belgium
 
120 000
 
120 000
 
EURIBOR 3M + 0.69
 
10.03.2026
   
120 000
CFA (accord de facilité de crédit) d’Atlas Services Belgium
1 671 190
1 671 190
EURIBOR 6M + 1.90
23.05.2028
1 671 190
1 671 190
CFA (accord de facilité de crédit) d’Atlas Services Belgium
 
60 402
EURIBOR 6M + 1.90
02.08.2028
 
60 402
Coûts de transaction liés à l'emprunt à long terme
         
-5 588
 
Emprunts à long terme BKM
 
550
 
802
 
5.48%
01.08.2036
 
499
 
726
Emprunts à long terme VOO
146 333
164 717
1.06% - 9.5%
31.07.2026 -
31.12.2029
22 190
40 271
Total des prêts et emprunts à long terme
       
1 690 730
1 887 001
RCF (facilité de crédit revolving) d’Atlas Services Belgium
120 000
120 000
EURIBOR 3M + 0.69
sur demande
120 000
 
Facilité de crédit non garantie pour l’équilibrage de
           
trésorerie auprès d’Orange
150 000
60 000
ESTER + 0.29
sur demande
59 682
46 310
Lignes de crédit non engagées auprès de diverses
   
déterminé lors du
     
institutions bancaires
20 900
20 900
tirage
sur demande
   
Emprunts à court terme MWINGZ
2 000
 
EURIBOR -0.25
sur demande
2 000
2 150
     
CT échéant dans
     
Emprunts à court terme BKM
   
l’année lié à
31.12.2026
51
76
     
emprunt LT
     
     
CT échéant dans
     
Emprunts à court terme VOO
   
l’année lié à
31.12.2026
18 082
21 063
     
emprunt LT
     
Coûts de transactions liés à l’emprunt à court terme
       
5 212
6 510
Total des prêts et emprunts à court terme
       
205 027
76 109
Produits dérivés
Au 31 décembre 2025, le Groupe détenait une série d’instruments financiers dérivés admissibles à la comptabilité de couverture. Dans
le cadre du financement fourni par Atlas Services Belgique SA pour l’acquisition de VOO, et pour les besoins de l'acquisition de
spectre, Orange Belgium a conclu en 2022 un contrat de financement devant être utilisé à la date de clôture de VOO, sur la base de
taux d’intérêt variables. Compte tenu du montant emprunté et du caractère variable des taux d’intérêt, Orange Belgium a décidé de
déployer une stratégie de couverture. Pour opérationnaliser cette stratégie, Orange Belgium a conclu un accord cadre prévoyant la
mise en place de contrats de couverture de taux d’intérêt liés au contrat de facilité de crédit évoqué ci-dessus. Orange Belgium a
proposé d'utiliser un instrument de couverture ou de pré-couverture pour fixer tout ou partie de l’effet de la variabilité du taux à 6
mois. L’instrument choisi est l'IRS (Swap de taux d’intérêt). Les principales conditions de cet IRS sont que les intérêts à percevoir par
Orange Belgium sont basés sur le taux EURIBOR à 6 mois tandis que les intérêts à payer par Orange Belgium se fondent sur le taux
fixe à 5 ans. L'association de l'emprunt à taux variable (payé par Orange Belgium), de l'IRS à taux variable (perçu par Orange Belgium)
et de l'IRS à taux fixe (payé par Orange Belgium), transforme l'emprunt à taux variable en emprunt à 5 ans à taux fixe. L'association
de l'emprunt à taux variable (payé par Orange Belgium), de l'IRS à taux variable (perçu par Orange Belgium) et de l'IRS à taux fixe
(payé par Orange Belgium), transforme l'emprunt à taux variable en emprunt à 5 ans à taux fixe. Aucune source majeure d'inefficacité
de la couverture n'a été identifiée.
279
Instruments dérivés de couverture ouverts au 31 décembre 2025 :
   
Date de départ
Date d’échéance
Option
Prix d’exercice
Taux variable
Montant nominal
24/05/2023
24/05/2028
IRS
2,7778 %
EURIBOR 6M
350 000 000
24/05/2023
24/05/2028
IRS
2,8640 %
EURIBOR 6M
175 000 000
24/05/2023
24/05/2028
IRS
2,7660 %
EURIBOR 6M
175 000 000
24/05/2023
24/05/2028
IRS
2,7010 %
EURIBOR 6M
175 000 000
Instruments dérivés de couverture ouverts au 31 décembre 2024 :
   
Date de départ
Date d’échéance
Option
Prix d’exercice
Taux variable
Montant nominal
24/05/2023
24/05/2028
IRS
2,7778 %
EURIBOR 6M
350 000 000
24/05/2023
24/05/2028
IRS
2,8640 %
EURIBOR 6M
175 000 000
24/05/2023
24/05/2028
IRS
2,7660 %
EURIBOR 6M
175 000 000
24/05/2023
24/05/2028
IRS
2,7010 %
EURIBOR 6M
175 000 000
Juste valeur des instruments financiers
La valeur comptable d'actifs à très court terme comme les postes trésorerie et équivalents de trésorerie, créances clients et autres
créances, dettes fournisseurs et autres dettes, est réputée représenter leur juste valeur.
Risque de taux d'intérêt
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Solde au 1er janvier -Réserve des couvertures des flux de trésorerie
-12 272
-6 658
Variation de la réserve des couvertures des flux de trésorerie
   
Profit (perte) comptabilisé en autres éléments du résultat global
5 772
-7 486
dont profit (perte) découlant des variations de la juste valeur des instruments de couverture sur la période
8 686
-17 700
dont profit (perte) recyclable en résultat -l'élément couvert a eu un impact sur le résultat
-2 914
10 214
Impôt sur les sociétés en lien avec un résultat comptabilisé en autres éléments du résultat global
-1 443
1 872
dont profit (perte) comptabilisé en autres éléments du résultat global sur la période
-2 172
4 426
dont impôt sur les sociétés afférents à des montants recyclables en résultat
729
-2 554
Solde au 31 décembre -Réserve des couvertures des flux de trésorerie
-7 943
-12 272
Échéance
Le tableau ci-après présente les maturités contractuelles restantes des actifs et passifs financiers à la date de clôture. Les montants
s’entendent bruts non actualisés, et n’intègrent pas l’impact des accords de compensation ni le paiement des intérêts contractuels,
le cas échéant.
   
       
en milliers d’EUR
   
Echéant dans
Echéant dans
Echéant après
Au 31 décembre 2025
Montant
l’année
les 2 à 5 ans
5 ans
ACTIFS FINANCIERS
       
Actifs financiers non courants
1 970
   
1 970
Dérivés actifs non courants
       
Créances clients
245 012
245 012
   
Actifs financiers courants
1 998
1 998
   
Dérivés actifs courants
463
463
   
Disponibilités et quasi-disponibilités
80 628
80 628
   
280
   
       
en milliers d’EUR
   
Echéant dans
Echéant dans
Echéant après
Au 31 décembre 2025
Montant
l’année
les 2 à 5 ans
5 ans
PASSIFS FINANCIERS
       
Passifs financiers non courants
1 690 730
 
1 690 467
263
Dérivés passifs non courants
11 089
 
11 089
 
Passifs financiers courants
205 014
205 014
   
Dérivés passifs courants
463
463
   
Dettes fournisseurs
335 679
335 679
   
   
       
en milliers d’EUR
   
Echéant dans
Echéant dans
Echéant après
Au 31 décembre 2024
Montant
l’année
les 2 à 5 ans
5 ans
ACTIFS FINANCIERS
       
Actifs financiers non courants
1 678
   
1 678
Dérivés actifs non courants
       
Créances clients
220 771
220 771
   
Actifs financiers courants
2 125
2 125
   
Dérivés actifs courants
203
203
   
Disponibilités et quasi-disponibilités
58 245
58 245
   
PASSIFS FINANCIERS
       
Passifs financiers non courants
2 177 172
84 311
2 092 359
502
Dérivés passifs non courants
16 861
 
16 861
 
Passifs financiers courants
76 109
76 109
   
Dérivés passifs courants
203
203
   
Dettes fournisseurs
286 070
286 070
   
Analyse de sensibilité
Comme mentionné précédemment, le principal risque lié à des éléments externes variables est le coût de la dette. Compte tenu d'un
montant moyen de dette à long terme de 1 791,2 millions d’euros en 2025 (dont 875 millions d’euros sont couverts par l'IRS décrit ci-
dessus), toute variation de 1 % du taux variable aurait un impact de 9,2 millions d’euros sur les charges financières de la part non
couverte de la dette à long terme. Compte tenu d'un montant moyen de dette à long terme de 1 851,6 millions d’euros en 2024 (dont
875 millions d’euros sont couverts par l'IRS décrit ci-dessus), toute variation de 1 % du taux variable aurait un impact de 9,9 millions
d’euros sur les charges financières de la part non couverte de la dette à long terme.
Dérivés passifs non courants
En 2025, les dérivés passifs non courants, qui s'élevaient à 11,1 millions d’euros, correspondent à la juste valeur des instruments
financiers dérivés mis en place dans le cadre de la stratégie de couverture des taux d'intérêt.
En 2024, les dérivés passifs non courants, qui s'élevaient à 16,9 millions d’euros, correspondent à la juste valeur des instruments
financiers dérivés mis en place dans le cadre de la stratégie de couverture des taux d'intérêt.
281
Juste valeur des actifs et passifs financiers
Le tableau ci-dessous est présenté conformément à la norme IFRS 9 :
   
           
en milliers d’EUR
31.12.2025
Classification
Valeur
Estimation de la
Niveau 1 et
Niveau 2
Niveau 3
 
selon IFRS 9
(1)
comptable
juste valeur
disponibilités
   
Créances clients
AC
245 012
245 012
 
245 012
 
Actifs financiers
 
3 968
3 968
   
3 968
Titres de capitaux propres
FVR
1 970
1 970
   
1 970
Actifs financiers au coût amorti
AC
1 998
1 998
   
1 998
Disponibilités et quasi-disponibilités
 
80 628
80 628
 
80 628
 
Disponibilités
AC
80 628
80 628
 
80 628
 
Quasi-disponibilités
           
Dettes fournisseurs
AC
335 679
335 679
 
335 679
 
Passifs financiers
AC
1 895 744
1 856 460
 
1 856 460
 
Dérivés, montant net
(2)
 
11 089
10 848
 
10 848
 
1
« AC » signifie « au coût amorti », « FVR » signifie « juste valeur par résultat ».
2
La classification des instruments dérivés selon IFRS 9 dépend de leur qualification comptable (les produits dérivés ont été qualifiés d'instruments de couverture
de flux de trésorerie)
   
           
en milliers d’EUR
31.12.2024
Classification
Valeur
Estimation de la
Niveau 1 et
Niveau 2
Niveau 3
 
selon IFRS 9
(1)
comptable
juste valeur
disponibilités
   
Créances clients
AC
220 771
220 771
 
220 771
 
Actifs financiers
 
3 803
3 803
   
3 803
Titres de capitaux propres
FVR
1 678
1 678
   
1 678
Actifs financiers au coût amorti
AC
2 125
2 125
   
2 125
Disponibilités et quasi-disponibilités
 
58 245
58 245
 
58 245
 
Disponibilités
AC
58 226
58 226
 
58 226
 
Quasi-disponibilités
AC
19
19
 
19
 
Dettes fournisseurs
AC
286 070
286 070
 
286 070
 
Passifs financiers
AC
1 963 110
1 912 043
 
1 912 043
 
Dérivés, montant net
(2)
 
16 861
16 327
 
16 327
 
1
« AC » signifie « au coût amorti », « FVR » signifie « juste valeur par résultat ».
2
La classification des instruments dérivés selon IFRS 9 dépend de leur qualification comptable (les produits dérivés ont été qualifiés d'instruments de couverture
de flux de trésorerie)
Les actifs et les passifs mesurés à la juste valeur dans l'état de la situation financière sont classés en fonction de trois niveaux
hiérarchiques :
-
niveau 1 : cours (non ajustés) auxquels l’entité peut avoir accès à la date d’évaluation, sur des marchés actifs, pour des
actifs ou des passifs identiques à la date d’évaluation ;
-
niveau 2 : données concernant l’actif ou le passif, qui sont observables directement ou indirectement.
-
niveau 3 : données non observables pour l’actif ou le passif.
La juste valeur de titres de placement correspond à une technique de valorisation déterminée en fonction des critères financiers les
plus appropriés dans chaque cas (transactions comparables, multiples d'entreprises comparables, pacte d'actionnaires, valeur
actualisée des flux futurs de trésorerie).
Pour les actifs financiers au coût amorti, le Groupe considère que la valeur comptable de la trésorerie et des créances commerciales
constituent une approximation raisonnable de la juste valeur, du fait de la liquidité élevée de ces éléments.
Pour les passifs financiers au coût amorti, la juste valeur des passifs financiers est déterminée par la valeur actuelle des flux de
trésorerie futurs estimés, actualisés selon des taux observés par le Groupe à la fin de la période.
Le Groupe considère la valeur comptable de dettes fournisseurs comme une approximation raisonnable de la juste valeur, du fait de
leur liquidité élevée. La juste valeur des instruments dérivés est déterminée d'après la valeur actuelle des flux de trésorerie futurs
estimés, actualisés aux taux d'intérêt observés par le Groupe à la fin de la période.
282
Note 10 : Capitaux propres
Capital social
Aucun changement n’est intervenu dans le capital de la Société en 2025.
   
 
Capital social
Nombre d’actions ordinaires
 
(en milliers d’EUR)
(en unités)
Au 1er janvier 2025
148 149
67 412 205
Au 31 décembre 2025
148 149
67 412 205
Toutes les actions ordinaires sont entièrement libérées et ont un pair comptable de 2,197 euros.
Dividendes
La politique du Groupe Orange Belgium consiste à créer de la valeur pour ses actionnaires tout en préservant une situation financière
équilibrée et saine, et en laissant une marge de manœuvre suffisante pour poursuivre ses investissements dans sa stratégie de
convergence et dans le déploiement de son réseau. La direction assure le suivi du rendement des capitaux, ainsi que le niveau des
dividendes versés aux actionnaires ordinaires.
Actions propres
Le Groupe ne détenait aucune action propre au 31 décembre 2025 ni au 31 décembre 2024.
Note 11 : Engagements hors bilan
Engagements liés aux activités opérationnelles
   
       
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
Moins d'un an
De un à cinq ans
Plus de cinq ans
Engagements d'achat de terminaux
89 313
89 313
   
Autres engagements d'achat de biens et services
64 030
23 264
20 052
20 714
Engagements d'investissement
75 664
73 838
1 826
 
Engagements liés aux activités opérationnelles
229 007
186 415
21 878
20 714
Les investissements engagés consistent pour l’essentiel en investissements en immobilisations corporelles (38,3 millions d’euros) et
incorporelles (22,5 millions d’euros).
Garanties octroyées
   
       
en milliers d’EUR
 
Total
A moins d'un an
De un à cinq ans
Plus de cinq ans
Garanties octroyées
260 045
1 169
1 132
257 744
En 2025, les garanties accordées se rapportent principalement à un accord de sûreté conclu avec Enodia (250 millions d’euros). Dans
le cadre de la déconsolidation de VOO S.A., Orange Belgium a signé un contrat de sûreté avec Enodia qui est venu se substituer au
contrat conclu initialement entre VOO SA et Enodia (conformément à l’accord de sous-traitance conclu le 2 juin 2023).
Les 10 millions d’euros restants consistent en garanties bancaires.
283
Note 12 : Provisions (non) courantes
   
             
en milliers d’EUR
 
31.12.2024
Constitution
Utilisation
Reprise
Périmètre de
Autre effet
31.12.2025
         
consolidation
   
Provisions pour démantèlement
59 770
 
-4 594
   
4 089
59 265
Provisions pour litiges
4 333
247
-897
-2 356
 
876
2 203
Total provisions
64 103
247
-5 491
-2 356
 
4 965
61 468
   
             
en milliers d’EUR
 
31.12.2023
Constitution
Utilisation
Reprise
Périmètre de
Autre effet
31.12.2024
         
consolidation
   
Provisions pour démantèlement
61 951
 
-5 602
   
3 425
59 774
Provisions pour litiges
3 051
2 211
-564
-465
 
100
4 333
Total provisions
65 102
2 211
-6 166
-465
 
3 425
64 107
Les provisions pour démantèlement comprennent les provisions courantes (4,1 millions d’euros) et non courantes (55,1 millions
d’euros) (voir aussi note 6 - Autres immobilisations incorporelles).
Les provisions pour litiges sont comptabilisées en autres passifs (non) courants.
Litiges en suspens
Orange Belgium est partie à plusieurs procédures judiciaires, dans lesquelles des personnes physiques ou morales tierces réclament
la réparation de dommages qu’elles prétendent avoir subis. Chaque litige est examiné de manière individuelle afin d’évaluer la
probabilité qu'il soit nécessaire d'affecter des ressources à son règlement et de vérifier si les hypothèses retenues pour calculer la
provision sont bien adéquates.
Les litiges en suspens se sont développés durant les années précédentes et l'on peut raisonnablement prévoir qu’ils feront l’objet
d’une décision judiciaire ou d'un accord amiable au cours des prochaines années.
Provision de démantèlement des sites du réseau
Voir note 5 - Autres immobilisations incorporelles et corporelles.
Note 13 : Parties liées
Relations avec les sociétés liées
Bilan et compte de résultat
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
ACTIF
   
