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L’exploitation d’un établissement hôtelier est par ailleurs soumise à un certain nombre de
contraintes, liées notamment à l’affichage des prix et d’autres mentions liées au service
fourni, à la délivrance de factures, à l’obligation d’établir une fiche individuelle de police
pour les clients étrangers et à l’obligation de remettre cette fiche aux autorités de police. Le
Groupe doit également s’assurer, tout au long de l’exploitation de ses établissements
hôteliers, de leur conformité avec les normes de sécurité et d’hygiène.
Tous les établissements ouverts au public doivent être accessibles aux personnes
handicapées, quel que soit le type de handicap concerné (auditif, mental, physique, visuel,
etc.). L’article 41 de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des
chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a renforcé les exigences
d’accessibilité aux locaux par les personnes handicapées introduites aux articles L. 111-7 à L.
111-7-4 du Code de la construction et de l’habitation. Ainsi, l’article L. 111-7 du Code de la
construction et de l’habitation pose en principe que « les dispositions architecturales, les
aménagements et équipements intérieurs et extérieurs des locaux d’habitation, qu’ils soient
la propriété de personnes privées ou publiques, des établissements recevant du public, des
installations ouvertes au public et des lieux de travail doivent être tels que ces locaux et
installations soient accessibles à tous, et notamment aux personnes handicapées, quel que
soit le type de handicap, notamment physique, sensoriel, cognitif, mental ou psychique […]
».
Dans ce contexte, nos établissements répondent aux exigences d’accessibilité.
Enfin, des sanctions pénales sont attachées à la violation de la réglementation régissant
l’accessibilité des personnes handicapés aux bâtiments avec une peine d’amende pouvant
atteindre 45 000 euros et six mois d’emprisonnement en cas de récidives.
Activité restauration et bar
En France, pour toute création, reprise ou transformation d’un restaurant, qu’il soit
indépendant ou intégré à un hôtel ou casino, l’exploitant doit effectuer une déclaration
d’ouverture, auprès des services vétérinaires de la commune concernée, dans le mois qui suit
l’ouverture de l’établissement. En outre, l’exploitant doit respecter les dispositions de l’arrêté
du 9 mai 1995 réglementant l’hygiène des aliments remis directement au consommateur, qui
indique notamment les températures de conservation de certaines denrées alimentaires ainsi
que des éléments liés à l’hygiène corporelle et vestimentaire du personnel.
L’exploitant du restaurant doit être titulaire de la licence adéquate (par exemple, licence IV,
licence de nuit, etc.) selon le type de boissons qu’il souhaite offrir et le contexte du service de
ces boissons (que ce soit notamment comme accessoire des principaux repas ou à tout
moment). Cette licence est octroyée par la mairie du lieu où se trouve l’établissement du
demandeur après validation par le service des douanes.
De même que pour l’activité hôtelière, l’exploitant d’un restaurant doit également s’assurer
que son établissement est conforme aux normes de sécurité et d’hygiène applicables. En
matière de restauration, ces normes concernent notamment les appareils de cuisson et de
chauffage, l’éclairage ainsi que l’ensemble des installations électriques, ou encore les
dispositifs de désenfumage et la configuration des locaux.
Depuis le 1er janvier 2008 et l’entrée en vigueur de la loi dite Évin, l’interdiction de fumer
s’applique sur tous les lieux fermés et couverts, et par conséquent les hôtels et casinos, à
l’exception des terrasses dès lors qu’elles ne sont pas couvertes ou que leur façade est
ouverte.