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Rapport financier annuel 2025

Sommaire

DECLARATION DU RESPONSABLE
DU RAPPORT FINANCIER

EXERCICE 2025

J’atteste conformément aux dispositions de l’article 222.3 du règlement général de l’AMF, qu’à ma connaissance, les comptes annuels et les comptes consolidés au 31 décembre 2025 sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle et honnête des éléments d’actif et de passif, de la situation financière et des profits ou pertes de la société et de l’ensemble des entreprises comprises dans le périmètre de la consolidation du Groupe STEF, et que le rapport de gestion figurant à partir de la page 9 du rapport financier annuel 2025 présente un tableau fidèle de l’évolution, des résultats et de la situation financière de la société et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, ainsi qu’une description des principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées et qu’il a été établi conformément aux normes d’information applicables en matière de durabilité.

Paris, le 2 avril 2026
Monsieur Stanislas LEMOR
Président Directeur Général

Interview de Stanislas Lemor Président-Directeur général du Groupe

« Dans un contexte en forte évolution, certains éléments restent immuables : notre esprit entrepreneurial, notre enthousiasme pour notre mission de service et notre attention permanente à placer l’humain au cœur de nos actions. »

imageQuel est votre regard sur cette année 2025. Est-ce que vous vous attendiez à ce qu’elle soit si compliquée pour le Groupe ?

L’entrée dans une forme d’incertitude permanente et les perturbations qui en découlent avaient déjà fortement impacté le monde économique dès 2024. Nous étions donc collectivement avertis que 2025 ne serait pas une année facile. Et nous pouvons dire que cela a été le cas. Nous avons dû faire face à des restructurations résultant de décisions stratégiques de nos clients, avons affronté un environnement fiscal difficile et avons mené des intégrations de sociétés transformantes. Si notre Groupe a bien résisté, c’est que nous avons un atout non négligeable : un modèle d’entreprise qui allie indépendance, solidité, proximité et agilité. Même si nous devons être conscients qu’il doit s’adapter régulièrement au rythme du monde.

imageEst-ce que cela peut vous amener à modifier votre stratégie ?

Notre ambition stratégique reste inchangée mais les moyens que nous déploierons pour y parvenir seront nécessairement différents. Notre politique de croissance externe rapide nous a, par exemple, permis d’atteindre notre objectif de 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires avec une année d’avance sur nos plans. C’est une grande fierté et la somme d’un travail collectif remarquable de la part toutes les équipes. Serons-nous capables de mener une politique de croissance externe aussi ambitieuse et diversifiée dans les années à venir ? Je ne le crois pas. Je pense qu’il est nécessaire maintenant de consolider notre nouvel équilibre.

imageCe mouvement a-t-il influencé le renouvellement de votre schéma de gouvernance ?

Je souhaite exprimer toute ma gratitude envers Marc Vettard pour sa contribution essentielle durant les sept années passées à mes côtés au sein de la Direction générale. Il a développé avec succès le Groupe et a engagé des transformations profondes et durables qui posent des bases solides pour le futur. Depuis 2019, la physionomie du Groupe a sensiblement évolué. Il nous a donc semblé naturel de mettre en place un nouveau type de gouvernance qui correspond à nos nouvelles réalités. Avec Damien Chapotot et François Pinto comme Directeurs généraux opérationnels, l’un pour la France et l’autre pour l’International, nous ouvrons une nouvelle étape du développement du Groupe en répondant parfaitement à la logique d’évolution de nos activités ainsi qu’aux enjeux de maturité différenciés de nos marchés. 

imageN’existe-t-il pas un risque que les éléments exceptionnels rencontrés l’année dernière persistent, ce qui constituerait un défi pour cette nouvelle équipe ?

La poursuite de nos efforts d’intégration au Benelux ou en Suisse, ou d’internalisation des personnels de nos entrepôts en Italie, constituent des engagements de long terme, pleinement alignés avec nos objectifs stratégiques. Nous les poursuivrons avec détermination. Le reste est maintenant derrière nous, ce qui devrait nous permettre de revenir, de manière naturelle, à des résultats plus normatifs.

Par ailleurs, nous avons de très bonnes raisons d’envisager l’avenir avec confiance. Notre nouvelle équipe de direction est très expérimentée et connait parfaitement notre Groupe. Nous préparons activement notre nouveau plan stratégique 2027-2031 afin d’anticiper les transformations de notre écosystème. Nous sommes honorés de la confiance des 
24 000 clients en Europe qui ont choisi STEF. Nous occupons des positions importantes sur chacun de nos marchés et avons noué des partenariats solides avec des professionnels reconnus. Enfin, nos équipes sont motivées et pleinement engagées pour faire croitre et développer le Groupe dans tous ses pays. Alors oui, l’année 2026 sera intense mais nous sommes prêts !

imagePour finir, comment se dessine selon vous le futur de STEF ?

Notre modèle, construit autour de la triple dimension économique, sociale et environnementale, reste notre boussole. Face aux grands défis auxquels nous sommes confrontés collectivement, nous continuerons de les faire progresser de façon équilibrée. Par ailleurs, je souhaite que notre Groupe puisse continuer de jouer son rôle d’espace fédérateur et d’épanouissement pour nos équipes dans un monde toujours plus fragmenté. Et que son développement s’inscrive résolument dans une performance durable, au service de son écosystème. L’esprit STEF cimente notre identité et notre culture pour encore bien
des années !image

À compter de mai 2026, la Direction générale du Groupe, structurée autour du Président-directeur général, comptera deux Directeurs généraux opérationnels. Ce nouveau modèle de gouvernance est le fruit d'une réflexion stratégique claire et ambitieuse visant à soutenir efficacement ses priorités stratégiques et son développement international. Cette nouvelle organisation a recueilli le plein assentiment du Conseil d’administration qui a toute confiance dans leurs capacités pour relever les défis à venir.

François Pinto, Directeur général opérationnel International et Damien Chapotot, Directeur général opérationnel France 

Damien Chapotot, nouveau Directeur général opérationnel France

Damien Chapotot apporte à cette nouvelle fonction sa solide expérience de près de 30 ans à des postes de direction dans le secteur du transport et de la logistique. Tout au long de sa carrière, il a su démontrer sa capacité à transformer les activités qu’il dirigeait pour les aligner sur les réalités du marché. Reconnu pour son leadership et son professionnalisme, il aura désormais la responsabilité du premier marché du Groupe. Ses missions principales seront de déployer de nouveaux leviers de croissance et de moderniser les outils d’exploitation pour anticiper les enjeux de demain. Âgé de 57 ans, il a rejoint le Groupe STEF en 2017 et occupait précédemment le poste de Directeur général délégué de STEF Transport depuis 2019.

François Pinto, nouveau Directeur général opérationnel International 

Avec près de 20 ans d’expérience à l’étranger, François Pinto possède un profil international. Sa connaissance approfondie du Groupe, couplée à sa vision du développement des marchés à potentiel et de la mise en performance le positionnent idéalement pour piloter la stratégie de développement international. Sur les 7 pays de sa zone de compétence, ses principaux enjeux s’articuleront autour de la croissance, de l’intégration des dernières acquisitions et du déploiement de l’expertise du Groupe. Âgé de 49 ans, François Pinto, qui a débuté sa carrière au sein du Groupe en 1999, occupait précédemment le poste de Directeur général adjoint de STEF France.

Partenaire du monde alimentaire

1

Notre raison d’être

« Des équipes engagées au quotidien pour garantir durablement et en toute sécurité l’accès à la diversité alimentaire pour tous »

Depuis sa création en 1920, le Groupe STEF joue un rôle essentiel en assurant l’approvisionnement alimentaire des consommateurs.

Sa raison d’être exprime sa mission, son ambition
et ses engagements au service de millions d’européens. Elle exprime l’attachement du Groupe envers l’humain, en garantissant le lien de confiance entre les populations et les produits alimentaires qu'elles consomment. Elle met en exergue son lien du Groupe avec ses clients, à qui il apporte des solutions efficaces et créatrices de valeur ajoutée. Enfin, sa raison d’être met l’accent sur les engagements durables de STEF et leur concrétisation
au service d'un monde alimentaire plus vertueux
et respectueux de l'environnement.

Au centre de la chaîne logistique alimentaire, le Groupe joue un rôle de trait d’union entre les différents acteurs du monde alimentaire. En connectant producteurs, distributeurs et restaurateurs, STEF apporte des solutions pour : 

−garantir l’intégrité et la sécurité sanitaire des produits alimentaires ;

−répondre aux évolutions des marchés et des modes de consommation ;

−accompagner le développement de ses clients. 

Profil

Leader européen des services de logistique et de transport sous température contrôlée (de - 25° C à + 18° C), le Groupe achemine chaque jour les produits frais, surgelés ou thermosensibles de leurs zones de production vers leurs zones de consommation dans les meilleures conditions de sécurité sanitaire, de délais et de qualité. Son modèle de spécialiste du transport, de la logistique et du conditionnement agroalimentaire sous température dirigée repose sur son expertise unique qui lui confère une compréhension approfondie du marché agroalimentaire et de ses évolutions en Europe.

Cette expertise lui permet de proposer à ses clients des services adaptés à leurs besoins stratégiques et fonctionnels, en garantissant la sécurité, l’accessibilité, la disponibilité et la qualité des produits qui lui sont confiés.

image

26 019

Collaborateurs

image

5 119,5 M€

Chiffre d’affaires consolidé

image

1 311,9 M€

Capitaux propres consolidés

image

325

Sites multi-températures

image

Près de

117 000

Livraisons par jour

image

Plus de

24 000

Clients

15 240 000 m3

Volume d’entreposage

676 500 m2

Surface de quai

Près de

4 000

porteurs et tracteurs en propre

8 

pays européens 

−France

−Italie

−Espagne

−Portugal

−Belgique

−Pays-Bas

−Suisse

−Royaume-Uni

Notre modèle d’affaires

Nos parties prenantes

Clients

Collaborateurs

Planète

Société

Actionnaires

Consommateurs

Notre ambition stratégique

Être le leader européen du transport et de la logistique alimentaire sous température dirigée

Les piliers de notre performance

Nos
métiers

Transport

Logistique

Conditionnement

Nos
ressources

Les Hommes
et les Femmes

Notre outil
de production

Notre modèle actionnarial

Notre solidité financière

Nos fournisseurs et sous-traitants transport

Notre gestion de l’énergie

Nos
atouts

Des collaborateurs et collaboratrices engagés

Un réseau européen inégalé

Une marque unique

Des solutions adaptées à chaque marché

Des systèmes d’information propriétaires

La maîtrise de notre immobilier

Notre capacité d’innovation et de conseil

Nos
engagements

Des engagements sociaux, sociétaux et environne-mentaux intégrés à la stratégie du Groupe

Une vision à long terme

Une capacité à générer de la croissance durable

Un partage équilibré de la valeur créée

Nos
savoir-faire

Maîtrise de la chaîne du froid

Accompagnement de la croissance de nos clients sur le long terme

Excellence opérationnelle

Orientation client

Décarbonation de la supply chain

Démarrage de nouveaux projets

Nos valeurs

Enthousiasme

Respect

Rigueur

Performance

Notre raison d’être

Des équipes engagées au quotidien pour garantir durablement
et en toute sécurité l’accès à la diversité alimentaire pour tous.

Notre chaîne de valeur

Filières agricoles et piscicoles

Industrie agroalimentaire

Commerces de détail

Collectivités locales

Restaurants

E-commerce

Grandes et 
moyennes surfaces

Amont

Aval

Transport

image

Collecte

Transport

image

Collecte

image

Expéditions internationales

image

Massification

image

Opérations douane

image

Distribution

image

Reverse logistics

image

Expéditions nationales

Logistique

image

Stockage

image

Services à valeur ajoutée

image

Préparation

Logistique

image

Stockage

image

Services à valeur ajoutée

image

Préparation

Conditionnement

image

Co-packing

image

Co-manufacturing

Aider les acteurs de l’agroalimentaire à nourrir l’Europe

Dans un contexte où la complexité opérationnelle des supply chains agroalimentaires progresse plus rapidement que les volumes, la capacité à opérer un modèle performant et équilibré est déterminante. Répondre simultanément
aux exigences de grands comptes internationaux ou nationaux et aux besoins
plus spécifiques de petites et moyennes entreprises agroalimentaires suppose
de combiner à la fois puissance industrielle, proximité opérationnelle et agilité. C’est précisément sur cet équilibre que repose le modèle du Groupe STEF, conçu pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement alimentaire sous température dirigée et accompagner au mieux ses clients face aux évolutions de leurs marchés.

Une maitrise parfaite de l’optimisation
des chaines d’approvisionnement

Partenaire de longue date du monde agroalimentaire, STEF possède une connaissance très fine des attentes
de ses clients expéditeurs comme de celles de leurs clients destinataires. Cette connaissance unique positionne le Groupe comme le leader de la logistique et du transport agroalimentaire sous température dirigée en Europe.

Ses solutions s’intègrent partiellement ou en totalité à la supply chain de ses clients dans une logique de continuité et d’efficacité, participant ainsi à leur chaîne de création de valeur. De la production à la consommation, le Groupe les aide à gérer en toute confiance les exigences complexes et les spécificités inhérentes à leurs produits.

Pour cela, le Groupe possède le dispositif d’entrepôts
de stockage et de plateformes de transport sous température dirigée le plus dense d’Europe. Mis au service du développement de l’activité de ses clients,
il permet de concevoir des schémas logistiques optimisés, performants, mutualisés et massifiés, tout en minimisant leur empreinte carbone et en accroissant la réactivité
à leurs besoins. Parallèlement, STEF propose également des solutions dédiées, qu’elles soient logistiques, transport ou combinées.

Un marché de l’alimentation contrasté

Dans de nombreuses régions émergentes, la croissance de la population et l’élévation du niveau de vie soutiennent la progression des volumes. À l’inverse, l’Europe de l’Ouest s’inscrit dans un modèle mature, caractérisé par une consommation globalement stable mais des attentes élevées en matière de qualité,
de sécurité sanitaire et de durabilité. Dans ce contexte, la performance ne repose plus sur l’expansion
des marchés mais sur la capacité des acteurs agroalimentaires à sécuriser, optimiser et fiabiliser des chaînes d’approvisionnement complexes, dans un environnement exposé aux aléas géopolitiques, climatiques et énergétiques.

Un large panel de solutions pour répondre à l’évolution du marché alimentaire

Le Groupe propose une gamme étendue de solutions
et de services, des flux les plus simples aux solutions
les plus complètes élaborées au sein de son bureau d’études interne.

De l’entreprise artisanale aux plus grands groupes internationaux, du colis au camion complet, de quelques palettes à l’entrepôt dédié, de la gestion de palettes homogènes aux opérations de picking les plus fines, quelle que soit la température requise, STEF a la capacité de proposer :

−des solutions de transport permettant de livrer toute taille de colis sur les marchés domestiques comme dans plus de 48 pays à l’international ;

−des solutions de massification complète, combinant
le transport amont et/ou aval, le stockage ;
la préparation de commandes et le conditionnement ;

−des solutions de logistique intégrée
et de logistique contractuelle ;

−des services à forte valeur ajoutée comme le pilotage du transport, la gestion des opérations douanières mais aussi des activités de co-packing, de conditionnement, de préparations spécifiques et le co-manufacturing, au travers de solutions wall-to-wall ;

−des solutions 4PL dédiée aux acteurs du Foodservice.

L’ensemble des opérateurs du Groupe sont formés aux standards de sécurité alimentaire les plus exigeants
et assurent une parfaite continuité dans le respect
de la règlementation et des exigences sanitaires appliquées par leurs clients sur leurs sites de production.

Être acteur de la supply chain alimentaire confère
au Groupe une importante responsabilité envers les consommateurs qu’il assume pleinement et fièrement
au quotidien depuis plus de 100 ans.

Température dirigée : des attentes toujours plus élevées

L’évolution du secteur de la température
dirigée connait un certain nombre de tendances structurelles ces dernières années. Au niveau opérationnel, la complexité va croissante, notamment en raison de l’augmentation
des références, des températures à gérer,
des fréquences de livraison et de la diversification des canaux de distribution. Parallèlement,
le coût du froid est devenu un facteur de compétitivité structurel et le modèle immobilier
est de plus en plus reconnu comme un actif stratégique. Enfin, la donnée a pris une place centrale, devenant un capital industriel clé.

Le Groupe STEF, grâce à son expertise opérationnelle et à sa maîtrise des flux logistiques, s’est affirmé comme un acteur clé capable de répondre à ces exigences croissantes. De plus,
en renforçant sa capacité à gérer les coûts liés
à l’énergie, en développant un portefeuille immobilier durable et flexible, et en développant des systèmes d’information propriétaires robustes et des outils numériques efficaces, le Groupe
a prouvé sa capacité à articuler infrastructures pérennes et solutions flexibles. Cela lui permet
de mutualiser ses capacités, faire preuve de modularité et redéployer rapidement ses ressources selon les besoins du marché.

Un portefeuille client équilibré

Répartition du chiffre d'affaires groupe par typologie de clientsimage

image

+ de 24 000

clients

Les Hommes et les Femmes, l’atout maître du Groupe

L’Humain est au cœur de la stratégie et du développement du Groupe. L’engagement de ses 26 000 talents, leur expertise et leur capacité à s’adapter aux défis d’un secteur en constante évolution constituent un atout majeur pour développer une croissance durable et s’adapter aux demandes de ses clients.

Une culture d’entreprise engagée

Le Groupe STEF s’est toujours attaché à créer
un environnement de travail motivant, sécurisé et inclusif, où chacun peut s’épanouir professionnellement
et contribuer à la réussite collective. Sa culture,
son organisation et son modèle managérial font de STEF un lieu de fierté et d’attachement pour ses salariés.
Il développe une culture fondée sur la responsabilisation, tant individuelle que collective, et un ancrage dans
la réalité opérationnelle. Elle laisse une large autonomie
aux équipes, au contact de ses clients et de ses parties prenantes locales.

Les décisions sont prises au plus proche du terrain,
ce qui renforce l’efficacité opérationnelle et la réactivité pour répondre aux différents besoins de ses clients.
Les managers disposent d’une réelle liberté d’agir,
dans le respect des objectifs stratégiques du Groupe,
ce qui encourage l’innovation et la prise d’initiatives.

Le respect mutuel, la collaboration, l’agilité et l’entrepreneuriat font partie des comportements que partagent au quotidien les équipes dans les 8 pays du Groupe. Ils font écho aux 4 valeurs du Groupe
qui les animent au quotidien : Enthousiasme, Respect, Rigueur et Performance.

Une organisation décentralisée

Le Groupe STEF s’est construit dans une logique décentralisée, où le site d’exploitation est au cœur
du dispositif. Cette organisation, qui repose sur
une logique de centres autonomes, renforce l’esprit d’entrepreneuriat et la responsabilisation de chacun
dans sa sphère d’action. Elle permet une répartition équilibrée des rôles et des responsabilités entre le central et le local et de mieux répondre aux spécificités de chaque marché et de chaque client.

Cette structure favorise également la montée en compétence des équipes, la mobilité professionnelle
et la promotion des talents.

Un partage équitable de la valeur

L’actionnariat salarié est au cœur de l’ADN du Groupe. Il est un pilier fondamental de son modèle de développement depuis plus de 30 ans. Avec plus de 74 % du capital appartenant à son management et ses salariés, STEF démontre à quel point l’association
des équipes permet de générer de la valeur partagée.

image

+ de 74 %

du capital appartient au management et aux salariés

Cette gouvernance capitalistique renforce l’engagement et la motivation de ses 26 000 salariés qui sont tous
et toutes acteurs de la performance du Groupe. Elle favorise une vision long terme, alliant les intérêts individuels avec les intérêts collectifs de croissance
et de rentabilité.

Cette logique gagnant-gagnant favorise également
la fidélisation de ses collaborateurs et collaboratrices
et nourrit sa culture d’entreprise unique, marquant ainsi un avantage compétitif majeur dans un secteur d’activité exigeant.

Un lieu d’opportunités et d’ambition

Le Groupe place la mobilité interne, la formation et
la détection des talents au cœur de sa politique RH,
dans un objectif clair : développer les compétences
de ses collaborateurs et encourager leur évolution professionnelle en son sein.

Grâce à une approche globale, qui combine un institut
de formation reconnu, l’Institut des Métiers du Froid, un département de formation interne et des collaborations avec les établissements de formation les plus prestigieux, chaque collaborateur bénéficie d’outils et de parcours personnalisés adaptés à ses besoins et à l’évolution de son métier afin de renforcer ses compétences techniques et comportementales.

Des entretiens et des people reviews annuels ainsi
que des suivis individualisés permettent d’identifier
les potentiels, d’orienter les parcours et de construire
des plans de développement adaptés à chacun.

Le résultat est parlant : plus de 70 % des postes de manager sont pourvus en interne, témoignant
de l’engagement du Groupe à valoriser les talents
de ses équipes et à construire une organisation fondée sur l’expertise, l’expérience et l’ascension professionnelle.

image

+ de 70 %

des postes de manager sont pourvus par l'évolution interne

Un modèle managérial tourné vers l’avenir

La culture managériale du Groupe STEF s’inscrit dans une démarche de progrès permanent, ancrée dans les réalités du terrain et les attentes sociétales. Elle repose sur six piliers qui guident
les équipes dans leur quotidien :

−People Care : placer le collaborateur au cœur
de ses préoccupations, en favorisant son épanouissement, son bien-être et son développement professionnel.

−Autonomie et responsabilité : doter les salariés de la liberté d’agir, tout en assumant pleinement les décisions et les résultats.

−Customer Care : incarner la relation client,
en s’assurant que les besoins soient anticipés, compris et satisfaits avec réactivité.

−Entrepreneuriat : se vivre comme un acteur
de la performance, engagé pour la croissance et l’innovation.

−Agilité : s’adapter rapidement aux évolutions
et savoir piloter l’activité dans un environnement en constante transformation.

−Collaboration : encourager le travail en équipe, le partage des bonnes pratiques et la synergie au sein du Groupe comme avec les partenaires.

Développer un modèle durable

En combinant une vision de long terme, des investissements durables majeurs
et des actions concrètes, le Groupe STEF a construit un modèle d’activité résilient et responsable. Ses engagements RSE assurent à la fois la pérennité de ses activités, la satisfaction de ses clients comme de ses équipes et sa contribution
à un monde plus durable.

Un modèle de croissance durable

Le Groupe STEF a toujours placé la durabilité au cœur
de ses valeurs et priorités considérant que maîtriser son impact sur l’environnement est un enjeu majeur pour la planète et les générations futures. Son plan stratégique 2022-2026 « Engagés pour un avenir durable » intègre non seulement les enjeux environnementaux, sociaux et sociétaux auxquels est confrontée la supply chain alimentaire mais guide son développement vers un modèle d’activité plus résilient et plus responsable.
En développant des solutions innovantes moins émissives
et en adoptant une approche structurée de ses investissements et technologies, STEF construit un modèle d’activité pérenne, aligné sur les enjeux climatiques du XXIe siècle.

Développer une politique environnementale ambitieuse

Depuis 2021, le Groupe STEF a formalisé à travers
sa démarche MOVING GREEN, une feuille de route claire
et mesurable. Structurée autour de quatre objectifs clés, elle vise à :

−réduire de 30 % les émissions de gaz à effet de serre (GES) des véhicules ;

−consommer 100 % d’électricité bas-carbone pour les bâtiments ;

−accompagner de manière active les sous-traitants du Groupe dans la réduction de leurs émissions de GES ;

−impliquer l’ensemble des équipes grâce à la formation et à la communication.

Pilotée par la Direction Développement durable, cette démarche s’applique désormais à l’ensemble du périmètre géographique du Groupe. Elle est déclinée localement grâce à des feuilles de route et à un réseau
de vingt référents nationaux.

Mettre en place des solutions concrètes pour une décarbonation durable

Pour y parvenir, STEF combine des actions innovantes et structurées, depuis l’optimisation des kilomètres parcours jusqu’au développement d’infrastructures logistiques moins consommatrices d’énergie. Le Groupe a investi dans les véhicules à énergies alternatives (électrique, hybride, biocarburant) et dans des groupes de production de froid à énergie électrique. Il développe également ses propres moyens de production d’énergies renouvelables grâce à ses centrales photovoltaïques, ses éoliennes et de la production d’hydrogène. Enfin, il optimise ses consommations via des technologies basées sur l’intelligence artificielle, notamment pour le pilotage des installations frigorifiques de ses bâtiments. En soutien à ces initiatives, le Groupe dispose depuis plus de dix ans en France d’un système de management de l’énergie (SME) et l’ensemble de ses sites de production répondent à la norme ISO 50001.

Au total, ces différents dispositifs ont permis de réduire de 10 % ses consommations de carburants et de 20 % ses consommations d’électricité en seulement cinq ans. Des diagnostics réguliers, un renouvellement progressif des matériels et une formation continue des équipes garantissent la pérennité de ces résultats.

STEF s'engage désormais dans une nouvelle phase avec la mise en place d'un plan d'adaptation climatique et intégrera progressivement le périmètre des émissions indirectes (Scope 3) dans ses émissions de GES, alignant ainsi sa stratégie sur les objectifs mondiaux de lutte contre le changement climatique.

Un engagement fort pour
la mixité et l’inclusion

Le Groupe STEF s’attache à garantir des conditions égales d’accès à l’emploi, à la formation et à l’évolution de carrière, à chacun et chacune en s’attaquant aux inégalités structurelles et en s’assurant que chacun peut s’épanouir dans son poste.

Pour cela, il s’est fixé un objectif clair et ambitieux : augmenter de 25 % la part des femmes dans les effectifs d’ici 2030. Cette initiative, baptisée MIX'UP, s’attaque aux stéréotypes, aux croyances limitantes et aux inégalités persistantes dans ses métiers, traditionnellement dits masculins.

Par ailleurs, il promeut, depuis 2007, l’inclusion
des personnes en situation de handicap dans la vie active. En France, le Groupe peut se féliciter d’atteindre un taux de 7,6 % de salariés en situation de handicap.

Ces deux initiatives permettent de construire un environnement de travail plus équilibré qui bénéficie
à l’ensemble de la communauté STEF.

Se positionner comme un acteur positif du changement

Le Groupe place l’humain au cœur de sa stratégie,
en reconnaissant que ses parties prenantes sont
les acteurs essentiels de sa croissance durable.

En répondant aux attentes des consommateurs
en matière de traçabilité, de respect des ressources
et de conditions de travail équitables, STEF contribue
à un modèle économique plus responsable.

Il est activement investi dans l’accompagnement des communautés locales, en soutenant des initiatives sociales, comme le soutien aux personnes en situation de précarité alimentaire en partenariat avec les Restaurants du Cœur, Banco Alimentario ou Pane Quotidiano ou l’aide à l’insertion des jeunes dans le monde du travail
via le sport grâce à Sport dans la Ville notamment.

Enfin, en associant ses principales parties prenantes
à son développement, STEF renforce sa résilience
et son adaptabilité, mais aussi son ancrage auprès
des populations qu’il dessert, en devenant un acteur engagé au service de l’intérêt général.

Innover et se transformer

Réduction de l’impact environnemental, réponses aux nouvelles formes de commerce alimentaire, expérience collaborateurs au quotidien, mutations technologiques et sociétales sont pour le Groupe STEF des champs d’investigation et d’innovation majeurs.

Une approche structurée

Depuis 2020, STEF a pris le virage de l’innovation avec la mise en place au sein de la Direction transformation d’une équipe en charge d’orienter et dynamiser l’innovation partout dans le Groupe.

Son approche est pragmatique et orientée vers la création de valeur pour ses clients et ses collaborateurs avec une attention particulière à ses impacts environnementaux et sociétaux.

Elle repose sur un réseau d’acteurs motivés, partout dans le Groupe, alliant les expertises des fonctions support et l’énergie des équipes en filiale.

La rencontre des défis de la filière agroalimentaire, ceux de la société, la réalité des territoires, celles de nos schémas d’exploitations et les opportunités technologiques (automatisation, IA) sont une source de motivation constante.

Anticiper les changements et identifier les opportunités

L’analyse des tendances en matière d’innovation, sa formalisation sous forme d’un radar et le suivi de l’écosystème des partenaires actifs ou potentiels permet au Groupe d’adresser les sujets de manière proactive dès leur maturité.

Cette démarche porte ses fruits avec la mise en production et le déploiement de nombreux projets depuis plusieurs années.


La démarche Innovation s’est amplifiée cette année avec
la structuration de l’open innovation concrétisée par le premier Open Innovation Event, une rencontre avec les tiers parties prenantes de l’innovation (clients, fournisseurs, partenaires). Ce dispositif vient compléter les dispositifs internes d’acculturation, de formation et d’émulation (Innovation Day, Trophées de l’innovation…) déjà en place.

Le radar des tendances

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Nos expertises métiers au service des opérations

Acteur stratégique du développement du Groupe, la Direction des Métiers Groupe incarne un savoir-faire pluridisciplinaire mobilisant 80 ingénieurs et chefs de projets, pour soutenir les fonctions opérationnelles et commerciales du Groupe dans l’accompagnement de leurs clients et la mise en performance de leurs activités. En analysant finement toutes les composantes de la supply chain
des acteurs de l’agroalimentaire, en développant sa veille technologique et réglementaire et au travers d'expérimentations, ses équipes contribuent à la mise au point d’outils logistiques efficients et adaptés aux besoins de leurs marchés, pour aujourd'hui et pour demain.

Objectif performance et croissance

La Direction des Métiers Groupe accompagne les équipes opérationnelles dans la croissance de leurs activités, dans leur performance et dans l'adaptation aux évolutions du marché. Elle prépare également l’avenir de leur modèle d’affaires et agit comme un levier de compétences et d’innovation en veillant à ce que les manières de conduire les différents métiers du Groupe soient systématiquement adaptées aux enjeux du marché, aux exigences des clients et aux évolutions technologiques. Elle garantit ainsi à la fois performance, conformité et responsabilité. Son approche structurée et proactive positionne le Groupe comme un partenaire de confiance au service de ses clients et capable de répondre aux défis de demain.

Un rôle essentiel dans la structuration des opérations

Elle assure la maîtrise et la diffusion des savoir-faire métier, en les adaptant aux besoins spécifiques des clients du Groupe. Son objectif est d’étudier leurs projets supply chain afin d’en améliorer les performances. Grâce à leur collaboration avec la Direction des Métiers Groupe, les équipes opérationnelles peuvent mettre en œuvre des solutions fiables, compétitives et durables et enrichir
la réponse opérationnelle apportée aux demandes exprimées par leurs clients. Son rôle est également de préparer l’avenir du Groupe en analysant les différentes composantes de l'évolution de la supply chain.

Enfin, elle accompagne les clients du Groupe dans l’amélioration continue de leur dispositif logistique en étant pro-actifs et forces de propositions et en s’adaptant aux schémas actuels et aux exigences émergentes. Le développement de nouvelles solutions robotisées de préparation de commandes, comme sur les sites de Miramas, Chaponnay et Saint-Dizier (France) et de Getafe (Espagne), s’inscrivent dans cette démarche et marquent une avancée concrète dans la modernisation des processus logistiques.

Un soutien pour la transformation digitale et la durabilité

Partenaire principal des équipes IT, la Direction Métiers Groupe participe activement au projet Agil’IT, en soutenant le déploiement d’outils numériques, tels que
M-Track et Infoquai, qui modernisent les processus et améliorent l’efficacité opérationnelle. Elle est également partie prenante dans le déploiement d’une solution d’alerting intégrée qui permet de suivre la température dans les véhicules et de prévenir les exploitants en cas d’anomalie. Par ailleurs, dans un environnement de transition énergétique et technique, sa dynamique contribue à l’électrification du parc poids lourds et
à l’exploitation de matériels innovants, dans le cadre
de la stratégie de durabilité du Groupe. Ces solutions s’inscrivent dans une vision de long terme, en anticipant les évolutions des métiers et des attentes de ses clients et en intégrant les évolutions réglementaires et techniques.

Un savoir-faire dans l’intégration des sociétés acquises

L’action de la Direction Métiers Groupe est déterminante dans l’accompagnement des sociétés récemment acquises par le Groupe.
En contribuant à la définition des moyens nécessaires à l’établissement des réseaux
de transport, des standards immobiliers,
du support technique et de l’implémentation
des process métiers, elle propose une démarche structurée qui permet d’assurer une intégration efficace, renforçant ainsi l’harmonisation et les synergies au sein du Groupe.

Notre expertise IT et numérique

Le Groupe STEF place la maîtrise de ses systèmes d’information et la transformation numérique au cœur de sa stratégie. Pour cela, il développe
des solutions innovantes destinées à mieux accompagner ses clients, améliorer
sa performance opérationnelle et accélérer la digitalisation de ses activités.
En 2025, des projets majeurs ont marqué un tournant dans l’adoption de l’IA,
de l’agilité et de l’innovation technologique, confirmant la capacité du Groupe
à rester à la pointe du secteur de la supply chain alimentaire.

Une maîtrise stratégique des systèmes d’information

Le Groupe STEF a adopté de longue date une politique de maîtrise interne de ses systèmes d’information.
Au sein de sa filiale STEF IT, il développe et délivre
des solutions numériques sur mesure pour soutenir
les métiers du transport et de la logistique, tout en accompagnant sa transformation digitale globale.
Ses actions couvrent l’évolution des systèmes métier (TMS, WMS, Track & Trace, portails et applications mobiles à destination des clients et destinataires, etc.),
la transformation digitale et l’intégration de l’IA, l’adaptation des logiciels de gestion du marché (ERP, CRM) ainsi que l’édition de logiciels spécialisés pour
la supply chain des produits frais. À la clé : des outils performants, ergonomiques et adaptés aux besoins
des équipes, contribuant ainsi à l’efficacité opérationnelle et à la satisfaction client.

Des solutions numériques pour renforcer la performance

Le Groupe poursuit sa transformation numérique en développant des solutions numériques avancées basées sur l’IA, l’Internet des Objets, la robotisation et l’analyse de données. Ces technologies sont activement testées
et mises à l’échelle en interne, dans un objectif constant d’optimiser la performance opérationnelle, la réactivité et l’efficacité des processus logistiques et de transport. Grâce à une approche proactive et centrée sur les besoins métier, le Groupe se positionne comme un acteur innovant et agile dans un secteur en mutation constante.

Agil’IT : une transformation agile et opérationnelle

En 2025, le Groupe a lancé le projet Agil’IT, marquant une transformation majeure du modèle opérationnel de sa filière IT. Basé sur le framework SAFe (Scaled Agile Framework), ce projet vise à améliorer la réactivité et la qualité des solutions informatiques délivrées. Plus de 130 collaborateurs travaillent désormais en mode agile, avec un rythme de livraison trimestriel. Cette approche permet d’accélérer le « time to market » des fonctionnalités métier, tout en garantissant une meilleure qualité de service, une transparence des investissements et une adoption facilitée par les utilisateurs. Les systèmes TMS et WMS bénéficient particulièrement de cette transformation, offrant des outils plus performants et adaptés aux besoins croissants du Groupe.

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STEF AI : une IA de confiance

Le Groupe STEF a développé en interne une IA générative privative et sécurisée, baptisée STEF AI. Cette solution, accessible à tous les collaborateurs, permet de gagner
en efficacité quotidienne grâce à des fonctionnalités
telles que la synthèse de documents ou l’accès
à la connaissance STEF dans toutes les langues.
Pour favoriser l’adoption, des « IAteliers » sont organisés régulièrement, permettant aux équipes de s’approprier ces nouvelles technologies. La gouvernance de l’IA
est assurée par un Comité IA composé de six membres
du Comité exécutif, garantissant une utilisation responsable et conforme aux réglementations européennes. En 2025, 1 000 collaborateurs ont été formés à l’IA générative, illustrant l’engagement
du Groupe dans sa transformation digitale.

Une montée en compétence et un développement des talents IT

Le Groupe STEF s’est engagé dans une stratégie ambitieuse de recrutement et de formation des talents
en systèmes d’information. En trois ans, les effectifs IT ont progressé de 25 %, avec des recrutements ciblés
en Belgique, en Suisse et au Portugal. Un Directeur
des systèmes d’information est désormais présent
dans chaque pays d’implantation, renforçant l’expertise locale et le soutien aux opérations. En 2025, 50 % des collaborateurs IT ont bénéficié de formations,
illustrant la volonté du Groupe d’accompagner
la montée en compétences et la modernisation des outils. L’investissement dans les compétences et les ressources humaines permet au Groupe de maintenir un avantage concurrentiel dans un environnement en constante évolution.

Chiffres clés 2025

330

collaborateurs et collaboratrices

197

entrepôts pilotés avec l’outil WMS Groupe

242

agences équipées de l’outil TMS Groupe

1 000

salariés formés en présentiel à l’IA générative

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Notre expertise immobilière

Le Groupe STEF, via son Pôle Immobilier, a développé une expertise de premier plan dans le développement et la gestion de ses actifs immobiliers et de production d’énergie durable et sécurisée. En 2025, IMMOSTEF a piloté plus
de 55 projets dans 8 pays, tout en consolidant les réserves foncières du Groupe pour anticiper ses besoins futurs. Cette stratégie s'inscrit dans un cadre durable, optimisant les coûts, les délais et l'impact environnemental.

Une expertise globale en immobilier logistique et énergétique

L’accompagnement du Pôle Immobilier auprès des entités du Groupe couvre l'ensemble du cycle de vie des actifs, partout où le Groupe est implanté.

En amont, ses équipes prennent en charge la recherche de fonciers stratégiques, la négociation avec les collectivités et les propriétaires, la conception d'espaces répondant aux besoins opérationnels logistiques et transport. Cela s’accompagne d’un haut niveau d’expertise en matière d’urbanisme, de réglementation environnementale, de développement durable et de construction afin de garantir la réalisation de projets de qualité, à des coûts et dans des délais optimisés.

Après la livraison du projet, l’exploitation des bâtiments est assurée par les équipes techniques, tout en respectant une logique économique de loyers
et de charges d’exploitation optimisés.

Cette approche structurée garantit une gestion efficace et durable du patrimoine immobilier du Groupe.

Un développement immobilier dans huit pays européens

En 2025, 17 nouveaux sites et 12 extensions ont été acquis, livrés ou sont en cours de travaux, représentant une surface développée de plus de 200 000 m² et un volume sous température dirigée de 1,5 million de mètres cubes. Ces réalisations reflètent l’engagement du Groupe à renforcer sa présence sur ses marchés stratégiques. En parallèle, une démarche proactive a été menée pour constituer des réserves foncières en réponse à la tension croissante sur l'accès au foncier en Europe. En 2025, 8 sites disposant de terrains nus ont été acquis en Espagne, Belgique, Italie, France et Pays-Bas et 9 promesses d'achat ont été signées au Royaume-Uni, en Espagne et en France, portant le stock de réserves foncières à 186 hectares.

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200 000 m2

1 000 000 m3

développés en 2025

volume sous température dirigée

Une gestion proactive et durable du patrimoine immobilier

Dans un contexte de croissance, le Groupe STEF a mis
en œuvre une stratégie d’équilibrage de son portefeuille
de fonciers et de plateformes. Le Pôle Immobilier a ainsi pris en charge la commercialisation et la valorisation d’une vingtaine d’actifs non stratégiques, contribuant
à optimiser la répartition des ressources et à renforcer
la flexibilité du Groupe. Cette approche s’inscrit dans
une logique de rotation d’actifs, permettant de libérer
des fonds tout en maintenant une structure patrimoniale solide. Par ailleurs, le Groupe s’est engagé dans
une démarche de développement durable, intégrant
les normes environnementales et les exigences réglementaires dans chaque phase de conception
et de réalisation de ses projets. Cette attention
aux enjeux écologiques et sociaux garantit la pérennité de ses actifs et renforce son ancrage local.

Gestion énergétique

Blue EnerFreeze, filiale spécialisée dans la gestion énergétique du Groupe, a renforcé son développement en 2025. Son parc photovoltaïque atteint désormais 73 MWc, et est complété par son parc éolien de 12 MWc inauguré en 2025. L’entreprise a aussi livré deux projets pilotes de production et distribution d’hydrogène vert en Île-de-France et à Madrid et lancé un premier projet de stockage d’électricité en Espagne via son Energy Lab.

En collaboration avec IMMOSTEF, Blue EnerFreeze optimise la gestion du patrimoine énergétique du Groupe, en réalisant des expertises pour arbitrer la composition du parc exploité dans une logique de long terme. L’objectif : fournir aux entités du Groupe des outils productifs à coût énergétique optimal, renforçant ainsi leur compétitivité et leur durabilité.

Nos activités

Nos deux secteurs opérationnels

France

Les activités de transport, de logistique
et de conditionnement sont regroupées selon
une segmentation par marchés clients sous
la bannière STEF France. Cette organisation permet d’accompagner l’évolution des besoins
des clients du Groupe avec une prise en compte adaptée de leurs exigences spécifiques et en leur proposant des services différenciés selon de leurs produits et leurs typologies de destinataires.

International

Les activités du Groupe menées en Italie, en Espagne, au Portugal, en Belgique, aux Pays-Bas, en Suisse et au Royaume-Uni sont rassemblées au sein de STEF International qui couvre également les activités de flux européens.

STEF France

Le chiffre d’affaires de STEF France a progressé de + 2,5 % par rapport à 2024,
pour s’établir à 2 458,6 M€. La consommation alimentaire en France est repartie
à la hausse, après deux années de repli consécutives. L'inflation modérée explique
en grande partie le rebond de la consommation alimentaire. Le phénomène
de concentration des acteurs de la grande distribution, très marqué en 2023 et 2024, s'est poursuivi en 2025. Plusieurs périmètres de STEF France, en particulier les BU GMS et Surgelé, subissent les impacts de cette réorganisation systémique du marché.

Flux Frais

Dans un contexte de contraction de la production agro-alimentaire en France et de réorganisation des acteurs
de la GMS, le chiffre d’affaires de la BU Flux Frais est resté stable (+ 0,1 %). Pour autant, la répartition des activités a évolué avec une demande plus soutenue
en distribution de détail à destination de la restauration et des commerces alimentaires de proximité.

La marge opérationnelle s’est maintenue grâce
à la bonne maitrise des coûts et à la poursuite des investissements dans les systèmes d’informations
au service de l’efficience opérationnelle.

L’ouverture du site de Mauguio, près de Montpellier, et de l’extension du site de Fauverney, près de Dijon, sont venues renforcer le réseau de distribution.

La solution STEF Reverse a été lancée. Elle a vocation à accompagner les clients dans la sécurisation de la gestion de leurs emballages et permet de réduire les émissions de CO2 liées à la relocalisation de leurs palettes.

Les engagements MOVING GREEN ont été tenus, avec une réduction des émissions de CO2/tonne kilomètre des activités de transport de 29 % par rapport à l’année de référence (2019).

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29 %

de réduction des émissions de CO2/tonne kilomètre des activités de transport
par rapport à l’année de référence (2019)

Frais Supply Chain

L’année 2025 s’inscrit dans un contexte de rebond
de la consommation des produits frais, en volume et en valeur, portée par une demande renforcée et par un effet prix plus contenu qu’au cours des années précédentes.

Dans cet environnement, l’activité Frais Supply Chain
a enregistré une croissance de 4,9 %, soutenue par l’intégration de nouveaux clients. Le développement
de l’activité s’est accompagné d’une amélioration de
la performance opérationnelle, notamment en transport, grâce à une meilleure massification des flux et à l’optimisation du dispositif, contribuant à une progression de la qualité de service.

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+ 4,9 %

croissance de l'activité Frais Supply Chain

Parallèlement, la BU poursuit ses investissements, avec
le déploiement de projets de mécanisation
et d’automatisation des préparations à la couche et au colis. Ces innovations visent à améliorer la productivité
et à répondre aux exigences croissantes des clients en matière de fiabilité et de délais.

Surgelé

L’activité 2025 a été fortement impactée par le retrait, fin 2024, du premier client de la BU et par des niveaux
de stock faibles pendant la première partie de l’année.
Le développement commercial auprès des industriels
de l'agroalimentaire et la hausse significative de la consommation des produits surgelés dans le secteur de la GMS ont permis de contenir la baisse du chiffre d’affaires en 2025 (- 1,1 %). Le coefficient de remplissage des entrepôts a rejoint une courbe plus favorable à partir
du second semestre, pour terminer à 87 %, soit un niveau comparable à celui de l’année précédente.

La modernisation du dispositif de la BU se poursuit 
avec la livraison d’un nouveau site mixte logistique et transport à Cavaillon, d’une capacité de 100 000 m3
et le démarrage des travaux pour deux entrepôts logistiques à Moréac, près de Vannes, et à Metz.

TSA (Tempéré et Sec Alimentaire)

Le marché de l’épicerie a montré une évolution contrastée en 2025. L’épicerie salée a affiché une évolution modérée, tandis que l’épicerie sucrée a progressé en valeur mais a reculé en volume, traduisant des arbitrages alimentaires de la part des consommateurs.

Dans ce contexte, l’activité Tempéré et Sec Alimentaire
a progressé de 5,2 %, portée par le démarrage
de nouveaux contrats et par le renforcement du positionnement sur des offres à valeur ajoutée.
Un dossier structurant pour un acteur majeur du chocolat sera déployé à la fin du premier trimestre 2026 sur un nouveau site de 36 000 m² au nord d’Orléans.

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+ 5,2 %

croissance de l'activité TSA

L’offre transport a poursuivi sa montée en performance, avec une optimisation du pilotage des flux, de la flotte et des taux de remplissage, contribuant à une amélioration de la qualité de service. La BU a également accéléré le développement du e-commerce et du copacking. L’ensemble s’inscrit dans une stratégie de croissance fondée sur une offre compétitive, industrialisée et qualitative.

Foodservice

Au cours de l’année, le marché de la restauration
hors domicile en France a été marqué par les arbitrages économiques des consommateurs dans leurs choix alimentaires. Les acteurs proposant un bon rapport « qualité – satiété – prix » ont vu leur positionnement conforté, dont la restauration collective mais aussi l'offre « snacking » en boulangeries. Face à cette tendance,
les enseignes de restauration rapide qui avaient tiré le marché depuis la période Covid ont continué d'ouvrir des restaurants mais les ventes moyennes par point de vente ont diminué, les ouvertures de nouveaux lieux permettant principalement de maintenir les volumes existants.

Le chiffre d’affaires de la BU Foodservice a fortement progressé (+ 15,2 %), soutenu par la croissance organique de clients existants, mais aussi par l’apport de nouveaux types de clients (trattorias, self-service, boulangeries, donuts et kiosques en retail) qui ont bénéficié des investissements réalisés dans les outils immobiliers
de la BU en 2024. Cumulé à l’effet en année pleine
des démarrages de dossiers en 2024, ces nouveaux clients représentent près des 2/3 de la croissance
réalisée en 2025.

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+ 15,2 %

croissance de l'activité Foodservice

La BU poursuit sa dynamique de structuration immobilière, avec l’ouverture du site de Bédée, près
de Rennes en juin 2025 et le projet d'extension engagé
à Custines, près de Nancy. Elle dispose maintenant
d’un dispositif opérationnel de 10 sites tri-températures lui permettant d'envisager un fort potentiel de croissance sur son marché à la fois dynamique et spécifique.

GMS

L’activité de la BU est centrée sur le modèle de logistique contractuelle regroupant des activités de stockage et de préparation de commandes pour les principales enseignes de la grande distribution, sur les activités B to B et B to C.

En 2025, le chiffre d’affaires a progressé de + 10 %, les volumes d’activité ayant été positivement orientés par les effets en année pleine des contrats démarrés en 2024 et par la croissance du e-commerce sur les sites dédiés à la livraison à domicile d’un acteur de la grande distribution.

Fortement dynamisée par les effets en année pleine de l'activité des sites démarrés en 2024, l’activité B to B a connu une progression soutenue (+ 7,9 %).

L’activité de e-commerce alimentaire a également progressé de + 7,9 %, portée par le développement de l’activité de livraison à domicile sur les sites de Rungis
et de Vitry, en région parisienne, de Vénissieux, près de Lyon et d’Aix-en-Provence. Le démarrage de nouveaux dossiers sur le site de Lieusaint, dédié aux pure players du e-commerce alimentaire et aux industriels souhaitant développer un canal de distribution direct via internet, complète le dispositif.

La BU a enregistré une seule une activité e-commerce en décroissance, celle de préparation pour les Drives basée
à Aulnay-sous-Bois, en région parisienne. Le client a manifesté sa volonté de réinternaliser cette activité dans ses propres magasins courant 2026.

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+ 10 %

croissance de l'activité GMS

+ 7,9 %

croissance de l'activité e-commerce

Seafood

Le marché du Seafood demeure marqué par le repli structurel des volumes, tandis que la valeur se maintient, soutenue par l’augmentation des prix.

Le chiffre d’affaires de la BU a progressé de + 2,4 %, porté par le développement des activités de prestations pour le compte d’un acteur de la distribution au sein des filiales de Toussieu, près de Lyon et de Bègles.

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+ 2,4 %

croissance de l'activité Seafood

Cette croissance a toutefois été atténuée par l’érosion des volumes transportés, qui continue de peser sur
la marge opérationnelle.

Dans une logique de rationalisation de son dispositif opérationnel, la BU a ouvert, début 2026, une nouvelle plateforme à Frontignan qui regroupe les activités précédemment opérées à Lézignan-Corbières et à Frontignan.

Conditionnement

La BU rassemble les compétences du Groupe en matière de co-packing et de co-manufacturing. Elle accompagne ses clients pour emballer et mettre en valeur leurs produits dans les univers du frais, du surgelé et de l’ambiant.

En 2025, le chiffre d’affaires a poursuivi son développement avec une croissance de + 18,2 %, portée par les clients historiques de la BU et les activités non alimentaires qu'elle a développées. Le périmètre tire désormais pleinement profit des investissements commerciaux et opérationnels entrepris depuis
sa création en 2019.

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+ 18,2 %

croissance de l'activité Conditionnement

Flux Internationaux

Le faible niveau de croissance de la zone Euro en 2025, conjugué à une forte pression des clients sur les prix et sur les schémas de transport ont impacté le chiffre d’affaires de la BU qui affiche une progression très modérée (+ 1 %).

Dans le même temps, les coûts de sous-traitance ont continué de se renchérir, principalement du fait de la baisse des capacités sur le marché. En dépit de ces contingences, l’activité Flux Internationaux est parvenue à maintenir ses équilibres.

Activité FTL

Après une période de lancement marquée par une progression de 26 % en 2025, l’offre FTL (Full Truck Load) démontre qu’elle répond à une réelle attente des clients. La multiplication des regroupements d’industriels augmente mécaniquement le besoin
de transport en charge complète et la pénurie croissante de moyens disponibles (défaillances
de sociétés de transport et diminution de la sous-traitance étrangère) accroît le phénomène.

Créée pour assurer les campagnes de fin d’année des industriels du chocolat, la solution FTL du Groupe a su montrer sa robustesse et affiche
en 2025 un taux de couverture proche des 100 %.

Les indicateurs d’exploitation sont en amélioration et permettent d’envisager d’atteindre un équilibre dès 2026.

STEF International

En 2025, STEF International affiche un chiffre d'affaires en hausse de 9,7 %, à 1 973,5 M€ (+ 4,5 % à périmètre comparable). Avec l'intégration de la société Cavegn en Suisse au 1er octobre 2025 et l'apport en année pleine des opérations réalisées en 2024, l'effet périmètre représente une contribution de 96,4 M€ sur l'exercice.

image Italie

L’année 2025 s’est clôturée avec un chiffre d’affaires
en hausse de + 3,6 %, sous l'impulsion de la bonne dynamique des activités de transport domestique et international. La BU Surgelé a continué d'être impactée par les conséquences des incidents opérationnels intervenus lors de travaux sur le site de Fidenza
à l'automne 2024. La BU Frais supply chain confirme
sa bonne performance.

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+ 3,6 %

croissance du chiffre d'affaires

Afin d’obtenir un maillage équilibré de son réseau sur l'ensemble du territoire, STEF Italia a mis en service deux nouvelles filiales à Padoue et à Florence. Elles répondent à son ambition de croissance et de long terme sur le territoire italien.

Les performances de l’année ont été fortement impactées par le processus d’auto-régularisation entrepris auprès de l’administration fiscale italienne et lié au non-reversement de la TVA collectée par certains fournisseurs et prestataires de la société.

En Italie, la gestion des opérations de quai était traditionnellement confiée à des sociétés coopératives externes. Depuis quelques années, STEF Italia a démarré un vaste programme d'internalisation de ces opérations. À fin 2025, 57 % des filiales de STEF Italia avaient procédé à l’intégration dans ses effectifs des salariés
des coopératives concernées.

Par ailleurs, dans le cadre de la démarche MOVING GREEN, STEF Italia a poursuivi le rajeunissement de la flotte de ses sous-traitants dans le but d'atteindre 100 % de cette flotte en motorisation Euro VI à l'horizon 2027, en complément de son parc propre.

Au titre des investissements immobiliers, un nouvel entrepôt verra le jour en Sardaigne, à Cagliari,
d’ici la fin d’année 2026.

image Espagne

En 2025, le chiffre d'affaires de STEF Iberia a progressé de + 14,3 %, porté par une forte dynamique commerciale dont bénéficient l’ensemble de ses activités.

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+ 14,3 %

croissance du chiffre d'affaires

L’acquisition de la société Montfrisa en 2024, positionnée sur le segment du Surgelé, s’est révélée être un véritable levier de croissance, grâce à la complémentarité de ses activités.

En 2025, STEF Iberia s’impose désormais comme 
un modèle de qualité sur le marché, confortant ainsi
sa position de leader. Les clients plébiscitent la pertinence de son réseau, la solidité de son modèle social et la fiabilité de ses processus.

Sur le plan commercial, STEF Iberia a diversifié
ses offres en misant sur des partenariats solides
avec les détaillants régionaux. De plus, afin de soutenir
la croissance et de renforcer la présence du Groupe sur
le territoire, sept nouvelles plateformes ont été ouvertes en 2025 : San Sebastián, Alicante, Cadix, Irun, Logroño, Madrid et Barcelone Sud.

En matière de RSE, STEF Iberia poursuit sa trajectoire de décarbonation, avec la modernisation complète du parc roulant vers une flotte 100 % Euro VI, l’intégration d’un véhicule électrique, le déploiement de duo-trailers, ainsi que l’utilisation de carburants HVO.

Cette politique d’investissement se poursuivra en 2026 pour consolider la présence du Groupe sur les marchés
du frais et du surgelé.

image Portugal

En 2025, STEF Portugal a affiché une croissance
de chiffre d’affaires de + 3,6 %, soutenue par
une progression particulièrement dynamique
au second semestre.

image

+ 3,6 %

croissance du chiffre d'affaires

Le climat politique et social instable n'a pas favorisé la reprise de la consommation alimentaire, se traduisant par un impact négatif sur les stocks de produits alimentaires, en particulier surgelés, qui s’inscrivent à des niveaux inférieurs à ceux de l’année précédente.

La fin de l'année 2025 a été marquée par l'ouverture
du site de Maia dans le nord du pays, près de Porto. Celui-ci vient densifier le réseau de transport de STEF
au Portugal pour accompagner les clients de l’industrie agroalimentaire au plus près de leurs besoins logistiques. Il offre de belles capacités de développement pour 2026.

STEF Portugal a également franchi une étape importante dans sa démarche Customer service avec le déploiement de l’outil CRM qui offre des fonctionnalités permettant
de renforcer la proximité et la réactivité dans la relation client.

Enfin, le renouvellement de la certification IFS V3 Logistics pour toutes ses plateformes démontre la constance de l'engagement de STEF Portugal sur le volet Consumer care, l'un des axes stratégiques du Groupe.

image Belgique

Les acquisitions des sociétés Transwest, leader du transport surgelé, fin 2023 et de TDL Fresh, spécialisée dans le transport groupage national, en 2024, permettent à STEF Belgique de pouvoir proposer un large panel de services et une couverture nationale du territoire.

En 2025, le chiffre d'affaires a progressé de 26 %
(1,2 % à périmètre constant), sous l'effet en année pleine de l'acquisition de TDL Fresh. L’année a toutefois été marquée par deux aléas négatifs, l’intégration plus complexe que prévu de TDL Fresh et la décision d'un client historique du site de Courcelles d’arrêter ses activités, entraînant pour la filiale concernée des coûts de fermeture.

image

+ 26 %

croissance du chiffre d'affaires (1,2 % à périmètre constant)

La création en 2025 d'une Business Unit Surgelé est
à placer au rang des réussites de l’année. Le prochain challenge consistera à optimiser l’ensemble des plateformes de son dispositif transport.

image Pays-Bas

Avec l’acquisition de la société Bakker Logistiek en 2024, STEF Nederland est devenu un acteur principal en température dirigée aux Pays-Bas, s'appuyant sur un dispositif s’articulant autour de six points répartis sur le territoire : Rotterdam, Bodegraven, Eindhoven, Raalte (2 sites), Zeewolde (2 sites), Tilburg (2 sites) et Heerenveen.

L’année 2025 a été consacrée à l’harmonisation
des systèmes d’information avec ceux du Groupe.
En parallèle, une réorganisation des flux, notamment internationaux, a été réalisée entre les sites afin de renforcer la cohérence du dispositif.

En dépit de ces actions de structuration, la baisse
de la consommation a continué d’impacter les volumes transportés, en particulier, les flux internationaux
et le chiffre d'affaires s’inscrit en baisse (- 4,3 %).

STEF Nederland s'inscrit néanmoins dans une démarche de long terme. Afin de soutenir la croissance dans les années à venir, la capacité de stockage du site de Zeewolde a été augmentée et des contrats avec
des clients clés dans le domaine du transport
et de la logistique ont été sécurisés.

Enfin, dans un contexte de quasi plein emploi dans le pays, STEF Nederland se concentre sur la fidélisation des salariés et son attractivité sur le marché. La certification « Top Employer » est venue primer ses travaux.

image

image Suisse

STEF Suisse a franchi une étape importante de son développement en 2025 avec l’acquisition de l’activité en température dirigée de la société Cavegn, spécialisée en transport et logistique. L’opération, finalisée le 1er octobre, transforme le réseau et la position de STEF Suisse sur les marchés du transport alimentaire sous température dirigée dans le pays.

Au cours du premier trimestre 2025, STEF Suisse a intégré un important dossier client en logistique surgelé. Ce dossier a nécessité une réorganisation opérationnelle complète, dans un délai record, démontrant ainsi la capacité à traiter des dossiers d’ampleur.

Le chiffre d’affaires de STEF Suisse a progressé de 40,6 % en 2025, dont 7,2 % à périmètre comparable.

image

+ 40,6 %

croissance du chiffre d'affaires (7,2 % à périmètre comparable)

image Royaume-Uni

STEF Langdons a pour activité le groupage de produits frais et surgelés dédiés aux secteurs des grossistes, de l’hôtellerie et de l'épicerie de détail.

En 2025, le contexte économique britannique morose persistant a continué d’affecter la consommation alimentaire, l'hôtellerie et les loisirs et par voie de conséquence, les activités du Groupe dans le pays.
Une croissance des volumes a toutefois été perceptible
au dernier trimestre.

STEF Langdons affiche néanmoins une croissance de chiffre d’affaires de + 11 % (3,1 % à périmètre comparable), soutenue par l'effet en année pleine lié à l’intégration de la société de transport écossaise Long Lane Deliveries, acquise au second semestre 2024. Elle parvient également à maintenir un bon résultat opérationnel grâce à une maitrise rigoureuse de son exploitation.

image

+ 11 %

croissance du chiffre d'affaires (3,1 % à périmètre comparable)

STEF Langdons poursuit la structuration de son dispositif immobilier au Royaume-Uni et dans ce cadre, a acquis les biens immobiliers et les activités commerciales de GXO Peterborough, que la société exploite depuis de nombreuses années en tant que locataire. Cette opération permet de consolider son réseau. Le site sera entièrement reconstruit en adéquation avec les standards
du Groupe.

image Flux européens

STEF Eurofrischfracht (EFF) exerce sur le marché des flux européens, principalement sur les axes Nord-Sud et Sud-Nord, avec une forte orientation vers et en provenance de l’Allemagne. Elle met son savoir-faire au service des industriels européens et de la grande distribution.

La progression des volumes traités, soutenue par
une activité commerciale dynamique et la montée
en puissance des prestations logistiques, confirme l’attractivité de son offre auprès des industriels
et de la grande distribution.

Dans cette perspective, STEF Eurofrischfracht s'est engagée dans la construction d’un nouvel ensemble immobilier à Strasbourg.

image

+ 15,1 %

croissance du chiffre d'affaire

Nota : Les informations sur les évolutions en pourcentage des activités France et International par BU et par pays sont fournies à titre indicatif et ne sont pas auditées. L’annexe aux comptes consolidés du Groupe présente les données par secteurs, conformément à la norme IFRS 8 : France et International.

Développer notre présence en Suisse

En 2025, le Groupe STEF a finalisé l’acquisition de Christian Cavegn AG, acteur majeur du transport alimentaire en Suisse. Cette opération confirme l’ambition
du Groupe de construire un écosystème intégré, où chaque maillon se renforce mutuellement et de créer un nouvel ensemble de référence sur le marché helvétique.

Une complémentarité des offres entre deux acteurs historiques

Acteur reconnu sur le marché de l’entreposage frigorifique et surgelé, STEF Suisse complète désormais son offre avec son réseau de transport présent sur l’ensemble du territoire suisse. Ensemble, STEF Suisse
et Christian Cavegn AG couvrent toutes les zones géographiques du pays et proposent une gamme complète et intégrée de services à leurs clients.
Ce nouvel ensemble offre également aux industriels agroalimentaires suisses un accès privilégié au réseau européen du Groupe STEF, leur garantissant continuité
et excellence de service.

Des synergies au service des clients et des collaborateurs

L’intégration de Christian Cavegn AG au sein de STEF Suisse repose sur une logique de création de valeur.
Les acteurs du secteur agroalimentaire peuvent désormais faire confiance à un acteur capable de prendre en charge leurs besoins sur toute la chaine de valeur transport et logistique, leur garantissant ainsi une gestion plus efficace et plus sûre de leurs flux. Quant aux équipes, elles conservent leur proximité et leur agilité au service de leurs clients, tout en bénéficiant des ressources et de l’expertise du Groupe STEF.

Le Groupe STEF ouvre ainsi un nouveau chapitre
de sa présence en Suisse, débutée en 1927, et renforce
sa capacité à accompagner les mutations d’un secteur
en constante évolution.

Répartition des SITES STEF et CAVEGN en Suisse

image

Christian Cavegn AG en quelques chiffres

Entreprise familiale fondée en 1916

450

collaborateurs

400

véhicules

9

plateformes de transport

Perspectives

L'année 2025 s’est révélé complexe, à la fois pour le Groupe
et pour les acteurs du secteur du transport et de la logistique,
confrontés à une croissance européenne modérée.

En 2026, STEF travaillera à poser les jalons du rétablissement
de la performance avec :

l’efficacité opérationnelle et la qualité de service qui font la force du Groupe auprès de ses clients

la finalisation des synergies issues des opérations de croissance externe menées en Europe du Nord en 2024

les travaux d’intégration et la mise en œuvre des synergies avec la société Cavegn, en Suisse

Et ce, sans oublier l’accompagnement des chantiers de transformation digitale, la poursuite des investissements immobiliers et, en toile de fond, les engagements de STEF dans la transition énergétique.

Rapport de durabilité

2

Préambule

L'année 2025 aura été marquée par le renforcement de l'européanisation des programmes phares du Groupe en matière de RSE. Dans le cadre de MOVING GREEN, le nouveau parc éolien de Tinténiac en Bretagne est monté en puissance tout au long d'une année. En parallèle, 27 centrales photovoltaïques auront été mises en service, portant à 84 le nombre de centrales actives au sein du groupe. Les livraisons de nouveaux véhicules fonctionnant au B100 se sont poursuivies en France et le HVO a démarré sa montée en puissance européenne, notamment en Italie.
2025 aura permis de renforcer la dynamique en vigueur depuis plusieurs années en matière d'égalité femme/homme à travers la démarche MIX UP désormais déployée dans l'ensemble des pays et qui a doublé son nombre de représentants pour atteindre 135 membres. Cette démarche a également été confortée par l'intégration d'un volet relatif à la lutte contre le sexisme.
Le programme KEEP IT SAFE relatif à la santé, sécurité et aux conditions de travail a été lancé à l'échelle du Groupe à travers une campagne de communication dédiée. De la même manière, le Groupe a affirmé son ambition de déployer, dans tous les pays, des politiques Handicap ambitieuses, capitalisant sur la vingtaine d'années d'expérience du périmètre France.
Depuis la mise en place, au dernier trimestre,
d'un programme adapté à la réglementation Suisse, l'actionnariat salarié est désormais déployé dans l'ensemble des pays du Groupe.
À la suite des Pays bas, de l'Italie et du Portugal, l'obtention par l'Espagne du label TOP EMPLOYER permet dorénavant au Groupe de bénéficier de ce label sur l'ensemble de son périmètre.
L'année 2025 a été marquée par la montée en puissance des échanges autour des enjeux RSE avec les parties prenantes du Groupe, et en particulier, ses clients.

Nos grands programmes

Principaux labels et certificats

image

Chapitre 1.

Informations générales

1.Introduction (ESRS2)

1.1Base d’établissement des déclarations

1.1.1Base générale d’établissement des déclarations relatives à la durabilité

Périmètre couvert par le rapport de durabilité

Le Groupe déclare que ce rapport de durabilité fait partie intégrante du rapport sur la gestion du Groupe, tel que requis par l’article L. 233-28-4 du Code de commerce
(ci-après « État de durabilité ») et qu’il a été établi conformément aux exigences fixées par les ESRS
d’une part, et l’article 8 du règlement (UE) 2020/852 pour les informations taxinomies, d’autre part, applicables à la date de son établissement.

Pour l'élaboration de ce rapport, le Groupe a appliqué les dispositions relatives à la directive (UE), dite CSRD. Le Groupe s’est donc attaché à appliquer les exigences fixées par les ESRS et la taxinomie européenne, applicables à la date d’établissement de l’État de durabilité, sur la base des informations et des connaissances disponibles à la date de son élaboration.

Conformément aux exigences de la CSRD, la chaîne
de valeur du Groupe est bien couverte dans ce rapport.

En particulier cet état de durabilité du Groupe est caractérisé par des spécificités contextuelles liées à 2024, première année d'application des exigences CSRD.

Toutes les opérations de croissance externe réalisées en 2024 et 2025 (Cavegn en Suisse, XPO Peterborough en Grande-Bretagne et Laucqué en France) sont intégrées dans ce rapport pour ce qui concerne les données 2025.

Certaines informations requises par les normes ESRS n'étaient pas disponibles à la clôture au 31 décembre 2024 en raison de difficultés liées à l'absence de données ou à l'estimation de ces données, ou de délais nécessaires à la mise en place d'outils de reporting pour collecter, isoler et traiter ces informations.

Pour 2025, le nombre de data points non publiés a été réduit. Le Groupe reste dans l'attente de l'application dans la réglementation des principes de simplification énoncés dans la directive OMNIBUS, afin de publier des 2026 les DP manquants qui seront encore requis, et ce, pour respecter son engagement de publier 100 % des data points exigés. La liste des data points non publiés est disponible en Annexe 11.

Des exclusions de périmètre ont été opérées sur
les acquisitions réalisées entre le 1er janvier 2024 et le
31 décembre 2024. Les données qui n'ont pu être collectées sont recensées dans le tableau ci-dessous.
Ces entrées de périmètre ont été exclues du périmètre
de la CSRD 2024 et les données 2024 contenues dans ce rapport CSRD 2025 sont donc identiques à celles publiées l'an dernier afin d'en assurer la bonne comparabilité.

Sociétés acquises en 2024 / principales métriques

Pays-Bas

Espagne

Espagne

Espagne

UK

Belgique

Italie

Bakker

Montfrisa

Centeno

Cold Energy

Longlane

TDL

NEWGEL

Éléments clés

Quantité GES (Tonnes de CO2)

34 151

4 317

1 079

4 627

2 697

Effectif total

706

292

23

12

294

357

Chiffre d'affaires 2024 (M€)

144

16

4

12

4

2

Chiffre d'affaires 2024 année pleine (M€)

144

32

Fusionnée dans STEF IBERIA

31

47

Fusionnée dans STEF ITALIA

Parc roulant TOTAL
(nombre de véhicules)

642

56

16

133

350

38

dont Tracteurs

284

15

1

47

119

10

dont Porteurs

10

12

14

23

47

20

dont Semi-Remorques

348

29

1

63

184

8

Éléments secondaires

Km parcourus

29 963 442

673 031

Consommation Électricité (MWh)

12 511

345

Consommation Carburants (litres)

9 160 867

870 112

Effectifs Cadres

23

6

-

1

26

2

Effectifs Non-cadres (hors conducteurs)

313

222

10

11

121

270

Effectifs Conducteurs

370

64

13

0

147

85

Certaines estimations pourront être affinées au cours
des périodes futures lorsque des informations plus pertinentes seront disponibles. Certaines méthodes d’estimation pourront également être modifiées ou adaptées en fonction de l’évolution des pratiques reconnues par la place.

Les dispositifs de contrôle interne du Groupe liés à l’élaboration de l’information en matière de durabilité seront progressivement renforcés sur la base de l’expérience acquise.

Le Groupe prévoit également de revoir tous les trois ans son processus d’évaluation de la matérialité des impacts, risques et opportunités liés à ses activités. Il s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue pour cet exercice de reporting en tenant compte notamment des bonnes pratiques de publication des pairs et de la publication
de nouveaux guides de l’EFRAG ou de la Commission européenne.

Périmètre des politiques mises en place

STEF délivre ses services sous une marque unique.
Ses clients sont internationaux. La déclinaison des politiques du Groupe a vocation à s’appliquer sur l’intégralité de son périmètre géographique.

Dans le cadre des opérations d’acquisition, le Groupe
est conscient que les entités qui intègrent son périmètre n’ont pas les mêmes politiques et exigences au moment de leur intégration. À la suite d’audits ciblés, des plans
de progrès sont adoptés, en fonction des priorités identifiées afin de mettre en œuvre les politiques Groupe. Cette mission est coordonnée par la Direction Merger & Acquisition et Post Merger Integration (PMI) dont les travaux intégreront progressivement les thématiques de durabilité.

1.1.2Publication d’informations relatives à des circonstances particulières

Temporalité

Le Groupe a défini des horizons de réalisation spécifiques en fonction des sujets de durabilité abordés. Les objectifs privilégiés sont plutôt des objectifs de moyen terme
(un à cinq ans) et de long terme (supérieurs à cinq ans), déterminés en fonction des enjeux financiers et/ou humains nécessaires pour les atteindre.

Estimations relatives à la chaine de valeur
et sources d’incertitudes associées aux estimations
et aux résultats

Le Groupe se réserve un délai raisonnable pour évaluer, selon des paramètres précis, les données relatives
à sa chaîne de valeur. Les informations de durabilité peuvent être sujettes à une incertitude inhérente à l’état des connaissances, à la qualité des données disponibles ou non en interne. Le sujet des estimations est surtout abordé dans les ESRS E1 (données scope 3) à E5.
Pour chaque indicateur, nous disposons des modalités
de calcul ainsi que les bases d’estimation lorsque c’est
le cas. Concernant ESRS S1, tous les indicateurs sont basés sur des données réelles.

Le bilan carbone présenté au paragraphe relatif à ESRS E1 n'inclut pas les sociétés mises en équivalence

Autres textes en matière de durabilité

STEF met en œuvre également la taxinomie et le plan
de vigilance en matière de droits fondamentaux (voir sommaire).

Ajustement données 2024

Une anomalie dans la donnée 2024 a été détectée et corrigée dans l'indicateur « % de salariés ayant participé à des évaluations régulières » (paragraphe 7.2.4 de l'ESRS S1).

1.2Gouvernance

1.2.1Rôle des organes d’administration et de gestion

Le rôle des organes d’administration de STEF est détaillé dans la rubrique « Gouvernement d’entreprise ».

−« Conseil d’administration, Direction Générale, Comité exécutif et de Direction opérationnelle » et également dans la section ESRS G1 « Conduite des affaires »
du présent Rapport de durabilité.

Les deux principaux organes de direction du Groupe sont le Comité exécutif et le Comité de direction opérationnel, composés de 17 membres. Leur rôle est de définir les orientations stratégiques du Groupe, les objectifs à moyen et long terme et de s’assurer de l’alignement stratégique de toutes les directions dans le périmètre du Groupe.

Les deux organes de gouvernance responsables de la surveillance des IRO sont le Conseil d'administration (1) et le Comité exécutif (2).

S’agissant du Conseil d’administration, ces sujets sont examinés en détail par le Comité d'audit qui rend compte au Conseil d’administration de ses travaux, conclusions et points de vigilance.

L’expertise des membres du Conseil d'administration
est exposée au chapitre 4 « Conduite des affaires »
du Rapport de durabilité et dans la rubrique « Conseil d’administration et Direction générale » du Rapport
sur le Gouvernement d’entreprise. Ils sont sensibilisés
aux sujets de durabilité pour avoir examiné et validé
le rapport RSE au cours des exercices précédents.
La démarche RSE menée par le Groupe, en particulier, MOVING GREEN et MIX UP, est suivie de longue date
par le Conseil d'administration.

Les membres du Conseil d’administration ont suivi
une formation sur les enjeux de durabilité auprès
d’un organisme indépendant.

Le Comité d’audit est en charge du contrôle,
de la gestion et de la surveillance des IRO.

Avec la mise en œuvre de la directive CSRD à compter de 2024, le champ d’actions du Comité d’audit s’est élargi.

Celui-ci a désormais pour mission de valider la grille de double matérialité, les IRO principaux de l’entreprise et de superviser l’organisation du Groupe pour répondre à ces enjeux de transformation et de reporting. Le Comité d’audit peut entendre à tout moment le Directeur RSE du Groupe.

Les expertises des membres du Comité d’audit, majoritairement dans les domaines financier, éthique, conformité et RSE, sont adaptées aux nouvelles missions relatives à l’analyse des données extra-financières du Groupe.

S’agissant de l’organisation interne du Groupe, les IRO matériels de STEF sont liés à la politique de gestion des risques et entrent dans les attributions de la Direction
de l’audit Groupe. Leur revue, la gestion des contrôles
ou procédures spécifiques, les points d’amélioration
et de vigilance font partie intégrante de ses missions.
Ils s’intègrent dans le processus général de gestion
des risques et de contrôle interne au sein de l’entreprise.

La Direction de l’audit interne rapporte à la fois
au Comité d’audit (3 réunions par an sont prévues
à cet effet) et au Comité exécutif (à chaque restitution
de mission requérant la mise en œuvre d'un plan de suivi de recommandations, soit plusieurs fois par an).

Le Comité RSE Groupe intègre dans ses missions le suivi et l’analyse des objectifs concernant les IRO matériels,
la déclinaison des plans d’actions et le suivi de la progression et de l'atteinte de ces objectifs. Il est piloté par le Directeur RSE du Groupe qui rend compte
au Comité exécutif.

1.2.2Informations transmises aux organes d’administration et de gestion de STEF et questions de durabilité traitées par ces organes

Les organes d’administration et de Direction sont informés sur le processus d’analyse de double matérialité permettant de déterminer les impacts, risques et opportunités matériels (IRO) identifiés, la diligence raisonnable et l’efficacité des politiques, des actions,
des métriques et des cibles selon des rythmes établis.