Créances clients courantes
-36 010
-41 774
AUTRES PASSIFS
   
Emprunt courant productif d’intérêts
183 589
49 130
Emprunt non courant productif d’intérêts
1 671 190
1 851 592
Dettes fournisseurs courantes
1 634
1 449
REVENUS ET CHARGES
   
Ventes
35 699
35 235
Achats
-102 570
-91 494
Intérêts
-80 352
-107 849
L'actionnaire ultime d’Orange Belgium S.A. est Orange S.A., 111 quai du Président Roosevelt, CS 70222, 92449 Issy les Moulineaux
Cedex, France.
284
Transactions avec les parties liées
   
       
en milliers d’EUR
 
Ventes aux parties
Achats aux parties
Montants dus par les
Montants dus aux
31.12.2025
liées
liées
parties liées
parties liées
Orange Group* – Trafic et services
24 506
-48 907
   
Orange S.A. – Mutualisation de la trésorerie
 
-415
-36 327
62 014
Filiales d’Orange Group – Trafic et services
10 565
-22 494
-1 430
5 252
Atlas Services Belgium – Emprunt
10
-79 958
28
1 785 829
Redevances de marque versées à Orange S.A.
531
-21 146
   
Mwingz
87
-10 002
1
2 005
Total
35 699
-182 922
-36 010
1 856 413
* Toute entité au sein du Groupe Orange S.A.
   
       
en milliers d’EUR
 
Ventes aux parties
Achats aux parties
Montants dus par les
Montants dus aux
31.12.2024
liées
liées
parties liées
parties liées
Orange Group* – Trafic et services
24 906
-39 619
   
Orange S.A. – Mutualisation de la trésorerie
 
129
-40 287
48 391
Filiales d’Orange Group – Trafic et services
9 668
-20 914
-1 505
7 949
Atlas Services Belgium – Emprunt
11
-107 939
17
1 843 656
Redevances de marque versées à Orange S.A.
650
-21 159
   
Mwingz
94
-9 841
1
2 175
Total
35 235
-199 343
-41 774
1 902 171
* Toute entité au sein du Groupe Orange S.A.
Conditions générales des transactions avec les parties liées
Les conditions appliquées aux ventes et aux achats de trafic et de services, au contrat de gestion centralisée de la trésorerie, et au
contrat de facilité de crédit revolving sont déterminées dans le respect des conditions en vigueur sur le marché.
Après le changement de nom effectué en 2016, Orange Belgium a bénéficié d'une période de franchise de trois ans. À partir de mai
2019, la Société verse une redevance de marque annuelle à Orange S.A., son actionnaire ultime, qui est principalement calculée en
pourcentage des services facturés au client.
Relations avec les membres du Conseil d’administration et du Comité exécutif
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Avantages du personnel à court terme
4 892
3 905
Avantages postérieurs à l’emploi
507
503
Autres avantages à long terme
1 474
997
Indemnités de fin de contrat
   
Total
6 873
5 405
La rémunération totale attribuée au Conseil d’administration (à l’exclusion de la rémunération normale du CEO, qui figure dans le
tableau ci
‑
dessus) est la suivante :
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Rémunération totale
345
318
285
Note 14 : Passif lié aux contrats conclus avec des clients et autres actifs liés
aux contrats conclus avec des clients
Actifs nets et passifs de contrats clients
   
   
en milliers d’EUR
 
31.12.2025
31.12.2024
Actifs nets de contrats clients (1)
120 384
109 703
Coûts d’obtention des contrats
7 056
8 164
Coûts d’exécution des contrats
23
27
Total actifs nets de contrats clients
127 463
117 894
Cartes téléphoniques prépayées
-8 984
-10 309
Frais d'accès aux services
-388
-561
Autres chiffres d'affaires constatés d'avance (2)
-60 570
-54 238
Autres passifs de contrats clients
-560
-512
Total produits constatés d'avance relatifs aux contrats clients
-70 502
-65 620
Total actifs nets et passifs de contrats clients
56 961
52 274
1
Actifs nets des obligations de performance
2
Comprend notamment les abonnements
Le montant des actifs et passifs nets relatifs aux contrats (IFRS 15) inscrits au bilan au 31 décembre 2024 et imputés au résultat de
l'exercice 2025, s'élève à -80,8 millions d’euros (-62,1 millions d’euros au compte de résultat 2024, inscrits au bilan au 31 décembre
2023).
Cette évolution est due à l’augmentation du nombre de contrats observée en 2025.
Les tableaux suivants présentent l'analyse des soldes d'actifs nets de contrats :
   
   
en milliers d’EUR
 
2025
2024
Actifs nets de contrats - en début de période
(1)
109 703
88 653
Variations liées à l'activité
10 681
21 050
Variations de périmètre
   
Actifs nets de contrats - en fin de période
120 384
109 703
(1) Comprend principalement les nouveaux actifs sur contrats nets des passifs associés, les transferts des actifs sur contrats nets des passifs afférents en
créances clients ainsi que les dépréciations de la période.
Le caractère recouvrable des actifs de contrats est vérifié en appliquant le taux de résiliation sur la base de la durée restante du
contrat.
La variation des produits constatés d’avance relatifs aux contrats clients (cartes téléphoniques prépayées, frais d'accès aux services,
et autres chiffres d’affaires constatés d'avance) dans l'état de la situation financière est présentée ci-dessous.
   
   
en milliers d’EUR
 
2025
2024
Produits constatés d'avance relatifs aux contrats clients - en début de période
65 620
67 571
Variations liées à l'activité
4 882
-1 951
Produits constatés d'avance relatifs aux contrats clients - en fin de période
70 502
65 620
Les créances clients présentées dans l’état consolidé de la situation financière représentent un droit inconditionnel à la contrepartie
(essentiellement encaissement), c’est-à-dire que les services ou les biens promis au client ont été fournis.
Par contraste, les actifs de contrats se rapportent principalement aux montants alloués en vertu d’IFRS 15 à la contrepartie de biens
ou de services fournis aux clients, mais pour lesquels le droit à percevoir est subordonné à la fourniture d’autres services ou biens au
sein du même contrat (ou regroupement de contrats). C’est le cas lorsque dans une offre combinée de vente d’un mobile et d’un
service de télécommunications mobiles avec engagement, le mobile est facturé à prix réduit ce qui conduit à réallouer une partie des
facturations du service de télécommunications à la fourniture du mobile, l’excédent du montant alloué au mobile sur son prix facturé
constitue un actif de contrat qui deviendra une créance client au fur et à mesure de la facturation du service.
Les actifs de contrats font l’objet, comme les créances clients, d’une dépréciation pour risque de crédit. Le caractère recouvrable des
actifs de contrats est également vérifié, notamment pour couvrir le risque de perte de valeur en cas d’interruption du contrat. Ce
caractère recouvrable peut être affecté par une évolution de l’environnement juridique des offres.
286
Les passifs de contrats représentent les montants payés par le client à Orange avant d'obtenir les biens et/ou les services promis
dans le contrat. C’est typiquement le cas des avances reçues des clients ou des montants facturés et encaissés au titre de biens ou
services qui restent à fournir par exemple pour des abonnements payables terme à échoir ou des forfaits prépayés.
Les actifs et passifs de contrats clients sont présentés respectivement en actifs courants et passifs courants, car ils s’inscrivent dans
le cadre normal d‘exploitation du Groupe.
   
   
en milliers d’EUR
 
2025
2024
Coûts d'obtention des contrats - en début de période
8 164
11 969
Variations liées à l'activité
-1 108
-3 805
Coûts d'obtention des contrats - en fin de période
7 056
8 164
Lorsque la souscription d’un service de télécommunications est réalisée par un distributeur tiers, ce dernier peut bénéficier d’une
rémunération au titre de l’apport de clientèle, en général sous la forme de commissions pour chaque contrat ou de commissions
indexées à la facturation. Lorsque la commission est incrémentale et n'aurait pas été engagée en l'absence du contrat client, le coût
de la commission est estimé et comptabilisé à l'actif du bilan. À noter que le Groupe a retenu la mesure de simplification, autorisée
par IFRS 15, consistant à comptabiliser les coûts d’obtention de contrats en charges au moment où ils sont engagés si la période
d’amortissement de l’actif que le Groupe aurait comptabilisée à leur égard n’aurait pas excédé un an.
Les coûts liés à l'obtention de contrats de services mobiles avec engagement sont comptabilisés à l'actif et pris en charge prorata
temporis sur la durée exécutoire du contrat, car ces coûts sont généralement réengagés chaque fois qu'un client renouvelle son
engagement.
Le coût d'exécution des contrats est nul pour Orange Belgium S.A.
Le tableau ci-dessous présente le montant du prix de transaction affecté aux obligations de prestations non exécutées au 31
décembre 2025. Les obligations de prestation qui restent à exécuter correspondent aux services que le Groupe est tenu de fournir
aux clients pendant la durée ferme restante du contrat. Comme permis par les mesures de simplification de la norme IFRS 15, ces
informations ne concernent que les obligations de prestation dont la durée initiale est supérieure à un an.
   
     
en milliers d’EUR
   
Total
Total
   
2025.12
2024.12
A moins d’un an
Y01
95 872
106 150
Entre 1 et 2 ans
Y02
34 181
38 609
Entre 2 et 3 ans
Y03
231
162
Entre 3 et 4 ans
Y04
25
20
Entre 4 et 5 ans
Y05
   
Au-delà de 5 ans
Y99
   
Total
 
130 309
144 941
Lors de l'attribution du prix de transaction total du contrat à des obligations de prestation identifiées, une partie du prix total de la
transaction peut se rapporter à des obligations de prestation non satisfaites ou partiellement satisfaites à la fin de la période de
reporting. Pour les informations relatives à ces obligations de prestation non exécutées, nous avons choisi d'appliquer certains moyens
pratiques disponibles, y compris l'option d'exclure les revenus attendus découlant des obligations non satisfaites liées aux contrats
dont la durée initiale prévue est d'un an ou moins. Ces contrats sont essentiellement des contrats de service mensuels.
En outre, certains contrats offrent aux clients la possibilité d'acheter des services supplémentaires. Ces services supplémentaires ne
sont pas inclus dans le prix de la transaction et sont comptabilisés lorsque le client exerce l'option (en général mensuellement). Ils ne
sont donc pas inclus dans les obligations non exécutées.
Note 15 : Contrats de location
Dans le cadre de ses activités, le Groupe conclut régulièrement des contrats de location en tant que preneur. Ces contrats de location
sont répartis suivant les catégories d’actifs suivantes :
-
Terrains et bâtiments
-
Réseaux et terminaux
-
Autres
287
Dettes locatives
Au 31 décembre 2025, le solde des dettes locatives s’élève à 192,2 millions d’euros, dont 162,7 millions d’euros de dettes locatives
non courantes et 29,5 millions d’euros de dettes locatives courantes.
   
   
en milliers d’EUR
 
2025
2024
Dettes locatives – en début de période
180 073
204 769
Augmentation avec pour contrepartie la constatation de droits d'utilisation
37 820
29 461
Changements de périmètre de consolidation
   
Diminution des dettes due au paiement des loyers
-54 697
-57 003
Impact des changements d’appréciation
12 730
2 836
Ecarts de conversion
   
Dettes locatives – en fin de période
192 229
180 073
dont passifs locatifs non courants
162 717
150 351
dont passifs locatifs courants
29 512
29 723
L’augmentation des dettes locatives et des droits d'utilisation résulte de la réévaluation des dates de fin des contrats et des additions
et paiements survenant normalement du fait de la signature de nouveaux contrats.
Les intérêts sur contrats de location-financement
ont diminué de 5,8 millions d'euros à 5,4 millions d’euros.
Le tableau suivant détaille les flux futurs de trésorerie non actualisés des dettes locatives :
   
             
en milliers d’EUR
 
31 décembre
         
2031 et au-
 
2025
2026
2027
2028
2029
2030
delà
Passif locatif non actualisé
190 393
40 813
32 437
26 713
18 431
14 365
57 634
Droits d'utilisation
   
       
en milliers d’EUR
   
Dotations aux
Pertes de la
Valeur
 
Valeur
amortisseme
valeur
nette
31.12.2025
brute
nts cumulées
cumulées
 
Terrains et constructions
367 737
-211 538
 
156 199
Réseaux et terminaux
3 273
-2 488
 
785
Equipements informatiques
       
Autres droits d'utilisation
50 860
-25 175
 
25 685
Total des droits d'utilisation des actifs
421 870
-239 201
 
182 669
   
       
en milliers d’EUR
   
Dotations aux
Pertes de la
Valeur
 
Valeur
amortisseme
valeur
nette
31.12.2024
brute
nts cumulées
cumulées
 
Terrains et constructions
340 238
-191 704
 
148 534
Réseaux et terminaux
2 884
-2 053
 
831
Equipements informatiques
       
Autres droits d'utilisation
43 817
-20 792
 
23 025
Total des droits d'utilisation des actifs
386 939
-214 549
 
172 390
   
   
en milliers d’EUR
 
2025
2024
Valeur nette des droits d'utilisation des actifs -à l’ouverture
188 693
200 805
Augmentation (nouveaux actifs des droits d'utilisation)
39 568
29 989
Impact des changements de périmètre de consolidation
   