La Direction Générale et le Comité Exécutif procèdent
au moins une fois par an à l’examen de situations et des plans d’actions portant sur chaque thématique spécifique (sécurité sanitaire, démarche « MOVING GREEN », politiques Ressources Humaines, éthique et conformité, etc.).

Le Conseil d’administration aborde les thématiques
de durabilité deux fois par an : lors de la séance d’arrêté des comptes et de validation des documents de gestion incluant le rapport de durabilité et lors d’une séance dédiée au cours de laquelle sont traités un thème spécifique et l’analyse des indicateurs et performances associés.

Le Conseil d’administration cherche à intégrer dans
ses prises de décisions les problématiques posées par les IRO identifiés lorsque lui sont présentés les orientations de la stratégie de l’entreprise, les investissements,
les opérations de croissance externe.

La mise en œuvre de la directive CSRD fait partie intégrante des missions du Comité d’audit,
qui a validé la grille de double matérialité, les IRO principaux de l’entreprise et a supervisé l’organisation proposée par le Groupe pour répondre à ces enjeux
de transformation et de reporting. La grille de double matérialité a également été validée par le Comité exécutif ainsi que par le CSE de STEF SA qui n'ont pas émis de remarques spécifiques à leur sujet.

1.2.3Intégration des résultats
en matière de durabilité dans
les systèmes d’incitation

La politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux est décrite dans la section « Gouvernement d’entreprise » à la rubrique « Rémunération
des mandataires sociaux » du rapport annuel.

Leur rémunération variable annuelle est accordée sous des conditions de performance définies par rapport
à deux critères en 2025, dont un critère de performance
en matière de responsabilité sociale et environnementale. L’atteinte des critères de performance RSE correspond
à 10 % de la rémunération variable. Ces critères sont
les suivants : déploiement du programme MOVING GREEN, déploiement des politiques en matière de responsabilité sociale (MIX UP, Handicap, KEEP IT SAFE). Ils sont évalués et arrêtés par le Conseil d’administration sur la proposition du Comité des nominations et des rémunérations.

En 2025, le Conseil d’administration a lancé un nouveau plan d’intéressement à long terme, résumé ci-après.

Celui-ci porte sur une enveloppe maximale de 35 274 actions STEF potentiellement attribuables chaque année. Le nombre de bénéficiaires est de 22 managers – les deux dirigeants mandataires sociaux à la date de création
du plan, Marc Vettard et Stanislas Lemor, les membres
du Comité exécutif et du Comité de direction opérationnel et les directeurs Pays.

La durée du plan est de 3 ans.

Les actions ne pourront être définitivement acquises
qu’à l’issue de Périodes d’Acquisition de 3 ans, débutant le 1er mai 2025 pour la première et les 1er avril 2026
et 1er avril 2027 pour les deux suivantes.

Le nombre d’actions pouvant être octroyé à chaque bénéficiaire dépend de quatre facteurs :

−l’évolution annuelle du chiffre d’affaires du Groupe, hors négoce pour l’activité Foodservice : 20 % ;

−l’évolution du résultat opérationnel : 60 % ;

−les réductions d’émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) : 10 % ;

−les résultats de l’enquête de satisfaction des salariés, conduite à l’échelle du Groupe : 10 %.

Références retenues :

−Chiffre d’affaires et résultat opérationnel : le budget ;

−Enquête satisfaction salariés : notation précédente ;

−Émissions de GES : objectif du plan MOVING GREEN (trajectoire jusqu’en 2030).

Les seuils d’évaluation de la performance sont calculés année par année au cours de la période d’attribution.

1.2.4Déclaration sur la diligence raisonnable

STEF exerce ses activités exclusivement en Europe dans les pays suivants : France, Italie, Espagne, Portugal, Belgique, Pays-Bas, Suisse et Royaume-Uni. Dans son fonctionnement, l’entreprise se conforme aux droits et réglementations applicables. Au-delà du cadre légal, STEF a établi ses principes directeurs en matière d’éthique et de conformité et les diffuse largement dans son organisation. Ces principes directeurs sont relatés dans la section ESRS G1 « Conduite des affaires » du rapport de durabilité (formations spécifiques à la Loi Sapin II avec reporting annuel, diffusion de la charte éthique et de conformité des affaires, site internet et intranet).

Un tableau de synthèse indiquant les incorporations par référence est disponible en annexe 10.

Le tableau ci-dessous précise la cartographie des informations fournies dans ce rapport concernant le processus de diligence raisonnable.

Éléments essentiels de la diligence raisonnable

Paragraphes de la déclaration relative
à la durabilité

Intégrer la diligence raisonnable dans la gouvernance, la stratégie et le modèle d’affaire

1.2.4. Déclaration sur la diligence raisonnable

1.2.1. Le rôle des organes d’administration, de gestion et de surveillance

Interagir avec les parties prenantes à toutes les parties de la diligence raisonnable

1.3.2 Intérêts et points de vue des parties intéressées

Identifier et analyser les impacts négatifs

1.4.1. Description des procédures d’identification et d’évaluation des incidences, des risques et des opportunités importants

Prendre des mesures pour remédier à ces impacts négatifs

1.4. du chapitre 4

Suivre l’efficacité de ces efforts et communiquer

1.4. du chapitre 4

1.2.5Gestion des risques et contrôles internes de l’information en matière de durabilité

Les sujets et enjeux de durabilité font désormais partie intégrante de la politique globale de gestion des risques du Groupe et sont intégrés aux missions de contrôle interne de la Direction de l’audit Groupe, de même
que le traitement des IRO issus de l'analyse de double matérialité.

Chaque année, lors de sa réunion de décembre,
le Comité d’audit examine le plan d’audit de l’année suivante et propose une priorisation des travaux
à conduire en fonction de leur matérialité. Ces éléments ont été partagés au préalable entre la Direction de l'Audit interne et le Comité exécutif dans le cadre de la présentation d'un plan d’audit pluriannuel. À titre d'exemple, la gestion et la prévention du risque routier
a été traitée en 2025, la maîtrise des risques associés
à la Santé et à la sécurité au Travail sera abordée
en 2026. Le Conseil d'Administration est informé
du plan d'audit de l'année suivante lors de la restitution des travaux du Comité d'audit lors de sa réunion
de décembre.

1.3Stratégie

1.3.1Stratégie, modèle économique
et chaîne de valeur du Groupe

Le Groupe STEF est un leader européen dans
les domaines du transport, de la logistique
et du conditionnement de produits alimentaires
sous température contrôlée (trois gammes entre - 25 °C et + 18 °C).

Le Groupe transporte chaque jour les produits frais, surgelés ou thermosensibles de leurs zones de production vers leurs zones de consommation dans des conditions optimales de sécurité sanitaire, de délais et de qualité.

Le modèle économique du Groupe repose sur plusieurs piliers :

−Son expertise métiers : ses expertises par typologie de produits (Business Units en France et dans la plupart des pays européens) lui permettent d’offrir
à ses clients les solutions les mieux adaptées à leurs besoins, y compris sur le plan des systèmes d’information TMS et WMS développés en interne – voir rubrique « Nos Atouts » du rapport annuel ;

−Son réseau de 325 plateformes et d’entrepôts : leur densité lui permet de proposer un maillage territorial dense, situé au cœur du tissu économique du monde alimentaire pour être au plus près des besoins de ses clients ;

−Son ambition de leader : STEF souhaite se positionner comme un acteur de premier plan dans son secteur et dans ses pays d’implantation avec des offres uniques pour ses clients ;

−L’indépendance : Le Groupe est majoritairement propriétaire de ses actifs immobiliers et de ses moyens roulants. Au niveau des systèmes d’information et numérique, sa filiale STEF IT conçoit les solutions informatiques et numériques pour faciliter les métiers et optimiser les opérations et enfin, son modèle d’actionnariat salarié, unique dans son secteur,
lui confère la maîtrise de son capital et les latitudes nécessaires pour fixer une stratégie de long terme.

Le modèle d’affaires du Groupe est résumé dans l’infographie en introduction du rapport annuel.

Son modèle économique est celui d’un spécialiste
du transport, de la logistique et du conditionnement
des produits agroalimentaires, sous température dirigée.
Il repose sur une expertise ciblée qui lui permet de garantir à ses clients le respect de leurs produits dans
la plus grande sécurité sanitaire, et leur disponibilité
sur le continent européen.

Les activités du Groupe sont organisées en deux secteurs opérationnels : STEF France et STEF International. Pour les secteurs d’activité décrits,
le Groupe prend en compte le chiffre d’affaires
et la structure des coûts de chacun, conformément aux exigences de publication dans les états financiers au titre de la norme IFRS 8 (voir Annexes aux comptes consolidés du Groupe).

Hors négoce, l'International représente 45 % du chiffre d'affaires du Groupe au 31 décembre 2025 (43 % en 2024).

Répartition du chiffre d’affaires annuel du Groupe par secteurs (en millions d’€)

2024

2025

Variation %

À périmètre constant %

STEF France

2 397,8

2 458,5

2,5 %

2,6 %

STEF International

1 798,4

1 973,5

9,7 %

4,5 %

Autres (dont négoce)

604,5

687,3

13,7 %

13,7 %

Total

4 800,7

5 119,5

6,6 %

4,7 %

2024

2025

Variation %

À périmètre constant %

Activités du groupe

4 213,0

4 447,1

5,56 %

3,4 %

Ventes réalisées pour compte de tiers

587,7

672,2

14,4 %

14,4 %

Total

4 800,7

5 119,5

6,6 %

4,7 %

La description de la Chaine de valeur de STEF est résumée sous forme d'infographie dans la partie 1 « Partenaire du monde alimentaire ».

1.3.2Intérêts et points de vue des parties intéressées

STEF entretient un dialogue régulier avec chacune de ses parties prenantes. Le Groupe consulte et échange avec ses clients, ses salariés, ses actionnaires, ses prestataires et fournisseurs, les pouvoirs publics, les organisations professionnelles, les acteurs au sein des territoires, pour construire et mener sa transformation en tenant compte des attentes de chacun. Les modalités de dialogue avec les parties prenantes sont propres à chaque catégorie.

−Leur retour est pris en compte par les instances de direction du Groupe pour la construction de plans de progrès, de nouvelles exigences et sert de fil conducteur en matière d’amélioration continue.

À titre d'exemple, les conclusions de l'enquête salariés menée en 2025, « STEF Voices », ont été partagées en Comité exécutif afin de prioriser les plans d'actions.
Elles sont également diffusées dans les périmètres opérationnels pour une meilleure appropriation des plans de progrès. La synthèse a également été partagée en Conseil d'administration. Le même processus de partage en Comité exécutif est également suivi pour les enquêtes clients. Les éléments principaux issus des enquêtes auprès de nos parties prenantes constituent donc autant de données d'entrée qui alimentent notre processus d'actualisation de notre Plan Moyen Terme, tous les 5 ans.

Parties prenantes

Enjeux associés

Modalités de consultation et de dialogue
avec les parties prenantes

Clients

−Proposer des solutions compétitives transport, logistique et conditionnement pour optimiser leur supply chain.

−Respecter l’intégrité et la sécurité sanitaire de leurs produits.

−Contribuer à l’atteinte de leurs engagements environnementaux grâce à des équipements, une flotte et à des modèles d’exploitation plus vertueux.

−Revues d’activité opérationnelle et commerciale.

−Revues de Directions générales.

−Enquêtes clients.

−Clubs clients.

−Co-construction de plans de progrès (opérationnels, RSE).

Salariés

−Développer les compétences et l’employabilité de chacun.

−Développer une politique d’égalité des chances et de promotion interne, proposer des parcours de développement.

−Préserver la santé et la sécurité des collaborateurs, assurer une qualité de vie au travail.

−Motiver les salariés et les associer aux performances du Groupe.

−Dialogue avec les instances représentatives du personnel.

−Enquête interne auprès de tous les salariés.

−Entretiens annuels de développement et entretiens professionnels.

−Présentation annuelle de l’évolution du Groupe
et du plan d’épargne entreprise.

Actionnaires

−Fournir aux actionnaires une information homogène et qualitative sur les activités, la stratégie et les perspectives du Groupe.

−Proposer une politique de redistribution régulière et équilibrée.

−Assemblée générale annuelle.

−Réunions du Conseil d’administration.

−Publication financière réglementaire.

−Réunions analystes financiers.

Fournisseurs et sous‑traitants

−Construire une relation partenariale durable
avec les fournisseurs et les sous-traitants
sur des bases équilibrées et éthiques.

−Les accompagner dans leur transition environnementale en partageant l’expérience du Groupe.

−Enquête annuelle fournisseurs et sous-traitants

−Revues d’affaires individualisées avec
les fournisseurs stratégiques.

Pouvoirs publics

−Partager les enjeux du monde du transport,
de la logistique et du conditionnement afin d’éclairer la décision publique en la matière.

−Consultations dans le cadre des projets immobiliers.

−Dialogue avec les décideurs dans leurs politiques d’aménagement du territoire.

Organisations professionnelles

−Apporter l’expérience du Groupe et défendre
les intérêts des acteurs de la profession.

−Dialogue accru dans les organisations professionnelles.

Territoires et localités

−Participer au dynamisme, à la vie économique
et au financement des territoires en accord
avec les valeurs et les engagements du Groupe.

−Partager les enjeux d’approvisionnement
des populations en trouvant les solutions adaptées
à chaque contexte en concertation.

−Développer l’ancrage local.

−Agir en faveur de l’emploi et de l’insertion professionnelle, notamment vis-à-vis des populations plus éloignées de l’emploi.

−Consultations régulières des acteurs politiques
et sociaux dans le cadre des projets de développement et de création d’emplois.

1.3.3Incidences, risques et opportunités (IRO) importants et leur lien avec la stratégie
et le modèle économique

Liste des IRO matériels détaillés et localisation dans la chaîne de valeur

Légende :

OP

Opérations propres

image

Impact positif

CT

Court Terme

CV

Chaine de valeur

image

Impact négatif

MT

Moyen Terme

image

Risque

image

Opportunité

LT

Long terme

Horizon temps des IRO

Incidences, risques et opportunités matériels (IRO)

OP

CV

E1 – Changement climatique

LT

image Coûts de mise en œuvre des plans d’adaptation au changement climatique et coûts générés par les impacts physiques du changement climatique sur les sites logistiques, sur les employés et sur la chaine de valeur.

x

x

LT

MT

image Émissions de GES dues aux activités de STEF et de sa chaîne de valeur (transport, agroalimentaire, etc.).

image Augmentation des charges opérationnelles liée aux taxes carbone ou taxes sur les véhicules polluants.

x

x

E1 – Énergie

LT

image Consommation importante d’énergie et de carburant par les activités de STEF et de sa chaîne de valeur.

image Hausse des coûts liée à la dépendance aux ressources, notamment l'énergie pour le refroidissement des entrepôts et la réfrigération des camions, ainsi que le carburant et biocarburant pour les camions et aux risques de pénuries ou de hausse des tarifs.

x

x

E2 – Pollution de l’air

MT

image Pollution de l’air générée par le transport routier et les installations frigorifiques.

x

x

E3 – Utilisation de l’eau

LT

image Utilisation d’eau par STEF pour la production de froid et pour le lavage des véhicules. La consommation
et le prélèvement d’eau sont importants sur la chaîne de valeur agroalimentaire.

x

x

E4 – Artificialisation des sols

LT

image Changement d’usage des sols lors de la construction d’entrepôts et la déforestation pour l’élevage
et l’agriculture dans la chaîne de valeur.

x

x

LT

image Imperméabilisation des sols générée par la construction d’entrepôts logistiques et d’infrastructures routières.

x

x

E5 – Utilisation des ressources

LT

MT

image Nombre et quantité importante de ressources entrantes (matériaux de construction, matières premières agricoles ou piscicoles, matières premières pour les véhicules électriques, etc.) consommées par les activités
de la chaine de valeur de STEF.

image Fluctuation des prix des matières premières nécessaires pour les activités immobilières de STEF.

x

x

LT

image Génération de déchets à fort impact environnemental, incluant les panneaux isolants.

x

x

S1 – Conditions de travail

LT

image Activité du Groupe uniquement en Europe et respect des salaires minimaux dans l’ensemble des géographies du Groupe. Définition des rémunérations en cohérence avec les pratiques locales.

x

LT

image Recours à un grand nombre d'intérimaires, malgré la politique existante pour réduire le recours
à ce type de contrats.

x

MT

LT

image Temps de travail important (heures supplémentaires) et peu flexible pour les salariés dans la logistique
et le transport.

image Activité du groupe uniquement en Europe dans des géographies disposant de législations relatives au temps de travail.

x

MT

image Impact négatif sur l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle lié aux contraintes des activités logistique et transport routier (déplacements, horaires décalés, pics d’activité à certaines périodes).

x

S1 – Santé et Sécurité

MT

image Impact négatif lié aux contraintes des tâches effectuées pouvant engendrer des troubles musculosquelettiques ou des risques psychosociaux, ainsi qu’au risque d’accident de travail intrinsèque aux secteurs routier et logistique.

x

LT

image Maintien d’un environnement de travail qui protège la santé et la sécurité de tous via des formations
et procédures partagées avec les salariés et la mise en place d'actions et de programmes pour améliorer les environnements et les conditions de travail (Comité dédié en France, Partenariat avec le Réseau des CARSAT
et la CRAMIF, rénovation de sites, etc.)

x

S1 – Climat social

LT

image Activités de STEF uniquement en Europe avec existence d’un Comité européen et d’un Comité Groupe,
ainsi que de comités spécifiques (Comité Transport, Comité logistique) en complément des dispositifs légaux.

x

LT

image Respect des libertés syndicales dans l’ensemble des géographies du Groupe et application de la convention collective « Transports routiers et activités auxiliaires du transport » à l’ensemble des salariés.

x

LT

image Respect du rôle et des responsabilités des partenaires sociaux et engagement du groupe STEF à communiquer et négocier ouvertement avec eux sur les questions d’intérêt collectif.

x

S1 – Formation et développement des compétences

MT

LT

image Accès aux formations insuffisant pour certains types de salariés (intérimaires notamment).

image Développement des compétences des salariés grâce à la politique de formation qui intègre les enjeux métiers, managériaux et sociétaux.

x

S1 – Égalité professionnelle

MT

image Difficulté à attirer les profils féminins et jeunes intrinsèque au secteur de la logistique et du transport routier.

x

MT

image Secteur d’activité peu féminisé, dans lequel des cas de sexisme et de harcèlement peuvent être présents.

x

MT

image Secteur d'activité peu féminisé, ce qui peut conduire à une représentation insuffisante des femmes
dans les postes à responsabilité du groupe.

x

MT

image Emploi insuffisant des personnes handicapées dans certaines géographies.

x

S2 – Conditions d’emploi responsables dans la chaîne de valeur

LT

image Impact négatif possible dans la chaîne de valeur sur le respect des salaires décents.

x

LT

image Recours régulier aux intérimaires dans la chaine de valeur de STEF.

x

LT

image Temps de travail peu flexible et horaires contraignants pour les salariés de la chaine de valeur.

x

LT

image Effectif des entreprises du secteur du transport et de la logistique peu féminisé, résultant
en une représentation insuffisante des femmes dans les postes à responsabilité.

x

S2 – Santé et sécurité dans la chaine de valeur

LT

image Risque d’accident de travail intrinsèque au secteur de la logistique et du transport routier
chez les sous-traitants de STEF.

x

S3 – Impacts sur les collectivités

MT

MT

image Incidences négatives pour la population locale générées par l’implantation des infrastructures logistiques
et transport nécessaires à l’activité de STEF (usage des terres, sécurité…).

image Risque de limite au développement d’activités de STEF dans certaines zones et l’accès des transporteurs
à certaines zones.

x

x

CT

image Création d’emploi et dynamisation des territoires engendrés par l’implantation locale des activités de STEF.

x

x

S4 – Santé et sécurité des consommateurs finaux

LT

LT

image Conséquences sur la santé du consommateur final en cas de rupture de la chaine du froid.

image Risque réputationnel et financier en cas de rupture de la chaîne du froid.

x

x

G1 – Culture d’entreprise

CT

image Promotion des règles de bonne conduite des affaires et des critères RSE dans le Groupe et chez les fournisseurs et sous-traitants de STEF.

x

x

G1 – Gestion des relations avec les fournisseurs et les sous-traitants

CT

CT

CT

image Impact négatif pour les sous-traitants de STEF en cas de délais de paiement non respectés.

image Risque de réputation pour STEF pouvant entraîner des ruptures de contrats clients ou des opportunités manquées du fait du non-respect des délais de paiement.

image Risque de non-acquittement, par un sous-traitant ou fournisseur, de ses obligations fiscales vis-à-vis de l'administration qui peut se retourner vers le donneur d'ordre.

x

x

x

Les IRO sont repris plus en détail dans chaque paragraphe/ESRS afin de comprendre l'incidence
de chaque IRO sur l’environnement, la population et/ou sur STEF,
et comment STEF prévoit d’agir en conséquence.

S’agissant de la deuxième année de publication du rapport de durabilité, la référence de DMA n'a pas évolué, à l'exception du 3e risque intégré dans la rubrique G1.

−Gestion des relations avec les fournisseurs et les sous‑traitants

Pour 2025, tous les IRO identifiés par STEF sont couverts par les ESRS.

La matrice ci-dessous présente, par souci de lisibilité, des IRO regroupés.

image

1.4Gestion des incidences, des risques
et des opportunités

1.4.1Description des procédures d’identification et d’évaluation
des incidences, des risques et des opportunités importants

En réponse aux nouvelles exigences de reporting de durabilité, imposées par la Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD), STEF a renouvelé en 2024 son approche d’analyse de matérialité en utilisant pour
la première fois la méthodologie de double matérialité.

Cette approche repose sur deux dimensions :

−La matérialité d’impact, qui se réfère aux incidences négatives ou positives de STEF sur les personnes
et l’environnement, au sein de ses opérations propres ou tout au long de sa chaîne de valeur ;

−La matérialité financière, qui se réfère aux risques ou aux opportunités ayant une incidence sur les flux de trésorerie, le développement et la performance financière.

STEF s’engage à réaliser une révision exhaustive de cette analyse tous les trois ans, ou plus fréquemment en cas d’événements majeurs (tels que des enjeux géopolitiques significatifs), ou de changements substantiels susceptibles d’influencer les résultats de l’analyse (comme des modifications des activités ou de la structure de la chaîne de valeur). Dans de telles circonstances, une révision immédiate est effectuée sur la proposition du Comité RSE.

Identification des enjeux importants

Pour identifier les enjeux matériels de STEF, le Groupe s’est appuyé dans un premier temps sur les enjeux de durabilité centralisés et énoncés dans la norme ESRS 1 (AR16), qui répertorie les thèmes, sous-thèmes et sous-sous-thèmes ESG alignés avec les normes thématiques. Cette liste initiale a été complétée par une analyse des cadres sectoriels de référence, tels que la SASB, par un benchmark des pratiques d’autres acteurs de marché de la logistique du froid, ainsi que par les résultats de la précédente analyse de matérialité préexistante de STEF. L’analyse de double matérialité s’est également appuyée sur des documents existants au niveau du Groupe, notamment sa cartographie des risques, les résultats de son devoir de vigilance, l’analyse des parties prenantes et celles du modèle d’affaires et des activités de l’entreprise.

Cette analyse a été réalisée de manière exhaustive, couvrant l’ensemble des dépendances, du périmètre géographique et opérationnel de STEF, sans exclusion. Elle s’applique non seulement aux opérations internes
de l’entreprise, mais également à l’ensemble de sa chaîne de valeur, tant amont qu’aval.

L’identification des enjeux a été effectuée à court terme (moins d’un an), à moyen terme (entre un et cinq ans) et à long terme (plus de cinq ans).

Ces périodes correspondent aux descriptions de la norme ESRS 1 et sont alignées avec les horizons temporels utilisés par STEF dans le cadre de ses analyses de risques Groupe.

Évaluation des enjeux importants

STEF a considéré un enjeu de durabilité comme important s’il était significatif du point de vue de la matérialité d’impact, de la matérialité financière, ou des deux à la fois. L’analyse a été réalisée en évaluant les enjeux bruts, sans tenir compte des mesures d’atténuation existantes.

1.Évaluation de la matérialité d’impact des enjeux identifiés

Les incidences ont été évaluées selon les critères définis par les ESRS, à savoir : la gravité (sur la base des facteurs cumulatifs suivants : ampleur, étendue, caractère irrémédiable), et la probabilité d’occurrence.
En tenant compte des quatre critères, notés de 1 à 4,
la matérialité de l’impact de chaque IRO identifié a été évaluée à partir des échelles correspondantes, puis les résultats ont été combinés pour déterminer le risque brut. Un impact est considéré comme « matériel » lorsqu’il dépasse la note combinée de 2.

2.Évaluation de la matérialité financière
des enjeux identifiés

La matérialité des risques et opportunités a été évaluée en considérant l’ampleur des effets financiers hypothétiques et leur probabilité d’occurrence sur une échelle de 1 à 4, telle que définie par les ESRS. Un risque ou une opportunité est considéré comme « matériel » lorsqu’il dépasse la note consolidée de 2.

3.Évaluation des enjeux

Une pré-notation interne des impacts, des risques
et des opportunités a été réalisée avec le soutien
d’un cabinet spécialisé. Cette évaluation préliminaire
a été revue et ajustée lors d’ateliers conduits avec les représentants des fonctions clés du Groupe (Directions Développement durable, Ressources Humaines, Responsabilité Sociale, Achats, Finance, RSE, Métiers
et sous-traitance Transport, Secrétariat Général) et validée définitivement en Comité d’audit en 2024. Les résultats ont permis de confirmer l’alignement des enjeux matériels avec la feuille de route stratégique de STEF.

Au total, 42 enjeux ont été identifiés, dont 34 incidences – positives (9) et négatives (25) – et 8 risques, dont les résultats sont présentés en rubrique 1.3.3.

Intégration dans le processus global de gestion des risques de STEF et contrôles internes

La revue des risques par la Direction des assurances
et l’audit interne, bien que principalement financière, incluait aussi les sujets ESG notamment en lien avec
le climat, sans outil d’évaluation dédié. À titre d’exemple, le plan d’actions environnemental « MOVING GREEN », témoignant ainsi de la prise en compte des enjeux ESG dans les processus décisionnels du Groupe, a été mis en place sur la base de cette première grille de matérialité.

Des audits internes ont lieu régulièrement. Ils couvrent
les sujets ESG majeurs. Leurs résultats sont présentés
au Comité d’audit et au Comex, à une fréquence de trois à cinq fois par an. Par ailleurs, le plan d’audit annuel
est validé par le Comité exécutif avant d’être présenté
au Comité d’audit et au Conseil d’administration. Les recommandations du Comité d'audit font l'objet d'un suivi spécifique (taux de réalisation des recommandations).

Avec l’introduction de la CSRD, les résultats de l’analyse de double matérialité sont intégrés au processus global d’analyse des risques. Cette analyse a élargi le champ d’intervention du management, du Conseil d’administration et du Comité d’audit aux impacts
et aux risques ESG.

C’est notamment grâce à cette dynamique qu’un Comité interne RSE a été mis en place en 2024, rassemblant les différents contributeurs autour de l’analyse de double matérialité, ainsi que la Direction de la Communication,
et répartissant l’identification et la responsabilité des risques entre toutes les fonctions de l’entreprise. Les plans d’audit annuels incluent désormais ces nouveaux risques, dont le Comité interne RSE aura la charge du suivi et du pilotage à fréquence mensuelle.

1.4.2Exigences de publication au titre
des ESRS couvertes par la déclaration relative à la durabilité

La liste des obligations de publication (DR) couvertes
par l’entreprise figure en annexe 2.

Chapitre 2.

Environnement

Identification des Impacts, Risques et Opportunités sur les ESRS Environnementaux :

Préalablement à l’analyse de double matérialité réalisée en 2024, le Groupe était déjà engagé dans une démarche environnementale basée sur une analyse de matérialité dont la dernière mise à jour a été réalisée en 2021. Celle-ci intégrait plusieurs critères :

−La réalisation d’un benchmark sectoriel ;

−La consultation des parties prenantes internes (par des questionnaires et entretiens) ;

−La consultation des parties prenantes externes.

Si l’analyse de matérialité réalisée en 2021 n’a pas été menée à l’échelle de chaque site, celle-ci s’est toutefois appuyée sur le travail réalisé régulièrement sur chacun des sites du Groupe, et à chaque projet de construction et / ou de rénovation immobilière des sites STEF.

Benchmark sectoriel

En amont de la consultation des parties prenantes internes et externes, un benchmark sectoriel des entreprises évoluant dans le secteur d’activité du Groupe et de secteurs d’activités connexes a été réalisé. Il a permis d’identifier, en complément des enjeux plus transversaux et communs à l’ensemble des secteurs d’activité (santé/sécurité au travail, préservation des ressources naturelles, ou politique d’achats responsables), les enjeux RSE spécifiques
au secteur d’activité du transport et de la logistique sous température dirigée. Ce benchmark a été réalisé à partir de l’étude des pratiques et enjeux RSE de 9 principaux concurrents en termes de cible, d’activité, de taille. En complément, l’étude des enjeux environnementaux sectoriels a également pris en compte le Référentiel de responsabilité sociétale des entreprises en logistique, réalisé dans le cadre des travaux liés à la stratégie « France logistique 2025 », piloté par la Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer (DGITM) française et conduit avec l’ensemble des parties prenantes de la filière logistique.

Consultation des parties prenantes internes

Avec le concours de la Direction développement durable, un échantillonnage portant sur plusieurs dizaines de collaborateurs par BU a été dressé ;
les questionnaires ont été envoyés par mail et/ou distribués en version papier, et ont permis de collecter 410 réponses de collaborateurs et collaboratrices. Dans le même temps, des membres du COPIL Développement Durable, des référents Développement Durable, ainsi que des administrateurs, ont été sollicités pour des échanges par téléphone (16 entretiens menés).

Consultation des parties prenantes externes

Les parties prenantes externes ont quant à elles été consultées sur la base d’échanges téléphoniques, et également de questionnaires. Au total 20 interviews ont été menés et une vingtaine de parties prenantes externes ont répondu au questionnaire :

−Clients (10 entretiens, 19 réponses au questionnaire)

−Collectivités territoriales (3 entretiens),

−Fournisseurs (3 entretiens)

−Organisations professionnelles (2 entretiens)

−Organismes financiers (2 entretiens)

Matrice de matérialité

La matrice de matérialité (version 2021) des enjeux environnementaux du Groupe reflète les résultats
des différentes consultations et fait ressortir
les enjeux environnementaux suivants :

−Qualité de l’air​

−Empreinte Carbone​

Cette analyse a servi de base pour la réalisation,
plus poussée, de l’analyse de double matérialité réalisée en 2024 (cf. § dédié).

En ce qui concerne l’ESRS E1 – Changement climatique, cette analyse de matérialité a été complétée pour élaborer la démarche climat du Groupe en tenant compte :

−Du contexte européen et objectifs de neutralité carbone en 2050 (Accord de Paris) ;

−De l’empreinte carbone du Groupe et son évolution sur les années précédentes ;

−Des moyens existants et à venir pour réduire l’empreinte carbone des activités de transport
et logistique sous température dirigée.

1.Changement climatique et Énergie (ESRS E1)

1.1Stratégie

1.1.1Plan de transition pour l’atténuation du changement climatique

Dès 2020, le Groupe a élaboré et engagé le déploiement de sa stratégie climat en tenant compte :

−Des objectifs mondiaux (Accord de Paris) et européens (Green Deal) ;

−De l’évolution future de ses activités ;

−Des moyens techniques, humains
et organisationnels disponibles ;

−Des attentes des parties prenantes internes et externes.

L’ensemble des experts du Groupe a collaboré
à ce travail, notamment la Direction Développement durable, la Direction technique véhicules, la Direction immobilière et la Direction des ressources techniques.

Si cette stratégie ne constitue pas un plan de transition au sens de la CSRD, elle représente la base de travail
qui mobilise l’ensemble des collaboratrices et collaborateurs en vue de contribuer à l’atténuation
du changement climatique.

1.1.2Impacts, risques et opportunités matériels et leur interaction avec
la stratégie et le modèle économique

Les objectifs de la stratégie climat sont intégrés dans
la politique commerciale du Groupe (formation des équipes commerciales et développement de solutions alternatives adaptées aux besoins des clients) ainsi
que dans la planification des ressources financières nécessaires à leur atteinte (notamment pour l’achat
de véhicules alternatifs et investissements dans des moyens d’autoproduction d’énergie renouvelable).

1.2Gestion des impacts, des risques et des opportunités

L’analyse de double matérialité (voir chapitre dédié
dans ESRS 2) a fait apparaître deux impacts négatifs, cinq risques et aucune opportunité matériels pour
les activités du Groupe et sa chaine de valeur :

Impacts négatifs :

−Atténuation du changement climatique :

•Émissions de GES dues aux activités de STEF
et de sa chaîne de valeur (transport, agroalimentaire, etc.) ;

−Consommation d’énergie :

•Les activités de STEF et de sa chaîne de valeur nécessitent une quantité importante d’énergie
et de carburant ;

Risques :

−Atténuation du changement climatique :

•Taxes Carbone ou taxes sur les véhicules polluants : augmentation des charges opérationnelles,

•Incapacité des sous-traitants à s’aligner sur les ambitions de STEF en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre (impossibilité de remplacer les camions thermiques par des camions électriques) ;

−Consommation d’énergie :

•Dépendances aux ressources énergétiques (électricité pour le refroidissement dans les entrepôts logistiques et pour la réfrigération
des camions de transport ; carburant et biocarburants pour les véhicules) générant des risques de pénuries, ou d'augmentation des tarifs ;

−Adaptation au changement climatique :

•Impacts physiques du changement climatique
sur les sites logistiques, sur les employés et sur
la chaine de valeur qui peuvent générer
des coûts supplémentaires,

•Coûts de mise en œuvre du plan d’adaptation.

1.2.1Politiques liées à l’atténuation du changement climatique à l’adaptation à celui-ci et à l'Énergie

L’analyse de double matérialité a identifié que les activités du Groupe ont un impact sur le changement climatique du fait des émissions de gaz à effet de serre (GES). Celles-ci proviennent de deux sources principales :

−Les véhicules du fait de l’utilisation de carburants fossiles pour la mobilité, de carburants fossiles et
de fluides frigorigènes fluorés pour la production
de froid embarquée ;

−Les bâtiments du fait de la consommation d’électricité et de l’utilisation de fluides frigorigènes fluorés pour
la production de froid.

Si le Groupe ne dispose pas encore d'une politique climat et énergie répondant à toutes les exigences de la CSRD, la démarche Climat du Groupe, appelée « MOVING GREEN », traduit son ambition de faire face aux enjeux climatiques en contribuant à l’atteinte de la neutralité carbone européenne en 2050. Elle inclut les engagements énergétiques du Groupe en tant que moyens d'action pour atteindre ses objectifs de réduction d'émissions de GES et s’appuie sur une organisation dédiée qui bénéficie du soutien des instances dirigeantes du Groupe et se concentre autour de quatre grands objectifs :

−La réduction des émissions de GES des véhicules STEF ;

−La décarbonation de l'électricité consommée
dans ses bâtiments ;

−La réduction de l'empreinte carbone de ses activités transport sous-traitées ;

−L'implication de l'ensemble des équipes.

La démarche Groupe s’applique à l’ensemble
du périmètre géographique et est pilotée par la Direction Développement durable et la surveillance du Comité exécutif et du Conseil d’administration une fois par an. Elle est déclinée sur l’ensemble des périmètres opérationnels et des fonctions supports grâce
à des feuilles de route dédiées et avec l’appui d’un réseau de 20 référents Développement durable. L’intégration
de la chaîne de valeur est réalisée, en amont, par un accompagnement spécifique en fonction des besoins
des clients, et en aval, par un plan d’accompagnement des partenaires sous-traitants pour la réduction de
leurs émissions de GES.

Les engagements ainsi que les résultats annuels
sont disponibles sur le site Internet du Groupe.
Ces engagements ne couvrent pas à date l’aspect « adaptation au changement climatique ».

En 2025, un critère lié aux réductions d'émissions de CO2 a été mis en place sur la rémunération à moyen terme
de certains managers (cf. ESRS 2 paragraphe 1.2.3).
Aucune rémunération variable court-terme ni prix interne du carbone n’a été mise en place au sein du Groupe : pour autant une réflexion de fond est entamée sur
le sujet et continuera en 2026.

En 2025, le Groupe a engagé un travail de révision
des objectifs d’atténuation du changement climatique
qui se poursuivra en 2026. Dans les années à venir
la politique Climat sera en effet retravaillée pour intégrer la dimension « adaptation » et répondre aux différentes exigences de la CSRD (cibles, actions et KPI).

Le travail fait dans le cadre de l’adaptation aux risques physiques du changement climatique est mentionné dans la note taxinomique (cf. note taxinomie §6). Le travail d’adaptation aux risques de transition du changement climatique n’a pas été réalisé à date.

1.3Énergie

1.3.1Actions et ressources en rapport avec la dÉmarche en matière de gestion de l'Énergie

En réponse à l’impact et au risque liés à la consommation d’énergie, STEF a mis en place un programme d’actions ambitieux sur son périmètre propre (hors chaîne
de valeur) afin de réduire ses consommations.

Qu’il s’agisse des énergies utilisées dans les véhicules
ou d’électricité dans les entrepôts, la maîtrise de la consommation est un enjeu prioritaire : la réduction
de ces consommations a en effet un impact direct sur
les émissions de GES du Groupe et donc sur la réduction de son impact sur le changement climatique. La mise
en place d’un Système de management de l’énergie (SME) certifié ISO 50 001 depuis plus de 10 ans en France
a permis de réduire les consommations :

−De 10 % pour les carburants (en litres consommés/kilomètre parcouru) ;

−De 20 % pour l’électricité en cinq ans (en kWh consommés/tonne de marchandise passée à quai).

Ce dispositif met en œuvre différents leviers d’amélioration :

−Des diagnostics énergétiques des installations
de production de froid avec proposition d’actions correctives ;

−Des renouvellements réguliers des matériels (véhicules et installations de froid) permettant de bénéficier
des meilleures techniques disponibles en matière d’efficacité énergétique ;

−Du pilotage des installations de production de froid par l’intelligence artificielle ;

−Des formations sur les comportements à adopter au quotidien ;

−Des suivis d’indicateurs de performance énergétique
et de comportement de conduite.

L’extension de ce SME aux autres pays d’implantation
du Groupe dans les années à venir devrait permettre d’opérer des réductions significatives.

1.3.2Métriques et cibles
concernant l'Énergie

Cibles

À date seul le périmètre France dispose d'objectifs concernant l'énergie, à travers la certification ISO 50 001. Cet objectif comporte 2 composantes :
une sur la consommation de carburant par les véhicules et l'autre sur la performance énergétique des bâtiments.

Ces cibles sont les suivantes :

Véhicules: Réduire la consommation en litres aux cent kilomètres de carburant de notre parc de tracteurs de 3 % en cumulé soit 1 % en moyenne par an.

Bâtiments : Améliorer la performance énergétique
de notre parc immobilier de 6 % en cumulé, soit 2 %
en moyenne par an.

À partir de 2026, ces objectifs passent respectivement à 3 % sur 3 ans pour les véhicules tracteurs (au diesel
et au B100) et à 4,5 % sur 3 ans pour les bâtiments.

Résultats

Évolution de la consommation de gazole des véhicules STEF France Parc Propre (L/100 km)

image

Consommation d'électricité Groupe (MWh) et Performance énergétique (France)

image

L’indicateur « Performance énergétique » mesure les économies d’électricité réalisées sur chaque site français par rapport à une consommation théorique calculée selon différents critères (données météorologiques et prévisions d’activité notamment).

image

8,1 millions d’€

En 2025 les dépenses engagées par le Groupe pour optimiser ses consommations d’électricité se montent à 8,1 millions d’€.

1.3.3Consommation d’énergie et mix énergétique

Le Groupe consomme principalement :

−Du gazole B7 pour la mobilité de sa flotte de véhicules et du gazole non routier pour la production de froid dans les véhicules, tous deux issus du pétrole ;

−Du gaz naturel pour produire de l’électricité en trigénération en Italie et pour les immeubles de bureaux. L’électricité consommée à la suite de la production en Italie ne sera pas comptée dans les consommations d’électricité du Groupe STEF.

Le Groupe STEF ne consomme pas d’autre énergie fossile et n’utilise pas d’énergie provenant du charbon.

Afin de quantifier l’électricité consommée à partir
de sources fossiles, la quantité d’électricité achetée
par pays est multipliée par le pourcentage de l’électricité provenant de sources fossiles produites dans ces pays. Les pourcentages de production d’électricité par pays avec segmentation fossile/renouvelable/nucléaire sont présentés ci-dessous.

Afin de quantifier l’électricité consommée à partir
de moyens de production nucléaires, la quantité d’électricité achetée par pays est multipliée par le pourcentage d’électricité provenant du nucléaire
produit dans ces pays. Les pourcentages de production d’électricité par pays avec segmentation fossile/renouvelable/nucléaire sont présentés ci-dessous.

Le Groupe consomme trois types de combustibles provenant de sources renouvelables : le B100,
le BioGNC et le HVO.

Pour quantifier l’électricité consommée à partir
des moyens de production renouvelables, la quantité d’électricité achetée est multipliée par le pourcentage d’électricité provenant du renouvelable produit dans
ce pays. Les pourcentages de production d’électricité
par pays avec segmentation fossile/renouvelable/nucléaire figurent ci-dessous. Le Groupe STEF produit une partie de l’électricité consommée et achète des certificats de garantie d’origine couvrant une partie
de l’électricité issue du réseau des pays.
Ces deux sources sont incluses dans cet indicateur.

Datapoint ESRS E1-5

Consommation d'énergie et mix

2024

2025

1.Consommation de combustible provenant du charbon et des produits
à base de charbon

-

-

2.Consommation de combustible provenant du pétrole brut
et de produits pétroliers

933 740

996 401

3.Consommation de combustible provenant du gaz naturel

492

2 548

4.Consommation de combustible provenant d’autres sources fossiles

-

-

5.Consommations d’électricité, de chaleur, de vapeur et de froid achetés
ou acquis à partir de sources fossiles

86 951

68 928

6.Consommation totale d’énergie fossile (1 + 2 + 3 + 4 + 5)

1 021 182

1 067 877

Part des sources fossiles dans la
consommation totale du Groupe (en %)

60 %

55 %

7.Consommation totale d’énergie provenant de sources nucléaires

228 452

222 218

Part de la consommation provenant d’énergie
nucléaire dans la consommation totale d’énergie (en %)

13 %

11 %

8.Consommation de combustible provenant de sources renouvelables, y compris de la biomasse (comprenant également des déchets industriels et municipaux d’origine biologique, du biogaz, de l’hydrogène renouvelable, etc.).

211 563

301 907

9.Consommation d’électricité, de chaleur, de vapeur et de froid achetés ou acquis à partir de sources renouvelables

204 113

286 344

10.Consommation d’énergie renouvelable non combustible autoproduite

41 601

67 373

11.Consommation totale d’énergie renouvelable (8 + 9 + 10)

457 277

655 624

Part des énergies renouvelables
dans la consommation totale d’énergie (en %)

27 %

34 %

Consommation totale d’énergie (6 + 7 + 11)

1 706 912

1 945 719

Intensité énergétique par CA

2024

2025

Évolution

Consommation totale d’énergie provenant d’activités dans les secteurs
à fort impact climatique par produit net provenant d’activités dans des secteurs à fort impact climatique (en MWh/€ CA)

0,000375

0,000380

1,3 %

Le secteur à fort impact sur le climat concerné est Other transportation support activities, présent dans la section H de la Commission Delegated Regulation (EU) 2022/1288.

Le Groupe ne produit pas d’énergie non renouvelable.

1.4Climat

1.4.1Actions et ressources en rapport avec la démarche en matière de changement climatique

Le Groupe a structuré son action selon deux axes principaux pour lesquels il décline plusieurs plans d’actions sur l’ensemble de son périmètre géographique. L’impact de chacune de ces actions est difficilement mesurable individuellement : l’analyse des résultats permet toutefois pour certaines de dégager des résultats tangibles. C’est ce qui est présenté ci-dessous à travers différents axes qui contribuent tous à réduire l’impact
des activités du Groupe sur le changement climatique. Les actions relatives à l’adaptation au changement climatique sont également précisées.

Décarbonation des énergies utilisées

En réponse à l’impact « émission de GES » et au risque d’augmentation des coûts lié à la taxation du carbone
et/ou des véhicules émetteurs de GES, STEF travaille
à décarboner les énergies utilisées à la fois pour les véhicules et les bâtiments sur un périmètre Groupe. Cette décarbonation contribue directement à l’abaissement
des émissions de GES du Groupe et donc à la diminution de son impact sur le changement climatique.

Véhicules : les biocarburants comme énergie de transition

Le Groupe a choisi de privilégier les énergies bas-carbone disponibles et de diversifier son mix énergétique
en s’adaptant aux contextes locaux.

−Biodiesel B100 français (Oleo100) : directement compatible avec la technologie des moteurs thermiques classiques, ce carburant, issu de coproduits de la culture du colza sur le sol français, permet de réduire de 60 % les émissions de GES
par rapport au gasoil. À terme, 30 % de la flotte
de véhicules du Groupe seront alimentés avec celui-ci.

−Biodiesel HVO : le HVO (Hydrogenated Vegetable Oils) est issu de différentes matières permettant d’atteindre une réduction de GES allant de 60 à 90 % par rapport au diesel.

−Biogaz : issu de la valorisation des biodéchets (déchets agricoles, boues de stations d’épuration et résidus alimentaires) par méthanisation, ce carburant permet de réduire les émissions de GES de 80 % et le bruit
de 50 % par rapport à un moteur diesel.

−Véhicules électriques : le Groupe travaille avec les constructeurs pour rendre ces véhicules compatibles avec ses contraintes d’exploitation spécifiques.
Une première étape expérimentale de mise en exploitation d'une trentaine de véhicules 100 % électriques permettra au Groupe d’évaluer les adaptations techniques et organisationnelles
à mettre en œuvre pour accompagner cette transition à plus grande échelle.

Bâtiments : développement
des énergies renouvelables

Le Groupe a choisi de développer l’autoproduction d’énergie sur ses sites par l'installation et l'exploitation
de centrales photovoltaïques sur ses bâtiments existants et ses bâtiments neufs. Ces centrales solaires sont combinées avec un parc éolien dont le rythme de production est complémentaire à celui des centrales photovoltaïques.

Le Groupe n’a pas réalisé d’évaluation qualitative
des émissions de GES verrouillées potentielles.

L’adaptation au changement climatique

Afin de répondre aux risques liés aux impacts physiques du changement climatique sur les sites logistiques,
sur les employés et sur la chaine de valeur qui peuvent générer des coûts supplémentaires et aux coûts de mise en œuvre du plan d’adaptation, le Groupe a mis en place
un certain nombre d’actions.

Des actions d’adaptation sont déjà mises en œuvre concernant la production de froid des véhicules
et des bâtiments :

−Véhicules

•Surdimensionnement des puissances des groupes frigorifiques par rapport au besoin de production de froid afin de toujours disposer d’une puissance de production de froid maximale,

•Mise en place de portes coulissantes rapides
sur l’arrière des véhicules pour minimiser le temps d’ouverture lors des opérations de livraison/ramasse chez les clients,

•Augmentation de la fréquence des opérations
de maintenance préventive des groupes frigorifiques (6 mois au lieu de 12) pour garantir leur bon fonctionnement y compris en période estivale,

•Augmentation des coefficients d’isolation des nouvelles caisses frigorifiques des semis remorques depuis 2024 (gain de 5 à 10 %),

•Mise en place d’évaporateurs de grande taille
à l’arrière des semi-remorques dans les pays
et zones les plus exposés aux grosses chaleurs (Espagne et Portugal) ;

−Bâtiments

•Procédure et règles de prévention en anticipation des périodes de chaleur,

•Rehausse de la température maximale supportable par les équipements frigorifiques dans les cahiers des charges des projets immobiliers (température extrême moyenne : passage de 35 °C à 40 °C, température extrême instantanée : passage
de 38 °C à 45 °C),

•Définition de mesures à prendre sur les sites exposés à des restrictions de consommation
d’eau en période de sécheresse,

•Mise en place de dispositifs d’infiltration des eaux pluviales sur les sites exposés aux risques d’inondation (parking VL notamment), en fonction des contraintes locales.

Une étude de vulnérabilité aux risques physiques
du changement climatique a été menée en 2024.
En 2025, ses résultats ont fait l’objet d’une analyse
qui a permis de définir une méthodologie pour la construction du plan de résilience dont les premières actions (audits de sites) seront menées en 2026.

Les actions en lien avec l’adaptation aux risques
de transition du changement climatique n’ont pas été réalisées et seront définies dans les années à venir.

1.4.2MéTRIQUES ET CIBLES

Lancée en 2021, la démarche Climat du Groupe
est déclinée sur l’ensemble des entités opérationnelles
et fonctions supports du Groupe. Les périmètres issus
de croissance externe sont intégrés au fur et à mesure dans cette démarche en fonction de leur impact et de
leur degré de maturité sur le sujet.

Répartition des émissions de GES 2025 (t CO2e)

image

Cibles

Les objectifs de la démarche MOVING GREEN constituent les cibles fixées dans le cadre de la politique d'atténuation du changement climatique du Groupe. Dans ces objectifs, seul le premier répond aux exigences de la CSRD au regard de l’Impact sur l’atténuation du changement climatique « émissions de GES dues aux activités de STEF ». Ces objectifs ont été validés en 2021 par le Conseil d’administration et le Comité exécutif,
à qui est proposée une présentation annuelle des avancées. Ils seront actualisés dans les années à venir,
en tenant compte des exigences de la CSRD.

Ces objectifs ne sont pas totalement alignés avec les accords de Paris pour différentes raisons :

−les prévisions de croissance organique des activités transport et logistique ne sont pas encore chiffrables avec précision à échéance 2030 ;

−le Groupe fait le choix de prendre des engagements réalistes et atteignables plutôt que des engagements alignés mais irréalistes.

Scope 1 :

Réduire de 30 % les émissions de GES des véhicules
en 2030 (en CO2e/t.km, année de référence 2019).

Le Groupe a choisi de retenir un objectif en valeur relative uniquement (pas d’objectif en valeur absolue à date) et qui exclue sa chaine de valeur dans l’optique de disposer d’un objectif atteignable avec les technologies disponibles à date, sur un périmètre dont il a la pleine maîtrise.

L'écart à la trajectoire compatible avec les accords
de Paris (- 45 %) est de 15 %. Cet écart pourra potentiellement être réduit dans les années à venir
en fonction de la disponibilité des technologies
de décarbonation du transport, de leur coût
et des partenariats créés avec les clients du Groupe.

Cet objectif est fixé sur la catégorie « 1.2 - Sources mobiles d’émission » du GHG Protocol qui représente 94 % du scope 1 du Groupe (bilan GES 2024).

Scope 2 :

Si aucun objectif sur le scope 2 n'est encore défini,
STEF s'est fixé comme cible de consommer 100 % d'électricité bas-carbone (ENR + nucléaire) fin 2025.

Scope 3 :

Si aucun objectif sur le scope 3 n'est encore défini,
STEF a pour but de construire un programme
d'accompagnement de ses partenaires sous-traitants transport. Celui-ci permettra, à terme, d'agir sur la réduction des émissions de la catégorie « 3.4 - transport amont » du GHG Protocol qui représente 70 % du scope 3 du Groupe (bilan GES 2025)

Autres cibles :

En lien avec sa politique d'atténuation du changement climatique, le Groupe se fixe également 2 objectifs complémentaires :

−engager l'ensemble des équipes par la formation
et la sensibilisation aux mécanismes et enjeux du changement climatique ;

−déployer 80MWc de panneaux photovoltaïques
sur ses sites fin 2025.

Adaptation au changement climatique :

À date le Groupe ne s'est pas fixé d'objectifs au sujet
de l'adaptation au changement climatique.

Résultats

Empreinte Carbone Groupe STEF

image

L’augmentation de l’empreinte carbone totale du Groupe entre 2024 et 2025 est uniquement due à l'augmentation des émissions du scope 3, et particulièrement à la sous-traitance transport.

La diminution de l’empreinte carbone du scope 1 est principalement liée aux actions à fort impact menées : déploiement de carburants alternatifs sur tous les périmètres géographiques du Groupe, optimisation
des taux de chargement et des schémas de transport
et diminution des consommations de carburant (écoconduite et technologies moteurs plus efficientes).

La diminution du Scope 2 est liée à l'optimisation
des consommations d'électricité, l'amélioration du facteur d'émission résiduelle en France et en Italie, ainsi qu'à l'augmentation de l'autoproduction d'ENR.

L'augmentation des émissions du Scope 3 est majoritairement liée à l'augmentation du volume
de sous-traitance transport lié à l'intégration d'acquisitions externes.

image

Répartition 2025 des énergies pour
la mobilité (porteurs + tracteurs)

image

Le montant des dépenses engagées en France en 2025 pour les véhicules à énergie alternative est de :

16,8 millions d’€

d’investissement

19,2 millions d’€

d’achat de carburants alternatifs

En 2025, la production d’ENR a augmenté de plus
de 50 % par rapport à l’année précédente.

−Panneaux photovoltaïques : fin 2025, le Groupe dispose de 84 centrales en fonctionnement pour une puissance installée de plus de 55 MWc, soit une hausse de plus de 20 % par rapport à 2024. Actuellement plus de 26 MWc sont en cours d’installation et seront en grande partie finalisés au cours de l’année 2026.
À terme, ces plus de 80 MWc produiront plus de 90 GWh d’énergie par an, soit près de 18 % de la consommation totale du Groupe.

−Parc éolien : le parc éolien du Groupe a produit
pour sa première année près de 18 GWh d’électricité. Cette production est en léger retrait par rapport aux prévisions en raison des contraintes opérationnelles et réglementaires de première année de mise en service et d’une année 2025 faible en vent en Europe en particulier au premier semestre.

image

11 %

Représentation de la consommation électrique totale du Groupe par rapport
au total de la consommation d’ENR
auto-produite en 2025

PUISSANCE INSTALLéE DE NOS CENTRALES PHOTOVOLTAïQUES

image

En 2025 le Groupe a investi 10,3 millions d’euros
pour les moyens d’autoproduction d’ENR, ce qui permet d’augmenter la part d’électricité bas-carbone consommée et de diminuer la quantité d’émissions de GES.

image

« MOVING GREEN » : RÉSULTATS 2025

Objectif n° 1 – 30 % d’émissions de GES sur les véhicules en 2030

(en gCO2e/t.km, référence 2019).

image

Selon les projections internes, il était identifié que l'objectif de - 30 % pourrait être atteint avant 2030.

Avancées en 2025 

−Grâce à toutes les actions engagées depuis 5 ans, l'objectif de - 30 % est dépassé avant l'échéance de 2030 : un travail de réflexion
sur l'actualisation de l'objectif sur le scope 1
est engagé dès 2026.

−Un total de plus de 800 véhicules (porteurs
et tracteurs) alternatifs opérationnels fin 2025, représentant plus de 25 % de la flotte du Groupe.

−Plus de 12 % de gains de consommation
de carburant depuis 2019 liés à l’amélioration
de la performance énergétique des moteurs
et à l’optimisation des comportements
de conduite.

−Une expertise continue dans l’optimisation
des schémas de transport et des taux
de remplissage des véhicules.

Objectif n° 2 - 100 % d’électricité bas-carbone 1 sur les sites en 2025

Électricité bas-carbone consommée

image

Avancées en 2025 

−Le déploiement de nouveaux moyens d’autoproduction d’électricité photovoltaïque permet d’augmenter les quantités d’ENR consommées.

−Si STEF n’a pas atteint l’objectif initial
de consommer 100 % d’électricité bas-carbone
fin 2025, le Groupe a néanmoins fortement progressé grâce à ses investissements
dans les énergies renouvelables (85 M€
depuis 2019) et à la réduction de
ses consommations d’électricité
.

−Le Groupe retravaille désormais son objectif d’électricité bas-carbone (4 % de l’empreinte carbone du Groupe) afin de le renforcer
et de l’adapter aux prochaines étapes
de sa trajectoire climat.

Objectif n° 3 - construire un programme d'accompagnement de nos sous-traitants transport

image

Avancées en 2025 

Des actions collaboratives avec nos partenaires ont permis de co-construire une démarche de progrès structurée et pérenne qui donne des résultats concrets :

−réduction de 7,9 % des émissions
de CO
2e/km (vs 2019) ;

−rajeunissement du parc avec près de 93 %
de moteurs Euro VI (vs 86 % en 2022).

Objectif n° 4 - engager nos équipes

Avancées en 2025 

Les actions de formation et de sensibilisation
ont été déployées :

−Près de 200 nouveaux cadres ont suivi
une formation aux mécanismes et enjeux
du changement climatique, ce qui porte
à plus de 1 500 le nombre de personnes formées au sein du Groupe.

−Près de 400 conducteurs et conductrices
ont été formés à un comportement de conduite vertueux.

−Animation d’un plan de communication interne avec, notamment, l’organisation d’un challenge environnemental par équipe lors des semaines européennes du Développement durable.

−En France, les véhicules de fonctions nouvellement attribués sont dorénavant
tous 100 % électriques.

1.4.3Émissions brutes de GES de périmètres 1, 2 et 3 et émissions totales de GES

[tCO2e]

Année de référence

2024*

2025

Variation 2025/2024

Objectif 2030

Variation année de référence*
vs 2025

Émissions de GES du scope 1

Émissions de GES du scope 1

n/a

271 164

284 328

5 %

n/a

n/a

% des émissions de GES du scope 1 provenant des systèmes réglementés d’échange de quotas d’émission

n/a

0 %

0 %

n/a

Émissions de GES du scope 2

Émissions de GES du scope 2 market-based

n/a

71 283

61 612

- 14 %

n/a

n/a

Émissions de GES du scope 2 location-based

n/a

51 302

53 037

3 %

n/a

n/a

Total Scope 1 et 2 market-based

n/a

342 447

345 940

1 %

n/a

n/a

Total Scope 1 et 2 location-based

n/a

322 466

337 365

5 %

n/a

n/a

Émissions de GES du scope 3

1 : Biens et services achetés

n/a

91 162

99 101

9 %

n/a

n/a

2 : Biens d'équipement

n/a

120 200

100 741

- 16 %

n/a

n/a

3 : Activités liées aux combustibles et à l'énergie (non incluses dans les scope 1 et 2)

n/a

101 368

115 763

14 %

n/a

n/a

4 : Transport et distribution amont

n/a

708 368

828 412

17 %

n/a

n/a

5 : Traitement des déchets générés durant les opérations

n/a

24 382

8 076

- 67 %

n/a

n/a

6 : Voyages professionnels

n/a

5 295

5 295

0 %

n/a

n/a

7 : Déplacements domicile-travail des salariés

n/a

15 400

15 400

0 %

n/a

n/a

8 : Actifs loués en amont

n/a

545

545

0 %

n/a

n/a

9 : Transport et distribution aval

n/a

-

-

-

n/a

n/a

10 : Fabrication des produits vendus

n/a

-

-

-

n/a

n/a

11 : Utilisations des produits vendus

n/a

-

-

-

n/a

n/a

12 : Fin de vie des produits vendus

n/a

-

-

-

n/a

n/a

13 : Actifs loués en aval

n/a

-

-

-

n/a

n/a

14 : Franchises

n/a

-

-

-

n/a

n/a

15 : Investissements

n/a

-

-

-

n/a

n/a

Total Scope 3

n/a

1 066 720

1 173 333

10 %

n/a

n/a

Émissions totales de GES

Total émissions de GES market–based

1 409 167

1 519 273

8 %

Total émissions de GES location–based

1 389 186

1 510 698

9 %

*L'année 2024 n'inclut pas les évolutions de périmètre au cours de l'année.

Intensité carbone par produit net

2024

2025

Évolution 2025/2024

Intensité carbone en ktCO2e/M€ de chiffre d'affaires market-based

0,310

0,297

-4 %

Intensité carbone en ktCO2e/M€ de chiffre d'affaires location-based

0,305

0,295

-3 %

Chiffre d'affaires utilisé pour le calcul (k€)

4 551 544

5 119 475

12 %

Carbone biogénique (E1-6)

Les émissions de CO₂ d’origine biogénique sont exclues du total des émissions de GES aux scopes 1 et 3. Ces émissions, ne sont pas présentées séparément dans le présent état de durabilité

Crédits carbone (E1-7)

Aucune utilisation de crédits carbone n’est faite pour
le financement d’action de réduction ou d’absorption
de Gaz à Effet de Serre.

Tarification interne du carbone (E1-8)

Le Groupe entame une réflexion sur la tarification interne du carbone qui n’est pas encore mise en place à ce jour.

1.4.4Incidences financières escomptées des risques physiques et de transition matériels et opportunités potentielles liées au changement climatique

Ces données ne sont pas disponibles au titre de 2025.

2.Pollution (ESRS E2)

2.1Gestion des impacts, des risques et des opportunités

L’analyse de double matérialité a fait apparaître deux impacts négatifs et aucun risque ni opportunité matériels
pour les activités du Groupe et sa chaine de valeur :

Impacts :

−Transport routier et installations frigorifiques sont responsables de pollution de l’air,

−La pollution de l’air et le changement climatique sont des facteurs d’impact direct de la perte de biodiversité (source : IPBES).

2.1.1Politiques en matière de pollution

En matière de pollution, le Groupe se base sur le respect des réglementations pour chacun des polluants issus de ses activités.

La pollution atmosphérique, qu’elle provienne des émissions des véhicules (mobilité et production de froid) ou de la production de froid des bâtiments, représente un enjeu de santé publique et de préservation de l’environnement.Un projet de politique en matière d'amélioration de son impact sur la qualité de l'air est en cours de finalsiation. Il s’articulera autour de trois axes principaux : la réduction des émissions liées à la mobilité des véhicules du Groupe et de ceux des partenaires sous-traitants transport (STT), l’optimisation des technologies frigorifiques embarquées, et la maîtrise des émissions d’ammoniac (NH3), fluide frigorigène naturel utilisé pour la production de froid sur certains bâtiments. Chaque axe sera à terme accompagné d’objectifs chiffrés, d'indicateurs de mesure et d’actions associées.

Les installations de production de froid des bâtiments et des camions contiennent également des gaz frigorigènes pouvant intervenir dans le réchauffement climatique (voir ESRS E1) ou la qualité de l’air.

Les émissions de polluants s’appliquant de manière uniforme sur l’intégralité des activités et périmètres géographiques du Groupe sont les suivants :

−Issus des moteurs thermiques de l’ensemble des véhicules (parc propre et sous-traitants transport) :

•particules,

•monoxyde de carbone (CO),

•oxydes d’azote (NOx) ;

−Issus des fluides frigorigènes des bâtiments :

•ammoniac (NH3).

Le Groupe participe activement à la protection de la biodiversité et de la santé des individus. Il a à cœur de pérenniser ses activités dans les zones à accès réglementées et de répondre aux attentes des parties prenantes. En effet, d’après l’IPBES (Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services), le transport routier et les installations frigorifiques contribuent à la pollution de l’air, elle-même facteur d’impact sur la biodiversité et de risques pour la santé humaine. En retour, elle impacte la capacité du Groupe à opérer, en générant des obligations spécifiques comme le recours à des véhicules à faibles ou zéro émission dans les ZFE (zones à faibles émissions) des agglomérations.

2.1.2Actions et ressources relatives à la pollution

Pour réduire son impact sur la pollution de l’air, le Groupe a fait le choix depuis plusieurs années de renouveler régulièrement son parc de véhicules pour bénéficier des derniers standards de motorisation Euro. Il incite également ses partenaires transporteurs à s’inscrire dans la même démarche, avec un objectif de disposer de 100 % de véhicules EuroVI en 2026. Le renouvellement des véhicules résultant des acquisitions est intégré progressivement à cet objectif.

ÉVOLUTION DE LA NORME EURO 6 DANS NOTRE PARC PROPRE

image

En 2025, le taux de véhicules Euro VI au sein du Groupe est de 98 % (93 % pour nos sous-traitants).

En parallèle du renouvellement des motorisations
de ses véhicules, le Groupe fait également évoluer
la technologie de ses groupes frigorifiques embarqués,
du thermique vers l’électrique, diminuant fortement
ses émissions de polluant associées. Ces actions sont également encouragées auprès des sous-traitants transport du Groupe.

En 2025 en France, le Groupe a investi 30,6 millions d’euros en renouvellement de véhicules aux derniers standards concernant les émissions de polluants atmosphériques.

En ce qui concerne les fluides frigorigènes employés dans les installations de production de froid de ses sites, le Groupe déploie une politique de maintenance préventive qui lui permet d’assurer leur étanchéité et donc de maîtriser les émanations potentielles dans l’atmosphère. Le remplacement des installations permet également d’assurer cette maîtrise.

2.2Métriques et cibles

2.2.1Cibles liées à la pollution

Les émissions de polluants feront l'objet de définition d'objectifs de réduction dans les années à venir.

2.2.2Pollution de l’air

Véhicules

2024

2025

Particules (tonnes)

89

83

Monoxyde de carbone (tonnes)

2743

3023

Oxydes d'azote (tonnes)

1913

1966

Intensité Particules (g/km parcouru)

0,26

0,21

Intensité Monoxyde de carbone (g/km parcouru)

8,04

7,83

Intensité Oxydes d'azote (g/km parcouru)

5,61

5,09

Bâtiments

2024

2025

Ammoniac (tonnes)

14,328

6,87

Des recharges régulières en fluides sont réalisées pour maintenir un niveau de pression constant dans le circuit
de réfrigération. Les quantités rechargées mesurées à l’aide de débitmètres (étalonnés conformément aux exigences réglementaires de chaque pays) correspondent aux quantités relâchées dans l’atmosphère lors de fuites accidentelles ou de micro-évaporations.

2.2.3Incidences financières escomptées des impacts, des risques et des opportunités liés à la pollution

Le Groupe ne dispose pas d’informations en adéquation avec les attentes de la CSRD au titre de 2025.

3.Ressources aquatiques et marines (ESRS E3)

3.1Gestion des impacts, des risques
et des opportunités

3.1.1Politiques en matière de ressources aquatiques et marines

L’analyse de double matérialité a permis d’identifier
deux impacts négatifs, aucun risque et aucune opportunité matériels pour les activités du Groupe
et sa chaine de valeur :

Impacts :

−Utilisation de la ressource en eau pour la production de froid et le lavage des véhicules,

−Consommation d’eau importante sur la chaîne
de valeur (industrie agroalimentaire).

Les ressources aquatiques et marines représentent l’ensemble des masses d’eau sur Terre. Si le cycle de l’eau est un cycle fermé, sans apports ni pertes à l’extérieur
de la planète, il faut néanmoins prendre en compte le fait que l’eau douce est inégalement répartie dans le monde. Disponible en quantité finie sur la planète, elle va devenir plus difficile d’accès avec le changement climatique.

Le Groupe mesure annuellement les quantités prélevées et un travail de formalisation d’une politique, de mise
en place d’une gouvernance et d’identification d’objectifs répondant aux exigences de la CSRD a été entamé en 2025.

L’analyse de double matérialité a identifié que les activités de la chaîne de valeur de STEF nécessitent d’utiliser les ressources en eau (Production des matières premières par la culture, la pisciculture, la pèche et l’élevage, transformation des matières premières agricoles par l’industrie agro-alimentaire) : cet impact
sur la ressource aquatique et marine de la chaîne de valeur n’est pas intégré dans l’exercice de reporting
de durabilité sur l’année 2025.

Les prélèvements d’eau nécessaires aux activités
du Groupe concernent deux principaux postes de consommation :

−Les installations de production de froid (principalement les condenseurs évaporatifs). Le risque d’un manque d’eau pourrait impacter la maîtrise de la chaîne
du froid qui est au cœur des activités de STEF ;

−Le lavage des véhicules et des entrepôts.

Par ailleurs, l’usage de l’eau pour la défense incendie
et les installations sanitaires existe, mais n’est pas significatif.

La grande majorité de l’eau prélevée étant fournie par
les municipalités, STEF ne prend pas en considération
les critères de définition du statut des masses d’eau conformément aux annexes correspondantes de
la directive 2000/60/CE.

La Direction Développement durable travaille avec l’outil Aqueduct développé par le World Resources Institute afin d’identifier quelles sont ses activités qui sont situées dans les zones où le stress hydrique est le plus important. L’outil est construit sur la base des ressources aquatiques disponibles par bassin hydrographique. Chacun des sites STEF est positionné sur une échelle de risques de stress hydrique, qui établit la différence entre demande et quantité d’eau disponibles.

Si le Groupe n’a pas de politique répondant aux exigences de la CSRD malgré la présence de certains sites en zone de fort stress hydrique, il n’en reste pas moins que les risques sur ces zones sont pris en compte. Des actions ciblées sur les sites de ces zones sont en place afin
de réduire les impacts et les dépendances des activités
du Groupe sur la ressource aquatique : évolution
des équipements de production de froid afin de limiter la consommation d’eau, mise en place de disposition spécifique d’économie d’eau en cas d’épisode de diminution de la ressource…

3.1.2Actions et ressources relatives aux ressources aquatiques et marines

Afin de réduire son impact sur les ressources aquatiques, le Groupe STEF a entamé une démarche de réduction de ses consommations en ciblant les principaux postes cités plus haut.

Ces actions seront complétées et précisées (périmètre, échéances, cibles, moyens et résultats) notamment
à la suite de la définition de la politique priorisant les zones où le risque de stress hydrique est le plus élevé.

Le renouvellement des installations de froid prend désormais mieux en considération les quantités d’eau consommées et vise à les minimiser. Pour refroidir
les fluides frigorigènes qui produisent le froid dans
les entrepôts, il est proposé des solutions techniques alternatives, comme les condenseurs adiabatiques (technologie moins consommatrice d’eau que
les tours aéroréfrigérantes), lorsque cela est possible.

En parallèle, la mesure et le suivi des consommations d’eau ont été renforcés avec la systématisation du relevé mensuel des compteurs. Le volet sur la consommation d’eau a été intégré dans la formation des techniciens frigoristes du Groupe.

Le nettoyage et la maintenance des cuves
de sprinklage par des hommes-grenouilles,
testé en 2024, est une pratique déployée sur
un nombre croissant de sites. En évitant de devoir vider les cuves pour leur entretien, cette méthode permet d’éviter la consommation de plusieurs centaines de mètres cubes d’eau.

3.2Métriques et cibles

3.2.1Cibles en matière de ressources aquatiques

Le Groupe ne dispose pas d’informations en adéquation avec les attentes de la CSRD au titre de 2025.

3.2.2Consommation d’eau

ESRS E3

2024

2025

Consommations d’eau (m3)

1 321 784

1 058 976

Consommations d’eau dans les zones de stress hydrique (m3)

309 443

308 395

Quantité d’eau recyclée
ou réutilisée (m3)

0

-

Quantité d’eau stockée (m3)

20 571

27 067

Intensité hydrique (nombre de m3 consommés/€ chiffres d’affaires)

290,4

206,9

Il est à noter que l’indicateur d’intensité hydrique
n’est pas pertinent pour les activités du Groupe.
En effet, la consommation d’eau ne dépend pas du chiffre d’affaires, mais plutôt du type d’installation de froid utilisé et de la température de consigne dans les chambres froides (les activités de type « surgelés » nécessitent plus de refroidissement et donc plus de consommation d’eau que les activités « frais » par exemple).

3.2.3Incidences financières escomptées des impacts, des risques et des opportunités liés aux ressources aquatiques et marines

Le Groupe ne dispose pas d’informations en adéquation avec les attentes de la CSRD au titre de 2025.

4.Biodiversité et écosystème (ESRS E4)

4.1Stratégie

4.1.1Plan de transition et prise en considération de la biodiversité
et des écosystèmes dans la stratégie et le modèle économique

La biodiversité désigne un ensemble complexe et dynamique d’êtres vivants qui interagissent entre eux
et avec l’écosystème dans lequel ils vivent. Elle nous offre de nombreux bienfaits, appelés « services écosystémiques », qui sont les services d’approvisionnement (par exemple : nourriture, bois pour se chauffer, etc.), les services culturels, les services de régulation (par exemple : puits de carbone, perméabilité des sols, etc.) et les services de support qui permettent
la bonne réalisation des trois autres services (par exemple : pollinisation, recyclage des nutriments, etc.).

La biodiversité et le changement climatique sont intimement liés : le changement climatique est la troisième cause d’érosion de la biodiversité et la perte
de la biodiversité contribue au changement climatique
via la baisse du nombre de puits de carbone et de leur capacité de stockage.

En 2025, le Groupe ne dispose pas d’agrégats en adéquation avec les attentes de la CSRD concernant l’intégration de la biodiversité dans son modèle économique.

4.2Gestion des impacts, des risques
et des opportunités

L’analyse de double matérialité a fait apparaître trois impacts négatifs et aucun risque ni opportunité matériels pour les activités du Groupe et sa chaine de valeur.

−Changement d’affectation des terres, changement d’utilisation de l’eau douce et des mers (vecteurs d’incidence directs de la perte de biodiversité) :

•Changement d’usage des sols lors de la construction d’entrepôts,

•Déforestation pour l’élevage (chaîne de valeur).

−Imperméabilisation des sols (incidences sur l’étendue et l’état des écosystèmes) :

•Imperméabilisation des sols par la construction d’entrepôts et d’infrastructures routières.

4.2.1Politiques liées à la biodiversité
et aux écosystèmes

Conscient de la nécessité de préserver la biodiversité,
le Groupe STEF souhaite intégrer ces enjeux
à sa politique Développement durable.

Une politique dédiée à la protection de la biodiversité
et des écosystèmes est en cours de validation et fixera notamment 3 objectifs chiffrés. L’analyse des risques
et opportunités liés à l’érosion de la biodiversité sur le business model du Groupe sera réalisée dans le cadre
du prochain plan stratégique.

L’analyse de double matérialité a permis d’identifier que les activités de la chaîne de valeur de STEF ont un impact sur la biodiversité (production des matières premières par la culture, la pisciculture, la pèche et l’élevage).
Cet impact sur la biodiversité n’est pas intégré dans l’exercice de reporting de durabilité sur l’année 2025.

À date le Groupe n’a pas réalisé d’analyse de résilience de ses activités par rapport à la perte de biodiversité.

Le Groupe a utilisé l’outil ENCORE afin d’identifier les impacts sur la biodiversité de ses activités. La Direction Développement durable a, sur cette base, travaillé
sur ses risques et opportunités afin de mettre en place des actions concrètes et ainsi limiter les pressions de ses activités sur les écosystèmes.

Le Groupe a identifié les activités suivantes comme
ayant une dépendance ou un impact sur la biodiversité : construction de bâtiments, activités immobilières, entreposage et stockage, transport routier de marchandises et production d’électricité solaire et éolienne.

4.2.2Actions et ressources liées
à la biodiversité et aux écosystèmes

Depuis 2022, le Groupe poursuit de manière volontaire
le déploiement d’aménagements en faveur de la biodiversité sur l’ensemble de ses sites, et compte aujourd’hui 138 aménagements déployés. La mesure
de l’efficacité de ces aménagements n’est pas encore réalisée de manière standardisée.

évolution du nombre d'aménagements

image

répartition par type d'aménagement

image

Par ailleurs, des études environnementales doivent obligatoirement être réalisées en France lorsqu’une construction est proche d’une zone de biodiversité. Dans certains cas, la méthode « Éviter-Réduire-Compenser » s’applique. Le Groupe doit éviter au maximum de détruire une zone de biodiversité ou, le cas échéant, il doit réduire son impact en travaillant sur une autre manière d'aménager ou de construire. Enfin, les impacts résiduels doivent être compensés et la zone biodiversité détruite doit être recréée ailleurs. Le niveau des actions menées est évalué par des prestataires externes et experts, ce qui permet au Groupe de s’assurer qu’il est bien en conformité avec ses obligations.

En 2025, aucun projet immobilier n'a nécessité une action de compensation.

Par ailleurs, les analyses d’impact réalisées ont permis
de constater que les activités du Groupe ont un impact faible sur les sols (dégradation des terres, désertification, imperméabilisation des sols), n’entraînant donc pas de besoin de réaliser des évaluations complémentaires.

4.3Métriques et cibles

Cibles liées à la biodiversité et aux écosystèmes

Le Groupe ne dispose pas d’informations en adéquation avec les attentes de la CSRD au titre de 2025. La politique biodiversité qui est en cours de validation fixe 3 objectifs afin de mieux préserver la biodiversité et les écosystèmes.

4.3.1Métriques d’incidences liées à l’altération de la biodiversité et des écosystèmes

Le Groupe a réalisé un croisement de la localisation
de ses sites avec les zones clés de la biodiversité suivantes : espaces Natura 2000, sites Émeraude
et sites Ramsar.

Les analyses ont permis d’identifier 372 sites situés à moins de 1 kilomètre d’une zone biodiversité, représentant une surface totale de 28,8 hectares.
Une baisse du nombre de sites concernés peut être observée par rapport à 2024 (43 sites pour une surface totale de plus de 34 hectares) en raison de l'affinement de la méthode d'identification et de l'évolution du parc immobilier du Groupe. Des mesures spécifiques seront déployées dans les années à venir sur ces sites, afin de mieux prendre en considération la biodiversité locale.

Les potentielles espèces menacées dépendent des zones d’implantation. À date, le Groupe n’a pas identifié d’espèces concernées lors des analyses effectuées.

Impacts des sites identifiés dans ou proches de zones clés de la biodiversité :

Type d'activité

Nombre de sites STEF

Pays concernés

Impact/dépendance

État écologique des zones

Production d'énergie éolienne

2 sites

France

1 impact très élevé

inconnu

Transport et logistique

35 sites

Belgique, Espagne, France, Italie, Portugal, Suisse

2 impacts très élevés et 1 impact élevé

inconnu

Production d'énergie solaire

7 sites (inclus dans les 35 sites ci-dessus)

France, Espagne, Portugal

1 impact très élevé

inconnu

4.3.2Incidences financières escomptées des risques et opportunités liés à la biodiversité et aux écosystèmes

Le Groupe ne dispose pas d’informations en adéquation avec les attentes de la CSRD au titre de 2025.

5.Utilisation des ressources et économie circulaire (ESRS E5)

5.1Gestion des impacts, des risques
et des opportunités

L’analyse de double matérialité a fait apparaître
deux impacts négatifs, un risque et aucune opportunité matériels pour les activités du Groupe et sa chaine de valeur.

Impacts :

−Ressources

•Les activités de la chaîne de valeur de STEF nécessitent un nombre et une quantité importants de ressources entrantes (matériaux de construction, matières premières agricoles ou piscicoles, matières premières pour les véhicules électriques, etc.).

−Déchets

•Les activités de STEF et de sa chaîne de valeur produisent des déchets de types variés : alimentaires, matériel industriel/logistique/roulant. Certains ont une fin de vie à fort impact environnemental (panneaux isolants dans l’ensemble de ses activités ayant un impact potentiel important sur l’environnement).

Risque :

−Fluctuation des prix des matières premières nécessaires pour les activités immobilières de STEF.

5.1.1Politiques en matière d’utilisation des ressources et d’économie circulaire

L’économie circulaire consiste à produire des biens et des services de manière durable en limitant la consommation et le gaspillage des ressources et la production
des déchets. En matière de déchets, la quantité totale produite est suivie, ainsi que les quantités produites
par type de déchets. Actuellement la position du Groupe est basée sur le respect des réglementations nationales. Un travail de formalisation d’une politique, de mise
en place d’une gouvernance, d’un plan d’actions et d’identification de cibles répondant aux exigences
de la CSRD sera entamé dans les années à venir.

Les activités de la chaîne de valeur de STEF nécessitent différentes ressources entrantes : matériaux d’emballage (plastique et palettes) pour ses propres activités et également d’autres dans sa chaine de valeur (matériaux de construction pour ses plateformes, matières premières pour les véhicules, matières premières agricoles ou piscicoles pour les activités de ses clients de l’industrie agroalimentaire). De même, cette chaîne de valeur produit plusieurs types de déchets : matériaux de construction, matériel industriel et roulant, déchets
de production. L’utilisation de ressources ainsi que
la production de déchets par la chaîne de valeur
ne sont pas intégrées dans l’exercice de reporting
de durabilité sur l’année 2025.

Les activités propres du Groupe ont un rôle mineur
à jouer dans l’économie circulaire. En effet, par sa position d’acteur du secteur tertiaire, le Groupe STEF
ne dispose pas de processus de production : il est pourvoyeur de services et ne consomme que très peu
de matières premières.

Sa consommation va principalement se concentrer autour des palettes et du film plastique. Le Groupe est également utilisateur de véhicules pour ses activités de transport et constructeur de bâtiments pour ses activités de transport et de logistique. Les matériaux de construction pour ces deux types d’actifs, constituent
des ressources dont la consommation est pilotée en interne en collaboration avec les partenaires du Groupe.

Par ailleurs, les principaux déchets produits
par les activités du Groupe sont les suivants :

−Papier et carton issus des activités logistiques ;

−Plastique issu des activités de transport
et de logistique ;

−Bois issus des palettes ;

−Biodéchets issus de produits alimentaires et devenus impropres à la consommation humaine (ces déchets restent la plupart du temps propriété de nos clients) ;

−Déchets dangereux issus des opérations de maintenance ;

−Déchets ultimes composés des différents déchets composites non recyclables comme le feuillard
ou les cornières.

Dans son activité de construction et aménagement
de plateformes et entrepôts frigorifiques, le Groupe
est producteur de déchets issus des panneaux isolants utilisés pour l’isolation thermique des cellules réfrigérées. Ces déchets ont un fort impact sur l’environnement et c’est pourquoi la filière immobilière du Groupe a entamé un travail de réflexion sur les méthodologies
de traitement et valorisation de ceux-ci.

Les activités de construction et aménagements immobiliers du Groupe sont soumises au risque de fluctuation des coûts des matériaux de construction.

5.1.2Actions et ressources relatives
à l’utilisation des ressources et à l’économie circulaire

En matière de gestion des déchets, chaque pays d’implantation du Groupe a sa propre organisation
pour répondre à ses exigences réglementaires et à celles du Groupe :

−Réduire la quantité de déchets produite ;

−Améliorer le tri à la source ;

−Diminuer la part de déchets ultimes non valorisés.

Dans chaque pays, cette organisation repose sur
la caractérisation des déchets produits, la mise en place d’un dispositif de collecte et d’un traitement adapté
en collaboration avec des prestataires spécialisés,
la formation des collaborateurs, et le suivi des quantités produites et valorisées.

En ce qui concerne les véhicules, un système de reprise des véhicules par les constructeurs leur permet d’être réintégrés sur le marché de l’occasion.

Le pôle immobilier a entamé une démarche d’optimisation de consommation des ressources, et des déchets produits, sur les chantiers immobiliers qu’il pilote.

image

6,8 millions d’€

Montant des dépenses engagées pour la gestion des déchets en 2025

5.2Métriques et cibles

5.2.1Cibles relatives à l’utilisation des ressources et à l’économie circulaire

Pas de cible définie en 2025.

5.2.2Ressources entrantes

2024

2025

Quantité de film achetée (en tonnes)

1 841

2 327

Quantité de palettes bois achetée (en tonnes)

15 632

26 491

En 2025 il n’y a pas de matières biologiques provenant de source durable ni de composants secondaires réutilisés ou recyclés qui ont été utilisés pour fabriquer les produits et services de l’entreprise.

Le suivi des autres ressources entrantes nécessaires
aux activités du Groupe sera mis en place dans
les années à venir.

5.2.3Ressources sortantes

Quantité de déchets produite en tonnes

2024

2025

DIB

10 772

10 938

Biodéchets

13 949

21 215

Plastiques

2 579

2 134

Papier/carton

15 917

12 692

Bois

5 409

4 055

Métaux

1 237

2 663

Verre

29

33

Déchets dangereux

1 032

1 030

Total

50 924

54 760

image

image

54 760 tonnes

Quantité totale de déchets

image

78 %

Taux de recyclage des déchets des activités du Groupe

Déchets recyclés

2024

2025

Déchets recyclés (en tonnes)

39 120

42 792

Déchets non recyclés (en tonnes)

11 804

11 968

% de déchets recyclés

77 %

78 %

% de déchets non recyclés

23 %

22 %

Seuls les déchets non dangereux comportent une part valorisée. Aucun déchet dangereux ne fait l’objet d’une valorisation.

Tous les déchets qui sont détournés de l’élimination sont recyclés.

Les déchets qui sont éliminés le sont selon les méthodes suivantes :

2024

2025

Déchets résiduels non dangereux

Envoi en incinération

251

278

Déchets résiduels non dangereux

Envoi en décharge

10 349

9 583

Déchets résiduels non dangereux

Autres

172

1 076

Déchets résiduels non dangereux

Quantité totale

10 772

10 937

Déchets résiduels dangereux

Envoi en incinération

388

393

Déchets résiduels dangereux

Envoi en décharge

644

636

Déchets résiduels dangereux

Autres

-

1

Déchets résiduels dangereux

Quantité totale

1 032

1030

Le Groupe travaille à améliorer le suivi des autres types de déchets et notamment ceux liés à ses activités immobilières.

5.2.4Incidences financières escomptées des impacts, des risques et des opportunités liés à l’utilisation des ressources et à l’économie circulaire

Données non publiées en 2025.

Note au lecteur : Les méthodologies et formules de calcul des ESRS E1 à E5 sont disponibles respectivement dans les annexes 5 à 9.

6.Taxinomie verte

6.1Contexte règlementaire

En application du règlement UE 2020/852 du 18 juin 2020 (dit « Taxonomie européenne »), STEF publie, au titre de l’exercice 2025, la part de son chiffre d’affaires, de ses investissements et de certaines de ses dépenses opérationnelles considérées comme éligibles et alignées au titre des six objectifs environnementaux couverts par la taxonomie.

Conformément aux mesures de simplification prévues par l’acte délégué du 04/07/2025, publié au Journal Officiel le 08/01/2026, et entré en application 20 jours après,
le Groupe a appliqué la version simplifiée du texte pour l’exercice 2025. Ainsi, certaines activités représentant moins de 10 % des indicateurs clés (chiffre d’affaires, CapEx ou OpEx) ont été considérées comme non significatives et n’ont pas fait l’objet d’une analyse détaillée, ce qui conduit également à la présentation
de trois tableaux réglementaires consolidés, contre sept précédemment.

Rappels :

Une activité économique est considérée comme éligible si elle est incluse dans la liste des activités décrites dans les actes délégués au règlement taxonomie, correspondant aux activités identifiées par la Commission européenne comme susceptibles d’apporter une contribution substantielle à l’un des objectifs environnementaux ci-dessous :

−atténuation du changement climatique ;

−adaptation au changement climatique ;

−utilisation durable et protection des ressources aquatiques et marines ;

−transition vers une économie circulaire ;

−prévention et contrôle de la pollution ;

−protection et restauration de la biodiversité
et des écosystèmes.

Une activité économique éligible est considérée comme alignée si elle répond aux trois critères suivants :

−elle contribue de façon substantielle à l’un ou plusieurs des objectifs environnementaux, en satisfaisant aux critères techniques spécifiques détaillés dans les actes délégués au règlement taxonomie ;

−elle ne cause de préjudice important à aucun des autres objectifs environnementaux (principe du
(« Do No Significant Harm » - DNSH) en répondant aux critères décrits dans les actes délégués au règlement taxonomie ;

−elle est exercée dans le respect des principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales et des principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme.

Éligibilité des activités

En 2025, le Groupe a mis à jour l’analyse d’éligibilité. Cette analyse, menée conjointement par la Direction Développement durable, la Direction financière et les Directions opérationnelles a conduit à identifier les activités suivantes comme éligibles en 2025 :

Indicateur

Objectif taxinomique

Activité taxinomique

Activités STEF correspondantes

CAPEX

Atténuation du changement climatique

3.10 – Fabrication d’hydrogène

Depuis septembre 2024, STEF produit de l’hydrogène dans son Energy Lab sur son site de Madrid (Espagne).

CAPEX

Atténuation du changement climatique

4.15 – Réseaux de chaleur /de froid

Production et distribution de froid à destination d’entrepôts frigorifiques.

CAPEX

Atténuation du changement climatique

4.3 – Production d’électricité à partir d’énergie éolienne

Exploitation d’un parc de 4 éoliennes en Bretagne d’une puissance totale de 12MW.

CAPEX

Atténuation du changement climatique

6.5 – Transport par motos, voitures particulières et véhicules utilitaires

Véhicules de fonction du groupe STEF.

CA & CAPEX

Atténuation du changement climatique

6.6 – Transport routier de fret

Activités de transport effectuées par des tracteurs et porteurs répondant à l’étape E de la norme Euro VI.

CAPEX

Atténuation du changement climatique

7.1 – Construction de bâtiments neufs

Construction de bâtiments pour les besoins du Groupe.

CAPEX

Atténuation du changement climatique

7.2 – Rénovation de bâtiments existants

Rénovation de bâtiments du Groupe.

CAPEX

Atténuation du changement climatique

7.3 – Installation, maintenance et réparation d’équipements favorisant l’efficacité énergétique

Installation d’équipements favorisant l’efficacité énergétique sur les centres logistiques du Groupe.

CAPEX

Atténuation du changement climatique

7.4 - Installation, maintenance et réparation de stations de recharge pour véhicules électriques à l’intérieur de bâtiments (et dans des parcs de stationnement annexés à des bâtiments)

Installation des stations de recharge pour véhicules électriques sur les sites STEF.

CAPEX

Atténuation du changement climatique

7.5 - Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments

Installation du système Building Operating System (BOS) sur les bâtiments STEF.

CAPEX

Atténuation du changement climatique

7.6 - Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

Installation de panneaux photovoltaïques sur les bâtiments du Groupe.

CAPEX

Atténuation du changement climatique

7.7 - Acquisition et propriété de bâtiments

Bâtiments détenus par le Groupe, en propre ou en location.

CAPEX

Économie circulaire

3.2 – Rénovation de bâtiments existants

Pour l’année 2025, STEF a considéré pour cette activité un périmètre identique à l’activité 7.2

Changements du périmètre d’éligibilité :

À partir de l’exercice 2025, dans le cadre
des simplifications du texte (cf. introduction de
ce paragraphe), le Groupe ne communiquera plus
sur les activités générant du chiffre d’affaires suivantes, ces dernières étant jugées non matérielles :

−Collecte et transport de déchets non dangereux triés à la source

−Productions d’électricité à partir d’énergie éolienne

−Transport par motos, voitures particulières et véhicules utilitaires

−Acquisition et propriété de bâtiments.

Alignement des activités sur les critères substantiels et les DNSH

Adaptation au changement climatique

En 2023, le Groupe a mené une analyse de l’adaptation aux risques physiques du changement climatique selon les scénarios du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) RCP 4.5
et RCP 8.5 à horizon 2030 et 2050 couvrant l’ensemble de ses sites ainsi que le parc éolien de Dingé-Tinténiac. L’ensemble des risques climatiques mentionnés dans
le réglement taxinomique été considéré et les risques physiques pertinents pour STEF ont été identifiés.

Les principaux risques identifiés ont été cartographiés par type de risques (température, vague de chaleur,
pic de chaleur, feu de forêt, stress hydrique, sécheresse, précipitation importante, inondation, glissement de terrain, tempête) et par localisation géographique.

Une analyse de vulnérabilité a également été menée
en 2024 selon la méthode OCARA (développée par Carbone 4) sur les fonctions logistique, transport et support.

La revue des mesures d’adaptation déjà identifiées
par zone géographique les années précédentes sur
la base de cette étude de vulnérabilité a conclu
à la pertinence de celles-ci. À partir de 2026 le Groupe conduira une étude par site et par processus afin de bâtir un plan de résilience à une maille plus fine que celui existant actuellement. Les mesures déjà existantes
sont mentionnées dans le chapitre dédié aux actions
de l’ESRS E1.

L’étude d’adaptation aux risques de transition du changement climatique n’a pas encore été réalisée.

Dans ce contexte, par mesure de prudence et contrairement aux années précédentes, le groupe considère ne pas respecter pleinement le critère et par conséquent, ne présente pas d’alignement sur l'ensemble de ces activités au titre de l’exercice 2025.

Respect des garanties minimales

STEF conduit ses activités en accord avec (i) les Principes directeurs de l'OCDE à l'intention des entreprises multinationales et (ii) les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme,
y compris les principes et les droits fixés par les huit conventions fondamentales citées dans la déclaration de l’Organisation internationale du travail relative
aux principes et droits fondamentaux au travail
et par la Charte internationale des droits de l’homme.

Devoir de vigilance en matière de droits de l’homme

Le Groupe STEF est soumis au devoir de vigilance français. Il veille au respect des droits humains tout
au long de sa chaine de valeur tout en s’assurant
du respect des réglementations en vigueur dans chacun de ses pays d’implémentation.

Anti-corruption

Le Groupe STEF est soumis à la loi française « Sapin II » et l’ensemble des normes de comportements à respecter face aux risques de corruption est intégré dans sa charte éthique. Le Groupe dispose également d’un dispositif d’alerte et de recueil des signalements afin de remonter les cas litigieux, ainsi que d’une plateforme digitale externe de recueil et de traitement des alertes.

Fiscalité

Le Groupe respecte l’esprit et la lettre de l’ensemble
des lois et réglementations fiscales auquel il est soumis.
La direction du Groupe STEF a développé de solides processus de gestion des risques fiscaux en application de la politique globale de gestion des risques, afin d’assurer le respect des règles applicables dans les pays d’implantation du Groupe.

Concurrence loyale

Le Groupe STEF s’assure du respect du principe
de concurrence loyale, quel que soit le type d’opération
ou de projet mené. Des actions de sensibilisation
sont également menées auprès de la direction générale,
des directions commerciales et régionales.

Le Groupe n’a fait l’objet d’aucune condamnation majeure et définitive en lien avec les droits humains,
la corruption, la fiscalité et la concurrence.

Indicateurs clés de performance au 31 décembre 2025

Le périmètre retenu pour la définition des indicateurs clés de performance au 31 décembre 2025 est le suivant :

−Le chiffre d’affaires, les dépenses d’investissements
et dépenses d’exploitation considérés couvrent l’ensemble des activités du Groupe correspondant
au périmètre des sociétés sous son contrôle ;

−Les sociétés dans lesquelles le Groupe exerce un contrôle conjoint ou une influence notable sont exclues du calcul des ratios définis par l’acte délégué relatif à l’article 8
du Règlement taxonomie publié le 6 juillet 2021 ;

−Les données financières sont issues des comptes
au 31 décembre 2025 : le total du chiffre d’affaires
et des dépenses d’investissement peuvent donc être réconciliés avec les états financiers.

Ratios taxinomiques au 31/12/2025 :

Total Chiffre d'affaires

Total capex

image

Chiffre d’affaires

Au 31 décembre 2025, le chiffre d'affaires total utilisé comme dénominateur s'élève à 5 119 M€ et correspond
au chiffre d'affaires du Groupe tel qu'établi dans les états financiers consolidés.

Le chiffre d'affaires éligible s'élève à 2 535 M€ et correspond au chiffre d’affaires réalisé par l’exploitation des véhicules entrant dans le champ d’application
de l’étape E de la norme Euro VI.

Comme les années précédentes, la hausse du chiffre d’affaires éligible (en valeur et en pourcentage)
par rapport à 2024 s’explique notamment par le renouvellement régulier du parc de véhicules lourds
et l’introduction de véhicules neufs répondant
aux critères de la norme Euro VI-E, ce qui provoque
une augmentation du chiffre d’affaires éligible sur l’activité 6.6 – Transport routier de fret. Le pourcentage d’éligibilité lié au transport routier de fret devrait ainsi continuer à croître sur les prochaines année.

Le calcul de la part de chiffre d’affaires éligible relatif
au transport routier de fret a été effectué en considérant que le chiffre d’affaires était réalisé uniformément
par tous les véhicules du parc et de manière linéaire
sur l’année, et que le pourcentage d’éligibilité sur
le parc en location courte durée était identique
à celui du parc en propre.

À noter, STEF a eu recours aux simplifications règlementaires, et en particulier à la non-matérialité
de ses activités. Dans ce contexte, le Groupe
n’a pas analysé 0,19 % de son chiffre d’affaires
relatif au secteur immobilier.

Investissements

Au 31 décembre 2025, le total des dépenses d'investissement utilisé comme dénominateur s'élève à 395 M€
et correspond au montant total des acquisitions et entrées de périmètre d’immobilisations incorporelles,
corporelles et de droits d’utilisation relatifs aux contrats de location.

La réconciliation avec le montant indiqué en note 14 des états financiers peut s’effectuer de la manière suivante :

(K€)

Montant au
31/12/2025

Immobilisations incorporelles : acquisitions

2 975

Immobilisations incorporelles : mouvement de périmètre (entrées)

0

Immobilisations corporelles, incluant les droits d’utilisation IFRS16 : acquisitions

359 816

Immobilisations corporelles, incluant les droits d’utilisation IFRS16 : mouvement de périmètre (entrées)

32 512

Les dépenses d’investissements éligibles s’élèvent
à 218 M€ et correspondent principalement à la construction de bâtiments neufs (67 M€) ainsi
qu’à l’acquisition de véhicules d’exploitation (52 M€).

L’analyse des dépenses d’investissements éligibles liées aux tracteurs et aux porteurs des sociétés récemment acquises a été réalisée en considérant le pourcentage d’éligibilité du parc groupe lorsque l’information relative à l’éligibilité par véhicule était indisponible.

À noter, les dépenses d’investissements correspondant aux dépenses engagées pour le parc éolien sont en forte baisse par rapport à l’exercice 2024, cela s’explique par le fait que le projet est désormais actif, et naturellement, moins d’investissements sont nécessaires.

Le montant total des CapEx étant en forte baisse entre l’exercice 2024 et 2025, cela engendre une baisse de l’éligibilité par rapport à 2024. À noter que par ailleurs, STEF a eu recours aux simplifications règlementaires,
et en particulier à la non-matérialité de ses activités. Dans ce contexte, le Groupe n’a pas analysé 0,52 %
des CapEx, ce qui explique également une légère partie des variations entre 2024 et 2025.

Dépenses d’exploitation

Selon le règlement délégué UE 2021/2178, les dépenses d’exploitation à prendre en compte dans le calcul
du ratio taxonomique correspondent aux coûts directs
non-inscrits à l’actif qui concernent la recherche-développement, la rénovation des bâtiments, les contrats de location à court terme, l’entretien et la réparation
et toute autre dépense directe liée à l’entretien courant des actifs.

Le Règlement permet une exemption de publication
si les OpEx visés par la Taxonomie ne sont pas matériels au regard du modèle d’affaire du Groupe.

La démonstration de la non-matérialité a été calculée
en comparant les OpEx ciblés par la Taxonomie
aux OpEx totaux :

2025

Total des OpEx au sens de la taxonomie

221 764 €

Total des OpEx Groupe

4 886 584 €

Matérialité des OpEx

4,5 %

Conclusion

En 2025, le Groupe ne peut pas afficher un alignement de ses activités selon les critères de la Taxinomie verte,
la conception de son plan de résilience aux phénomènes physiques du changement climatique étant toujours
en cours. L'étude de vulnérabilité, menée en 2024, a permis de définir en 2025 une méthodologie pour la construction de ce plan, dont les premières actions concrètes (notamment des audits de sites) seront déployées dès 2026. Ainsi,
au-delà des enjeux de reporting taxinomiques, le Groupe poursuit activement ses travaux avec les différents experts internes et externes pour formaliser, planifier et concrétiser ce plan de résilience.

Modèle 1 : Proportion du chiffre d'affaires, des dépenses d'investissement
et des dépenses d'exploitation provenant de produits ou services associés à des activités économiques éligibles ou alignées sur la Taxonomie – année N (ICP résumés)

Exercice financier (N)

2025

ICP (1)

Total (2)
en K€

Pourcentage d'activités éligibles
à la Taxonomie (3)

Activités alignées sur la Taxonomie (4)

Pourcentage d'activités
alignées sur la Taxonomie (5)

Répartition par objectifs environnementaux des activités alignées
sur la Taxonomie

Pourcentage d'activités
habilitantes (12)

Pourcentage d'activités transitoires (13)

Activités non évaluées considérées
comme non matérielles (14)

Activités alignées sur
la Taxonomie sur l'exercice
financier précédent (N-1) (15) en K€

Pourcentage d'activités alignées sur
la Taxonomie sur l'exercice financier
précédent (N-1) (16)

Atténuation du
changement climatique (6)

Adaptation au
changement climatique (7)

Eau (8)

Économie circulaire (9)

Pollution (10)

Biodiversité (11)

Texte (à effacer lorsque le tableau est rempli)

Devise

 %

Devise

 %

 %

 %

 %

 %

 %

 %

 %

 %

 %

Devise

 %

Chiffre d'affaires

5 119 475

49,5 %

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

0,19 %

250

0,01 %

CapEx

395 303

55,2 %

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

0,52 %

26 590

4,54 %

OpEx

221 764

N/A

N/A

N/A

-

-

-

-

-

-

-

-

N/A

880

0,44 %

Notes explicatives pour le modèle 1 :

CA - Modèle 2 : Proportion du chiffre d'affaires, des dépenses d'investissement
et des dépenses d'exploitation provenant de produits ou services associés à des activités économiques éligibles ou alignées sur la Taxonomie – année 2025 (ventilation par activité)

ICP reporté (chiffre d'affaires / CapEx / OpEx)

Chiffre d'affaires

Exercice financier (N)

2025

Activités économiques (1)

Code (2)

ICP éligible à la Taxonomie (Part éligible du chiffre d'affaires) (3)

ICP aligné sur la Taxonomie (valeur monétaire du chiffre d'affaires) (4)

ICP aligné sur la Taxonomie (Part alignée du chiffre d'affaires) (5)

Objectif environnemental des activités Taxonomie alignées

Activité habilitante (12)

Activité transitoire (13)

Proportion
des activités alignées
par rapport
aux activités éligibles (14)

Atténuation du changement climatique (6)

Adaptation au changement climatique (7)

Eau (8)

Économie circulaire (9)

Pollution (10)

Biodiversité (11)

Transport routier de fret

CCM 6.6

49,5 %

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Somme de l'alignement par objectif

 %

-

-

-

-

-

-

 %

 %

 %

Total de l'ICP (chiffre d'affaires)

49,5 %

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Capex - Modèle 2 : Proportion du chiffre d'affaires, des dépenses d'investissement et des dépenses d'exploitation provenant de produits
ou services associés à des activités économiques éligibles ou alignées
sur la Taxonomie – année 2025 (ventilation par activité)

ICP reporté (chiffre d'affaires / CapEx / OpEx)

CapEx

Exercice financier (N)

2025

Activités économiques (1)

Code (2)

ICP éligible à la Taxonomie
(Part éligible des CapEx ) (3)

ICP aligné sur la Taxonomie
(valeur monétaire des CapEx) (4)

ICP aligné sur la Taxonomie
(Part alignée des CapEx) (5)

Objectif environnemental des activités Taxonomie alignées

Activité habilitante (12)

Activité transitoire (13)

Proportion des activités
alignées par rapport
aux activités éligibles (14)

Atténuation du
changement climatique (6)

Adaptation au
changement climatique (7)

Eau (8)

Économie circulaire (9)

Pollution (10)

Biodiversité (11)

Fabrication d’hydrogène

CCM 3.10

0,1 %

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Réseaux de chaleur et de froid

CCM 4.15

0,9 %

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Production d’électricité à partir de l’éolien

CCM 4.3

0,0 %

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Transport par motos, voitures particulières
et véhicules utilitaires légers

CCM 6.5

1,8 %

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Transport routier de fret

CCM 6.6

13,2 %

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Construction de bâtiments neufs

CCM 7.1

17,2 %

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Rénovation de bâtiments existants

CCM 7.2 & CE 3.2

5,0 %

-

-

-

-

-

-

-

-

T

-

Installation, maintenance et réparation d’équipements favorisant l’efficacité énergétique

CCM 7.3

1,0 %

-

-

-

-

-

-

-

-

H

-

Installation, maintenance et réparation de stations de recharge pour véhicules électriques
à l’intérieur de bâtiments (et dans des parcs
de stationnement annexés à des bâtiments)

CCM 7.4

0,4 %

-

-

-

-

-

-

-

-

H

-

Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure,
de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments

CCM 7.5

0,1 %

-

-

-

-

-

-

-

-

H

-

Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

CCM 7.6

2,7 %

-

-

-

-

-

-

-

-

H

-

Acquisition et propriété de bâtiments

CCM 7.7

12,8 %

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Somme de l'alignement par objectif

 %

-

-

-

-

-

-

 %

 %

 %

Total de l'ICP (CapEx)

55,2 %

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Chapitre 3.

Social

1.Effectifs de STEF (ESRS S1)

1.1Stratégie

1.1.1Incidences, risques et opportunités importants et leur interaction avec la stratégie et le modèle économique

La stratégie et le modèle économique de STEF induisent, au regard des collaborateurs, les IRO suivantes :

−Liberté d’association, existence de comités d’entreprise et droits des travailleurs à l’information, à la consultation et à la participation. Un bon climat social permet d’assurer une continuité d’activité ainsi qu’une réputation positive, avec des impacts réels sur la productivité et l’attractivité. Ce climat se matérialise par la mise en place d’IRP à tous les niveaux des organisations de STEF : CSE, comités de réseaux, comité de Groupe en France, comité d’entreprise
dans les autres pays, comité d’entreprise européen à l’échelle de tout le Groupe ;

−Négociation collective, qui garantit aux collaborateurs et à leurs représentants la prise en compte de leurs préoccupations dans les différentes négociations, menées dans toutes les organisations du Groupe.
En France sont menées annuellement les NAO (négociations annuelles obligatoires, portant notamment sur les salaires), et des négociations
sur des thèmes transverses. Un accord sur la QVCT (qualité de vie au travail et conditions de travail) a ainsi été signé en décembre 2024 ;

−Dialogue social, qui s’incarne dans les IRP et négociations collectives mentionnées supra ;

−Temps de travail : les différentes réglementations
des pays où le Groupe est implanté encadrent
le temps de travail des collaborateurs, tout en permettant la flexibilité nécessaire à la bonne
conduite de nos opérations ;

−Formation et développement des compétences :
dans un Groupe en croissance continue, l’adéquation compétences requises et compétences réelles est primordiale. La politique volontariste de promotion interne (plus de 70 % des postes de managers sont pourvus en interne à l’échelle du Groupe) réclame un important investissement dans la formation, tout en s’assurant de la prise en compte des souhaits d’évolution professionnelle de chacun ;

−Diversité, qui impacte la qualité de l’environnement
de travail, l’attractivité et la réputation du Groupe.
Le risque de discrimination est systémique du fait
de la branche d’activité et des cultures des pays d’implantation du Groupe. Un manque de diversité des compétences et des profils peut être un frein au développement de STEF. Cet IRO représente une force au service de l’innovation, de la performance et est ainsi un atout stratégique pour le Groupe. Celui-ci contribue positivement à l’emploi et au développement social et économique des territoires d’implantation ;

−Emploi et inclusion des personnes handicapées :
le travail mené en France depuis 18 ans a permis de positionner STEF comme un acteur majeur de l’inclusion du handicap. En capitalisant sur cette expérience, STEF a amorcé la généralisation de la démarche à l’ensemble de ses pays d’implantations. Par ailleurs, le non-respect des quotas, en France, Espagne, Italie et Portugal, peut avoir un impact sur l’attractivité des personnes et des investisseurs ;

−Égalité de genre et égalité de rémunération pour un travail de valeur égale : STEF évolue dans un secteur peu féminisé. Des diagnostics quantitatifs et qualitatifs, menés en 2020, année de référence,
ont révélé l’existence de difficultés, tel que le plafond de verre : une plus grande difficulté pour les femmes d’atteindre les plus hautes fonctions du Groupe
ou le plancher collant : le maintien des femmes dans des emplois à bas niveau hiérarchique, plus faiblement rémunéré. Les risques identifiés sont la fuite de talents, un épanouissement et une ambiance au travail dégradés et une perte d’attractivité ;

−Mesures de lutte contre la violence et le harcèlement sur le lieu de travail : un climat de travail dégradé
par des situations d’agissements et de harcèlement sexistes constitue un risque humain, réputationnel
et des coûts financiers liés au manque d’attractivité. Depuis quatre ans le travail mené sur cet axe est
une source d’opportunités pour créer un environnement de travail sécurisé, un vivier de talents, pour fidéliser hommes et femmes à tous postes et répondre aux attentes sociétales de nos salariés ;

−Santé, sécurité et équilibre entre vie professionnelle
et vie privée : les questions de santé et sécurité recouvrent les impacts liés aux conditions de travail. L’équilibre entre vie professionnelle et vie privée est impacté par les horaires décalés ou les périodes de fortes activités, pouvant amener à des dépassements d’horaires ou à une influence sur la prise des congés. Ces points renvoient à plusieurs risques, dont les accidents du travail ou les maladies professionnelles. Engagé dans de nombreuses démarches de diminution des accidents de travail et d’améliorations des conditions de travail, le Groupe STEF saisit l’opportunité de se différencier dans son secteur d’activité en proposant une qualité de vie et des conditions de travail en constante progression.

−Les actions déployées pour répondre à ces incidences et risques constituent le cœur de la politique RH du Groupe.

Par ses pays d’implantation et le respect strict des législations en vigueur, le Groupe STEF garantit les droits humains de ses collaborateurs et collaboratrices,
et n’est ainsi pas soumis à un certain nombre de risques, notamment le travail forcé et le travail des enfants. Pour la même raison, l’ensemble des équipes du Groupe est rémunéré décemment, en lien avec les salaires minimums légaux de ses pays d’implantation.

1.2Gestion des incidences, des risques
et des opportunités

L’ensemble de cette politique permet la prévention d’atteinte éventuelle aux droits humains de tout collaborateur et collaboratrice du Groupe, par le respect strict des législations des pays dans lesquels STEF est implanté. Ces éléments sont par ailleurs explicitement décrits dans la charte éthique du Groupe.

Ses différentes composantes et actions sont accessibles aux collaborateurs par l’intermédiaire des organisations RH qui sont présentes à tous les niveaux des organisations du Groupe, du site au pays, et ses politiques sont disponibles sur les sites Internet et Intranet du Groupe.

Cette politique est déclinée dans les différents périmètres par l’action conjointe de la DRH du Groupe et des DRH opérationnelles et fonctionnelles. Des instances de coordination et d’animation propres à la fonction Ressources Humaines assurent la cohérence des différents objectifs et projets déclinés dans chacune
des organisations opérationnelles et fonctionnelles.

1.2.1Politiques liées aux effectifs de STEF

Note : les données au 31/12/2024 excluent les croissances externes réalisées sur cet exercice. Les données 2025 incluent quant à elles les croissances 2024 et 2025. En ce qui concerne la Suisse, les données de la société Cavegn sont intégrées uniquement dans les effectifs

RÉPARTITION DES EFFECTIFS PAR PAYS / BU

CDI + CDD

2025

2024

BU Flux Frais

8 454

8 360

BU GMS

2 183

2 158

BU Surgelé

1 275

1 256

BU Frais Supply Chain

954

917

BU Seafood

770

756

BU Foodservices

750

659

BU TSA

280

251

BU Conditionnement

131

130

BU Flux Internationaux

183

185

Activité FTL

13

12

Directions Transverses BU

173

171

STEF France

15 166

14 855

Espagne

2 990

2 482

Portugal

549

536

Italie

1 877

1 500

Belgique

956

667

Pays-Bas

989

342

Suisse

694

281

Flux européens

85

82

UK

1 836

1 508

STEF International

9 976

7 398

Autres activités et fonctions centrales

877

848

Total Groupe

26 019

23 101

Effectif par pays et par genre & Effectif par contrat et par genre

Effectifs au
31/12/2025

FR

ES

PT

BE

NL

IT

CH

UK

Groupe

Femmes

CDI

3436

666

116

255

123

488

70

252

5 406

CDD

69

45

28

8

18

70

0

7

245

Total

3505

711

144

263

141

558

70

259

5 651

Hommes

CDI

12506

2116

323

668

780

1126

624

1 563

19 706

CDD

117

163

82

25

68

193

0

14

662

Total

12623

2279

405

693

848

1319

624

1577

20 368

Total Groupe

16128

2990

549

956

989

1877

694

1836

26 019

Les effectifs sont exprimés en nombre de salariés sous contrat au 31/12 de l'année.

Effectif total non salarié

2025

2024

ETP Intérim

5 113

3 975

Calcul des effectifs non salariés en équivalents temps plein (sur la base des heures travaillées/horaire de référence mensuelle du pays) sur les mois de décembre 2024 et 2025. Seuls les intérimaires sont pris en compte.

Note : les données pour le périmètre UK en 2024 comportent une erreur méthodologique liée à la définition de l'intérim.

Répartition des effectifs par tranche d'âge

2025

2024

Moins de 30 ans

3 913

15,04 %

3 645

15,78 %

30 à 50 ans

13 367

51,37 %

11 957

51,76 %

Plus de 50 ans

8 739

33,59 %

7 499

32,46 %

Total

26 019

100,00 %

23 101

100,00 %

Nombre de personneS ayant quitté le Groupe durant la période,
et turnover associé

2025

2024

Salariés sortis

3 983

3 555

TURNOVER

16,07 %

15,96 %

Le nombre de sorties correspond aux salariés ayant quitté le Groupe durant l'année, et n'étant plus sous contrat au 31 Décembre.

Pour l’ensemble des politiques et actions décrites
ci-après, concernant le volet social du Groupe STEF,
les effectifs impactés s’entendront comme les salariés
du Groupe, sauf mention contraire ou complémentaire. Par ailleurs, l’efficacité de ces politiques et ces actions
est évaluée régulièrement par le suivi et l’analyse
des différents indicateurs qui les composent, au sein
de leurs instances de pilotage respectives.

La Politique Ressources Humaines du Groupe présente deux objectifs majeurs et convergents : d’une part, contribuer à la croissance et à la performance du Groupe grâce à des collaborateurs et des collaboratrices mobilisés, et, d’autre part, assurer à ces derniers
une expérience riche de sens et à même de satisfaire leurs aspirations.

Portée et incarnée par la Direction des Ressources Humaines du Groupe ainsi que les différentes DRH
des organisations opérationnelles et fonctionnelles,
cette politique est partagée au sein des instances de gouvernance du Groupe et en premier lieu au Comité exécutif. Elle fait l’objet tous les cinq ans d’un plan moyen terme (PMT), qui tout à la fois s’inscrit dans celui du Groupe et contribue directement à la réussite de ce dernier.

La politique Ressources Humaines est déclinée dans les différents périmètres par l’action conjointe de la DRH
du Groupe et des DRH opérationnelles et fonctionnelles. Des instances de coordination et d’animation propres
à la fonction Ressources Humaines assurent la cohérence des différents objectifs et projets déclinés dans chacune des organisations opérationnelles et fonctionnelles.

La politique Ressources Humaines, dans son double objet de supporter la croissance du Groupe et d’assurer le développement de l’expérience collaborateur, se structure autour de quatre axes essentiels :

1.Le lien fort et durable entre le Groupe et ses collaborateurs et ses collaboratrices ;

2.Le déploiement d’environnements de travail sûrs, inclusifs et respectueux de chacun et chacune, permanents ou temporaires ;

3.L’inscription au cœur de toutes les organisations
de la diversité, de l’équité et de l’inclusion ;

4.Le développement de l’attractivité de STEF.

La diversité, l’équité et l’inclusion font partie intégrante des valeurs portées par STEF, concrétisées à travers
une démarche DEI, qui vise à créer un environnement
de travail où chaque personne se sent respectée, incluse et valorisée. STEF s’est engagé, depuis de nombreuses années, à reconnaître et soutenir les différences individuelles afin d’assurer l’égalité des opportunités
et des résultats pour l’ensemble de ses collaborateurs
et ses collaboratrices.

Cette démarche est constituée de différents axes
de travail : égalité et mixité professionnelle F/H, handicap, origines socio-économiques et multiculturelles, et convictions religieuses et politiques. Les autres thématiques font l’objet d’actions ponctuelles et seront structurées progressivement en portant un accent
sur l’âge et l’intergénérationnel, l’identité de genre et l’orientation sexuelle, l’apparence physique et la situation familiale, selon les priorités communes aux pays.

La démarche poursuit trois objectifs :

−Former, sensibiliser et communiquer sur les enjeux
de diversité, d’équité, d’inclusion et de non-discrimination et faire preuve d’exemplarité ;

−Assurer l’égalité des opportunités et des résultats ;

−Contribuer à l’inclusion de tous et de toutes en participant à des programmes à destination des publics éloignés de l’emploi ou en risque d’exclusion.

À travers son axe handicap, pilier historique de la DEI,
le Groupe s’engage à créer un environnement de travail inclusif et accessible pour les personnes en situation de handicap y compris les personnes atteintes de maladies chroniques et invalidantes. En France, le premier accord handicap agréé a été signé en 2007 et a mené la création de la mission handicap. Depuis 2024, le Groupe vise une harmonisation de cet axe dans tous les pays.

Cet axe poursuit trois objectifs :

1.Respecter et maintenir les taux d’emploi réglementaire par pays ;

2.Intégrer les personnes en situation de handicap, et favoriser et sécuriser leurs parcours professionnels ;

3.Permettre l’accessibilité des locaux de travail comme des outils numériques du Groupe.

Le tableau ci-dessous illustre les avancées du Groupe
en matière d’inclusion de personnes en
situation
de handicap, sur les pays avec une obligation légale,
en particulier pour
la France en dépassant l’objectif légal de 6 % depuis 2020. À noter que les données les plus récentes disponibles à la date de publication concernent l’année 2024, le taux du handicap France n’ayant pas encore été mis à disposition par l'URSSAF. Pour l'Espagne, l'Italie et le Portugal, le taux d'emploi correspond au nombre de personnes reconnues en situation de handicap par la législation en vigueur dans le pays, divisé par les effectifs actifs au 31/12/2024
du pays concerné.

2024

2023

France

7,60 %

7,46 %

Espagne

1,50 %

1,31 %

Italie

4,34 %

3,64 %

Portugal

1,60 %

1,65 %

Depuis 2020, le Groupe STEF mène un travail sur l’axe égalité et mixité professionnelle femmes/hommes nommée « MIX’UP ». Cet axe est issu d’un constat : STEF évolue dans un secteur et une branche d’activité dans lesquels les métiers sont traditionnellement genrés
et souhaite répondre aux évolutions sociétales.

Le Groupe s’est fixé cinq objectifs :

1.Augmenter de 25 % la part des femmes dans
les effectifs d’ici 2030 ;

2.Accompagner le changement de culture d’entreprise en profondeur afin de favoriser l’épanouissement
et l’inclusion de tous et de toutes ;

3.Assurer le recrutement, l’intégration et développement professionnel sans condition de genre ;

4.Améliorer nos environnements et conditions de travail tout en y intégrant une démarche active de prévention et de lutte contre les violences sexistes et sexuelles ;

5.Contribuer à rendre nos métiers attractifs.

Évolution des effectifs féminins par rapport à l’effectif global depuis 2020 :

« L’effectif féminin enregistre depuis 2020 une progression systématiquement supérieure à celle de l’effectif global.

La croissance de l’effectif féminin entre 2020 et 2025 (+ 48 %) dépasse nettement celle de l’effectif global (+ 34 %) sur la même période, confirmant une évolution structurelle. L’écart se renforce particulièrement sur les horizons pluriannuels, signe d’une tendance durable. Cette dynamique traduit une féminisation continue des effectifs. »

CDI + CDD

2025

2024

FR

21,73%

21,38%

ES

23,78%

25,02%

PT

26,23%

25,19%

BE

27,51%

16,64%

NL

14,26%

18,42%

IT

29,73%

34,67%

CH

10,09%

21,00%

UK

14,11%

12,93%

GROUPE

21,72%

21,99%

La dynamique de féminisation des effectifs se poursuit dans la majorité des pays. Le léger recul du taux Groupe s'explique notamment par l'intégration des coopératives italiennes.

La santé, la sécurité, la qualité de vie et les conditions de travail sont désormais concrétisées à travers une démarche unique KEEP IT SAFE, qui vise à créer un environnement de travail sécurisé et participe à la préservation et la construction de la santé de tous et de toutes.

Cette démarche couvre l’ensemble des pays d’implantation du Groupe, assurant ainsi que chaque collaborateur et collaboratrice de STEF soit couvert par un système de management de la santé, sécurité et des conditions de travail.

Les objectifs de la démarche s’articulent autour de trois axes :

1.Sécurité au travail : réduire durablement nos facteurs de risques professionnels et ainsi réduire notre accidentologie sur l’ensemble des pays ;

2.Conditions de travail : améliorer les conditions de réalisation du travail au sein de nos activités en proposant des changements organisationnels, techniques et humains ;

3.Bien vivre au travail : amorcer des changements pour proposer à nos collaborateurs et collaboratrices un travail porteur de sens, vecteur de santé et durablement performant.

En 2025, le Groupe enregistre une légère hausse du nombre d'accidents et du taux de gravité par rapport à 2024, mais le taux de fréquence continue, en 2025, son amélioration visible depuis 2020.

Nombre et taux d'accident de travail

2025

2024

Nombre accidents

1 236

1 149

Taux de fréquence

30,31

31,11

Taux de gravité

2,50

2,34

Nombre et taux d’accidents de travail avec arrêt, concernant l’effectif salarié uniquement. Sont exclues de ce calcul
les acquisitions 2025 Transports Lauqué et Cavegn.

Nombre de jours perdus en raison d’accidents du travail et de décès dus à des accidents du travail, à des problèmes de santé liés au travail et à des décès dus à des problèmes de santé

2025

2024

AT

Nombre jours absence

101 967

86 353

Nombre jours décès

Refus de publication pour des raisons morales et managériales, et impossibilité de comptabiliser le nombre de jours perdus suite au décès d'un salarié.

MP

Nombre jours absence

12 654

13 006

Nombre jours décès

Refus de publication pour des raisons morales et managériales, et impossibilité de comptabiliser le nombre de jours perdus suite au décès d'un salarié.

Note : pour le UK, en 2025 la méthode de détermination de jours d'arrêt cause AT a été affinée. La donnée 2024 n'a pas été corrigée par faute de disponibilité de l'information.
Sont exclues de ce calcul les acquisitions 2025 Transports Lauqué et Cavegn.

Nombre de décès dus à des accidents de travail et maladies professionnelles.

Un décès en France, lié à un accident de travail.

1.2.2Processus d’interaction au sujet
des incidences avec les effectifs
de STEF et leurs représentants

La politique de dialogue social au sein du Groupe joue
un rôle indispensable dans le partage de la stratégie d’entreprise avec l’ensemble des collaborateurs.
Elle concerne l’ensemble des organisations du Groupe
et se caractérise tant par des instances formelles de dialogue et de négociation que par des outils d’écoute générale, s’adressant à l’ensemble des collaborateurs
et des collaboratrices. Elle se manifeste par un dialogue continu, aussi bien institutionnalisé qu’informel, à tous
les niveaux des organisations : local, national, Groupe.

Il s’incarne tant au travers des instances représentatives du personnel présentes à tous les niveaux des organisations que de l’instauration de dispositifs permettant l’écoute des collaborateurs sur l’ensemble
de nos pays.

Les objectifs de cette politique s’articulent autour
de quatre axes principaux :

1.Privilégier le dialogue afin que la stratégie
de l’entreprise soit partagée avec l’ensemble des collaborateurs

Chacun de nos pays est représenté par un ou plusieurs élus au sein du Comité d’entreprise européen (CEE) :
un représentant du Royaume-Uni a intégré l'instance
en septembre 2025. Cette instance est destinée
à développer le dialogue social entre la Direction Générale et les représentants du personnel, grâce
à la représentation et à la prise en compte des intérêts des salariés de chacun des pays. Elle vise, notamment, à renforcer la solidarité et la cohésion du Groupe pour assumer sa dimension et la réalisation de ses ambitions. À cet effet, le CEE est informé en amont de chaque acquisition et consulté dès lors qu’un projet a des conséquences sur deux pays ou plus (transnational).

Chaque pays où le Groupe est présent dispose également, conformément aux dispositions légales nationales, d’instances représentatives permettant l’échange et le partage d’informations entre
les Directions et les élus.

En France, le dialogue social a fait l’objet
d’une négociation particulière avec les organisations syndicales et a abouti à la conclusion :

−D’un accord sur le droit syndical qui a porté la création
du rôle de coordonnateur syndical permettant à chacune des organ
isations représentatives d’avoir un représentant permettant d’échanger avec la Direction au niveau de la France ;

−D’un accord sur les instances représentatives
du personnel en France permettant la mise en place d’instances supralégales (Comité transport et logistique) afin que chaque niveau managérial
puisse être pourvu d’une instance.

CHIFFRES CLéS 2025

Pourcentage des salariés couverts
par des conventions collectives

93,29 %

des effectifs Groupe sont couverts par des conventions collectives (100 % pour les pays de l'UE, 100 % pour la Suisse et 4,90 % pour le UK)

Nombre de nouveaux accords collectifs conclus dans les pays de l'UE, et si échéant le pourcentage de salariés concernés

197

accords collectifs ont été signés en 2025
au sein du groupe.

Le nombre important d’accords signés
au niveau du Groupe tient compte de son organisation en filiales en particulier en France, et intègre, notamment, les Négociations annuelles obligatoires (NAO) de chaque filiale.

Pourcentage des salariés couverts
par des représentants du personnel

100 %

des effectifs Groupe sont couverts par
des représentants du personnel, au regard des différentes législations nationales et européennes.

Existence d’un accord avec les salariés de l’entreprise conclu en vue de la représentation par un comité d’entreprise européen (CEE)

Existence d’un CEE depuis l’accord signé en 2005.

image

2.Partager la manière d’appréhender les impacts sociaux et humains des évolutions auxquelles
le Groupe pourrait être exposé

Le rythme des transformations du travail s’accélère
et la crise sanitaire est venue confirmer l’ampleur
de ses transformations. Par ailleurs, les relations qui lient le Groupe et ses collaborateurs ne sont pas épargnées par les évolutions sociales et sociétales qui animent nos sociétés.

Un dialogue social constructif apparaît donc comme essentiel pour appréhender les mutations profondes
de nos organisations et leurs conséquences sur les conditions de travail et l’emploi de nos collaborateurs.

C’est dans ce cadre que les Directions au sein
du Groupe partagent et/ou négocient avec
les représentants du personnel sur la manière
dont ces diverses transformations impactent
le quotidien de nos collaborateurs.

3.Incarner le dialogue social à tous les niveaux
de nos organisations en collaboration étroite du management et en proximité des situations de travail

Chaque pays, périmètre, est doté d’instances permettant un échange entre le management et les représentants
des collaborateurs. Ces instances permettent l’échange de points de vue entre la Direction et le corps social afin que les collaborateurs soient pleinement informés
de la stratégie de l’entreprise. Ces instances, en proximité des situations de travail, permettent également d’intégrer les enjeux propres à chaque environnement de travail notamment en lien avec les conditions de travail.

4.Être à l’écoute de nos collaborateurs via la mise en place d’un dispositif d’alerte et d’un baromètre social. Déployer, dans le cadre du baromètre social, des plans d’actions issus des résultats, permettant d’améliorer la qualité de vie et des conditions de travail

En septembre 2023 et pour la première fois au sein
du Groupe, une enquête à destination de l’ensemble
des collaborateurs et des collaboratrices a été mise
en place. Cette enquête déployée sur l’ensemble
des pays a permis de connaître le ressenti de 12 089 salariés (53 % de taux de participation) sur le contenu
de leur travail, leurs conditions de travail, l’équité,
le développement professionnel.

À la suite de la présentation des résultats de l’enquête auprès de l’ensemble des collaborateurs et des collaboratrices, des plans d’actions ont été mis en place afin d’améliorer les éventuelles difficultés soulevées
par les collaborateurs.

Cette enquête sera reconduite tous les 24 mois.

Le déploiement et la progression de la démarche
SST & QVCT passe entre autres par une sollicitation
des collaborateurs et des collaboratrices concernées
par les situations de travail. À ce titre, d’ici fin 2026, chaque site s’engage à assurer au moins un projet
par an, visant à améliorer les conditions de travail,
avec la participation directe des équipes concernées.

1.2.3Procédures de réparation des incidences négatives et canaux permettant aux travailleurs de STEF de faire part de leurs préoccupations

Le Groupe a mis en place un dispositif d’alerte défini
dans notre charte éthique, permettant à l’ensemble
des salariés qui seraient victimes ou témoins d’actes répréhensibles tels que notamment des actes
de corruption, vols, harcèlement moral ou sexuel,
d’en informer le Groupe de façon totalement anonyme.

Ce dispositif, qui prend la forme d’une plateforme d’alerte, a été déployé dans l’ensemble des organisations du Groupe.

Celui-ci s’engage ainsi à traiter toute alerte qui lui serait adressée et de faire la lumière sur les faits qui auraient été dénoncés.

La mise en place de ce dispositif a fait l’objet
d’une information générale via l’information
et la consultation de toutes les IRP du Groupe,
afin que chacun en ait connaissance.

−Nombre total d’incidents de discrimination, y compris le harcèlement, signalés au cours de la période de référence

−Nombre de plaintes déposées par l’intermédiaire
de canaux permettant aux effectifs de l’entreprise
de faire part de leurs préoccupations (y compris
les mécanismes de réclamation)

(Montant total des amendes, des pénalités et de l’indemnisation des dommages résultant des incidents et plaintes mentionnés ci-dessus)

GROUPE

2025

2024

Nombre incidents discrimination

6

6

Nombre plaintes autres canaux d'alertes locaux

14

31

Montant amendes associées

0,00 €

0,00 €

Le second chiffre ne représente sans doute pas la totalité des alertes locales (hors plateforme), puisqu’il n’existe pas
de consolidation de celles-ci au niveau Groupe.

−Nombre d’incidents graves en matière de droits de l’homme affectant les effectifs de l’entreprise

−Montant total des amendes, sanctions et indemnisations résultant des cas décrits ci-dessus

GROUPE

2025

2024

Nombre incidents graves DDH

0

0

Montant associé

0,00 €

0,00 €

Plusieurs procédures sont également en place dans l’éventualité où un accident se produit. Chaque entité dispose
de personnels formés aux premiers secours, et d'un process clair pour prévenir les secours, si cela s’avère nécessaire. D’autres procédures sont également en place, comme les lignes d’écoute psychologique 24/7 depuis 2023 pour
la France ou le Portugal, pour traiter les conséquences des accidents ainsi que les situations de violences morales.

1.2.4Actions concernant les incidences importantes, visant à atténuer les risques importants et à saisir les opportunités importantes concernant les effectifs
de STEF, et efficacité de ces actions et approches

La culture d’entreprise du Groupe STEF est caractérisée et diffusée à travers deux actions principales.
La première, inhérente au projet du Groupe depuis plus
de 30 ans, est l’actionnariat salarié : à travers un Plan Epargne Entreprise (PEE), déployé dans la totalité
des pays où le Groupe est implanté, près des deux tiers des collaborateurs détiennent plus de 18 % du capital
de STEF. Cet outil fait l’objet d’une communication sur son fonctionnement et ses performances chaque année dans l’ensemble des périmètres du Groupe, chaque nouveau collaborateur en reçoit une présentation
lors de son intégration.

Notre modèle de leadership, structuré autour
de six piliers (people care, autonomie et responsabilité, customer care, entreprenariat, agilité, collaboration),
est issu de près de 250 interviews menées auprès de managers de tous niveaux du Groupe. Incarnant à la fois l’héritage de la culture d’entreprise de STEF et la prise en compte des nouvelles tendances sociétales, son ancrage durable dans les pratiques managériales est un objectif majeur de STEF. Chaque périmètre opérationnel et fonctionnel a pour objectif de s’assurer de sa réalité
et de son établissement en tant que référence des pratiques et décisions. Il s’agit d’un processus d’amélioration continue, dont la DRH assure le pilotage
et dont chaque périmètre a la responsabilité. À ce titre, son ancrage ne fait pas l’objet d’un planning.

Notre ambition de développer nos activités, de garantir la promesse client fait écho à la nécessité de développer les ressources et les compétences à même d’accompagner l’évolution du business, grâce à des salariés mobilisés et à même de satisfaire leurs aspirations professionnelles. C’est pourquoi nous accompagnons et formons nos collaborateurs afin qu’ils soient impliqués et partie prenante de l’évolution de notre entreprise en leur portant une attention sincère.

Notre taux de promotion interne sur les postes de manager de plus de 70 % témoigne de notre souci permanent d’implémenter des processus de développement RH touchant l’ensemble de nos populations et leur permettant de réelles progressions professionnelles :

−Le déploiement dans l’ensemble des périmètres
de parcours professionnels certifiants ou qualifiants, du chef d’équipe au directeur de centre de profit, assurant à chacun des collaborateurs concernés
une préparation complète à la promotion dans
une fonction supérieure ;

−La tenue de people reviews, chaque année et dans chaque périmètre opérationnel et fonctionnel, pilotées par les structures RH en étroite collaboration avec les Directions de chaque périmètre, qui se traduisent par
des revues exhaustives des perspectives d’évolution
des collaborateurs en lien avec les projections
business
à trois ans et par la fixation de plans d’actions issus de ces projections. Les organisations de chaque périmètre sont ainsi sécurisées, à date et à un horizon de trois ans ;

−Le graduate program, mis en œuvre dans l’ensemble du Groupe, dont l’objectif est de former en deux ans aux métiers de STEF et d’acculturer de jeunes diplômés bac + 5, avec l’objectif à moyen terme de les promouvoir sur des fonctions de directeur de centre
de profit après six à 10 ans de parcours dans différents métiers. 60 à 70 graduate programs
sont ainsi recrutés chaque année ;

−Des entretiens annuels pour l’ensemble des managers et des entretiens tous les deux ans pour les autres collaborateurs, qui permettent à ces derniers de faire le point sur leurs performances, leurs compétences
et leurs ambitions de carrière ;

−La mise à niveau permanente des compétences requises, techniques ou comportementales, à travers la mise en œuvre d’actions de formation dans l’ensemble des périmètres.

Pourcentage de salariés ayant participé à des évaluations régulières de leurs performances et du développement de leur carrière, ventilé par genre

GROUPE

2025

2024

% Femmes

45,85 %

48,34 %

% Hommes

37,80 %

40,11 %

% Total

39,55 %

41,92 %

Note : les données « taux de salariés ayant participé
à une évaluation régulière » pour le périmètre Groupe
en 2024 ont été corrigées d’une erreur méthodologique.

À l’exception de la France (cadre légal imposant la réalisation d’un entretien professionnel tous les 2 ans pour tous les salariés), seules les populations cadres ou managers sont concernées par les campagnes d’entretiens annuels.

Nombre moyen d’heures de formation par salarié et par sexe

GROUPE

2025

2024

Femmes

11,10

11,83

Hommes

11,65

12,02

Total

11,53

11,98

S’inscrivant dans notre volonté d’attirer et de fidéliser
nos collaborateurs, notre politique de rémunération concerne aussi bien des enjeux Groupe (politique cadres, mobilité, etc.), que des enjeux pays (prise en compte
de la législation) et locaux (pour répondre au mieux aux attentes du terrain et de nos collaborateurs). Elle s’assure du respect tant de l’équité interne entre les collaborateurs et les collaboratrices, que de l’équité externe (compétitivité marché de nos rémunérations).
À ce titre, elle déploie les objectifs suivants :

−Structurer notre politique de rémunération (rémunération et avantages sociaux) en Europe (principalement cadres) autour d’un référentiel de postes et de fonctions, qui sera actualisé en 2026 pour tenir compte des évolutions des organisations du Groupe ;

−Communiquer auprès de l’ensemble des collaborateurs sur le niveau et la structure de leur rémunération globale, via un bilan social individualisé (BSI), ainsi qu’en externe (recrutement, onboarding, etc.) ;

−S’assurer de la lisibilité de cette politique.

Par ailleurs, les rémunérations font l’objet de révisions annuelles individuelles, pour l’ensemble des cadres ou équivalents du Groupe, et de révisions annuelles collectives, soit après négociations spécifiques à STEF
(en France ou au Royaume-Uni), soit après application des révisions réglementaires (dans les autres pays du Groupe).

Écart de rémunération entre les femmes et les hommes, calculé comme la différence entre la rémunération moyenne des hommes et celle des femmes, rapportée à la rémunération moyenne des hommes :

2025

2024

Ratio rémunération F/H

- 8,52 %

- 1,45 %

La rémunération moyenne des femmes est 8,52 % supérieure à celle des hommes sur l’ensemble du Groupe (hors la société Montfrisa en Espagne et Cavegn en Suisse).

Remarque : La comparaison d’une rémunération moyenne par genre sur un périmètre si large et hétérogène n'apparait pas pertinente, compte tenu de multiples facteurs : structures de rémunération très différentes en fonction des statuts et métier, et déséquilibre majeur entre le nombre d’hommes et femmes sur certains métiers (population ouvrière en général).

Ratio de la rémunération annuelle totale de l'individu le mieux rémunéré sur le niveau médian de rémunération annuelle totale des employés (à l'exclusion du plus haut salaire)

2025

2024

Ratio rémunération
Max / Mediane

31,00

29,85

Méthodologie :

Calcul de la rémunération annuelle contractuelle (hors éléments variables liés au temps ou conditions de travail) de tous les salariés présents au 31/12/2025, rétablie en base temps plein. Sont pris en compte le salaire de base, les éventuelles 13e et 14e mois, les primes d'ancienneté, les primes fixes et compléments de rémunération contractuels, ainsi que les bonus et primes exceptionnels réellement versés (hors la société Montfrisa en Espagne et Cavegn en Suisse).

Au regard du développement du business du Groupe, attirer de manière continue de nouveaux collaborateurs est un enjeu clé, d’autant plus que le secteur du transport et de la logistique souffre en Europe d’un réel déficit d’image. La politique marque employeur du Groupe est ainsi garante de la stratégie et des actions effectuées pour rendre STEF attractive et le secteur désirable
afin de faciliter le recrutement de candidats potentiels.
Son déploiement passe par la création d’outils de communication et s’assure de son déploiement
à tous les niveaux (pays, région, local).

Elle a trois objectifs majeurs :

−Faire émerger et diffuser l’identité employeur :
la mission, les métiers, l’expertise, les valeurs,
la culture d’entreprise en collaboration avec
la Direction de la Communication ;

−Faire connaître STEF et travailler la réputation
en tant qu’employeur : l’expérience des candidats,
le feed-back des collaborateurs à leur entourage, etc.,
à travers des campagnes médias ;

−Valoriser l’image en interne en tant qu’employeur :
une marque employeur portée par ses collaborateurs mettant en avant les atouts de l’entreprise, ainsi qu’une communication inclusive renforcée, valorisant la mixité dans toutes ses fonctions.

Outre la campagne de communication marque employeur du Groupe lancée en 2023, elle s’est traduite par le lancement d’une chaîne TikTok, visant à promouvoir notre ambiance de travail à travers des vidéos de collaborateurs du Groupe.

« Cette campagne a reçu de la part des professionnels du domaine plusieurs récompenses en 2025 : Top Com d’Or pour le film Imagine, 3 Grands Prix Or
de la Créativité RH (ACCE) »

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Cette attractivité est relayée par la politique de recrutement du Groupe, qui s’assure que les postes vacants et ouverts au recrutement externe sont pourvus par les différentes organisations opérationnelles et fonctionnelles, dans le respect des principes généraux
de l’entreprise (valeurs, égalité des chances, etc.).

Un objectif permanent est de s’assurer que l’ensemble
des intervenants du recrutement véhicule une vision commune (stratégie, valeurs, modèle de leadership, non-discrimination) de l’entreprise auprès des candidats et plus généralement des écosystèmes liés au recrutement.

Par ailleurs, au-delà des objectifs opérationnels en la matière de chaque périmètre qui dispose de son organisation de recrutement, ceux-ci ont l’obligation de recruter, dans le cadre du graduate program du Groupe (cf. supra), des profils de jeunes diplômés afin qu’ils deviennent directeurs de site à un horizon de sept à dix ans.

Concernant la diversité, l’équité et l’inclusion,
des actions de sensibilisation et de formation sont menées des Comités de direction pays jusqu’à l’échelle des collaborateurs et des collaboratrices. L’objectif de ces formations est de lever les stéréotypes et les croyances limitantes pour mieux intégrer, recruter et fidéliser. Chaque périmètre a ensuite la possibilité de renforcer
la formation selon ses réalités opérationnelles. Un plan
de communication interne et externe annuel, oriente les campagnes Groupe ou pays.

Dans l’objectif d’assurer l’égalité des opportunités et des résultats, les processus RH et outils de gestion de carrière sont challengés : annonces emplois, people review, plan de formation, méthode de recrutements.

Répartition de l’encadrement supérieur par genre

GROUPE

2025

 %

2024

 %

Femmes

69

24,30 %

59

21,85 %

Hommes

215

75,70 %

211

78,15 %

Total

284

100,00 %

270

100,00 %

Instances prises en compte : CODIR/COMEX Groupe, CODIR Pays, CODIR BU et CODIR Région (pour la France), et CODIR des fonctions supports Corporate.

Des programmes d’insertion professionnelle sont déployés afin de favoriser l’insertion des publics d’origines sociales et économiques défavorisées à travers des partenariats associatifs : Sport dans la Ville, Cruz Roja, la Cravate Solidaire. Depuis 2021, STEF a lancé un partenariat avec l’ONG Tent et les organismes de formation de la branche, en France, afin de créer des sessions de formation STEF ou interentreprises favorisant l’intégration et le retour
à l’emploi de personnes réfugiées.

De plus, depuis 2024, un partenariat entre la garde nationale et STEF a été conclu. Celui-ci permet aux collaborateurs et collaboratrices réservistes de bénéficier de 15 jours de réserve, période durant laquelle ils et elles ont le droit de s’absenter de l’entreprise tout en conservant leur rémunération. En 2025, 12 conducteurs STEF ont été formés au métier d'avitailleur d'aéronefs
sur la base pétrolière interarmées de Chalon sur Saône
et mis à disposition du Service de l'Énergie Opérationnelle.
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Au-delà de ces formations, à fin 2025, le Groupe compte 30 salariés ayant signé un contrat d'engagement
à servir dans la Réserve.

STEF a mené des actions pour favoriser l’emploi
et l’inclusion des personnes en situation de handicap
dans ses pays d’implantation. Chaque périmètre a mis
en place des initiatives spécifiques, telles que des campagnes de sensibilisation, des formations,
des actions d’intégration et d’identification des personnes concernées. L’objectif est de garantir l’inclusion et le bien vivre au travail des personnes en situation de handicap.

La France est historiquement engagée depuis 19 ans
et fait référence sur le sujet, c’est pourquoi le Groupe
a eu à cœur de garantir la qualité des actions d’accompagnement et d’inclusion des salariés en situation de handicap suite aux évolutions législatives.
STEF a ainsi signé en janvier 2025 une convention de services avec l’Agefiph ainsi que son 7e accord Handicap, non agréé, à l’unanimité avec l’ensemble des partenaires sociaux.

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Stanislas Lemor et Christian Ploton, Président de l’Agefiph, lors de la signature du 7e accord Handicap
du Groupe STEF

Le maintien et la sécurisation des parcours professionnels sont des objectifs clés de ce 7e accord, adressés à travers des procédures de lutte contre la désinsertion professionnelle. Celles-ci incluent notamment
des formations sur les compétences et les savoirs fondamentaux. Le télétravail est également élargi
aux personnes en situation de handicap, suivant
leur état de santé et l’organisation du service.

Par ailleurs, des mesures sociales sont déployées,
avec par exemple des jours d’absence rémunérée, octroyés aux personnes en situation de handicap
ou pour les salariés aidants ou encore un fonds d’aides spécifiques pour le reste à charge en termes
de compensation du handicap.

Le développement de partenariats associatifs
et du secteur protégé et adapté, participe à favoriser
une culture d’inclusivité et à la reconnaissance
de l’implication du Groupe sur le sujet.

Enfin, le Groupe STEF a à cœur de poursuivre l’accessibilité de ses sites européens lors de rénovations et de remodeling. Un audit sur l’accessibilité numérique est en cours de déploiement.

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Actions « MIX’UP »

STEF a mis en place un système pour promouvoir l’égalité de genre et lutter contre la violence et le harcèlement
sur le lieu de travail. Un comité dédié, le Comité égalité
et mixité professionnelle femmes/hommes, composé
de collaborateurs et de collaboratrices, a été créé
pour garantir les orientations et les objectifs de cette démarche. En parallèle, un réseau de 135 volontaires, appelés « MIX’UPers », a été mis en place pour animer
et soutenir cette démarche au plus près du terrain.
Celui-ci est un laboratoire d’innovation sociale et participe au changement de culture du Groupe.

Celle-ci est également favorisée par une prise
de conscience des inégalités à travers le Diagnostic
de situation comparée (DSC) européen, déployé annuellement ; pierre angulaire de la démarche, il permet d’identifier des leviers d’action, notamment sur les volets développement RH, rémunération et équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Les efforts de développement RH se concentrent sur les méthodes de recrutement, d’intégration, d’identification des potentiels, de leur accompagnement ainsi que de l’analyse des causes de départ, tout en garantissant une intégration
et une évolution de carrière équitables à tous et à toutes.
Le Groupe a ainsi mis en place des programmes de développement et de mentorat pour les encadrantes salariées dans plusieurs de ses pays d’implantation.
En particulier, depuis 2025, un programme de développement de compétences Groupe appelé « Lead’her » vise à accompagner les femmes encadrantes, du management intermédiaire jusqu’à directrice de site, dans l’évolution de leurs carrières.

Le Groupe a à cœur de créer un climat et un environnement de travail inclusif en prêtant une attention particulière aux violences sexistes et sexuelles à travers un plan de prévention et de lutte contre le sexisme.
Ce dernier consiste, entre autres, au déploiement de formations à tous niveaux pour lever les stéréotypes
et identifier les agissements sexistes ainsi qu’à la mise
en œuvre d’outils de communication sur le sujet,
sur l’ensemble du périmètre du Groupe – salariés et
non-salariés – depuis 2025.

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Actions SST et QVCT

Les risques principaux auxquels sont exposés les salariés du Groupe sont intrinsèquement liés aux activités
de transport, de logistique et de conditionnement, mais les efforts de STEF pour réduire ces risques et améliorer les conditions de travail créent des opportunités pour favoriser un travail en sécurité, améliorer les organisations du travail et se démarquer sur le marché
de l’emploi en offrant de meilleures conditions de travail.

Des analyses de risques, conduites a minima annuellement sur chaque site du Groupe, permettent prioriser
la prévention de risques spécifiques, pour l’ensemble
de son personnel, permanent comme temporaire.
Ces analyses visent autant la réduction des faits accidentels que l’amélioration des conditions de travail.

La prévention des troubles musculosquelettiques (TMS) reste une priorité du Groupe sur l’ensemble de son périmètre. Le déploiement d’outils innovants se conjugue avec l’amélioration continue des organisations de travail et l’implication des équipes opérationnelles.
Les innovations du Groupe se traduisent par exemple
par le déploiement de tables de mise à niveau pour
les opérations de manutentions : 290 tables ont été déployées en 2024, ce chiffre ayant plus que doublé pour atteindre 778 tables installées à fin 2025, sur 41 sites en France et un en Espagne.

Des recherches et des expérimentations sont menées
pour améliorer la conciliation entre vie professionnelle
et vie privée. Des dispositifs d’assistance sociale sont mis en place pour aider les salariés dans leurs démarches administratives et financières.
Certaines filiales proposent des contrats et horaires de travail flexibles pour permettre aux employés de mieux gérer leur temps personnel et familial.

Certains périmètres ont, par ailleurs, développé
des dispositifs spécifiques concernant la parentalité,
par exemple la mise en place d’une plateforme
de soutien scolaire à destination des enfants des salariés.
Ces éléments sont travaillés en coordination avec
les objectifs de la démarche « MIX’UP », en particulier celui d’améliorer nos environnements et conditions
de travail (cf. [démarche DEI/« MIX’UP »]).

Enfin, tous les pays d’implantation du Groupe ont développé du télétravail pour les postes éligibles,
d’une à deux journées par semaine, selon les pays.

1.3Métriques et cibles

Toutes les métriques ont été publiées dans les paragraphes précédents.

2.Travailleurs de la chaine de valeur (ESRS S2)

2.1Stratégie

Pour exercer ses activités, le Groupe a identifié 3 catégories d’entreprises partenaires au sein
de sa chaine de valeur :

−Sous-Traitants Transport (tous pays)

−Coopératives (spécifique à l’Italie)

−Fournisseurs de biens et services (tous pays)

Le Groupe STEF exerce son activité dans les services
de logistique et de transport de produits alimentaires sous température contrôlée (- 25 °C à + 15 °C).

Ces activités sont soumises à des fluctuations de volumes importantes, difficilement prévisibles et qui nécessitent de la part du Groupe une flexibilité indispensable à la satisfaction de ses clients.

Ces fluctuations de consommation sont générées par des phénomènes de saisonnalité (fruits et légumes, glaces …), par l’impact des jours fériés, par l’intensité promotionnelle, etc.

Au-delà de ces activités récurrentes, le Groupe est amené régulièrement à démarrer de nouveaux dossiers logistiques et/ou transport qui viennent amplifier ces phénomènes.

Le recours au personnel intérimaire et aux sous-traitants transport contribue à la capacité du Groupe à absorber les variations d’activités.

Dans le cadre de son plan Stratégique 2022-2026,
le Groupe s’est engagé dans une politique visant
à renforcer ses moyens de production propre et pour
ce qui concerne l’Italie a une ré-internalisation totale
à horizon 2028 des activités de production actuellement sous-traitées aux coopératives. En effet, l’Italie utilise
un modèle d’affaires spécifique au sein du Groupe,
à savoir que les personnels de production travaillant
au sein de nos plateformes de transport et entrepôts
de logistique étaient entièrement sous-traités auprès
de coopératives jusqu’à fin 2023. Ce modèle d’affaires était usuel en Italie.

2.2Incidences, risques et opportunités importants et interaction avec la stratégie et le modèle économique.

Le Groupe est présent uniquement dans des pays
de l’Union européenne ainsi qu’en Suisse et au Royaume-Uni.

L’analyse de double matérialité a retenu 2 impacts, risques et opportunités relevant de ESRS S2 :

−Condition d’emploi responsable dans la chaine de valeur (Salaires décents, Sécurité de l’emploi, Temps de travail et Égalité de genre et rémunération pour
un travail égal) : cet IRO s’applique aux 3 catégories d’entreprises définies ci-dessus et s’applique à tous types d’emploi

−Santé/Sécurité : cet IRO s’applique essentiellement aux sous-traitants transport et coopératives et concerne exclusivement les postes opérationnels

Sur l’ensemble de ces thématiques, le Groupe se refuse
à se substituer aux représentants légaux des salariés de la chaine de valeur et n’entend pas mettre en place des instances de dialogue direct avec les salariés de ces entreprises sous-traitantes.