Dotations aux amortissements
-58 877
-60 982
Impact des changements dans les évaluations
13 285
2 579
Valeur nette des droits d'utilisation des actifs -à la clôture
182 669
172 391
Le montant total des dépenses liées aux contrats de location à court terme ou des actifs de faible valeur auxquels s'applique
l’exemption de comptabilisation est très limité sur les deux exercices présentés.
288
Note 16 : Changements significatifs de périmètre de consolidation
Au cours de l'exercice 2025, le périmètre de consolidation n’a connu aucun changement significatif ayant un impact sur les états
financiers par rapport au périmètre de consolidation de 2024.
Note 17 : Principales méthodes comptables
Résumé des principales méthodes comptables
Transactions en monnaies étrangères
Lors de la comptabilisation initiale dans la devise fonctionnelle, une transaction en monnaie étrangère est enregistrée en utilisant le
cours de change au comptant entre la devise fonctionnelle et la monnaie étrangère à la date de la transaction. À chaque date du bilan,
les actifs et les dettes monétaires en devises seront convertis au cours de clôture.
Les gains et les pertes de change sont comptabilisés en produits et en charges opérationnelles lorsqu’ils concernent des activités
opérationnelles. Les gains et les pertes de change ne sont comptabilisés en produits financiers ou en charges financières que s’ils
concernent des activités de financement.
Regroupements d’entreprises, écarts d’acquisition et dépréciation des écarts d’acquisition
Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés selon la méthode d’acquisition :
-
le coût d’acquisition est mesuré à la date d’acquisition à la juste valeur de la contrepartie transférée, incluant toute
contrepartie conditionnelle. Les changements ultérieurs apportés à la contrepartie conditionnelle sont comptabilisés soit
dans le compte de résultat, soit dans les autres éléments du résultat global conformément aux normes applicables ;
-
si la comptabilisation initiale d’un regroupement d’entreprises est incomplète à la fin de l’exercice au cours duquel le
regroupement a lieu, le Groupe enregistre des montants provisoires pour les éléments dont la comptabilisation est
incomplète. Soit ces montants provisoires sont ajustés lors de la période d’évaluation, soit des actifs ou passifs additionnels
sont comptabilisés, afin de refléter les nouvelles informations relatives aux faits et circonstances existant à la date
d’acquisition qui, s’ils avaient été connus, auraient affecté les montants comptabilisés à cette date ;
-
les écarts d’acquisition sont la différence entre la contrepartie transférée et la juste valeur des actifs et passifs identifiables
assumés à la date d’acquisition ; ils sont comptabilisés en tant qu'actif dans l’état de la situation financière.
Pour tout regroupement d’entreprises relatif à des participations inférieures à 100%, les intérêts minoritaires sont mesurés :
-
soit à leur juste valeur : dans ce cas, les écarts d’acquisition relatifs aux intérêts minoritaires sont comptabilisés ;
-
soit selon la part proportionnelle des intérêts minoritaires dans les actifs nets identifiables de l’entreprise acquise : dans ce
cas, seuls les écarts d’acquisition relatifs à la part acquise sont comptabilisés.
Les coûts relatifs à l’acquisition sont directement comptabilisés dans le compte de résultat de la période où ils sont encourus.
Lorsqu’un regroupement d’entreprises est réalisé en plusieurs étapes, la participation précédemment détenue est réévaluée à sa juste
valeur à la date de prise de contrôle via le compte de résultat. Les autres éléments du résultat global attribuables, le cas échéant, sont
comptabilisés de la même manière que si les participations antérieurement détenues avaient été cédées.
Les écarts d’acquisition ne sont pas amortis, mais sont soumis à un test de dépréciation au moins annuellement, ou plus fréquemment
s’il existe une indication qu’ils puissent être dépréciés. C’est pourquoi l’évolution générale des tendances économiques et financières,
les différents niveaux d’élasticité des opérateurs de télécommunications face au déclin des environnements économiques locaux, les
changements survenus dans la capitalisation boursière des sociétés de télécommunications et les performances économiques
effectives comparées aux attentes du marché représentent autant d’indicateurs externes qui sont analysés par le Groupe en même
temps que les indicateurs de performance internes, afin d’évaluer si un test de dépréciation doit être réalisé plus d’une fois par an.
IAS 36 impose de réaliser ces tests au niveau de chaque Unité génératrice de trésorerie (UGT) ou de groupes d’UGT susceptibles de
bénéficier de synergies dans le cadre d’une acquisition. Afin de déterminer s'il y a lieu de comptabiliser une perte de valeur, la valeur
comptable des actifs et passifs des UGT ou des groupes d’UGT est comparée au montant à recouvrer. Le montant à recouvrer d’une
UGT est sa valeur d’utilité.
289
La valeur d’utilité est la valeur actuelle des flux de trésorerie attendus générés par les UGT. Les flux de trésorerie projetés sont basés
sur des hypothèses d'ordre économique et réglementaire, sur des hypothèses de renouvellement des licences et sur les conditions
d’exploitation prévisionnelles établies par la direction du Groupe, comme suit :
-
les flux de trésorerie projetés sont établis selon un plan financier sur cinq ans ;
-
les flux de trésorerie projetés au-delà de 5 ans peuvent être extrapolés en appliquant un taux de croissance en baisse ou
stable pour les deux années suivantes (pour certaines UGT), puis un taux de croissance à l’infini reflétant la croissance à
long terme attendue sur le marché ;
-
les flux de trésorerie obtenus sont actualisés selon les taux applicables au type d’activités et aux pays concernés.
Les valeurs comptables des UGT testées comprennent les écarts d’acquisition, les immobilisations incorporelles avec une durée
d’utilité infinie provenant des regroupements d’entreprises et les actifs avec une durée d’utilité finie (immobilisations corporelles,
immobilisations incorporelles et fonds de roulement net, soldes intragroupe inclus). Les valeurs comptables nettes sont publiées au
niveau des UGT et des groupes d’UGT, incluant par conséquent les éléments comptables liés aux transactions avec d’autres UGT et
groupes d’UGT.
Lorsqu'une UGT détenue en partie par le Groupe comprend une part liée aux intérêts minoritaires, la perte de valeur est affectée entre
la société mère et les minoritaires selon une clé de répartition identique à celle utilisée pour l’affectation du résultat (c’est-à-dire la
quote-part de détention).
Toute perte de valeur liée aux écarts d’acquisition est comptabilisée au compte de résultat ; elle n'est jamais reprise par la suite.
La valeur d’utilité des activités, qui correspond en majeure partie à leur valeur recouvrable et qui justifie la valeur comptable des actifs
à long terme, est sensible à la méthode d’évaluation et aux hypothèses utilisées dans les modèles. Elle est également sensible à toute
modification survenant dans l’environnement économique par rapport aux hypothèses utilisées. La Société comptabilise une perte de
valeur sur immobilisations si les événements ou les circonstances entraînent des changements significativement défavorables, dont
le caractère permanent affecte le climat économique ou les hypothèses et objectifs utilisés au moment de l’acquisition. De nouveaux
événements ou des circonstances défavorables pourraient amener la Société à revoir la valeur actuelle de ses actifs et à comptabiliser
de substantielles pertes de valeur supplémentaires qui pourraient influencer négativement ses résultats.
Un test de dépréciation des écarts d’acquisition attribués au secteur « Belgique » est réalisé au moins au terme de chaque exercice
financier afin d’évaluer si sa valeur comptable n’excède pas sa valeur recouvrable. L’estimation de la juste valeur, déduction faite des
coûts en cas de vente, prend en compte le cours de bourse de l’action de la Société.
Immobilisations incorporelles
Sont comprises dans cette catégorie d’actifs les immobilisations incorporelles ayant une durée d’utilité finie, telles que le coût des
licences de télécommunications, le coût de la conception et du développement du réseau, ainsi que le coût des logiciels achetés ou
développés en interne.
Les immobilisations incorporelles sont initialement évaluées à leur coût. Ce coût se compose du prix d’achat, des droits de douane,
des taxes à l’achat non récupérables (après déduction des remises et rabais commerciaux) ainsi que des coûts directement
attribuables à la préparation de l’immobilisation pour son utilisation prévue, à savoir les coûts des avantages du personnel, les
honoraires professionnels et les coûts liés au bon fonctionnement de l’actif.
Lorsque l'acquisition d'immobilisations incorporelles comporte un échéancier à long terme assorti de montants fixes (c'est-à-dire
prévisibles sur la base de critères de calcul qui ne sont pas maîtrisés par l’entité (qui ne varient pas en fonction de l’activité)) et assortie
d'une obligation de paiement certaine (paiements minimaux futurs attendus), la valeur actualisée des montants fixes sur la durée de
l'échéancier est incluse dans le coût d'acquisition. Tel a été le cas pour les licences acquises en 2022, pour lesquelles la structure
des redevances annuelles de mise à disposition des fréquences payables sur la durée de validité des licences comporte des montants
qui sont éligibles à une telle qualification. Par conséquent, les licences acquises en 2022 ont été capitalisées de la manière suivante :
-
Montant ponctuel payé à la date à laquelle la licence devient disponible pour utilisation
-
Valeur nette actuelle des redevances annuelles de mise à disposition des fréquences payables sur la durée de la licence. Un
passif correspondant a été comptabilisé en dettes fournisseurs d'immobilisations courantes et non courantes. Cette valeur
nette actuelle correspond à la valeur des redevances annuelles de mise à disposition des fréquences payables sur la durée
de la licence actualisée au taux d'escompte en vigueur au moment du calcul jusqu'à l'échéance de la dette. À partir de la
comptabilisation de la dette, le montant actualisé sur la base du taux d'escompte initial sera comptabilisé en frais financiers
et les paiements annuels seront reclassés dans la dette elle-même.
Après leur comptabilisation initiale, les immobilisations incorporelles sont évaluées à leur coût, déduction faite du montant cumulé
des amortissements et des pertes de valeur. La valeur résiduelle des immobilisations incorporelles est réputée nulle, sauf si les
conditions prévues par la norme IAS 38 sont satisfaites.
Les immobilisations incorporelles sont amorties sur leur durée d’utilité et soumises à un test de dépréciation chaque fois qu’il existe
une indication qu'elles puissent être dépréciées.
290
Le montant amortissable d’une immobilisation incorporelle à durée d’utilité finie est réparti de manière linéaire sur sa durée d’utilité.
L’amortissement des licences de téléphonie mobile débute dès que celles-ci sont prêtes à fonctionner.
L’amortissement de ces licences débute lorsque l’actif est disponible à l'utilisation, c’est-à-dire lorsqu’il se trouve à l’endroit et dans
les conditions techniques nécessaires pour fonctionner de la manière prévue par la direction, même si l’immobilisation n’est pas
réellement mise en service. La licence sera disponible pour utilisation dès que la première zone géographique sera déclarée « prête
au lancement » par l'équipe technique. Le montant total fera l'objet d'un amortissement linéaire sur sa durée d’utilité résiduelle à cette
date.
Les licences GSM et UMTS ont été octroyées pour une période de 15 (à l’origine) et de 20 ans, respectivement.
La licence 4G acquise en 2011 a été octroyée pour une période de 15 ans, soit jusqu’au 1er juillet 2027. La licence 800 MHz a été
acquise en novembre 2013 pour une durée de 20 ans.
Lors de la phase principale des enchères sur le spectre mobile lancée en 2022, Orange Belgium a acquis au total 200 MHz de spectre
dans les bandes 700 MHz, 900 MHz, 1800 MHz, 2100 MHz et 3600 MHz. Lors de la deuxième phase des enchères, Orange Belgium
a obtenu 30 MHz de fréquences dans la bande 1400 MHz. Les droits d'utilisation pour les bandes 700 MHz et 3600 MHz ont
commencé le 1
er
septembre 2022 pour des durées de respectivement 20 ans, 17 ans et 8 mois). S'agissant des bandes 900 MHz,
1800 MHz et 2100 MHz, les droits d’utilisation ont commencé le 1er janvier 2023 pour une durée de 20 ans. Pour la bande 1400 MHz,
ces droits commenceront le 1er juillet 2023 pour une durée de 20 ans.
La durée d’utilité des logiciels achetés et développés en interne est de 5 ans (logiciels de réseau) ou de 4 ans (logiciels non destinés
au réseau) et leur amortissement débute dès que le logiciel est opérationnel.
La juste valeur des relations client acquises lors d’un regroupement d’entreprises est déterminée selon la méthode des surprofits
(
excess earnings
) multi-périodes. Elle est amortie sur la durée d’utilité comprise entre 10 et 20 ans.
La durée et le mode d’amortissement d’une immobilisation incorporelle à durée d’utilité finie sont examinés à tout le moins à la clôture
de chaque exercice. Tout changement de la durée d’utilité ou du rythme de consommation des avantages économiques futurs inclus
dans l’immobilisation en question, est comptabilisé de manière prospective comme un changement d’estimation comptable. Les
modifications de la durée d’utilité des immobilisations incorporelles enregistrées au cours de l’exercice sont déterminées par actif
individualisé. L’obsolescence, le démantèlement ou les pertes sont également pris en considération.
Les coûts d’amortissement sont comptabilisés dans le compte de résultat sous la rubrique « Dotations aux amortissements des
immobilisations incorporelles et corporelles ».
Les coûts de recherche sont comptabilisés en charges au fur et à mesure de leur réalisation. Les dépenses de développement
exposées sur un projet individuel sont comptabilisées comme une immobilisation incorporelle dès que le Groupe peut démontrer
(i) qu'il est techniquement faisable d’achever l’immobilisation incorporelle pour qu'elle soit disponible pour utilisation ou disponible à
la vente, (ii) son intention d’achever l’immobilisation incorporelle et sa capacité de l’utiliser ou de la vendre, (iii) la façon dont
l’immobilisation incorporelle génèrera des avantages économiques futurs, (iv) la disponibilité de ressources suffisantes pour achever
l'actif et (v) sa capacité à évaluer de façon fiable les dépenses réalisées au cours de son développement.
Après la comptabilisation initiale des frais de développement en immobilisations, on applique le modèle de coûts, par lequel l'actif
doit être comptabilisé à son coût, diminué du montant cumulé des amortissements et des pertes de valeur. L’amortissement de
l’immobilisation commence lorsque le développement est achevé et que l’immobilisation est disponible à l’utilisation. Elle est amortie
sur la période des avantages économiques futurs attendus. Durant la période de développement, l’immobilisation fait l’objet d’un test
de dépréciation annuel.
Immobilisations corporelles
Les actifs suivants sont classés sous la rubrique des immobilisations corporelles : les bâtiments, l’infrastructure et l’équipement de
réseau, les serveurs informatiques et les ordinateurs personnels, le mobilier de bureau, les améliorations locatives, ainsi que
l’équipement loué aux clients.
Lors de leur comptabilisation initiale, les immobilisations corporelles sont évaluées à leur coût. Ce coût inclut le prix d'achat, y compris
les droits de douane et les taxes à l'achat non récupérables, après déduction des remises et rabais commerciaux, et toute dépense
directement encourue pour mettre l'actif en état de fonctionner de la manière prévue. Les dépenses encourues pour le remplacement
de toute partie d’un élément des immobilisations corporelles sont comptabilisées en tant qu'actif lorsqu'elles sont réalisées, et si les
conditions de comptabilisation sont satisfaites. Tous les autres coûts de réparation et d’entretien sont comptabilisés au compte de
résultat dès qu’ils sont réalisés. Ce coût inclut également le coût estimé du démantèlement des sites du réseau et de remise en état
des bâtiments loués, si une telle obligation existe.
Les coûts liés à l'installation et à l'activation du câble et qui sont directement attribuables à la mise en état de marche de l'actif pour
son utilisation projetée, sont comptabilisés en tant qu'actif.
Après leur comptabilisation initiale, les immobilisations corporelles sont évaluées à leur coût, déduction faite du montant cumulé des
amortissements et des pertes de valeur.
291
Le montant amortissable d’une immobilisation corporelle est réparti de manière systématique et linéaire sur toute sa durée d’utilité.
L’amortissement d’une immobilisation corporelle débute lorsqu’elle est opérationnelle pour l’utilisation projetée.
La durée d’utilité de chaque catégorie d’immobilisations corporelles est déterminée comme suit :
   