2.2.1Politiques relatives aux travailleurs de la chaîne de valeur

Au-delà de son souci permanent de respecter les réglementations en vigueur dans ses pays d’implantation, le Groupe ne dispose pas à ce stade d’une politique caractérisant ses engagements en matière de respect
des droits humains des travailleurs de la chaine de valeur.

Ces éléments viendront progressivement renforcer
nos critères de référencement et d’évaluation de
nos sous-traitants et fournisseurs.

Une politique couvrant les travailleurs de la chaine
de valeur sera publiée au plus tard en 2027.

Le Groupe a de nouveau actualisé en avril 2025
sa charte d’achats responsable afin de renforcer
ses exigences dans les domaines de la sous-traitance transport et de la sécurité sanitaire.

2.2.2Processus d’interaction au sujet
des incidences avec les travailleurs de la chaîne de valeur

Non applicable, aucune incidence avec les travailleurs
de la chaîne de valeur ne nous étant parvenue.

2.2.3Procédure visant à remédier
aux incidences négatives et canaux permettant aux travailleurs
de la chaîne de valeur de faire
part de leurs préoccupations

Le Groupe met à disposition de tous travailleurs ou entreprises de sa chaîne de valeur un dispositif d’alerte anonyme permettant de signaler toute situation contraire aux principes et engagements énoncés dans la charte.

2.2.4Actions concernant les incidences importantes sur les travailleurs
de la chaîne de valeur, approches visant à gérer les risques importants et à saisir les opportunités importantes concernant les travailleurs de la chaîne de valeur
et efficacité de ces actions

−La charte d’achats responsable est systématiquement associée à l’engagement contractuel avec nos fournisseurs de biens et services et nos principaux
sous-traitants transport en France. Notre objectif France est que 100 % de nos relations d’affaires avec nos fournisseurs de biens et services (hors fournisseurs IT) soient couvertes par cette charte dument signée.
En 2025, le taux de signature, par les fournisseurs est de 94 % versus 86 % en 2024. Dans les autres pays
du Groupe l'objectif est de poursuivre ou commencer
à déployer la charte selon le dimensionnement
des équipes Achats et leur maturité. Aucun objectif chiffré n'a pour le moment été défini hors France.

Dans un contexte européen marqué par une pénurie croissante de conducteurs et une instabilité économique et géopolitique persistante, le Groupe a engagé en 2025 plusieurs initiatives :

−L'élaboration d'une politique d'achat spécifique
à la sous-traitance transport.

−Une enquête consacrée aux enjeux sociaux
et sociétaux a été menée en octobre 2025. 264 sous-traitants transport ont été consultés avec un taux de réponse de 36 %. Le taux de réponses peut augmenter grâce à des campagnes de relances téléphoniques ou mail. Les principaux enseignements tirés sont :

•60 % des répondants ont engagés ou prévoient d'engager une démarche sociale et sociétale.

•La santé et la sécurité au travail apparaissent comme une préoccupation majeure, avec une attention particulière au respect du code de la route, l'utilisation des équipements de protection individuelle et l'application stricte des consignes de sécurité.

•La pénurie de conducteurs reste un défi central ; la majorité des partenaires considèrent la promotion de la mixité professionnelle comme un levier incontournable pour y répondre.

−La mise à disposition, au sein de l'ensemble des entités du Groupe, d'un outil d'évaluation des conducteurs de nos sous-traitants intégrant des critères liés à la sécurité alimentaire, à la protection des marchandises transportées et à la sécurité des personnes. À fin 2025, 854 évaluations ont déjà été réalisées en France.

Pour 2026, nous visons à inciter nos partenaires transport à adhérer à la charte d'achat responsable,
tout en généralisant l'utilisation de l'outil d'évaluation des conducteurs.

2.3Métriques et cibles

2.3.1Cibles liées à la gestion des incidences négatives importantes,
à la promotion des incidences positives et à la gestion des risques et des opportunités importants

La relation avec nos fournisseurs de biens et services
est assurée par la Direction des Achats Groupe rattachée à la Direction Financière Groupe.

La relation avec les sous-traitants transport est assurée par la Direction de la sous-traitance Groupe mise en place depuis 2021 et rattachée à la Direction
des Métiers Groupe.

3.Communautés touchées (ESRS S3)

3.1Stratégie

Le transport constituant l’activité principale du groupe,
la circulation de ses véhicules sur les voies publiques entraine de fait un risque de sécurité routière tant pour ses salariés que pour autrui. Dans le cadre de sa démarche de prévention des risques professionnels KEEP IT SAFE, des formations spécifiques à la sécurité routière sont dispensées :

−aux conducteurs lors de chaque session d'accompagnement par les moniteurs de conduite.
À compter du second semestre 2026, un module spécifique sera systématiquement déployé avec recyclage tous les 3 ans (périmètre France) ;

−à tous les détenteurs de véhicules de fonction
via des flashs informations thématiques mensuels.

3.1.1Incidences, risques et opportunités importants et interaction avec la stratégie et le modèle économique

À travers son modèle d’affaires, STEF est présent
sur tout ou partie de la chaîne alimentaire. Pour assurer
ses missions, ses implantations immobilières sont localisées au plus près des bassins de production et de consommation. Pour accompagner son développement
et répondre aux attentes de ses clients, le Groupe est amené à mettre en service de nouveaux sites chaque année et/ou à remplacer des sites devenus obsolètes.

Le groupe a identifié deux impacts (IRO) sur les communautés.

Un impact positif est constitué par la création d’emploi
et la dynamisation des territoires à travers ses nouvelles implantations
. Avec 325 sites répartis dans ses huit pays d’implantation, le Groupe STEF est un contributeur au développement économique des territoires, que ce soit sur le plan des activités prestées (construction, maintenance, prestations externalisées) à des acteurs du tissu économique local ou via la création directe d’emplois.

Les activités de STEF nécessitent des infrastructures implantées directement sur les terres des collectivités
et pouvant être source de conflit avec la population locale. Plus spécifiquement les activités de transport, intensifiant la circulation des poids lourds sur les axes d’accès aux sites, peuvent entraîner des risques accrus en matière de sécurité routière.

Le Groupe est également très attentif aux impacts potentiels des nuisances sonores générées par ses activités auprès des riverains.

Le manque de disponibilités foncières ou d’accès limités à certaines zones constituent également un risque croissant.

Bien que ces éléments soient pris en compte dès la phase préliminaire du projet, l’analyse partagée avec les collectivités peut conduire à envisager une autre solution foncière. Dans certains cas, cela peut aller jusqu'à l’abandon pur et simple du projet.

3.2Gestion des incidences, des risques
et des opportunités

3.2.1Politiques relatives aux communautés touchées

Au-delà de son souci permanent de respecter les réglementations en vigueur, le Groupe ne dispose pas encore d’une politique définissant ses impacts et ses interactions avec les communautés.

D’ici 2027, une politique sera élaborée et s’articulera autour de deux phases distinctes :

−Une phase dite « amont » qui couvre le cycle allant
de l’identification d’un besoin immobilier à la livraison du bâtiment aux opérationnels ;

−Une phase dite « aval » qui couvre toute la durée de vie opérationnelle du site jusqu’à sa fermeture.

Cette dissociation permet de bien rapprocher les risques liés à la terre de la phase amont et ceux liés à la sécurité (notamment routière) et aux nuisances de la phase « aval ».

3.2.2Processus d’interaction au sujet des incidences avec les communautés touchées

Par communautés touchées, STEF a identifié les citoyens et leurs représentations via les collectivités des territoires dans lesquels ses sites sont implantés. En dehors de la phase dite « amont » qui est régie par des calendriers réglementaires, il n’existe pas à ce jour de processus planifié de consultation des citoyens.

3.2.3Procédures visant à remédier aux incidences négatives et canaux permettant aux communautés touchées de faire part de leurs préoccupations

Chaque nouveau projet immobilier, dans sa phase
de validation interne, prend en considération les enjeux relatifs à la disponibilité foncière, à l’accessibilité et la sécurité d’accès au site tant pour les salariés que pour
les poids lourds ainsi que les nuisances sonores potentielles dégagées par son activité opérationnelle.

Ces impacts potentiels ne revêtent aucun caractère systémique, mais peuvent surgir ponctuellement notamment lorsque l’évolution des PLU (Plan local d’urbanisme) autorise la construction de logements individuels à proximité immédiate de nos sites. Au sein
de sa filiale immobilière (IMMOSTEF) le pôle Acquisitions et Valorisations immobilières est responsable
de la recherche foncière et des négociations avec
les collectivités locales débouchant sur la délivrance
d’un permis de construire traduisant le strict respect
des réglementations nationales et locales en vigueur,
que ce soit dans les domaines techniques, environnementaux ou sociaux.

Le Groupe, via sa charte éthique (cf. ESRS 2)
met à disposition de toutes ses parties prenantes,
un processus de remontée des alertes via
sa plateforme Internet.

Durant la phase de vie opérationnelle de ses sites,
le Groupe STEF dispose de canaux de communication
à deux niveaux. La filiale (en règle générale, un site équivaut à une filiale) ou le site, via sa Direction, constitue le premier point de contact des communautés en cas d’une ou des incidences négatives. Ces contacts peuvent être établis sous formes directes (rendez-vous, appels téléphoniques, courriers) ou digitales (e-mail, fiche Google). Dans la très grande majorité des cas, ces sujets sont traités en local ; les cas les plus complexes étant remontés vers les fonctions centrales du Groupe
dont le point d’entrée privilégié est la Direction Développement durable.

3.2.4Actions concernant les incidences importantes sur les communautés touchées, approches visant à gérer les risques importants et à saisir les opportunités importantes concernant les communautés touchées, et efficacité de ces actions

L’impact le plus répandu est constitué par les nuisances sonores générées par nos activités opérationnelles (circulation des véhicules la nuit, bruit des groupes froid, passage des engins de manutention sur les plaques de quai). À titre d’illustration, nous citerons deux actions concrètes ont été mises en place pour lutter contre ces nuisances :

−La bascule de groupes froid embarqués thermiques vers l’électrique.

−Le déploiement de dispositifs physiques anti-bruit

3.3Métriques et cibles

3.3.1Cibles liées à la gestion des incidences négatives importantes, à la promotion des incidences positives et à la gestion des risques et des opportunités de ces actions

À date, le Groupe n’est pas en mesure de quantifier
le nombre et la nature des sollicitations que reçoivent
les filiales. Seules les demandes remontées par les filiales à la Direction du Développement Durable font l’objet d’une traçabilité. Aucune alerte ou sollicitation n’a,
à ce jour, été relevée via le site Internet Groupe de remontée des alertes.

Deux Directions se partagent la gestion de ces incidences, chacune intervenant à une étape distincte du cycle
de vie des actifs immobiliers. Le pôle Acquisitions
et Valorisations d’IMMOSTEF assure l’instruction
et le traitement de ces enjeux dans toute la phase de recherche et acquisition de fonciers jusqu’à la livraison des bâtiments aux entités opérationnelles. La Direction Développement durable assure le traitement et le suivi des éventuelles incidences sur les communautés des sites durant leur phase d’exploitation opérationnelle.

4.Consommateurs et utilisateurs finaux (ESRS S4)

Concernant les consommateurs et utilisateurs finaux, la responsabilité de STEF
ne s’applique qu’en matière de sécurité sanitaire des aliments. Dans le cadre de son modèle d’affaires, STEF n’est jamais en relation avec le consommateur final. La politique mise en place dans ce chapitre s’applique à tous les consommateurs des produits pour lesquels STEF a assuré une prestation logistique ou de transport pour ses donneurs d’ordres.

4.1Stratégie

La sécurité sanitaire des aliments qui sont confiés au Groupe est une obligation incontournable au cœur même de la mission de STEF. L’objectif premier est de proposer un service qui permette aux consommateurs de rester
en bonne santé, à ses clients de développer leurs activités en confiant la gestion des flux, le transport, la logistique et le conditionnement de leurs produits à un partenaire fiable, capable de respecter la sécurité sanitaire.

4.1.1Incidences, risques et opportunités importants et interaction avec la stratégie et le modèle économique

L’analyse de double matérialité de STEF n’a fait ressortir que seul le risque sur la sécurité sanitaire des aliments
qui lui sont confiés et donc potentiellement sur la santé
des consommateurs finaux, a été défini comme matériel pour le volet « consommateurs et/ou utilisateurs finaux ». La sécurité sanitaire des aliments confiés par les clients
du Groupe fait donc l’objet de ce chapitre.

Même si la sécurité sanitaire des aliments
s’est sensiblement améliorée au cours des 50 dernières années dans les pays dans lesquels STEF opère, tout consommateur peut être exposé aux conséquences
d’une perte de maîtrise de la sécurité sanitaire au sein de la chaîne alimentaire. C’est pourquoi, la Politique Sécurité Sanitaire des Aliments de STEF s’adresse indistinctement à toutes les catégories de consommateurs des pays desservis.

STEF a intégré un volet « food defense » à ses actions
de protection du consommateur face au risque d’actes
de malveillance. C’est donc l’opportunité pour le groupe de renforcer la sécurisation de l’accès aux sites d’exploitation, ses procédures d’accueil des visiteurs et la formation et sensibilisation de ses équipes. Parallèlement, la sensibilité de notre société et de l’opinion publique rend ce sujet de plus en plus impactant pour les organisations. Chaque exposition médiatique dans ce domaine a de fortes répercussions en termes d’image et sur le plan économique pour les sociétés incriminées.

4.2Gestion des incidences, des risques
et des opportunités

4.2.1Politiques relatives
aux consommateurs
et aux utilisateurs finaux

Cette politique « Food Safety » est articulée autour
de 3 enjeux :

1.Maintenir la sécurité sanitaire des aliments
et donc la santé des consommateurs ;

2.Contribuer au développement de ses clients
et préserver leur image ;

3.Protéger la réputation du Groupe dans le domaine
des prestations sous température dirigée.

Et de 4 objectifs :

1.Respecter le cadre réglementaire et institutionnel ;

2.Maîtriser les opérations confiées par les clients ;

3.Mesurer l’efficacité de cette politique au travers
de dispositifs de management et de contrôle ;

4.Gérer les incidents et les crises sanitaires.

La politique sécurité sanitaire des aliments de STEF répond à l’enjeu stratégique du Groupe exprimé à travers l’axe Consumer Care et a été intégré dans sa raison d’être : « Des équipes engagées au quotidien pour garantir durablement et en toute sécurité l'accès à la diversité alimentaire pour tous ». En 2025, STEF a redéfini et validé, au plus haut niveau, les rôles et responsabilités en termes de sécurité sanitaire des aliments, depuis
la Direction Générale Groupe jusqu’aux périmètres opérationnels, sans oublier ceux des fonctions supports.

4.2.2Processus d’interaction au sujet des incidences avec les consommateurs et utilisateurs finaux

STEF est positionné entre les fabricants de produits alimentaires et le distributeur ou le restaurateur
qui met ces denrées à disposition des consommateurs. STEF n’établit donc pas de relation directe avec les consommateurs finaux. Seuls les magasins, restaurants, fabricants ou autorités peuvent alerter directement
les consommateurs potentiellement impactés. Toutefois, STEF dispose d’un canal de recueil des avis, remarques et propositions de ses clients via ses systèmes d’information (portails clients ou sous-traitants par exemple).

4.2.3Procédures visant à remédier
aux incidences négatives et canaux permettant aux consommateurs
et aux utilisateurs finaux de faire part de leurs préoccupations ;

La sécurité sanitaire des aliments est encadrée
d’un point de vue réglementaire au niveau européen, largement étendu au Royaume-Uni et à la Suisse.

Entrée en vigueur au 1er janvier 2006, la réglementation européenne relative à l’hygiène des aliments a harmonisé les textes applicables dans l’Union européenne.
Cet ensemble de textes réglementaires, appelé « Paquet hygiène », concerne toute la filière agroalimentaire
depuis la production primaire jusqu’au consommateur
en passant par l’industrie agroalimentaire, les métiers
de bouche, le transport et la distribution (« de la fourche
à la fourchette »). Son objectif est d’harmoniser le niveau de sécurité sanitaire en impliquant l’ensemble des acteurs de la chaîne alimentaire, soumis ainsi aux mêmes exigences, en officialisant la responsabilité des professionnels et en organisant les contrôles des autorités sanitaires. Les agréments sanitaires détenus par les sites d’exploitation STEF sont garants du respect strict
de cette réglementation.

Ces textes sont complétés au niveau international
en ce qui concerne les activités du Groupe, par l’Accord sur le transport de denrées périssables (ATP). Il donne
un cadre international commun à ce type de transport.
Il fixe les exigences de moyens nécessaires pour
le transport frigorifique pour les 48 États appliquant actuellement cet accord. De plus, des réglementations nationales et européennes et des accords internationaux comme l’Accord pour le transport des marchandises dangereuses par la route (ADR) définissent les conditions et règles de détention, manipulation, élimination
et bien entendu de transport des produits dangereux.
Ils précisent notamment les conditions et limites
du transport concomitant des produits alimentaires
et des produits dangereux.

Toutefois, des déclinaisons réglementaires ou normatives locales, permanentes ou temporaires peuvent exister. C’est pourquoi chacune des organisations du Groupe assure une veille réglementaire au plus près
de son écosystème.

Chez STEF, les relations avec les autorités sanitaires
sont organisées selon le principe de subsidiarité.
Elles sont assurées par nos sites avec les instances
locales de protection des populations et de la concurrence, de la consommation et de la répression
des fraudes et au niveau national ou Groupe pour
les relations avec les organisations centrales, ministères de tutelle ou les instances européennes.

À ces réglementations s’ajoutent des exigences clients précisées lors de la contractualisation. Elles peuvent porter sur des certifications (IFS, BRC, ISO, etc.) ou des exigences spécifiques (contrat date, procédures particulières
de gestion d’incidents, des refus, des reprises, etc.).
Ces exigences sont alors intégrées dans les dispositifs
et procédures des organisations et sites concernés.

Les réglementations communautaires et locales en matière de gestion des alertes sanitaires précisent que, en cas de crise/alerte sanitaire, STEF doit informer les autorités sanitaires et ses clients. Ce sont eux qui doivent définir et mettre en place les communications, les alertes et les mesures de protection directes des consommateurs (règlement CE n° 178/2002).

La responsabilité de STEF est de garantir les conditions de conservation, notamment la chaîne du froid, l’intégrité et la traçabilité des marchandises qui lui sont confiées.
Le Groupe agit pour le compte de son donneur d’ordre
et applique ses directives dans les cadres réglementaires de chaque pays (par exemple, pour l’EU : Food Law

−règlement CE n° 178/2004). Le client-donneur d’ordre et les autorités sont donc les seuls interlocuteurs des consommateurs, charge à eux, le cas échéant, de communiquer directement avec ces derniers.

image

STEF, afin de préserver la sécurité sanitaire des aliments destinés aux consommateurs, respecte :

−les conditions de conservation lors de l’entreposage
et du transport (notamment le respect de la chaîne
du froid, de la propreté et des règles d’hygiène) ;

−l’intégrité des marchandises. Les activités de STEF
ne doivent être à l’origine ni de dégradation
ni de contamination (microbienne/hygiène,
chimique ou physique par des corps étrangers) ;

−la traçabilité et les délais de préparation, de congélation, de livraison et des dates (DLC, DDM,
date de rotation, etc.) présentes sur les marchandises.

4.2.4Actions concernant les incidences importantes sur les consommateurs et utilisateurs finaux, approches visant à gérer les risques importants et à saisir les opportunités importantes concernant les consommateurs
et utilisateurs finaux, et efficacité de ces actions

Les risques sanitaires sont analysés (méthode HACCP) pour chaque site en fonction des activités réalisées
et des informations fournies par le donneur d’ordre
dans le cadre de son cahier des charges et de la réglementation. Le soin apporté aux opérations
et aux marchandises traitées est le même quelle
que soit sa destination in fine en intégrant les demandes spécifiques de chaque client ou les exigences liées à la nature même des produits – en adaptant la température de conservation par exemple.

Globalement, le Groupe prend en compte deux types
de risques en fonction de leur origine :

−Accidentels lors des opérations menées quotidiennement ; on parle ici de sécurité sanitaire
des aliments ou food safety pour y remédier ;

−Intentionnels et malveillants sur les étapes dont STEF
a la responsabilité ; on parle alors de sûreté des aliments ou
food defense pour en maîtriser l’apparition.

Note : concernant la fraude alimentaire interne, ou food fraud, seuls les aspects impactant la sécurité des aliments sont intégrés à la présente politique comme pour les activités de (ré)étiquetage avec modification de la composition, DLC, ajout de mention légale (bio, etc.).
Ces activités sont établies et réalisées dans une totale transparence avec les clients et les autorités sanitaires (modalités, process, validations, archivages, etc.).

Les services en charge de la qualité chez STEF, recueillent les non-conformités, écarts et insatisfactions des clients afin d’alimenter les systèmes de management de la sécurité sanitaire d’aliments basés sur l’amélioration continue. En fonction des causes identifiées, le Groupe
fait évoluer les procédures d’exploitation, de contrôle
ou encore ses systèmes d’information afin de maîtriser
les nouveaux risques ou les non-conformités détectées.

Les impacts d’un manquement en termes de sécurité sanitaire des aliments sont :

−Systémiques par la remise en cause de la capacité
de STEF à exercer ;

−Liés à des incidents ponctuels ayant un impact négatif sur la santé des consommateurs finaux et pouvant aller jusqu’à leur décès ;

−Propres à certaines relations d’affaires par la mise
en jeu de la responsabilité civile et/ou pénale ainsi
que l’image des acteurs économiques concernés : industriels, distributeurs, restaurateurs, logisticiens comme STEF – sociétés comme salariés.

Ces risques sont pris en compte dans les plans
de maîtrise sanitaires définissant sur chaque site
les mesures de maîtrise à mettre en œuvre et les plans
de contrôle de leur efficacité. Celui-ci est challengé
a minima chaque année dans le cadre de l’amélioration continue (HACCP), des audits internes ou externes
et lors des inspections des autorités sanitaires.

Des procédures sont définies localement (plan de maîtrise sanitaire) pour gérer les incidents d’exploitation courants (retraits, rappels de marchandises, gestion des
non-conformités, etc.) et le dispositif de gestion de crise multiniveaux est activable en cas d’incidents sévères.
En 2025, la fiche réflexe dédiée au traitement des incidents et crises sanitaires a été mise à jour au regard des nouvelles situations potentiellement rencontrées et des retours d'expériences de ces dernières années.

Les impacts de manquements sévères sont identifiés par le Groupe et communiqués en interne. Le Groupe STEF communique et traite en interne les impacts de manquements sévères.

En 2025, STEF a déployé un système d'alerte automatique vérifiant avant le départ que la température de consigne réglée dans ses véhicules correspond
à la température requise par la marchandise.
Ceci vient compléter le système de surveillance
et d'alerte automatique déjà en place en cas de dérive
de la température dans ses locaux.

4.3Métriques et cibles

STEF estime ici les investissements et ressources
qui permettent de répondre aux objectifs de maîtrise
des risques sanitaires.

image

54,7 %

Part du Capex contribuant à la sécurité sanitaire des aliments (hors croissance externe)

Part du CAPEX

2024

2025

contribuant à la sécurité sanitaire des aliments

55,7 %

54,7 %

Constituée des ressources et des moyens alloués aux :

−Renouvellements/achats de véhicules frigorifiques (hors tracteurs – estimation) ;

−Investissements immobiliers.

Note : les croissances externes ont été écartées
du scope de référence de l’OPEX du Groupe car
elles ne contribuent pas directement à la sécurité sanitaire des aliments.

image

24,1 %

Part de l’Opex contribuant à la sécurité sanitaire des aliments (hors CA ventes pour l’activité Foodservice, charges de personnel
et coût sous-traitance transport)

Part de l'OPEX

2024

2025

contribuant à la sécurité sanitaire des aliments

14,8 %

24,1 %

Constituée des ressources et des moyens alloués :

−À la maintenance des moyens de production ;

−Au système de suivi des températures ;

−À la consommation d’énergétique consacrée
à la production frigorifique ;

−Au maintien de la propreté/hygiène de nos moyens de production.

NB : Concernant la part de l’OpEx pris en référence STEF a choisi d’écarter :

−Les achats pour l’activité Foodservice car le Groupe
ne réalise pas de marge sur cette activité de portage d’achats de marchandises pour ses clients ;

−Les charges de personnels, car le Groupe a choisi
de publier le nombre de salariés contribuant directement à la sécurité sanitaire des aliments
– cf. paragraphe ci-après ;

−Le coût de la sous-traitance transport car STEF
ne dispose pas du montant des moyens et ressources mis en œuvre par ses sous-traitants qui contribuent
à la sécurité sanitaire des aliments.

image

1 072 salariés

Ressources en personnel contribuant directement avec la sécurité sanitaire des aliments en 2024

Nombre de salariés

2024

2025

contribuant directement à la sécurité sanitaire des aliments

1 018

1 072

Elles incluent les :

−Services qualité et sécurité sanitaire des aliments
de l’ensemble du Groupe ;

−Services techniques du Groupe ;

−Salariés d’IMMOSTEF (tous pays) dont BEF ;

−Fonctions support technique du Groupe.

Cibles liées à la gestion des incidences négatives importantes, à la promotion des incidences positives
et à la gestion des risques et des opportunités
de ces actions.

Deux cibles sont définies :

1.Maintenir le niveau de formation
du personnel en matière de sécurité sanitaire
des aliments :

cible = 0,75 h de formation à la SSA par salarié
du Groupe par an

Investissement Formation des salariés à la SSA (Groupe)

2024

2025

Nombre d’heures de formation SSA délivrées / nb salariés du Groupe (h)

0,84

0,87

Les formations de la Sté Cavegn sont exclues.

−Le Groupe STEF, avec 0,87 h de formation à la sécurité sanitaire des aliments par salarié en 2025, est bien au-dessus de la cible qu’il a défini en 2022.

Note : cet indicateur considère le nombre de personnes formées à la sécurité sanitaire des aliments dans le Groupe. Un salarié peut avoir suivi plusieurs formations
à la sécurité sanitaire des aliments dans l’année – c’est
le cas notamment de nombre d’opérationnels directement au contact des aliments au quotidien et qui doivent avoir une parfaite connaissance et une culture suffisante
en matière de sécurité sanitaire nécessaires à la bonne réalisation de leur mission en protégeant la sécurité
des aliments qu’ils traitent tous les jours. Pour 2025

Formation des salariés
à la SSA (Groupe)

2024

2025

Nombre de salariés formés à la SSA

7 535

8 376

Nombre d’heures de formation SSA délivrées

19 517 h

22 746 h

Les formations de la Sté Cavegn sont exclues.

La tendance constatée de faire bénéficier les salariés
de STEF de formations à la sécurité sanitaire des aliments de plus courte durée mais surtout plus efficaces et mieux ciblées est confirmée.

2.100 % des sites d’exploitation STEF doivent
disposer d’un agrément sanitaire valide

Objectif de nouveau atteint en 2025

Le fait de disposer un agrément sanitaire validé et contrôlé par les autorités sanitaires locales permet d’assurer que la réglementation sanitaire est respectée (analyse HACCP des dangers potentiels pour les aliments et définition des mesures de maîtrise des dangers). Les sites du Groupe donc sont autorisés à exercer l'ensemble des activités telles que : transport et stockage de denrées sous température dirigée, cross-docking, préparation de commandes, congélation, décongélation, copacking ou conditionnement.

STEF n’a pas défini d’autres cibles à date pour les autres métriques définies dans le paragraphe précédent. Elles seront objectivées au cours des prochains exercices de façon à servir le pilotage de la politique sécurité sanitaire des aliments et à vérifier son efficacité.

Chapitre 4.

Conduite des affaires

1.Politique et actions (ESRS G1)

1.1Gestion des incidences, des risques
et des opportunités

STEF a identifié un impact (IRO) positif constitué par
la promotion des règles de conduite des affaires
et de la culture d’entreprise dans le Groupe.

Des règles de conduite des affaires et/ou une culture d’entreprise insuffisamment partagée ou non adaptée pourraient réduire la légitimité et la relation de confiance que le Groupe entretient avec ses parties prenantes et contrarier à terme son développement. Des actes de
non-conformité exposeraient également l’entreprise
et/ou ses dirigeants à des sanctions, telles que des condamnations, des amendes et des exclusions d’appels d’offres. Le respect des normes d’éthique et de conformité participe à la création d’un environnement favorable à des relations commerciales et partenariales solides et durables. Ces règles renforcent la réputation
de STEF et son image. Elles contribuent également
à son attractivité en matière de recrutement et de fidélisation. Partager des valeurs fortes fait partie
de la raison d’être du Groupe.

1.1.1Culture d’entreprise et politiques en matière de conduite des affaires

Gouvernance

La Présidence et la Direction Générale du Groupe exercent un rôle central en matière de conduite des affaires et de culture d’entreprise. Leurs rôles sont détaillés dans la section « Gouvernance » du rapport annuel. Ils s’appuient sur deux principaux organes de Direction, le Comité exécutif et le Comité de Direction opérationnel. Ces comités sont composés de 17 membres au total, incluant les membres de la Direction générale. Leurs fonctions sont décrites dans la rubrique « Gouvernement d'entreprise » du rapport annuel.

Leur rôle est de définir les orientations stratégiques
du Groupe, les objectifs à moyen et long terme et d’assurer l’alignement stratégique de toutes les Directions opérationnelles, métiers ou pays. Ils définissent
les politiques à mettre en œuvre, les orientations budgétaires, la structuration et la mise en œuvre
du plan stratégique, incluant la croissance externe.

La politique Groupe incluant la culture d’entreprise est déclinée dans tous les pays, via des Comités de Direction présents au sein de chaque Business Unit dans tous les pays et dans toutes les filiales du Groupe.

Le Groupe est organisé en centres de profit, la filiale étant au cœur du dispositif. L’esprit d’entrepreneuriat
qui fait partie intégrante de la culture d’entreprise est encouragé. Des délégations de pouvoir permettent une répartition équilibrée des rôles. Chaque manager dispose ainsi des pleines capacités et des moyens pour agir selon son niveau de responsabilités au sein de l’organisation dans le respect de la culture d’entreprise.

Expertise

L’expertise des membres du Conseil d’administration relative à la conduite des affaires figure à la section « Conseil d’administration et Direction Générale »
du rapport annuel.

Les membres du Comité exécutif et du Comité de direction opérationnel, issus de formations renommées, ont une expérience éprouvée en conduite des affaires, gestion d’entreprise et gouvernance. Le Groupe accorde une grande importance à la promotion interne et nombre
de ses dirigeants ont mené leur carrière au sein du Groupe dans des fonctions et des périmètres divers, ce qui leur confère une connaissance approfondie du secteur, des métiers et des enjeux. Sur les sujets de durabilité, tous ont suivi une formation spécifique auprès de conseils experts, de même que les membres du Conseil d’administration.

1.1.2Processus relatifs
à la conduite des affaires

Les politiques de conduite des affaires et de culture d’entreprise visent la chaîne de valeur amont (principalement les fournisseurs et sous-traitants)
et la chaîne de valeur aval (clients, partenaires).
Le Groupe s’appuie sur des outils pour diffuser
ses principes en matière de conduite des affaires
et de culture d’entreprise :

−La charte éthique et de conduite des affaires STEF ;

−La charte d’achats responsables du Groupe ;

−Les formations des salariés exposés au risque
de corruption ou de trafic d’influence ;

−Le renforcement des clauses éthiques dans
les contrats-cadres, clients et fournisseurs ;

−Un dispositif d’alerte digitale.

Des processus d’évaluation des risques et opportunités sont présents dans l’organisation du Groupe en fonction de chaque thème et enjeu. À titre d’exemple :

−Croissance externe : pour ses opérations d’acquisition et ses investissements, le Groupe privilégie
les synergies et la complémentarité par rapport
à ses activités et implantations existantes. Avant toute décision, la Direction de la Croissance externe réalise une analyse de risques/opportunités et des synergies sur le territoire considéré. Sont notamment étudiés la concurrence, le maillage du territoire,
le potentiel de croissance durable ;

−Contrats clients : la Direction Commerce et Marketing procède régulièrement à des analyses concurrentielles et d’évolution des marchés ;

−Achats : le Groupe ayant des fournisseurs principalement présents en Europe, ses risques sont maîtrisés. Il dispose toutefois d’une plateforme spécifique permettant de suivre ses risques fournisseurs, qui peut être complétée par des réglementations spécifiques relatives au devoir de vigilance.

Processus d’identification et d’enquête sur
les comportements inappropriés

Le Groupe s’appuie sur une cartographie des risques de corruption au sein du Groupe, actualisée régulièrement
et dernièrement en 2025 par la Direction de l’Audit.

Un dispositif d’alerte digitale est mis à disposition
de tous les salariés et parties prenantes du Groupe, via un lien accessible à tous, figurant sur son site Internet :
https://stef.integrityline.org/

Il vise à signaler :

−Tout acte de corruption ou de trafic d’influence ayant eu lieu ou tout acte qui contrevient à la charte éthique et aux principes définis ;

−Les autres cas répréhensibles ou violant la charte éthique et de conduite des affaires, notamment
les atteintes à la sécurité, à la santé des personnes
et à l’environnement ;

−Les atteintes aux droits humains et libertés fondamentales et les cas de harcèlement
et agissements sexistes.

Deux référents Groupe sont désignés, disposant
d’une vision transversale, d’un champ d’actions élargi
et de l’autorité leur permettant d’instruire pour permettre le traitement des alertes :

−Référent pour les questions de corruption/trafic d’influence/autres cas : la Direction de l’Audit ;

−Référent pour les questions de Ressources Humaines/libertés et droits fondamentaux : la Direction des Relations sociales.

Leur mission est d’instruire les cas qui leur sont remontés, que cela soit de manière anonyme par le biais de la plateforme d’alerte digitalisée ou par des remontées directes via les voies hiérarchiques.

Formations. Les collaborateurs susceptibles d’être confrontés à des situations de corruption et /ou de trafic d’influence, du fait de leurs fonctions, sont formés
aux exigences de la Loi Sapin II.

En 2025, afin de mieux répondre aux besoins de pilotage des populations à former, le public cible a été redéfini, avec une liste de codes fonction et une liste individuelle de salariés, membres de comités de direction, notamment. Au total 1964 salariés ont été inscrits
à des modules de formation, dont plus de la moitié sur une démarche individuelle, en dehors du public ciblé. En 2025, le taux de complétion des formations est de 83 %.

Le suivi de la formation est systématisé dans le cadre
du dispositif interne de formation continue. La formation est obligatoire pour les nouveaux entrants faisant partie des principaux cadres et managers, directeurs et directeurs adjoints de filiales, collaborateurs gérant la sous-traitance transport, commerce, acheteurs et services techniques immobiliers. Les principaux thèmes abordés sont le principe de loi supranationale, les conduites à tenir en cas d’acceptation de cadeaux et d’invitations. Les thématiques sont accompagnées de cas pratiques.

Le module est doté d’un mécanisme de vérification
des acquis permettant de valider la formation. Un suivi des taux de réalisation des formations est réalisé sur
la base d’un reporting deux fois par an.

1.2Gestion des relations avec les fournisseurs

Lors de sa première analyse DMA de 2024, le Groupe avait identifié deux IRO en matière de gestion des relations avec les fournisseurs. L’analyse de double matérialité a fait ressortir que :

−Des délais de paiement non respectés pourraient
avoir un impact négatif sur la santé financière
de sous-traitants et fournisseurs du Groupe ;

−Cette situation pourrait entraîner un risque réputationnel pour STEF de nature à compromettre des relations commerciales établies avec des clients.

Consécutivement à la défaillance d’un sous-traitant dans l’acquittement de ses obligations fiscales vis-à-vis de l’état italien et pour lequel le Groupe STEF a été appelé en responsabilité, il a été décidé d'ajouter le risque suivant à la DMA du Groupe : Risque de non-acquittement, par un sous-traitant ou fournisseur, de ses obligations fiscales vis-à-vis de l'administration qui peut se retourner en responsabilité vers le donneur d'ordre.

À titre de mesure de sécurisation, le Groupe a mis en place, depuis fin 2025, le paiement direct de la TVA auprès de l’état italien, pour le compte de toutes ses catégories de fournisseurs de biens et services ; coopératives et sous-traitants transport. L’objectif est un déploiement à 100 % mais cette mesure ne peut être effectivement mise en place qu’avec l’accord du fournisseur.

Du fait de l’ampleur et de la diversité de ses activités,
STEF intervient en tant que donneur d’ordre
dans différents domaines (sous-traitance transport, prestations, chantiers de construction immobilière,
achats de matériels et d’équipements, énergie). Dans le cadre de sa démarche RSE, le Groupe porte une attention particulière à exercer un impact positif sur sa chaîne de valeur et une relation d’équité. Associer ses fournisseurs et ses sous-traitants à ses propres objectifs RSE lui permet de développer des stratégies collaboratives
avec ces derniers, de créer des partenariats durables,
de bénéficier de technologies à la pointe des évolutions.

La charte d’achats responsables du Groupe précise
les exigences attendues de ses fournisseurs et ses sous-traitants en matière de pratiques sociales et citoyennes :

−Protection des droits de l’homme, des salariés
et régularité du travail ;

−Santé et sécurité au travail et développement professionnel ;

−Lutte contre les discriminations et le harcèlement.

Elle rassemble notamment ses règles en matière
d’éthique des affaires, de réduction des impacts environnementaux, de promotion et déploiement
de pratiques sociales et citoyennes et de développement de solutions durables.

La très grande majorité des contrats signés en France intègrent la charte d’achats responsables du Groupe.

1.3Pratiques en matière de délais de paiement des fournisseurs

Les délais de paiement font l’objet d’une attention
et d’un suivi exigeants dans le Groupe.

Celui-ci veille à respecter les délais de paiement
de ses fournisseurs, limitant ainsi corrélativement
le risque de réputation et d’amendes réglementaires. Cette démarche participe à renforcer la relation de confiance et de partenariat avec ses fournisseurs
et ses sous-traitants.

Un tableau de bord a été déployé à l’échelle du Groupe permettant de mesurer les délais de paiement
sous plusieurs angles, afin de mener, le cas échéant,
les actions correctives le plus rapidement possible
– sous l’angle de la filiale, du périmètre opérationnel,
des catégories de fournisseurs et également par pays (exception faite pour 2025 des sociétés Lauqué
et Cavegn acquises en cours d'année). Les délais
de paiement pratiqués peuvent ainsi être confrontés
aux exigences réglementaires du pays (en France uniquement) ou aux pratiques locales, à défaut d’exigences réglementaires comme c’est le cas en France.

Le Groupe a réglé en moyenne en 2025 ses fournisseurs à 43 jours depuis la date de facture.

Le règlement s’est opéré dans 58 % des cas sans retard, dans 16 % des cas avec un retard inférieur ou égal
à 5 jours et enfin, dans 9 % des cas avec un retard compris entre 6 et 10 jours. Les retards supérieurs
à 10 jours sont généralement dus à trois facteurs :

−Un désaccord sur le prix, la quantité ou la qualité des biens ou prestations, ayant entraîné une demande d’avoir ;

−Une erreur d’entité juridique facturée dans le Groupe STEF très filialisé, ayant également entraîné une demande d’avoir ;

−Une non-réception de la facture avec relance tardive du fournisseur. À la meilleure connaissance du Groupe, il n’existe pas de procédures judiciaires en cours relatives à des retards de paiement fournisseurs.

1.4Plan de vigilance

Le plan de vigilance de STEF présente les mesures de vigilance raisonnables mises en place au sein du Groupe en vue d’identifier les risques et de prévenir les atteintes graves envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes
et l’environnement résultant des activités de la Société
et de celles de ses filiales consolidées, ainsi que des activités des sous-traitants ou des fournisseurs avec lesquels le Groupe entretient des relations commerciales établies (article L. 225-102-4 du Code de commerce).

STEF exerce ses activités en Europe dans des environnements économiques et socioculturels
qui présentent peu d’écarts structurels ; de ce fait,
le plan peut être déployé de façon homogène partout dans le Groupe.

Méthodologie et élaboration

L’élaboration du plan de vigilance du Groupe
a associé les principales fonctions concernées (Ressources Humaines, Direction RSE, Achats, Direction des Métiers, Audit interne, Sécurité Sanitaire des aliments, Secrétariat Général). Celui-ci précise les règles et dispositifs
qui permettent au Groupe d’identifier et de prévenir les atteintes, réelles ou potentielles, liées à ses activités et,
le cas échéant, d’en limiter les effets. Des échanges continus avec les parties prenantes, internes et externes, permettent de les associer au choix des actions conduites et à leur déploiement. Les priorités identifiées dans le cadre du plan de vigilance ont été croisées et, le cas échéant, adaptées en fonction des résultats de la grille
de double matérialité élaborée pour le présent rapport
de durabilité. Les risques et les thématiques relevés dans le cadre du devoir de vigilance sont développés dans le rapport de durabilité dans les rubriques correspondantes.

En premier lieu, la sécurité sanitaire des aliments confiés
au Groupe ressort comme un enjeu majeur pour l’entreprise compte tenu de l’activité principale de STEF, la gestion des flux, la logistique et le transport de produits alimentaires sous température dirigée. Ce sujet est traité dans le Chapitre 3 - section 11 « Consommateurs et utilisateurs finaux » du rapport de durabilité.

Environnement

La cartographie des risques environnementaux
de STEF se traduit par des impacts sur :

−Le climat, par les émissions de GES (gaz à effet
de serre) issues principalement de la combustion d’hydrocarbures (traction des véhicules et fonctionnement des groupes frigorifiques embarqués) et, dans une moindre mesure, par la consommation d’électricité (réfrigération des plateformes) et les émissions de fluides frigorigènes pour la maintenance des installations de production du froid des entrepôts et des plateformes ;

−La qualité de l’air, par les rejets dans l’atmosphère (NOx, HC et particules) lors de la combustion
des hydrocarbures (traction des véhicules
et fonctionnement des groupes de production
de froid embarqués).

Afin de réduire ses émissions, STEF a mis en place
une démarche structurée se traduisant par des investissements spécifiques (renouvellement constant
de sa flotte de véhicules et de ses outils immobiliers), associés à des politiques volontaristes de labellisation
et de certification.

Ce sujet est traité dans le chapitre 2 - section 2 « Environnement » du rapport de durabilité.

Ressources Humaines et droits fondamentaux

Le Groupe STEF respecte les réglementations sociales
en vigueur dans chacun de ses pays d’implantation. Outre les principes fondamentaux édictés dans la charte éthique et de conduite des affaires du Groupe relatifs
au respect des droits humains, STEF a choisi d’orienter ses actions en faveur d’une politique de diversité et d’égalité des chances, déployée dans tous ses pays d’implantation. Une feuille de route santé et sécurité
et conditions de travail Groupe est déclinée dans chaque pays et dans chaque organisation.

Pilotage de la démarche Santé, sécurité
et conditions de travail par le management

Maîtrise et prévention des risques

−Intégration de la démarche SSCT en amont dès la conception des outils immobiliers, process de travail, véhicules ou engins de manutention ;

−Les risques majeurs en matière de SSCT
ont été identifiés :

•accidents liés à la circulation de véhicules ou
de matériels de manutention dans les entrepôts,

•troubles musculosquelettiques,

•consommations et conduites addictives ;

−Principe de pilotage et de suivi directement gérés
par les sites d’exploitation : documents d’évaluation des risques, indicateurs de suivi d’accidentologie
(taux de fréquence et de gravité) consolidés à l’échelle du pays et du Groupe ;

−Déploiement de la démarche Santé, sécurité
et conditions de travail :

•refonte de la gamme des vêtements de travail programme de prévention des risques psychosociaux,

•amélioration des environnements de travail,

•actions favorisant l’épanouissement au travail
des salariés : équilibre vie professionnelle/vie personnelle, hygiène de vie, accompagnement des salariés ;

−Communication ciblée à tous les niveaux de l’organisation afin de partager une même culture.

Ce sujet est traité dans le chapitre 3 - section 8 « Effectifs » du rapport de durabilité.

Les informations relatives aux relations avec
les fournisseurs et les sous-traitants, la formation,
le traitement des alertes et le recueil des signalements sont exposées dans le chapitre 4 - section 12 « Conduite des affaires » du rapport de durabilité.

RAPPORT DE DURABILITÉ 2025

Les annexes sont disponibles sur le site internet du Groupe : www.stef.com

ANNEXE 1 - Glossaire des acronymes et définitions

A cronymes

libellés

Commentaires complémentaires

ADR

Accord pour le transport des marchandises Dangereuses par la Route

Autorisation du transport par la route de certaines marchandises dangereuses

AFA

Agence Française Anti corruption

AGEC

Loi Anti Gaspillage pour une Economie Circulaire

AGEFIPH

Association nationale de Gestion du Fonds pour l'Insertion Professionnelle des personnes Handicapées

APER

Loi sur l'Accélération de la Production d' Energies Renouvelables

ATP

Accord sur le Transport de denrées Périssables

Garantie que les denrées surgelées et réfrigérées sont transportées de manière efficae, sûre et hygiénique

BEGES

Bilan Emissions GES

BOS

Building Operating System

Systéme de suivi et de pilotage des témpératures des bâtiments

BRC

British Retail Consortium

Syndicat professionnel d'entreprises dans le commerce de détail britanniques

BSI

Bilan social individualisé

Document RH unique rassemblant toutes les composantes d'une rémunération globale

CBAM

Carbon Border Adjustement Mechanism

Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF)

CCNUCC

Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique

CEC

Convention des Entreprises pour le Climat

CEE

Comité d'entreprise européen

Instance qui a pour but de développer le dialogue entre la direction générale et les représentants du personnel chez STEF

CEE

Communauté Economique Européenne

Organisation supranationale pour mener l'intégration économique des pays d'Europe

CSDDD (ou CS3D)

Corporate Sustainability Due Diligence Directive

Directive Européenne visant à introduire un devoir de vigilance à l'échelle européenne.

CSR

Corporate Social Responsability

CSRD

Corporate Sustainability Reporting Directive

DEI

Diversité Egalité Inclusion

Trois principes établis pour promouvoir l'inclusion et la lutte contre les discriminations

DPEF

Déclaration de Performance Extra Financière

DSC

Diagnostic de situation comparée

Outil qui sert de mesure de la situation des hommes et des femmes dans une entreprise

EFRAG

European Financial Reporting Advisory Group

Organisme consultatif à qui la commission européenne à confié la rédaction des normes ESRS

ENR

Energie Non Renouvelable

ER

Energie Renouvelable

ESG

Environnemental Social et de Gouvernance

Nouveaux critères décisionnels pris en compte par les investisseurs

ESRS

European Sustainability Reporting Standards

On parle de norme ESRS

GES

Gaz à Effet de Serre

GMES

Global Monitoring For Environment and Security

Cf COPERNICUS

HACCP

Hazard Analysis Critical Control Point

Méthode de maîtrise de la sécurité sanitaire des denrées alimentaires

HCE

Haut Conseil à l'Egalité

HFC

Hydrofluorocarbure

Gaz fluoré d'origine synthètique

HVO

Hydrogenated Vegetable Oils

Carburant diesel renouvealble issu d'huile de cuisson usagées

IFRS 8

International Financial Reporting Standards

Ensemble de normes définissant les méthodes de comptabilisation

IFS

International Featured Standard

Référentiel d'audit qui certifie les fournisseurs d'aliments des marques de distributeurs

IPBES

Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodervisty and Ecosystem Services)

Experts internationaux qui assistent les gouvernements et renforce les moyens sur les questions de biodiversité

IROs

Impacts, Risques et Opportunités

IRP

Instances Représentatives du personnel

Ensemble des fonctions de représentation du personnel définies dans le droit français

ANNEXE 2 - Table de correspondance avec les ESRS

INFORMATIONS GÉNÉRALES – ESRS 2

Page

Chapitre 1 – 1.1

1.1.1. Base générale d’établissement des déclarations relatives à la durabilité

ESRS 2 BP-1

ESRS 2, §5

2024

35

Chapitre 1 – 1.1

1.1.2. Publication d’informations relatives
à des circonstances particulières

ESRS 2 BP-2

ESRS 2, §8-17

2024

36

Chapitre 1 – 1.2

1.2.1. Le rôle des organes d’administration
et de gestion

ESRS 2 GOV-1

ESRS 2, §21–23

ESRS G1, §5

2024

36-37

Chapitre 1 – 1.2

1.2.2. Informations transmises aux organes d’administration et de gestion de STEF et questions de durabilité traitées par ces organes

ESRS 2 GOV-2

ESRS 2, §26

2024

37

Chapitre 1 – 1.2

1.2.3. Intégration des résultats en matière de durabilité dans les systèmes d’incitation

ESRS 2 GOV-3

ESRS 2, §29

ESRS E1, §13

2024

37-38

Chapitre 1 – 1.2

1.2.4. Déclaration sur la diligence raisonnable

ESRS 2 GOV-4

ESRS 2, §32–33

2024

38

Chapitre 1 – 1.2

1.2.5. Gestion des risques et contrôles internes de l’information en matière de durabilité

ESRS 2 GOV-5

ESRS 2, §36

2024

38

Chapitre 1 – 1.3

1.3.1. Stratégie, modèle économique et chaîne de valeur du Groupe

ESRS 2 SBM-1

ESRS 2, §40-42

2024

38-39

Chapitre 1 – 1.3

1.3.2. Intérêts et points de vue des parties intéressées

ESRS 2 SBM-2

ESRS 2, §45


ESRS S1, §12

ESRS S2, §9

ESRS S3, §7

ESRS S4, §8

2024

40

Chapitre 1 – 1.3

1.3.3. Incidences, risques et opportunités (IRO) importants et leur lien avec la stratégie
et le modèle économique

ESRS 2 SBM-3

ESRS 2, §48-49

2024

41-44

Chapitre 1 – 1.4

1.4.1. Description des procédures d’identification et d’évaluation des incidences, des risques et des opportunités importants

ESRS 2 IRO-1

ESRS 2, §53

ESRS E1, §20-21

ESRS E2, §11

ESRS E3, §8

ESRS E4, §17-19

ESRS E5, §11

ESRS G1, §6

2024

44-45

Chapitre 1 – 1.4

1.4.2. Exigences de publication au titre des ESRS couvertes par la déclaration relative à la durabilité

ESRS 2 IRO-2

ESRS 2, §56-62

2024

45

ENVIRONNEMENT

CLIM AT – ESRS E1

N/A – inclus dans ESRS 2

Intégration des performances en matière de durabilité dans les mécanismes incitatifs

ESRS 2 GOV-3

ESRS E1, §13

-

Chapitre 2 – 1.1

1.1.1. Plan de transition pour l’atténuation du changement climatique

ESRS E1-1

ESRS E1, §16-17

2024

48

Chapitre 2 – 1.1

1.1.2. Impacts, risques et opportunités matériels et leur interaction avec la stratégie et le modèle économique

ESRS 2 SBM-3

ESRS E1, §18 -19

2024

48

N/A – inclus dans ESRS 2

Description des processus permettant d’identifier et d’évaluer les incidences, risques et opportunités importants liés au changement climatique

ESRS 2 IRO-1

ESRS E1, §20 -21

-

Chapitre 2 – 1.2

1.2.1. Politiques liées à l’atténuation du changement climatique et à l’adaptation à celui-ci et à l’énergie

ESRS E1-2

ESRS E1, §24-25

ESRS 2 MDR-P §65

2024

48-49

Chapitre 2 – 1.3

1.3.1. Actions et ressources en rapport avec la démarche en matière de gestion de l’énergie

ESRS E1-3

ESRS E1, §28-29

ESRS 2 MDR-T
§68-69

2024

49

Chapitre 2 – 1.3

1.3.2. Métriques et cibles concernant l’énergie

ESRS E1-4

ESRS E1, §32-34

ESRS 2 MDR-T §80

2024

49-50

Chapitre 2 – 1.3

1.3.3. Consommation d’énergie et mix énergétique

ESRS E1-5

ESRS E1, §37-43

ESRS 2 MDR-M §77

2024

50-51

N/A – exclus

Projets d’absorption et d’atténuation des GES financés au moyen de crédits carbone

ESRS E1-7

ESRS E1, §58-61

ESRS 2 MDR-M §77

N/A – non- matériel

N/A – exclus

Tarification interne du carbone

ESRS E1-8

ESRS E1, §63

ESRS 2 MDR-M §77

N/A – non- matériel

Chapitre 2 – 1.4

1.4.1. Actions et ressources en rapport avec la démarche en matière de changement climatique

ESRS E1 - 3

ESRS E1 ; §28-29

2024

52-53

Chapitre 2 – 1.4

1.4.2. Métriques et cibles

ESRS E1-4

ESRS E1 §32-34

ESRS 2 MDR T §77

2024

53-56

Chapitre 2 – 1.4

1.4.3. Emissions brutes de GES des périmètres 1,2 et 3 et émissions totales de GES

ESRS E1 - 6

ESRS E1, §46-55

2024

57-58

Chapitre 2 – 1.4

1.4.4. Incidences financières escomptées des risques physiques et de transition matériels et opportunités potentielles liées au changement climatique

58

POLLUTION – ESRS E2

N/A – inclus dans ESRS 2

2.1.1. Description des procédures de recensement et d’évaluation des incidences, des risques et des opportunités importants en matière de pollution

ESRS 2 IRO-1

ESRS E2, §11

-

Chapitre 2 – 2.1

2.1.1. Politiques en matière de pollution

ESRS E2-1

ESRS E2, §14-15

ESRS 2 MDR-P §65

2024

59

Chapitre 2 – 2.1

2.1.2. Actions et ressources relatives à la pollution

ESRS E2-2

ESRS E2, §18-19

ESRS 2 MDR-A §68-69

2024

60

Chapitre 2 – 2.2

2.2.1. Cibles liées à la pollution

ESRS E2-3

ESRS E2, §22-25

ESRS 2 MDR-T §79-81

2024

60

Chapitre 2 – 2.2

2.2.2. Pollution de l’air

ESRS E2-4

ESRS E2, §28-31

ESRS 2 MDR-M §77

2024

60

N/A – exclus

Substances préoccupantes et substances extrêmement préoccupantes

ESRS E2-5

ESRS E2, §34-35

ESRS 2 MDR-M §77

N/A – non- matériel

Chapitre 2 – 2.2

2.2.3. Incidences financières escomptées des impacts, des risques et des opportunités liés à la pollution

ESRS E2-6

ESRS E2, §39-41

ESRS 2 MDR-M §77

2025 (qualitatif)

2027 (quantitatif)

60

RESSOURCES AQUATIQUES ET MARINES – ESRS E3

N/A – inclus dans ESRS 2

Description des procédures d’identification et d’évaluation des incidences, des risques et des opportunités importants liés aux ressources aquatiques et marines

ESRS 2 IRO-1

ESRS E3, §8

-

Chapitre 2 – 3.1

3.1.1. Politiques en matière de ressources aquatiques et marines

ESRS E3-1

ESRS E3, §11-14

ESRS 2 MDR-P §65

2024

61

Chapitre 2 – 3.1

3.1.2. Actions et ressources relatives aux ressources aquatiques et marines

ESRS E3-2

ESRS E3, §17-19

ESRS 2 MDR-A §68-69

2024

61

Chapitre 2 – 3.2

3.2.1. Cibles en matière de ressources aquatiques et marines

ESRS E3-3

ESRS E3, §22-25

ESRS 2 MDR-T §79-81

2024

62

Chapitre 2 – 3.2

3.2.2. Consommation d’eau

ESRS E3-4

ESRS E3, §28-29

ESRS 2 MDR-M §77

2024

62

Chapitre 2 – 3.2

3.2.3. Incidences financières escomptées des impacts, des risques et des opportunités liés aux ressources aquatiques et marines

ESRS E3-5

ESRS E3, §31-33

ESRS 2 MDR-M §77

2025
(qualitatif)

2027
(quantitatif)

62

BIODIVERSITÉ ET ÉCOSYSTÈM ES – ESRS E4

Chapitre 2 – 4.1

4.1.1. Plan de transition et prise en considération de la biodiversité et des écosystèmes dans la stratégie et le modèle économique

ESRS E4-1

ESRS E4, §13-15

2024

63

N/A – inclus dans ESRS 2

Description des procédures d’identification et d’évaluation des incidences, des risques et des opportunités importants liés à la biodiversité
et aux écosystèmes

ESRS 2 IRO-1

ESRS E4, §17-19

-

Chapitre 2 – 4.2

4.2.1. Politiques liées à la biodiversité
et aux écosystèmes

ESRS E4-2

ESRS E4, §22-24

ESRS 2 MDR-P §65

2024

63

Chapitre 2 – 4.2

4.2.2. Actions et ressources liées à la biodiversité
et aux écosystèmes

ESRS E4-3

ESRS E4, §27-28

ESRS 2 MDR-A §68-69

2024

63-64

Chapitre 2 – 4.3

4.3.1. Métriques d’incidences liées à l’altération
de la biodiversité et des écosystèmes

ESRS E4-4

ESRS E4, §31-32

ESRS 2 MDR-T §79-81

2024

67

Chapitre 2 – 4.3

4.3.2. Incidences financières escomptées
des risques et opportunités liés à la biodiversité
et aux écosystèmes

ESRS E4-5

ESRS E4, §35-41


ESRS 2 MDR-M §77

2024

67

2027
(quantitatif)

UTILISATION DES RESSOURCES ET ÉCONOMIE CIRCULAIRE – ESRS E5

N/A – inclus dans ESRS 2

Description des procédures d’identification et d’évaluation des incidences, des risques et des opportunités importants liés à l’utilisation des ressources et à l’économie circulaire

ESRS 2 IRO-1

ESRS E5, §11

-

Chapitre 2 – 5.1

5.1.1. Politiques en matière d’utilisation des ressources et d’économie circulaire

ESRS E5-1

ESRS E5, §14-16

ESRS 2 MDR-P §65

2024

65

Chapitre 2 – 5.1

5.1.2. Actions et ressources relatives à l’utilisation
des ressources et à l’économie circulaire

ESRS E5-2

ESRS E5, §19-20

ESRS 2 MDR-A §68-69

2024

65-66

Chapitre 2 – 5.2

5.2.1. Cibles relatives à l’utilisation des ressources
et à l’économie circulaire

ESRS E5-3

ESRS E5, §23-27

ESRS 2 MDR-T §79-81

2024

66

Chapitre 2 – 5.2

5.2.2. Ressources entrantes

ESRS E5-4

ESRS E5, §30-32

ESRS 2 MDR-M §77

2024

66

Chapitre 2 – 5.2

5.2.3. Ressources sortantes

ESRS E5-5

ESRS E5, §35-40

ESRS 2 MDR-M §77

2024

66-67

Chapitre 2 – 5.2

5.2.4. Incidences financières escomptées des impacts, des risques et des opportunités liés à l’utilisation des ressources et à l’économie circulaire

ESRS E5-6

ESRS E5, §42-43

ESRS 2 MDR-M §77

2025 (qualitatif)

2027 (quantitatif)

67

TAXINOMIE VERTE

Chapitre 2 – 6.1

6.1.1. Contexte réglementaire

68-74

SOCIAL

EFFECTIF DE STEF – ESRS S1

N/A – inclus
dans ESRS 2

Intérêts et points de vue des parties intéressées

ESRS 2 SBM-2

ESRS S1, §12

-

Chapitre 3 – 1.1

1.1.1. Incidences, risques et opportunités importants
et leur interaction avec la stratégie
et le modèle économique

ESRS 2 SBM-3

ESRS S1, §13-16

2024

76

Chapitre 3 – 1.2

1.2.1. Politiques liées aux effectifs de STEF

ESRS S1-1

ESRS S1, §19-24

ESRS 2 MDR-P §65

2024

77-82

Chapitre 3 – 1.2

1.2.2. Processus d’interaction au sujet des incidences avec les effectifs de STEF et leurs représentants

ESRS S1-3

ESRS S1, §27-29

2024

82-83

Chapitre 3 – 1.2

1.2.3. Procédures de réparation des incidences négatives et canaux permettant aux travailleurs de STEF de faire part de leurs préoccupations

ESRS S1-3

ESRS S1, §32-34

2024

84

Chapitre 3 – 1.2

1.2.4. Actions concernant les incidences importantes, visant à atténuer les risques importants et à saisir les opportunités importantes

concernant les effectifs de STEF, et efficacité
de ces actions et approches

ESRS S1-4

ESRS S1, §37-43

ESRS 2 MDR-A §68-69

2024

85-92

Chapitre 3 – 1.3

1.3.1. Métriques et cibles

ESRS S1-5

ESRS S1, §46-47

ESRS 2 MDR-T §79-81

2024

90

TRAVAILLEURS DE LA CHAÎNE DE VALEUR – ESRS S2

N/A – inclus dans ESRS 2

Intérêts et points de vue des parties intéressées

ESRS 2 SBM-2

ESRS S2, §9

-

Chapitre 3 – 2.1

2.1. Stratégie

ESRS 2 SBM-3

ESRS S2, §10-13

2024

91

Chapitre 3 – 2.2

2.2.1. Politiques relatives aux travailleurs de la chaîne de valeur

ESRS S2-1

ESRS S2, §16-19

ESRS 2 MDR-P §65

2024

91

Chapitre 3 – 2.2

2.2.2. Processus d’interaction au sujet des incidences avec les travailleurs de la chaîne de valeur

ESRS S2-2

ESRS S2, §22-24

2024

91

Chapitre 3 – 2.2

2.2.3. Procédure visant à remédier aux incidences négatives et canaux permettant aux travailleurs de la chaîne de valeur de faire part de leurs préoccupations

ESRS S2-3

ESRS S2, §27-29

2024

91

Chapitre 3 – 2.2

2.2.4. Actions concernant les incidences importantes sur les travailleurs de la chaîne de valeur, approches visant à gérer les risques importants et à saisir les opportunités importantes concernant les travailleurs de la chaîne de valeur, et efficacité de ces actions

ESRS S2-4

ESRS S2, §32-38

ESRS 2 MDR-A §68-69

2024

91-92

Chapitre 3 – 2.3

2.3.1. Cibles liées à la gestion des incidences négatives importantes, à la promotion des incidences positives et à la gestion des risques et des opportunités
de ces actions

ESRS S2-5

ESRS S2, §41-42

ESRS 2 MDR-T §79-81

2024

92

COMMUNAUTÉS TOUCHÉES – ESRS S3

N/A – inclus dans ESRS 2

Intérêts et points de vue des parties intéressées

ESRS 2 SBM-2

ESRS S3, §7

-

Chapitre 3 – 3.1

3.1.1. Incidences, risques et opportunités importants et interaction avec la stratégie et le modèle économique

ESRS 2 SBM-3

ESRS S3, §8-11

2024

93

Chapitre 3 – 3.2

3.2.1. Politiques relatives aux communautés touchées

ESRS S3-1

ESRS S3, §14-18 ESRS 2 MDR-P §65

2024

93

Chapitre 3 – 3.2

3.2.2. Processus d’interaction au sujet des incidences avec les communautés touchées

ESRS S3-2

ESRS S3, §21-24

2024

93

Chapitre 3 – 3.2

3.2.3. Procédures visant à remédier aux incidences négatives et canaux

permettant aux communautés touchées de faire part de leurs préoccupations

ESRS S3-3

ESRS S3, §27-29

2024

93-94

Chapitre 3 – 3.2

3.2.4. Actions concernant les incidences importantes sur les communautés touchées, approches visant à gérer les risques importants et à saisir les

opportunités importantes concernant les communautés touchées, et efficacité de ces actions

ESRS S3-4

ESRS S3, §32-38

ESRS 2 MDR-A §68-69

2024

94

Chapitre 3 – 3.3

3.3.1. Cibles liées à la gestion des incidences
négatives importantes, à la promotion des incidences positives et à la gestion des risques et des opportunités importants

ESRS S3-5

ESRS S3, §41-42

ESRS 2 MDR-T §79-81

2024

94

CONSOMMATEURS ET UTILISATEURS FINAUX – ESRS S4

N/A – inclus dans ESRS 2

Intérêts et points de vue des parties intéressées

ESRS 2 SBM-2

ESRS S4, §8

-

Chapitre 3 – 4.1

4.1.1. Incidences, risques et opportunités importants et interaction avec la stratégie et le modèle économique

ESRS 2 SBM-3

ESRS S4, §9-12

2024

95

Chapitre 3 – 4.2

4.2.1. Politiques relatives aux consommateurs et aux utilisateurs finaux

ESRS S4-1

ESRS S4, §15-17

ESRS 2 MDR-P §65

2024

95

Chapitre 3 – 4.2

4.2.2. Processus d’interaction au sujet des incidences avec les consommateurs et utilisateurs finaux

ESRS S4-2

ESRS S4, §20-22

2024

95

Chapitre 3 – 4.2

4.2.3. Procédures visant à remédier aux incidences négatives et canaux

permettant aux consommateurs et aux utilisateurs finaux de faire part de leurs préoccupations

ESRS S4-3

ESRS S4, §25-27

2024

96

Chapitre 3 – 4.2

4.2.4. Actions concernant les incidences importantes sur les consommateurs et utilisateurs finaux, approches visant à gérer les risques importants
et à saisir les opportunités importantes concernant
les consommateurs et utilisateurs finaux, et efficacité de ces actions

ESRS S4-4

ESRS S4, §30-37

ESRS 2 MDR-A §68-69

2024

97

Chapitre 3 – 4.3

4.3. Métriques et cibles

ESRS S4-5

ESRS S4, §40-41

ESRS 2 MDR-T §79-81

2024

98-99

GOUVERNANCE

CONDUITE DES AFFAIRES – ESRS G1

N/A – inclus dans ESRS 2

Le rôle des organes d’administration, de Direction
et de surveillance

ESRS 2 GOV-1

ESRS G1, §5

-

N/A – inclus dans ESRS 2

Description des procédures d’identification
et d’évaluation des incidences, des risques
et des opportunités importants

ESRS 2 IRO-1

ESRS G1, §6

-

Chapitre 4 – 1.1

1.1.1. Culture d’entreprise et politiques en matière
de conduite des affaires

ESRS G1-1

ESRS G1, §9-11

2024

101

Chapitre 4 – 1.1

1.1.2. Processus relatifs à la conduite des affaires

ESRS G1-2

ESRS G1, §14-15

2024

101-102

N/A – exclus

Prévention et détection de la corruption
et des pots-de-vin

ESRS G1-3

ESRS G1, §18-21

N/A – non- matériel

N/A – exclus

Cas avérés de corruption ou versements avérés de pots-de-vin

ESRS G1-4

ESRS G1, §24-26

N/A – non- matériel

N/A – exclus

Influence politique et activités de lobbying

ESRS G1-5

ESRS G1, §29-30

N/A – non- matériel

Chapitre 4 – 1.2

1.2.1. Gestion des relations avec les fournisseurs

102

Chapitre 4 – 1.3

1.3.1. Pratiques en matière de délais de paiement des fournisseurs

ESRS G1-6

ESRS G1, §33

2024

103

Chapitre 4 – 1.4

1.4. Plan de vigilance

ESRS G1

103-104

ANNEXE 3 - Liste des thématiques et des sous-thématiques matérielles pour STEF

ESRS

Regroupement (thématique)

Sous-thème ou sous-sous-thème (si applicable)

ESRS E1

Changement climatique

Adaptation au changement climatique

Atténuation du changement climatique

Énergie

N/A

ESRS E2

Pollution de l’air

N/A

ESRS E3

Utilisation de l’eau

Consommation et prélèvement d’eau

ESRS E4

Artificialisation des sols

Changement d’affectation des terres, changement d’utilisation
de l’eau et des mers

Imperméabilisation des sols

ESRS E5

Utilisation des ressources

Ressources entrantes, y compris l’utilisation des ressources

Gestion des déchets

Déchets

ESRS S1

Conditions de travail

Salaires décents

Sécurité de l’emploi

Temps de travail

Équilibre entre vie professionnelle et vie privée

Santé et sécurité (dont la chaîne de valeur)

Santé et sécurité

Climat social

Liberté d’association, existence de comités d’entreprise et droits des travailleurs à l’information, à la consultation et à la participation

Négociation collective, y compris la proportion de travailleurs couverts par des conventions collectives

Dialogue social

Formation et développement

Formation et développement des compétences

Égalité professionnelle

Diversité

Mesures de lutte contre la violence et le harcèlement sur le lieu de travail

Égalité de genre et égalité de rémunération pour un travail
de valeur égale

Emploi et inclusion des personnes handicapées

ESRS S2

Conditions d’emploi responsables dans la chaîne de valeur

Salaires décents

Sécurité de l’emploi

Temps de travail

Égalité de genre et égalité de rémunération pour un travail
de valeur égale

Santé et sécurité (dont la chaîne de valeur)

Santé et sécurité

ESRS S3

Impact sur les collectiv ités

Incidences liées à la terre

Incidences liées à la sécurité

Droits économiques

ESRS S4

Sécurité sanitaire des aliments

Santé et sécurité des consommateurs finaux

ESRS G1

Culture d’entreprise

N/A

Relations avec les fournisseurs
et les sous-traitants

Gestion des relations avec les fournisseurs et les sous-traitants

ANNEXE 4 - Tableau des points de données découlant d’autres actes législatifs de l’UE

Exigence de publication
et point de donnée correspondant

Référence SFDR

Référence Pilier 3

Référence règlement sur les indices de référence

Référence loi européenne sur le climat

Matériel ou non matériel pour STEF

ESRS 2 GOV-1

Mixité au sein des organes de gouvernance paragraphe 21, point d)

Indicateur nº 13, tableau 1, annexe I

Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission

Matériel

ESRS 2 GOV-1

Pourcentage d’administrateurs indépendants paragraphe 21, pointe)

Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission

Matériel

ESRS 2 GOV-4

Déclaration sur la diligence raisonnable paragraphe 30

Indicateur nº 10,
tableau 3, annexe I

Matériel

ESRS 2 SBM -1

Participation à des activités liées aux combustibles fossiles paragraphe 40, point d) i)

Indicateur nº 4,
tableau 1, annexe I

Article 449 bis du règlement (UE) nº575/2013 ; Règlement d’exécution (UE) 2022/2453 de la Commission 28, tableau 1 : informations qualitatives sur le risque environnemental et tableau 2 : Informations qualitatives sur le risque social

Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission

Non matériel

ESRS 2 SBM -1

Participation à des activités liées à la fabrication de produits chimiques paragraphe 40, point d) ii)

Indicateur nº 9,
tableau 2, annexe I

Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission

Non matériel

ESRS 2 SBM -1

Participation à des activités liées à des armes controversées paragraphe 40, point d) iii)

Indicateur nº 14, tableau 1, annexe I

Article 12, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2020/181829 , annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816

Non matériel

ESRS 2 SBM -1

Participation à des activités liées à la culture et à la production de tabac paragraphe 40, point d) iv)

Indicateur nº 4,
tableau 2, annexe I

Règlement délégué (UE) 2020/1818, article 12, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2020/1816, annexe II

Non matériel

ESRS E1-1

Plan de transition pour atteindre la neutralité climatique d’ici à 2050 paragraphe 14

Indicateur nº 5, tableau 1, et indicateur nº 5, tableau 2, annexe I

Article 2, paragraphe 1, du règlement (UE) 2021/1119

Matériel

ESRS E1-1

Entreprises exclues des indices de référence « accord de Paris » paragraphe 16, point g)

Indicateur nº 5, tableau 1, annexe I

Article 449 bis Règlement (UE) nº 575/2013, règlement d’exécution (UE) 2022/2453 de la Commission, modèle 1 : Portefeuille bancaire – Risque de transition lié au changement climatique : Qualité de crédit des expositions par secteur, émissions et échéance résiduelle

Article 12, paragraphe 1, points d) à g), et article 12, paragraphe 2, du règlement délégué (UE) 2020/1818

Non matériel

ESRS E1-4

Objectifs de réduction des émissions de GES paragraphe 34

Indicateur nº 6, tableau 1, annexe I

Article 449 bis Règlement (UE) nº575/2013, règlement d’exécution (UE) 2022/2453 de la Commission, modèle 3 : Portefeuille bancaire –Risque de transition lié au changement climatique : métriques d’alignement

Article 6 du règlement délégué (UE) 2020/1818

Matériel

ESRS E1-5

Consommation d’énergie produite à partir de combustibles fossiles ventilée par source d’énergie (uniquement les secteurs ayant une forte incidence sur le climat) paragraphe 38

Indicateurs nº 1 et nº 2, tableau 1, annexe I

Matériel

ESRS E1-5

Consommation d’énergie et mix énergétique paragraphe 37

Indicateur nº 3,

tableau 1, annexe I

Matériel

ESRS E1-5

Intensité énergétique des activités dans les secteurs à fort impact climatique paragraphes 40 à 43

Matériel

ESRS E1-6

Émissions de GES brutes de périmètres 1, 2 ou 3 et émissions totales de GES paragraphe 44

Article 449 bis du règlement (UE) nº 575/2013, règlement d’exécution (UE) 2022/2453 de la Commission, modèle 1 : Portefeuille bancaire – Risque de transition lié au changement climatique : Qualité de crédit des expositions par secteur, émissions et échéance résiduelle

Article 5, paragraphe 1, article 6 et article 8, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2020/1818

Matériel

ESRS E1-6

Intensité des émissions de GES brutes paragraphes 53 à 55

Article 449 bis du règlement (UE) nº 575/2013, règlement d’exécution (UE) 2022/2453 de la Commission, modèle 3 : Portefeuille bancaire –Risque de transition lié au changement climatique : métriques d’alignement

Article 8, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2020/1818

Matériel

ESRS E1-7

Absorptions de GES et crédits carbone paragraphe 56

Article 2, paragraphe 1, du règlement (UE) 2021/1119

Non matériel

ESRS E1-9

Exposition du portefeuille de l’indice de référence à des risques physiques liés au climat paragraphe 66

Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1818, annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816

Matériel – publication en 2025 (qualitatif) et 2027 (quantitatif)

ESRS E1-9

Désagrégation des montants monétaires par risque physique aigu et chronique paragraphe 66, point a) ESRS E1-9 Emplacement des actifs importants exposés à un risque physique significatif paragraphe 66, point c)

Article 449 bis du règlement (UE) nº 575/2013, règlement d’exécution (UE) 2022/2453 de la Commission, paragraphes 46 et 47, modèle 5 : Portefeuille bancaire –Risque physique lié au changement climatique : expositions soumises à un risque physique

Matériel – publication en 2025 (qualitatif) et 2027 (quantitatif)

ESRS E1-9

Ventilation de la valeur comptable des actifs immobiliers de l’entreprise par classe d’efficacité énergétique paragraphe 67, point c)

Article 449 bisdu règlement (UE) nº575/2013, règlement d’exécution (UE) 2022/2453 de la Commission, paragraphe 34, modèle 2 : Portefeuille bancaire –Risque de transition lié au changement climatique : Prêts garantis par des biens immobiliers — Efficacité énergétique des sûretés

Matériel – publication en 2025 (qualitatif) et 2027 (quantitatif)

ESRS E1-9

Degré d’exposition du portefeuille aux opportunités liées au climat paragraphe 69

Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1818 de la Commission

Matériel – publication en 2025 (qualitatif) et 2027 (quantitatif)

ESRS E2-4

Quantité de chaque polluant énuméré dans l’annexe II du règlement E-PRTR (registre européen des rejets et des transferts de polluants) rejetés dans l’air, l’eau et le sol, paragraphe 28

Indicateur nº 8, tableau 1, annexe I ; indicateur nº 2, tableau 2, annexe I, indicateur nº 1, tableau 2, annexe I ; indicateur nº 3, tableau 2, annexe I

Matériel

ESRS E3-1

Ressources aquatiques et marines, paragraphe 9

Indicateur nº 7, tableau 2, annexe I

Matériel

ESRS E3-1

Politique en la matière paragraphe 13

Indicateur nº 8, tableau 2, annexe I

Matériel

ESRS E3-1

Pratiques durables en ce qui concerne les océans et les mers paragraphe 14

Indicateur nº 12,
tableau 2, annexe I

Non matériel

ESRS E3-4

Pourcentage total d’eau recyclée et réutilisée paragraphe 28, point c)

Indicateur nº 6.2, tableau 2, annexe I

Matériel

ESRS E3-4

Consommation d’eau totale en m3 par rapport au chiffre d’affaires généré par les activités propres paragraphe 29

Indicateur nº 6.1, tableau 2, annexe I

Matériel

ESRS 2- IRO 1 - E4

paragraphe 16, point a) i

Indicateur nº 7,
tableau 1, annexe I

Matériel

ESRS 2- IRO 1 - E4

paragraphe 16, point b)

Indicateur nº 10, tableau 2, annexe I

Matériel

ESRS 2- IRO 1 - E4

paragraphe 16, point c)

Indicateur nº 14, tableau 2, annexe I

Matériel

ESRS E4-2

Pratiques ou politiques foncières/agricoles durables paragraphe 24, point b)

Indicateur nº 11, tableau 2, annexe I

Matériel

ESRS E4-2

Pratiques ou politiques durables en ce qui concerne les océans/mers paragraphe 24, point c)

Indicateur nº 12, tableau 2, annexe I

Matériel

ESRS E4-2

Politiques de lutte contre la déforestation paragraphe 24, point d)

Indicateur nº 15, tableau 2, annexe I

Matériel

ESRS E5-5

Déchets non recyclés paragraphe 37, point d)

Indicateur nº 13, tableau 2, annexe I

Matériel

ESRS E5-5

Déchets dangereux et déchets radioactifs paragraphe 39

Indicateur nº 9, tableau 1, annexe I

Matériel

ESRS 2- SBM 3 - S1

Risque de travail forcé paragraphe 14, point f)

Indicateur nº 13, tableau 3, annexe I

Matériel

ESRS 2- SBM 3 - S1

Risque d’exploitation

d’enfants par le travail paragraphe 14, point g)

Indicateur nº 12, tableau 3, annexe I

Matériel

ESRS S1-1

Engagements à mener une politique en matière des droits de l’homme paragraphe 20

Indicateur nº 9, tableau 3, et indicateur nº 11, tableau 1, annexe I

Matériel

ESRS S1-1

Politiques de diligence raisonnable sur les questions visées par les conventions

fondamentales 1 à 8 de l’Organisation internationale du travail, paragraphe 21

Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission

Matériel

ESRS S1-1

Processus et mesures de prévention de la traite des êtres humains paragraphe 22

Indicateur nº 11, tableau 3, annexe I

Matériel

ESRS S1-1

Politique de prévention ou système de gestion des accidents du travail paragraphe 23

Indicateur nº 1, tableau 3, annexe I

Matériel

ESRS S1-3

Mécanismes de traitement des différends ou des plaintes paragraphe 32, point c)

Indicateur nº 5, tableau 3, annexe I

Matériel

ESRS S1-14

Nombre de décès et nombre et taux d’accidents liés au travail paragraphe 88, points b) et c)

Indicateur nº 2, tableau 3, annexe I

Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission

Matériel–

Publication en 2025 (maladies professionnelles, jours perdus, travailleurs non- salariés)

ESRS S1-14

Nombre de jours perdus pour cause de blessures, d’accidents, de décès ou de maladies paragraphe 88, point e)

Indicateur nº 3, tableau 3, annexe I

Matériel–

Publication en 2025 (maladies professionnelles, jours perdus, travailleurs non- salariés)

ESRS S1-16

Écart de rémunération entre hommes et femmes non corrigé paragraphe 97, point a)

Indicateur nº 12, tableau 1, annexe I

Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816

Matériel

ESRS S1-16

Ratio de rémunération excessif du directeur général paragraphe 97, point b)

Indicateur nº 8, tableau 3, annexe I

Matériel

ESRS S1-17

Cas de discrimination paragraphe 103, point a)

Indicateur nº 7, tableau 3, annexe I

Matériel

ESRS S1-17

Non-respect des principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme et des principes directeurs de l’OCDE paragraphe 104, point a)

Indicateur nº 10, tableau 1, et indicateur nº 14, tableau 3, annexe I

Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816, article 12, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2020/1818

Matériel

ESRS 2- SBM 3 – S2

Risque important d’exploitation d’enfants par le travail ou de travail forcé dans la chaîne de valeur paragraphe 11, point b)

Indicateurs nº 12 et nº 13, tableau 3, annexe I

Matériel

ESRS S2-1

Engagements à mener une politique en matière des droits de l’homme paragraphe 17

Indicateur nº 9, tableau 3, et indicateur nº 11, tableau 1, annexe I

Matériel

ESRS S2-1 Politiques

relatives aux travailleurs de la chaîne de valeur paragraphe 18

Indicateurs nº 11 et nº 4, tableau 3, annexe I

Matériel

ESRS S2-1

Non-respect des principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme et des principes directeurs de l’OCDE paragraphe 19

Indicateur nº 10, tableau 1, annexe I

Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816, article 12, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2020/1818

Matériel

ESRS S2-1

Politiques de diligence raisonnable sur les questions visées par les conventions fondamentales 1 à 8 de l’Organisation internationale du travail, paragraphe 19

Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816

Matériel

ESRS S2-4

Problèmes et incidents en matière de droits de l’homme recensés en amont ou en aval de la chaîne de valeur paragraphe 36

Indicateur nº 14, tableau 3, annexe I

Matériel

ESRS S3-1

Engagements à mener une politique en matière de droits de l’homme paragraphe 16

Indicateur nº 9, tableau 3, annexe I, et indicateur nº 11, tableau 1, annexe I

Matériel

ESRS S3-1

Non-respect des principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme, des principes de l’OIT et/ou des principes directeurs de l’OCDE paragraphe 17

Indicateur nº 10, tableau 1, annexe I

Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816, article 12, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2020/1818

Matériel

ESRS S3-4

Problèmes et incidents en matière de droits de l’homme paragraphe 36

Indicateur nº 14, tableau 3, annexe I

Matériel

ESRS S4-1

Politiques en matière de consommateurs et d’utilisateurs finals paragraphe 16

Indicateur nº 9, tableau 3, et indicateur nº 11, tableau 1, annexe I

Matériel

ESRS S4-1

Non-respect des principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme et des principes directeurs de l’OCDE paragraphe 17

Indicateur nº 10, tableau 1, annexe I

Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816, article 12, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2020/1818

Matériel

ESRS S4-4

Problèmes et incidents en matière de droits de l’homme paragraphe 35

Indicateur nº 14, tableau 3, annexe I

Matériel

ESRS G1-1

Convention des Nations unies contre la corruption paragraphe 10, point b)

Indicateur nº 15, tableau 3, annexe I

Non matériel

ESRS G1-1

Protection des lanceurs d’alerte paragraphe 10, point d)

Indicateur nº 6, tableau 3, annexe I

Non matériel

ESRS G1-4

Amendes pour infraction à la législation sur la lutte contre la corruption et les actes de corruption paragraphe 24, point a)

Indicateur nº 17, tableau 3, annexe I

Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816

Non matériel

ESRS G1-4

Normes de lutte contre la corruption et les actes de corruption paragraphe 24, point b)

Indicateur nº 16, tableau 3, annexe I

Non matériel

ANNEXE 5 - Méthodologie et formules de calcul des consommations d’énergie et émissions GES (ESRS E1)

image

image

image

image

image

E1. COnsommation d'énergie et mix énergétique

image

image

ANNEXE 6 - Methodologie de calcul des emissions de polluants (ESRS E2)

Calcul des litres totaux de carburant par norme EURO (STEF France)

Connaître les litres de carburant consommés par norme EURO nous permet de calculer les émissions de polluants atmosphériques (ESRS E2).

Hypothèse : tous les véhicules au B100 sont norme EURO VI car ce sont des véhicules récents (mis en circulation à partir de 2020).

Pour illustrer notre méthodologie, nous allons prendre pour exemple les porteurs du site de STEF Transport METZ en octobre 2025 (présence de porteurs EURO V et EURO VI). Avec les données issues de Tokheim et du CGO et la méthodologie précédemment expliquée, nous calculons 10 476 litres de Gasoil consommés par les porteurs de STEF Transport METZ en octobre 2025. Nous devons à présent répartir cette quantité pour chaque norme EURO.

10/2025

Conso Porteur>3,5t Gasoil (L) (donnée Tokheim)

77

Conso Porteur>3,5t Gasoil TRS (L) (donnée Tokheim)

9

Distance Porteur>3,5t Gasoil (km) (donnée Tokheim)

2

Distance Porteur>3,5t Gasoil TRS (km) (donnée Tokheim)

27

(CGO) Porteur>3,5t (km)

31

Litres Totaux Gasoil Porteurs

10

3.Calcul des % de distance par norme EURO :

image

Distance Porteur>3,5t EURO V (km) (donnée Tokheim) (1)

2

Distance Porteur>3,5t EURO VI (km) (donnée Tokheim) (2)

27

% Porteurs EURO V = (1) / (1+2)

8,8 %

% Porteurs EURO VI = (2) / (1+2)

91,2 %

4.Correction des % de norme EURO lorsque tous sont nuls ou vides (c’est le cas lorsque les consommations ne sont pas remontées dans Tokheim). Hypothèse : 95 % de norme EURO VI et 5 % d’EURO V

5.Calcul des litres de Gasoil par norme EURO :

image

Litres Porteurs EURO V = % Porteurs EURO V * Litres Totaux Gasoil Porteurs

924

Litres Porteurs EURO V = % Porteurs EURO VI * Litres Totaux Gasoil Porteurs

9 552

Calcul des quantités de polluants atmosphériques


Pour les normes EURO (STEF France)

Exemple avec les NOx des porteurs :

image

Avec 𝑁𝑂𝑥𝐸𝑈𝑅𝑂 𝑋𝑋 la valeur de NOx émis selon la norme EURO (cf Tableau 3).

En reprenant l’exemple des porteurs de STEF Transport METZ, voici ce que nous obtenons pour les NOx :

NOx Porteurs EURO V (grammes) = Litres Porteurs EURO V * 21,48

19 847,52

NOx Porteurs EURO VI (grammes) = Litres Porteurs EURO VI * 4,3

41 073,6

Total NOx Porteurs (grammes)

60 921,12

Pour les normes EURO (STEF Europe)

La répartition des normes EURO des véhicules hors France est réalisée grâce à la base parc du Groupe STEF.

Ainsi, pour chaque entité nous avons le pourcentage de norme EURO.

Exemple de calcul pour les NOx des tracteurs en Europe (calcul réalisé pour chaque pays) :

image

Les facteurs de conversion de chaque polluant sont disponibles dans le Tableau 3.

Pour les groupes froids (« norme » STAGE)

La production de froid des semi-remorques et porteurs est également source de polluants atmosphériques. Pour obtenir les émissions, nous calculons à partir de la base parc du Groupe la répartition des normes « STAGE » de nos véhicules. Cela est réalisé à partir de la date de fabrication du véhicule. Après 2019, STAGE V. Avant 2019, STAGE III.

Exemple pour les particules fines des porteurs :

image

Les facteurs de conversion utilisés pour les normes STAGE sont disponibles dans le Tableau 4.

Pollution de l’air liée aux bâtiments

Les fuites d’ammoniac (gaz utilisé dans certaines installations frigorifiques de nos entrepôts) sont également à compter pour l’ESRS E2.

Pour les bâtiments situés en France, les rechargées sont saisies dans l’outil Matis. Une extraction des données saisies permet de récupérer les quantités d’ammoniac ayant fui l’année précédente.

Pour les bâtiments situés dans les autres pays du Groupe, les quantités d’ammoniac sont saisies dans l’outil Orki par nos référents développement durable.

Facteurs de conversion carburant-polluants atmosphériques( ESR E2)

EURO

NOx (g/l)

CO (g/l)

HC (g/l)

Particules (g/l)

EURO I

96,66

52,63

13,21

3,87

EURO II

75,18

42,96

11,81

1,61

EURO III

53,7

22,55

7,09

1,4

EURO IV

37,59

16,11

4,94

0,21

EURO V

21,48

16,11

4,94

0,21

EURO VI

4,3

16,11

1,4

0,11

STAGE

CO (g/l)

HC + NOx (g/l)

PM (g/l)

Stage IIIa-Porteurs

78,0

128,54

8,59

Stage V-Porteurs

70,88

80,55

4,3

Stage IIIa-Ensemble

59,07

80,55

6,444

Stage V-Ensemble

53,7

50,478

0,1611

ANNEXE 7 – Methodologie de calcul indicateurs ressources aquatiques et marines (ESRS E3)

image

ANNEXE 8 – Methodologie de calcul indicateurs biodiversite (ESRS E4)

image

image

image

ANNEXE 9 – Méthodologie de calcul indicateurs Economie circulaire et Ressources (ESRS E5)

image

image

image

ANNEXE 10 – Incorporations par reference et declaration sur la diligence raisonnable

DR ou DP

Point de donnée

Document de référence

Section du rapport

ESRS 2 – IRO-2, §54

Exigences de publication au titre des ESRS couvertes par la déclaration relative à la durabilité

Rapport de durabilité

Annexe 2

ESRS 2, §21 – 23

ESRS G1-1, §5

ESRS 2-GOV-1, §19

Rôle des organes d’administration et de gestion

Rapport annuel

Chapitre Gouvernement d’entreprise

ESRS 2§53

ESRS E1§20 -21

ESRS E2, §11

ESRS E3§8

ESRS E4§17 – 19

ESRS E5§11

ESRS G1§6

Description des procédures d’identification
et d’évaluation des incidences, des risques
et des opportunités importants

Rapport de durabilité

Chapitre 1 – Information générales - 1.4.1. Description des procédures d’identification et d’évaluation des incidences, des risques et des opportunités importants

ESRS 2, §32 – 33

Plan de vigilance

Rapport de durabilité

Chapitre 2 - Environnement

Chapitre 3 - section 1 “Effectifs

Chapitre 3 - section 4 “Consommateurs et utilisateurs finaux”

Chapitre 4 - Conduite des affaires

ESRS 2, §32 – 33

Déclaration sur la diligence raisonnable

Rapport de durabilité

ESRS G1 “Conduite des affaires »

ESRS E1-1, §16 – 17

Adaptation aux risques physiques
du changement climatique

Rapport de durabilité

Chapitre 2 –section 6
- taxinomie verte

ESRS E1-6, §46 – 55,

ESRS 2 MDR-M, §77

Méthodologie et formules de calcul
des émissions de GES

Rapport de durabilité

Annexe 5

ESRS E2-4, §30

ESRS 2 MDR-M, §77

Méthodologie et formules de calcul des émissions de polluants

Rapport de durabilité

Annexe 6

E3-4, §28(e)

ESRS 2 MDR-M, §77

Méthodologie de calcul des indicateurs ressources aquatiques et marines

Rapport de durabilité

Annexe 7

ESRS 2 MDR-M §77

Méthodologie de calcul des indicateurs biodiversité

Rapport de durabilité

Annexe 8

E5-4, §32,

E5-5, §40,

ESRS 2 MDR-M §77

Méthodologie de calcul des indicateurs économie circulaire et ressources

Rapport de durabilité

Annexe 9

S1-1, §17, G1-1, §7

Charte éthique

Rapport de durabilité

ESRS 2. La Charte Ethique est disponible sur le site internet STEF.com

ANNEXE 11 - Liste des data point qualitatifs non publies au titre de 2025

ESRS

DR

Paragraph

Name

ESRS 2

GOV-5

36 c

Description of main risks identified and their mitigation strategies

ESRS 2

GOV-5

36 d

Description of how findings of risk assessment and internal controls as regards sustainability reporting process have been integrated into relevant internal functions and processes

ESRS 2

SBM-1

40 e

Description of sustainability-related goals in terms of significant groups of products and services, customer categories, geographical areas and relationships with stakeholders

ESRS 2

SBM-1

40 f

Disclosure of assessment of current significant products and (or) services, and significant markets and customer groups, in relation to sustainability-related goals

ESRS 2

SBM-1

40 g

Disclosure of elements of strategy that relate to or impact sustainability matters

ESRS 2

SBM-2

45 b

Description of understanding of interests and views of key stakeholders as they relate to undertaking's strategy and business model

ESRS 2

SBM-3

48 d

Disclosure of current financial effects of material risks and opportunities on financial position, financial performance and cash flows and material risks and opportunities for which there is significant risk of material adjustment within next annual reporting period to carrying amounts of assets and liabilities reported in related financial statements

ESRS 2

SBM-3

48 f

Information about resilience of strategy and business model regarding capacity to address material impacts and risks and to take advantage of material opportunities

ESRS E1

E1.IRO-1

AR 15

Explanation of how climate scenarios used are compatible with critical climate-related assumptions made in financial statements

ESRS E1

E1-3

AR21

Explanation of extent to which ability to implement action depends on availability and allocation of resources

ESRS E1

E1-3

29 c i

Explanation of relationship of significant CapEx and OpEx required to implement actions taken or planned to relevant line items or notes in financial statements

ESRS E1

1-3

29 c ii,16 c

Explanation of relationship of significant CapEx and OpEx required to implement actions taken or planned to key performance indicators required under Commission Delegated Regulation (EU) 2021/2178

ESRS E1

E1-4

AR 30 c

Diverse range of climate scenarios have been considered to detect relevant environmental, societal, technology, market and policy-related developments and determine decarbonisation levers

ESRS E1

E1-5

43

Disclosure of reconciliation to relevant line item or notes in financial statements of net revenue from activities in high climate impact sectors

ESRS E1

E1-6

AR 41

Disaggregation of GHG emissions - by country, operating segments, economic activity, subsidiary, GHG category or source type

ESRS E3

E3.IRO-1

8 b

Disclosure of how consultations have been conducted (water and marine resources)

ESRS E5

E5.IRO-1

11 b

Disclosure of whether and how the undertaking has conducted consultations (resource and circular economy)

ESRS S1

SBM-3

14 e

Description of material impacts on workers that may arise from transition plans for reducing negative impacts on environment and achieving greener and climate-neutral operations

ESRS S1

SBM-3

15

Disclosure of whether and how understanding of people in its own workforce with particular characteristics, working in particular contexts, or undertaking particular activities may be at greater risk of harm has been developed

ESRS S1

S1-2

27d

Disclosure of Global Framework Agreement or other agreements related to respect of human rights of workers

ESRS S1

S1-3

32d

Disclosure of processes through which undertaking supports or requires availability of channels

ESRS S1

S1-4

AR 43

Information about measures taken to mitigate negative impacts on workers that arise from transition to greener, climate-neutral economy

ESRS S1

S1-6

50f

Disclosure of cross-reference of information reported under paragragph 50 (a) to most representative number in financial statements

ESRS S1

S1-14

88 a

Percentage of people in its own workforce who are covered by health and safety management system based on legal requirements and (or) recognised standards or guidelines

ESRS S1

S1-17

103 b

Number of complaints filed to National Contact Points for OECD Multinational Enterprises

ESRS S2

S2

S2.SBM-3

Description of activities that result in positive impacts and types of value chain workers that are positively affected or could be positively affected

ESRS S2

S2

S2.SBM-3

Disclosure of whether and how the undertaking has developed an understanding of how workers with particular characteristics, those working in particular contexts, or those undertaking particular activities may be at greater risk of harm.

ESRS S2

S2

S2.SBM-3

Disclosure of which of material risks and opportunities arising from impacts and dependencies on value chain workers are impacts on specific groups

ESRS S2

S2

S2-1

Disclosure of extent and indication of nature of cases of non-respect of the UN Guiding Principles on Business and Human Rights, ILO Declaration on Fundamental Principles and Rights at Work or OECD Guidelines for Multinational Enterprises that involve value chain workers

ESRS S2

S2

S2-2

Engagement occurs with value chain workers or their legitimate
representatives directly, or with credible proxies

ESRS S2

S2

S2-2

Disclosure of stage at which engagement occurs, type of engagement and frequency of engagement

ESRS S2

S2

S2-2

Disclosure of function and most senior role within undertaking that has operational responsibility for ensuring that engagement happens and that results inform undertakings approach

ESRS S2

S2

S2-2

Disclosure of Global Framework Agreement or other agreements related to respect of human rights of workers

ESRS S2

S2

S2-2

Disclosure of how effectiveness of engagement with value chain workers is assessed

ESRS S2

S2

S2-2

Disclosure of steps taken to gain insight into perspectives of value chain workers that may be particularly vulnerable to impacts and (or) marginalised

ESRS S2

S2

S2-3

Disclosure of processes through which undertaking supports or requires availability of channels

ESRS S2

S2

S2-3

Disclosure of whether and how it is assessed that value chain workers are aware of and trust structures or processes as way to raise their concerns or needs and have them addressed

ESRS S2

S2

S2-3

Policies regarding protection against retaliation for individuals that use channels to raise concerns or needs are in place

ESRS S2

S2

S2-4

Description of whether and how action to provide or enable remedy in relation to an actual material impact

ESRS S2

S2

S2-4

Description of additional initiatives or processes with primary purpose of delivering positive impacts for value chain workers

ESRS S2

S2

S2-4

Description of how effectiveness of actions or initiatives in delivering outcomes for value chain workersis tracked and assessed

ESRS S2

S2

S2-4

Description of processes to identifying what action is needed and appropriate in response to particular actual or potential material negative impact on value chain workers

ESRS S2

S2

S2-4

Description of approach to taking action in relation to specific material negative impacts on value chain workers

ESRS S2

S2

S2-4

Description of approach to ensuring that processes to provide or enable remedy in event of material negative impacts on value chain workers are available and effective in their implementation and outcomes

ESRS S2

S2

S2-4

Description of what action is planned or underway to mitigate material risks arising from impacts and dependencies on value chain workers and how effectiveness is tracked

ESRS S2

S2

S2-4

Description of what action is planned or underway to pursue material opportunities in relation to value chain workers

ESRS S2

S2

S2-4

Disclosure of whether and how it is ensured that own practices do not cause or contribute to material negative impacts on value chain workers

ESRS S2

S2

S2-4

Disclosure of severe human rights issues and incidents connected to upstream and downstream value chain

ESRS S2

S2

S2-5

Disclosure of whether and how value chain workers , their legitimate representatives or credible proxies were engaged directly in setting targets

ESRS S2

S2

S2-5

Disclosure of whether and how value chain workers , their legitimate representatives or credible proxies were engaged directly in tracking performance against targets

ESRS S2

S2

S2-5

Disclosure of whether and how value chain workers , their legitimate representatives or credible proxies were engaged directly in identifying lessons or improvements as result of undertaking’s performance

ESRS S3

SBM-3

10

Disclosure of whether and how the undertaking has developed an understanding of how affected communities with particular characteristics or those living in particular contexts, or those undertaking particular activities may be at greater risk of harm

ESRS S3

SBM-3

11 (AR 8)

Disclosure of which of material risks and opportunities arising from impacts and dependencies on affected communities are impacts on specific groups

ESRS S3

S3-1

16 a

Disclosure of general approach in relation to respect for human rights of communities, and indigenous peoples specifically

ESRS S3

S3-1

17

Disclosure of extent and indication of nature of cases of non-respect of the UN Guiding Principles on Business and Human Rights, ILO Declaration on Fundamental Principles and Rights at Work or OECD Guidelines for Multinational Enterprises that involve affected communities

ESRS S3

S3-2

21 b (AR 15)

Disclosure of stage at which engagement occurs, type of engagement and frequency of engagement

ESRS S3

S3-3

28

Policies regarding protection against retaliation for individuals that use channels to raise concerns or needs are in place

ESRS S3

S3-4

32 c (AR 37)

Description of additional initiatives or processes with primary purpose of delivering positive impacts for affected communities

ESRS S3

S3-4

32 d (AR 31- AR 33)

Description of how effectiveness of actions or initiatives in delivering outcomes for affected communities is tracked and assessed

ESRS S3

S3-4

34 b

Description of what action is planned or underway to pursue material opportunities in relation to affected communities

ESRS S3

S3-4

36

Disclosure of severe human rights issues and incidents connected to affected communities

ESRS S4

S4-1

16

Description of relevant human rights policy commitments relevant to consumers and/or end-users

ESRS S4

S4-1

16 c

Disclosure of general approach in relation to measures to provide and (or) enable remedy for human rights impacts

ESRS S4

S4-1

17

Disclosure of extent and indication of nature of cases of non-respect of the UN Guiding Principles on Business and Human Rights, ILO Declaration on Fundamental Principles and Rights at Work or OECD Guidelines for Multinational Enterprises that involve consumers and/or end-users

ESRS S4

S4-2

20 d

Disclosure of how effectiveness of engagement with consumers and end-users is assessed

ESRS S4

S4-2

21

Disclosure of steps taken to gain insight into perspectives of consumers and end-users / consumers and end-users that may be particularly vulnerable to impacts and (or) marginalised

ESRS S4

S4-3

25 c

Disclosure of processes through which undertaking supports or requires availability of channels

ESRS S4

S4-3

26, AR 23

Disclosure of whether and how it is assessed that consumers and end-users are aware of and trust structures or processes as way to raise their concerns or needs and have them addressed

ESRS S4

S4-3

26

Policies regarding protection against retaliation for individuals that use channels to raise concerns or needs are in place

ESRS S4

S4-4

31 c, AR 36

Description of additional initiatives or processes with primary purpose of delivering positive impacts for consumers and end-users

ESRS S4

S4-4

31 d, AR 30- AR 32

Description of how effectiveness of actions or initiatives in delivering outcomes for consumers and end-users is tracked and assessed

ESRS S4

S4-4

32 a, AR 26

Description of approach to identifying what action is needed and appropriate in response to particular actual or potential material negative impact on consumers and end-users

ESRS S4

S4-4

33 a, AR 37-38,
AR 40

Description of what action is planned or underway to mitigate material risks arising from impacts and dependencies on consumers and end-users and how effectiveness is tracked

ESRS S4

S4-4

33 b

Description of what action is planned or underway to pursue material opportunities in relation to consumers and end-users

ESRS S4

S4-4

34, AR 29

Disclosure of whether and how it is ensured that own practices do not cause or contribute to material negative impacts on consumers and end-users

ESRS S4

S4-4

35

Disclosure of severe human rights issues and incidents connected to consumers and/or end-users

ESRS S4

S4-5

41 a

Disclosure of whether and how consumers and end-users were engaged directly in setting targets

ESRS S4

S4-5

41 b

Disclosure of whether and how consumers and end-users were engaged directly in tracking performance against targets

Rapport de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852, relatives à l’exercice clos le 31 décembre 2025

A l’Assemblée Générale de la société STEF,

Le présent rapport est émis en notre qualité de commissaires aux comptes de STEF. Il porte sur les informations en matière de durabilité et les informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852, relatives à l’exercice clos le 31 décembre 2025 et incluses dans la section 2 « Rapport de durabilité » du rapport sur la gestion du groupe (ci-après « le Rapport de durabilité »).

Nos travaux, qui portent sur ces informations, ont été réalisés dans un contexte évolutif caractérisé par des incertitudes sur l’interprétation des textes et le développement de pratiques de place.

En application de l’article L. 233-28-4 du Code de commerce, STEF est tenue d’inclure les informations précitées au sein d’une section distincte du rapport sur la gestion du groupe.

Ces informations permettent de comprendre les impacts de l'activité du groupe sur les enjeux de durabilité, ainsi que la manière dont ces enjeux influent sur l'évolution des affaires du groupe, de ses résultats et de sa situation. Les enjeux de durabilité comprennent les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernement d'entreprise.

En application du II de l’article L. 821‑54 du code précité, notre mission consiste à mettre en œuvre les travaux nécessaires à l’émission d’un avis, exprimant une assurance limitée, portant sur :

−la conformité aux exigences découlant des normes d'information en matière de durabilité adoptées par la Commission européenne en vertu de l'article 29 ter de la directive (UE) 2013/34 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013, telle que modifiée par la directive (UE) 2022/2464 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 (ci‑après ESRS pour European Sustainability Reporting Standards) du processus mis en œuvre par STEF pour déterminer les informations publiées, qui incluent, lorsque l’entité y est soumise, l'obligation de consultation du comité social et économique prévue au sixième alinéa de l'article L. 2312‑17 du Code du travail ;

−la conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité avec les dispositions de l’article L. 233-28-4 du Code de commerce, y compris avec les ESRS ; et

−le respect des exigences de publication des informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852.

L’exercice de cette mission est réalisé en conformité avec les règles déontologiques, y compris d’indépendance, et les règles de qualité prescrites par le Code de commerce.

Il est également régi par les lignes directrices de la Haute Autorité de l’Audit « Mission de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852 ».

Dans les trois parties distinctes du rapport qui suivent, nous présentons, pour chacun des axes de notre mission, la nature des vérifications que nous avons opérées, les conclusions que nous en avons tirées, et, à l’appui de ces conclusions, les éléments qui ont fait l’objet, de notre part, d’une attention particulière et les diligences que nous avons mises en œuvre au titre de ces éléments. Nous attirons votre attention sur le fait que nous n’exprimons pas de conclusion sur ces éléments pris isolément et qu’il convient de considérer que les diligences explicitées s’inscrivent dans le contexte global de la formation des conclusions émises sur chacun des trois axes de notre mission.

Enfin, lorsqu’il nous semble nécessaire d’attirer votre attention sur une ou plusieurs informations en matière de durabilité fournies par STEF dans le rapport sur la gestion du groupe, nous formulons un paragraphe d’observation(s).

Limites de notre mission

Notre mission ayant pour objectif d’exprimer une assurance limitée, la nature (choix des techniques de contrôle) des travaux, leur étendue (amplitude), et leur durée, sont moindres que ceux nécessaires à l’obtention d’une assurance raisonnable.

Cette mission ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de STEF, notamment à porter une appréciation, qui dépasserait la conformité aux prescriptions d’information des ESRS sur la pertinence des choix opérés par STEF en termes de plans d’action, de cibles, de politiques, d’analyses de scénarios et de plans de transition.

En outre, s’agissant des informations prospectives, qui présentent par nature un caractère incertain, leurs réalisations futures différeront parfois de manière significative des informations prospectives présentées dans le rapport sur la gestion du groupe.

Notre mission permet cependant d’exprimer des conclusions concernant le processus de détermination des informations en matière de durabilité publiées, les informations elles‑mêmes, et les informations publiées en application de l'article 8 du règlement (UE) 2020/852, quant à l’absence d’identification ou, au contraire, l’identification, d’erreurs, omissions ou incohérences d’une importance telle qu’elles seraient susceptibles d’influencer les décisions que pourraient prendre les lecteurs des informations objet de nos vérifications.

Les informations en matière de durabilité et les informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852 peuvent être sujettes à une incertitude inhérente à l’état des connaissances scientifiques et à la qualité des données externes utilisées. Certaines informations sont sensibles aux choix méthodologiques, hypothèses et/ou estimations retenus pour leur établissement et présentés dans le rapport sur la gestion du groupe.

Conformité aux exigences découlant des normes ESRS du processus mis en œuvre par STEF pour déterminer les informations publiées, qui incluent l’obligation de consultation du comité social et économique prévue au sixième alinéa de l’article L. 2312-17 du Code du travail

Nature des vérifications opérées

Nos travaux ont consisté à vérifier que :

−le processus défini et mis en œuvre par STEF, incluant l’obligation de consultation du comité social et économique prévue au sixième alinéa de l’article L. 2312-17 du Code du travail lui a permis, conformément aux ESRS, d’identifier et d’évaluer ses impacts, risques et opportunités liés aux enjeux de durabilité, et d’identifier ceux de ces impacts, risques et opportunités matériels qui ont conduit à la publication des informations en matière de durabilité dans le Rapport de durabilité ; et

−les informations fournies sur ce processus sont également conformes aux ESRS.

Conclusion des vérifications opérées

Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions ou incohérences importantes concernant la conformité du processus mis en œuvre par STEF avec les ESRS.

Eléments qui ont fait l’objet d’une attention particulière

Les informations relatives à la manière dont l’entité met à jour son analyse de dDouble matérialité («  DMA  »), et conclut que la référence de DMA n’avait pas évoluéer à l’exception du troisième risque intégré dans la rubrique G1, sont mentionnées aux sections « 1.3.3 iIncidences, risques et opportunités (IRO) importants et leur lien avec la stratégie et le modèle économique » et « 1.4.1 Description des procédures d’identification et d’évaluation des incidences, des risques et opportunités importants » du Rapport de durabilité.

Nous avons, par entretien avec la direction et les personnes que nous avons jugé appropriées et par inspection de la documentation disponible, pris connaissance des analyses menées par l’entité.

Sur la base de notre jugement professionnel, nos diligences ont notamment consisté à :

−exercer notre esprit critique sur la documentation des analyses menées par l’entité ainsi que sur la démarche mise en œuvre par cette dernière  ;

−évaluer le caractère approprié des facteurs considérés par l’entité au regard des faits et circonstances propres à l’entité, notamment sur les modifications du périmètre de reporting  ;

−apprécier que le processus d’évaluation de la matérialité d’impact et financière mis en œuvre par l’entité pour déterminer les informations matérielles publiées (y compris la fixation de seuils) demeure approprié au regard des faits et circonstances propres à l’entité  ;

−apprécier le caractère approprié de la description donnée à ce titre dans la note « 1.4 Gestion des incidences, des risques et des opportunités » du Rapport de durabilité.

Conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité avec les dispositions de l’article L. 233-28-4 du Code de commerce, y compris avec les ESRS

Nature des vérifications opérées

Nos travaux ont consisté à vérifier que, conformément aux prescriptions légales et réglementaires, y compris aux ESRS :

−les renseignements fournis permettent de comprendre les modalités de préparation et de gouvernance des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité, y compris les modalités de détermination des informations relatives à la chaîne de valeur et les exemptions de divulgation retenues ;

−la présentation de ces informations en garantit la lisibilité et la compréhensibilité ;

−le périmètre retenu par STEF relativement à ces informations est approprié ; et

−sur la base d’une sélection, fondée sur notre analyse des risques de non‑conformité des informations fournies et des attentes de leurs utilisateurs, ces informations ne présentent pas d’erreurs, omissions, incohérences importantes, c’est‑à‑dire susceptibles d’influencer le jugement ou les décisions des utilisateurs de ces informations.

Conclusion des vérifications opérées

Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions, incohérences importantes concernant la conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité, avec les dispositions de l’article L.  233-28-4 du Code de commerce, y compris avec les ESRS.

Observation

Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci‑dessus, nous attirons votre attention sur la section «  1.1.1. Base générale d’établissement des déclarations relatives à la durabilité  » du Rapport de durabilité qui précise que certaines informations requises par les normes ESRS, et présentées dans l’aAnnexe 11, ne sont pas disponibles au 31 décembre 2025.

Eléments qui ont fait l’objet d’une attention particulière

Informations fournies en application des normes environnementales (ESRS E1 à E5)

Les informations publiées au titre du changement climatique (norme ESRS E1) sont mentionnées à la section « 1. Changement climatique et Energie (ESRS E1) » du Rapport de durabilité.

Nos diligences ont notamment consisté à :

−apprécier, sur la base des entretiens menés avec la direction Développement Durable et les personnes concernées, si la description des politiques, actions et cibles mises en place par STEF couvre les enjeux suivants : atténuation du changement climatique et adaptation au changement climatique  ;

−apprécier le caractère approprié des informations présentées dans la section «  1. Changement climatique et Energie (ESRS E1)  » et l’annexe 5 «  Méthodologie et formules de calcul des consommations d’énergie et émissions GES (ESRS 1)  » du Rapport de durabilité et leur cohérence d’ensemble avec notre connaissance de l’entité.

En ce qui concerne les informations publiées au titre du bilan d’émissions de gaz à effet de serre dans la note «  1.4.3 Émissions brutes de GES de périmètres 1, 2 et 3 et émissions totales de GES  » du Rapport de durabilité, nos travaux ont notamment consisté à :

−apprécier la cohérence du périmètre considéré pour l’évaluation du bilan d’émissions de gaz à effet de serre avec le périmètre des états financiers consolidés et la chaîne de valeur amont et aval  ;

−prendre connaissance du protocole d’établissement de l’inventaire des émissions de gaz à effet de serre utilisé par STEF pour établir le bilan d’émissions de gaz à effet de serre, et apprécier ses modalités d’application, sur une sélection de catégories d’émissions et de sites notamment au titre du scope 1 et du scope 3  ;

−apprécier le caractère approprié des facteurs d’émission utilisés pour le calcul des émissions associées aux catégories 1.2 et 3.4 liées au transport, le calcul des conversions afférentes ainsi que les hypothèses de calcul et d’extrapolation, compte tenu de l'incertitude inhérente à l’état des connaissances scientifiques ou économiques et à la qualité des données externes utilisées  ;

−prendre connaissance, par entretien avec la direction Développement Durable, de la méthodologie de calcul des données estimées et des sources d’informations sur lesquelles reposent les estimations que nous avons jugées structurantes, auxquelles STEF a eu recours pour l’élaboration de son bilan d’émissions de gaz à effet de serre  ;

−vérifier l’exactitude arithmétique des calculs servant à établir ces informations.

Respect des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852

Nature des vérifications opérées

Nos travaux ont consisté à vérifier le processus mis en œuvre par STEF pour déterminer le caractère éligible et aligné des activités des entités comprises dans la consolidation.

Ils ont également consisté à vérifier les informations publiées en application de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852, ce qui implique la vérification :

−de la conformité aux règles de présentation de ces informations qui en garantissent la lisibilité et la compréhensibilité ;

−sur la base d’une sélection, de l’absence d’erreurs, omissions, incohérences importantes dans les informations fournies, c’est‑à‑dire susceptibles d’influencer le jugement ou les décisions des utilisateurs de ces informations.

Conclusion des vérifications opérées

Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions, incohérences importantes concernant le respect des exigences de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852.

Eléments qui ont fait l’objet d’une attention particulière

Nous avons déterminé qu’il n’y avait pas de tels éléments à communiquer dans notre rapport.

Levallois-Perret et Paris-La Défense, le 1er avril 2026

Les Commissaires aux Comptes

FORVIS MAZARS SA

Erwan Candau

ERNST & YOUNG Audit

Denis Thibon

Gouvernement d’entreprise et informations générales

3

Rapport sur le gouvernement d’entreprise

Conseil d’administration, Direction générale et Comité exécutif et de Direction opérationnelle

Présidence et Direction générale

Chez STEF, les fonctions de Président et de Directeur général sont réunies entre les mains de M. Stanislas Lemor. En qualité de Directeur général, celui-ci est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances au nom de la Société. Il exerce ces pouvoirs dans la limite de l'objet social et sous réserve de ceux que la loi attribue expressément aux Assemblées d'actionnaires et au Conseil d'administration. Jusqu'au 23 avril 2026, un Directeur Général délégué, Marc Vettard, a la charge de la conduite des opérations, les fonctions métiers et opérationnelles lui étant rattachées.

À compter de l'Assemblée générale du 23 avril 2026, une nouvelle gouvernance se met en place.

Au cours des dernières années, le Groupe a fortement développé son empreinte européenne et a rééquilibré
le poids de son chiffre d’affaires entre la France
et les autres pays. Les leviers de croissance (organique
ou croissance externe), l’importance du dispositif immobilier et l’étendue de l’offre et des services proposés font que les enjeux économiques et opérationnels sont très différents selon les zones géographiques. Ce constat
a dicté la mise en œuvre d’une nouvelle organisation managériale qui vise à mieux répondre aux spécificités de chaque territoire et marché.

Rattachés à Stanislas Lemor, deux cadres dirigeants du Groupe STEF rejoignent la Direction générale en tant que Directeurs généraux opérationnels, l’un pour la France et l’autre pour l’International.

Damien Chapotot, actuel Directeur général
de la BU Flux Frais, est nommé Directeur général opérationnel France.

François Pinto, disposant d’une solide expérience internationale, est nommé Directeur général opérationnel International.

Damien Chapotot et François Pinto ne seront pas mandataires sociaux de STEF SA.

Les fonctions support dépendant de Marc Vettard
sont affectées entre le Président Directeur Général
et les deux Directeurs généraux opérationnels suivant
la logique liée à leurs fonctions principales.

Marc Vettard a souhaité faire coïncider la mise en place de cette nouvelle organisation avec son départ en retraite, qui correspond également à la fin du plan stratégique 2022-2026, jugeant qu’il était naturel que la nouvelle Direction générale prenne toute sa place dans le cadre de l’élan apporté par le nouveau plan stratégique.

Comité exécutif et Comité de direction opérationnel

Les deux principaux organes de direction du Groupe sont le Comité exécutif et le Comité de direction opérationnel, composés de 17 membres, incluant les membres de la Direction générale. Leur rôle est de définir les orientations stratégiques, les objectifs à moyen et long terme et de s’assurer de l’alignement stratégique de toutes les directions, opérationnelles et fonctionnelles, dans le périmètre du Groupe.

Composition

Bertrand Bompas - Directeur RSE

Fabrice Carré - Directeur général STEF IBERIA

Jean-Yves Chameyrat - Directeur Ressources humaines

Damien Chapotot - Directeur général délégué STEF Transport - Directeur général opérationnel France à partir du 23 avril 2026

Christophe Gorin - Directeur général Europe du Nord

Vincent Kirklar - Directeur Immobilier Président-Directeur général d’IMMOSTEF

Olivier Langenfeld - Directeur Développement, Commerce et Marketing

Ludovic Laporte - Directeur Financier

Ángel Lecanda - Directeur Métiers Groupe

Stanislas Lemor - Président-Directeur général

Christophe Leray - Directeur Systèmes d’information Directeur général de STEF Information et Technologies

Paolo Maraschi - Directeur général de STEF Italie

Marie-Line Pesquidoux - Secrétaire générale

Laurence Picot - Directrice Transformation-Innovation

François Pinto - Directeur général adjoint STEF France - Directeur général opérationnel International à partir du 23 avril 2026

Alexandre de Suzzoni - Directeur BU Foodservice Directeur général délégué France

Marc Vettard - Directeur général délégué

Le Conseil d’administration

Le Conseil d’administration est l’organe de gouvernance institutionnel du Groupe. Son rôle est de superviser la stratégie d’ensemble. Il valide les objectifs à moyen et long terme et les orientations proposées par la Direction générale sur le développement du Groupe et ses plans stratégiques. Il a notamment pour missions, la gouvernance et la conformité, le suivi des performances, l’évaluation des états financiers et des prévisions, l’analyse des impacts des tendances macroéconomiques sur l’environnement du Groupe. Le Conseil d’administration s’appuie sur deux comités spécialisés, le Comité d’audit et le Comité des nominations et des rémunérations.

Au 31 décembre 2025, le Conseil d’administration est composé de 11 membres, dont un membre représentant les salariés actionnaires, et deux membres représentant les salariés.

Mandats d’administrateurs à échéance à l’issue de l’Assemblée générale
du 23 avril 2026

Les mandats d’administrateur de la société Atlantique Management, de Messieurs Vandoni et Jolivet et de Madame Sophie Breuil arrivent à échéance à l’issue de l’Assemblée générale du 23 avril 2026. Le renouvellement des mandats de la société Atlantique Management, de Madame Sophie Breuil et de M. Maxime Vandoni sont proposés au vote de l’Assemblée. Il n'est pas proposé de renouveler le mandat de M. Bernard Jolivet en tant qu'administrateur en nom propre, la société Atlantique Management l'ayant désigné en qualité de représentant permanent, en remplacement de M. François de Cosnac.

Sous réserve du renouvellement des trois mandats susmentionnés, le Conseil d’administration sera désormais composé de 10 membres (11 membres en 2025) avec :

−4 administrateurs indépendants, soit un ratio de 36 % : Mesdames Breuil, de Bertier, Ispas et Monsieur Vandoni ;

−Un ratio de parité de 40 % avec 4 femmes présentes au Conseil : Mmes Breuil, de Bertier, Ispas et Hensgen–Stoller.

image

36 %

image

40 %

Administrateurs indépendants

Ratio de parité

Mandats et fonctions exercés par les administrateurs au 31 décembre 2025

Nom de l’administrateur
et fonction

Administrateur indépendant

1ère nomination

Échéance
du mandat

Comité des nominations et des rémunérations

Comité d’audit

Expertise apportée au Conseil d’administration en matière de conduite des affaires

Stanislas Lemor

Président
Directeur Général

Président du Conseil d’administration

Non

2019

2031

-

-

Vision stratégique

Atlantique Management

Représentée par
F. de Cosnac

Non

2010

2026

-

-

Finance

Ahkim Benhamouda

Représentant
des salariés

Non

2021

2027

-

-

Connaissance
de l’entreprise

Sophie Breuil

Oui

2020

2026

-

Oui

Contrôle interne – Finance –

Éthique – Durabilité

Jean-Charles Fromage

Non

2005

2027

-

-

Connaissance du Groupe – Métiers

Ruxandra Ispas

Oui

2023

2029

Oui

Supply-chain agroalimentaire et marché de la restauration collective, Achats et Digital

Bernard Jolivet

Non

1996

2026

-

Oui

Connaissance du Groupe – Finances

Estelle Hensgen Stoller

Représentant des salariés actionnaires

Non

2013

2031

-

-

Marchés clients –
Enjeux commerce

Murielle de Bertier

Oui

2011

2029

Oui

Oui

Présidente

Stratégie –

Éthique – Durabilité –

Finance

Dominique Rambaud

Représentant
des salariés

Non

2019

2027

-

-

Connaissance
de l’entreprise

Maxime Vandoni

Oui

2022

2026

Oui

Président

-

Stratégie – Connaissance
du secteur agro-alimentaire

À noter qu’il n’existe pas de Comité spécifique RSE. Cette fonction est assurée directement par le Conseil d’administration, l’objectif étant de partager avec l’ensemble des administrateurs les réflexions, travaux et débats.

Nom,
prénom, qualité

Mandats

Stanislas Lemor

Président
Directeur Général

Président du Conseil d’administration

Représentant permanent de STEF au Conseil d’administration d’IMMOSTEF

Administrateur de STEF Transport Saintes, de STEF Logistics Saintes, de STEF Logistics Courcelles, de STEF Transport Nazareth, de STEF Transport Oostkamp (anciennement Transwest), de STEF Transport Lummen (anciennement Cooltrans), STEF Transport Tournai (anciennement Cardon Logistique), STEF Logistics Lummen (anciennement Koeling) et Cooltrans Logistics (Belgique),

Administrateur de STEF Italia S.P.A. (Italie)

Administrateur de STEF Iberia (Espagne) et Administrateur et Vice-président de STEF Suisse et de Christian Cavegn AG depuis le 30/09/2025 (Suisse),

Représentant permanent de STEF au Conseil d’administration de GEFA, Administrateur de Primever
et de Primever IMMO,

Directeur général délégué d’UEF,

Membre du Conseil d’administration de France Logistique.

Atlantique Management

Représentée par
F. de Cosnac

Administrateur d’Immostef et d’UEF, représentant permanent de la société UEF,
administrateur d’Atlantique Management

Ahkim Benhamouda

-

Sophie Breuil

Présidente de SAS HâpyFew.

Jean-Charles Fromage

Administrateur d’Atlantique Management jusqu'au 11 juin 2025, administrateur de Primever

Bernard Jolivet

Président Directeur Général d’Atlantique Management.

Murielle de Bertier

Administratrice de sociétés du Crédit Agricole Assurances, administratrice de SER et de la société IMMOSTEF

Estelle Hensgen Stoller

-

Ruxandra Ispas

-

Dominique Rambaud

-

Maxime Vandoni

Directeur Général Délégué d’Unigrains, mandats de présidence et/ou de direction dans des sociétés membres du groupe Unigrains (administrateur et président de Messis Finances, administrateur et Directeur général d’Unigrains Equipements, représentant permanent de la société Unigrains dans la société Unigrains Développement et dans
la société SOFIPROTEOL, Directeur général délégué d’Agricéréales et d’Unicéréales), censeur de GS1 France, représentant permanent de la société Unigrains, Président d’Andreia Conseil.

Direction générale

M. Marc Vettard,

Directeur Général Délégué

Administrateur d’IMMOSTEF,

Président de STEF Logistique et de STEF Transport,

Président du Conseil d’Administration de STEF Italia S.p.A. (Italie),

Président du Conseil d’Administration de STEF Iberia (Espagne),

Administrateur de STEF Transport Saintes, de STEF Logistics Saintes, de STEF Logistics Courcelles et de STEF Transport Nazareth (Belgique),

Administrateur de PRIMEVER,

Représentant Permanent de STEF Transport au Conseil d’administration de FroidCombi,

Administrateur d’Atlantique Management,

Membre du comité directeur de TLF.

Règlement intérieur du conseil d’administration

Le règlement intérieur du Conseil d’administration organise le fonctionnement du Conseil d’administration dans le cadre législatif et réglementaire applicable à la Société. Il détermine les périmètres de responsabilité du Conseil d’administration et de ses membres, son mode de fonctionnement, de même que celui du Comité d'audit et du Comité des rémunérations et des nominations. Il inclut également la charte de l'administrateur.

Le code de gouvernement d’entreprise de la Société

Le code de gouvernance d’entreprise auquel se réfère la Société est le code Middlenext. Le Conseil d’administration a considéré que celui-ci proposait des principes de gouvernance adaptés à la structure de capital d’une entreprise telle que STEF. La Société a pris en compte les 22 recommandations du code Middlenext.

Énoncé de la recommandation (R)

Application au sein de la société STEF

R 1 : Déontologie des membres du Conseil

STEF a mis en place un règlement intérieur du Conseil d’administration, assorti d’une charte de l’administrateur qui organise le fonctionnement du Conseil d’administration et de ses comités.

Le règlement intérieur fixe les règles de déontologie à respecter par les membres du Conseil : exemplarité, signalement des situations de conflit d’intérêts éventuelles, respect des prescriptions légales et réglementaires en matière de déclaration des transactions et de période d’abstention d’intervention sur les titres de la société, assiduité et participation aux réunions du conseil et des comités, stricte obligation de confidentialité, participation aux réunions de l’assemblée générale.

R2 : Conflits d’intérêts

Le règlement intérieur du Conseil d’administration contient les dispositions relatives au signalement et à la gestion des conflits d’intérêts éventuels. Il a été complété en décembre 2023 avec des dispositions renforcées dans ce domaine.

Les membres du Conseil s’engagent à faire part au Conseil d’Administration de toute situation de conflit d’intérêts, même potentiel, au titre de leurs fonctions et doivent s’abstenir de participer au débat et au vote de la délibération correspondante.

R3 : Composition
du Conseil, Présence de membres indépendants

Le Conseil d’administration comprend quatre administrateurs indépendants au sens du Code Middlenext qui caractérise l’indépendance des administrateurs par l’absence de relation actionnariale, financière, salariale, contractuelle ou familiale proche, susceptible d’altérer l’indépendance du jugement. Ces administrateurs sont Mmes. Breuil, de Bertier, Ispas et M. Vandoni. Le ratio est de 36 %.

R 4 : Information des membres du Conseil

Les convocations sont adressées environ quinze jours à l’avance. Dans les jours précédant la réunion, chaque administrateur reçoit un dossier comprenant les documents afférents à l'ordre du jour. Les administrateurs ont la possibilité de poser les questions qu’ils souhaitent, les comptes rendus de réunion sont détaillés. Les dossiers des réunions et les comptes rendus sont disponibles en permanence sur une plateforme d’accès sécurisé, permettant à chaque administrateur et membre d’un comité de les consulter à leur guise.

R5 : Formation des membres du Conseil

Un plan de formation spécifique existe pour les administrateurs représentant les salariés afin que ceux-ci disposent des informations nécessaires, en termes de rôle et de responsabilités, pour bien appréhender leur mandat. Le questionnaire d’auto-évaluation du Conseil d’administration permet à l’ensemble des administrateurs de s’exprimer sur leur souhait de bénéficier d’informations complémentaires sur des thématiques, de façon à mieux appréhender les contours de leur mission et les enjeux auxquels sont confrontés l’entreprise (une visite de site chaque année, connaissance des métiers du Groupe). Afin de compléter leur documentation sur l’actualité du Groupe et de son secteur, une revue de presse spécifique leur est adressée chaque quadrimestre.

R6 : Organisation des réunions du Conseil
et des comités

Les réunions du Conseil d’administration sont planifiées pour l’année qui suit en fonction d’un calendrier prévisionnel et sont au nombre de cinq. D’autres réunions peuvent être programmées suivant la nature et l’urgence des sujets à traiter.

La durée des réunions est généralement de trois heures. Les dossiers sont envoyés le plus en amont possible.

Le même principe est suivi pour les comités.

R7 : Mise en place
de comités

Deux comités gravitent autour du Conseil d’administration : le comité d’audit et le comité des nominations et des rémunérations.

R8 : Mise en place d’un comité spécialisé RSE

Compte tenu du caractère déterminant des engagements RSE au sein du Groupe, le Conseil d’administration a choisi de se réunir directement en formation de Comité RSE deux fois par an. Chaque membre du Conseil est ainsi directement impliqué dans les orientations qui sont prises et peut nourrir des échanges de proximité avec les responsables chargés de la mise en œuvre des projets dans l’entreprise. De cette façon, l’ensemble du Conseil dispose d’une information complète et homogène sur les thématiques RSE.

R9 : Mise en place
d’un règlement
intérieur du Conseil

Le Règlement intérieur du Conseil d’administration est en ligne sur le site www.stef.com dans la rubrique Gouvernance. Il a fait l’objet d’une actualisation en décembre 2023 afin de renforcer les règles en matière
de gestion des situations de conflits d’intérêts et de formaliser le rôle croissant des comités.

R10 : Choix de chaque membre du Conseil 

A chaque nomination, les informations nécessaires sur la biographie, l’expérience et la compétence apportée par le candidat sont mises en ligne préalablement à l’assemblée générale. Les informations relatives aux membres du Conseil figurent dans le rapport sur le gouvernement d’entreprise.

R11 : Durée des mandats
des membres du Conseil

La durée statutaire des mandats est de six ans. Cette durée parait nécessaire pour développer une connaissance fine des problématiques et des enjeux de la Société et pour favoriser des échanges pertinents. Le renouvellement des mandats est naturellement échelonné au fil des échéances.

R12 : Rémunération de membre du Conseil au titre de son mandat

Des rémunérations sont allouées aux administrateurs et aux membres des comités selon une enveloppe déterminée par l’assemblée générale. La répartition des rémunérations est arrêtée par le Conseil et est exclusivement fondée sur l’assiduité des administrateurs aux réunions.

R13 : Mise en place d’une évaluation
des travaux du Conseil

Il existe un processus d’autoévaluation du Conseil d’administration, réitéré tous les trois ans. Chaque administrateur est invité à fournir son avis sur le fonctionnement du Conseil et des comités via un questionnaire au travers de huit thématiques : le rôle et les pouvoirs du Conseil, sa composition, l’organisation des séances et son fonctionnement, l’information du Conseil et des administrateurs, la politique de rémunération des administrateurs, les relations au sein du Conseil, la déontologie des membres et enfin,
le fonctionnement des comités spécialisés. La dernière évaluation des travaux du Conseil d'administration
est intervenue en décembre 2025.

R14 : Relation
avec les actionnaires

Le Conseil s’attache à apporter au travers du rapport financier et du rapport annuel le niveau d’information le plus fin possible pour permettre à tous les actionnaires d’avoir une bonne visibilité sur l’entreprise
et également d’exprimer un vote éclairé.

R15 : Politique de diversité et d’équité au sein
de l’entreprise

Le Groupe a mis en place un Comité « Égalité/mixité professionnelle » qui assure la coordination
et le déploiement des actions dans ce domaine. Le Conseil d’administration s’est vu présenter sa feuille
de route en matière de mixité professionnelle, en particulier, l’engagement d’augmenter de 25 % à l’horizon 2030 la proportion des femmes dans l’entreprise. Les actions en matière sociale incluant cette thématique sont débattues en Conseil d’administration, à minima, une fois par an (analyse de l’évolution de la situation, suivi des plans d’actions, tableaux de bord et indicateurs).

La démarche MIX UP du Groupe STEF est détaillée dans le rapport de durabilité.

Parité au sein du Conseil : Le taux de parité au sein du Conseil d’administration est de 40 %. La Société répond aux prescriptions de l’article L225-17, al.2 du Code de commerce relatives à la représentation équilibrée des hommes et des femmes au sein des conseils d’administration.

R16 : Définition
et transparence
de la rémunération
des dirigeants
mandataires sociaux

La politique et les informations relatives aux éléments de rémunération des dirigeants mandataires sociaux est décrite à la rubrique du rapport sur le gouvernement d’entreprise.

R17 : Préparation
de la succession
des dirigeants

Les évolutions en matière de gouvernance sont du ressort de la direction générale du Groupe et sont étudiées avec le Comité des nominations et des rémunérations.

R18 : Cumul contrat de travail et mandat social

Les contrats de travail du Président directeur général et du Directeur général délégué ont été suspendus
lors de leur nomination.

R19 : Indemnités de départ

Les engagements excédant les limites conventionnelles sont soumis à des critères de performance, appréciés au regard de celle de la Société et qui sont la réalisation d’une croissance annuelle du chiffre d’affaires et du résultat opérationnel consolidés. Voir le détail du dispositif dans le rapport sur la politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux.

R20 : Régimes de retraite supplémentaires

Il n’existe pas de régimes de retraite supplémentaires à prestations définies.

R21 : Stock-options
et attributions
gratuites d’actions

En 2025, la société a mis en place un nouveau plan d’actions de performance s’adressant à 22 cadres dirigeants. Voir le détail du dispositif à la rubrique « Plan d’intéressement à long terme – Actions de performance ».

R22 : Revue des points
de vigilance
du Code Middlenext

Le processus de revue des points d’amélioration et de vigilance est réalisé chaque année lors de l’arrêté
du rapport sur la gouvernance et également lors de l’autoévaluation des travaux du Conseil réalisé
tous les trois ans.

Préparation et organisation des travaux du Conseil d’administration

Le Président du Conseil d’administration réunit le Conseil aussi souvent qu’il le juge opportun. Les réunions planifiées en fonction d’un calendrier prévisionnel sont
au nombre de cinq, d’autres réunions sont optionnelles suivant les sujets et l’actualité du Groupe.

Chaque réunion du Conseil d'administration donne lieu
à convocation individuelle des administrateurs, adressée environ quinze jours avant la réunion. La convocation
est assortie de l'ordre du jour du conseil et du projet
de procès-verbal de la précédente réunion. Dans les jours précédant la réunion, chaque administrateur reçoit un dossier comprenant les documents afférents aux principaux sujets à l'ordre du jour.

Les statuts et le règlement intérieur du Conseil d’administration organisent les modalités de participation des administrateurs aux réunions du Conseil d’administration par visioconférence.

Les questions susceptibles d’être traitées et les décisions arrêtées par ce mode de participation sont régies par les textes législatifs et réglementaires applicables.

En 2025, le Conseil d’administration s’est réuni cinq fois pour un taux de participation de 96 % (94 % en 2024).

image

96 %

Taux de participation
(vs 94 % en 2024)

Les travaux du Conseil d’administration

La projection des résultats de l’exercice écoulé
et les principales composantes du budget de l'année
qui démarre sont traditionnellement examinées lors
de la réunion qui se tient fin janvier.

Les réunions de mars et de septembre sont essentiellement consacrées aux arrêtés de comptes consolidés annuels et semestriels.

La réunion qui intervient en avril avant l’assemblée générale est dédiée à l’examen de la politique RSE
au sein du Groupe. Le Conseil d’administration examine également les éléments constitutifs du rapport de durabilité, les IRO issus de l’élaboration de la grille
de double matérialité et leurs évolutions.

En décembre, le Conseil examine l’évolution de l’activité du Groupe sur l’exercice et la compare aux projections budgétaires. Il fait le point sur les délégations accordées, en particulier les cautions, avals et garanties. Il procède
à une évaluation de ses travaux.

À chaque réunion de Conseil, les informations structurantes jalonnant l’actualité du Groupe sont abordées et les résultats du mois précédent sont présentés. Par ailleurs, chaque mois, les administrateurs reçoivent les données financières commentées leur permettant d’apprécier la performance du groupe
au titre du mois précédent.

Le Conseil d’administration prend les avis de deux comités spécialisés, qui rendent compte de leurs travaux au Conseil par la voie de leurs présidents respectifs.

Les Comités du Conseil d’administration

Le Comité d’Audit

Le Comité d’Audit est composé de trois membres : Mesdames Breuil, de Bertier et Monsieur Jolivet. Madame Murielle de Bertier – administratrice indépendante – est la Présidente du Comité. Le taux de parité est de 66 %.

En complément des attributions relatives à l’examen des états comptables et budgétaires, le Comité d’audit a la charge du suivi de l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques. Dans ce cadre, il s’assure de la mise en place des procédures de contrôle interne et de gestion des risques, de l’adéquation des missions menées par l’Audit interne avec ces enjeux et de l’efficience des contrôles effectués sur les risques identifiés.

Il a défini son mode opératoire, tant dans son fonctionnement interne qu’à l’égard de ses interlocuteurs au sein de l’entreprise et a établi son champ d’actions. Les membres de la Direction générale, les représentants de la Direction financière et du service d’audit interne,
le Directeur RSE peuvent être entendus par le Comité d’audit, de même que les commissaires aux comptes.

Le champ d’actions du Comité d’audit s’est élargi avec
la mise en œuvre de la directive CSRD en 2024, et en particulier le rapport de durabilité. Il a examiné la grille de double matérialité, les IRO principaux de l’entreprise et a supervisé l’organisation proposée par le Groupe pour répondre à ces enjeux de transformation et de reporting.

Le Comité d’audit s’est réuni à quatre reprises en 2025, pour un taux de participation de 100 % (taux identique à 2024).

Lors de séances précédant les réunions du Conseil d’administration qui arrêtent les comptes annuels
et semestriels, le Comité examine les états financiers
et extra financiers (rapport annuel de durabilité)
qui lui ont été remis.

En décembre, le Comité d’audit examine les travaux
du service d’audit interne au cours de l’année écoulée, étudie les rapports de missions réalisées et le plan de charge de l’Audit interne pour l’année à venir et enfin, procède à la revue des honoraires des commissaires
aux comptes.

Le Comité des rémunérations et des nominations des mandataires sociaux.

Ce Comité est composé de trois membres : Mesdames Ispas, de Bertier et Monsieur Vandoni, ce dernier
en étant le Président. Le taux de parité est de 66 %.

Le Comité est chargé de faire des recommandations
au Conseil d’administration pour déterminer les rémunérations des dirigeants mandataires sociaux. Le Président du Conseil d’administration participe aux travaux du Comité pour présenter les éléments d’atteinte des objectifs du Président directeur général
et du Directeur général délégué.

Le comité intervient également pour faire
des recommandations au Conseil sur la composition
de ce dernier en formulant des avis sur le renouvellement de mandats d’administrateurs ou sur la désignation
de nouveaux administrateurs.

Le Comité examine les projets de plans d’attribution d’actions de performance et formule des propositions
au Conseil d'administration.

Le Comité s’est réuni quatre fois en 2025 pour un taux
de participation de 100 % (taux identique à 2024).

Rémunération des mandataires sociaux

La politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux est déterminée en application des articles L.22‑10-8 et suivants du Code de commerce.

Les rémunérations du Président Directeur général (M. Stanislas Lemor) et du Directeur général délégué (M. Marc Vettard) sont fixées par le Conseil d’administration, sur proposition du Comité des rémunérations et des nominations des mandataires sociaux.

Les membres du Conseil d’administration reçoivent
des rémunérations d’administrateurs dans le cadre
d’une enveloppe globale de 210 000 €. Une partie, 15 000 euros est réservée aux membres du Comité d’audit et 12 000 euros aux membres du Comité des rémunérations et des nominations. Ces rémunérations sont exclusivement versées sur des critères d’assiduité aux réunions.

Les administrateurs exerçant des fonctions dans l’entreprise sont rémunérés dans le cadre de leur contrat de travail.

Politique de Rémunération des dirigeants mandataires sociaux

Le Conseil d’administration soumet à l’approbation de l’assemblée générale les principes et critères applicables à la détermination, à la répartition et à l’attribution
des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature, attribuables aux dirigeants mandataires sociaux
en raison de l’exercice de leur mandat et constituant
la politique de rémunération les concernant.

Les deux dirigeants mandataires sociaux concernés
par ces dispositions sont MM. Stanislas Lemor
et Marc Vettard.

Leur rémunération est composée de trois principaux éléments : un salaire fixe, une part variable et un intéressement à plus long terme (attribution d’actions
de performance). Cette politique de rémunération établit un équilibre entre des facteurs de performance à court
et moyen terme et à plus long terme.

Salaire fixe

La politique de détermination et d’actualisation de la partie fixe des rémunérations résulte d’une démarche constante dans l’entreprise. Une attention particulière est portée sur le fait qu’elle soit en adéquation avec les pratiques
du marché, tout en restant cohérente avec la politique salariale menée au sein du Groupe. Le Comité des nominations et des rémunérations conduit régulièrement des travaux pour s'assurer que la partie fixe des rémunérations des deux dirigeants mandataires sociaux est en adéquation avec les comparables du marché.

Principes de détermination de la rémunération variable annuelle

Celle-ci est fondée sur une appréciation objective approuvée chaque année par le Conseil d’administration, sur proposition du Comité des rémunérations, lequel se fonde sur des principes prédéfinis.

La rémunération variable annuelle est accordée sous des conditions de performance définies par rapport à trois critères : la performance économique du Groupe, un critère de performance en matière de responsabilité sociale et environnementale et enfin, un critère qualitatif de mise en œuvre du plan stratégique.

La part économique, quantitative, est établie par rapport à l’atteinte d’objectifs budgétaires se reportant aux indicateurs sur lesquels STEF communique habituellement avec le marché, à savoir, la croissance du chiffre d’affaires du Groupe (hors ventes pour compte de tiers) et le résultat avant impôt. L’atteinte de ces deux critères représente respectivement 20 % et 50 % de la rémunération variable.

L’atteinte du critère de performance RSE correspond
à 10 % de la rémunération variable.

Le critère qualitatif est basé sur la mise en œuvre du plan à moyen terme et correspond à 20 % de la rémunération variable. Sur ce dernier volet, Stanislas Lemor est évalué sur la mise en œuvre du plan stratégique et Marc Vettard, sur la mise en œuvre opérationnelle.

L’atteinte de l’ensemble des critères à 100 % conduit
à une rémunération variable cible représentant 80 %
de la rémunération fixe.

Le dépassement de chacun des objectifs quantitatifs
de performance économique peut conduire à une rémunération variable majorée qui ne pourra pas excéder 98 % de la rémunération fixe.

À l’inverse, en cas de non-respect des prévisions budgétaires au-delà d’un certain %, la part variable calculée sur les critères financiers peut être nulle.
Il n’y a donc pas de plancher dans cette hypothèse.

La grille d’évaluation des objectifs est approuvée par
le Conseil d’administration après examen du Comité des rémunérations.

Actions de performance

Un dispositif d’intéressement à long terme a fonctionné de 2016 à 20233.

L'assemblée générale du 30 avril 2025 a autorisé la mise en œuvre d’un nouveau plan d’attribution d’actions
de performance d’une durée de 38 mois, pour un % maximal de 1,5 % du capital social. Les Conseils d’administration du 13 mars 2025 et du 12 mars 2026 ont ensuite fixé les critères d’attribution et les enveloppes des plans 2025 et 2026, soit respectivement un maximum de 35274 actions STEF pour le plan 2025 et 38 400 actions STEF pour le plan 2026 (ref. Renseignements à caractère général – Plan d'intéressement à long terme).

Le nombre d’actions pouvant être octroyé à chaque dirigeant mandataire social est de 4 569 au titre du plan 2025 et de 6 000 au titre du plan 2026.

Leur attribution dépend de quatre facteurs :

−l’évolution annuelle du chiffre d’affaires du Groupe, hors négoce pour l’activité Foodservice ;

−l’évolution du résultat opérationnel ;

−les réductions d’émissions de gaz à effet de serre ;

−les résultats de l’enquête de satisfaction des salariés, conduite à l’échelle du Groupe.

Informations complémentaires

−Indemnités en cas de rupture du contrat de travail :
les contrats de travail de MM. Stanislas Lemor et Marc Vettard contiennent des dispositions relatives aux indemnités à leur verser en cas de rupture
du contrat de travail, entrant dans le champ des conventions et engagements réglementés relevant
de l’article L.225-42-1 du Code de commerce. Conformément à la loi, les engagements excédant
les limites conventionnelles ont été soumis au respect de critères de performances, appréciés au regard de celles de la Société et qui sont la réalisation
d’une croissance annuelle du chiffre d’affaires et du résultat opérationnel consolidés au moins égale à 3 %. Ces engagements ont été approuvés par l’assemblée générale des actionnaires de la Société ;

−Existence d’un avantage en nature constitué
d’une voiture de fonction ;

−Absence d’engagements de retraites complémentaires à prestations définies au sens de l’article L137-11 du Code de la Sécurité sociale.

Rémunérations, nettes de prélèvements sociaux, versées et attribuées
aux deux dirigeants mandataires sociaux

Données relatives aux deux dirigeants mandataires sociaux permettant à l’assemblée générale de se prononcer sur l’approbation des rémunérations les concernant (art. L.22-10-34 du Code de commerce).

En euros

Rémunération fixe

Rémunération variable

Rémunérations exceptionnelles

Rémunérations d’administrateurs

Avantages en nature

2024

2025

Versées en 2024 au titre de 2023

Versées en 2025 au titre de 2024

À verser en 2026 au titre de 2025 1

Versées en 2024 au titre de 2023

Versées en 2025 au titre de 2024

2024

2025

2024

2025

Stanislas Lemor,
Président
Directeur Général

445 098

513 100

263 000

241 000

203 000

85 000

30 482

31 092

4 847

4 427

Marc Vettard,
Directeur
Général Délégué

356 354

405 028

210 000

193 000

160 000

67 000

5 108

5 130

4 572

4 322

1Ces rémunérations variables sont fixées en fonction des critères exposés dans la section « Politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux », en application de l’article L.22-10-8 du Code commerce et sont soumises à l’approbation de l’Assemblée générale du 23 avril 2026.

proposition d’approbation à l’assemblée générale du 23 AVRIL 2026
DES Rémunérations variables, nettes de prélèvements sociaux, Des DEUX DIRIGEANTS mandataires sociaux au titre de l’exercice 2025

Le Conseil d’administration, suivant l’analyse de la grille d’évaluation des objectifs selon les trois critères précités,
à savoir, la performance économique du Groupe, la performance en matière de responsabilité sociale
et environnementale et le critère qualitatif de mise en œuvre du plan stratégique, a conclu à l’attribution
d’une rémunération variable au titre de l’exercice 2025 de 40 % de la rémunération fixe de l'année 2025,
soit une baisse de - 16 % par rapport à l'exercice précédent, et ce, selon les paramètres suivants :

−Performance économique du Groupe :

•Chiffres d'affaires : 100 % de taux d'atteinte,

•Résultat avant IS : 0 % de taux d'atteinte ;

−Critères de performance RSE : 100 % de taux d'atteinte ;

−Critère qualitatif de mise en œuvre du plan stratégique : 100 % du taux d'atteinte.

Le Conseil d’administration, sur l’avis du Comité des rémunérations et des nominations, a décidé de proposer à l’assemblée générale des actionnaires d’approuver l’attribution aux deux dirigeants mandataires sociaux d’une rémunération variable, nette de prélèvements sociaux, d’un montant de 203 000 euros pour Stanislas Lemor et de 160 000 euros pour Marc Vettard.

Rémunérations, nettes de prélèvements sociaux, versées aux autres mandataires sociaux – Administrateurs

En euros

Rémunérations d’administrateurs

Rémunération
fixe

Rémunération
variable

Rémunération
exceptionnelle

Avantages
en nature

2024

2025

2024

2025

Versées
en 2024
au titre
de 2023

Versées
en 2025
au titre
de 2024

2024

2025

2024

2025

Sophie Breuil

18 710

15 576

-

-

-

Ahkim Benhamouda

14 569

14 295

47 609

47 985

3 095

3 165

Jean-Charles Fromage

11 656

14 295

-

Estelle
Hensgen-Stoller

14 569

14 295

65 783

66 288

13 573

12 187

1690

1 928

Bernard Jolivet

18 710

18 436

-

Murielle de Bertier

22 022

21 748

-

Ruxandra Ispas

14 969

17 608

-

Dominique Rambaud

14 569

11 435

5 831

5 164

339

573

Maxime Vandoni

17 881

17 607

-

-

Atlantique Management, représentée
par M.de Cosnac

11 656

14 295

-

-

Ratios d’équité

Niveau de la rémunération du Président Directeur Général et du Directeur Général Délégué au regard de la rémunération moyenne et de la rémunération médiane des salariés de la société STEF SA (à l’exclusion des mandataires sociaux) – Évolution des ratios sur les cinq derniers exercices. (Article L22-10-9 du Code de commerce).

2025

2024

2023

2022

2021

Stanislas Lemor Président
Directeur Général

Rémunération / salaire moyen des salariés
de STEF SA

11,3

12

11,3

9,7

8,3

Rémunération / salaire médian des salariés
de STEF SA

14,6

15,4

14,8

12,7

10,8

Marc Vettard
Directeur Général Délégué

Rémunération / salaire moyen des salariés
de STEF SA

9,1

9,7

9,2

7,8

6,7

Rémunération / salaire médian des salariés
de STEF SA

11,7

12,5

12

10,3

8,7

Conventions avec des administrateurs

Néant.

Renseignements à caractère général

Au 31 décembre 2025 le capital social s’élève à 12 850 000 €, composé de 12 850 000 actions d’une valeur nominale de 1 €. Il a fait l’objet d’une réduction de capital le 24 janvier 2024 par annulation de 150 000 actions auto détenues.

Capital et droits de vote au 31 décembre 2025

9 994 652 actions bénéficiaient d’un droit de vote double en vertu des dispositions de l’article 18 des statuts
de la Société.

image

9 994 652

actions bénéficiaient d’un droit de vote double en vertu des dispositions de l’article 18 des statuts de la Société

Actions

% capital

Droits
de vote
théoriques

 % droits
de vote
théoriques

Droits
de vote
exerçables*

% droits
de vote exerçables

Atlantique Management 1

4 017 666

31,27 %

8 035 332

35,17 %

8 035 332

35,49 %

FCPE STEF 2

2 402 982

18,70 %

4 752 514

20,80 %

4 752 514

20,99 %

Société des Personnels
de la Financière de l’Atlantique (S.P.F.A) 1

1 296 578

10,09 %

2 593 156

11,35 %

2 593 156

11,45 %

Union Economique
et Financière (UEF) 3

1 777 821

13,84 %

3 526 975

15,44 %

3 526 975

15,58 %

M. Francis Lemor

25 428

0,20 %

50 856

0,22 %

50 856

0,22 %

Sous/total – action
de concert

9 520 475

74,10 %

18 958 833

82,98 %

18 958 833

83,73 %

Auto-détention

200 737

1,56 %

200 737

0,88 %

FMR LCC 4

920 157

7,16 %

920 157

4,03 %

920 157

4,06 %

Autres actionnaires
(< à 5 % du capital)

2 208 631

17,19 %

2 764 925

12,10 %

2 764 925

12,21 %

Total

12 850 000

100,00 %

22 844 652

100,00 %

22 643 915

100,00 %

*Hors les droits de vote attachés aux actions privées de droit de vote (auto-détention, etc.).