-
Bâtiment
20 ans
-
Pylônes et constructions de réseau
20 ans
-
Fibre optique
15 ans
-
Équipement de réseau
5-10 ans
-
Équipement de messagerie
5 ans
-
Serveurs informatiques
5 ans
-
Ordinateurs personnels
4 ans
-
Mobilier de bureau
5- 10 ans
-
Améliorations locatives
9 années ou durée de la période locative si délai inférieur
-
Équipements destinés à la réception par câble/modems & décodeurs
3-4 ans
La valeur résiduelle et la durée d’utilité des immobilisations corporelles sont revues au moins au terme de chaque exercice et, si les
prévisions diffèrent des estimations précédentes, les variations sont comptabilisées de manière prospective comme un changement
d'estimation comptable. Les modifications de la durée d’utilité des immobilisations corporelles enregistrées au cours de l’exercice
sont déterminées individuellement, actif par actif. L’obsolescence, le démantèlement ou les pertes sont également pris en
considération.
Les coûts liés à l'activation du câble comprennent également les coûts liés aux travaux d'installation du modem dans les locaux du
client. Ils sont amortis sur une période de 3 ans, sur la base de données d’utilisation historiques stables disponibles auprès du Groupe
Orange.
Les coûts d’amortissement sont comptabilisés dans le compte de résultat sous la rubrique « Dotations aux amortissements des
immobilisations incorporelles et corporelles ».
Une immobilisation corporelle doit être décomptabilisée lors de sa sortie ou lorsque plus aucun bénéfice économique n’est attendu
de son utilisation ou de sa sortie. Les profits ou les pertes provenant de la décomptabilisation de l’immobilisation corporelle sont
comptabilisés au compte de résultat pendant l’exercice durant lequel celle-ci est décomptabilisée.
L'amortissement accéléré consiste à amortir une immobilisation à un rythme plus rapide au cours des premières années de leur durée
d'utilité. Cette méthode est principalement utilisée par Orange Belgium lorsque la direction décide de la mise hors service anticipée
de ces actifs (ex. démantèlement des sites techniques). La valeur comptable nette de cet actif sera alors amortie sur la période restante
(d'utilisation).
L'obligation de mise hors service d'immobilisations (asset retirement obligation ou ARO) relative aux sites du réseau est évaluée
d'après les durées connues des baux de location des sites en supposant une probabilité élevée de renouvellement à chaque date de
prorogation et en considérant que tous les sites devront être démantelés à terme. L’actif à démanteler est évalué en utilisant des taux
d’inflation et d’actualisation appropriés.
Le Groupe a l'obligation de démanteler les équipements techniques installés et de remettre en état les sites techniques qu'il occupe.
Lorsque cette obligation se matérialise, un actif de démantèlement est comptabilisé en contrepartie de la provision pour
démantèlement.
La provision est basée sur les coûts de démantèlement (par site) encourus par le Groupe pour répondre à ses obligations
environnementales et des prévisions de dépose des actifs et de remise en état des sites. La provision est évaluée sur la base des
coûts connus pour l'exercice comptable, extrapolés pour les années ultérieures sur la base de la meilleure estimation qui permettra
d'éteindre l'obligation. Cette estimation est révisée annuellement et ajustée, si nécessaire, avec pour contrepartie l'actif auquel elle se
rapporte. La provision est alors actualisée.
Pertes de valeur sur immobilisations corporelles et incorporelles autres que les écarts d’acquisition
Le Groupe évalue, à chaque date d’établissement du bilan, s'il existe des indices de perte de valeur sur des actifs. Dans ce cas, ou si
un test annuel de dépréciation d’une immobilisation est nécessaire, la Société procède à une estimation de la valeur recouvrable de
l’actif. La valeur recouvrable d’un actif est la juste valeur de cet actif ou de l’unité génératrice de trésorerie auquel il appartient
(déduction faite des coûts de vente), ou sa valeur d’utilité si celle-ci est plus élevée ; elle est calculée pour un actif donné, sauf si celui-
ci ne génère aucun flux de trésorerie entrant qui serait en grande partie indépendant de ceux d’autres actifs ou groupes d’actifs.
Lorsque la valeur comptable d’un actif excède sa valeur recouvrable, l’actif est considéré comme déprécié et sa valeur comptable est
292
réduite à sa valeur recouvrable. Lors de l’évaluation de la valeur d’utilité, les flux futurs de trésorerie estimés sont actualisés à un taux
d’actualisation après impôt qui traduit les appréciations par le marché de la valeur temps de l’argent et des risques spécifiques à cet
actif. Les pertes de valeur sont comptabilisées dans le compte de résultat, sous la rubrique « Pertes de valeur sur immobilisations »
qui comprend également les pertes sur les matériels jamais mis en service sur les sites, les projets informatiques n'ayant jamais abouti
ou les travaux de génie civil sur site qui ont fini par ne jamais être mis en œuvre.
Pour chaque actif, à l’exclusion des écarts d’acquisition, une évaluation est réalisée à chaque période de reporting afin de déterminer
s’il existe des indices que des pertes de valeur antérieures ont disparu ou diminué. Dans ce cas, le Groupe estime la valeur recouvrable
de l'actif ou de l’unité génératrice de trésorerie. Une perte de valeur comptabilisée antérieurement n’est reprise qu'en cas de
changement dans les hypothèses qui ont servi à calculer la valeur recouvrable depuis la comptabilisation de la dernière réduction de
valeur. La reprise est limitée de façon à ce que la valeur comptable de l’actif ne dépasse ni sa valeur recouvrable ni la valeur comptable
qui aurait été obtenue, nette d’amortissements, si aucune perte de valeur n’avait été comptabilisée les années précédentes. Une telle
reprise se comptabilise dans le compte de résultat, sauf si l’actif concerné est comptabilisé à un montant réévalué, auquel cas la
reprise est traitée comme un accroissement de la réévaluation.
Charges d’emprunt
Les charges d’emprunt sont comptabilisées à l'actif depuis le 1er janvier 2009. L’évaluation de la nécessité de porter les charges
d’emprunt à l'actif se fait au niveau des projets. Jusqu’à la fin de l’année 2008, les charges d’emprunt étaient comptabilisées en
charges des périodes durant lesquelles elles étaient encourues.
Subventions publiques
Une subvention publique est enregistrée lorsqu’il est raisonnablement certain que ladite subvention sera effectivement versée et que
l'entreprise respectera les conditions qui y sont attachées.
Lorsque les subventions concernent un poste de charges, elles sont comptabilisées en produits sur la période nécessaire pour les
rattacher, de manière systématique, aux coûts qu'elles sont censées compenser.
Lorsque les subventions concernent un actif, leur juste valeur est portée au crédit de la valeur comptable de cet actif et comptabilisée
au compte de résultat sur la durée d’utilité prévue de l’actif concerné, en annuités de montant égal.
Impôts
Charge d'impôt exigible
Les actifs et passifs d’impôts exigibles pour l’exercice en cours et les exercices précédents sont évalués selon le montant dont il est
attendu qu’il soit payé à ou récupéré de l’administration fiscale en utilisant les taux d’impôt et dispositions fiscales adoptés ou quasi-
adoptés à la date de clôture.
Charge d'impôt différé
Les impôts différés sont comptabilisés sur les différences temporelles, à la date du bilan, entre, d’une part, la base fiscale des actifs
et des passifs et, d’autre part, leur valeur comptable nette publiée, selon la méthode du report variable.
Un passif d’impôt différé est comptabilisé pour toute différence temporelle imposable, sauf si :
-
le passif d’impôt différé provient de la comptabilisation initiale d'écarts d’acquisition ou d’un actif ou passif à l'occasion
d’une transaction qui n’est pas un regroupement d’entreprises et qui, au moment de la transaction, n’affecte ni le résultat
comptable ni le résultat fiscal ; et
-
le moment de la reprise des différences temporelles peut être contrôlé et qu'il est probable que celles-ci ne s'inverseront
pas dans un avenir prévisible, lorsque ces différences temporelles imposables concernent des investissements dans des
filiales, des entreprises associées ou des coentreprises.
Des actifs d’impôt différé sont comptabilisés sur toutes les différences temporelles déductibles, crédits d’impôt et pertes fiscales
reportés ou non utilisées, s'il est probable qu’à l'avenir, un bénéfice imposable sera disponible pour les y imputer, sauf si :
-
l'actif d'impôt différé lié à la différence temporelle déductible provient de la comptabilisation initiale d’un actif ou passif à
l'occasion d'une transaction qui n’est pas un regroupement d’entreprises et qui, au moment de la transaction, n’affecte ni
le résultat comptable ni le résultat fiscal ; et
-
l'actif d’impôt différé n'est comptabilisé que s'il est probable que les différences temporelles s’inverseront dans un avenir
prévisible et qu’un bénéfice imposable sera disponible pour y imputer les différences temporelles, dans le cas de différences
temporelles déductibles associées à des investissements dans des filiales, des entreprises associées et des coentreprises.
293
La valeur comptable des actifs d’impôt différé est revue à chaque date de clôture et réduite s'il n’est plus probable qu’un bénéfice
imposable suffisant sera disponible pour permettre l’imputation totale ou partielle de l’actif d’impôt différé. Les actifs d’impôt différé
non comptabilisés sont réévalués à chaque date de clôture et sont comptabilisés s'il est devenu probable que le bénéfice imposable
futur permettra la récupération de l’actif d’impôt différé.
Les actifs et passifs d’impôt différé sont évalués aux taux d’imposition censés s'appliquer pour l’exercice au cours duquel l’actif est
réalisé ou le passif réglé, en utilisant les taux d’impôt et les dispositions fiscales adoptés ou quasi-adoptés à la date de clôture.
Les actifs et passifs d'impôt différé font l'objet d'une compensation s’il existe un droit juridiquement exécutoire de compenser les
actifs et passifs d'impôt exigible et si les charges d'impôt différé concernent la même entité imposable et la même administration
fiscale.
Taxe sur la valeur ajoutée
Les produits, charges et actifs sont comptabilisés nets du montant de la taxe sur la valeur ajoutée, sauf si :
-
la taxe sur la valeur ajoutée encourue sur l’achat d’un actif ou de services n’est pas déductible auprès de l’administration
fiscale, auquel cas elle est comptabilisée comme partie intégrante du coût d’acquisition de l’actif ou de la charge, selon le
cas ; et
-
le montant des créances et des dettes est exprimé toutes taxes incluses.
Le montant net de la taxe sur la valeur ajoutée récupérable auprès de (ou payable à) l’administration fiscale est porté au bilan sous les
rubriques créances ou dettes.
Taxes d'exploitation : IFRIC 21
L’interprétation IFRIC 21 a été adoptée par l’Union européenne au 1er semestre 2014. Cette interprétation définit le fait générateur
d’une taxe (comme le fait générateur qui déclenche la taxe) et renvoie aux autres normes pour déterminer si le passif comptabilisé
donne naissance à un actif ou à une charge.
Dans ses états financiers consolidés, la Société applique l’IFRIC 21 à un nombre limité de taxes dont la comptabilisation est modifiée
par cette interprétation : le précompte immobilier, la taxe sur les bureaux, la taxe sur les sites de classe 1,2 et 3 (sites dangereux et/ou
insalubres), la taxe sur les sites et les taxes sur les affiches, panneaux publicitaires, etc.
Stocks
Les stocks sont des actifs détenus en vue de la vente dans le cadre de l’exercice normal des activités, à savoir des terminaux de
téléphonie et des accessoires.
Les stocks sont évalués au coût d’acquisition ou à la valeur nette de réalisation, si celle-ci est moins élevée. Le coût des stocks
comprend tous les coûts d'achat, les coûts de transformation et les autres dépenses encourues pour acheminer les stocks à l’endroit
et dans l’état où ils se trouvent. L'évaluation des stocks est réalisée selon la méthode du coût unitaire moyen pondéré. Le coût unitaire
moyen pondéré est le montant total payé pour les stocks divisé par le nombre d'unités dans les stocks. La valeur nette de réalisation
est le prix de vente estimé dans des conditions de transaction normales, diminué des coûts estimés nécessaires pour réaliser la vente.
Trésorerie et équivalents de trésorerie
La rubrique de trésorerie et équivalents de trésorerie se compose des liquidités et des dépôts en espèces à un terme maximal de trois
mois. Les liquidités et dépôts en espèces détenus auprès d’institutions financières sont évalués à leur valeur nominale. Les découverts
bancaires ou intragroupe dans le cadre de la mutualisation de la trésorerie sont comptabilisés en dettes financières à court terme.
Actions propres (contrat de liquidité)
L’achat d’actions propres (d’Orange Belgium) ou d’obligations dans le cadre d’un contrat de liquidité est comptabilisé en déduction
des capitaux propres.
Provisions à long terme
Des provisions sont constituées lorsque la Société est tenue d'une obligation actuelle (légale ou implicite) résultant d'un événement
passé, qu'il est probable qu'une sortie de ressources représentatives d’avantages économiques sera nécessaire pour éteindre cette
obligation et qu'une estimation fiable du montant de l’obligation peut être effectuée.
Si la Société anticipe le remboursement de tout ou une partie de la provision, ce remboursement sera comptabilisé comme un actif
distinct, mais uniquement lorsque le remboursement sera pratiquement certain. Les charges relatives à toute provision sont
présentées dans le compte de résultat, nettes de tout remboursement.
294
Lorsque l’effet de la valeur temps de l’argent est significatif, les provisions sont actualisées à un taux actuel avant impôt reflétant, le
cas échéant, les risques spécifiques à ce passif. En cas d’actualisation des montants en question, l'augmentation de la provision due
au passage du temps sera comptabilisée en charges financières.
Le montant estimé des coûts de démantèlement des sites du réseau et des coûts de remise à neuf liés aux immeubles loués constitue
un élément des immobilisations corporelles. Cette estimation est également comptabilisée comme une provision évaluée en utilisant
des taux d’inflation et d’actualisation appropriés.
Avantages consentis au personnel
Les avantages du personnel à court terme, tels que les salaires, les rémunérations, les cotisations de sécurité sociale, les congés
payés annuels, l’intéressement aux bénéfices et les primes, ainsi que les frais médicaux, les voitures de société et les autres avantages
sont enregistrés pendant la période au cours de laquelle le service a été rendu par le collaborateur.
Les avantages du personnel à court terme sont comptabilisés comme des dettes résultant d’une obligation légale ou implicite actuelle
et lorsqu’une estimation fiable de ces dettes peut être faite.
Conformément à la loi du 18 décembre 2015, les taux de rendement minimum sont garantis par l’employeur comme suit :
-
pour les cotisations versées à partir du 1er janvier 2016, un nouveau taux de rendement minimum variable basé sur les taux
OLO, avec un taux minimum de 1,75 % et un taux maximum de 3,75 %. Au vu des taux OLO bas en vigueur ces dernières
années, le taux de rendement a été fixé dans un premier temps à 1,75% ;
-
pour les cotisations versées jusqu’à fin décembre 2015, les précédents taux de rendement légaux (3,25 % sur les cotisations
de l’employeur et 3,75 % sur les cotisations de l’employé) restent d’application jusqu’à la date de départ à la retraite des
participants.
Au vu des taux de rendement minimum garanti, ces plans sont considérés comme des régimes à prestations définies.
Pour s’assurer que le régime à cotisations définies en vigueur garantisse aux participants le rendement minimum requis par la loi à la
date de leur départ, la Société a commandé un calcul actuariel complet selon la méthode des unités de crédit projetées (UCP) sans
projection des cotisations futures.
Contrats de location
La Société qualifie un contrat de location dès lors qu’il confère au preneur le droit de contrôler l’utilisation d’un bien déterminé pour
une durée donnée, y compris dès lors qu’un contrat de service contient une composante locative.
La Société a identifié 4 grandes familles de contrats de location :
-
Terrains et bâtiments : ces contrats sont essentiellement des baux commerciaux (point de vente) ou tertiaires (location de
bureaux ou du siège) ou des contrats de location de bâtiments techniques non détenus par le Groupe. Les contrats de
location immobiliers conclus en Belgique portent essentiellement sur des durées longues (entre 7 et 11 ans).
-
Réseaux et terminaux : le Groupe est amené à louer un certain nombre d’actifs dans le cadre de ses activités mobiles. Tel
est notamment le cas des terrains ayant vocation à accueillir l’installation des antennes, les sites mobiles loués à un opérateur
tiers ainsi que certains contrats avec des « TowerCos » (sociétés exploitant des pylônes de télécommunication). L’activité
réseau fixe fait aussi l’objet de contractualisation sous forme de location.
-
Équipements informatiques (& réseau) : cette catégorie d’actifs est essentiellement constituée des contrats de location de
serveurs et d'espaces d’hébergements dans des « datacenters ».
-
Autres : cette catégorie d’actifs comprend principalement les contrats de location de véhicules.
Il n'existe pas réellement de différences significatives entre les quatre catégories dans le contexte de la norme IFRS 16, les règles et
les méthodes de calcul sont identiques.
La comptabilisation de l’ensemble des contrats de location se traduit, au bilan, par la reconnaissance d’un actif au titre du droit