1SA contrôlée par des dirigeants et cadres de STEF.

2Le FCPE STEF est géré par Natixis Interépargne et regroupe des salariés du groupe STEF.

3SA contrôlée par la famille Lemor. Transmission universelle du patrimoine de la société SELF à la société UEF en décembre 2024.

4Société holding d’un groupe indépendant de sociétés, agissant pour le compte de fonds, communément dénommée Fidelity Investments. Cf. point suivant.

Franchissements de seuil au cours de l’exercice

10 janvier 2025 : Publication de deux déclarations de franchissement de seuil, déposées auprès de l’Autorité des marchés financiers au nom de la société Union Economique et Financière (UEF) pour un franchissement de seuil à la hausse, et,
au nom de la société SELF pour un franchissement de seuil à la baisse. Ces franchissements résultent de la Transmission Universelle du Patrimoine (T.U.P) de la société SELF au profit de la société UEF, effective le 27 décembre 2024.

Par ailleurs, FMR LLC, société holding d’un groupe indépendant de sociétés, agissant pour le compte de fonds, communément dénommée Fidelity Investments, a acquis 81 413 actions supplémentaires en 2025 par rapport à 2024 pour atteindre un taux de détention de 7,16 % du capital de STEF et 4,06 % des droits de vote au 31/12/2025.

Dispositions statutaires relatives au changement de contrôle

Les statuts de la Société ne contiennent pas de dispositions qui auraient pour effet de retarder, différer ou entraver
un changement de contrôle.

Participation aux assemblées générales

La participation des actionnaires aux assemblées générales s’effectue dans les conditions prévues par la loi et par les dispositions des articles 17 et 18 des statuts de la Société. Conformément à ce dernier article, un droit de vote double est attribué aux actions inscrites au nominatif pendant deux ans au nom du même actionnaire.

Délégations de compétence en matière d’augmentation de capital / Valeurs mobilières donnant accès au capital

Néant.

Éléments susceptibles d’avoir une influence en cas d’offre publique

Les informations figurant dans la présente rubrique « Renseignements à caractère général » permettent de répondre aux dispositions de l’article L22-10-11 du Code de commerce, relatives aux éléments susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique.

Plan d’intéressement à long terme – Actions de performance 1

Les plans d’attribution d’actions de performance qui se sont succédé entre 2016 et 2023 sont terminés.

L'assemblée générale du 30 avril 2025 a autorisé la mise en œuvre d’un nouveau plan d’attribution d’actions de performance d’une durée de 38 mois, à hauteur de 1,5 % du capital social. Le Conseil d'administration de STEF, dans ses réunions du 13 mars 2025 et du 12 mars 2026 a déterminé les bénéficiaires, les enveloppes et les critères d'attribution.

Plan 2025 : nombre maximal d’actions pouvant être attribuées : 35 274

Bénéficiaires : 22 cadres dirigeants – les deux dirigeants mandataires sociaux, les membres du Comité exécutif et de direction opérationnel et les directeurs Pays

Plan 2026 : nombre maximal d’actions pouvant être attribuées : 38 400

Bénéficiaires : 29 cadres dirigeants des instances de direction renouvelées – le dirigeant mandataire social, les membres de l'Executive board et du Corporate Committee et les membres des France and International committees.

Conditions pour l'acquisition définitive des actions par les bénéficiaires : (i) leur présence en qualité de salarié ou de mandataire social du Groupe STEF durant toute la période d’acquisition et (ii) la réalisation de quatre conditions de performance selon les critères et la pondération suivants :

−l’évolution annuelle du chiffre d’affaires du Groupe, hors négoce pour l’activité Foodservice : 20 % ;

−l’évolution du résultat opérationnel : 60 % ;

−les réductions d’émissions de gaz à effet de serre : 10 %

−les résultats de l’enquête de satisfaction des salariés, conduite à l’échelle du Groupe : 10 %.

Les seuils d’évaluation de la performance sont calculés année par année au cours de la période d’attribution.

Acquisition définitive des actions : trois ans à compter
de leur attribution. Il n’y a pas de période de conservation, les actions deviennent disponibles
dès la fin de la période d’acquisition.

Obligation spécifique aux mandataires sociaux : Conserver 10 % des actions acquises jusqu’à la fin de leur mandat.

Synthèse des plans d’actions de performance au 12 03 2026 4

Plan
« Performance 2020 »

Plan
« Performance 2021 »

Plan
« Performance 2022 »

Plan
« Performance 2023 »

Date d’Assemblée générale

02/05/2018

02/05/2018

29/04/2021

29/04/2021

Date de Conseil d’administration

12/03/2020

11/03/2021

10/03/2022

09/03/2023

Nombre maximal d’actions
de performance à attribuer

104 016

111 936

111 408

111 936

Nombre d’actions de performance
réellement attribuées

05

0(2)

Dont pour les dirigeants mandataires sociaux :

−à attribuer

−attribuées

8 448

Néant

8 448

8 448

8 448

Néant

Date d’acquisition effective –

Tous bénéficiaires

01/04/2023

01/04/2024

01/04/2025

01/04/2026

Fin de période d’indisponibilité –
Tous bénéficiaires

01/04/2023

01/04/2024

01/04/2025

01/04/2026

Nombre total d’Actions ayant fait l’objet d’une acquisition

-

0

0

Nombre de bénéficiaires à la date
d’attribution d’origine

106

115

117

118

Nombre de bénéficiaires

Néant

103

105

Néant

Nombre d’actions caduques

104 016

10 032

11 088

111 936

Actions de performance attribuées restantes

Néant

101 904

100 320

Néant

Plan
« Performance 2025 »

2025

2026

2027

Date d’Assemblée générale

30/04/2025

Date de Conseil d’administration

13/03/2025

Nombre maximal d’actions
de performance à attribuer

35 274

11 758

11 758

11 758

Nombre d’actions de performance
réellement attribuées

1 881

Dont pour les dirigeants mandataires sociaux :

9 138

487

Date d’acquisition effective – Tous bénéficiaires

01/04/2028

Nombre de bénéficiaires
à la date d’attribution d’origine

22

Nombre de bénéficiaires

22

Nombre d’actions caduques

9 877

Plan
« Performance 2026 »

2026

2027

2028

Date d’Assemblée générale

23/04/2026

Date de Conseil d’administration

12/03/2026

Nombre maximal d’actions
de performance à attribuer

38 400

12 800

12 800

12 800

Nombre d’actions de performance
réellement attribuées

Dont pour les dirigeants mandataires sociaux :

6 000

Date d’acquisition effective – Tous bénéficiaires

01/04/2029

Nombre de bénéficiaires à la date
d’attribution d’origine

29

Nombre de bénéficiaires

Nombre d’actions caduques

Détention par la Société de ses propres actions en 2025

Destination des titres
détenus en autocontrôle

Comptes annuels au
31/12/2024

Titres acquis
en 2025

Titres cédés
en 2025

Changement
d'affectation

Titres transférés
en 2025

Comptes annuels au
31/12/2025

Animation du cours par l'intermédiaire d'un contrat de liquidité

6 377

80 524

- 79 560

 

7 341

Couverture d’attribution d’actions
aux salariés dans le cadre du plan d’épargne d’entreprise

113 793

 

 

 

- 11 671

102 122

Couverture du plan d’attribution
du plan d’actions de performance
(article L225-197-1 du Code de Commerce)

140 723

 

 

 

- 100 320

40 403

Remise en paiement ou en échange
dans le cadre d’une acquisition

50 871

 

 

 

 

50 871

Total

311 764

80 524

- 79 560

-

- 111 991

200 737

Programme de rachat d’actions 2025

Durant l’exercice 2025, deux programmes de rachat d’actions se sont succédé. D’une durée maximale de 18 mois,
ils ont fait l’objet d’un descriptif de leurs finalités et modalités, en application de l’article 241-2 du Règlement général
de l’AMF :

Date de l’Assemblée générale

N° de la résolution

Cours maximal
à l’achat 

 % maximal du capital social
à acquérir

25/04/2024

14e

140 €

10 %

30/04/2025

12e

160 €

10 %

Les opérations pourront être effectuées à tout moment, y compris en période d’offre publique, dans le respect
de la réglementation en vigueur.

Contrat de liquidité

Un contrat de liquidité sur Euronext Paris a été confié
à la société de bourse Gilbert Dupont (groupe Société Générale).

Ce contrat est conforme à la Charte de déontologie établie par l’Association française des entreprises d’investissement approuvée par la décision de l’AMF du 22 mars 2005.

Au 31 décembre 2025, le solde d’auto-détention au titre du contrat de liquidité s’établit à 7 341 actions.

Cours de Bourse

Entre le 2 janvier et le 31 décembre 2025, le cours
a évolué entre 114,60 € au plus bas et 140,60 €
au plus haut. Sur la même période, la moyenne des titres échangés quotidiennement s'établit à 3 890 actions,
pour un cours moyen annuel de 127,91 € (vs une moyenne de 2 351 titres pour un cours annuel moyen de 129,63 € au titre de l’exercice 2024).

Facteurs de risques

Le Groupe procède régulièrement à une revue des risques susceptibles d’avoir un effet défavorable significatif
sur son activité, sa situation financière ou ses résultats.
Il considère, à sa meilleure connaissance, qu’il n’y a pas d’autres risques significatifs ou susceptibles d’avoir
un tel effet, hormis ceux présentés.

Le Groupe STEF actualise régulièrement la cartographie
de ses principaux risques identifiés et les conclusions
de ces travaux ont fait ressortir des évolutions dans leur hiérarchisation, eu égard à leur probabilité d’occurrence
et à leur impact potentiel estimé.

Les facteurs de risques identifiés sont ceux qui sont spécifiques au Groupe et à ses activités. Les principes suivants ont été appliqués :

−L’analyse effectuée en fonction de la probabilité d’occurrence et l’impact potentiel tient compte du risque net, c’est-à- dire, des moyens et des procédures mis en place pour les limiter ;

−Les facteurs de risques sont présentés par catégories : risques liés aux activités du Groupe, risques de marché ;

−Les risques les plus critiques sont présentés
au début de chacune des catégories ;

−Sur chacun des risques retenus, le degré de matérialité a été défini selon l’échelle suivante : fort, moyen ou faible.

Type de risque

Identification du risque

Mesures et actions de maîtrise du risque

Importance résiduelle

RISQUES LIES AUX ACTIVITÉS DU GROUPE

Risque sanitaire

STEF est un spécialiste logistique et transport pour les denrées alimentaires sous température dirigée. Sa raison d'être est de veiller au maintien et
à la préservation de la sécurité sanitaire des aliments qui lui sont confiés.

Le Groupe est donc exposé aux risques liés à un impact négatif sur la santé des consommateurs,
en cas de non-maîtrise des activités qu'il exerce pour ses clients. Ces risques concernent donc
à la fois la santé des consommateurs, la réputation de ses clients et celle du Groupe.

La Direction Groupe de la Sécurité sanitaire
des aliments pilote, oriente et homogénéise les actions de maîtrise du risque sanitaire et s'assure de leur bonne adaptation.

Présence de systèmes de management de
la qualité et de la sécurité sanitaires des aliments couvrant l’ensemble des actions et mesures destinées à garantir la sécurité sanitaire
des aliments confiés à STEF.

Ces actions/mesures de maîtrise résultent de l’analyse rigoureuse et exhaustive des risques liés
à chacune des activités réalisées par le Groupe pour ses clients (méthode HACCP – identification, évaluation des dangers, définition des actions de maîtrise de ces dangers au regard de la sécurité des aliments).

Les actions sont notamment basées sur :

−Le contrôle, la traçabilité et la promotion
des actions préventives ;

−Le principe de l'amélioration continue ;

−La mise en place de solutions et systèmes innovants pour renforcer la maîtrise du risque ;

−La transparence et l'information vis-à-vis
des clients et des autorités sanitaires ;

−La présence de systèmes de surveillance
et d’alertes aux étapes clés ;

−La vérification de l'efficacité des systèmes
de management de la sécurité sanitaire ;

−La diffusion et le partage des bonnes pratiques.

Existence sur chaque site :

−D’un plan de maitrise sanitaire décrivant
les actions et mesures permettant d’assurer l'hygiène et la sécurité sanitaire des activités vis-à-vis de dangers biologiques, physiques, chimiques et allergènes ;

−D’un plan de contrôles, d'enregistrement
et de vérifications ;

−D’un plan de formation adapté ;

−De procédures et de systèmes d’information permettant d’assurer la traçabilité, la gestion des situations à risque et des retraits/rappels de produits.

Faible

Risque Systèmes d’information

Le Groupe exploite des systèmes d’information
et des infrastructures informatiques complexes indispensables à la bonne conduite de ses activités. Ces systèmes d’information comprennent à la fois des systèmes de gestion, des systèmes de développement et d’ingénierie. Leur protection contre des dysfonctionnements, des actes de malveillance ou des erreurs humaines est donc fondamentale. Les principales causes de dysfonctionnement ou d’arrêt de ces systèmes peuvent être des virus, des intrusions informatiques, des coupures de réseaux.

Ils peuvent avoir un impact direct sur les prestations auprès de ses clients et par conséquence, sur les résultats économiques du Groupe.

Par ailleurs, certaines applications du Système d’Information sont fournies par de grands groupes mondiaux, en mode SAAS (Software As A Service). Ce mode d’abonnement est soumis au bon vouloir de l’éditeur qui peut décider à tout moment de couper le service et ainsi perturber la continuité d’activité du Groupe.

Présence dans le Groupe d’un pôle d’expertise interne dédié aux systèmes d’information, STEF Information et Technologies. Sa mission : sécuriser les données, les restaurer rapidement en cas d’incident affectant les unités centrales et maintenir l’inviolabilité des systèmes d’information.

Maintien des infrastructures matérielles du Groupe aux meilleurs standards requis (serveurs, unités de stockage, système de sauvegarde).

Tests du plan de reprise des activités (PRA), conduite des actions de remédiation, à la suite des audits effectués et mise en place de solutions de détection de menaces de cybersécurité.

Tests réguliers avec des cabinets experts pour s’assurer de la résilience des moyens en place face aux risques liés à la cybercriminalité, notamment
le risque d’intrusion.

Politique rigoureuse de contrôle des accès
et sensibilisation des utilisateurs sur
les pratiques à éviter pour lutter contre
le risque d’ingénierie sociale.

Identification des dépendances numériques
à l’aide des nouveaux outils du marché (Indice
de Résilience Numérique). Les décisions d’achat
de logiciels intègrent la dimension dépendance numérique. Les applications vitales pour les opérations du Groupe ont vocation à rester
« on premise ».

Faible

Risque de non-adaptation du Groupe aux évolutions technologiques

La non-adaptation ou le retard pris par le Groupe pour utiliser les nouvelles technologies dans
ses métiers pourrait conduire à un décrochage
en termes de compétitivité ou par rapport
à la concurrence.

Structuration d’une démarche innovation et transformation Groupe, utilisation d'un radar
des tendances.

Investissement du Groupe dans son propre dispositif d’intelligence artificielle et dans
des outils SI enrichis en permanence.

Présence d’une Direction des métiers Groupe, composée d’experts et d’ingénieurs pour développer les outils logistiques les plus performants par rapport aux besoins des clients.

(voir rubrique « Nos atouts » du rapport annuel)

Faible

Risque interruption d’activité

Une interruption d’activité, quelle qu’en soit
la cause, pourrait être préjudiciable à la sécurité sanitaire des marchandises transportées ou stockées et créer auprès des clients des situations de rupture de stock, de pénurie, préjudiciables
à leur activité et aux consommateurs finaux.

Existence à l’échelle du Groupe de solutions pour assurer la continuité de l’exploitation (plans de continuité d’activité – plans de reprise informatique – dispositifs de crise spécifiques), en fonction des aléas pouvant se présenter (climatiques, sanitaires, sociaux, informatiques ou d’ordre accidentel).

En cas d’incident, organisation du Groupe et maillage territorial des implantations permettant de faire face, dans un délai rapide, à l’impossibilité d’utiliser un ou plusieurs de ses outils d’exploitation. À l’échelle du Groupe, les conséquences d’un risque – type incendie –,
seraient limitées, le nombre d’entrepôts et de plateformes permettant de transférer rapidement les flux dans un autre lieu.

Programmes structurés de maintenance et enveloppes d’investissement annuelles dans la mise en sécurité de sites.

Déploiement d’une politique homogène de prévention des risques immobiliers s’appuyant sur des audits, des outils d’évaluation et de suivi
des recommandations.

Faible

Risque de rupture de la chaine du froid

L’activité du Groupe est centrée sur les denrées périssables et les produits à contrainte de température et de date. Il est donc exposé
au risque de rupture de la chaîne du froid.

Existence de procédures de sécurisation
et de contrôle des températures.

Équipement des outils immobiliers de systèmes d’enregistrement de température pendant l’exploitation et de systèmes de télésurveillance
pour les périodes hors exploitation.

Présence de moyens mobiles de production ponctuelle d’énergie en cas d’incident.

Faible

Risque routier

Avec quasiment 4 000 véhicules en circulation quotidiennement à travers l’Europe, le risque routier est inhérent aux activités du Groupe.

La prévention du risque routier est un enjeu majeur pour STEF, afin de garantir la sécurité de ses conducteurs et des autres usagers de la route.

Présence dans le Groupe de formateurs métiers spécialistes de la sécurité routière - 160 formateurs spécialisés : Plans permanents de formation
à la sécurité (hors formation obligatoire).

Déploiement d’un plan de prévention spécifique
et de sensibilisation afin d’améliorer le taux
de fréquence de la sinistralité et de sécuriser
les conducteurs ainsi que les usagers de la route :
plus de 1 100 évaluations réalisées en 2025.

Pilotage et coordination des actions par un « responsable prévention national du risque routier » qui s’appuie sur un réseau de correspondants régionaux – plus de 170 – formés au risque routier qui travaillent conjointement avec les formateurs métiers.

Chaque année, STEF consacre plus de 10 000 heures à la formation sur la sécurité
et le risque routier.

Faible

Risque lié à la sous-traitance

En tant que donneur d’ordre dans différents domaines d’activité, tels que la sous-traitance transport, la conduite de chantiers de construction et dans d’autres familles d’achats, le Groupe
a régulièrement recours à la sous-traitance
pour la réalisation de ses prestations. Il peut
donc être exposé au risque éventuel de raréfaction, ou de non-disponibilité en temps utile.

Du fait de l’emploi de sous-traitants, le Groupe est exposé à deux types de risques :

−La notoriété et la responsabilité de STEF pourraient être engagées en cas de défaillance d’un sous-traitant ;

−Les manquements du sous-traitant dans l’application des réglementations pourraient exposer le Groupe à des sanctions en tant
que donneur d’ordre.

Création d’une Direction
de la sous-traitance transport.

Sélection des sous-traitants sur la base
de cahiers des charges.

Politique de fidélisation et de partenariats
avec ses sous-traitants, notamment au travers d’une contractualisation des relations.

Procédures et évaluations régulières pour valider
la bonne application des réglementations et des prestations rendues.

Déploiement d’une politique volontariste et inclusive du Groupe à l’égard des principaux fournisseurs et sous-traitants.

Association des sous-traitants à la politique RSE
du Groupe (réduction de leurs émissions, sécurité sanitaire, service client, qualité, digitalisation, etc.).

Déploiement d'un vaste plan d'actions pour intégrer les salariés des coopératives de travail
en Italie, les opérations de manutention étant traditionnellement confiées à des coopératives externes dans le pays - Renforcement du
contrôle interne.

Diagnostics RSE réalisés auprès de sous-traitants et politique d’adhésion à la Charte Achats Responsables du Groupe. Voir le rapport de durabilité détaillant la politique du Groupe
à l’égard de ses partenaires et sous-traitants.

Moyen

Risque effets du changement climatique

Les émissions générées par les activités du Groupe sont susceptibles d’affecter l’environnement.

Déploiement d’une politique Développement durable Groupe fondée sur la maitrise de l’énergie consommée par les outils d’exploitation (essentiellement, les bâtiments et les véhicules)
et sur la réduction des principales émissions liées aux activités (émissions de gaz à effet de serre
et de polluants atmosphériques).

Démarche Climat du Groupe « MOVING GREEN »
et stratégie de réduction de l’empreinte carbone.

Déploiement d’une organisation, d’outils
et d’indicateurs de mesure et de suivi
permettant d’assurer la maîtrise des impacts environnementaux des activités.

Démarche d’adaptation aux phénomènes physiques du changement climatique : évaluation de l’exposition et de la vulnérabilité des sites aux évolutions des phénomènes physiques en vue d’établir un plan de résilience.

Co-construction de solutions innovantes
avec des partenaires industriels.

Voir le détail des actions menées dans le rapport de durabilité.

Faible

Risque respect
des normes environnementales

Le renforcement des réglementations environnementales pourrait entraîner des coûts spécifiques de mise en conformité des moyens d’exploitation du Groupe, susceptibles d’impacter sa situation économique.

Certaines solutions utilisées pour les métiers pourraient nécessiter leur remplacement
par des solutions alternatives (moyens roulants, énergie, fluides).

Les moyens d’exploitation (entrepôts et plateformes) peuvent nécessiter des mises à niveau avec les coûts et les délais inhérents.

Centralisation des ressources techniques
et immobilières du Groupe en un pôle dédié
pour garantir l’application des réglementations
et la mise en œuvre des meilleures solutions alternatives ou innovations de manière homogène dans le Groupe.

Analyse en continu des réglementations environnementales liées aux activités du Groupe
dans le but d’évaluer la conformité de ses activités
à celles-ci.

Application stricte des normes existantes ; notamment en France : réalisation des projets immobiliers dans le respect de la réglementation propre aux installations classées pour le respect
de l’environnement (ICPE) : prise en compte des impacts environnementaux selon les prescriptions de la Charte AFILOG « plateforme logistique durable » et les préconisations du référentiel HQE (Haute Qualité Environnementale) propre aux entrepôts frigorifiques.

Conduite d’échanges avec les parties prenantes externes pour analyser l’écosystème réglementaire afin d’anticiper les besoins et les évolutions.

Risque accès et coûts de l’énergie

L’énergie (carburant, électricité) est un élément incontournable pour transporter les marchandises et pour faire fonctionner les sites d’exploitation.
Le Groupe pourrait être exposé à des pénuries,
à des ruptures d’approvisionnement, pouvant entraîner une dégradation des marchandises transportées ou stockées, des retards ou des impossibilités de livraison.

Carburants : Recherche de solutions alternatives (biodiesel, biogaz, électrique).

Électricité : pose de centrales photovoltaïques
avec la filiale énergie du Groupe, Blue Enersun,
en fonction de la compatibilité technico-économique des projets. Construction d’un parc éolien de 4 unités en Bretagne.

Voir le rapport de durabilité.

Faible

Risque pénurie de main d’œuvre

En tant qu’entreprise de services, STEF est exposé aux risques liés à la raréfaction de la main d’œuvre et à un marché de l’emploi tendu. STEF doit pallier une image de moindre attractivité du secteur
du transport et de la logistique, associée
à un sentiment de pénibilité de ses métiers.

Déploiement de la marque employeur « Construire votre futur au cœur du monde alimentaire », visant à donner aux parties prenantes du Groupe et aux candidats, une vision claire sur leurs perspectives chez STEF.

Actions régulières de promotion des métiers
du Groupe.

Renforcement des outils de recrutement avec le déploiement d’un ATS (Applicant Tracking System), permettant de digitaliser l’ensemble des process
de recrutement et formation régulière des recruteurs aux méthodes de recrutement.

Déploiement de la démarche « People Care ».

Faible

Risque maitrise des relations sociales

STEF peut être confronté à une dégradation
du climat social sur certains sites d’exploitation, susceptibles d’impacter ses activités et les livraisons auprès des clients.

Présence d’instances représentatives du personnel à tous les niveaux de l’entreprise.

Existence d’un accord sur les instances Groupe, avec la mise en place d’instances supra-légales. 

Recherche permanente d’échanges de proximité, au travers du Comité d’entreprise européen
et du Comité de Groupe, entre les élus
et la direction du Groupe sur les sujets structurants (situation économique ou sociale, projets d’investissements, conditions de travail, etc.).

Formation des directeurs de filiales
et des responsables de ressources humaines
au management de la relation sociale afin de
les doter d’un socle commun et d’outils en matière de management des relations sociales.

Déploiement du Modèle managérial.

Faible

Éthique, conformité, corruption

Charte éthique et de conduite des affaires
STEF - Traduction et diffusion dans tous
les pays d’implantation.

Formations des salariés exposées au risque éventuel de corruption ou de trafic d’influence.

Renforcement des clauses éthiques dans
les contrats cadres, clients et fournisseurs.

Présence d’un dispositif d’alerte professionnelle.

Voir le plan de vigilance STEF.

Faible

Risque
conjoncturel zones géographiques

La situation économique dans certains pays d’implantation pourrait se traduire par
une baisse de chiffre d’affaires et de rentabilité
des filiales concernées.

Orientation de la stratégie du Groupe
sur la recherche d’un équilibre entre :

−ses principaux métiers ;

−la diversification de son portefeuille de clients selon les filières (producteurs industriels, distribution, grossistes et restauration hors domicile) et également les grands comptes
et le mid-market ;

−les activités France et International.

Faible

Risques assurances et couverture
des risques

La diversité des activités du Groupe
et le montant des capitaux assurés (en particulier, les actifs immobiliers et les marchandises confiées) exigent une politique de souscription et de prévention pointue, un sinistre ou un risque mal assuré pouvant se traduire par une perte économique importante.

Le durcissement du marché de l’assurance nécessite de rechercher des solutions alternatives de couverture des risques.

Centralisation de la gestion de la politique d’assurance et de gestion des risques Groupe
au sein d’une Direction dédiée et recours à des compagnies d’assurance de premier plan.

Politique de gestion structurée des risques,
suivi exigeant de la politique de souscription
des garanties du Groupe aux meilleurs standards du marché (dommages/pertes d’exploitation, responsabilité civile, flotte automobile, autres)
afin de sécuriser les actifs, la croissance et l’évolution des activités.

Existence d’un dispositif d’auto-assurance
dans un cadre réglementé.

Politique volontariste de prévention et de formation au travers d’une équipe dédiée
qui réalise les audits de prévention des risques
– immobilier, routier – en coordination avec
les préconisations des assureurs.

Faible

RISQUES DE MARCHE

Risque de liquidité

La capacité du Groupe à emprunter auprès
des banques pour répondre à des besoins
de financement nécessite des conditions
de marché favorables.

Si les sources de financement n’étaient pas disponibles, ou disponibles à des conditions plus restrictives, le Groupe pourrait ne pas être en mesure de satisfaire ses besoins de financement
ou alors, dans des conditions défavorables.

Les besoins de trésorerie du Groupe sont assurés, majoritairement, par :

Les lignes de crédit obtenues au niveau de la société mère : STEF dispose, au 31 décembre 2025, de 15 lignes de crédit confirmées à moyen terme, totalisant 405 M€. Elles sont utilisées à hauteur de 265 M€ au 31 décembre 2025. Ces lignes de crédit portent intérêt au taux du jour du tirage.

L’émission de titres de créances négociables,
sur des durées allant de quelques jours à 1 an.
Le montant de ces titres de créances, appelés communément « NEU CP » atteignait 215 M€
au 31 décembre 2025.

La société STEF dispose également de crédits spot totalisant 5 M€, non utilisés au 31 décembre 2025 et d'autorisations de découverts, sans échéances convenues, totalisant 172 M€, dont 31,7 M€ utilisées au 31 décembre 2025.
Les besoins de trésorerie courants des filiales
sont assurés principalement par la maison mère, via une convention de centralisation de
trésorerie européenne.

Les lignes de crédit confirmées, non utilisées et les autorisations de découverts disponibles et crédits spot, combinées avec une bonne planification des flux de trésorerie, assurent au Groupe une excellente maîtrise de son risque de liquidité.

Certaines lignes et emprunts sont assortis d’engagements de la part du Groupe, notamment le respect de ratios financiers. Les principaux ratios sont les suivants : EBITDA / Charges financières nettes supérieures à 6 ou 6,5 et Endettement Net / Fonds Propres inférieur à 2. À cette date, le Groupe respecte l’ensemble des engagements attachés aux financements dont il dispose.

La Société a procédé à une revue spécifique de son risque de liquidité et elle considère être en mesure de faire face à ses échéances à venir.

Faible

Risque de taux d’intérêt

Une évolution non maîtrisée des taux
d’intérêt aurait un impact défavorable
sur les résultats financiers.

Le Groupe privilégie un équilibre entre la part
de son endettement à taux fixe et à taux variable. Cette stratégie lui permet de minimiser le coût
de financement tout en limitant la volatilité des charges financières induites par les variations
de taux d’intérêt.

Le Groupe pratique notamment une politique
de micro-couverture de la dette à long terme,
soit par la mise en place de nouveaux contrats
de financements à taux fixe, soit par la conclusion d’instruments de couverture au moment de la signature de nouveaux contrats de financements
à taux variable.

Au 31 décembre 2025, la part de la dette à taux variable, après couverture, représentait 42,4 % de la dette financière brute du Groupe. Le détail de l’exposition du Groupe au risque de taux d’intérêts est présenté dans la note 26.2 de l’annexe aux comptes consolidés.

Faible

Risque de taux de change

Les comptes du Groupe étant en euros, la valeur des actifs/passifs et des revenus/dépenses pourrait être impactée significativement par une évolution défavorable du cours de l’euro.

L’essentiel des flux en dehors de la zone euro concerne le Royaume-Uni et la Suisse. Sur ce périmètre, les revenus et les coûts associés sont majoritairement domestiques et comptabilisés en devise locale, ce qui limite l’impact d’une variation du taux de change sur les résultats du Groupe.

Faible

Risque crédit clients

Les équilibres financiers du Groupe pourraient être compromis par une gestion non rigoureuse de ses créances clients.

Politique de dépréciation des créances clients :

−Dépréciation des créances considérées comme douteuses, selon une approche juridique ou financière, pour la totalité du montant jugé
non recouvrable.

−Dépréciation de la totalité de leur montant hors taxes s’agissant des créances jugées litigieuses ou incertaines et en particulier, toutes les créances âgées de plus de 6 mois, qui n’entrent pas dans la catégorie précédente.

Pour l’activité transport, le mécanisme de l’action directe du transporteur à l’égard de l’expéditeur et/ou du destinataire final de la marchandise et plus généralement, le droit de rétention sur les marchandises confiées permet de réduire le risque de non-recouvrement des créances commerciales.

Souscription par le Groupe d’un contrat d’assurance-crédit couvrant l’ensemble de ses activités auprès d’un partenaire notoire.

Aucun client ne représente plus de 5 % du chiffre d'affaires du Groupe, ce qui limite le risque que la défaillance de l'un d'entre eux ait des effets significatifs sur les résultats.

Faible

Risque gazole

En tant que consommateur important de gazole pour ses activités, STEF est exposé aux variations du prix de ce carburant.

En France, existence d’un dispositif réglementaire qui permet de répercuter, en pied de facture,
les variations de prix du gazole aux clients,
limitant ainsi très fortement l’exposition résiduelle à ce risque.

Mise en place d'instruments de couverture
non privilégiée à ce stade.

Faible

Risque de défaillance
du système de contrôle interne

Le dispositif de contrôle interne du groupe est destiné à améliorer la maîtrise des activités et l’efficacité de ses opérations. Comme tout système de contrôle, le système de contrôle interne, aussi complet soit-il, ne peut offrir qu’une assurance raisonnable, mais non pas une garantie absolue que les risques auxquels est exposé le Groupe soient totalement éliminés.

Pour 2024, les audits réalisés n’ont pas révélé de défaillance du contrôle interne ayant pu entraîner des risques substantiels.

Faible

Informations relatives aux procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière – Politique fiscale du groupe

Traitement de l’information comptable et financière

La Direction financière assure la production et la fiabilité des informations comptables, fiscales et financières,
la gestion des risques financiers, la politique de financement du groupe, le suivi des objectifs au travers du processus budgétaire. La Comptabilité groupe est placée sous l’égide de la Direction financière.

L'animation de la fonction comptable pour l'ensemble
du Groupe est assurée par une société dédiée, STEF-TFE Services, qui élabore les comptes individuels des sociétés françaises et établit les comptes consolidés du Groupe. Ce pôle est chargé de structurer et d’homogénéiser le traitement comptable des opérations et de répondre aux impératifs relatifs à l’application des normes IFRS et aux évolutions législatives et réglementaires.

L’organisation en place s’appuie sur des centres comptables régionaux animés par des comptables
qui assurent les opérations conduisant aux arrêtés comptables des sociétés de leur périmètre. Ces centres comptables régionaux veillent au maintien d’une bonne séparation des tâches. Cette organisation transverse renforce l’indépendance de la fonction comptable par rapport aux directions opérationnelles.

La Direction comptable du Groupe fixe les directives
par le biais de procédures et groupes de travail. Elle assure la consolidation des comptes. Elle collecte et contrôle l’information auprès de l’ensemble des sociétés, assure les retraitements de consolidation et enfin, elle élabore les états financiers consolidés.

La Direction comptable assure l’ensemble des obligations déclaratives fiscales en lien avec la Direction fiscale
du groupe. Cette organisation permet, notamment,
de répondre aux dispositions de l’article L22-10-36
du Code de commerce, relatives à la lutte contre la corruption et l’évasion fiscale.

L’équipe de consolidation assure également la veille
à l’égard de l’évolution des normes IFRS et diffuse
les procédures et instructions auprès des responsables comptables pour assurer la cohérence de l’ensemble consolidé.

Chaque directeur administratif et comptable régional,
en liaison avec le service d’audit, vérifie que l’organisation en place, dans son périmètre d’intervention régional, répond aux exigences attendues de sécurité
et de qualité de l’information financière.

La Direction de l’audit, enfin, a pour mission d’évaluer
et de proposer des solutions pour améliorer l’efficacité des processus en vigueur au sein du Groupe, de son contrôle interne et de sa gouvernance.

Ses missions sont de :

−Vérifier la conformité des actions et des engagements pris au sein du Groupe ;

−Apporter une approche systématique pour évaluer
et améliorer l’efficacité des processus de gestion
des risques, de contrôle et de gouvernance ;

−Mettre en place un système d’évaluation qui permet à l’entreprise d’améliorer constamment sa performance ;

−Informer le Comité exécutif et le Conseil d’administration des résultats des tests d’audit réalisés

Les recommandations de la Direction de l’audit sont présentées à la Direction générale et au Comité exécutif, lesquels valident les plans d’actions correctifs. Le Comité d’audit est également destinataire des rapports. Il porte un regard expert sur les recommandations et la qualité
de leur suivi.

La Direction de l’audit a accès, via le logiciel d'intégration (SAP), aux écritures comptables passées dans les entités du Groupe. Les auditeurs peuvent étudier par sondage toute écriture comptable et effectuer tout contrôle de cohérence. 

Politique fiscale du Groupe

La politique fiscale du Groupe s’applique à l’ensemble
des impôts dus par les sociétés du Groupe, dans les pays où il est implanté. Elle est supervisée par la Direction fiscale du Groupe, rattachée au Directeur financier, membre du comité exécutif.

Une organisation appropriée, utilisant comme relais
la Direction comptable France et les directions financières des pays, avec l’appui éventuel de conseils externes qualifiés, est en place permettant de s’assurer que
les obligations déclaratives auxquelles sont soumises
les sociétés du Groupe sont pleinement respectées,
et que les impositions sont correctement calculées et payées dans tous les États dans lesquels elles sont dues.

La stratégie d’implantation géographique du Groupe repose exclusivement sur des objectifs commerciaux et opérationnels. Le Groupe n’effectue que des transactions ayant une motivation strictement commerciale et les entités utilisées ne reposent pas sur des schémas d’optimisation fiscale contraires à l’intention du législateur.

Compte tenu de la nature des activités exercées,
la valeur des transactions intra groupe entre sociétés résidentes d’États différents est peu significative au regard du chiffre d’affaires du Groupe. Ces transactions sont conformes au
« principe de pleine concurrence » préconisé par les principes directeurs de l’OCDE. Elles font l’objet d'une documentation des prix de transfert. Elles sont communiquées aux autorités fiscales dans des déclarations en matière de prix de transfert et/ou au travers de ses déclarations annuelles de revenus, lorsque les États le requièrent.

Le Groupe s’attache, dans chaque juridiction où il est implanté, à bâtir et maintenir, avec les autorités fiscales, des relations constructives et fondées sur le respect mutuel.

Le Groupe s’attache à assurer une application diligente de la réglementation en limitant le risque lié
à l’interprétation ou à la compréhension des textes fiscaux. Néanmoins, des divergences peuvent survenir conduisant certaines autorités fiscales à contester les positions fiscales du Groupe. Dans ce cas, la fonction fiscale veille à défendre les intérêts du Groupe dans
le respect des législations en vigueur.

Comptes consolidés

4

Comptes consolidés

Synthèse du chiffre d’affaires :

Chiffre d'affaires annuel (en M€)

2024

2025

Variation %

A données comparables %**

Activités du groupe

4 213,0

4 447,2

5,6 %

3,4 %

Ventes de marchandises pour l'activité Foodservice*

587,7

672,3

14,4 %

14,4 %

Total

4 800,8

5 119,5

6,6 %

4,7 %

*Les ventes de marchandises pour l'activité Foodservice représentent le chiffre d’affaires réalisé pour les clients de ce secteur et trouvent leur contrepartie en « achat de marchandises ».

**Les variations à données comparables excluent l’impact des variations de périmètre et des variations de taux de change.

Le chiffre d’affaires du Groupe est en hausse par rapport à 2024 de + 6,6 % (+ 4,7 % à périmètre comparable).
La croissance de l’activité est principalement tirée par l’activité internationale, qui représente désormais 44 % du chiffre d’affaires du Groupe (hors ventes de marchandises pour l’activité Foodservice)
et par les acquisitions récentes.

L’effet périmètre représente près d'un tiers de
la progression du chiffre d’affaires et est notamment constitué par les contributions année pleine des acquisitions 2024 dont notamment – TDL (Belgique)
pour 39 M€, Long Lane Deliveries (Écosse) pour 20 M€
et Montfrisa (Espagne) pour 17 M€ – ainsi que la contribution de la société Christian Cavegn AG (Suisse) acquise le 30 septembre 2025 pour 20 M€.

SECTEURS D’ACTIVITÉ :

Secteurs d’activité

(en M€)

Chiffre d’affaires

2024

2025

Variation
 %

A données comparables % *

STEF France

2 397,8

2 458,6

2,5 %

2,6 %

STEF International

1 798,4

1 973,6

9,7 %

4,4 %

Autres activités

604,5

687,4

13,7 %

13,7 %

Total

4 800,8

5 119,5

6,6 %

4,7 %

*Les variations à données comparables excluent l’impact des variations de périmètre et des variations de taux de change.

Secteurs d’activité

(en M€)

Résultat opérationnel

2024

Taux de marge (en % du CA)

2025

Taux de marge (en % du CA)

Variation Résultat opérationnel

Variation Taux de marge %

STEF France

146,8

6,1 %

146,6

6,0 %

(0,2)

(10pdbs)

STEF International

78,3

4,4 %

23,4

1,2 %

(54,9)

(320pdbs)

Autres activités

3,2

0,5 %

3,0

0,4 %

(0,2)

(10pdbs)

Total

228,4

4,8 %

173,0

3,4 %

(55,3)

(140pdbs)

STEF France

La consommation alimentaire en France est restée stable. La marge opérationnelle de STEF France suit cette même tendance et est équivalente à celle de 2024. La BU Surgelés connait une baisse des volumes transportés qui pénalise sa marge. Les contributions des autres BU sont stables ou en légère hausse hors éléments non récurrents.

STEF International

La performance de l’activité internationale est impactée en 2025 par le contrôle fiscal en Italie (- 29,4 M€ – cf. Note 1.5 aux états financiers consolidés) et par les intégrations des acquisitions récentes aux Pays-Bas et en Belgique. La péninsule Ibérique et le Royaume-Uni ont maintenu un bon niveau de performance et la Suisse bénéficie d'un trimestre de contribution issu de la société Christian Cavegn AG.

Compte de résultat consolidé

Résultats annuels (en M€)

2024

2025

Variation

Chiffre d’affaires

4 800,8

5 119,5

6,6 %

Résultat opérationnel (EBIT)

228,4

173,0

(24,2 %)

Résultat financier

(39,8)

(40,3)

Résultat avant impôts

188,5

132,7

(29,6 %)

Charge d'impôt

(47,8)

(55,3)

Part du résultat des entreprises associées

8,1

7,0

 

Résultat des activités poursuivies

148,8

84,4

(43,3 %)

Résultat des activités abandonnées

8,5

0,0

 

Résultat net

157,3

84,4

(46,4 %)

−dont part du Groupe

157,2

84,3

(46,4 %)

−dont intérêts minoritaires

0,1

0,1

 

Résultat par action en euros (de base)

12,57

6,68

Résultat par action en euros (dilué)

12,46

6,66

La marge opérationnelle s’élève à 3,9 % du chiffre d’affaires (hors ventes de marchandises l'activité Foodservice), contre 5,4 % en 2024. La diminution
est principalement liée à l'activité internationale.

La charge financière du Groupe se stabilise en 2025
avec deux variations opposées :

−une diminution du coût de l'endettement financier net consécutif de la baisse des taux d'intérêts entre les deux périodes sur l’encours de dette à taux variable compensée par ;

−une progression de l’endettement net.

L’activité des sociétés mises en équivalence est en repli avec notamment une diminution de la contribution de Primever.

Le résultat de la période des activités abandonnées correspondait à l'ancien segment opérationnel Maritime du Groupe (cession au 31 mai 2023). L'exercice 2024 était marqué par une reprise de provision, reconnue en 2023 lors de la cession.

Sur la base des éléments précédents, le résultat net part du Groupe s’établit à 84,3 M€, soit une diminution
de 73 M€ par rapport à 2024 (- 46 %).

Structure financière

Bilan consolidé (En M€)

31/12/2024

31/12/2025

Goodwill

390,4

455,1

Immobilisations corporelles

2 252,4

2 365,6

Autres immobilisations et actifs non courants 

139,5

152,9

Total actifs non courants et financiers

2 782,3

2 973,5

BFR net

(31,4)

5,4

Total Actif (net)

2 750,9

2 978,9

Capitaux propres

1 277,3

1 311,9

Provisions et impôts différés passifs

133,2

133,8

Endettement net

1 340,4

1 533,2

Total Passif (net)

2 750,9

2 978,9

Endettement financier net (en M€)

31/12/2024

31/12/2025

Dettes financières non courantes

(819,2)

(1 048,5)

Dettes financières courantes

(606,3)

(601,1)

Trésorerie

85,1

116,4

Endettement financier net

(1 340,4)

(1 533,2)

Endettement financier net/Capitaux propres (gearing)

1,05

1,17

Les capitaux propres consolidés s’élèvent à 1 311,9 M€ contre 1 277,3 M€ au 31 décembre 2024.
Cette évolution intègre notamment la distribution
de dividendes de 52,5 M€ votée lors de l’Assemblée générale du 30 avril 2025.

Les actifs non courants sont en hausse, conséquence
des investissements de la période, y compris l’intégration des sociétés nouvellement acquises. Ces acquisitions ont également entrainé une hausse de l’endettement net entre les deux périodes.

Flux financiers

En M€

31/12/2024

31/12/2025

Endettement net à l'ouverture au 31 décembre

(1 045,5)

(1 340,4)

Autofinancement

399,0

341,3

Variation de BFR d’exploitation 

(1,8)

(36,5)

Flux net de trésorerie généré par l'activité

397,3

304,8

Programme d’investissement net

(447,4)

(371,5)

Free cash-flow

(50,1)

(66,7)

Opérations en capital et dividendes

(63,4)

(52,2)

Effet de change et autres (yc. impact IFRS 16)

(181,4)

(73,8)

Endettement net au 31 décembre

(1 340,4)

(1 533,2)

La capacité d’autofinancement est en baisse sur la période en ligne avec la baisse du résultat. Le free cash-flow
de l’exercice 2025 reste négatif comme en 2024, compte tenu du maintien d'une politique d'investissement toujours soutenue.

Évolution du périmètre - prises de participation réalisées en 2025

Acquisitions, créations, cessions :

France :

−Acquisition de 99,9 % de la société Transport Lauqué et de 100 % de GL Renting, précédemment détenues en mise en équivalence

Suisse :

−Acquisition de 100 % de Christian Cavegn AG (2 sociétés : Christian Cavegn AG et Christian Cavegn AG Anstalt Vaduz)

Réorganisations internes :

Pays-Bas :

−Création de STEF Gieten B.V

Espagne :

−Fusion de la société Congelados Villanubla SL
dans Immostef Espana

−Liquidation de Atlantique SA

Royaume-Uni :

−Liquidation de Chillnet Ltd et de FerryLine Forwarding Ltd

Évènements importants intervenus dans le groupe entre la date de clôture et la date d’établissement du présent rapport

Aucun évènement significatif n’est intervenu entre le 31 décembre 2025 et la date d’arrêté des comptes consolidés
par le Conseil d’administration le 12 mars 2026.

Compte de résultat consolidé

Note

Exercice 2025

Exercice 2024

Chiffre d'Affaires

4

5 119 475

4 800 785

Consommations en provenance des tiers

5

(3 141 917)

(2 933 846)

Impôts, taxes et versements assimilés

(70 902)

(57 477)

Charges de personnel

6

(1 438 010)

(1 339 346)

Dotations aux amortissements

7

(267 826)

(241 338)

(Dotations) Reprises nettes aux provisions

8

(189)

(4 558)

Autres produits et charges opérationnels

9

(27 600)

4 162

Résultat Opérationnel

173 032

228 381

Charges financières

(42 545)

(41 700)

Produits financiers

2 215

1 864

Résultat Financier

11

(40 330)

(39 835)

Résultat avant impôt

132 701

188 545

Charge d'impôt

12

(55 346)

(47 799)

Quote-part du résultat des entreprises mises en équivalence

16

7 013

8 069

Résultat de la période des activités poursuivies

84 369

148 815

Résultat de la période des activités abandonnées

13

0

8 500

Résultat de la période

84 369

157 315

* dont part du Groupe

84 252

157 236

dont résultat de la période des activités poursuivies
- part du Groupe

84 252

148 736

dont résultat de la période des activités abandonnées
- part du Groupe

0

8 500

* dont intérêts minoritaires

117

79

dont résultat de la période des activités poursuivies - Part attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle

117

79

dont résultat de la période des activités abandonnées - Part attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle

0

0

Résultat par action :

(en euros)

(en euros)

- de base :

21.3

6,68

12,57

dont résultat des activités poursuivies - part du Groupe, par action

6,68

11,89

dont résultat des activités abandonnées - part du Groupe, par action

0,00

0,68

- dilué :

21.3

6,66

12,46

dont résultat des activités poursuivies - part du Groupe, par action

6,66

11,79

dont résultat des activités abandonnées - part du Groupe, par action

0,00

0,67

État du résultat global consolidé

Note

Exercice 2025

Exercice 2024

Résultat de la période

84 369

157 315

Gains ou pertes actuariels sur régimes de retraite

22.3

4 894

(6 456)

Réévaluation des actifs financiers

38

80

Charge d'impôt sur les éléments non recyclables

(1 023)

1 341

Autres éléments du résultat global, nets d'impôt qui ne sont pas reclassés ultérieurement en résultat

3 909

(5 035)

Écart de change résultant des activités à l'étranger

(3 063)

2 023

Part efficace des variations de juste valeur des dérivés
de couverture de flux de trésorerie

(605)

(1 376)

Charge d'impôt sur les éléments recyclables

147

317

Autres éléments du résultat global, nets d'impôt qui sont reclassés ultérieurement en résultat

(3 521)

964

Résultat Global de la période

84 756

153 244

* dont part du Groupe

84 639

153 151

* dont intérêts minoritaires

117

93

Bilan consolidé

Actif

Note

31 décembre 2025

31 décembre 2024

Actifs non courants

Goodwill

14.1

455 086

390 375

Autres immobilisations incorporelles

14.1

16 981

18 883

Immobilisations corporelles

14.2

1 991 165

1 849 455

Droit d'utilisation au titre des contrats de location

14.2

374 408

402 942

Actifs financiers non courants

15

46 914

40 368

Participations dans les entreprises associées

16

73 766

71 366

Actifs d'impôt différé

12.3

15 190

8 872

Total des actifs non courants

2 973 510

2 782 261

Actifs courants

Stocks et en cours

17

122 297

101 635

Clients

18

832 665

773 076

Autres créances et actifs financiers courants

19

184 786

178 893

Actif d'impôt courant

5 970

4 841

Trésorerie et équivalents de trésorerie

20

116 436

85 122

Total des actifs courants

1 262 154

1 143 566

Total de l'actif

4 235 664

3 925 828

Passif

Note

31 décembre 2025

31 décembre 2024

Capitaux propres

Capital

21

12 850

12 850

Primes

0

0

Réserves

1 298 786

1 264 360

Capitaux propres part du Groupe

1 311 636

1 277 210

Intérêts minoritaires

264

51

Total des capitaux propres

1 311 900

1 277 261

Passifs non courants

Provisions non courantes

22/23

44 629

44 896

Passifs d'impôt différé

12.3

66 000

52 698

Dettes financières non courantes

24

807 120

569 384

Obligations locatives non courantes

24

241 409

249 797

Total des passifs non courants

1 159 157

916 775

Passifs courants

Dettes fournisseurs

663 156

628 379

Provisions courantes

22/23

23 200

35 607

Autres dettes courantes

25

475 039

458 838

Dette d'impôt courant

2 134

2 671

Dettes financières courantes

24

530 850

533 416

Obligations locatives courantes

24

70 229

72 881

Total des passifs courants

1 764 607

1 731 792

Total du passif

4 235 664

3 925 828

Variation des capitaux propres consolidés

Capital

Primes

Réserves consolidées

Réserves de conversion

Actions propres

Réserve de
juste valeur

Total attribuable aux actionnaires de STEF

Part des minoritaires

Total Capitaux Propres

Capitaux propres
au 31 décembre 2023

13 000

0

1 201 907

4 494

(37 201)

2 774

1 184 974

(1)

1 184 973

Dividendes versés

(63 945)

(63 945)

(0)

(63 945)

Achats et ventes
d'actions propres

810

810

810

Autres opérations
en actions

(150)

0

3 223

3 073

0

3 073

Opérations avec les intérêts minoritaires

(853)

(853)

(41)

(894)

Total des transactions avec les actionnaires

(150)

0

(64 798)

0

4 033

0

(60 915)

(41)

(60 956)

Résultat global
de la période

0

0

151 015

2 023

0

113

153 151

93

153 244

Capitaux propres
au 31 décembre 2024

12 850

0

1 288 124

6 517

(33 168)

2 887

1 277 210

51

1 277 261

Dividendes versés

(52 482)

(52 482)

(0)

(52 482)

Achats et ventes d'actions propres

726

726

726

Autres opérations
en actions

0

0

1 634

1 634

0

1 634

Opérations avec les intérêts minoritaires

(91)

(91)

96

5

Total des transactions avec les actionnaires

0

0

(52 573)

0

2 360

0

(50 213)

95

(50 117)

Résultat global
de la période

0

0

87 019

(3 063)

0

683

84 639

117

84 756

Capitaux propres
au 31 décembre 2025

12 850

0

1 322 570

3 454

(30 808)

3 569

1 311 636

264

1 311 900

Tableau des flux de trésorerie

Note

Exercice 2025

Exercice 2024

Résultat de la période des activités poursuivies

84 369

148 815

+/- Dotations nettes aux amortissements, dépréciations d'actifs non courants et provisions

28.2

262 155

255 890

+/- Plus ou moins-values de cession d'actifs non courants

(2 335)

(7 867)

+/- Quote-part de résultat des entreprises associées

16

(7 013)

(8 069)

+/- Variation en juste valeur des instruments dérivés

11

0

0

+/- Autres charges et produits sans incidence sur la trésorerie

981

2 266

- Impôts différés

12.1

3 186

7 988

Capacité d'autofinancement (A)

341 342

399 023

Élimination de la charge (produit) d'impôt

28.1

52 160

39 811

Impôts payés

28.1

(50 423)

(35 024)

Variations des autres éléments du BFR

28.1

(38 245)

(6 540)

+/- Variation du Besoin en Fonds de Roulement lié à l'activité (B)

(36 508)

(1 753)

Flux de trésorerie d'exploitation utilisés par les activités poursuivies (A) + (B)

304 834

397 270

Flux de trésorerie d'exploitation utilisés par les activités abandonnes (C)

0

0

Flux net de trésorerie généré par l'activité (D)=(A+B+C)

304 834

397 270

- Décaissements liés aux acquisitions d'immobilisations incorporelles

28.1

(2 975)

(4 045)

- Décaissements liés aux acquisitions d'immobilisations corporelles

28.1

(303 927)

(351 238)

+/- Variation des prêts et avances consentis, actifs financiers

(4 131)

(3 975)

-/+ Encaissements et décaissements liés aux acquisitions et cessions de filiales nets de la trésorerie acquise

2

(72 971)

(98 909)

+ Encaissements liés aux cessions d'immobilisations corporelles et incorporelles

7 841

7 344

+ Dividendes reçus des entreprises associées

4 609

3 465

Flux de trésorerie liés aux opérations d'investissements utilisés par les activités poursuivies (E)

(371 553)

(447 358)

Flux de trésorerie liés aux opérations d'investissements utilisés par les activités abandonnes (F)

0

0

Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement G=(E+F)

(371 553)

(447 358)

+/- Achats et ventes d'actions propres

306

547

- Dividendes versés aux propriétaires de STEF

(52 482)

(63 945)

- Dividendes versés aux minoritaires des filiales

0

0

+ Encaissements liés aux nouveaux emprunts

24

446 276

285 251

- Remboursements d'emprunts et obligations locatives

24

(246 693)

(242 663)

Flux de trésorerie liés aux opérations de financement utilisés par les activités poursuivies (H)

147 407

(20 810)

Flux de trésorerie liés aux opérations d'investissements utilisés par les activités abandonnes (I)

0

0

Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement J=(H+I)

147 407

(20 810)

Effet de conversion (k)

(1 259)

973

Trésorerie nette à l'ouverture

5 306

75 231

Trésorerie nette à la clôture

20

84 735

5 306

= Variation de la trésorerie nette (D+G+J+K)

79 429

(69 925)

Notes aux états financiers consolidés au 31 décembre 2025

Préambule

La société STEF et ses filiales (ci-après STEF ou le Groupe) ont pour activités le transport routier et la logistique sous température dirigée.

La société mère, STEF S.A. est une société de droit français dont le siège situé à Paris 8e – 93, boulevard Malesherbes et
dont les actions sont inscrites au compartiment B de NYSE Euronext Paris.

Les comptes consolidés du Groupe STEF pour l’exercice s’achevant le 31 décembre 2025 ont été arrêtés par le Conseil d'administration le 12 mars 2026. Ils seront soumis à l’approbation des actionnaires au cours de l’Assemblée générale ordinaire du 23 avril 2026. Sauf indication contraire, les états financiers consolidés sont présentés en euro qui est la monnaie fonctionnelle de STEF, arrondi au millier le plus proche.

Note 1imagePrincipes comptables

1.1.Référentiel comptable

Les états financiers consolidés de l'exercice clos le 31 décembre 2025 de la société STEF sont établis conformément au référentiel IFRS (International Financial Reporting Standards), tel qu'adopté dans l'Union européenne et applicable à l’exercice clos le 31 décembre 2025. Les conventions d’image fidèle, de continuité d’exploitation et de permanence des méthodes ont été appliquées.

Les états financiers consolidés sont préparés sur la base du coût historique, à l’exception des instruments financiers dérivés, des actifs financiers classés en juste valeur par autres éléments du résultat global (OCI) et des équivalents de trésorerie qui sont évalués en juste valeur par le résultat.

L’application sur la période des nouvelles normes et interprétations suivantes n’a pas eu d’effet significatif sur les comptes consolidés au 31 décembre 2025 :

−Amendements à IAS 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères : absence de convertibilité.

Le Groupe n’a, en outre, pas appliqué les normes et interprétations suivantes dont l’application n’est pas obligatoire au 1er janvier 2025 :

−Norme IFRS 18 – Présentation et informations à fournir dans les états financiers qui remplace principalement l’actuelle norme IAS 1 « présentation des états financiers » ;

−Amendements d’IFRS 9 – Classement et évaluation des instruments financiers ;

−Amendements à IFRS 9 et IFRS 7 – Contrats faisant référence à l’électricité dépendante de la nature ; 

−IAS 21 « Effets des variations des taux de change : conversion dans une monnaie de présentation hyperinflationniste » ;

−IFRS 19 « Filiales n’ayant pas d’obligation d’information du public : informations à fournir.

L’analyse des incidences de ces normes et particulièrement de la norme IFRS 18 est en cours. L’amendement à IAS 21 et la norme IFRS 19 ne sont pas applicables pour le Groupe.

1.2.Utilisation d’estimations et d’hypothèses

La préparation des états financiers implique que la Direction du Groupe procède à des estimations et retienne certaines hypothèses qui ont un impact sur les montants comptabilisés de certains actifs, passifs, produits et charges ainsi que sur certaines informations données en notes annexes. Les estimations et hypothèses retenues sont celles que la Direction considère comme étant les plus pertinentes et réalisables.

En raison du caractère incertain inhérent à ces estimations, les montants définitifs peuvent se révéler différents de ceux initialement estimés. Pour limiter ces incertitudes, les estimations et hypothèses font l’objet de revues périodiques et les modifications apportées sont immédiatement comptabilisées.

L’utilisation d’estimations et hypothèses revêt une importance particulière dans les domaines suivants :

−la détermination des durées d’utilité des immobilisations (notes 14.1 et 14.2) ;

−l’évaluation du passif locatif : durée des contrats de location et des taux d’actualisation (note 14.3) ;

−la détermination de la valeur recouvrable des actifs non financiers à long terme (note 14.4) ;

−l'évaluation des actifs et passifs identifiables acquis dans le cadre de regroupements d’entreprises (note 2.1.D) ;

−l’évaluation des avantages au personnel (note 22) ;

−l’évaluation des provisions pour risques et charges (note 23) ;

−les modalités de récupération des impôts différés actifs (note 12).

1.3.Principaux jugements et estimations en relation avec les problématiques environnementales et les enjeux climatiques

Le changement climatique peut avoir un impact financier à travers deux axes :

−impacts liés aux risques physiques du changement climatique (augmentation en fréquence et en intensité de différents aléas tels que vagues de chaleurs, inondations, tempêtes…) ;

−impacts liés aux risques de transition (taxation des activités carbonées, augmentation des exigences du marché en matière de réduction des gaz à effet de serre…).

L'identification de ces risques et opportunités est reprise dans l'analyse de double matérialité dont le détail figure dans le rapport de durabilité.

Pour tenir compte de ces impacts, le Groupe a mis en place un certain nombre d'actions qui sont également reprises dans le rapport de durabilité (ESRS E1). Parmi ces actions, on peut mentionner la mise en place du plan climat « Moving Green » depuis 2021 dont l'objectif est de réduire la dépendance des activités du Groupe aux énergies carbonées et de pouvoir proposer une offre en adéquation avec les attentes du marché. Une étude de vulnérabilité aux risques physiques du changement climatique a également été menée en 2024. En 2025, ses résultats ont fait l’objet d’une analyse qui a permis de définir une méthodologie pour la construction du plan de résilience dont les premières actions (audits de sites) seront menées en 2026. Enfin, STEF suit les évolutions réglementaires à venir (taxation du carbone, reporting ESG…) afin d'anticiper celles-ci et de les intégrer dans son modèle d'activité.

À date, aucun impact matériel n’a été identifié sur l’évaluation et la durée d’utilité des immobilisations corporelles ou dans les tests de dépréciations effectués au niveau du Groupe.

Par ailleurs, Le Groupe a également pris en compte les investissements nécessaires à la mise en œuvre des objectifs de la démarche « Moving Green » dans l’élaboration de ses tests de dépréciations.

1.4.Options en matière de présentation

Le Groupe a choisi de présenter, par nature, les charges opérationnelles au compte de résultat.

La charge de l'exercice au titre des régimes de retraite à prestations définies est incluse dans les charges opérationnelles pour son montant total y compris la composante financière.

Les « autres produits et charges opérationnels » comprennent les plus et moins-values sur cessions d’actifs non courants, les dépréciations d’actifs non courants ainsi que les produits et charges opérationnels de montants significatifs, liés à des événements ou opérations inhabituels et qui sont de nature à altérer la comparabilité des exercices.

Le résultat net de change, est présenté en produits financiers (gain net) ou en charges financières (perte nette).

Les flux de trésorerie engendrés par l'activité sont présentés, selon la méthode indirecte, dans le tableau des flux de trésorerie.

1.5.Faits marquants

En février 2025, un contrôle fiscal a été ouvert pour les entités STEF Italia et SVAT (fusionnée dans STEF Italia en 2024) au titre des exercices de 2019 à 2024 ciblé sur la TVA des fournisseurs (sous-traitants transport et coopératives).

Ce contrôle s’inscrit dans un cadre plus large de vérifications menées par le Procureur de la République de Milan concernant les coopératives en Italie et porte sur le non-reversement à l’État italien de la TVA collectée par certains fournisseurs, alors-même que STEF Italia et SVAT avaient bien payé cette TVA auprès des fournisseurs.

Les discussions avec l’Administration fiscale italienne ont été menées tout du long de l'année 2025. Ces échanges ont abouti à la conclusion de deux protocoles d'accord respectivement le 25 novembre 2025 pour STEF Italia et le 4 décembre 2025 pour SVAT pour un montant total net de 29,4 M€, charge reconnue dans les autres produits & charges opérationnels du compte de résultat consolidé au 31 décembre 2025.

En parallèle, le Groupe continue de renforcer ses procédures de contrôle interne concernant la conformité fiscale de ses fournisseurs (sous-traitants transport et coopératives). En outre, conformément à la nouvelle règlementation applicable en Italie depuis le 28 juillet 2025, l’option pour l’autoliquidation de TVA a été mise en place avec les plus grosses coopératives et sera progressivement généralisée à toutes les prestations sous-traitées de transport et logistique.

Note 2imagePérimètre de consolidation

2.1.Règles et modalités de consolidation

A.Filiales

Les comptes des entités contrôlées sont consolidés suivant la méthode de l’intégration globale. Le contrôle sur une entité est acquis lorsque STEF dispose, d'une manière directe ou indirecte, du droit de prendre les décisions d'ordre opérationnel et financier sur une entité, de manière à bénéficier de ses activités. Le contrôle sur une entité est présumé lorsque STEF détient, d'une manière directe ou indirecte, le pouvoir sur l'entité et est exposé ou a droit à des rendements variables en raison de ses liens avec l'entité. STEF a également la capacité d'exercer son pouvoir sur l'entité de manière à influer sur le montant des rendements qu'elle obtient. L'appréciation de l'existence du contrôle se fonde sur les droits de vote dont dispose le Groupe. L'intégration des comptes d'une entité débute à la date de prise de contrôle et prend fin lorsque celui-ci cesse.

B.Entreprises associées

La mise en équivalence est appliquée aux titres des entités contrôlées conjointement ou dans lesquelles le Groupe dispose d’une influence notable sans pouvoir en exercer le contrôle. L’influence notable est présumée lorsque le Groupe dispose, directement ou indirectement, d’au moins 20 % des droits de vote. La mise en équivalence débute lorsque l'influence notable est obtenue et cesse lorsqu'elle disparaît.

C.Élimination des opérations et résultats intragroupe

Les créances, dettes et transactions entre entités consolidées, sont intégralement éliminées. Les profits internes, réalisés à l’occasion de cessions d’actifs, sont également éliminés de même que les pertes internes. L’existence de pertes internes est un indice de dépréciation.

Les profits et pertes internes entre le Groupe et les entreprises associées sont éliminés en proportion de la participation du Groupe dans ces entreprises.

D.Regroupements d’entreprises

Les regroupements d’entreprises intervenus à compter du 1er janvier 2010 sont évalués et comptabilisés selon les principes décrits ci-dessous, conformément aux dispositions de la norme IFRS 3 révisée – Regroupements d’entreprises.

Les goodwill sont égaux à la différence existant, à la date d’acquisition, entre le coût d'acquisition et la part acquise dans la juste valeur des actifs, des passifs et des passifs éventuels identifiables.

Le Groupe évalue le goodwill à la date d’acquisition comme :

−la juste valeur de la contrepartie transférée ;

−plus le montant comptabilisé pour toute participation minoritaire de l’entreprise acquise ; plus, si l’acquisition est réalisée par étapes, la juste valeur de toute participation précédemment détenue dans la société ;

−moins le montant net comptabilisé à la juste valeur au titre des actifs et des passifs, et des passifs éventuels identifiables.

Quand la différence est négative, un profit au titre de l’acquisition avantageuse, est comptabilisé immédiatement en résultat.

Les goodwill sont évalués ultérieurement, à leur coût, diminués du cumul des dépréciations. Ils font l’objet d’un test de dépréciation dès survenance d’un évènement indicatif d’une perte de valeur et au minimum une fois par an (cf. note 14.4).

E.Acquisition d’intérêts minoritaires

Les acquisitions d’intérêts minoritaires sont comptabilisées comme des transactions avec les propriétaires agissant en cette qualité et il ne résulte, en conséquence, aucun goodwill de telles transactions.

Les ajustements de participations minoritaires sont déterminés sur la base de la quote-part dans les actifs nets de la filiale.

F.Conversion monétaire

Les créances et les dettes en monnaies étrangères sont converties au cours du change en vigueur à la clôture de l'exercice. Les écarts de conversion correspondants sont enregistrés en résultat, à l’exception de ceux relatifs à des créances et dettes qui font partie, en réalité, des investissements nets dans les filiales étrangères, lesquels sont directement comptabilisés dans les autres éléments du résultat global.

Les actifs et les passifs des filiales étrangères, dont la monnaie de fonctionnement n'est pas l'euro, sont convertis au cours du change en vigueur à la clôture de l'exercice. Les charges et les produits sont convertis au cours moyen de l'exercice qui, sauf fluctuations importantes des cours, est considéré comme approchant les cours en vigueur aux dates des transactions. Les écarts de conversion qui en résultent sont comptabilisés en autres éléments du résultat global.

2.2.Principales variations de périmètre

2.2.1.Acquisitions et cessions réalisées sur la période

A.Acquisitions

Cavegn (Suisse)

Le 30 septembre 2025, STEF Suisse a acquis 100 % des actions de la société Christian Cavegn AG, basée en Suisse, et de sa filiale Christian Cavegn Anstalt située au Liechtenstein. Le prix d'acquisition est de 85 MCHF intégrant 5 MCHF de complément de prix, non versé à ce stade, dépendant du chiffre d'affaires réalisé au cours des deux premières années suivant la date d'acquisition. Fondée en 1916, Christian Cavegn AG est l'un des principaux acteurs du secteur du transport sous température dirigée en Suisse. Le prix est aussi soumis à un ajustement de prix, non encore finalisé à ce stade, en fonction de l’endettement net réel en date d’acquisition.

Christian Cavegn AG a généré un chiffre d'affaires de 20,4 M€ depuis son intégration au groupe STEF. Sa contribution au résultat opérationnel du groupe s'est élevée à 0,4 M€ au cours de l'exercice 2025. Un goodwill provisoire de 51 MCHF est comptabilisé dans les comptes consolidés au 31 décembre 2025.

L’impact de cette acquisition se présente comme suit :

Acquisition de Christian Cavegn (Suisse)

CHF

EUR

Description de l'activité

Transport et logistique sous température dirigée

Transport et logistique sous température dirigée

Localisation

Landquart (Suisse)

Landquart (Suisse)

Date d'acquisition

30/09/2025

30/09/2025

Pourcentage d'instruments de capitaux propres acquis conférant droits de vote

100 %

100 %

Prix du regroupement

85 000 KCHF

91 084 KEUR

Juste valeur des actifs acquis et des passifs assumés

33 915 KCHF

36 237 KEUR

Goodwill provisoire

51 085 KCHF

54 847 KEUR

Chiffre d'affaires depuis l'acquisition

19 108 kCHF

20 394 k€

Résultat opérationnel depuis l'acquisition

345 kCHF

368 k€

B.Cessions, liquidations

En avril 2025, le Groupe STEF a vendu 11 % des titres de la société Medsealog à la société Olano pour un prix de vente de 0,9 M€. Cette cession génère une plus-value de 0,5 M€ dans les comptes consolidés au 31 décembre 2025. La participation du groupe dans Medsealog a diminué de 40 % à 29 %. Cette transaction n'a pas modifié la méthode de la consolidation (mise en équivalence) appliquée à la société Medsealog.

2.2.2.Suivi des acquisitions réalisées en 2024

Affectation des goodwill de Bakker, Long Lane Deliveries, Montfrisa, Centeno et TDL

Au cours de l'exercice 2025, le Groupe a finalisé l'allocation du prix d’acquisition de Bakker, Long Lane deliveries, Montfrisa, Centeno et TDL. Aucune modification significative n'a été constatée sur la période.

2.2.3.Trésorerie affectée aux acquisitions et cessions de filiales

31 décembre 2025

31 décembre 2024

Décaissement net suite à l'acquisition de participations consolidées

(74 337)

(98 499)

Décaissement net suite à l'acquisition d'intérêts ne donnant pas le contrôle

0

(3 893)

Encaissement net suite à la cession de filiales

880

3 683

Autres éléments (compléments de prix/recapitalisation…)

486

(200)

Total acquisitions

(72 971)

(98 909)

En 2025, les décaissements nets liés à l'acquisition de filiales correspondent principalement à l'achat de Christian Cavegn AG et se composent du prix des titres décaissé pour un montant de 73,5 M€ net de la trésorerie reçue.
Le montant de l'earn-out de 5,4 M€ a été reconnu dans les comptes consolidés mais n'a pas encore été décaissé.

Note 3imageInformation sectorielle

Un secteur opérationnel est une composante du Groupe :

−qui se livre à des activités dont elle est susceptible de retirer des produits et d’encourir des charges, y compris des produits et des charges liés à des transactions avec d’autres composantes du Groupe ;

−dont le résultat opérationnel du secteur est régulièrement examiné par la Direction Générale en vue de prendre des décisions quant aux ressources à affecter au secteur et d’évaluer sa performance et ;

−pour laquelle des informations financières distinctes sont disponibles.

L'information sectorielle consiste en une analyse des données consolidées par activités et par zones géographiques.

Le Groupe identifie deux secteurs opérationnels basés sur l’information transmise, en interne, à la Direction Générale qui est le principal décideur opérationnel du Groupe :

−le secteur France, composé des filiales ayant leur siège social en France ;

−le secteur International constitué des filiales ayant leur siège hors de France, à l’exception d’une entité française ayant une activité de gestion des flux européens.

Ces secteurs, qui reflètent la structure de l’organisation interne, sont similaires à ceux présentés précédemment.

Les informations concernant les résultats des secteurs sont incluses dans les tableaux ci-dessous. La performance de chacun des secteurs présentés est évaluée par la Direction générale sur la base de leur résultat opérationnel.

3.1.Information par activité

2025

STEF France

STEF International

Autres

Données consolidées

Chiffre d'affaires des activités (ventes inter-activités incluses)

2 511 473

1 998 443

786 481

5 296 397

Inter-activités

(52 907)

(24 888)

(99 127)

(176 922)

Chiffre d'affaires net consolidé

2 458 566

1 973 555

687 354

5 119 475

Résultat opérationnel courant

143 685

52 566

4 380

200 632

Autres produits et charges opérationnels

2 956

(29 155)

(1 401)

(27 600)

Résultat opérationnel

146 641

23 412

2 979

173 032

Résultat Financier

(40 330)

Charge d'impôt

(55 346)

Quote-part du résultat des entreprises mises en équivalence

7 013

RÉSULTAT NET DES activités POURSUIVIES

0

0

0

84 369

RÉSULTAT NET DES activités ABANDONNÉES

0

0

0

0

RÉSULTAT NET

0

0

0

84 369

Actifs des activités poursuivies

2 054 367

2 058 385

122 913

4 235 664

Actifs des activités abandonnées

0

Actifs non affectés

0

0

0

0

Total de l'actif

2 054 367

2 058 385

122 913

4 235 664

dont goodwill activités poursuivies

131 009

321 882

2 195

455 086

dont goodwill activités abandonnées

0

dont entreprises associées

64 901

8 866

0

73 766

Passifs des activités poursuivies

608 178

624 511

41 467

1 274 157

Passifs des activités abandonnées

0

Passifs non affectés et capitaux propres

2 961 508

Total du passif

4 235 664

Montant des amortissements comptabilisés au cours de l'exercice

(133 712)

(121 125)

(12 989)

(267 826)

2024

STEF France

STEF International

Autres

Données consolidées

Chiffre d'affaires des activités (ventes inter-activités incluses)

2 441 772

1 822 456

692 217

4 956 445

Inter-activités

(43 951)

(24 036)

(87 673)

(155 660)

Chiffre d'affaires net consolidé

2 397 821

1 798 420

604 544

4 800 785

Résultat opérationnel courant

134 159

86 580

3 480

224 219

Autres produits et charges opérationnels

12 648

(8 234)

(252)

4 162

Résultat opérationnel

146 807

78 346

3 228

228 381

Résultat Financier

(39 835)

Charge d'impôt

(47 799)

Quote-part du résultat des entreprises mises en équivalence

8 069

Résultat net des activités poursuivies

0

0

0

148 815

Résultat net des activités abandonnées

0

0

0

8 500

Résultat net

0

0

0

157 315

Actifs des activités poursuivies

1 958 444

1 853 849

113 535

3 925 828

Actifs des activités abandonnées

0

Actifs non affectés

0

0

0

0

Total de l'actif

1 958 444

1 853 849

113 535

3 925 828

dont goodwill activités poursuivies

122 242

265 938

2 195

390 375

dont goodwill activités abandonnées

0

dont entreprises associées

62 663

8 703

0

71 366

Passifs des activités poursuivies

633 540

539 933

49 821

1 223 295

Passifs des activités abandonnées

0

Passifs non affectés et capitaux propres

2 702 533

Total du passif

3 925 828

Montant des amortissements comptabilisés au cours de l'exercice

(125 559)

(104 322)

(11 457)

(241 338)

Au sein du secteur International, seul l’Italie représente plus de 10 % du chiffre d’affaires du Groupe. Au titre de l’exercice 2025, son chiffre d’affaires consolidé est de 617,1 M€ et son résultat opérationnel est négatif à (16,2) M€ à comparer à un chiffre d'affaires de 595,8 M€ et un résultat opérationnel positif de 13,0 M€ en 2024. Ce dernier est notamment pénalisé par le contrôle fiscal connu au cours de la période (cf. note 1.5).

Le chiffre d’affaires « Autres » inclut les ventes de marchandises pour la restauration hors domicile pour 672 M€ en 2025 contre 588 M€ en 2024.

Les actifs des activités sont constitués de la totalité des actifs du bilan. Les passifs non affectés sont les dettes financières. Ces dernières, dans la mesure où le financement du Groupe est assuré par une structure centrale, ne peuvent être raisonnablement affectées.

Note 4imageProduits des activités ordinaires

A.Principes comptables

Les produits des activités ordinaires sont évalués à la juste valeur de la contrepartie à recevoir, nette des remises et rabais accordés. Les revenus sont enregistrés lorsque chaque obligation de performance est satisfaite à savoir lorsque le service est transféré au client.

Les produits des activités de transport sont reconnus lorsque la prestation est achevée.

Les produits des activités logistiques sont reconnus au fur et à mesure de l’exécution des prestations convenues.

Les produits dans le cadre du contrat d’approvisionnement de l’activité Food Service (Restauration Hors Domicile) sont comptabilisés lors de la livraison des marchandises aux points de ventes.

B.Chiffres-clés

France

Autres régions

Données consolidées

2025

Chiffre d'affaires

3 034 033

2 085 442

5 119 475

Actifs non courants des zones

1 531 180

1 442 330

2 973 510

2024

Chiffre d'affaires

2 918 739

1 882 046

4 800 785

Actifs non courants des zones

1 477 966

1 304 295

2 782 261

Le chiffre d’affaires des « Autres régions » couvre les ventes réalisées par les entités du groupe situées en Europe hors France (que ce soient des ventes domestiques pour l’essentiel ou des ventes à destination d’autres pays).

Le pays le plus contributif des « Autres régions » est l’Italie avec un chiffre d’affaires consolidé de 617,1 M€ au titre de l’exercice 2025 et 595,8 M€ en 2024.

Le chiffre d’affaires reporté au titre de la France et des « Autres régions » inclut les ventes de marchandises pour la restauration hors domicile réalisées dans ce pays.

Note 5imageConsommations en provenance des tiers

2025

2024

Achats hors énergie (dont marchandises RHD)

(718 136)

(630 512)

Achats de gazole et autres carburants

(185 030)

(183 110)

Achats d'autres énergies

(67 202)

(70 018)

Sous-traitance transport

(1 491 733)

(1 451 089)

Loyers et charges locatives

(40 120)

(36 875)

Entretien et maintenance

(170 654)

(150 649)

Personnels externes et rémunérations d'intermédiaires

(278 205)

(242 954)

Assurances et avaries

(93 715)

(78 274)

Services extérieurs et divers

(97 122)

(90 366)

Total

(3 141 917)

(2 933 846)

La variation de ce poste s’explique notamment par l'effet périmètre (+ 44 M€) et par l'augmentation des achats de marchandises pour l'activité Food service en miroir des produits reconnus au titre de cette activité (+ 88 M€).

Pour le carburant, le dispositif réglementaire du pied de facture existant en France permet de limiter l’exposition du Groupe. Concernant l’électricité, de par son activité, le Groupe bénéficie de quotas d’électricité à prix fixe « ARENH » en France, cependant le Groupe reste exposé aux variations des prix spot de l’électricité sur une partie de sa consommation.

Les charges de loyers et charges locatives correspondent essentiellement aux charges relatives aux contrats de location ne rentrant pas dans le champ de la norme IFRS 16 (courte durée et/ou dont la valeur du bien unitaire est faible) ainsi qu’aux composantes services des contrats de location (principalement les charges locatives immobilières et les contrats de maintenance et d’entretien pour le matériel roulant).

Note 6imageCharges de personnel

Les modalités d’évaluation et de comptabilisation des plans d’attribution d’actions de performance sont définies par la norme IFRS 2 « Paiements fondés sur des actions ». L’attribution d’actions de performance en France et à l’international représentent un avantage consenti à leurs bénéficiaires et constituent à ce titre un complément de rémunération supporté par STEF. Leur évaluation est directement liée aux performances du Groupe. En conséquence, STEF a inclus la charge correspondante dans le résultat opérationnel dans la rubrique charges de personnel.

2025

2024

Salaires et rémunérations

(1 394 801)

(1 296 172)

Charges nettes d'indemnités de départ à la retraite

(4 846)

(3 385)

Intéressement et participation des salariés

(38 363)

(39 789)

Charges de personnel

(1 438 010)

(1 339 346)

Le poste « Salaires et rémunérations » inclut la charge relative aux plans d’attribution d’actions de performance. En 2025, celle-ci, incluant les charges patronales, s’établit à 2,2 M€ (5,6 M€ en 2024). Les caractéristiques des plans d’attribution d’actions de performance sont décrites dans la partie « renseignements à caractère général » du rapport sur le gouvernement d’entreprise.

La progression des salaires et rémunérations s’explique notamment par l’effet périmètre des intégrations récentes ainsi que les revalorisations des salaires.

Les charges de personnel incluent les prestations payées au titre des médailles du travail et des retraites. Les éléments relatifs à ces engagements sont analysés en note 22 et 23.

Note 7imageDotations aux amortissements

2025

2024

Amortissements des immobilisations incorporelles

(4 629)

(4 564)

Amortissements des immobilisations corporelles

(169 908)

(149 528)

Amortissements des droits d'utilisation

(93 288)

(87 247)

Total

(267 826)

(241 338)

Note 8imageDotations nettes des reprises aux dépréciations
et provisions

2025

2024

Dépréciations nettes sur actifs circulants hors financier

285

(77)

Dépréciations nettes d'autres actifs financiers

(337)

(1 342)

Autres mouvements nets sur provisions

(137)

(3 139)

Total

(189)

(4 558)

Les mouvements de provisions comprennent notamment les mouvements nets sur les provisions relatives aux litiges transport.

Note 9imageAutres produits et charges opérationnels

2025

2024

Plus/(moins-value) sur cessions d'actifs immobiliers

220

727

Plus/(moins-value) sur cessions de matériels roulants

3 960

4 907

Plus/(moins-value) sur cessions de filiales

1 650

2 658

Dépréciations d'actifs et mises au rebut

(3 495)

(425)

Autres produits opérationnels

23 538

26 571

Autres charges opérationnelles

(53 472)

(30 276)

Total

(27 600)

4 162

En 2025, la cession de 11 % des titres détenus dans la société mise en équivalence Medsealog et la cession de STEF Logistique Santé (réception du complément de prix) ont généré respectivement 0,5 M€ et 0,6 M€ de produits.

Les lignes « autres produits opérationnels » et « autres charges opérationnelles » incluent notamment les coûts au titre du contrôle fiscal en Italie pour 29,4 M€ et des provisions au titre de plans de restructurations en cours notamment sur des sites en Belgique et France pour 14,4 M€ et le gain d’un contentieux fiscal en France ainsi que le débouclement de l’incident opérationnel de 2024 en Italie.

En 2024 les lignes « autres produits opérationnels » et « autres charges opérationnelles » incluaient notamment les effets de l'incident opérationnel en Italie.

Note 10imagePassage du Résultat opérationnel à l’EBITDA

Le Groupe utilise, en complément du résultat opérationnel courant et du résultat opérationnel, l'EBITDA pour mesurer sa performance. L’EBITDA est déterminé sur la base du résultat opérationnel duquel sont retraitées les dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations ainsi que l’ensemble des dotations nettes sur dépréciations et provisions et autres éléments sans impact sur la trésorerie. Cette définition est identique aux définitions bancaires utilisés dans les principaux contrats de financement du Groupe.

2025

2024

Résultat opérationnel

173 032

228 381

Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations

267 826

241 338

Dotations nettes sur dépréciations et provisions et autres éléments sans impact
sur la trésorerie comptabilisés en charges de personnel et en autres produits
& charges opérationnelles

(5 671)

14 552

Total EBITDA

435 186

484 272

Note 11imageRésultat financier

2025

2024

Produits financiers

2 215

1 864

Produit de juste valeur des actifs et passifs financiers désignés à la juste valeur
par le résultat

6

49

Autres produits financiers

1 979

1 815

Gain de change net

230

0

Charges financières

(42 545)

(41 700)

Charges nettes d'intérêt sur passifs financiers au coût amorti

(33 846)

(33 625)

Charges d'intérêts sur les obligations locatives

(8 699)

(7 728)

Perte de change nette

0

(347)

Total

(40 330)

(39 835)

La répartition de la dette du groupe est à 57,6 % à taux fixe (note 26).

Le coût de la dette appliqué à l’endettement moyen de l’exercice est en diminution sur la période (2,9 % en 2025 vs 3,3 % en 2024) consécutif de la baisse des taux de marché sur la période (E3M moyen de 2,2 % en 2025 vs 3,6 % en 2024) et est compensé partiellement par le refinancement des emprunts long terme échus.

Le taux d’emprunt moyen marginal pondéré relatif aux obligations locatives s’établit à 2,74 % pour la période (2,82 % en 2024).

Note 12imageImpôts sur les résultats

La charge (ou le produit) d’impôt sur les bénéfices comprend, d’une part, l’impôt exigible au titre de l’exercice, d’autre part, la charge ou le produit d’impôts différés. Les impôts exigibles et différés sont comptabilisés en résultat sauf s’ils se rattachent à un regroupement d’entreprises ou à des éléments qui sont comptabilisés directement en capitaux propres ou en autres éléments du résultat global, auxquels cas ils sont comptabilisés en capitaux propres, ou en autres éléments du résultat global.

Les impôts différés sont calculés par entité fiscale lorsqu'il existe des différences temporelles entre les valeurs comptables des actifs et des passifs et leurs valeurs fiscales. Ils sont évalués en appliquant les taux d’impôt qui seront en vigueur au moment du dénouement des différences temporelles, sur la base de législations fiscales adoptées ou quasiment adoptées à la date de clôture.

Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés au titre des différences temporaires déductibles et des pertes fiscales reportables et crédits d’impôt non utilisés que dans la mesure où il est probable que les entités fiscales concernées disposeront de bénéfices imposables futurs sur lesquels ces actifs pourront s’imputer. Ils sont examinés à chaque date de clôture. Le taux d’impôt retenu pour le calcul des impôts différés est celui connu à la date de clôture. Les effets de changement de taux sont enregistrés en résultat sur la période au cours de laquelle la décision de ce changement est prise.

12.1.Analyse de la charge d'impôt sur les bénéfices au compte de résultat

2025

2024

Charge d'impôt courant

(52 160)

(39 811)

Charge/ produit d'impôt différé (note 12.3)

(3 186)

(7 988)

Total

(55 346)

(47 799)

12.2.Réconciliation entre la charge d'impôt calculée sur la base des taux d’imposition applicables à la société mère et la charge effective

2025

2024

Résultat avant impôt

132 701

188 545

Taux d'impôt courant

25,83 %

25,83 %

Impôt théorique au taux de (impôt courant) :

(34 277)

(48 701)

Surtaxe d'IS en France

(11 859)

0

Utilisation de déficits antérieurs non activés

468

230

Création de déficits dans la période non activés

(4 018)

(435)

Déficits activés dans la période et précédemment non reconnus

3 541

930

Dépréciations de déficits activés

0

0

Différentiel de taux d'impôt à l'étranger

577

427

Autres éléments et différences permanentes

(9 777)

(249)

Impôt effectif

(55 346)

(47 799)

Taux effectif d'impôt

41,7 %

25,4 %

La hausse du taux effectif d’impôt est essentiellement liée à l'application de la surtaxe d'IS en France et la non-déductibilité de la charge du contrôle fiscal en Italie (en autres éléments et différences permanentes).

La réforme de la fiscalité internationale élaborée par l’OCDE dite « pilier 2 » visant à établir un taux d’imposition minimal des bénéfices de 15 % est entrée en application en France au 1er janvier 2024. Les calculs réalisés sur la base des états financiers définitifs de l'exercice 2025 utilisés pour l'établissement des comptes consolidés et en application des mesures temporaires de sauvegarde édictées par l’OCDE concluent à l'absence d'impact sur la charge d'impôt du Groupe en 2025, comme en 2024.

12.3.Actifs et passifs d’impôt différé

Les positions nettes d’impôts différés par pays à la clôture se présentent comme suit :

2025

France

Belgique

Espagne

Italie

Royaume-Uni

Pays-Bas

Portugal

Suisse

Luxembourg

Total groupe

Impôts différés

(38 622)

(7 842)

(1 960)

7 678

(13 028)

4 087

405

(2 064)

535

(50 810)

2024

France

Belgique

Espagne

Italie

Royaume-Uni

Pays-Bas

Portugal

Suisse

Luxembourg

Total groupe

Impôts différés

(29 651)

(9 786)

(1 052)

4 668

(12 150)

1 516

437

1 562

632

(43 826)

Les principales natures d'impôt différé, ainsi que leurs variations au cours de l'exercice sont les suivantes

2025

1er janvier 2025

Variations au
compte de résultat

Autres variations

Variations en OCI

31 décembre 2025

Actifs d'impôt différé

Différences temporaires fiscales

16 540

(3 772)

(409)

0

12 359

Juste valeur des instruments de couverture

(287)

0

0

62

(226)

Déficits reportables

3 350

5 048

7

0

8 404

Autres

6 819

5 365

32

(928)

11 288

Effet de la compensation

(17 550)

0

0

0

(16 636)

Total actifs d'impôt différé

8 872

6 641

(371)

(866)

15 190

Passifs d'impôt différé

Amortissements dérogatoires

(38 017)

(9 056)

(2 547)

0

(49 620)

Contrats de location immobilisés

(5 063)

727

(12)

0

(4 349)

Réévaluations d'immobilisations

(14 359)

828

(459)

0

(13 990)

Autres

(12 809)

(2 325)

467

(10)

(14 677)

Effet de la compensation

17 550

0

0

0

16 636

Total passifs d'impôt différé

(52 698)

(9 827)

(2 551)

(10)

(66 000)

Impact net

(43 826)

(3 186)

(2 922)

(876)

(50 810)

2024

1er janvier 2024

Variations au
compte de résultat

Autres variations

Variations en OCI

31 décembre 2024

Actifs d'impôt différé

Différences temporaires fiscales

12 860

3 603

77

0

16 540

Juste valeur des instruments de couverture

(610)

5

0

317

(287)

Déficits reportables

2 667

461

222

0

3 350

Autres

8 309

(2 896)

45

1 362

6 819

Effet de la compensation

(14 994)

0

0

0

(17 550)

Total actifs d'impôt différé

8 232

1 172

345

1 678

8 872

Passifs d'impôt différé

Amortissements dérogatoires

(29 993)

(8 031)

7

0

(38 017)

Contrats de location immobilisés

(5 640)

583

(6)

0

(5 063)

Réévaluations d'immobilisations

(11 414)

565

(3 510)

0

(14 359)

Autres

(8 780)

(2 276)

(1 733)

(20)

(12 809)

Effet de la compensation

14 994

0

0

0

17 550

Total passifs d'impôt différé

(40 832)

(9 160)

(5 243)

(20)

(52 698)

Impact net

(32 600)

(7 988)

(4 898)

1 658

(43 826)

Les autres variations comprennent les impacts des entrées de périmètre et des reclassements par nature.

Le Groupe estime que, sur la base des plans d’actions engagés localement et des prévisions de résultat qui en découlent et qui ont été établies sur la base d’hypothèses prudentes, les filiales porteuses de ces actifs disposeront dans un avenir prévisible de bénéfices imposables suffisants sur lesquels les actifs d’impôts différés reconnus pourront s’imputer.

Les actifs d’impôts différés au titre des obligations locatives s’établissent à 79,1 M€ et les passifs d’impôts différés au titre des droits au titre des contrats de location s’élèvent à 81,9 M€ au 31 décembre 2025.

L’ensemble des bases d’impôts différés non reconnues, au titre des pertes reportables, s’élève à fin 2025 à 46,3 M€ principalement pour la Belgique (16,7 M€), la France (11,1 M€) et les Pays-Bas (10,6 M€).

Note 13imageRésultat de la période des activités abandonnées

Le résultat de la période des activités abandonnées correspondait à l'ancien segment opérationnel Maritime du Groupe STEF et à sa cession qui a lieu le 31 mai 2023. L'exercice 2024 était marqué par une reprise de provision, reconnue en 2023 lors de la cession, liée à l'extinction de risques relatifs aux garanties accordées à l'acquéreur. Il n'y a pas d'éléments nouveaux en 2025.

Résultat des activités abandonnées

2025

2024

Résultat de la période avant impôt des activités abandonnées

0

0

Produit / (charge d'impôt) sur le résultat associé

0

0

Résultat de cession avant impôt

0

8 500

Charge d'impôt relative à la cession

0

0

Total

0

8 500

Note 14imageImmobilisations incorporelles et corporelles

Les immobilisations incorporelles et corporelles sont enregistrées au coût amorti sous déductions des pertes de valeur en application d’IAS 36 (note 14.4).

14.1.Goodwill et immobilisations incorporelles

A.Goodwill

Les principes comptables relatifs au goodwill sont décrits en note 2.1.D.

L’évolution du goodwill sur la période est la suivante :

2025

2024

Valeur nette au 1er janvier 

390 375

316 803

Acquisition de filiales et d'activités

64 103

74 319

Cessions

0

0

Dépréciations de la période

0

0

Écart de change

607

(746)

Valeur nette au 31 décembre 

455 086

390 375

En 2025, la progression du Goodwill s’explique principalement par l’acquisition de Christian Cavegn pour 55 M€ et Lauqué.

En 2024, la progression du Goodwill s’expliquait notamment par l’acquisition des Groupes Bakker (28,0 M€), Montfrisa (23,4 M€) et TDL (17,9 M€).

B.Immobilisations incorporelles

Principes comptables :

Les immobilisations incorporelles, autres que les goodwill, sont principalement constituées de logiciels informatiques, créés en interne ou acquis. Ils figurent au bilan à leur coût d'acquisition ou de production. Ils sont amortis linéairement sur leur durée estimée d'utilisation qui actuellement n'excède pas cinq ans.

Les coûts de développement des logiciels à usage interne ou destinés à être commercialisés, sont immobilisés à partir du jour où certaines conditions sont réunies, en particulier lorsqu’il est démontré que ces logiciels génèreront des avantages économiques futurs probables du fait d’une amélioration significative des processus d’exploitation, et que le Groupe dispose des ressources techniques et financières suffisantes pour les mener à bien et a l’intention de les utiliser ou de les commercialiser.

Évolution de la valeur nette comptable :

Le détail des immobilisations incorporelles se présente comme suit :

Valeurs brutes

Logiciels

Autres immobilisations incorporelles

Total

Au 31 décembre 2023

142 946

22 968

165 914

Acquisitions

3 288

757

4 045

Mouvements de périmètre

2 839

1 186

4 025

Autres variations

7 461

(2 287)

5 174

Cessions et mises au rebut

(1 599)

(911)

(2 510)

Au 31 décembre 2024

154 935

21 713

176 648

Acquisitions

2 180

795

2 975

Mouvements de périmètre

1 249

450

1 699

Autres variations

267

(520)

(253)

Cessions et mises au rebut

(9 958)

(147)

(10 105)

Au 31 décembre 2025

148 674

22 291

170 965

Amortissements et dépréciations

Logiciels

Autres immobilisations incorporelles

Total

Au 31 décembre 2023

138 424

12 011

150 433

Dotations

4 510

54

4 564

Mouvements de périmètre

2 374

1 163

3 537

Autres mouvements

1 727

12

1 739

Reprises et cessions

(1 596)

(911)

(2 507)

Au 31 décembre 2024

145 438

12 329

157 765

Dotations

4 429

201

4 629

Mouvements de périmètre

1 249

450

1 699

Autres mouvements

(114)

(10)

(124)

Reprises et cessions

(9 873)

(112)

(9 985)

Au 31 décembre 2025

141 129

12 858

153 984

Valeurs nettes comptables

Logiciels

Autres immobilisations incorporelles

Total

Au 31 décembre 2024

9 497

9 384

18 883

Au 31 décembre 2025

7 545

9 434

16 981

14.2.Les immobilisations corporelles

Principes comptables :

Les immobilisations corporelles sont principalement constituées par des entrepôts frigorifiques, des plates-formes, des véhicules de transport et des immeubles de bureau. S'agissant des immobilisations réévaluées antérieurement au 1er janvier 2004, date de transition aux normes IFRS, leurs valeurs réévaluées ont été présumées correspondre à leur coût d'acquisition à cette date.

Les amortissements sont déterminés de manière linéaire sur la durée d'utilité estimée des immobilisations corporelles. La base amortissable est leur coût, à l’exception des entrepôts et plates-formes récents, pour lesquels la base amortissable est égale à 90 % du coût. Lorsque certains éléments des constructions ont des durées d'utilité inférieures à la durée d'utilité de l'ensemble de la construction, ils sont amortis sur leur durée d’utilité propre. Les terrains ne sont pas amortis. Les durées d'utilité, estimées à compter de la livraison à neuf sont les suivantes :

•Entrepôts et plates-formes : 25 à 30 ans

•Extensions ultérieures : 20 ans

•Immeubles de bureaux : 40 ans

•Matériel et installation de production : 10 ans

•Agencements et installations : 6 à 10 ans

•Installations photovoltaïques & éolien : 25 ans

•Matériel de transport : 5 à 12 ans

•Mobilier de bureau : 7 à 10 ans

•Matériel informatique : 3 à 5 ans

Les coûts d’emprunts directement attribuables à l’acquisition, la construction et la production d’un actif éligible sont incorporés au coût de l’actif.

Les subventions d’investissements sont des aides reçues d’autorités publiques pour contribuer au financement de certains investissements. Conformément à l’option offerte par la norme IAS 20, le Groupe a choisi de présenter les subventions d’investissements en déduction du coût des immobilisations financées, ce qui a pour effet de réduire les bases d’amortissement et les dotations aux amortissements.

Évolution de la valeur nette comptable :

L’évolution des immobilisations corporelles, intégrant les droits d’utilisation au titre des contrats de location, est la suivante :

Amortissements et dépréciations

Terrains et constructions

Matériel de transport

Autres

Total

Au 31 décembre 2023

2 183 140

484 453

985 752

3 653 345

Acquisitions

109 976

126 061

204 143

440 180

Mouvements de périmètre

101 866

71 860

41 529

215 255

Cessions et mises au rebut

(17 226)

(62 805)

(29 462)

(109 494)

Autres variations (y compris immobilisations.en cours)

40 824

18 644

(59 834)

(367)

Au 31 décembre 2024

2 418 579

638 212

1 142 129

4 198 920

Acquisitions

145 218

84 065

130 532

359 816

Mouvements de périmètre

12 702

49 379

7 461

69 542

Cessions et mises au rebut

(27 107)

(47 001)

(15 606)

(89 714)

Autres variations (y compris immobilisations.en cours)

89 343

11 864

(95 127)

6 080

Au 31 décembre 2025

2 638 736

736 519

1 169 388

4 544 643

Amortissements et dépréciations

Terrains et constructions

Matériel de transport

Autres

Total

Au 31 décembre 2023

873 550

238 049

616 942

1 728 540

Dotations

95 458

79 579

61 739

236 776

Mouvements de périmètre

11 584

35 006

30 238

76 827

Cessions et mises au rebut

(9 959)

(59 338)

(26 955)

(96 252)

Autres variations

412

799

(578)

632

Au 31 décembre 2024

971 045

294 094

681 385

1 946 523

Dotations

108 264

85 333

69 600

263 197

Mouvements de périmètre

1 792

31 448

3 789

37 030

Cessions et mises au rebut

(20 757)

(42 351)

(14 169)

(77 276)

Autres variations

18 736

(825)

(8 314)

9 597

Au 31 décembre 2025

1 079 081

367 698

732 291

2 179 070

Valeurs nettes comptables

Terrains et constructions

Matériel de transport

Autres

Total

Au 31 décembre 2024

1 447 534

344 119

460 744

2 252 397

Au 31 décembre 2025

1 559 655

368 821

437 097

2 365 573

Les variations de périmètre concernent principalement les actifs repris de la société Christian Cavegn AG.

Par ailleurs, les acquisitions de la période, situées dans la colonne « Autres », comprennent des immobilisations en cours pour un montant de 41,5 M€ (contre 111,4 M€ d’euros au 31 décembre 2024) correspondant notamment à des sites en cours de construction ou d’aménagement.

14.3.Contrats de location

Principes comptables :

•Obligation locative :

À la date de début du contrat de location, le Groupe comptabilise les passifs au titre du contrat de location, évalués à la valeur actualisée des paiements de loyers à effectuer sur la durée du contrat de location. La valeur actualisée des loyers est calculée principalement à l’aide :

—du taux du contrat lorsque celui-ci est disponible ;

—à défaut, du taux d’emprunt marginal du Groupe auquel est ajouté un spread pour tenir compte du risque propre à chaque pays. Ce taux est adapté à la durée du contrat (durée résiduelle pour les contrats existants en date de première application) en tenant compte de sa duration.

Les loyers comprennent des loyers fixes (déduction faite des incitations locatives à recevoir), des loyers variables dépendant d’un indice ou d’un taux, des montants qui devraient être payés au titre des garanties de valeur résiduelle ainsi que le prix d’exercice d’une option d’achat et les pénalités de résiliation si l’exercice de ces options est raisonnablement certain. La composante service est dissociée du loyer et est comptabilisée en charge de la période.

La valeur comptable du passif des contrats de location est réévaluée en cas de réestimation ou modification du contrat (exemple : modification de la durée du contrat de location, modification des paiements de location, application d’une indexation annuelle...).

•Droit d’utilisation relatif aux contrats de location

Le Groupe comptabilise les actifs liés au droit d’utilisation à la date de début du contrat de location (c’est-à-dire la date à laquelle l’actif sous-jacent est disponible). Les actifs sont évalués au coût et ajustés en fonction de la réévaluation des passifs liés aux contrats de location. Le coût des actifs liés au droit d’utilisation comprend le montant des passifs liés aux contrats de location, des coûts directs initiaux engagés et des paiements de location versés à la date de prise d’effet ou avant, moins les incitations à la location reçues.

Ces actifs sont amortis selon la méthode linéaire sur la durée la plus courte entre la durée de vie utile estimée de l’actif sous-jacent et la durée du contrat de location à moins que le Groupe ne soit raisonnablement certain de devenir propriétaire de l’actif loué à la fin de la durée du contrat de location.

Les contrats dont la durée d’origine est inférieure à 12 mois et/ou dont l’actif est de faible valeur unitaire (inférieure ou égale à 5 000 euros) ne donnent pas lieu à la comptabilisation d’un actif et d’une dette.

Les actifs liés au droit d’utilisation sont sujets à dépréciation.

•Détermination de la durée des contrats :

La durée du bail à retenir pour déterminer les loyers à actualiser correspond à la durée non résiliable du contrat de location ajustée pour tenir compte :

—des options de prolongation du contrat que le Groupe est raisonnablement certain d’exercer ;

—des options de résiliation anticipées que le Groupe est raisonnablement certain de ne pas exercer.

La durée des contrats du Groupe varie en fonction de leur nature et des zones géographiques.

La durée retenue pour les contrats de location hors immobilier correspond généralement à la durée définie dans le contrat.

Concernant les contrats de location immobiliers, certains contrats immobiliers présentent des options unilatérales de résiliation des contrats (notamment en France avec les contrats 3-6-9, les baux emphytéotiques et les Autorisations d’Occupation Temporaires). Aussi, pour déterminer la durée à retenir pour calculer l’obligation locative, le Groupe détermine la durée exécutoire du contrat (durée maximale) et prend en compte les options de résiliation s’il n’est pas raisonnablement certain de poursuivre le contrat de location au-delà de l’option de résiliation. Cette estimation est faite en collaboration avec la Direction Immobilière du Groupe qui détermine la stratégie immobilière. Il est également tenu compte des agencements indissociables détenus par le Groupe.

•Impôts sur les bénéfices

Un impôt différé est comptabilisé sur la base du montant net des différences temporelles imposables et déductibles. En date de comptabilisation initiale du droit d’utilisation et de l’obligation locative, aucun impôt différé n’est constaté si le montant de l’actif est égal au montant du passif.

Les différences temporelles nettes qui pourraient résulter des variations ultérieures du droit d’utilisation et de l’engagement locatif entraînent la comptabilisation d’un impôt différé.

Évolution de la valeur nette comptable des droits d’utilisation relatifs aux contrats de location :

Les droits d’utilisation relatifs aux contrats de location sont présentés ci-dessous par nature de bien sous-jacents :

Immobilier

Matériels roulants

Autres actifs

Total

Au 31 décembre 2024

204 462

194 019

4 462

402 942

Augmentations

33 043

27 220

4 441

64 705

Mouvement de périmètre

6 586

2 835

1 576

10 996

Dotation aux amortissements

(36 018)

(54 701)

(2 569)

(93 288)

Résiliations

(3 705)

(5 460)

(84)

(9 249)

Reclassements et autres variations

(717)

(985)

4

(1 698)

Au 31 décembre 2025

203 650

162 928

7 830

374 408

14.4.Dépréciation des goodwill et des immobilisations

Principes comptables

La norme IAS 36 prescrit de s’assurer que la valeur comptable des immobilisations incorporelles (y compris les goodwill) et corporelles, n’excède pas leur valeur recouvrable.

La valeur recouvrable d’une immobilisation est la valeur la plus élevée entre sa valeur d’utilité et sa juste valeur, nette des coûts de la vente. La valeur d’utilité d’une immobilisation est la valeur actualisée des flux de trésorerie futurs attendus de son utilisation. Les immobilisations qui ne produisent pas des flux de trésorerie suffisamment autonomes sont regroupées en Unité Génératrice de Trésorerie (« UGT »).

Les Goodwill sont affectés à des « UGT » dont le champ couvre essentiellement les zones géographiques sur lesquelles le Groupe exerce ses prestations de logistique et de transport et testés à ce niveau.

Conformément à IAS 36, des tests de perte de valeur sont conduits au moins une fois par an sur les goodwill. Des tests sont également réalisés dès la survenance d’un évènement indicatif d’une perte de valeur probable susceptible de remettre en cause la valeur recouvrable de l’UGT à laquelle ces éléments sont rattachés, telles qu’une baisse sensible de la rentabilité ou une évolution réglementaire particulière pouvant impacter défavorablement, durablement et de façon significative cette rentabilité.

Par ailleurs, le Groupe analyse de manière régulière si ses immobilisations corporelles ne sont pas soumises à des indices de perte de valeur, et le cas échéant, établit des tests de perte de valeur.

Les flux de trésorerie futurs attendus d’une immobilisation ou d’une « UGT » sont établis sur :

−la base d’une projection budgétaire à 5 ans assortie d’un taux de croissance calculé à partir de données historiques sur 3 ans, des prévisions budgétaires et des taux prévus pour la durée du PMT ;

−d’une valeur terminale déterminée par capitalisation d’un flux normatif affecté d’un taux de croissance spécifique à l’activité concernée ;

−Le taux de croissance spécifique de la zone concernée est déterminé à partir d’études de marché portant sur les produits alimentaires et le secteur du transport routier et logistique.

Les flux ainsi obtenus sont actualisés selon un taux représentatif du coût moyen pondéré du capital.

Une dépréciation est constatée si la valeur comptable d’une immobilisation ou d’une unité génératrice de trésorerie est supérieure à sa valeur recouvrable. Cette dépréciation est d’abord affectée à la réduction de la valeur comptable de tout goodwill attaché à l’UGT, puis à celle de la valeur comptable des autres actifs de l’unité. Une dépréciation constatée au titre d’un goodwill ne peut pas être reprise.

Test de dépréciation des UGT

Conformément à IAS 36, des tests de dépréciation ont été effectués à la clôture de l’exercice 2025. Ces tests sont menés par UGT, équivalente chacune à une zone géographique, qui correspondent essentiellement aux pays d'implantations du Groupe. Les valeurs d’utilité des UGT correspondent aux flux de trésorerie actualisés. Les principales hypothèses retenues pour calculer les cash-flows actualisés sont les suivantes :

France

Autres régions

Taux d'actualisation

6,2 %

5,6 % - 7,8 %

Taux de croissance sur horizon explicite

2,0 %

1,9 % - 8,7 %

Le taux d’actualisation correspond au coût moyen pondéré du capital incluant les paramètres généralement admis (bêta, prime de risque du marché). Ce taux tient compte de l’effet d’impôt. Il est déterminé par UGT.

Ventilation par secteurs des goodwill et actifs à durée d’utilité indéterminée

France

Autres régions

Total

Goodwill et actifs incorporels à durée d'utilité indéterminée

139 550

323 681

463 231

Analyse de sensibilité

Le tableau ci-dessous indique, pour chacune des UGT (les zones géographiques hors France étant regroupées sur la ligne Autres régions), la marge des tests correspondant à la différence entre la valeur recouvrable et la valeur comptable résultant d'une part d'une variation des taux de croissance (baisse d'1 point), d'autre part d'une variation du taux d'actualisation (hausse d'1 point) à l'infini :

Résultat des tests 

Les tests conduits concluent à l’absence de perte de valeur sur les différentes UGT testées.

Le taux d’actualisation qui conduirait à des valeurs recouvrables égales aux valeurs nettes comptables est de 12,9 % pour la France et compris entre 10,0 % et 18,3 % pour les autres régions.

en millions d'euros

Marge de résistance à la variation des taux

31/12/2025

de croissance (baisse de 1 pt)

d'actualisation (hausse de 1 pt)

France

1 364

1 283

Autres régions

1 650

1 558

Total

3 014

2 841

Note 15imageActifs financiers non courants

Principes comptables

Les actifs financiers représentatifs de titres non consolidés sont évalués à la juste valeur par les autres éléments du résultat global. Les actifs dont la juste valeur ne peut être déterminée de manière fiable sont évalués au coût d’acquisition par simplification et compte tenu de leurs montants globalement non significatifs.

Les prêts et créances comprennent principalement les prêts versés au personnel dans le cadre de la participation à l’effort de construction pour 27,6 M€ en 2025 (26,5 M€ d’euros en 2024). Ces prêts sans intérêt, consentis à des organismes dans le cadre de la contribution obligatoire des employeurs à l'effort de construction, sont enregistrés initialement à la juste valeur qui correspond à leur montant actualisé à la date du versement. La différence avec le montant versé est enregistrée en charges au moment du versement.

Évolution de l’exercice

Les actifs financiers non courants se décomposent de la façon suivante :

31 décembre 2025

31 décembre 2024

Actifs financiers à la juste valeur par autres éléments du résultat global

5 503

2 130

Autres actifs financiers au coût amorti

41 411

38 238

Total

46 914

40 368

Note 16imageParticipations dans les entreprises associées

Les données issues des états financiers des sociétés dont les titres sont mis en équivalence figurent ci-dessous :

31 décembre 2025

Part du groupe

Total chiffre d'affaires

Total des actifs

Actif net de la société

Valeur de mise en équivalence

Résultat
net

Quote-part
résultat

Dividendes versés au Groupe

GROUPE PRIMEVER

40 %

85 716

34 984

3 226

1 290

720

MESSAGERIES LAITIERES

39 %

95 106

53 089

16 885

7 869

3 422

1 324

1 474

NORFRIGO

38 %

14 300

37 949

26 776

7 204

764

288

0

FROID COMBI

25,5 %

35 195

30 145

11 473

2 926

5 790

1 476

1 275

OLANO SEAFOOD IBERICA

32 %

8 903

3 195

1 764

564

800

OLANO
VALENCIA

40 %

7 861

4 039

1 072

429

0

SNC NORMANDIE EXPORT LOGISTICS

39 %

5 157

20 102

7 367

2 850

394

153

0

QSL STEF

49 %

850 644

10 611

5 199

2 150

1 054

240

QSL Portugal

49 %

85 692

1 149

563

308

151

0

MEDSEALOG

29 %

40 150

16 677

2 388

1 069

559

162

0

Bourgogne Logistique Frais

39 %

0

3 047

3 012

1 175

(6)

(2)

0

Roucayrol

30 %

22 014

6 070

3 095

416

125

100

AUTRES ENTITÉS (SSCV)

49 %

(206)

(403)

0

0

0

Total

1 148 258

161 009

188 005

73 766

19 859

7 013

4 609

31 décembre 2024

Part du groupe

Total chiffre d'affaires

Total des actifs

Actif net de la société

Valeur de mise en équivalence

Résultat
net

Quote-part
résultat

Dividendes versés au Groupe

GROUPE PRIMEVER

40 %

638 905

84 290

34 414

7 086

2 834

720

MESSAGERIES LAITIERES

39 %

95 649

49 437

17 274

8 019

3 540

1 370

1 258

NORFRIGO

38 %

13 155

26 012

6 917

94

35

0

FROID COMBI

25,5 %

32 669

28 418

10 684

2 724

5 293

1 350

765

OLANO SEAFOOD IBERICA

32 %

9 639

3 430

2 492

797

480

OLANO
VALENCIA

40 %

6 789

3 611

911

364

0

SNC NORMANDIE EXPORT LOGISTICS

39 %

3 878

19 622

6 973

2 698

(101)

(39)

0

QSL STEF

49 %

739 443

8 950

4 386

2 428

1 190

213

QSL Portugal

49 %

69 269

841

412

294

144

0

MEDSEALOG

40 %

35 153

13 434

1 829

1 251

(135)

(54)

0

Bourgogne Logistique Frais

39 %

0

3 018

3 018

1 177

20

8

0

GL Renting

30 %

150

5

0

0

0

Transport Lauqué

30 %

10 643

2 176

(5 811)

(345)

0

0

0

Roucayrol

30 %

21 943

5 988

3 070

256

77

0

AUTRES ENTITÉS (SSCV)

49 %

(206)

(403)

(16)

(7)

29

Total

1 638 764

116 105

176 420

71 366

22 162

8 069

3 465

Le Groupe n’est partie prenante dans aucune co-entreprise.

Note 17imageStocks

Principes comptables

Les stocks sont essentiellement constitués de carburants, de pièces détachées, d’emballages commerciaux et palettes, de matières consommables et des marchandises de l’activité Foodservice.

Ils sont évalués à leur coût d'acquisition et, pour la plupart, valorisés selon la méthode premier entré/premier sorti (FIFO). Les stocks endommagés font l'objet d’une dépréciation, évaluée sur la base de leur valeur probable de réalisation.

Évolution de la période

31 décembre 2025

31 décembre 2024

Matières premières et fournitures

60 548

51 576

Marchandises RHD

61 806

50 082

Total

122 354

101 658

Dépréciations

(57)

(23)

Total

122 297

101 635

Les stocks de matières premières et fournitures sont à la hausse par la progression de la valorisation des palettes. La hausse des stocks de marchandises est liée aux clients de la restauration hors domicile du fait de la bonne dynamique de l’activité.

Note 18imageClients

Principes comptables

Les créances clients ayant des échéances courtes figurent à l'actif à leur valeur nominale qui est proche de leur juste valeur. En cas de défaillance des débiteurs et d’indication objective de perte de valeur, les créances clients font l'objet de dépréciations pour que leurs montants nets reflètent les flux de trésorerie espérés.

Évolution de la période

Ce poste se présente comme suit :

31 décembre 2025

Valeur Brute

Dépréciation

Valeur nette

Créances clients

848 985

(16 320)

832 665

Total

848 985

(16 320)

832 665

dont non échues

716 112

(550)

715 562

dont retard n'excédant pas 1 mois

73 754

(67)

73 687

dont retard de 1 à 2 mois

30 423

(202)

30 221

dont retard de 2 à 3 mois

5 143

(98)

5 045

dont retard entre 3 entre 6 mois

6 157

(906)

5 251

dont retard supérieur à 6 mois

17 396

(14 497)

2 899

31 décembre 2024

Valeur Brute

Dépréciation

Valeur nette

Créances clients

787 264

(14 188)

773 076

Total

787 264

(14 188)

773 076

dont non échues

673 804

(945)

672 859

dont retard n'excédant pas 1 mois

66 137

(383)

65 754

dont retard de 1 à 2 mois

19 147

(310)

18 837

dont retard de 2 à 3 mois

5 779

(539)

5 240

dont retard entre 3 entre 6 mois

8 871

(739)

8 132

dont retard supérieur à 6 mois

13 526

(11 272)

2 254

Les mouvements de dépréciations des créances clients, constatés en résultat en 2025 et 2024 sont mentionnés dans la note 8. Aucun client ne représente individuellement au moins 10 % des produits des activités ordinaires.

Note 19imageAutres créances et actifs financiers courants

Ce poste est composé de la manière suivante :

31 décembre 2025

31 décembre 2024

Avances et acomptes versés

13 461

10 775

Créances sociales

6 218

3 595

Créances fiscales hors IS

108 465

101 744

Comptes courants actifs

10 840

13 868

Charges constatées d'avance

19 200

16 054

Autres créances

26 602

32 857

Total

184 786

178 893

Les autres créances ayant des échéances courtes figurent à l'actif à leur valeur nominale qui est proche de leur juste valeur. En cas de défaillance des débiteurs et d’indication objective de perte de valeur, ces créances font l'objet de dépréciations pour que leurs montants nets reflètent les flux de trésorerie espérés.

Note 20imageTrésorerie et équivalents de trésorerie

Principes comptables

Les équivalents de trésorerie sont des placements à court terme, très liquides, facilement convertibles en un montant connu de trésorerie et qui sont soumis à un risque négligeable de variation de valeur. Le Groupe a opté pour une gestion de ces actifs à leur juste valeur, les variations de juste valeur ultérieures étant portées en résultat.

Évolution de la période

31 décembre 2025

31 décembre 2024

VMP et placements

44

60

Trésorerie active

116 392

85 062

Total trésorerie et équivalents de trésorerie

116 436

85 122

Découverts bancaires et crédits à court terme

(31 701)

(79 816)

Total trésorerie nette

84 735

5 306

Note 21imageCapitaux propres et résultat par action

La politique du Groupe consiste à maintenir une base de capital solide, afin de préserver la confiance des investisseurs, des créanciers, du marché, de soutenir le développement futur de l’activité et d’assurer la liquidité du titre. Pour assurer un certain volume d’échange sur le titre, le Groupe a conclu un contrat de liquidité avec un établissement financier.

21.1.Capital social

Le capital social de STEF S.A. est composé, au 31 décembre 2025 de 12 850 000 actions libérées d’une valeur nominale de 1 euro.

Au 31 décembre 2024, le capital social se composait de 12 850 000 actions de valeur nominale de 1 €.

Le Conseil d'administration réuni le 12 mars 2026 a proposé un dividende de 2,7 euros par action à verser au titre de l’exercice.

Le Groupe a versé des dividendes en 2025 au titre de l’exercice 2024 pour 52,5 M€ soit 4,15 euros par action.

21.2.Actions propres

Les montants décaissés par le Groupe pour l’acquisition d’actions STEF (actions propres) sont présentés en déduction des capitaux propres. Lorsque les actions propres sont vendues ou remises en circulation, les montants encaissés ont pour contrepartie les capitaux propres. Les cessions d’actions propres en tant qu’opérations entre actionnaires n’engendrent donc aucun résultat.

21.3.Résultat par action

Le résultat non dilué par action est déterminé en divisant le bénéfice net attribuable aux actionnaires de STEF par le nombre moyen pondéré d'actions en circulation au cours de l'exercice.

Le nombre moyen pondéré d'actions en circulation est déterminé en tenant compte des actions émises à la suite de l'exercice d'options de souscription par les bénéficiaires de ces options, des actions propres acquises par le Groupe qui sont déduites et des actions propres attribuées aux bénéficiaires d'options d'achat d'actions qui exercent leurs options d'achat.

Le calcul du résultat dilué par action est effectué sur la base d'un nombre d'actions majoré par l'effet de l'exercice de l'ensemble de ces instruments.

Le rapprochement entre les actions existantes au début de l'exercice et le nombre moyen pondéré d'actions retenu dans les calculs des résultats par action est le suivant :

31 décembre 2025

31 décembre 2024

Résultat net des activités poursuivies
(part du Groupe)

84 252

148 736

Résultat net des activités abandonnées
(part du Groupe)

0

8 500

Résultat part de Groupe

84 252

157 236

Nombre d'actions de capital au 31 décembre (a)

12 850 000

12 850 000

Nombre d'actions propres à fin de période (b)

200 737

311 764

Pondération des mouvements d'actions propres de l'exercice (c)

(28 824)

(25 581)

Nombre moyen pondéré d'actions au cours de l'exercice pour le calcul du résultat non dilué
(a) - (b) + (c)

12 620 439

12 512 655

Nombre d'actions propres affecté au plan d'action de performance (d)

(35 274)

(104 544)

Nombre moyen pondéré d'actions retenu pour le calcul du résultat par action dilué (a) - (b) + (c) - (d)

12 655 713

12 617 199

Résultat par action en Euro :

- non dilué :

6,68

12,57

Activités poursuivies

6,68

11,89

Activités abandonnées

0,00

0,68

- dilué :

6,66

12,46

Activités poursuivies

6,66

11,79

Activités abandonnées

0,00

0,67

Note 22imageAvantages au personnel

22.1.Principes comptables

A.Avantages postérieurs à l’emploi

Les avantages post-emploi à prestations définies consentis par le Groupe sont comptabilisés au passif au fur et à mesure de l'acquisition des droits. Ils sont évalués selon la méthode actuarielle des unités de crédit projetées, appliquée à une estimation des salaires au moment du versement des indemnités. Les écarts actuariels provenant des changements d'hypothèses et des différences entre les prévisions et les montants versés sont comptabilisés en autres éléments du résultat global.

La juste valeur des fonds cantonnés auprès de compagnies d'assurance pour couvrir l’engagement, vient en déduction du passif. Les différences entre le rendement réel des fonds cantonnés et le produit financier comptabilisé en résultat, sur la base du taux actuariel retenu pour calculer la dette actuarielle, sont comptabilisées en autres éléments du résultat global.

B.Autres avantages à long terme

Les autres avantages à long terme sont des rémunérations versées plus d’un an après le terme de la période au cours de laquelle la prestation a été rendue par le salarié. Ils sont comptabilisés au fur et à mesure de
l'acquisition des droits par les salariés et évalués selon les
mêmes modalités que les indemnités de fin de carrière. Toutefois, les écarts actuariels qui en résultent sont immédiatement constatés en résultat.

Les avantages post-emploi et les autres avantages à long terme sont évalués par un actuaire indépendant.

22.2.Hypothèses retenues

Les principales hypothèses retenues pour évaluer la dette actuarielle, au titre des indemnités de départ à la retraite, sont les suivantes :

Zone Euro

Suisse

Taux d'actualisation

2025

3,80 %

1,20 %

2024

3,40 %

0,90 %

Taux d'inflation

2025

2,00 %

1,00 %

2024

2,00 %

1,50 %

Taux de rendement attendu des fonds cantonnés

2025

3,80 %

1,20 %

2024

3,40 %

0,90 %

Taux prévu d'augmentation des salaires

2025

2,5 % ou 2 %

1,50 %

2024

2,5 % ou 2 %

1,50 %

Duration moyenne (en années)

2025

10

16

2024

10

17

Âge de départ à la retraite

2025

62 à 66 ans

2024

62 à 66 ans

Table de mortalité

2025

TGH/F 05 et IPS55 M/F

BGV 2020

2024

TGH/F 05 et IPS55 M/F

BGV 2020

L’âge de départ en retraite dépend de la qualification des salariés et des secteurs d’activité au sein desquels ils sont employés.

Il est, par ailleurs, retenu comme hypothèse, que les salariés quittent le Groupe sur la base d’une demande de départ volontaire. Par conséquent, les indemnités qui leur sont versées en France sont assujetties à charges sociales conformément à la loi Fillon de 2003 et aux lois ultérieures de financement de la sécurité sociale.

Un test de sensibilité a été effectué avec :

−un taux d’actualisation variant de 0,25 % par rapport au taux ci-dessus. Il conduit à une diminution de la dette actuarielle de 2,0 M€ ou à une augmentation de 2,3 M€ selon le sens de la variation du taux d’actualisation ;

−un taux d’augmentation des salaires variant de 0,25 % par rapport au taux ci-dessus. Il conduit à une augmentation de la dette actuarielle de 1,3 M€ ou à une diminution de 1,3 M€ selon le sens de la variation du taux d’augmentation des salaires.

22.3.Évolution sur l’exercice

Les dettes nettes relatives à ces avantages postérieurs à l’emploi sont détaillées ci-dessous :

2025

2024

Dette actuarielle

72 190

73 579

Actifs de couverture

(62 727)

(56 421)

s/total Indemnités de départ à la retraite

9 463

17 158

Médailles du travail

13 678

13 685

Total

23 141

30 842

L’évolution des montants nets comptabilisés au bilan se présente comme suit :

2025

2024

Montant au 1er janvier

17 158

9 529

Charge de l'exercice

4 846

3 385

Variation de périmètre

Variation des écarts actuariels

(4 894)

6 456

Reclassement

89

(123)

(Prime versée) / remboursement reçu des compagnies d'assurance

1 601

5 151

Cotisations versées par les employés/employeur

(4 804)

(1 069)

Prestations payées

(4 561)

(6 181)

Écart de conversion

29

9

Montant au 31 décembre

9 463

17 158

La variation de la dette actuarielle est présentée ci-dessous :

2025

2024

Montant au 1er janvier

73 579

66 915

Droits acquis au cours de l'exercice et coût financier lié à la désactualisation de la dette actuarielle

6 193

4 849

Prestations payées

(4 561)

(6 181)

Projection de la dette actuarielle au 31 décembre
sur la base des hypothèses en début d'exercice

75 211

65 583

Variation de périmètre et reclassement

89

(1 608)

Cotisations versées par les employés

607

0

Écarts actuariels liés à :

- des hypothèses démographiques

0

1 783

- des hypothèses financières

(3 150)

1 661

- des ajustements d'expérience

(790)

6 383

Écart de conversion (suisse)

223

(223)

Montant au 31 décembre

72 190

73 579

La variation de la juste valeur des actifs de couverture est détaillée dans le tableau ci-après :

2025

2024

Montant au 1er janvier

56 421

57 386

Variation de périmètre et reclassement

0

0

Reclassement

0

(1 485)

Rendement financier attendu

1 347

1 464

Écarts actuariels

953

3 371

Cotisations versées par les employés

607

0

Cotisations versées par l'employeur

4 804

1 069

Remboursements sur prestations reçus des fonds

(1 601)

(5 151)

Écart de conversion

195

(232)

Juste valeur des actifs au 31 décembre 

62 727

56 421

Le détail de la charge de l’exercice se présente de la manière suivante :

2025

2024

Droits acquis au cours de l'exercice

4 396

3 196

Coût financier lié à la désactualisation de la dette actuarielle

1 796

1 653

Rendement prévu des fonds cantonnés

(1 347)

(1 464)

Charge de l'exercice

4 846

3 385

L’échéancier des versements des prestations théoriques est le suivant :

Échéancier des prestations théoriques à payer par années

2026

2027

2028

2029

2030

Versements des prestations théoriques

3 902

2 898

3 885

4 283

4 115

La charge de l’exercice a été comptabilisée en charges opérationnelles. Les fonds cantonnés, gérés en devises locales (euro et franc suisse), sont déposés auprès d’investisseurs institutionnels en France et en Suisse. Ils bénéficient de la garantie en capital et, pour l’essentiel, d’une garantie de rendement minimal. Les fonds cantonnés auprès des contrats d’assurances sont composés d’actifs en euros (part principale) et d’actifs diversifiés, offrant pour certains une garantie minimale de taux et dans tous les cas une garantie en capital.

Note 23imageProvisions

Principes comptables

Les provisions sont des passifs dont l’échéance ou le montant comporte un certain degré d’incertitude. Elles sont comptabilisées lorsque le Groupe doit faire face à une obligation actuelle, juridique ou implicite, résultant d'événements passés, que l’obligation peut être estimée de façon fiable et qu’il est probable qu'il en résultera une sortie de ressources. Elles sont évaluées pour le montant le plus probable de décaissement à effectuer.

Les provisions pour litiges commerciaux consécutifs à des avaries survenues lors de l’exécution des prestations de transport et de logistique sont évaluées au cas par cas sur la base des réclamations reçues ou connues à la clôture de l’exercice.

Évolution de la période

Le détail des provisions pour risques et charges au bilan est le suivant :

31 décembre 2025

31 décembre 2024

Indemnités de départ à la retraite

9 463

17 158

Médailles du travail

13 678

13 685

Provisions litiges

17 759

17 699

Autres provisions

26 929

31 961

Total

67 829

80 503

L’évolution des provisions, autres que celles relatives aux indemnités de départ à la retraite, développées en note 22, se présente comme suit :

Médailles
du travail

Litiges

Autres

Total

Au 1er janvier 2025

13 685

17 699

31 961

63 345

Mouvements de périmètre et autres variations

(7)

33

(2 951)

(2 925)

Dotations

1 704

13 954

22 848

38 506

Reprises utilisées

(719)

(9 204)

(23 751)

(33 674)

Reprises non utilisées

(985)

(4 723)

(1 178)

(6 886)

Au 31 décembre 2025

13 678

17 759

26 929

58 366

Non courantes

13 678

5 043

16 446

35 166

Courantes

12 716

10 484

23 200

Au 31 décembre 2025

13 678

17 759

26 929

58 366

Médailles
du travail

Litiges

Autres

Total

Au 1er janvier 2024

11 875

13 146

31 357

56 378

Mouvements de périmètre et autres variations

691

1 410

566

2 667

Dotations

2 066

15 048

24 613

41 726

Reprises utilisées

(946)

(4 264)

(9 289)

(14 499)

Reprises non utilisées

0

(7 641)

(15 286)

(22 927)

Au 31 décembre 2024

13 685

17 699

31 961

63 345

Non courantes

13 685

4 872

9 181

27 738

Courantes

12 827

22 780

35 607

Au 31 décembre 2024

13 685

17 699

31 961

63 345

La provision pour litiges couvre, pour la part courante, les coûts engendrés par les avaries intervenues pendant les prestations de transport, manutention ou entreposage et pour la part non courante, la prise en compte de risques dans des contentieux divers.

En 2025 la colonne « Autres » intègre notamment des provisions au titre de plans de restructurations en France et en Belgique pour 18 M€.

En 2024 la colonne « Autres » intégrait la provision au titre de l'incident opérationnel en Italie.

Note 24imageDettes financières

Principes comptables :

Les passifs financiers comprennent les emprunts, les dettes financières ainsi que celles engendrées par les opérations d'exploitation (fournisseurs et autres). Lors de leur comptabilisation initiale, ils sont évalués à leur juste valeur, nette des coûts de transaction. Dans le cas des dettes d’exploitation, du fait de leurs échéances très courtes, leur juste valeur correspond à leur valeur nominale. Les passifs financiers sont ultérieurement évalués au coût amorti, selon la méthode du taux d'intérêt effectif.

Le Groupe ne possède pas d’instrument composé au 31 décembre 2025.

Des instruments dérivés sont mis en place par le Groupe pour gérer son exposition au risque de taux d'intérêt lié à son endettement. Ces instruments sont initialement comptabilisés à la juste valeur. Même lorsque l'objectif du Groupe est de couvrir économiquement un risque, certains instruments dérivés ne remplissent pas les conditions imposées par la norme IFRS 9 pour être qualifiés de couverture comptable. Dans ce cas, les variations de valeur ultérieures sont enregistrées en résultat.

Lorsqu'un dérivé a pu être qualifié d'instrument de couverture, les variations ultérieures de la juste valeur sont comptabilisées comme suit :

•s'il s'agit d'une couverture de juste valeur (échange de flux d'intérêts fixes contre des flux variables), celles-ci sont inscrites en résultat, dans la même rubrique que les ajustements de la juste valeur de la dette couverte ;

•s'il s'agit d'une couverture de flux futurs de trésorerie (échange de flux d'intérêts variables contre des flux fixes), celles-ci sont enregistrées comme autres éléments du résultat global, pour la partie efficace de la couverture, et sont, par la suite, transférées en résultat lors de la comptabilisation des flux d'intérêts faisant l'objet de la couverture. La part inefficace est, quant à elle, constatée en résultat.

Évolution de la période

Le détail des dettes financières courantes et non courantes est composé des catégories de dettes suivantes :

31 décembre 2025

31 décembre 2024

Dettes financières non courantes

Emprunts bancaires et tirages de lignes de crédit confirmées à plus d'un an

806 706

569 173

Obligations locatives

241 409

249 797

Juste valeur des instruments financiers dérivés

414

211

Total dettes financières non courantes

1 048 529

819 181

Part à moins d'un an des :

- Emprunts bancaires et de lignes de crédit spot

280 560

268 470

- Obligations locatives

70 229

72 881

- Autres dettes financières diverses

3 119

3 061

- Billets de trésorerie

215 000

182 000

Juste valeur des instruments financiers dérivés

471

69

Découverts bancaires et crédits à court terme

31 701

79 816

Total dettes financières courantes

601 079

606 297

Total des dettes financières

1 649 608

1 425 478

Endettement net

1 533 172

1 340 356

Ratio Endettement net /Total des capitaux propres

1,17

1,05

Pour financer ses investissements, le Groupe a fait appel principalement à des emprunts bancaires ainsi qu’à l’émission de billets de trésorerie.

L'exigibilité des dettes financières se présente, comme suit, au 31 décembre 2025 et au 31 décembre 2024 :

2025

Total

Moins
d'un an

Échéances plus d'un an et moins de cinq ans

Plus de
cinq ans

Emprunts bancaires et tirages sur lignes de crédits (y compris juste valeur des dérivés)

1 088 151

281 030

657 136

149 984

Obligations locatives

311 637

70 229

150 177

91 231

Billets de trésorerie

215 000

215 000

0

0

Découverts bancaires

31 701

31 701

0

0

Dettes financières diverses

3 119

3 119

0

0

Total

1 649 608

601 079

807 313

241 216

2024

Total

Moins d'un an

Échéances plus d'un an et moins de cinq ans

Plus de cinq ans

Emprunts bancaires et tirages sur lignes de crédits (y compris juste valeur des dérivés)

837 923

268 539

457 427

111 957

Obligations locatives

322 678

72 881

154 766

95 031

Billets de trésorerie

182 000

182 000

0

0

Découverts bancaires

79 816

79 816

0

0

Dettes financières diverses

3 061

3 061

0

0

Total

1 425 478

606 297

612 193

206 988

L’exposition du Groupe aux risques de change, de taux et de liquidité du fait de son endettement financier est analysée en note 26.

Les variations des activités de financement détaillées par flux cash et non cash figurent ci-dessous :

2025

31 décembre 2024

Flux de trésorerie

Flux non cash

31 décembre 2025

Nouveaux
emprunts

Remboursements

Variation de périmètre

Variation de juste valeur

Effet de change

Nouvelles obligations locatives (IFRS 16)

Reclassements et autres mouve-ments*

Emprunts bancaires et tirages de lignes de crédit

837 643

413 276

(164 826)

409

0

764

0

0

1 087 266

Obligations locatives (IFRS16)

322 678

0

(81 867)

10 996

0

(2 154)

67 638

(5 654)

311 637

Billets de trésorerie

182 000

33 000

0

0

0

0

0

0

215 000

Dettes financières diverses & ICNE

3 061

0

0

4

0

284

0

(229)

3 119

Découverts bancaires et crédits à court terme

79 816

0

(48 115)

0

0

0

0

0

31 701

Juste valeur des instruments financiers dérivés

280

0

0

0

605

0

0

0

885

Total :

1 425 478

446 276

(294 808)

11 409

605

(1 106)

67 638

(5 883)

1 649 608

*Les reclassements et autres mouvements intègrent notamment les résiliations de contrats de location.

Note 25imageAutres dettes courantes

Les autres dettes courantes comprennent les éléments suivants :

31 décembre 2025

31 décembre 2024

Avances et acomptes reçus

23 838

25 836

Dettes sociales

240 288

228 669

Dettes fiscales

162 932

143 424

Produits constatés d'avance

1 797

2 057

Comptes courants passifs

0

0

Dettes sur acquis. d'actifs

31 672

34 338

Autres dettes

14 511

24 514

Total

475 039

458 838

Note 26imageGestion des risques financiers

26.1.Risque de crédit

Aucun client ne représente plus de 5 % du chiffre d'affaires du Groupe, ce qui limite le risque que la défaillance de l'un d'entre eux puisse avoir des effets significatifs sur les résultats et la situation financière du Groupe. Le Groupe dispose également d’un contrat d’assurance contre le risque de défaillance de ses clients qui est renouvelé de manière régulière.

Les placements financiers sont constitués de titres de premier rang et sont négociés avec des banques, elles-mêmes de premier rang.

Le Groupe souscrit des dérivés de gré à gré avec des banques de première catégorie dans le cadre de conventions qui prévoient de compenser les montants dus et à recevoir en cas de défaillance de l’une des parties contractantes.

Ces accords de compensation conditionnels ne respectent pas les critères de la norme IAS 32 pour permettre la compensation des dérivés actifs et passifs au bilan.

26.2.Risque de taux d’intérêt

La structure de la dette financière par type de taux, après prise en compte des instruments de couverture en place, est la suivante :

31 décembre 2025

31 décembre 2024

Taux fixes

Taux variables

Taux fixes

Taux variables

Emprunts bancaires

635 958

451 307

524 750

312 892

Billets de trésorerie

0

215 000

0

182 000

Obligations locatives

310 951

686

320 621

2 057

Dettes financières diverses (yc. juste valeur des dérivés)

3 119

885

3 061

280

Découverts bancaires et crédits à court terme

0

31 701

0

79 816

Total des dettes financières après couverture

950 029

699 579

848 433

577 045

La part de l’endettement brute à taux fixe, après couverture, s’établit à 57,6 % à fin 2025 contre 59,5 % à fin 2024.

L’objectif du Groupe en termes de gestion du risque de taux d’intérêt est de poursuivre une logique de micro-couverture au fur et à mesure de la mise en place de nouveaux contrats de financements immobiliers soit en contractant directement à taux fixe avec les établissements prêteurs, soit en mettant en place des contrats de swaps. Cette politique de couverture du Groupe doit permettre d’optimiser l’adossement des instruments de couverture aux dettes sous-jacentes, tout en améliorant son efficacité et en respectant les obligations comptables en termes de comptabilité de couverture.

En France, 5 swaps de taux sont actifs au 31 décembre 2025, totalisant un notionnel cumulé couvert de 45 M€. Les swaps de taux sont parfaitement adossés aux financements longs en termes de durée et de notionnel amortissable, soit entre 4 et 15 ans à l’origine.

En Italie, 3 swaps de taux adossés aux financements des actifs immobiliers de Mairano, Fidenza et Nogarole pour un notionnel cumulé couvert de 22 M€ au 31 décembre 2025.

En Suisse, 1 cross currency swap adossé au financement de l'acquisition de Cavegn pour un notionnel couvert de 35 M€ au 31 décembre 2025.

Analyse de sensibilité au risque de taux :

Une variation de 50 points de base des taux d’intérêt, à la date de clôture, aurait eu pour conséquence une augmentation (diminution) des capitaux propres et du résultat (avant impôt) à hauteur des montants indiqués ci-dessous. Pour les besoins de cette analyse, toutes les autres variables sont supposées constantes.

(-) Débit / (+) Crédit

Impact sur le compte de résultat

Impact sur le résultat global

Hausse
de 50 bps

Baisse
de 50 bps

Hausse
de 50 bps

Baisse
de 50 bps

Charges d'intérêt sur actifs/passifs à taux variable

3 493

(3 493)

0

0

Variation de JV des dérivés

0

0

627

(644)

Impact net

3 493

(3 493)

627

(644)

Exposition du bilan aux risques de taux

31 décembre 2025

Courant

Non courant

Taux fixe

Taux variable

Taux fixe

Taux variable

Dettes financières*

191 534

409 075

690 894

357 220

Actifs financiers non courants* (note 15)

0

0

(41 405)

(4 460)

Trésorerie et équivalents de trésorerie (note 20)

0

(116 436)

0

0

Exposition nette avant prise en compte des dérivés

191 534

292 639

649 489

352 760

Notionnels des dérivés

19 359

(19 359)

48 241

(48 241)

Exposition nette après prise en compte des dérivés

210 893

273 280

697 731

304 519

*Hors juste valeur des instruments dérivés.

Au 31 décembre 2024

Courant

Non courant

Taux fixe

Taux variable

Taux fixe

Taux variable

Dettes financières*

212 495

393 733

573 085

245 885

Actifs financiers non courants* (note 15)

0

0

(36 813)

(2 457)

Trésorerie et équivalents de trésorerie (note 20)

0

(85 122)

0

0

Exposition nette avant prise en compte
des dérivés

212 495

308 611

536 272

243 428

Notionnels des dérivés

16 606

(16 606)

46 246

(46 246)

Exposition nette après prise en compte
des dérivés

229 101

292 005

582 519

197 182

*Hors juste valeur des instruments dérivés.

26.3.Risque de change

L’essentiel des flux en dehors de la zone euro concerne le Royaume-Uni et la Suisse. Sur ce périmètre, les revenus et les coûts associés sont majoritairement domestiques et comptabilisés en devise locale, ce qui limite l’impact d’une variation du taux de change sur les résultats du groupe.

26.4.Risque de liquidité

Le Groupe dispose d’une gestion centralisée de trésorerie qui lui assure la maîtrise de l’ensemble des disponibilités de ses filiales.

Les besoins de trésorerie du Groupe sont assurés, majoritairement, par des lignes de crédit obtenues au niveau de la société mère.

STEF dispose au 31 décembre 2025, de 15 lignes de crédit confirmées à moyen terme, totalisant 405 M€. Au 31 décembre 2025, elles sont utilisées à hauteur de 265 M€.

Par ailleurs, le Groupe dispose d’un programme de billets de trésorerie d’un montant plafond de 350 M€. Ces billets sont émis par STEF SA sur des maturités allant de 1 jour à 1 an. L’encours du programme au 31 décembre 2025 est de 215 M€.

La société STEF dispose également de crédits spots totalisant 5 M€, non utilisés au 31 décembre 2025, et d'autorisations de découverts, sans échéances convenues, totalisant 172 M€ dont 31,7 M€ utilisées au 31 décembre 2025. Les besoins de trésorerie courants des filiales sont assurés principalement par la maison mère via une convention de centralisation de trésorerie européenne.

Les lignes de crédit confirmées, non utilisées, et les autorisations de découvert disponibles et crédits spots, combinées avec une bonne planification des flux, assurent au Groupe une excellente maîtrise de son risque de liquidité.

Certaines lignes et emprunts sont assortis d’engagements de la part du groupe, notamment le respect de ratios financiers. Les principaux ratios sont les suivants : EBITDA / Charges financières nettes supérieures à 6 ou 6,5 et Endettement Net / Fonds Propres inférieur à 2. Au 31 décembre 2025, le Groupe respecte l’ensemble des engagements attachés aux financements dont il dispose.

26.5.Risque sur le Gazole

En tant que consommateur important de gazole, STEF qui est exposé aux variations du prix de ce carburant n'envisage pas, pour le moment, de procéder à des achats d'instruments de couverture. Outre les mécanismes de répercussion de cette charge, le Groupe privilégie surtout l’optimisation des achats avec des acheteurs dédiés ainsi que la mise en œuvre de mesures visant à réduire les consommations des véhicules.

26.6.Information sur la juste valeur des instruments financiers
par catégorie

Valeur au bilan 31 décembre 2025

Juste valeur par résultat

Juste valeur par autre résultat global

Instruments financiers au coût amorti

Actifs non qualifiés de financiers

Titres de participation non consolidés

409

409

Autres actifs financiers non courants (yc. juste valeur des dérivés)

4 304

1 049

3 255

Prêts et créances des activités de financement

41 411

41 411

Titres de placement

790

790

s/total : actifs financiers non courants

46 914

0

2 248

44 666

0

Clients

832 665

832 665

Autres débiteurs

190 756

441

190 315

Trésorerie et équivalents de trésorerie

116 436

116 436

Actifs

1 186 771

116 436

2 689

1 067 647

0

Valeur au bilan 31 décembre 2025

Juste valeur par résultat

Juste valeur par autre résultat global

Instruments financiers au coût amorti

Passifs non qualifiés de financiers

Passifs financiers dérivés

885

885

Dettes des activités de financement

1 617 022

1 305 385

311 637

Passifs financiers courants

31 701

31 701

s/total : dettes financières

1 649 608

0

885

1 337 086

311 637

Fournisseurs

663 156

663 156

Autres créditeurs

477 172

477 172

Passifs

2 789 937

0

885

2 477 414

311 637

Valeur au bilan 31 décembre 2024

Juste valeur par résultat

Juste valeur par autre résultat global

Instruments financiers au coût amorti

Actifs non qualifiés de financiers

Titres de participation non consolidés

407

407

Autres actifs financiers non courants (yc. juste valeur des dérivés)

1 098

1 098

Prêts et créances des activités de financement

38 238

38 238

Titres de placement

625

625

s/total : actifs financiers non courants

40 368

0

2 130

38 238

0

Clients

773 076

773 076

Autres débiteurs

183 734

768

182 966

Trésorerie et équivalents de trésorerie

85 122

85 122

Actifs

1 082 300

85 122

2 898

994 280

0

Valeur au bilan 31 décembre 2024

Juste valeur par résultat

Juste valeur par autre résultat global

Instruments financiers au coût amorti

Passifs non qualifiés de financiers

Passifs financiers dérivés

280

280

Dettes des activités de financement

1 345 382

1 022 704

322 678

Passifs financiers courants

79 816

79 816

s/total : dettes financières

1 425 478

0

280

1 102 520

322 678

Fournisseurs

628 379

628 379

Autres créditeurs

461 509

461 509

Passifs

2 515 366

0

280

2 192 408

322 678

Les actifs et passifs financiers n’entrant pas dans le champ d’application de la norme IFRS 9 sont principalement constitués de dettes relatives aux contrats de location.

Hiérarchie des justes valeurs au 31 décembre 2025

Les instruments financiers à la juste valeur sont classés selon le niveau de hiérarchie suivant :

−Niveau 1 : instruments financiers faisant l’objet de cotation sur un marché actif ;

−Niveau 2 : instruments financiers dont l’évaluation fait appel à l’utilisation de techniques de valorisation reposant sur des paramètres observables ;

−Niveau 3 : instruments financiers dont l’évaluation fait appel à l’utilisation de techniques de valorisation reposant pour tout ou partie sur des paramètres non observables.

Niveau 1

Niveau 2

Niveau 3

Actifs financiers à la juste valeur par autre résultat global

1 199

Autres débiteurs

0

Instruments dérivés

1 490

Trésorerie et équivalents de trésorerie

116 436

Actifs

0

119 125

0

Instruments dérivés

885

Passifs

0

885

0

Portefeuille des dérivés au 31 décembre 2025

Juste valeur

À l'actif

Au passif

Part inefficace comptabilisée en Résultat Net Global de la période

Nominal
couvert

Maturité
moyenne

Taux de référence

Swaps

605

1 490

(885)

0

67 601

2 ans

Euribor

Méthode de détermination des justes valeurs

La juste valeur des swaps de taux d’intérêt, et les options reposent sur les cotations effectuées par des intermédiaires financiers. Le Groupe s’assure que ces cotations sont raisonnables en valorisant les swaps par actualisation des flux de trésorerie futurs estimés et les options à partir de modèles de valorisation (type Black & Scholes).

La juste valeur des « dettes fournisseurs » et « créances clients » correspond à la valeur comptable au bilan car l’actualisation des flux de trésorerie présente un impact non significatif compte tenu des faibles délais de paiement et de règlement.

La juste valeur des dettes à taux variables est sensiblement égale à la valeur comptable, au risque de crédit près.

Note 27imageOpérations avec des parties liées

Les parties liées par rapport à STEF sont les entreprises associées, ses administrateurs et ses dirigeants. Sont également dans cette position les structures d’actionnariat de cadres et de dirigeants ainsi que le fonds commun de placement des salariés qui, en agissant de concert, contrôlent 82,98 % des droits de vote à l'assemblée de STEF.

27.1.Les rémunérations nettes et autres avantages

Les rémunérations nettes et autres avantages versés aux administrateurs et aux dirigeants mandataires sociaux ont été les suivants, en euros :

2025

2024

Traitements et salaires

1 498 169

1 573 410

Jetons de présence

195 814

194 901

Total

1 693 983

1 768 312

Avantages à court terme :

1 693 983

1 768 312

Avantages postérieurs à l'emploi :

0

0

Avantages à long terme :

Néant

Néant

Indemnités de fin de contrat de travail :

Néant

Néant

Paiements en actions *

147 625

314 830

*Quote-part de charges IFRS 2 de l'exercice pour les administrateurs et dirigeants mandataires sociaux.

Les salaires et traitements présentés donnent, sur une base annuelle, le cumul des rémunérations nettes ainsi que les avantages versés aux anciens et nouveaux administrateurs et dirigeants mandataires sociaux.

27.2.Entreprises associées

Il s’agit essentiellement des sociétés sur lesquelles le Groupe exerce une influence notable, comptabilisées selon la méthode de mise en équivalence. Les transactions avec ces parties liées sont réalisées à des prix de marché. Pour l’exercice 2025, les transactions les plus significatives, réalisées par le Groupe, concernent les sociétés suivantes :

Soldes au 31 décembre 2025

Transactions
de l'exercice

Clients

Fournisseurs

Prêts LT

Compte courant

Ventes de biens ou de services

Achats
de biens ou de services

Primever

39

(988)

0

12

1 635

(35 384)

Messageries Laitières

4 032

(26)

0

6 585

31 501

(148)

QSL-STEF

25 306

0

0

0

76 540

(32)

En 2024, les transactions les plus significatives concernaient les sociétés suivantes :

Soldes au 31 décembre 2024

Transactions
de l'exercice

Clients

Fournisseurs

Prêts LT

Compte courant

Ventes de biens ou de services

Achats de biens ou de services

Primever

309

(1 422)

0

12

1 910

(23 796)

Messageries Laitières

4 074

0

0

5 111

33 013

(121)

QSL-STEF

13 891

0

0

0

70 507

(6)

Par ailleurs, il n’est pas intervenu de transaction significative, en 2025 et 2024, entre le Groupe d’une part, et les structures d’actionnariat de cadres et de dirigeants et le fonds commun de placement des salariés d’autre part.

Note 28imageLien entre le tableau des flux de trésorerie et les notes aux états financiers

28.1.Lien entre les variations des postes du bilan et les flux de trésorerie

Ligne du tableau des flux de trésorerie

Note

Ouver-
ture

Variation non moné-taires*

Variation des autres éléments de BFR

BFR Activités abandonnées

Impôt décaissé

Impôt décaissé Activités abandon-nées

Flux d'investis-sement

Clôture

Stocks et en cours

17

101 635

(69)

20 731

-

-

-

122 297

Clients

18

773 076

(3 018)

62 608

-

-

-

832 665

Autres créances et actifs financiers courants

19

178 893

(1 699)

7 592

-

-

-

184 786

Actif d'impôt courant

4 841

-

53 289

-

(52 160)

-

-

5 970

Total

1 058 445

(4 786)

144 220

-

(52 160)

-

-

1 145 718

Dettes fournisseurs

628 379

(929)

35 706

-

-

-

663 156

Autres dettes courantes (dont fournisseurs d'immobilisations)

25

458 838

4 634

20 383

-

-

(8 816)

475 039

- dont lié aux acquisitions d'immobilisations corporelles (a)

-

(8 816)

Dette d'impôt courant

2 671

-

49 886

-

(50 423)

-

-

2 134

Total

1 089 888

3 705

105 975

-

(50 423)

-

(8 816)

1 140 328

Impact sur les flux de trésorerie

(38 245)

-

1 737

(8 816)

(a)

Impôt au compte de résultat

12

(52 160)

Décaissement liés aux acquisitions d'immobilisations incorporelles

14.1

(2 975)

Décaissement liés aux acquisitions d'immobilisations corporelles (b)

-

(295 111)

Total tableau des flux de trésorerie

(38 245)

(50 423)

(306 902)

dont décaissement liés aux acquisitions d'immobilisations corporelles (a) + (b)

-

(303 927)

*Les variations non monétaires intègrent notamment les effets des variations de périmètre, les effets de la conversion et reclassements de compte à compte.