d’utilisation des actifs loués en contrepartie d’un passif pour les obligations locatives associées. Au compte de résultat, une dotation
aux amortissements des droits d'utilisation est présentée séparément de la charge d’intérêts sur dettes locatives. Dans le tableau de
flux de trésorerie, les sorties de trésorerie se rapportant à la charge d'intérêts affectent les flux générés par l’activité, tandis que le
remboursement du principal des dettes locatives affecte les flux liés aux opérations de financement.
295
Enfin, la Société applique les dispositions pratiques autorisées suivantes :
-
L'exclusion des contrats de location dont la durée résiduelle se situe dans les 12 mois suivant la date de première application.
Cette disposition est appliquée pour tous les contrats y compris ceux qui font l'objet d'une tacite reconduction en date de
transition. Pour appliquer cette disposition, le Groupe a eu recours au jugement et à l’expérience acquise lors des précédents
exercices afin de déterminer s'il existe ou non une certitude raisonnable d’exercer une option de renouvellement en tenant
compte des faits et circonstances pertinents ;
-
L'exclusion des contrats de location dont la valeur à neuf du bien sous-jacent est inférieure à 5 000 euros environ ;
-
L'exclusion des coûts directs initiaux de l’évaluation du droit d’utilisation à la date de première application ; et
-
L’utilisation dans le bilan d’ouverture de l’évaluation des provisions au titre des contrats onéreux effectuée au 31 décembre
2018 en application d’IAS 37, comme une alternative au test de dépréciation des droits d’utilisation à l’ouverture.
d.
Principes comptables Dettes locatives :
La Société comptabilise un passif (i.e. dette locative) à la date de mise à disposition de l’actif sous-jacent. Cette dette locative
correspond à la valeur actualisée des loyers fixes et fixes en substance restant à payer à laquelle sont ajoutés les montants qu'Orange
est raisonnablement certain de payer à la fin du contrat tel que le prix d’exercice des options d’achats (lorsqu’elles sont
raisonnablement certaines d’être exercées), les pénalités redevables au bailleur en cas de résiliation (et dont la résiliation est
raisonnablement certaine).
La Société ne prend en compte que la composante locative du contrat dans l’évaluation de la dette locative. En outre pour certaines
classes d’actifs dont les contrats de location comportent une composante service et locative le Groupe peut être amené à
comptabiliser un contrat unique qualifié de location (i.e. sans distinction entre le service et la composante locative).
Orange détermine systématiquement la durée du contrat de location comme étant la période au cours de laquelle le contrat est non
résiliable, à laquelle s’ajoutent les intervalles visés par toute option de prolongation que le preneur a la certitude raisonnable d’exercer
et toute option de résiliation que le preneur a la certitude raisonnable de ne pas exercer.
Dans le cas des baux à durée illimitée, la Société retient généralement la durée de préavis comme durée exécutoire. Cependant, le
Groupe apprécie, selon les circonstances de chaque contrat, la durée exécutoire en tenant compte de certains indicateurs tels que
l’existence de pénalités non négligeables en cas de résiliation du preneur. Pour déterminer la durée de cette période exécutoire, le
Groupe considère notamment l'importance économique de l'actif loué.
Pour chaque contrat, la Société applique un taux d’actualisation déterminé sur la base du taux de rendement spécifique à ce contrat,
en fonction des conditions, auquel est ajouté le
spread
de crédit du Groupe si le taux d’intérêt ne peut pas être facilement déterminé
à partir du contrat.
Pour déterminer le rendement du prêt spécifique à chaque contrat, la Société applique la méthode suivante :
-
Détermination, à partir du taux de rendement des emprunts d'État, d'une courbe de taux sans risque tenant compte de la
maturité et de la devise du contrat.
-
Application du
spread
de crédit de la Société en fonction de la maturité et de la devise du contrat.
-
Sélection du taux applicable pour chaque contrat de location, correspondant à la maturité moyenne du contrat.
Après la date de début du contrat, le montant de la dette locative est susceptible d'être réévalué afin de refléter les changements
apportés par les principaux cas suivants :
-
un changement de durée émanant d’un avenant au contrat ou d’un changement d'appréciation sur la certitude raisonnable
d’exercer une option de renouvellement ou de ne pas exercer une option de résiliation ;
-
changement dans le montant du loyer, par exemple en application d’un nouvel indice ou taux pour un loyer variable ;
-
tout autre changement contractuel, par exemple une modification de l’étendue du contrat et de son actif sous-jacent.
e.
Principes comptables Droits d'utilisation :
Un droit d’utilisation est comptabilisé à l’actif en contrepartie de la dette locative. Ce droit d’utilisation correspond au montant de la
dette locative lors de sa première comptabilisation.
Les travaux engagés par le preneur et aménagements de l’actif sous-jacent ainsi que les dépôts de garantie ne sont pas des éléments
constitutifs du droit d’utilisation et sont comptabilisés selon d’autres normes.
Enfin, ce droit d’utilisation est amorti au compte de résultat de manière linéaire sur la durée du contrat retenue par le Groupe.
296
f.
Principes comptables Actifs identifiés :
-
Dans certains cas, la Société loue un emplacement pour y installer une antenne. Le plus souvent, cet emplacement est un
terrain ou une partie d'un toit ou d'un balcon etc… L’actif identifié est un terrain qui est loué dans les conditions prévues par
le contrat de location. Le plus souvent, le contrat de location ne permet pas au propriétaire de l'emplacement de le remplacer
par un autre. Par conséquent, les contrats ne comporte généralement pas de droit de substitution au bénéfice du
propriétaire. La Société obtient l'ensemble des avantages découlant de l'utilisation de la partie du terrain loué. Dans certains
cas, la Société loue un emplacement sur le pylône et/ou dans l'abri d'un autre opérateur. Cet emplacement peut être défini
comme un espace, un volume ou une charge utile dédié dans le contrat. Le contrat confère le droit d'utiliser un actif identifié.
L'emplacement sur le pylône transféré par l'opérateur tiers est physiquement identifiable. Même dans le cas où
l'emplacement ne serait pas explicitement spécifié dans le contrat, il deviendra identifié au moment où il est rendu disponible
pour l'installation des équipements de la Société. Lorsque le contrat confère au propriétaire du pylône un droit de substitution
de l'emplacement initialement loué à la Société, ce droit soit ne peut généralement être exercé que dans certains cas
spécifiques (sécurité, rehaussement du pylône…) qui ne peuvent pas être anticipés au début du contrat, soit il doit être
soumis à l'approbation préalable d'Orange. Par conséquent, ce droit de substitution est réputé substantiel pour le
fournisseur. La totalité des avantages économiques issus de l'utilisation de l'emplacement sont transférés à la Société.
-
Ligne fixe : ces contrats concernent principalement l'accès à la boucle locale lorsque Orange est en concurrence avec les
autres acteurs du marché (dégroupage total ou partiel), ainsi que le contrat de location des câbles de transmission terrestres.
-
En ce qui concerne l’accès à la boucle locale, l’actif identifié est la paire de fils de cuivre dédiée installée entre le commutateur /
répartiteur et les locaux du client. Le plus souvent, les bons de commande mentionnent explicitement la paire de fils de cuivre
spécifique liée à Orange. Même si elle ne l'est pas, elle devient identifiée lorsque l’accès à l’abonné est accordé à Orange par
l'opérateur. Orange peut alors connecter la paire de fils de cuivre au décodeur du client depuis son propre multiplexeur d'accès
DSL. Les contrats dégroupage total ne comportent aucun droit de substitution. La totalité des avantages économiques issus de
l'utilisation de la paire de fils de cuivre dédiée sont transférés à Orange. De fait, Orange a l’usage exclusif de la paire de fils de
cuivre dédiée pour assurer les services de télécommunications (voix et haut débit) au client final en contrepartie d'un abonnement
dont le montant est fixé par Orange.
Toutefois, ce montant n'étant pas significatif (10 lignes seulement sont encore utilisées, ce qui représente un coût annuel total
d'environ 2 000 euros) pour la Société, ces contrats n'entrent pas dans le calcul selon la norme IFRS 16.
-
En ce qui concerne la location de câbles de transmission terrestres, la Société loue soit un câble spécifique soit une partie de la
capacité d'un câble.
o
Dans certains cas, le fournisseur accorde à la Société le droit d'usage d'un câble identifié et entièrement dédié (par exemple
un câble de fibre noire) pendant une période déterminée. Il incombe alors à la Société de diriger et d'exploiter la fibre noire
avec ses propres équipements de réseau actifs et ses propres ressources. L’actif identifié est la fibre noire dédiée installée
par le fournisseur d'un point A à point B. Le plus souvent, les contrats ou les bons de commande mentionnent explicitement
la fibre noire spécifique en question (généralement décrite par un numéro d'identification), mais même dans le cas contraire,
elle devient identifiée au moment où l’accès est accordé à Orange par le fournisseur. Orange peut alors connecter ses
propres équipements actifs à la fibre noire dédiée. À moins qu'un droit de substitution substantiel ne soit effectivement
identifié au contrat, Orange considère que les fibres noires dédiées sont des actifs identifiés. La totalité des avantages
économiques issus de l'utilisation de la fibre noire dédiée sont transférés à Orange. De fait, Orange a l'usage exclusif du
câble de fibre dédié utilisé pour l'exploitation de son cœur de réseau.
o
Dans certains cas, le fournisseur accorde à la Société une liaison d'accès à haut débit assurant la connexion entre deux
points géographiques pour une capacité et une période de transmission déterminées. Il incombe alors au fournisseur de
diriger et d'exploiter les lignes et d'assurer leur maintenance avec ses propres équipements de réseau actifs et ses propres
ressources. Ce type d'accord de fourniture de capacités ne confère pas le droit d'utiliser un actif identifié. Ce type de contrat
de location de lignes (accord de fourniture de capacités) confère uniquement à Orange un droit d’accès à une capacité
donnée (c’est-à-dire à une quantité) spécifiée dans les conditions contractuelles. Ce type de contrat n'entre pas dans le
champ d'application de la norme IFRS 16.
Commissions de fidélité
Les commissions de fidélité obtenues par les canaux de distribution sur les contrats d’abonnement sont comptabilisées en charges
lors de la souscription du contrat.
Escomptes financiers
Les escomptes financiers accordés aux clients ou reçus des fournisseurs pour paiements anticipés sont déduits des produits et des
coûts des ventes lorsqu’ils sont exposés.
297
Dividende
Un dividende déclaré par l’Assemblée générale des actionnaires après la date du bilan n’est pas comptabilisé comme une dette à
cette date.
Contrats liés au contenu télévisuel
Les charges liées à l’acquisition des droits de distribution télévisuelle sont comptabilisées au compte de résultat dès qu’elles sont
réalisées ; elles ne sont pas comptabilisées comme immobilisations incorporelles et sont par conséquent amorties sur la durée du
contrat. La Société estime qu'elle n'acquiert que le droit de distribution pour la diffusion d'une chaîne donnée et qu'elle n'a aucun
point de vue ou influence sur la programmation et le contenu futurs. Par conséquent, la capacité de prévoir des audiences ou des
revenus significatifs provenant de diffusions futures est limitée, ce qui implique que les droits de distribution TV acquis ne répondent
pas aux conditions requises pour être comptabilisés en tant qu'immobilisations incorporelles selon IAS 38.
Information sectorielle
Les décisions sur l’allocation des ressources et l’appréciation de la performance des secteurs opérationnels du Groupe sont prises
par le CEO (principal décideur opérationnel) au niveau des secteurs opérationnels, principalement constitués par les implantations
géographiques. Ainsi, les secteurs opérationnels sont :
-
Belgique ; et
-
Luxembourg.
L’utilisation des ressources partagées est prise en compte dans les résultats sectoriels, soit sur la base des relations contractuelles
existant entre entités juridiques, soit sur la base de références externes, soit sur la base d’une réallocation des coûts. La fourniture
des ressources partagées est présentée en autres produits du secteur prestataire et l’utilisation de ces ressources est présentée parmi
les charges incluses dans l’EBITDAaL du secteur utilisateur (à partir de l’exercice 2019). Le coût des ressources partagées peut être
affecté par les évolutions des relations contractuelles ou de l’organisation et se répercuter sur les résultats sectoriels présentés sur
les différents exercices. Les mêmes règles comptables ont été appliquées au résultat sectoriel et aux actifs et passifs sectoriels que
dans les états financiers de la Société.
Instruments financiers
IFRS 9 a trois composants : la classification et l'évaluation d'actifs et de passifs financiers, la dépréciation d’actifs financiers et la
comptabilité de couverture.
Classification et évaluation d'actifs et de passifs financiers
La nouvelle classification proposée par IFRS 9 détermine la manière dont les actifs sont comptabilisés et évalués. La classification
des actifs financiers dépend de l'effet cumulé des deux critères suivants :
-
le modèle économique utilisé par le Groupe pour la gestion des actifs financiers ; et
-
les caractéristiques contractuelles de génération de trésorerie de l'actif financier (qu'il s'agisse ou non uniquement de
paiements de principal et d'intérêts - SPPI).
Sur la base de l'analyse combinée de ces deux critères, IFRS 9 identifie trois modèles économiques :
-
Actifs financiers à la juste valeur par résultat (JVR)
Certains titres de participation non consolidés et non mis en équivalence, ainsi que des placements de trésorerie tels que titres de
créances négociables et dépôts, conformes à la politique de gestion du risque de liquidité du Groupe peuvent être désignés par
Orange comme étant comptabilisé à la juste valeur par résultat. Ces actifs sont évalués à leur juste valeur, lors de leur première
comptabilisation et ultérieurement. Toutes les variations de valeur sont enregistrées au sein du résultat financier.
-
Actifs financiers à la juste valeur par autres éléments du résultat global non recyclables en résultat (JVOCI)
Les titres de participations non consolidés et non mis en équivalence sont, sauf exception, comptabilisés en tant qu’actifs à la juste
valeur par autres éléments du résultat global non recyclables en résultat. Ils sont évalués à leur juste valeur, lors de leur première
comptabilisation et ultérieurement. Les variations de valeur temporaires et les résultats de cession sont enregistrés en autres éléments
du résultat global non recyclables en résultat.
-
Actifs financiers au coût amorti (CA)
Cette catégorie inclut principalement divers prêts et créances. Ils sont comptabilisés à l’émission à leur juste valeur puis au coût amorti
calculé à l’aide du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). Le montant de la provision pour créances douteuses est toujours égal à la perte attendue
sur la durée restante de la créance. Les pertes de crédit sur les créances clients sont estimées à partir d'une matrice de provisions
298
fondée sur l'expérience passée du débiteur et sur l'analyse de sa situation financière actuelle, ajustées de facteurs spécifiques au
débiteur, des conditions économiques générales de son secteur d'activité et d'une évaluation de l'évolution actuelle et anticipée des
conditions à la date de clôture.
Dépréciation d’actifs financiers
Conformément aux exigences d'IFRS 9, la dépréciation des créances clients se base sur trois méthodes :
-
une méthode collective à fondement statistique : elle est fonction de l’historique des pertes et conduit à appliquer un taux
de dépréciation par tranche échue de la balance âgée. L’analyse est réalisée sur un ensemble homogène de créances,
présentant des caractéristiques de crédit similaires du fait de leur appartenance à une catégorie de client ;
-
une méthode individuelle : l’appréciation de la probabilité et du montant de perte est effectuée sur la base de facteurs
qualitatifs pertinents (antériorité du règlement, autres encours avec la contrepartie, notation par un organisme externe,
situation géographique, ...).
-
une méthode de provisionnement basée sur le modèle de la perte anticipée : la norme IFRS 9 exige de tenir compte des
pertes sur créances attendues dès la première reconnaissance des instruments financiers. En complément du système de
provisionnement préexistant, le Groupe applique une approche simplifiée d’une dépréciation anticipée dès la
reconnaissance de l’actif. Le taux appliqué est fonction du taux maximal d’irrécouvrabilité du chiffre d’affaires.
La comptabilisation de pertes de valeur pour un groupe de créances est l'étape qui précède l'identification des pertes de valeur sur
les créances individuelles. Aussitôt que l'information est disponible (clients en dépôt de bilan ou faisant l'objet d'une liquidation
judiciaire), ces créances sont alors exclues de la base statistique des pertes de valeur et dépréciées individuellement.
Comptabilité de couverture
Les dérivés sont évalués à leur juste valeur et classés dans l’état de la situation financière en fonction de leur date de maturité que
ces dérivés, soient qualifiés ou non de couverture au regard de la norme IFRS 9 (instruments de couverture versus dérivés de
transactions).
Les dérivés sont classés sur une ligne séparée dans l’état de la situation financière.
Les dérivés de transaction sont des dérivés de couverture économique non qualifiés comptablement de couverture. Les variations de
valeur de ces instruments sont comptabilisées directement en résultat.
La comptabilité de couverture est applicable si :
-
la relation de couverture est clairement définie et documentée à la date de sa mise en place ;
-
l’efficacité de la relation de couverture est démontrée dès son origine, et il est prévu qu’elle perdure pendant les périodes
ultérieures : c’est-à-dire si au début de la couverture et pendant toute sa durée, l’entreprise s’attend à ce que les variations
de juste valeur de l’élément couvert soient presque intégralement compensées par les variations de juste valeur de
l’instrument de couverture.
Il existe trois types de couverture comptable :
-
la couverture de juste valeur est une couverture de l’exposition aux variations de la juste valeur d’un actif ou passif
comptabilisé (ou d’une partie identifiée de cet actif ou de ce passif) qui sont attribuables à un risque de taux et/ou de change
et qui pourraient affecter le résultat. La partie couverte de ces éléments est réévaluée à sa juste valeur dans l’état de la
situation financière. La variation de cette juste valeur est enregistrée en contrepartie du compte de résultat, où elle est
compensée, dans la limite de l’efficacité de la couverture, par les variations symétriques de juste valeur des instruments
financiers de couverture.
-
la couverture de flux de trésorerie est une couverture de l’exposition aux variations de flux de trésorerie qui sont attribuables
à un risque de taux et/ou de change associé à un actif ou passif comptabilisé ou à une transaction prévue hautement
probable (par exemple une vente ou un achat attendu) et qui pourraient affecter le résultat.
L’élément couvert n’étant pas
enregistré dans l’état de la situation financière, la partie efficace de la variation de juste valeur de l’instrument de couverture
est comptabilisée en contrepartie des autres éléments du résultat global. Elle est reclassée dans le coût initial de l’élément
couvert lorsqu’il s’agit de la couverture du coût d’acquisition d’un actif non financier ou elle est reprise en résultat lorsque
l’élément couvert (actif ou passif financier) affecte le résultat.
-
la couverture d’investissement net est une couverture de l’exposition aux variations de valeur attribuables au risque de
change d’un investissement net dans une activité à l’étranger et qui affecteraient le résultat en cas de sortie de
l’investissement. La partie efficace de la couverture d’investissement net est comptabilisée en contrepartie des autres
éléments du résultat global. Elle est reprise en résultat lors de la sortie de l’investissement net.
299
Pour les transactions comptablement qualifiées de couverture de juste valeur et pour les transactions de couverture économique,
l’effet de change de la variation de juste valeur des dérivés est comptabilisé en résultat d’exploitation lorsque l’élément sous-jacent
couvert est une transaction commerciale et en résultat financier lorsque l’élément sous-jacent couvert est une créance ou une dette
financière.
L’arrêt de la comptabilité de couverture peut notamment résulter de la décomptabilisation de l’élément couvert, c’est-à-dire lorsque
le Groupe procède à la révocation de la relation de couverture ou lors de la résiliation ou de l’arrivée à l’échéance de l’instrument de
couverture. Les conséquences comptables sont alors les suivantes :
-
pour une couverture de juste valeur : l’ajustement de juste valeur de la dette à la date d’arrêt de la relation de couverture est
amorti en fonction d’un taux d’intérêt effectif recalculé à cette date. En cas de disparition de l'élément couvert, la variation
de juste valeur est comptabilisée au compte de résultat ;
-
pour une couverture de flux de trésorerie : les montants enregistrés dans les autres éléments du résultat global sont repris
en résultat lors de la disparition de l’élément couvert. Dans les autres cas, ils sont repris linéairement en résultat sur la durée
de vie résiduelle de la relation de couverture définie à l’origine.
Dans les deux cas, les variations ultérieures de valeur de l’instrument de couverture sont comptabilisées en résultat.
Concernant les effets de l’écart de base sur swaps de devises qualifiés de couverture de flux de trésorerie, le Groupe a choisi de les
qualifier de coût de couverture. Cette option permet de comptabiliser ces effets dans les autres éléments du résultat global et d'amortir
le coût du basis spread en résultat sur la durée de la couverture.
Prêts et emprunts productifs d'intérêts
Les prêts et emprunts sont initialement comptabilisés à la juste valeur de la contrepartie reçue, déduction faite des coûts de transaction
directement attribuables.
Après la comptabilisation initiale, les prêts et emprunts productifs d'intérêts sont ensuite évalués au coût amorti, en application de la
méthode du taux d’intérêt effectif.
Les profits et pertes sont comptabilisés en produits et charges lorsque les dettes sont sorties du bilan, ainsi que par le biais du
processus d’amortissement.
Dettes fournisseurs et autres dettes à court terme
Les dettes fournisseurs et les autres dettes à court terme dépourvues de tout taux d'intérêt stipulé sont évaluées au montant original
de la facture ou au montant nominal lorsque l’incidence de l’actualisation est négligeable.
Compensation d’un actif financier et d’une dette financière
Les créances clients et les dettes fournisseurs sont compensées et le montant net est inscrit au bilan lorsque ces montants peuvent
être légalement compensés et lorsque les parties concernées sont clairement disposées à les régler sur la base des montants nets.
Revenus des contrats conclus avec les clients
La norme IFRS 15 établit un cadre complet pour déterminer s'il faut comptabiliser un produit, quand il faut le comptabiliser, et pour
quel montant. Elle remplace IAS 18, Produits des activités ordinaires, IAS 11, Contrats de constructions, et les interprétations
correspondantes.
L’essentiel du chiffre d’affaires est dans le champ d’application d’IFRS 15 « Produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus
avec des clients ». Les produits et services d'Orange sont offerts aux clients dans des contrats de services seuls et dans des contrats
qui regroupent l'équipement utilisé pour accéder aux services et / ou avec d'autres offres de services. Le chiffre d’affaires est constaté
net de la TVA et autres taxes collectées pour le compte des États.
1.
Les offres de services seuls (services mobiles seuls, services fixes seuls, services convergents)
La Société offre à ses clients Grand Public et Entreprises, des offres de téléphonie fixes ou mobiles, des offres d’accès à Internet fixes
ou mobiles ou encore des offres de contenu (TV). Certains contrats ont des durées d’engagement fixes (souvent 12 ou 24 mois) tandis
que d'autres sont résiliables à court terme (c'est-à-dire des arrangements mensuels ou des quotités de services).
Les revenus de services sont comptabilisés lorsque les services sont fournis, en fonction de l'utilisation (par exemple, des minutes de
trafic / octets de données traitées) ou de la période (par exemple, des frais de services mensuels).
Le chiffre d’affaires sur les contrats mobiles postpayés est comptabilisé indépendamment de la consommation effective de données
ou de voix. Le volume de communications vocales ou de données consommées ou le plan tarifaire postpayé n’ont aucune incidence
sur le calcul du prix de la transaction ou de la période exécutoire. Pour les forfaits mobiles internet bloqué toutefois, toute
consommation hors forfait est comptabilisée en chiffre d'affaires dès qu’elle est facturée.
300
Pour certaines offres de contenu, Orange peut n’intervenir que comme intermédiaire en vue de la fourniture par un tiers de biens ou
de services au client et non comme principal dans la fourniture du contenu. Dans ce cas, le chiffre d’affaires constaté est net des
reversements au tiers.
Les contrats ne comportent généralement pas de droit matériel car les prix facturés des abonnements et forfaits ainsi que les services
achetés et consommés par un client au-delà du périmètre ferme (exemple : hors forfait, options…) correspondent généralement à
leurs prix de vente individuel. Les obligations de prestations transférées au client au même rythme sont traitées comme une obligation
unique.
Lorsque les contrats comportent des clauses contractuelles relatives à des remises commerciales (remise initiale à la signature du
contrat ou conditionnelle à l’atteinte de seuil de consommation) ou des gratuités (exemple
: 3 mois d’abonnement offerts), la Société
étale ces remises ou gratuités sur la durée exécutoire du contrat (durée pendant laquelle la Société et le client ont des engagements
fermes). Le cas échéant, une contrepartie payable au client est comptabilisée en moins du chiffre d’affaires selon les modalités propres
à chaque contrat.
2.
Les ventes d’équipements distincts
La Société offre à ses clients Grand Public et Entreprises la possibilité d'acheter leurs équipements (principalement mobiles) suivant
plusieurs modalités : les ventes d’équipement peuvent être dissociées ou couplées à une offre de services. Lorsqu’elles sont
dissociées d’une offre de services, le montant facturé est reconnu en produits à la livraison, et encaissable au comptant ou par
tranches sur une période jusqu’à 24 mois. Dans ce cas de paiement étalé, l’offre comporte une composante financière et donne lieu
à la détermination d’intérêts imputés au montant facturé qui sont reconnus sur la période de paiement au sein du résultat financier.
Ce type de transaction est toutefois limité.
Lorsque la vente d’équipement est couplée à une offre de services, le montant alloué à l'équipement (offre packagée – voir plus loin)
est comptabilisé en chiffre d'affaires à la livraison, et encaissable sur la durée du contrat de service.
Pour les équipements qu’Orange achète et vend à des canaux indirects, le Groupe considère qu’en général, Orange conserve leur
contrôle jusqu’à leur revente au client final (les distributeurs sont des agents) même en cas de transfert de la propriété au distributeur.
Le produit de la vente est ainsi comptabilisé lorsque le client final prend possession de l’équipement (lors de l'activation).
3.
Les offres combinant un équipement et des services
Orange propose à sa clientèle Grand Public et Entreprises de nombreuses offres comportant un équipement et des services (par
exemple, un forfait de communication).
Le revenu de l’équipement est comptabilisé séparément de celui du service si ces deux composantes sont distinctes (c'est-à-dire si
le client peut bénéficier de l’une ou l’autre des prestations séparément). Lorsque dans l’offre, l’un des composants n’est pas à son
prix de vente spécifique, le montant du chiffre d’affaires alloué à chaque composante est proportionnel à chacun de leurs prix de
vente individuels. C’est notamment le cas pour les offres couplant un mobile à prix réduit pour lesquelles, le prix de vente individuel
du mobile, est approché par son coût d’achat plus les frais logistiques auquel est ajouté une marge commerciale dérivée des pratiques
de marché.
La fourniture de modems et décodeurs (pour les offres Internet / TV) ne constitue pas un élément séparable de l’offre de service
d’accès à la fibre ni une location, Orange conservant le contrôle de la box et des modems.
4.
Les offres de services aux opérateurs (
wholesale
)
Pour la clientèle Opérateurs, s’agissant des activités de «
domestic wholesale
» ou des offres «
International carrier
» les accords
commerciaux sont contractualisés autours de 2 types de contrat :
-
Le modèle «
Pay as you go
»:contrat généralement appliqué aux activités régulées «
legacy
» (itinérance et certains contrats
de
data solution
) qui se caractérisent par le fait qu’aucun engagement ferme sur les volumes ne soit applicable aux services
que comporte le contrat. Le chiffre d’affaires correspondant est reconnu en fonction de la réalisation des services (qui
concorde au transfert de contrôle) sur la durée contractuelle ; et
-
Le modèle «
Send or pay
»: contrat pour lequel le prix, le volume et la durée sont définis. L’engagement du client à payer le
montant indiqué au contrat s’applique quel que soit le trafic réellement consommé sur la période d’engagement. Cette
catégorie de contrat comprend notamment certains contrats MVNO (
Mobile Virtual Network Operator
). Le chiffre d’affaires
associé est reconnu progressivement sur la base du trafic réel de la période afin de refléter le transfert de contrôle au client.
Pour les contrats MVNO assortis d’un engagement minimum, les engagements minimaux sont comptabilisés en chiffre
d'affaires à moins de dépassements.
Les produits des activités ordinaires spécifiques et les critères de comptabilisation y afférents sont les suivants :
Vente d’équipement
Les ventes d’équipement aux canaux de distribution et aux clients finaux sont comptabilisées en produits lors de la livraison. Les
ventes en consignation sont enregistrées en produits lors de la vente au client final.
301
Vente de cartes prépayées
Les ventes de cartes prépayées sont enregistrées à leur valeur nominale en tant que produit différé au moment de la vente et
comptabilisées en tant que produits dans le compte de résultat à mesure de leur utilisation.
Revenus d’interconnexion
Les revenus générés par le trafic payés par les autres opérateurs de télécommunications pour l’utilisation de notre réseau sont
comptabilisés en fonction de l’usage.
Partage des revenus
Les produits découlant de contrats conclus avec des fournisseurs de contenu tiers sont enregistrés après déduction des commissions
qui leur sont versées en contrepartie du produit fourni ou du service rendu.
Les revenus dont le recouvrement n’est pas raisonnablement assuré
Les revenus dont le recouvrement n’est pas raisonnablement assuré au moment de la vente sont différés jusqu’à la réception effective
du paiement.
Résultat par action
Le Groupe présente un résultat par action de base et un résultat par action dilué, pour les activités poursuivies et pour les activités
cédées :
-
le résultat par action de base est calculé en divisant le résultat net de l’exercice attribuable aux actionnaires du Groupe,
après déduction de la rémunération nette d'impôt aux porteurs de titres subordonnés, par le nombre moyen pondéré
d’actions ordinaires en circulation au cours de l’exercice ;
-
le résultat par action dilué est calculé à partir du même résultat net et du nombre moyen pondéré d’actions ordinaires en
circulation au cours de l’exercice en tenant compte de la conversion en actions ordinaires des instruments dilutifs en
circulation sur la période.
Lorsque le résultat par action de base est négatif, le résultat par action dilué est identique à ce résultat de base. Les actions
d'autocontrôle portées en diminution des capitaux propres consolidés ne sont pas prises en compte dans le calcul des résultats par
action.
Activités conjointes
Une activité conjointe est un partenariat dans lequel les parties qui exercent un contrôle conjoint sur l'activité ont des droits sur les
actifs et des obligations au titre des passifs de celle-ci. Ces parties sont appelées les coparticipants.
Chacun des coparticipants doit comptabiliser, à concurrence de sa participation dans l’activité conjointe :
-
ses actifs, y compris sa quote-part des actifs détenus conjointement ;
-
ses passifs, y compris sa quote-part des passifs assumés conjointement ;
-
les produits tirés de la vente de sa quote-part de la production générée par l’entreprise commune ;
-
sa quote-part des produits tirés de la vente de la production générée par l’entreprise commune ; et
-
les charges engagées, y compris sa quote-part des charges engagées conjointement.
En tant que coparticipant, le Groupe comptabilise les actifs, passifs, produits et charges liés à sa participation dans des activités
conjointes conformément aux normes IFRS applicables à ces actifs, passifs, produits et charges particuliers.
Note 18 : Événements postérieurs à la clôture
À l’issue de l'exercice fiscal, Antoine Chouc, Chief Financial Officer (CFO), a annoncé sa décision de se retirer de ses fonctions à
compter du 1
er
avril 2026 pour devenir Chief Financial & Strategy Officer d’Orange France. Matthieu Bouchery a été nommé prochain
CFO et commencera son rôle à partir du 1er juillet 2026.
La facilité de crédit renouvelable (RCF) de 120 millions d’euros conclue entre Orange Belgium S.A. et Atlas Services Belgium S.A.,
signée en 2021 et parvenant à échéance le 10 mars 2026, doit être renouvelée et est actuellement en cours de validation dans le cadre
du processus de gouvernance.
302
Note 19 : Glossaire
KPI Financiers
Revenues
Chiffre d'affaires par offre
Chiffre d'affaires du groupe réparti entre services convergents, services mobiles, services fixes, services d'intégration
et des technologies de l'information, de gros (wholesale), vente d'équipements et autres revenus.
Services facturés aux clients
Agrégation des chiffres d'affaires des services convergents, services mobiles, services fixes et services d'intégration
et des technologies de l'information.
Services convergents
Chiffre d'affaires provenant des offres convergentes B2C (hors vente d'équipements). Une offre convergente est
définie comme une offre combinant au moins un accès haut débit (xDSL, FTTx, câble ou fixe- 4G (fLTE) avec
verrouillage de cellule) et un contrat de téléphonie vocale mobile (à l'exclusion des MVNO : Mobile Virtual Network
Operator). Le chiffre d'affaires des services convergents n'inclut pas les revenus d'itinérance des visiteurs et des
entrants.
Services mobile only
Le chiffre d'affaires issu des offres mobiles (hors offres convergentes B2C et vente d'équipements) et de la
connectivité M2M, hors revenus d'itinérance des visiteurs et des entrants.
Services fixes
Le chiffre d'affaires des offres fixes (hors offres convergentes B2C et ventes d'équipements) incluant (i) l'accès à la
large bande sur réseau fixe, (ii) l'accès à la bande étroite sur réseau fixe et (iii) l'infrastructure de données, les réseaux
gérés et les appels téléphoniques entrants aux centres de relation avec la clientèle.
Services d'intégration et des
technologies de l'information
Les revenus des services de collaboration (conseil, intégration, messagerie, gestion de projets), des services
d'application (gestion de la relation client et applications d'infrastructure), des services d'hébergement, des services
de cloud, des services de sécurité, des services M2M et de vidéoconférence. Cela comprend également les ventes
d'équipements associées à la fourniture de ces services.
Services aux opérateurs
Les revenus générés par les opérateurs tiers pour (i) les services mobiles: les revenus entrants, l'itinérance des
visiteurs, l'interconnexion mobile domestique (partage des réseaux et accord d'itinérance domestique) et MVNO, et
pour (ii) les services «carriers» fixes.
Ventes d'équipements
Les revenus de toutes les ventes d'équipements mobiles et fixes, à l'exclusion (i) des ventes d'équipements
associées à la fourniture de services d'intégration et des technologies de l'information, et (ii) des ventes
d'équipements aux négociants et courtiers.
Autres revenus
Ils englobent (i) les ventes d'équipements aux courtiers et aux négociants, (ii) les revenus des services de portail et de
publicité en ligne, (iii) les activités transversales et (iv) les autres revenus divers.
Éléments du compte de résultat
Données à base comparable
Des données à méthodes, périmètre et taux de change comparables sont présentées pour la période précédente. Le
passage des données historiques aux données à base comparable consiste à conserver les résultats de la période
écoulée et à retraiter les résultats de la période correspondante de l’exercice précédent, dans le but de présenter, sur
des périodes comparables, des données financières à méthodes, périmètre et taux de change comparables. La
méthode utilisée est d’appliquer aux données de la période correspondante de l’exercice précédent, les méthodes et
le périmètre de la période écoulée ainsi que les taux de change moyens utilisés pour le compte de résultat de la
période écoulée. Les variations en données à base comparable permettent de refléter l’évolution organique de
l’activité. Les données à base comparable ne constituent pas des agrégats financiers définis par les normes IFRS et
peuvent ne pas être comparables aux indicateurs dénommés de façon similaire par d’autres entreprises.
EBITDAaL (EBITDA after Leases)
(depuis le 1
er
janvier 2019)
Résultat net des activités poursuivies avant impôt sur les sociétés, avant résultat financier hors intérêts sur dettes
locatives, avant résultat des entités mises en équivalence, avant pertes de valeur des écarts d’acquisition et des actifs
immobilisés, avant reprise des réserves de conversion des entités liquidées, avant effets liés aux prises de contrôle,
avant dotations aux amortissements des actifs immobilisés, avant effets des principaux litiges, avant charges
spécifiques de personnel, avant revue du portefeuille d'actifs immobilisés, de titres et d'activités, avant coûts des
programmes de restructuration, avant coûts d'acquisition et d'intégration. L’EBITDAaL ne constitue pas un agrégat
financier défini par les normes IFRS et peut ne pas être comparable aux indicateurs dénommés de façon similaire par
d’autres entreprises.
Droits d'utilisation d'actifs (RouA)
Les droits d'utilisation d'actifs représentent le droit d’un preneur d’utiliser un actif loué jusqu'à l’échéance du contrat
de location. Ces actifs loués sont généralement des biens ou des équipements. Toutefois, les droits d'utilisation
peuvent désigner tout actif détenu par une autre entité pour lequel le preneur se voit accorder le droit de tirer un
avantage économique de son utilisation.
Éléments de flux de trésorerie
Cash-flow opérationnel ajusté
Il s'agit de l'EBITDAaL après déduction des eCapex.
Cash-flow organique
Le cash-flow organique correspond au flux net de trésorerie généré par les activités d'exploitation, après déduction
des capex/eCapex et après remboursement des passifs de location, majoré des produits de la vente
d'immobilisations corporelles, après ajustement pour tenir compte des paiements relatifs à l'acquisition de licences
de télécommunication.
eCapex
Les économiques capex correspondent aux investissements corporels et incorporels hors licences de
télécommunication et hors actifs financés, diminués des prix de cession des actifs incorporels et corporels cédés. Les
e-CAPEX ne constituent pas un agrégat financier défini par les normes IFRS et peuvent ne pas être comparables aux
indicateurs dénommés de façon similaire par d’autres entreprises
303
Licences de télécommunication
décaissées
Décaissements liés aux acquisitions des licences et des spectres de fréquences.
Variations du Besoin en Fond de
Roulement
Correspond à la variation des stocks nets, plus la variation des créances clients brutes, plus la variation des dettes
aux fournisseurs, plus la variation des autres éléments du Besoin en Fond de Roulement.
Autres éléments opérationnels
Principalement la compensation d'éléments non monétaires inclus dans l'EBITDA ajusté, d'éléments non inclus dans
l'EBITDA ajusté, mais inclus dans le flux net de trésorerie généré par l'activité et la variation des dettes fournisseurs
liées aux immobilisations.
Dette nette
Emprunts et dettes assimilées moins disponibilités et quasi-disponibilités)
Variation de la dette nette
Variation du niveau de la dette nette.
KPI Opérationnels
Convergence
Base de clients convergents B2C
Le nombre de clients B2C titulaires d'une offre combinant au moins un accès haut débit (xDSL, FTTx, câble ou fixe-
4G (fLTE) avec verrouillage de cellule) et un forfait de téléphonie vocale mobile (à l'exclusion des MVNO).
ARPO convergence B2C
Le revenu semestriel moyen par offre (ARPO) des services convergents est calculé en divisant (a) les revenus des
offres convergentes facturées aux clients B2C (hors ventes d'équipements) au cours des six derniers mois, par (b) la
moyenne pondérée du nombre d'offres convergentes au cours de la même période. La moyenne pondérée du
nombre d'offres convergentes est la moyenne des moyennes mensuelles au cours de la même période. La moyenne
mensuelle est la moyenne arithmétique du nombre d’offres convergentes en début et en fin de mois. L’ARPO
convergent est le chiffre d’affaires mensuel par offre convergente.
Mobile
Base clients mobile (hors MVNO)
Nombre de clients détenteurs d’une carte SIM active, y compris (i) M2M et (ii) les entreprises et Internet partout (hors
MVNO).
Forfait
Client avec lequel Orange a un accord contractuel formel dont les frais d'accès et les utilisations additionnelles des
services voix et données sont facturées mensuellement.
Prépayé
Client qui a signé un contrat avec Orange et qui paie en avance toute utilisation voix ou données en achetant des
recharges dans des points de vente par exemple.
M2M (machine-to-machine)
Échange d’informations entre des machines, établi entre un système de contrôle central (serveur) et tout type
d’équipement, via un ou plusieurs réseaux de communication.
Clients convergents B2C mobile
Nombre de lignes mobiles des clients convergents B2C.
Clients mobile
Nombre de clients mobile (voir la définition de ce terme) à l'exclusion des clients convergents mobile (voir la définition
de ce terme).
clients MVNO (Mobile Virtual
Network Operator)
Clients d’un opérateur de réseau mobile virtuel hébergés sur les réseaux d’Orange.
ARPO mobile (semestriel)
Le revenu semestriel moyen par offre (ARPO) des services mobiles est calculé en divisant (a) le chiffre d’affaires des
services mobiles seul facturés aux clients, générés au cours des six derniers mois, par (b) la moyenne pondérée du
nombre de clients mobiles seul (hors clients M2M) sur la même période. La moyenne pondérée du nombre de clients
est la moyenne des moyennes mensuelles au cours de la période considérée. La moyenne mensuelle est la moyenne
arithmétique du nombre de clients en début et en fin de mois. L’ARPO mobile seul est le chiffre d’affaires mensuel
par client.
Fixe
Nombre de lignes (cuivre + FTTH)
Nombre de lignes fixes exploitées par Orange.
Clients convergents haut débit B2C
Le nombre de clients B2C titulaires d'une offre combinant au moins un accès haut débit (xDSL, FTTx, câble ou fixe-
4G (fLTE) avec verrouillage de cellule) et un forfait de téléphonie vocale mobile (à l'exclusion des MVNO).
Clients fixes haut débit
Nombre de clients fixes haut débit à l'exclusion des clients convergents haut débit (voir la définition de ce terme).
ARPO haut débit fixe (semestriel)
Le chiffre d’affaires semestriel moyen par offre (ARPO) des services fixes haut débit (xDSL, FTTH, 4G fixe (fLTE),
satellite et Wimax) est calculé en divisant (a) le chiffre d’affaires des services fixes haut débit généré au cours des six
derniers mois, par (b) la moyenne pondérée du nombre d’accès au cours de la même période. La moyenne pondérée
du nombre d’accès est la moyenne des moyennes mensuelles au cours de la période considérée. La moyenne
mensuelle est la moyenne arithmétique du nombre d’accès en début et en fin de mois. L’ARPO est le chiffre d’affaires
mensuel par accès.
304
Comptes annuels 2025 d’Orange Belgium S.A.
Commentaires sur les comptes annuels de l’exercice 2025 d’Orange
Belgium S.A. établis suivant les normes comptables belges
Le compte de résultat et le bilan d’Orange Belgium S.A. sont présentés ci-après. Les comptes annuels détaillés de la Société
Orange Belgium S.A. sont disponibles sur le site de la Centrale des bilans (
http://www.nbb.be
) ou sur le site d’Orange Belgium
(
https://corporate.orange.be/fr/informations-financières/actionnaires-investisseurs
).
305
Bilan après répartition
en milliers d’EUR
31.12.2025
31.12.2024
ACTIF
Frais d’établissement
5 381
7 950
Actifs immobilisés
3 291 085
3 176 871
Immobilisations incorporelles
776 565
676 819
Immobilisations corporelles
849 963
687 887
Terrains et constructions
192 700
199 846
Installations, machines et outillage
555 256
413 511
Mobilier et matériel roulant
29 917
22 527
Autres immobilisations corporelles
31 487
20 467
Immobilisations en cours et acomptes versés
40 602
31 535
Immobilisations financières
1 664 557
1 812 165
Entreprises liées
1 655 726
1 803 668
Participations
1 575 726
1 723 668
Créances
80 000
80 000
Autres entreprises avec lesquelles il existe un lien de participation
7 397
7 397
Participations
7 397
7 397
Autres immobilisations financières
1 433
1 100
Créances et cautionnements en numéraire
1 433
1 100
Actifs circulants
408 547
241 551
Créances à plus d'un an
1
1
Autres créances
1
1
Stocks et commandes en cours d'exécution
36 624
29 506
Stocks
36 624
29 506
Marchandises
36 624
29 506
Créances à un an au plus
306 921
194 438
Créances commerciales
300 675
172 730
Autres créances
6 246
21 708
Placements de trésorerie
463
203
Actions propres
0
0
Autres placements
463
203
Valeurs disponibles
52 137
14 211
Comptes de régularisation
12 401
3 193
Total de l’actif
3 705 012
3 426 372
306
en milliers d’EUR
31.12.2025
31.12.2024
PASSIF
Capitaux propres
864 065
874 254
Capital
148 149
148 149
Capital souscrit
148 149
148 149
Réserves
14 815
14 815
Réserve légale
14 815
14 815
Réserves indisponibles
Pour actions propres
Bénéfice (perte) reporté(e) (+) (-)
564 333
574 522
Subsides en capital
0
0
Provisions et impôts différés
56 179
55 109
Provisions pour risques et charges
56 179
55 109
Pensions et obligations similaires
15
27
Autres risques et charges
56 164
55 082
Dettes
2 784 768
2 497 009
Dettes à plus d'un an
1 824 269
1 989 769
Dettes financières
1 693 381
1 855 892
Autres emprunts
1 693 381
1 855 892
Autres dettes
1 671 190
133 877
Dettes à un an au plus
882 480
434 498
Dettes à plus d'un an échéant dans l'année
142 133
2 621
Dettes financières
114 725
46 305
Etablissements de crédit
Autres emprunts
114 725
46 305
Dettes commerciales
448 920
238 819
Fournisseurs
448 920
238 819
Effets à payer
Acomptes reçus sur commandes
1 552
1 464
Dettes fiscales, salariales et sociales
169 333
139 079
Impôts
108 958
98 339
Rémunérations et charges sociales
60 375
40 741
Autres dettes
5 818
6 210
Comptes de régularisation
78 019
72 741
Total du passif
3 705 012
3 426 372
307
Compte de résultats
en milliers d’EUR
31.12.2025
31.12.2024
Ventes et prestations
1 817 376
1 511 252
Chiffre d'affaires
1 668 578
1 419 729
Production immobilisée
27 206
19 037
Autres produits d'exploitation
121 591
72 485
Produits d’exploitation non récurrents
0
0
Ventes et prestations
1 743 711
1 435 274
Coût des ventes et des prestations
864 920
687 982
Approvisionnements et marchandises
872 147
695 477
Achats
-7 227
-7 495
Stocks: réduction (augmentation) (+) (-)
350 129
288 074
Services et biens divers
219 781
169 472
Rémunérations, charges sociales et pensions (+) (-)
290 296
249 935
Amortissements et réductions de valeur sur frais d’établissement, sur immobilisations incorporelles et corporelles
Réductions de valeur sur stocks, sur commandes en cours d'exécution et sur créances commerciales: dotations (reprises) (+) (-)
-25 169
16 913
Provisions pour risques et charges: dotations (utilisations et reprises) (+) (-)
-4 193
-1 581
Autres charges d'exploitation
47 773
23 020
Charges d'exploitation non récurrentes
173
1 461
Bénéfice (perte) d'exploitation (+) (-)
73 665
75 978
Produits financiers
6 446
118 145
Produits financiers récurrents
6 446
10 210
Produits des immobilisations financières
879
2 575 040
Produits des actifs circulants
5 195
7 605
Autres produits financiers
371
30
Produits financiers non récurrents
0
107 936
Charges financières
89 942
103 851
Charges financières récurrentes
89 942
103 851
Charges des dettes
89 033
102 851
Autres charges financières
909
1 000
Charges financières non récurrentes
0
0
Bénéfice (perte) de l'exercice avant impôts (+) (-)
-9 831
90 272
Impôts sur le résultat (+) (-)
358
-6 232
Impôts
358
5 012
Régularisations d'impôts et reprises de provisions fiscales
0
-11 244
Bénéfice (perte) de l'exercice (+) (-)
-10 189
96 505
Bénéfice (perte) de l'exercice à affecter (+) (-)
-10 189
96 505
308
Affectations et prélèvements
en milliers d’EUR
31.12.2025
31.12.2024
Bénéfice (perte) à affecter (+) (-)
564 333
576 338
Bénéfice (perte) de l'exercice à affecter (+) (-)
-10 189
96 505
Bénéfice (perte) reporté(e) de l'exercice précédent (+) (-)
574 522
479 833
Prélèvements sur les capitaux propres
0
0
Sur les réserves
0
0
Affectations aux capitaux propres
0
1 643
Aux autres réserves
0
0
Bénéfice (perte) à reporter (+) (-)
564 333
574 522
Bénéfice à distribuer
0
173
Rémunération du capital
0
0
Autres allocataires
0
173
309
Orange Belgium SA
Rapport du commissaire à l’assemblée générale pour l’exercice clos le
31 décembre 2025 – Comptes consolidés
310
Rapport du commissaire à l’assemblée générale de Orange Belgium SA pour
l’exercice clos le 31 décembre 2025 – Comptes consolidés
Dans le cadre du contrôle légal des comptes consolidés de Orange Belgium SA (« la société ») et de ses filiales
(conjointement « le groupe »), nous vous présentons notre rapport du commissaire. Celui-ci inclut notre rapport
sur les comptes consolidés ainsi que les autres obligations légales et réglementaires. Le tout constitue un
ensemble et est inséparable.
Nous avons été nommés en tant que commissaire par l’assemblée générale du 3 mai 2023, conformément à la
proposition de l’organe d’administration émise sur recommandation du comité d’audit et sur présentation du
conseil d’entreprise. Notre mandat de commissaire vient à échéance à la date de l’assemblée générale délibérant
sur les comptes annuels clôturés au 31 décembre 2025. Nous avons exercé le contrôle légal des comptes
consolidés de Orange Belgium SA durant 3 exercices consécutifs.
Rapport sur les comptes consolidés
Opinion sans réserve
Nous avons procédé au contrôle légal des comptes consolidés du groupe, comprenant l’état consolidé de la
situation financière au 31 décembre 2025, ainsi que l’état du résultat consolidé et autres éléments du résultat
global, l’état consolidé des variations des capitaux propres et l’état consolidé des flux de trésorerie de l’exercice
clos à cette date, ainsi que les annexes, contenant un résumé des principales méthodes comptables et d’autres
informations explicatives, dont le total de l’état consolidé de la situation financière s’élève à 4 103 485 (000) EUR
et dont l’état consolidé du résultat global se solde par un bénéfice de l’exercice de 41 308 (000) EUR.
A notre avis, les comptes consolidés donnent une image fidèle du patrimoine et de la situation financière du
groupe au 31 décembre 2025, ainsi que de ses résultats consolidés et de ses flux de trésorerie consolidés pour
l’exercice clos à cette date, conformément aux normes internationales d’information financière (IFRS Accounting
Standards) telles qu’adoptées par l’Union Européenne et aux dispositions légales et réglementaires applicables en
Belgique.
Fondement de l’opinion sans réserve
Nous avons effectué notre audit selon les Normes internationales d’audit (ISA), telles qu’applicables en Belgique.
Par ailleurs, nous avons appliqué les normes internationales d’audit approuvées par l’IAASB applicables à la
présente clôture et non encore approuvées au niveau national. Les responsabilités qui nous incombent en vertu
de ces normes sont plus amplement décrites dans la section « Responsabilités du commissaire relatives à l’audit
des comptes consolidés » du présent rapport. Nous nous sommes conformés à toutes les exigences
déontologiques qui s’appliquent à l’audit des comptes consolidés en Belgique, en ce compris celles concernant
l’indépendance.
Nous avons obtenu de l’organe d’administration et des préposés de la société, les explications et informations
requises pour notre audit.
Nous estimons que les éléments probants que nous avons recueillis sont suffisants et appropriés pour fonder
notre opinion.
Points clés de l’audit
Les points clés de l’audit sont les points qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants lors
de l’audit des comptes consolidés de la période en cours. Ces points ont été traités dans le contexte de notre
audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et lors de la formation de notre opinion sur ceux-ci. Nous
n’exprimons pas une opinion distincte sur ces points.
311
Points clés de l’audit
Comment notre audit a traité le point clé de l'audit
Reconnaissance du chiffre d’affaires des activités de
télécommunication
L'exactitude du chiffre d’affaires est un risque inhérent à
l'industrie des télécommunications. Ceci est dû à, entre
autres, la complexité des systèmes de facturation, à
l'ampleur des volumes de données traitées pour
déterminer la facturation et le chiffre d’affaires, la
combinaison des différents produits vendus et les
changement de prix et des promotions introduits au
cours de l’année.
Les détails sur la reconnaissance du chiffre d’affaires
sont présentés dans l’annexe 3 «
Ventes, créances
clients, autres actifs courants et non courants
», l’annexe
14 «
Passif lié aux contrats conclus avec des clients et
autres actifs liés aux contrats conclus avec des
clients
» et l’annexe 17.1.21 «
Produits des activités
ordinaires tirés des contrats conclus avec des clients
»
des états financiers consolidés.
Nous avons adressé ce point clé de l’audit en réalisant
les contrôles et les analyses de corroboration suivants
sur les flux de revenus matériels:
Nous avons testé la conception et l’efficacité
opérationnelle des contrôles clés en place dans le
cycle des revenus, ainsi que dans l'environnement IT
incluant les systèmes de facturation, de tarification
et autres systèmes pertinents de support, y compris
les procédures de contrôle appliquées aux
changements réalisés au sein des systèmes qui
génèrent les flux de revenus matériels. Nous avons
tenu compte du niveau élevé d’intégration des
différents systèmes d’information impliqués dans la
reconnaissance du chiffre d’affaires, en incluant
dans notre équipe des membres ayant une
compétence particulière en systèmes d’information
pour supporter l’équipe d’audit dans l’exécution des
procédures mentionnées ci-dessus;
Nous avons effectué un examen analytique approfondi;
Nous avons effectué des tests de détail sur un
échantillon d'opérations de revenus, en rapprochant
celles-ci à la documentation de la commande, au
contrat et aux encaissements.
En outre, nous avons évalué le caractère approprié des
méthodes comptables du groupe en ce qui concerne la
reconnaissance du chiffre d’affaires et évalué la
conformité avec les normes comptables.
312
Test de dépreciations des écarts d’acquisition
Au 31 décembre 2025, le total des écarts d’acquisition
comptabilisés dans l’état consolidé de la situation
financière s’élève à 751 179 (000) EUR.
Comme indiqué à la note 5, Orange Belgique a effectué
son test annuel de dépréciation au niveau des unités
génératrices de trésorerie («CGU») «Belgique» et
«Luxembourg» au 31 décembre 2025. Une perte de
valeur doit être comptabilisé si la valeur recouvrable est
inférieure à la valeur comptable. La valeur recouvrable
est déterminée par Orange Belgique sur la base de la
valeur d’utilitité. L'estimation de la valeur d’utilité est la
valeur actuelle des flux de trésorerie futurs prévus.
Le test annuel de dépréciation des écarts d’acquisition a
été important pour notre vérification parce qu’il repose
sur un certain nombre d’estimations et d’hypothèses
utilisées dans un modèle de flux de trésorerie générés
actualisé pour déterminer la valeur recouvrable de
l’UGT. Le groupe utilise un plan d'affaires reflétant la
stratégie future et utilisant des sources externes pour
des hypothèses macro-économiques telles que
l'inflation et le taux de croissance à long terme de
l'industrie, ainsi que des hypothèses spécifiques au
groupe sur les dépenses en capital et les taux
d'actualisation.
En raison de l'incertitude inhérente à la prévision et à
l'actualisation des flux de trésorerie, nous considérons
le test de dépréciation annuel des écarts d’acquisition
comme un élément clé de la vérification. Nous avons
concentré nos efforts d’audit sur le test de dépréciation
de l’unité génératrice de trésorerie «Belgique».
Les détails relatifs à la comptabilisation des écarts
d'acquisition et aux obligations d’information au titre de
IAS 36
- Dépréciation d’actifs sont repris à l’annexe 5
«
Écarts d’acquisition
» des états financiers consolidés.
Nous avons obtenu une compréhension de la procédure
mise en œuvre par Orange Belgique pour la réalisation du
test annuel de dépréciation et en particulier de la révision
des flux de trésorerie utilisés dans le calcul de la valeur
recouvrable.
Avec le support de nos spécialistes en évaluation, nous
avons évalué les hypothèses clés, les méthodologies et les
données utilisées par le groupe dans sa détermination de
la valeur recouvrable, par exemple, en analysant les
sensibilités dans le modèle de flux de trésorerie actualisé
du groupe et en effectuant des analyses comparatives
avec des données macroéconomiques externes et des
sociétés comparables pour déterminer si elles étaient
raisonnables et compatibles avec le climat économique
actuel.
De plus, nous avons évalué la détermination de l’UGC et
l’exactitude historique des estimations de la direction.
Nous avons également évalué le caractère approprié des
informations présentées à l’annexe 5 « Écarts
d’acquisition » des états financiers consolidés.applicables.
Responsabilités de l’organe d’administration relatives à l’établissement des comptes consolidés
L’organe d’administration est responsable de l'établissement des comptes consolidés donnant une image fidèle
conformément aux normes internationales d’information financière (IFRS Accounting Standards) telles
qu’adoptées par l’Union Européenne et aux dispositions légales et réglementaires applicables en Belgique, ainsi
que du contrôle interne qu’il estime nécessaire à l’établissement de comptes consolidés ne comportant pas
d’anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs.
313
Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à l’organe d’administration d’évaluer la capacité du
groupe à poursuivre son exploitation, de fournir, le cas échéant, des informations relatives à la continuité
d’exploitation et d’appliquer le principe comptable de continuité d’exploitation, sauf si l’organe d’administration a
l’intention de mettre le groupe en liquidation ou de cesser ses activités ou s’il ne peut envisager une autre
solution alternative réaliste.
Responsabilités du commissaire relatives à l’audit des comptes consolidés
Nos objectifs sont d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne
comportent pas d’anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, et
d’émettre un rapport du commissaire contenant notre opinion. L’assurance raisonnable correspond à un niveau
élevé d’assurance, qui ne garantit toutefois pas qu’un audit réalisé conformément aux normes ISA permettra de
toujours détecter toute anomalie significative existante. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter
d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l‘on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles
puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des
comptes consolidés prennent en se fondant sur ceux-ci.
Lors de l’exécution de notre contrôle, nous respectons le cadre légal, réglementaire et normatif qui s’applique à
l’audit des comptes consolidés en Belgique. L’étendue du contrôle légal des comptes ne comprend pas
d’assurance quant à la viabilité future de la société ni quant à l’efficience ou l’efficacité avec laquelle l’organe
d’administration a mené ou mènera les affaires de la société.
Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes ISA et tout au long de celui-ci, nous exerçons notre
jugement professionnel et faisons preuve d’esprit critique. En outre :
•
nous identifions et évaluons les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies
significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs, définissons et mettons en
œuvre des procédures d'audit en réponse à ces risques, et recueillons des éléments probants suffisants
et appropriés pour fonder notre opinion. Le risque de non-détection d'une anomalie significative
provenant d'une fraude est plus élevé que celui d'une anomalie significative résultant d'une erreur, car la
fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le
contournement du contrôle interne ;
•
nous prenons connaissance du contrôle interne pertinent pour l'audit afin de définir des procédures
d'audit appropriées en la circonstance, mais non dans le but d'exprimer une opinion sur l'efficacité du
contrôle interne du groupe ;
•
nous apprécions le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable
des estimations comptables faites par l'organe d’administration, de même que des informations les
concernant fournies par ce dernier ;
•
nous concluons quant au caractère approprié de l'application par l'organe d’administration du principe
comptable de continuité d'exploitation et, selon les éléments probants recueillis, quant à l'existence ou
non d'une incertitude significative liée à des événements ou situations susceptibles de jeter un doute
important sur la capacité du groupe à poursuivre son exploitation. Si nous concluons à l'existence d'une
incertitude significative, nous sommes tenus d'attirer l'attention des lecteurs de notre rapport du
commissaire sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si
ces informations ne sont pas adéquates, d'exprimer une opinion modifiée. Nos conclusions s'appuient sur
les éléments probants recueillis jusqu'à la date de notre rapport du commissaire. Cependant, des
situations ou événements futurs pourraient conduire le groupe à cesser son exploitation ;
314
•
nous apprécions la présentation d'ensemble, la structure et le contenu des comptes consolidés et
évaluons si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents d'une manière
telle qu'ils en donnent une image fidèle ;
•
nous recueillons des éléments probants suffisants et appropriés concernant les informations financières
des entités ou activités du groupe pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Nous sommes
responsables de la direction, de la supervision et de la réalisation de l'audit au niveau du groupe. Nous
assumons l'entière responsabilité de l'opinion d'audit.
Nous communiquons au comité d'audit notamment l'étendue des travaux d'audit et le calendrier de réalisation
prévus, ainsi que les observations importantes découlant de notre audit, y compris toute faiblesse significative
dans le contrôle interne.
Nous fournissons également au comité d'audit une déclaration précisant que nous nous sommes conformés aux
règles déontologiques pertinentes concernant l'indépendance, et leur communiquons, le cas échéant, toutes les
relations et les autres facteurs qui peuvent raisonnablement être considérés comme susceptibles d'avoir une
incidence sur notre indépendance ainsi que les éventuelles mesures de sauvegarde y relatives.
Parmi les points communiqués au comité d'audit, nous déterminons les points qui ont été les plus importants lors
de l'audit des comptes consolidés de la période en cours, qui sont de ce fait les points clés de l'audit. Nous
décrivons ces points dans notre rapport du commissaire, sauf si la loi ou la réglementation en interdit la
publication.
Autres obligations légales et réglementaires
Responsabilités de l’organe d’administration
L’organe d’administration est responsable de la préparation et du contenu du rapport de gestion sur les comptes
consolidés, en ce compris l’information en matière de durabilité, et des autres informations contenues dans le
rapport annuel sur les comptes consolidés.
Responsabilités du commissaire
Dans le cadre de notre mandat et conformément à la norme belge complémentaire aux normes internationales
d’audit (ISA) telles qu’applicables en Belgique, notre responsabilité est de vérifier, dans leurs aspects significatifs,
le rapport de gestion sur les comptes consolidés et les autres informations contenues dans le rapport annuel sur
les comptes consolidés, ainsi que de faire rapport sur ces éléments.
Aspects relatifs au rapport de gestion sur les comptes consolidés et aux autres informations
contenues dans le rapport annuel sur les comptes consolidés
Le rapport de gestion sur les comptes consolidés contient l’information consolidée en matière de durabilité qui
fait l'objet de notre rapport distinct relatif à l’assurance limitée de cette information en matière de durabilité.
Cette section ne concerne pas l'assurance de l’information consolidée en matière de durabilité incluse dans le
rapport de gestion. Pour cette partie du rapport de gestion sur les comptes consolidés, nous faisons référence à
notre rapport y relatif.
A l’issue des vérifications spécifiques sur le rapport de gestion sur les comptes consolidés, nous sommes d’avis
que celui-ci concorde avec les comptes consolidés pour le même exercice et a été établi conformément à l’article
3:32 du Code des sociétés et des associations.
Dans le cadre de notre audit des comptes consolidés, nous devons également apprécier, en particulier sur la base
de notre connaissance acquise lors de l’audit, si le rapport de gestion sur les comptes consolidés et les autres
informations contenues dans le rapport annuel sur les comptes consolidés comportent une anomalie significative,
à savoir une information incorrectement formulée ou autrement trompeuse. Sur base de ces travaux, nous
n’avons pas d’anomalie significative à vous communiquer.
315
Mentions relatives à l’indépendance
•
Notre cabinet de révision et notre réseau n’ont pas effectué de missions incompatibles avec le
contrôle légal des comptes consolidés et notre cabinet de révision est resté indépendant vis-à-vis du
groupe au cours de notre mandat.
•
Les honoraires relatifs aux missions complémentaires compatibles avec le contrôle légal visées à
l’article 3:65 du Code des sociétés et des associations ont correctement été valorisés et ventilés dans
l’annexe aux comptes consolidés.
Format électronique unique européen (ESEF)
Nous avons également procédé, conformément au projet de norme relative au contrôle de la conformité des
états financiers avec le format électronique unique européen (« ESEF »), au contrôle du respect du format
ESEF et du balisage avec les normes techniques de réglementation définies par le Règlement européen
délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 (« Règlement délégué »).
L’organe d'administration est responsable de l’établissement, conformément aux exigences ESEF, des états
financiers consolidés sous forme de fichier électronique au format ESEF (« états financiers consolidés
numériques ») inclus dans le rapport financier annuel.
Notre responsabilité est d’obtenir des éléments suffisants et appropriés afin de conclure sur le fait que le
format et le balisage des états financiers consolidés numériques respectent, dans tous leurs aspects
significatifs, les exigences ESEF en vertu du Règlement délégué.
Sur la base de nos travaux, nous sommes d’avis que le format et le balisage d’informations dans les états
financiers consolidés numériques repris dans le rapport financier annuel de Orange Belgium SA au
31 décembre 2025 sont, dans tous leurs aspects significatifs, établis en conformité avec les exigences ESEF
en vertu du Règlement délégué.
Autres mentions
•
Le présent rapport est conforme au contenu de notre rapport complémentaire destiné au comité
d'audit visé à l'article 11 du règlement (UE) n° 537/2014.
Signé à Zaventem.
Le commissaire
Deloitte Réviseurs d’Entreprises SRL
Représentée par Nico Houthaeve
Deloitte Bedrijfsrevisoren/Réviseurs d’Entreprises BV/SRL
Registered Office: Gateway building, Luchthaven Brussel Nationaal 1 J, B-1930 Zaventem
VAT BE 0429.053.863 - RPR Brussel/RPM Bruxelles - IBAN BE90 4350 2974 5132 - BIC KREDBEBB
Member of Deloitte Touche Tohmatsu Limited
316
Déclaration des personnes responsables
Nous soussignés Xavier Pichon, CEO, et Antoine Chouc, CFO, déclarons qu’à notre connaissance :
a) les états financiers, établis conformément aux normes comptables applicables, donnent une image fidèle du
patrimoine, de la situation financière et des résultats de l’émetteur et des entreprises comprises dans la consolidation ;
b) le rapport de gestion contient un exposé fidèle sur l’évolution des affaires, les résultats et la situation de l’émetteur et
des entreprises comprises dans la consolidation, ainsi qu’une description des principaux risques et incertitudes
auxquels ils sont confrontés.
Xavier Pichon
Antoine Chouc
CEO
CFO
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respectif. Les caractéristiques et les prix des produits
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d’information. Seuls ces fabricants sont responsables
pour toute garantie de leurs produits. En aucun cas,
Orange Belgium ne pourra être tenu responsable du
service de transmission, du contenu, de la légalité, de
l’accessibilité ou de l’utilisation des données lorsque
celles-ci sont fournies par des tiers ou par Orange
Belgium.
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Relations presse
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