28.2.Détail des dotations aux amortissements et provisions présentés dans le tableau des flux de trésorerie

Note

2025

Dépréciations du goodwill

14.1

0

Amortissements et dépréciations des immobilisations incorporelles

14.1

(4 629)

Amortissements et dépréciations des immobilisations corporelles

14.2

(263 197)

Dépréciations nettes des reprises sur actifs financiers non courants

(1 013)

Dépréciations nettes des reprises sur actifs courants

(1 108)

Dotations nettes aux provisions

7 792

Total des dotations nettes des reprises

(262 155)

Note 29imageHonoraires des Commissaires aux comptes

Forvis Mazars

EY

Autres

Montants

%

Montants

%

Montants

2025

2024

2025

2024

2025

2024

2025

2024

2025

2024

AUDIT

I) Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés

1 117

1 163

71 %

89 %

1 205

1 021

91 %

64 %

88

72

a) Émetteur

140

127

9 %

10 %

144

141

11 %

9 %

0

0

b) Filiales intégrées globalement

977

1 036

62 %

79 %

1 062

880

80 %

55 %

88

72

II) Services autres que la certification des comptes

455

141

29 %

11 %

124

574

9 %

36 %

0

0

a) Émetteur

92

10

6 %

1 %

116

135

9 %

8 %

0

0

b) Filiales intégrées globalement

363

131

23 %

10 %

8

439

1 %

28 %

0

0

Total

1 571

1 304

100 %

100 %

1 329

1 595

100 %

100 %

88

72

Les services autres que la certification des comptes couvrent les SACC requis par les textes légaux et réglementaires ainsi que les SACC fournis à la demande du Groupe. Elles correspondent principalement à (i) l'émission d'attestations portant sur des informations comptables et financières ou du rapport de l'Organisme Tiers Indépendant sur les informations sociales, environnementales et sociétales prévu par l’article L. 225-102-1 du Code de commerce (ii) à l’émission des rapports émis dans le cadre d’opérations sur capital (iii) à l’émission des attestations pour l’aide énergie, (iv) à l’actualisation de l’évaluation du périmètre SWIFT, (v) des missions de due diligences et de revue fiscale.

Note 30imageEngagements hors bilan

2025

2024

Engagements reçus

Engagements liés au financement

Engagements liés aux activités opérationnelles

5 766

9 943

Engagements liés au périmètre consolidé

23 056

39 873

Lignes de crédit disponibles à moyen terme non utilisées

140 000

150 000

Crédits spots et découverts bancaires non utilisés

145 311

92 005

Autres engagements reçus

Total

314 134

291 821

2025

2024

Engagements donnés

Engagements liés au financement

0

0

Engagements liés aux activités opérationnelles

79 367

121 993

Engagements liés au périmètre consolidé

0

50 640

Autres engagements donnés

1 124

0

Total

80 491

172 633

Les engagements liés aux activités opérationnelles comprennent principalement des commandes fermes d’immobilisations corporelles non encore exécutées qui s’élèvent à 57 M€ au 31 décembre 2025 (contre 114 M€
au 31 décembre 2024).

Les engagements liés au périmètre consolidé comprenaient en 2024 des garanties accordées au Groupe CMA-CGM dans le cadre de la cession de la Méridionale et de ses filiales qui sont arrivés à échéance au cours du premier semestre 2025.

Note 31imagePassifs éventuels

Dans le cadre normal de ses activités, le Groupe peut être défendeur dans des litiges et contentieux. Il comptabilise une provision à chaque fois qu'il estime probable un dénouement défavorable devant se traduire par une sortie de ressources dont le montant peut être estimé de manière fiable.

Au 31 décembre 2025 comme au 31 décembre 2024, il n'existait aucun litige ou contentieux susceptible d’avoir des incidences significatives sur la situation financière du Groupe et ses résultats futurs à l’exception du litige Corsica Ferries décrit dans l’annexe aux comptes consolidés de l’exercice 2024. Ce contentieux a fait l’objet d’une décision de la commission européenne rejetant les demandes de Corsica Ferries en date du 29 novembre 2024 publiée le 30 décembre 2025.

Note 32imageÉvénements postérieurs à la clôture

Aucun évènement significatif n'est intervenu entre le 31 décembre 2025 et la date d'arrêté des comptes consolidés par le Conseil d'administration le 12 mars 2026.

Note 33imageListe des sociétés consolidées

En application des règles énoncées au paragraphe 2.1 ci-dessus les sociétés suivantes sont comprises dans les états financiers consolidés 

Sociétés intégrées
globalement

Pourcentage de contrôle 31-déc-25

Pourcentage de contrôle 31-déc-24

Société STEF-SA (Mère)

Atlantique SA (Espagne)

0 %

100 %

Bretagne Frigo

100 %

100 %

Entrepôts Frigorifiques du Nord et de l'Est (EFNE)

100 %

100 %

Entrepôts Frigorifiques du Sud-Ouest (EFSO)

100 %

100 %

FSD

100 %

100 %

GIE STEF Geodis

50 %

50 %

Institut des métiers du froid

100 %

100 %

SLD Aix-en-Provence

100 %

100 %

SNC STEF-TFE Services

100 %

100 %

Langdons Group (Royaume-Uni) et ses filiales : 

100 %

100 %

STEF Langdon Ltd 

100 %

100 %

Langdon Bridgwater Ltd 

100 %

100 %

Chillnet Ltd 

0 %

100 %

FerryLine Forwarding Ltd 

0 %

100 %

Long Lane Deliveries Ltd 

100 %

100 %

STEF Information et Technologies et sa filiale : 

100 %

100 %

STEF IT Portugal

100 %

100 %

STEF Logistics Courcelles 

100 %

100 %

STEF Logistics Saintes 

100 %

100 %

STEF Logistique Plouénan

100 %

100 %

STEF Suisse et sa filiale :

100 %

100 %

Christian Cavegn AG et sa filiale : 

100 %

0 %

Christian Cavegn AG Anstalt Vaduz

100 %

0 %

STEF Nederland (Pays-Bas) et ses filiales

100 %

100 %

STEF Bodegraven BV

100 %

100 %

STEF International Raalte BV

100 %

100 %

STEF Eindhoven BV

100 %

100 %

STEF Raalte BV

100 %

100 %

STEF Holding Zeewolde B.V. et ses filiales : 

100 %

100 %

STEF Transport Zeewolde B.V

100 %

100 %

STEF Logistics Zeewolde B.V 

100 %

100 %

STEF Gieten B.V

100 %

0 %

Sociétés intégrées
globalement

Pourcentage de contrôle 31-déc-25

Pourcentage de contrôle 31-déc-24

SGN Paris Investissements et sa filiale : 

100 %

100 %

Cold Ré

100 %

100 %

Immostef et ses filiales :

100 %

100 %

Blue EnerFreeze et ses filiales :

100 %

100 %

Blue EnerFreeze Espana

100 %

100 %

Blue EnerFreeze Portugal

100 %

100 %

Blue EnerFreeze Belgique

100 %

100 %

Blue EnerSun

100 %

100 %

Blue Next

85 %

85 %

Eoliennes de la lande

100 %

100 %

Entrepôts Frigorifiques de Normandie Loire (EFNL)

100 %

100 %

Frigaurice

100 %

100 %

GEFA

100 %

100 %

Immostef Italia S.r.l

100 %

100 %

Immostef Nederland

100 %

100 %

Immostef Suisse

100 %

100 %

Immostef UK

100 %

100 %

Immostef Espana S.L.U et ses filiales :

100 %

100 %

Friomerk S.A.U et sa filiale :

100 %

100 %

Euromerk S.A.U

100 %

100 %

Congelados Villanubla SL

0 %

100 %

Cold Energy

100 %

100 %

Immostef Portugal S.L.U 

100 %

100 %

Immostef Belgique et sa filiale : 

100 %

100 %

Jumax BV

100 %

100 %

SNC Loudéac Froid

100 %

100 %

SCI C2W2

100 %

100 %

SCI des Pins

100 %

100 %

SCI des Vallions

100 %

100 %

SCI Fresh 5

100 %

100 %

SCI Fresh 7

100 %

100 %

SCI Immo

100 %

100 %

SCI Immotrans 42

100 %

100 %

SNC Adour Cap de Gascogne

100 %

100 %

SNC Agen Champs de Lassalle

100 %

100 %

SNC Allonnes Entrepôts

100 %

100 %

SNC Atton Logistique

100 %

100 %

SNC Bondoufle La Haie Fleurie

100 %

100 %

SNC Brignais Charvolin

100 %

100 %

SNC Burnhaupt Les Mulhouse

100 %

100 %

SNC Carros La Manda

100 %

100 %

SNC Cavaillon Le Castanie

100 %

100 %

SNC Cergy Frais

100 %

100 %

SNC Cergy Froid

100 %

100 %

SNC de la Vesvroise

100 %

100 %

SNC Donzenac Entrepôts

100 %

100 %

SNC Donzenac La Maleyrie

100 %

100 %

SNC France Plateformes

100 %

100 %

SNC Gap Plan de Lardier

100 %

100 %

SNC Immotrans 49

100 %

100 %

SNC Immotrans 56

100 %

100 %

SNC Immotrans 69

100 %

100 %

SNC La Pointe de Pessac

100 %

100 %

SNC Le Mans Faraday 

100 %

100 %

SNC Les Essarts Sainte-Florence

100 %

100 %

SNC Louverne Les Guicherons

100 %

100 %

SNC Mâcon Est Replonges

100 %

100 %

SNC Mions La Perrinnière 

100 %

100 %

SNC Plan d'Orgon sur Durance

100 %

100 %

SNC Reims La Pompelle

100 %

100 %

SNC Saran Les Champs Rouges

100 %

100 %

SNC Strasbourg Pont de L’Europe

100 %

100 %

SNC Toussieu Chabroud

100 %

100 %

SNC Trangé Le Bois Chardon

100 %

100 %

SNC Valence Pont des Anglais

100 %

100 %

STEF Logistique et ses filiales :

100 %

100 %

DYAD

100 %

100 %

DYAD SOLUTIONS

100 %

100 %

STEF Logistique Canejean

100 %

100 %

STEF Logistique Bretigny

100 %

100 %

STEF Logistique Aix-en-Provence

100 %

100 %

STEF Logistique Alsace

100 %

100 %

STEF Logistique Savigny

100 %

100 %

STEF Logistique Atton

100 %

100 %

STEF Logistique Aulnay-sous-Bois

100 %

100 %

STEF Logistique Aurice

100 %

100 %

STEF Logistique Bain de Bretagne

100 %

100 %

STEF Logistique Bondoufle

100 %

100 %

Sociétés intégrées
globalement

Pourcentage de contrôle 31-déc-25

Pourcentage de contrôle 31-déc-24

STEF Logistique Bretagne Nord

100 %

100 %

STEF Logistique Bretagne Sud

100 %

100 %

STEF Logistique Brignais

100 %

100 %

STEF Logistique Cergy

100 %

100 %

STEF Logistique Custines

100 %

100 %

STEF Logistique Darvault

100 %

100 %

STEF Logistique Distribution Cergy

100 %

100 %

STEF Logistique Distribution Montsoult

100 %

100 %

STEF Logistique Distribution Vitry

100 %

100 %

STEF Logistique Fuveau

100 %

100 %

STEF Logistique Givors

100 %

100 %

STEF Logistique Le Plessis Belleville

100 %

100 %

STEF Logistique Le Plessis Paté

100 %

100 %

STEF Logistique Lesquin

100 %

100 %

STEF Logistique Lorraine Surgelés

100 %

100 %

STEF Logistique Méditerranée

100 %

100 %

STEF Logistique Midi-Pyrénées Limousin

100 %

100 %

STEF Logistique Mions

100 %

100 %

STEF Logistique Montbartier

100 %

100 %

STEF Logistique Montsoult

100 %

100 %

STEF Logistique Moulins-Les-Metz

100 %

100 %

STEF Logistique Nemours

100 %

100 %

STEF Logistique Niort

100 %

100 %

STEF Logistique Nord

100 %

100 %

STEF Logistique Normandie

100 %

100 %

STEF Logistique Pays de Loire

100 %

100 %

STEF Logistique St Pierre des corps

100 %

100 %

STEF Logistique Tigery

100 %

100 %

STEF Logistique Vendenheim 

100 %

100 %

STEF Logistique Bédée

100 %

100 %

STEF Logistique Rhône Auvergne

100 %

100 %

STEF Restauration Sourcing

100 %

100 %

STEF Logistique Saint-Dizier

100 %

100 %

STEF Logistique Saint-Sever

100 %

100 %

STEF Logistique Sorgues

100 %

100 %

STEF Logistique Grigny (ex-STEF Logistique Montagny)

100 %

100 %

STEF Logistique Toussieu

100 %

100 %

STEF Logistique Vénissieux

100 %

100 %

STEF Logistique Vitry

100 %

100 %

STEF Restauration France

100 %

100 %

STEF Transport Montsoult

100 %

100 %

STEF France FTL

100 %

100 %

STEF TSA Orléans Nord

100 %

100 %

STEF TSA Rhône Alpes

100 %

100 %

STEF Logistique Mâcon

100 %

100 %

STEF Logistique Lieusaint

100 %

100 %

STEF Logistique Rungis

100 %

100 %

STEF Logistique Saint-Ouen l'Aumône 

100 %

100 %

STEF Logistique 4

100 %

100 %

Compagnie Méridionale de Participation

100 %

100 %

STEF Transport et ses filiales :

100 %

100 %

Dispack

100 %

100 %

Ebrex France et sa filiale :

100 %

100 %

STEF Logistique Miramas

100 %

100 %

STEF Transport Frontignan (ex-STEF Transport Lezignan Corbières)

100 %

100 %

STEF Eurofrischfracht

100 %

100 %

STEF Transport Bourgogne

100 %

100 %

STEF International Ouest

100 %

100 %

STEF Logistique Caen

100 %

100 %

STEF Logistique Vannes

100 %

100 %

STEF Transport Agen

100 %

100 %

STEF Transport Alpes

100 %

100 %

STEF Transport Angers

100 %

100 %

STEF Transport Avignon

100 %

100 %

STEF Transport Bordeaux 

100 %

100 %

STEF Transport Boulogne

100 %

100 %

STEF Transport Bourges

100 %

100 %

STEF Transport Brive

100 %

100 %

STEF Transport Caen

100 %

100 %

STEF Transport Cavaillon

100 %

100 %

STEF Transport Chaulnes

100 %

100 %

STEF Transport Clermont-Ferrand

100 %

100 %

STEF Transport Côte d'Azur

100 %

100 %

STEF Transport Dijon

100 %

100 %

STEF Transport Épinal

100 %

100 %

STEF Transport Saint-Lô

100 %

100 %

STEF Transport Investissement

100 %

100 %

STEF Transport Landivisiau

100 %

100 %

STEF Transport Langres

100 %

100 %

STEF Transport Laval

100 %

100 %

STEF Transport Le Mans

100 %

100 %

STEF Transport Le Rheu

100 %

100 %

STEF Transport Lesquin

100 %

100 %

STEF Transport Lille

100 %

100 %

STEF Transport Limoges

100 %

100 %

STEF Transport Lorient

100 %

100 %

STEF Transport Lyon

100 %

100 %

STEF Transport Lyon Est

100 %

100 %

STEF Transport Mâcon

100 %

100 %

STEF Transport Marseille

100 %

100 %

STEF Transport Metz

100 %

100 %

STEF Transport Montpellier

100 %

100 %

STEF Transport Mulhouse

100 %

100 %

STEF Transport Nantes Carquefou

100 %

100 %

STEF Transport Narbonne

100 %

100 %

STEF Transport Niort 1-La Crèche

100 %

100 %

STEF Transport Niort 2-La Crèche

100 %

100 %

STEF Transport Orléans

100 %

100 %

STEF Transport Paris Athis

100 %

100 %

STEF Transport Paris Distribution

100 %

100 %

STEF Transport Paris Plessis Belleville

100 %

100 %

STEF Transport Paris Rungis

100 %

100 %

STEF Transport Paris Vitry

100 %

100 %

STEF Transport Pilotage France

100 %

100 %

STEF Transport Plan d'Orgon

100 %

100 %

STEF Transport Quimper

100 %

100 %

STEF Transport Reims

100 %

100 %

STEF Transport Rennes

100 %

100 %

STEF Transport Châteaubourg

100 %

100 %

STEF Transport Rethel

100 %

100 %

STEF Transport Rouen

100 %

100 %

STEF Reverse 

100 %

100 %

STEF Transport Saint-Brieuc

100 %

100 %

STEF Transport Saintes (Belgique)

100 %

100 %

STEF Transport Saint-Sever

100 %

100 %

STEF Transport Seafood Lyon

100 %

100 %

STEF Transport Sens

100 %

100 %

STEF Transport Strasbourg

100 %

100 %

STEF Transport Tarbes

100 %

100 %

STEF Transport Toulouse

100 %

100 %

STEF Transport Tours

100 %

100 %

STEF Transport Valence

100 %

100 %

STEF Transport Nazareth

100 %

100 %

STEF Transport Ifs

100 %

100 %

STEF Transport Rennes EST

100 %

100 %

STEF Transport Vannes

100 %

100 %

STEF Transport Velaines

100 %

100 %

STEF Transport Vendée

100 %

100 %

STEF Transport Vire

100 %

100 %

Stefover

100 %

100 %

TFE International Ltd

100 %

100 %

Tradimar Bordeaux

100 %

100 %

STEF Transport Haut Dauphiné 

100 %

100 %

Transports Frigorifiques des Alpes (TFA)

100 %

100 %

SCI Fonciex

100 %

100 %

STEF International

100 %

100 %

STEF Overseas

100 %

100 %

STEF Transport Fleuré

100 %

100 %

STEF Transport Bègles

100 %

100 %

STEF Transport Oostkamp (ex-Transwest) 

100 %

100 %

STEF Belgium SA

100 %

100 %

Rychly

100 %

100 %

Sociétés intégrées
globalement

Pourcentage de contrôle 31-déc-25

Pourcentage de contrôle 31-déc-24

STEF Transport Lummen (ex-Cooltrans N.V)

100 %

100 %

STEF Transport Tournai (ex-Cardon Logistique SA)

100 %

100 %

STEF Logistics Lummen (ex-Koeling NV)

100 %

100 %

Cooltrans Logistics BV

100 %

100 %

STEF Transport St-Etienne

100 %

100 %

Transport Lauqué

100 %

30 %

GL renting

100 %

30 %

STEF Italia SpA et ses filiales :

100 %

100 %

CDL S.r.l

51 %

51 %

SVAT DEUTSCHLAND

100 %

100 %

SVAT HUNGARY

100 %

100 %

STEF Iberia et ses filiales :

100 %

100 %

Logirest S.L.U

100 %

100 %

STEF Los Olivos S.A.U

100 %

100 %

STEF Iberfroid S.L.U.

100 %

100 %

STEF Portugal-Logistica E Transporte LDA

100 %

100 %

Monfrisa S.A.U.

100 %

100 %

STEF TRANSPORTES FRIGORIFICOS S.A.U. 

100 %

100 %

Sociétés mises en équivalence 

Pourcentage de contrôle

31-déc-25

31-déc-24

Participations de STEF Transport :

Froidcombi 

25,5 %

25,5 %

Messageries Laitières 

39 %

39 %

Bourgogne Logistique Frais

39 %

39 %

Transports Lauqué

0 %

30 %

GL RENTING

0 %

30 %

Groupe Primever

40 %

40 %

Olano Seafood Iberica

32 %

32 %

Normandie Export Logistics

39 %

39 %

Société financière Roucayrol

30 %

30 %

Participations de STEF Logistique :

QSL - STEF

49 %

49 %

QSL PORTUGAL- STEF

49 %

49 %

Participations d'Immostef :

Norfrigo

38 %

38 %

SCCV Parc Dijon Champollion

49 %

49 %

SCCV SILSA

49 %

49 %

SCCV NOBEL

49 %

49 %

Participation de STEF Iberia :

Olano Valencia (Espagne)

40 %

40 %

Participation de STEF Italia SpA :

Med Sealog

29 %

40 %

Comptes annuels 2025

5

Résultats de la société mère – STEF SA

La société STEF, holding pure, regroupe les directions fonctionnelles du Groupe et détient des ensembles immobiliers donnés en location aux sociétés d’exploitation. Le chiffre d’affaires, constitué de locations et de prestations essentiellement internes au Groupe, s’élève à 28,9 M€, contre 24,6 M€ en 2024. Les produits imputables à des tiers, reprises sur dépréciations
et autres produits, représentent 84,7 M€, à comparer
à 86,8 M€ pour 2024. Il s’agit principalement des frais de groupe facturés à l’ensemble des filiales.

Les produits financiers de 117,5 M€ en 2025 contre 132,4 M€ en 2024 sont composés principalement
de revenus de participations à hauteur de 86,2 M€
et des autres intérêts et produits assimilés pour 28,4 M€.

Le résultat exceptionnel s’élève à - 1,1 M€, contre - 4,2 M€ en 2024.

En 2025, la société a constaté une économie d’impôt
de 2,7 M€ (STEF est tête de groupe fiscal), contre 13,4 M€ l’an passé. Cette économie relève du régime
de l’intégration fiscale prévu par l’article 223 A du CGI, du fait du principe de compensation entre les différents résultats des sociétés du groupe. STEF SA a également payé la surtaxe d'IS en 2025 pour un montant de 11,8 M€.

Le résultat net de STEF SA est bénéficiaire de 78,1 M€ contre 83,2 M€ en 2024.

Proposition d’affectation du résultat net :

−Résultat de l’exercice

78 063 236 €

−Report à nouveau

56 686 714 €

−Formant un total disponible de

134 749 950 €

Qui sera affecté de la façon suivante :

Distribution d’un dividende de 2,70 € par action,

•soit une distribution théorique globale de 34 695 000 €

•soit le solde affecté au report à nouveau à hauteur de 100 054 950 €

décide, en conséquence, de verser à titre de dividende
un montant de 2,70 € par action et d’affecter le solde
au compte de report à nouveau.

La société détenant certaines de ses propres actions
lors de la mise en paiement du dividende, la somme correspondant au montant du dividende qui ne serait pas versée au titre de ces actions, sera affectée au compte de report à nouveau.

La mise au paiement du dividende aura lieu le mercredi 29 avril 2026.

Dividendes distribués au titre
des trois précédents exercices

Exercice

Nombre d’actions

Dividende distribué par action (a)

2022

13.000.000

4,00

2023

12.850.000

5,10

2024

12.850.000

4,15

(a) Distribution intégralement éligible à l’abattement fiscal de 40 %.

Conformément à l'article 223 quinquies du CGI,
il est indiqué qu'il n'y a pas eu de frais généraux ayant donné lieu à réintégration dans le bénéfice imposable
au titre de l'article 39-5 du CGI. Par ailleurs, la Société enregistre une charge de 187 006 € visées à l’article
39-4 du même code (charge relative aux amortissements non déductibles des véhicules de société).

Le tableau des résultats des cinq derniers exercices
de STEF figure en annexe aux comptes sociaux.

Conventions règlementées

Les conventions antérieures sont examinées par le Conseil d’administration conformément à la loi.

Recherche et développement

Les projets innovants concernent essentiellement
la politique de développement durable du Groupe (carburant alternatif au gazole pour les véhicules, systèmes pour réduire la consommation d’énergie destinée au fonctionnement des plateformes (cf. Rapport de durabilité) et les évolutions des systèmes d’information du groupe.

Le Groupe n’a pas retenu de projet spécifique au titre
du crédit impôt recherche pour 2025, les dépenses exposées éligibles à ce titre n’étant pas significatives.

Échéancier des factures reçues et émises

Le tableau « Factures reçues et émises non réglées à la date de clôture de l’exercice dont le terme est échu » figure
en annexe du présent document.

Bilan au 31 décembre 2025

(en euros)

EXERCICE 2025

EXERCICE 2024

ACTIF

BRUT

AMORTISSEMENTS & DÉPRÉCIATIONS

NET

NET

Capital souscrit non appelé (I)

0

0

0

Frais d'établissement (II)

0

0

0

Immobilisations incorporelles :

Frais de développement

0

0

0

0

Concessions, brevets, licences, marques, procédés, logiciels, droits et valeurs similaires

56 397 631

53 603 321

2 794 310

3 080 428

Fonds commercial

0

0

0

36 585

Autres immobilisations incorporelles

0

0

0

0

Immobilisations incorporelles en cours, avances et acomptes

0

0

0

0

Immobilisations corporelles :

Terrains

19 216 378

709 049

18 507 329

14 569 195

Constructions

134 147 241

68 603 907

65 543 334

65 653 395

Installations techniques, matériel et outillage industriels

51 703 891

43 420 718

8 283 173

8 845 658

Autres immobilisations corporelles

2 641 380

2 303 104

338 277

425 071

Immobilisations en cours, avances et acomptes

2 632 715

2 632 715

1 215 693

Immobilisations financières :

Participations

646 646 455

49 729 722

596 916 734

595 535 145

Créances rattachées à des participations

120 838 114

0

120 838 114

51 847 803

Titres immobilisés de l'activité de portefeuille

0

0

0

0

Autres titres Immobilisés

899 167

0

899 167

873 470

Prêts

1 429 727

14 279

1 415 448

1 296 159

Autres immobilisations financières

876 923

33 000

843 923

56 393

Total de l'actif immobilisé (III)

1 037 429 622

218 417 100

819 012 523

743 434 995

Stocks et en-cours :

Marchandises

57 553

42 253

15 300

57 553

Créances :

Créances Clients et Comptes rattachés

42 626 250

277 310

42 348 941

45 797 569

Autres créances

16 977 976

450 000

16 527 976

20 909 259

Comptes courants avec les sociétés du groupe

808 291 058

0

808 291 058

928 931 213

Charges constatées d'avance

500 578

0

500 578

502 340

Capital souscrit appelé, non versé

0

0

0

0

Valeurs mobilières de placement :

Actions propres

8 649 326

0

8 649 326

13 658 683

Autres titres

0

0

0

0

Instruments financiers à terme et jetons détenus

0

0

0

0

Disponibilités

9 608 304

0

9 608 304

1 060 063

Total de l'actif circulant (IV)

886 711 044

769 562

885 941 481

1 010 916 680

Frais d'émission des emprunts (V)

0

Prime de remboursement des obligations (VI)

0

Écart de conversion et différences d'évaluation - Actif (VII)

1 728

1 728

276

TOTAL GÉNÉRAL ACTIF (I à VII)

1 924 142 394

219 186 662

1 704 955 732

1 754 351 952

Bilan au 31 décembre 2025

(en euros)

PASSIF

Exercice 2025

Exercice 2024

Capital social (dont versé 12 850 000)

12 850 000

12 850 000

Prime d'émission, de fusion, d'apport

0

0

Écarts de réévaluation

0

0

Écart d'équivalence

0

0

Réserves :

Réserve légale

1 396 485

1 396 485

Réserves statutaires ou contractuelles

0

0

Réserves réglementées

0

0

Autres réserves

0

0

Report à nouveau

56 686 714

26 010 248

Résultat de l'exercice (Bénéfice ou Perte)

78 063 236

83 155 896

Acomptes sur dividendes versés avant l'approbation des comptes

0

0

Situation nette

148 996 434

123 412 629

Subventions d'investissements

101 355

141 707

Provisions réglementées

10 357 856

9 306 592

Total Capitaux propres (I)

159 455 645

132 860 929

Provisions pour risques

3 019 051

4 608 481

Provisions pour charges

5 727 183

10 058 907

Total des Provisions (II)

8 746 234

14 667 388

Dettes financières

Emprunts obligataires

0

0

Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit

470 244 783

413 999 910

Emprunts et dettes financières diverses

215 216 752

182 003 782

Comptes-courants avec les sociétés du groupe

816 816 295

958 499 007

Instruments financiers à terme

0

0

Dettes d'exploitation

Avances et acomptes reçus sur commandes en cours

0

0

Fournisseurs et comptes rattachés

20 010 200

28 424 412

Dettes fiscales et sociales

13 482 216

22 281 729

Dettes diverses

Fournisseurs d'immobilisations

341 861

1 293 266

Autres dettes

501 917

321 529

Produits constatés d'avance

0

0

Total des dettes (III)

1 536 614 024

1 606 823 635

Écart de conversion et différences d'évaluation - Passif (IV)

139 829

0

TOTAL GÉNÉRAL DU PASSIF (I à IV)

1 704 955 732

1 754 351 952

Compte de résultat 2025

(en euros)

EXERCICE 2025

EXERCICE 2024

EXPLOITATION

Produits d'exploitation :

Ventes de marchandises

8 637

16 694

Production vendue

28 952 362

24 767 571

Chiffres d'affaires nets

28 961 000

24 784 265

Production stockée

0

0

Production immobilisée

0

0

Subventions

63 840

33 003

Reprises sur amortissements, dépréciations et provisions

10 744 326

7 368 504

Produits des cessions d'immobilisations incorporelles et corporelles

223 204

0

Autres produits

73 671 261

79 076 196

Total des produits d'exploitation

(I)

113 663 631

111 261 968

Charges d'exploitation :

Achats de marchandises

0

0

Variation de stocks

0

0

Achats de matières premières et autres approvisionnements

0

0

Variation de stock

0

31 509

Autres achats et charges externes

28 408 203

24 119 754

Impôts, taxes et versements assimilés

3 237 539

3 105 439

Salaires

31 927 080

31 825 160

Cotisations sociales

17 967 076

18 002 312

Dotations aux amortissements et aux dépréciations :

. Sur immobilisations : dotations aux amortissements

8 331 822

7 977 504

. Sur immobilisations : dotations aux dépréciations

0

0

. Sur actif circulant : dotations aux dépréciations

319 562

26 940

Dotations aux provisions

2 134 294

9 034 512

Valeurs comptables des immobilisations incorporelles et corporelles cédées

1 588 001

0

Autres charges

11 338 379

14 244 824

Total des charges d'exploitation

(II)

105 251 955

108 367 954

1 - RÉSULTAT D'EXPLOITATION (I-II)

8 411 676

2 894 015

Quote-part de résultat sur opérations faites en commun :

Bénéfice attribué ou perte transférée

(III)

0

0

Perte supportée ou bénéfice transféré

(IV)

0

0

Compte de résultat 2025

DÉSIGNATION

EXERCICE 2025

EXERCICE 2024

FINANCIER

Produits financiers

De participations

111 504 196

119 443 396

D'autres valeurs mobilières et créances de l’actif immobilisé

2 480 179

1 288 130

Autres intérêts et produits assimilés

-344 157

-832 002

Reprises sur dépréciations et provisions

2 934 780

12 537 300

Différences positives de change

116 338

387

Produits des cessions d'immobilisations financières

797 808

0

Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement et d'instruments de trésorerie

0

0

Total des produits financiers

(V)

117 489 144

132 437 210

Charges financières

Dotations aux amortissements, aux dépréciations et aux provisions

3 226 129

5 370 173

Intérêts et charges assimilées

45 455 383

55 941 594

Différences négatives de change

1 913

464

Valeur comptables des immobilisations financières cédées

860 091

0

Charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement et d'instruments de trésorerie

0

0

Total des charges financières

(VI)

49 543 516

61 312 231

2 - RÉSULTAT FINANCIER (V - VI)

67 945 628

71 124 979

3 - RÉSULTAT COURANT AVANT IMPÔT (I - II + III - IV + V - VI)

76 357 304

74 018 994

EXCEPTIONNEL

Produits exceptionnels

(VII)

518 257

1 965 124

Charges exceptionnelles

(VIII)

1 569 521

6 169 703

4 - RÉSULTAT EXCEPTIONNEL (VII - VIII)

-1 051 264

-4 204 579

Participation des salariés aux résultats

(IX)

0

0

Impôts sur les bénéfices :

(X)

-2 757 196

-13 341 482

Total des produits (I+III+V+VII)

231 671 032

245 664 302

Total des charges (II+IV+VI+VIII+IX+X)

153 607 796

162 508 406

BÉNÉFICE (+) OU PERTE (-)

78 063 236

83 155 896

Annexe aux comptes annuels exercice 2025

Évènements significatifs de l’exercice

L’exercice social clos le 31 décembre 2025 a une durée de 12 mois.

Il n’y a pas de modification substantielle dans les méthodes d’évaluation, les principes comptables ni dans les activités opérationnelles.

Cependant, la nouvelle norme comptable applicable au 1er janvier 2025 apporte quelques changements qui altèrent la comparabilité des comptes annuels par rapport à l’exercice précédent.

STEF SA a souscrit une augmentation de capital de sa filiale Stef Logistics Saintes pour un montant de 1 000 milliers d’euros, et se sépare des titres d’Atlantique SA d’un montant de 805 milliers d’euros à la suite de sa liquidation.

Principes, règles et méthodes comptables

Les comptes annuels de la société ont été arrêtés conformément aux normes comptables françaises définies par le Code de commerce et les dispositions du règlement de l'Autorité des Normes Comptables. L’exercice 2025 applique le règlement ANC 2022-06/2023-03 avec les changements suivants :

Effets 2025 :

−Fin de l’utilisation des comptes de transferts de charges, le flux étant dorénavant orienté soit vers de nouveaux comptes de charges d’exploitation spécifiques ou en réduction de comptes de charges déjà existants ou sur des comptes de produits d’exploitation.

−Les comptes de produits et charges exceptionnels sont dorénavant utilisés de façon très restrictive :

•Pour des évènements majeurs et inhabituels ;

•Pour la comptabilisation des amortissements dérogatoires ;

•Les autres flux ont été réorientés vers des comptes d’exploitation.

Les principaux changements intervenus concernent :

−Pour le résultat exceptionnel :

•Les produits de cessions d’immobilisations pour 223 204 euros.

•Les quotes-parts de subventions virées au résultat pour 40 352 euros.

•Ces 2 éléments précités intègrent dorénavant les produits d’exploitations.

•Les rentrées sur créances amorties pour
194 105 euros.

•Les dégrèvements d’impôts autres que l’IS pour 47 023 euros.

•Les Certificats d’économie d’énergie pour 115 754 euros.

•Ces 3 éléments précités intègrent les autres produits d’exploitation.

•Les valeurs comptables des immobilisations cédées pour 1 588 001 euros intègrent les charges d’exploitation.

−Pour les transferts de charges :

•Les remboursements de charges de personnels pour 423 656 euros s’intègrent en charges d’exploitation.

•Les indemnités d’assurances pour 110 160 euros s’intègrent aux autres produits d’exploitation.

−Les « charges imputables à des tiers refacturés » dans la présentation 2024 sont dorénavant incluses dans les autres produits d’exploitation pour 65 832 790 euros.

Effets 2024 :

Les comptes 2024 n’ont pas été retraités, seuls des reclassements en termes de présentation ont été réalisés.

−Le résultat exceptionnel est conservé mais les données ont été agrégées en deux lignes, une de produits et une de charges.

−Les transferts de charges inclus dans « reprises sur amortissements et provisions et transferts de charges » ont été reclassés dans les comptes de la manière suivante :

•Les remboursements d’assurances en autres produits d’exploitation 583 576 euros ;

•Les remboursements de charges de personnels en réduction des salaires pour 363 594 euros ;

•Les remboursements d’honoraires en réduction des autres achats et charges externes pour 8 131 euros.

•Les remboursements d’impôts autres que l’IS en réduction des impôts et taxes pour 250 euros ;

•Les « charges imputables à des tiers refacturés » dans la présentation 2024 sont dorénavant incluses dans les autres produits d’exploitation pour 69 585 299 euros.

À noter également les reclassements du bilan :

−à l'actif : le reclassement des Actions propres d'un montant de 13 658 683 euros dans les Valeurs mobilières de placement ;

−au passif : la ventilation des provisions pour risques et charges qui deviennent distinctement au bilan Provisions pour charges de 3 019 051 euros et Provisions pour risques pour 5 727 183 euros.

 Rappel de la présentation antérieure des états financiers :

image

image

image

image

Immobilisations incorporelles

Les immobilisations incorporelles, qui comprennent principalement :

−des licences et logiciels informatiques acquis ;

−des fonds de commerce ;

sont évaluées à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires, hors frais d’acquisition) ou à leur coût de production. Les licences et logiciels sont amortis sur leur durée d’utilité (maximum 5 ans).

Conformément à la règlementation comptable, les fonds commerciaux sont présumés à durée non limitée. Ils font alors l’objet d’un test de dépréciation annuel systématique visant à comparer la valeur nette comptable à la valeur actuelle. La valeur actuelle est la plus élevée de la valeur vénale et de la valeur d’usage. À défaut de pouvoir isoler la valeur actuelle de cet actif pris isolément, l’approche se fonde sur la valeur actuelle du groupe d’actifs auquel il appartient.

Si la valeur actuelle est inférieure à la valeur nette comptable, une dépréciation est alors constatée.

Immobilisations corporelles

Les immobilisations corporelles sont évaluées à leur coût d’acquisition ou à leur coût de production, à l’exclusion de toutes charges financières.

Les amortissements figurant à l’actif sont calculés, suivant le mode linéaire, sur la durée d’utilisation estimée pour chaque catégorie d’immobilisations :

Immeuble du siège social :

40 ans

Constructions d’origine :

25-30 ans sur la base de 90 % de la valeur

Constructions postérieures :

20 ans sur la base de 90 % de la valeur brute

Installations spécifiques :

10 ans

Installations, agencements, aménagements :

7 à 10 ans

Outillage industriel :

5 ans

Matériel industriel :

4 ans

Matériel de bureau :

8 ans

Matériels informatiques :

3 à 5 ans

Matériels de transport :

5 à 12 ans

Les immobilisations corporelles sont soumises à un test de dépréciation en cas d’indice de perte de valeur.

Immobilisations financières

Les titres de participation et les autres titres immobilisés sont inscrits au bilan à leur coût d’acquisition y compris les honoraires et frais d’actes liés à l’acquisition des titres.

À la clôture, une dépréciation est constatée lorsque la valeur d’utilité des participations, appréciée titre par titre, est inférieure à la valeur comptable.

La valeur d’utilité est déterminée sur la base de la quote-part d’actif net comptable de l’entité détenue. Il est également tenu compte dans cette appréciation des perspectives d’activité, de rentabilité et des plus-values latentes immobilières.

Créances

Les créances, dont les créances clients, sont valorisées à leur valeur nominale. Les créances sur les clients font l'objet le cas échéant, d'une dépréciation calculée sur la base du risque de non-recouvrement :

−les créances douteuses sont dépréciées en totalité de leur valeur hors taxe ;

−les créances jugées incertaines sont également dépréciées de la totalité de leur valeur hors taxe dès lors que leur ancienneté excède 6 mois sauf si une partie de la créance bénéficie d'une transaction, d'un concordat ou d'une réelle possibilité de récupération.

Valeurs mobilières de placement

Les valeurs mobilières de placement autres que les actions propres, dont la méthodologie est précisée en note 4.2.6, sont comptabilisées à leur prix d’acquisition et donnent lieu, le cas échéant, à des dépréciations pour les ramener à leur valeur de marché ou à leur valeur liquidative.

Actions propres

Les actions de la société, acquises dans le cadre des programmes de rachat, sont classées en Autres Titres Immobilisés ou en Valeurs Mobilières de Placement en fonction de leur affectation d’origine ou ultérieure.

Les actions explicitement destinées à être attribuées aux dirigeants et cadres dans le cadre des plans d’options ou de bons d’acquisition d’actions en cours sont classées en Valeurs Mobilières de Placement, de même que celles acquises dans le cadre d’un Plan d’Epargne Européen et celles destinées à être remises en paiement ou échangées dans le cadre d’une opération de croissance externe.

Elles sont comptabilisées pour une nouvelle valeur brute égale à la valeur nette comptable de l’action, au jour de la décision de leur affectation.

Les titres acquis dans le cadre du contrat de liquidité pour l’animation boursière du titre sont portés en Autres Titres Immobilisés.

Une dépréciation est constatée à la clôture de l’exercice lorsque leur valeur d’inventaire, déterminée par référence au cours de bourse moyen du dernier mois de l’exercice, est inférieure à leur coût d’acquisition, sauf en ce qui concerne les actions destinées à être annulées ou les actions affectées en couverture des plans d’actions de performance dont la remise est probable à l’issue de la période d’acquisition.

La méthodologie d’évaluation est au coût moyen pondéré.

Actions de performance

Des actions de performance ont été attribuées à certains salariés et aux cadres dirigeants du Groupe. L’attribution des actions est conditionnée à l’atteinte de critères financiers mais aussi extra-financiers (note enquête satisfaction employé et émission des GES). L’acquisition définitive des actions est quant à elle subordonnée à une condition de présence de 3 ans.

Cette attribution d’actions de performance représente un avantage consenti à leurs bénéficiaires et constitue à ce titre un complément de rémunération.

Les avantages des attributions d’actions de performance sont octroyés sur décision du Conseil d’administration de STEF SA après approbation en Assemblée Générale.

Les plans d’AGA ont un dénouement à l’échéance du 1er avril N+3.

Le plan 2022 s’est débouclé sur l’exercice.

Le PV du CA du 30 avril 2025 indique : « Sous réserve de son vote favorable, mettre en œuvre la décision de l'Assemblée générale des actionnaires du 30 avril 2025 au moyen de la mise en place du « Long Term Incentive Plan 2030 » aux dates d'attribution suivantes :

•1er mai 2025 : « Performance 2025 »

•1er avril 2026 : « Performance 2026 »

•1er avril 2027 : « Performance 2027 »

Deux autres plans sont donc prévus.

Revenus des participations, des autres titres immobilisés

Les dividendes sont affectés comptablement à la date de l’Assemblée Générale ayant décidé des distributions, étant observé qu’en fin d’exercice sont également pris en compte les coupons détachés avant le 31 décembre et qui seraient effectivement encaissés au début de l’exercice suivant.

Impôt sur les bénéfices

STEF SA est la tête de groupe fiscal. À ce titre, elle comptabilise, d’une part, le produit d’impôt en provenance des filiales intégrées au groupe fiscal et, d’autre part, la charge d’impôt calculée au niveau du groupe fiscal.

Engagements en matière de départ à la retraite.

Les avantages post-emploi à prestations définies consentis par le groupe sont constitués des indemnités de fin de carrière versées lors du départ à la retraite et dont le montant est fonction du dernier salaire et de l’ancienneté acquise.

L’engagement correspondant est géré dans le cadre d’un contrat groupe, par STEF, qui par ailleurs a versé des fonds cantonnés auprès de compagnies d’assurances.

Le calcul des engagements est effectué par un actuaire indépendant en application de la méthode actuarielle.

Les droits acquis à la clôture de l’exercice sont définis par la Convention Collective dont relève chaque société et refacturés à celles-ci par STEF qui rembourse en contrepartie les indemnités réellement versées. Ces droits sont évalués sur la base du départ volontaire du salarié et sont ainsi calculés charges sociales comprises.

Ils sont évalués en conformité avec les dernières évolutions législatives.

Les principales données actuarielles sont les suivantes :

−Taux d'actualisation : 3,80 % (contre 3,40 % l’an dernier).

−Profil de carrière égal à : 2,00 % pour la catégorie non-cadres et 2,50 % pour les cadres.

−Age de départ à la retraite de 62 ans pour les cadres et non cadres sédentaires nés avant 1960, de 62 à 64 ans pour ceux nés par la suite.

−Taux de turnover du personnel constaté dans le Groupe sur 3 années.

−Table de mortalité -TGH 05 et TGF 05.

−Taux de rendement des fonds cantonnés de 3,80 %.

Médailles du travail

La provision destinée à couvrir les droits conventionnels des salariés, liés à l’attribution de médailles du travail, est calculée selon les mêmes méthodes et les mêmes hypothèses actuarielles que celles retenues en matière d’indemnités de fin de carrière. Les écarts actuariels sont immédiatement comptabilisés en résultat. Les règles d’attribution des médailles, propres à la société, ont été prises en compte. Le montant de l’engagement, ainsi calculé, figure en provisions pour risques et charges, à la clôture de l’exercice.

Provisions réglementées

Les provisions réglementées comprennent, à la clôture de l’exercice, les amortissements dérogatoires. Les amortissements dérogatoires résultent des différences existantes entre les bases et entre les durées d’amortissement fiscal et comptable des immobilisations.

Instruments dérivés

La société utilise des instruments dérivés de taux pour réduire son exposition à la variation des taux d’intérêts, principalement à raison de ses emprunts bancaires, comptes bancaires en devises étrangères et lignes de crédit à taux variables.

Les produits et charges résultant de l’utilisation de ces instruments sont constatés en résultat, de manière symétrique à l’enregistrement des charges et des produits des opérations couvertes, lorsqu’ils sont comptablement qualifiés de couverture.

Les dérivés qui ne sont pas qualifiés de couverture sur le plan comptable suivent le mode de comptabilisation suivant :

−Les moins-values latentes sont provisionnées (les plus-values latentes ne sont pas reconnues en résultat) ;

−Les plus / moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat.

Frais d’émission d’emprunts

Les frais liés à l’émission d’emprunts sont comptabilisés intégralement en résultat dans l'exercice où ils sont exposés.

Compléments d’information relatifs au bilan et au compte de résultat

Immobilisations incorporelles

Valeurs brutes

Situations et mouvements

Montant brut à l'ouverture de l'exercice

Augmentations

Diminutions

Montant brut à la clôture de l'exercice

Fonds commercial

49

(49)

0

Logiciels

55 229

1 169

0

56 398

Total

55 278

1 169

(49)

56 398

1 - Développement de la colonne « Augmentations » du tableau précédent

Ventilation des augmentations

Virements

Entrées

Augmentations de l'exercice

De poste à poste

Provenant de l'actif circulant

Acquisitions

Apports

Créations

Fonds commercial

Logiciels

1 169

Total

1 169

2 - Développement de la colonne « Diminutions » du tableau précédent

Ventilation des diminutions

Virements

Sorties

Diminutions de l'exercice

De poste à poste

À destination de l'actif circulant

Cessions

Scissions

Mise hors service

Fonds commercial

49

Logiciels

Total

49

AMORTISSEMENTS ET DÉPRÉCIATIONS

Tableau des amortissements

Situations et mouvements

Amortissements cumulés à l'ouverture de l'exercice

Augmentations : Dotations de l'exercice

Diminutions

Amortisse
ments cumulés à la clôture de l'exercice

Durée d'utilisation

Mode d'amortissement

Fonds commercial

12

(12)

0

Logiciels

52 149

1 455

53 603

Total

52 161

1 455

(12)

53 603

Tableau des dépréciations

Situations et mouvements

Dépréciations à l'ouverture de l'exercice

Augmentations : Dotations de l'exercice

Diminutions : reprises de l'exercice

Dépréciations à la clôture de l'exercice

Fonds commercial

0

Logiciels

0

Total

0

0

0

0

VALEURS NETTES

3 117

2 794

Immobilisations corporelles

Les transferts traduisent principalement la mise en service des immobilisations en cours.

Valeurs brutes

Situations et mouvements

Montant brut à l'ouverture de l'exercice

Augmentations

Diminutions

Montant brut à la clôture de l'exercice

Terrains et aménagements terrains

15 254

3 969

- 6

19 216

Constructions

133 114

6 305

- 5 272

134 147

Matériel et installations

51 342

1 148

- 858

51 633

Autres

3 089

185

- 562

2 713

Immobilisations en cours

1 216

1 513

- 96

2 633

Total

204 015

13 120

- 6 793

210 342

1 - Développement de la colonne « Augmentations » du tableau précédent

Ventilation des augmentations

Virements

Entrées

Augmentations de l'exercice

De poste à poste

Provenant de l'actif circulant

Acquisitions

Apports

Créations

Terrains et aménagements terrains

0

3 969

Constructions

85

6 220

Matériel et installations

0

1 148

Autres

10

175

Immobilisations en cours

0

1 513

Total

96

13 024

2 - Développement de la colonne « Diminutions » du tableau précédent

Ventilation des diminutions

Virements

Sorties

Diminutions de l'exercice

De poste à poste

À destination de l'actif circulant

Cessions

Scissions

Mise hors service

Terrains et aménagements terrains

6

Constructions

5 272

Matériel et installations

857

Autres

3

558

Immobilisations en cours

96

1

Total

96

3

6 694

Amortissements et dépréciations

Tableau des amortissements

Situations et mouvements

Amortissements cumulés à l'ouverture de l'exercice

Augmentations : Dotations de l'exercice

Diminutions

Amortissements cumulés à la clôture de l'exercice

Durée d'utilisation

Mode d'amortissement

Terrains et aménagements terrains

684

28

-4

709

Constructions

67 461

4 902

- 3 759

68 604

Matériel et installations

42 497

1 731

- 846

43 382

Autres

2 664

216

- 538

2 342

Immobilisations en cours

0

Total

113 306

6 877

- 5 146

115 037

Tableau des dépréciations

Situations et mouvements

Dépréciations à l'ouverture de l'exercice

Augmentations : Dotations de l'exercice

Diminutions : reprises de l'exercice

Dépréciations à la clôture de l'exercice

Terrains et aménagements terrains

Constructions

Matériel et installations

Autres

Immobilisations en cours

0

Total

0

0

0

0

VALEURS NETTES

90 709

95 305

Immobilisations financières

Valeurs brutes

Situations et mouvements

Montant brut à l'ouverture de l'exercice

Augmentations

Diminutions

Montant brut à la clôture de l'exercice

Titres de participations

646 405

1 047

- 805

646 646

Créances rattachées à des participations

51 848

119 349

- 50 358

120 838

Autres Titres immobilisés

887

12

0

899

Autres

1 375

944

- 13

2 307

Total

700 515

121 352

- 51 176

770 690

Les principales variations des immobilisations financières ont porté sur :

Titres de participations :

−La hausse est principalement relative à l'augmentation de capital de Stef Logistic Saintes pour 1 000 milliers d’euros, et la baisse, à la liquidation d’Atlantique SA pour 805 milliers d’euros.

Créances rattachées :

−L’augmentation de 119 349 milliers d’euros correspond :

•aux prêts accordés à ses filiales suivantes :

—Stef Suisse pour 80 000 milliers de francs suisse soit 85 727 milliers d’euros,

—Immostef Nederland pour 15 000 milliers d’euros,

—Stef Nederland pour 10 000 milliers d’euros,

—Eoliennes de la Lande pour 6 000 milliers d’euros ;

•à la remontée des bénéfices de l’exercice 2025 des SNC/SCI pour 729 milliers d’euros ;

•et aux intérêts des prêts en cours accordés pour 1 893 milliers d’euros.

−La diminution de 50 358 milliers d’euros correspond :

•aux remboursements :

—partiels des prêts en cours pour un montant total de 48 172 milliers d’euros,

—des intérêts de prêts en cours accordés pour 1 436 d’euros ;

•à l’affectation en comptes-courant des remontées de bénéfice de l’exercice 2024 des SNC/SCI pour 749 milliers d’euros.

Autres Titres immobilisés :

−Ils sont constitués d’actions STEF auto détenues (voir notes 4.2.6 et 4.3.5) d’un montant de 899 milliers d’euros.

Autres :

−Montant constitué de prêts au titre de l’aide à la construction pour 1 430 milliers d’euros et de dépôts/cautions versés pour 877 milliers d’euros.

Tableau des dépréciations et provisions

Les mouvements ayant affecté les provisions au cours de l’exercice s’établissent comme suit :

6.Autres provisions pour risques et charges, principalement :

Montant à l'ouverture de l'exercice

Augmentations : Dotations de l'exercice

Diminutions : Reprises utilisées

Diminutions : Reprises non utilisées

Montant à la clôture de l'exercice

Provisions pour risques

• Provisions réglementées (amort. dérogatoires)

9 307

1 570

- 518

0

10 358

• Autres provisions pour risques

(1)

4 608

2 956

- 4 532

- 14

3 019

Provisions pour charges

• Provisions pour Médailles du Travail

1 242

97

- 22

0

1 318

• Provisions pour pensions et retraites

8 817

1 743

- 6 150

0

4 409

Dépréciations

• Titres de participation

(2)

50 870

540

- 805

- 874

49 730

• Autres titres immobilisés

13

0

0

- 13

0

• Prêts

(6)

14

0

0

0

14

• Autres immobilisations financières

(3)

8

25

0

0

33

• Stocks

0

42

42

• Clients comptes rattachés

27

277

0

- 27

277

• Comptes courants

(4)

1 242

0

- 704

- 538

0

• Autres créances d'exploitation

(5)

450

0

0

0

450

Total

76 599

7 250

- 12 731

- 1 466

69 651

Résultat d'exploitation

2 455

- 10 744

Résultat Financier

3 225

- 2 935

Résultat Exceptionnel

1 570

- 518

−Provision pour engagements en matière d’indemnités de départ à la retraite pour 4 409 milliers d’euros, s’analysant comme suit :

en milliers d’euros

2025

2024

2023

retraitement à l’ouverture

valeur actuarielle des engagements

43 606

43 702

39 007

fonds versés aux fonds d’assurances

(39 197)

(34 887)

(35 637)

provision à la clôture de l’exercice (*)

4 409

8 816

3 371

(*) ÉVOLUTION DE LA PROVISION

Provision à l'ouverture (31 déc. 2024)

8 816

Charge / Produit de l'exercice

1 742

Prestations payées

(2 649)

Remboursement de fonds

(3 500)

Provision au 31 déc. 2025

4 409

Les fonds cantonnés, gérés en euros, sont déposés auprès d’investisseurs institutionnels en France. Ils bénéficient de la garantie en capital et, pour l’essentiel, d’une garantie de rendement minimal. Les fonds cantonnés auprès des contrats d’assurances sont composés d’actifs en euros (part principale) et d’actifs diversifiés, offrant pour certains une garantie minimale de taux et dans tous les cas une garantie en capital.

−Provision correspondante situation nette des filiales consolidées, pour 2 660 milliers d’euros.

−La provision correspondante à la charge d’attribution d’actions aux salariés, soumise à des conditions de présence et de performance, pour 277 milliers d’euros. Les caractéristiques du plan d’actions de performance sont décrites dans le rapport de gestion dans la partie relative à la Gouvernance.

7.Dépréciations des titres de participation :

−l’augmentation de 540 milliers d’euros correspond :

•à la dépréciation des titres de Stef Logistics Courcelles pour 50 milliers d’euros,

•et aux augmentations des dépréciations de titres :

—de SLD Aix-en-Provence pour 488 milliers d’euros,

—de Stef Logistics Saintes pour 1 millier d’euros ;

−la diminution de 1 680 milliers d’euros correspond à la reprise de la dépréciation des titres :

—Atlantique SA pour 805 milliers d’euros,

—CMP pour 618 milliers d’euros,

—SGN pour 187 milliers d’euros et,

—Stef Nederland pour 69 milliers d’euros ;

−et maintien des précédentes dépréciations des titres.

8.Dépréciation des autres immobilisations financières, principalement :

−augmentation de la dépréciation des cautions versées à hauteur 25 milliers d’euros.

9.Dépréciation des comptes courants :

−reprise de la dépréciation des comptes-courant :

•Atlantique SA pour 704 milliers d’euros suite à sa liquidation,

•Stef Logistics Saintes pour 538 milliers d’euros.

10.Dépréciation des autres créances d’exploitation :

−maintien de la dépréciation de la créance « 1855 » (prix différé de la cession des Chais de la Transat) pour 450 milliers d’euros.

11.Dépréciation des prêts :

−dépréciation du prêt à l’effort construction relative aux annuités échues.

Capitaux propres

Les capitaux propres de la société ont évolué, comme suit, durant l’exercice :

Au 31/12/24

Variation

Affectation du résultat de l'exercice précédent

Dividende versé

Résultat de l'exercice

Au 31/12/25

Capital

12 850

12 850

Prime d'émission et d'apport

0

0

Réserve légale

1 396

1 396

Autres réserves

0

0

Report à nouveau

26 010

83 156

(52 479)

56 687

Résultat

83 156

(83 156)

78 063

78 063

Sous total Situation nette

123 413

0

0

(52 479)

78 063

148 996

Provisions réglementées

9 307

1 051

10 358

Subventions

142

(40)

101

Capitaux propres

132 861

1 011

0

(52 479)

78 063

159 456

Le capital social est composé de 12.850.000 actions d'une valeur nominale de 1 euro. Aucun mouvement sur le capital n'est intervenu en 2025.

La répartition du capital au 31 décembre 2025 est la suivante :

Pourcentage

Atlantique Management

31,27 %

FCPE STEF

18,70 %

Société des Personnels de la Financière de l'Atlantique (S.P.F.A.)

10,09 %

Union Economique et Financière (U.E.F.)

13,84 %

Autres membres de l'action de concert

0,20 %

Sous/total - action de concert

74,09 %

Auto-détention

1,56 %

FMR LCC

7,16 %

Autres actionnaires (détenant moins de 5 % du capital)

17,19 %

Total

100,00 %

Actions propres :

Au 31/12/2025, la société STEF détenait 200 737 actions propres pour un montant brut de 9 548 milliers d’euros, détaillé comme suit :

Destination des titres détenus en autocontrôle

Nombre d'actions

Autres titres Immobilisés (K€)

V.M.P. (K€)

Animation du cours par l'intermédiaire d'un contrat de liquidité

7 341

899

Couverture d’attribution d’actions aux salariés dans le cadre du plan d’épargne d’entreprise

102 122

4 568

Couverture du plan d’attribution d’actions de performance (article L225-197-1 du code de Commerce)

40 403

1 807

Remise en paiement ou en échange dans le cadre d’une acquisition ou d'une prise de participation

50 871

2 275

Autres actions

0

0

TOTAL

200 737

899

8 649

Dépréciation des titres

0

Dépréciation des titres non encore affectés

0

(comparaison au cours moyen de 124,63 €/action)

État des créances et des dettes par échéance

Tableau des créances

Total

Dont à moins d'un an

Dont à plus d'un an

Dont avec les entreprises liées

Créances rattachées à des participations

120 838

87 239

33 599

120 838

Prêts

1 430

191

1 239

0

Autres créances financières

877

877

0

Créances d'exploitation (clients)

42 626

42 626

40 178

Créances d'exploitation (autres)

16 978

16 978

622

Comptes courants avec les sociétés du groupe

808 291

808 291

808 291

Charges constatées d'avance

501

501

0

Total

991 541

956 703

34 837

969 929

Tableau des dettes

Total

Moins d'un an

Plus d'un an moins de cinq ans

Plus de cinq ans

Dont avec les entreprises liées

Dettes auprès des établissements de crédit

470 245

154 878

306 998

8 369

Autres emprunts (Billets de Trésorerie)

215 000

215 000

Dettes financières diverses

217

217

2

Dettes fournisseurs et comptes rattachés

20 010

20 010

16 485

Dettes fiscales et sociales

13 482

13 482

Comptes courants avec les sociétés du groupe

816 816

816 816

816 816

Dettes diverses

844

844

33

Total

1 536 614

1 221 247

306 998

8 369

833 336

Les comptes courants se composent essentiellement d’avances de trésorerie, accordées aux filiales ou consenties par celles-ci et pour lesquelles aucune échéance n’est arrêtée.

Dettes financières

2025

2024

Emprunt Obligataire

0

0

Emprunt à long terme

142 944

108 715

Tirage sur des lignes de crédit à moyen terme

265 000

190 000

Emprunt à moyen terme

39 109

39 764

Crédit Spot

0

0

Découverts bancaires

23 192

75 521

Billets de trésorerie

215 000

182 000

Dettes rattachées aux participations groupe

2

4

Total

685 247

596 004

L’ensemble des emprunts à long terme sont assortis de sûretés.

Les lignes de crédit moyen-terme au 31 décembre 2025 s’élèvent à 405 000 milliers d’euros dont une part non utilisée de 140 000 milliers d’euros. Les dates d’échéance de ces lignes s’échelonnent sur plusieurs années.

Au 31 décembre 2025, la quasi-totalité des emprunts bancaires et lignes de crédit est à taux variable.

Au 31 décembre 2025, la totalité des dettes financières est libellée en euros.

Instruments dérivés

La stratégie de couverture opérée par le groupe se traduit par la souscription de swaps de taux d’intérêts. Ces swaps de taux sont parfaitement adossés aux financements longs, que ce soit de durée ou de notionnel amortissable. Leur échéance est fonction de la durée du financement sous-jacent, soit entre 6 et 12 ans.

Le total couvert par les 5 swaps en cours au 31/12/2025 est de 32 M€. La valeur « Mark to Market » au 31/12/2025 de ces instruments est de 199 K€.

Lorsque les éléments couverts sont portés par les filiales, des contrats miroirs sont conclus entre STEF et les filiales concernées.

Charges constatées d’avance

Elles correspondent principalement à des charges diverses précomptées.

Produits à recevoir et charges à payer

Les produits à recevoir et charges à payer s’élèvent respectivement à 10 679 et 14 579 milliers d’euros au 31 décembre 2025.

Charges à payer

Charges à payer

Montant

Emprunts et dettes financières divers

212

Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit

Dettes fournisseurs et comptes rattachés

4 388

Dettes fiscales et sociales

9 966

Autres dettes

13

TOTAL

14 579

Produits à recevoir

Produits à recevoir

Montant

Créances clients et comptes rattachés

317

Créances rattachées à des participations

Autres immobilisations financières

Autres créances

10 362

TOTAL

10 679

Chiffre d’affaires

Activités

2025

2024

Locations matériels et autres

12 096

11 214

Locations immobilières

16 856

13 553

Ventes autres

9

17

Total 

28 961

24 784

Subventions d’investissement relatives aux primes énergie

L’État a assigné aux vendeurs d’énergie et de carburants (« obligés ») des quotas d’économies d’énergie à réaliser sous peine de devoir payer une pénalité. Les actions qui donnent droit à l’octroi de Certificats d’économie d’énergie (CEE) sont définies par la loi comme « toute action additionnelle par rapport à l’activité habituelle » qui « permet la réalisation d’économies d’énergie ».

Le Groupe bénéficie d'un transfert des droits versés aux entreprises obligées via les investissements. Ces droits ont été analysés comme des subventions d'investissement indirectes accordées par l'État et sont comptabilisés en subventions d'investissement. La quote-part de subvention virée au résultat est constatée sur la durée d'amortissement des biens sous-jacents, conformément au règlement 2014-03 du 5 juin 2014.

Le Collège de l’Autorité des normes comptables a adopté le 5 juillet 2024 et homologué le 20 décembre 2024, le règlement 2024-02, qui modifie, le règlement 2014-03 du 5 juin 2014 en ce qui concerne les Certificats d’économie d’énergie.

Avec effet rétroactif au 1er janvier 2024, les nouveaux CEE doivent être comptabilisés directement en compte de résultat, sans constatation de passif.

Pour les dispositifs antérieurs à 2024, comptabilisés en subvention et étalées, ils sont comptabilisés en capitaux propres.

À ce titre, le montant des « primes d’énergie » cumulées fin 2025 inchangé s'élève à 959 milliers d’euros dont 40 milliers d’euros comptabilisés en résultat de cette année.

Opérations avec les entreprises liées

Produits et charges intra-groupe

Produits :

en milliers d'euros

Main d’œuvre et frais de déplacements

6 850

Mise à disposition immobilière

16 645

Facturation de frais communs de Groupe

54 018

Redevances de concessions et de licences

1 454

Revenus de titres de participations

86 200

Intérêts des comptes - courants

25 298

Autres produits

12 174

Total

202 638

Charges :

Honoraires mandat de gestion immobilier

495

Locations immobilières

1 386

Coûts informatiques métier

3 710

Personnel détaché

1 328

Frais communs de groupe

11 059

Intérêts sur comptes courants

21 875

Autres charges

8 878

Total

48 730

Créances et dettes intra-groupe

Créances avec les entreprises liées

en milliers d'euros

Créances rattachées à des participations

120 838

Créances clients

40 120

Travaux et charges à refacturer

58

Comptes courants débiteurs

808 291

Autres créances

622

Total

969 929

Dettes avec les entreprises liées

Dettes rattachées à des participations

2

Dettes fournisseurs

14 070

Factures non parvenues

2 416

Comptes courants créditeurs

816 818

Autres dettes

33

Total

833 338

La liste des transactions effectuées par la société avec des parties liées (au sens de l’article R123-199-1 du code de commerce) n’est pas indiquée car ces transactions sont, soit conclues à des conditions normales de marché, soit exclues du champ d’application du règlement n° 2010-02.

Résultat financier

Le résultat financier est positif et s'élève à 67 946 milliers d’euros. Il se constitue des éléments suivants :

−De dividendes encaissés pour 85 471 milliers d’euros et de bénéfices de l’exercice des SNC/SCI à hauteur de
729 milliers d’euros.

−D’autres produits financiers pour 29 609 milliers d’euros, dont 25 298 milliers d’euros d’intérêts sur les comptes courants.

−De reprises de provision sur titres pour 1 680 milliers d’euros.

−De dotations aux dépréciations sur titres et actifs financiers pour 3 226 milliers d’euros.

−Les intérêts et charges assimilées pour 46 317 milliers d’euros dont sur comptes courants à hauteur de 21 876 milliers d’euros.

Résultat exceptionnel

Les principaux éléments qui composent le résultat exceptionnel sont :

En charges, des dotations aux amortissements dérogatoires pour 1 570 milliers d’euros

En produits, des reprises d’amortissements dérogatoires pour 518 milliers d’euros.

Engagements hors bilan.

En matière de cautions données

STEF s’est porté caution de certaines filiales au titre de contrats de financements immobiliers. Ces cautions s’élèvent à 566 755 milliers d’euros au 31 décembre 2025

Engagements financiers

STEF reçoit des cautions douanières. Ces cautions s’élèvent à 1 606 milliers d’euros au 31 décembre 2025.

STEF a également des lignes de crédit moyen-terme confirmées non utilisées à hauteur de 140 000 milliers d’euros ainsi que des découverts bancaires autorisés et non utilisés pour 136 299 milliers d’euros

Situation fiscale

Depuis 1997, la société est tête de groupe d’intégration fiscale. Le Groupe fiscal se compose de 174 filiales.

Les conventions passées avec les filiales du groupe fiscal d’intégration stipulent que chaque filiale supporte et constate en comptabilité la seule charge d’impôt qui aurait été la sienne en l’absence d’intégration (après imputation des crédits et réductions d’impôt). STEF S.A. détermine l’impôt dû sur le résultat d’ensemble du groupe fiscal conformément aux dispositions légales. L’éventuelle économie d’impôt résultant de l’application du régime d’intégration fiscale étant immédiatement acquise à la société tête d’intégration fiscale.

En cas de sortie d’une filiale du périmètre d’intégration fiscale, la convention prévoit que la filiale dispose d’un droit à indemnisation des éventuels surcoûts entrainés par l’application du régime d’intégration fiscale. La société n’a constaté aucune provision à ce titre, aucun versement de trésorerie n’étant probable à la clôture de l’exercice.

La charge d’impôt au titre de l’intégration fiscale s’élève à 40 082 milliers d’euros, après imputation des crédits d’impôt. Le produit d’impôt correspondant à l’impôt versé par les filiales de STEF SA comme si elles avaient été imposées séparément s’élève à 42 950 milliers d’euros soit un produit net d’impôt de 2 868 milliers d’euros.

Le solde de déficits utilisés par la société mère s'élève à 279 902 milliers d’euros.

En l’absence d’intégration fiscale, STEF SA (seule) a une charge d’impôt s’élevant à 356 milliers d’euros et des déficits reportables d’un montant de 32 923 milliers d’euros

Effectifs

Les effectifs moyens de la société se répartissent comme suit :

Permanents

Cadres

262

Hautes Maîtrises

6

Maîtrises

54

Employés

28

Total

350

Au titre de l’exercice précédent, les effectifs permanents étaient de 344.

Rémunération des organes d’administration

Les rémunérations nettes totales et les jetons de présence versés aux membres du Conseil d’administration se sont élevés à 1 769 milliers d’euros en 2025 contre 1 694 milliers d’euros en 2024.

Situation au sein du groupe

STEF SA est l’entreprise qui établit les états financiers consolidés pour l’ensemble du Groupe.

Événements post-clôture

Aucun événement significatif n’est survenu depuis le 31 décembre 2025.

LISTE DES FILIALES ET PARTICIPATIONS
STEF SA AU 31/12/2025 (en euros)

CAPITAL

CAPITAUX PROPRES AUTRES QUE LE CAPITAL

QUOTE-PART DE CAPITAL DÉTENUE

VALEUR COMPTABLE DES TITRES DÉTENUS BRUTE

VALEUR COMPTABLE DES TITRES DÉTENUS NETTE

PRÊTS ET AVANCES CONSENTIS ET NON REMB.

MONTANT DES CAUTIONS ET AVALS DONNÉS PAR LA SOCIÉTÉ

CHIFFRE D'AFFAIRES HT DU DERNIER EXERCICE ÉCOULÉ

RÉSULTATS (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)

DIVIDENDES ENCAISSÉS/COMPTABILISÉS AU COURS DE L'EXERCICE

A- Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital

1 - Filiales (détenues à + de 50 %)

STEF TRANSPORT(PARIS)

15 000 000

145 401 624

100,00 %

84 105 892

84 105 892

259 984 293

16 476 216

20 071 286

75 509 268

69 962 909

BRETAGNE FRIGO(PARIS)

7 597 550

10 348 697

100,00 %

16 559 386

16 559 386

0

0

3 243 118

1 033 151

0

ENTR. FRIGORIFIQUE NORD E(PARIS)

686 250

1 359 683

100,00 %

2 212 585

2 212 585

0

0

820 360

302 191

0

ENTR. FRIGO DU SUD-OUEST(PARIS)

2 821 250

1 018 986

100,00 %

3 333 110

3 333 110

0

0

724 027

154 191

0

F.S.D.(PARIS)

16 663 005

12 411 695

100,00 %

28 483 634

28 483 634

0

0

4 665 132

1 693 183

471 150

SGN GLACIERES FRIGO ST NA(PARIS)

4 600 000

(1 858 039 )

100,00 %

9 258 450

2 554 655

7 052 201

0

0

187 305

0

STEF LOGISTIQUE(PARIS)

8 000 000

30 054 033

100,00 %

9 545 687

9 545 687

12 677 651

0

5 663 911

11 893 481

10 000 000

STEF Information et Techn(PARIS)

400 000

10 983 406

100,00 %

2 076 687

2 076 687

0

0

81 826 632

1 837 991

1 136 100

SLD AIX EN PROVENCE(AIX-EN-PROVENCE)

300 000

6 774 729

100,00 %

19 170 020

17 944 278

0

0

1 726 668

725 477

0

STEF NEDERLAND

10 018 000

25 357 434

100,00 %

61 422 376

35 306 489

12 944 323

0

6 423 099

92 319

0

STEF LOGISTICS SAINTES(SAINTES)

3 216 710

(2 217 527 )

100,00 %

4 417 246

1 000 000

1 447 893

0

35 778 906

536 937

0

STEF SUISSE(SATIGNY)

4 678 656

42 649 348

99,82 %

41 706 445

41 706 445

48 260 099

58 302 399

80 768 696

(1 897 910 )

0

IMMOSTEF(PARIS)

34 035 239

228 865 089

93,64 %

173 175 378

173 175 378

242 976 951

173 480 553

46 476 158

12 040 740

0

STEF LOGISTIQUE PLOUENAN

820 000

2 085 367

79,00 %

1 011 557

1 011 557

0

0

432 175

133 536

0

CMP

9 658 225

29 708 532

100,00 %

50 872 946

38 748 600

0

0

0

618 157

0

STEF LANGDON

275 269

7 358 138

100,00 %

130 860 306

130 860 306

0

0

0

3 874 055

3 901 325

2 - Participations (détenues entre 10 et 50 %)

IMMOSTEF Belgique

39 379 707

10 331 218

34,20 %

7 618 467

7 618 467

585 730

0

3 835 605

1 285 109

0

B - Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1 % du capital

Sociétés du groupe

164 350

164 350

65 370 789

10 617 028

64 097 744

731 891

Divers hors groupe

348 564

4

0

0

0

0

AU COURS DES CINQ DERNIERS EXERCICES
(en euros)
DATE D'ARRÊTÉ

31.12.21

31.12.22

31.12.23

31.12.24

31.12.25

Durée (mois) de l'exercice

12

12

12

12

12

I. Situation financière en fin d'exercice

Capital social

13 000 000

13 000 000

13 000 000

12 850 000

12 850 000

Nombre d'actions émises

13 000 000

13 000 000

13 000 000

12 850 000

12 850 000

Valeur nominale de l'action

1

1

1

1

1

Nombre d'obligations convertibles en actions

II. Résultat global des opérations effectives

Chiffre d'affaires hors taxes

17 811 476

18 231 196

21 926 930

24 784 265

28 961 000

Bénéfice avant impôts, amortissements et provisions

41 941 163

43 121 543

51 167 496

72 535 560

76 690 005

Impôts sur les bénéfices (crédit d'impôt maison mère)

(5 075 658)

(4 633 720)

6 899 044

(13 341 482)

(2 757 196)

Bénéfice après impôts, amortissements et provisions

34 291 868

34 796 919

32 558 506

83 155 896

78 063 236

Montant des bénéfices distribués (net)

39 000 000

52 000 000

65 535 000

53 327 500

34 695 000

III. Résultat des opérations réduit à une seule action

Bénéfice après impôts,

mais avant amortissements et provisions

3,62

2,96

4,47

6,68

6,18

Bénéfice après impôts, amortissements et provisions

2,64

2,68

2,50

6,47

6,07

Dividende versé à chaque action

3,00

4,00

5,10

4,15

2,70

IV. Personnel

Nombre de salariés

232

254,4

322

344

350

Montant de la masse salariale

20 893 097

23 096 090

27 304 139

32 188 754

31 927 080

Montant des sommes versées au titre des

Avantages sociaux...

(Sécurité soc. œuvres sociales)

11 697 192

14 008 956

15 947 462

18 002 312

17 967 076

Factures reçues et émises non réglées à la date de clôture de l’exercice dont le terme est échu

Article D.441 l.-1° : Factures reçues non réglées
à la date de clôture de l'exercice dont le terme est échu

Article D.441 l.-1° : Factures émises non réglées
à la date de clôture de l'exercice dont le terme est échu

0 jour (indicatif)

1 à 30 jours

31 à 60 jours

61 à 90 jours

91 jours et plus

Total
(1 jour et plus)

0 jour (indi-catif)

1 à 30 jours

31 à 60 jours

61 à 90 jours

91 jours et plus

Total
(1 jour
et plus)

(A) Tranches de retard de paiement

Nombre de factures concernées

12

261

0

49

Montant total
des factures concernées T.T.C.

74.011 €

192.597 €

781.785 €

94.067 €

558.835 €

1.627.284 €

0 €

3.710 €

467.460 €

54.950 €

777.564 €

1.303.685 €

Pourcentage
du montant total des achats T.T.C. de l'exercice

0,09 %

0,23 %

0,95 %

0,11 %

0,68 %

1,97 %

Pourcentage
du chiffre d'affaires T.T.C. de l'exercice

 

0,00 %

0,00 %

0,25 %

0,03 %

0,41 %

0,69 %

(B) Factures exclues du (A) relatives à des dettes et créances litigieuses ou non comptabilisées

Nombre de factures exclues

Montant total des factures exclues

(C) Délais de paiement de référence utilisés (contractuel ou délai légal - article L. 441-6 ou article L. 443-1 du Code de commerce)

Délais de paiement utilisés pour le calcul
des retards
de paiement

image Délais contractuels

image Délais légaux

image Délais contractuels

image Délais légaux

(tableau prévu au I de l’article D. 441-4)

Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés

Exercice clos le 31 décembre 2025

STEF

93, boulevard Malesherbes – 75008 Paris

6

A l’Assemblée Générale de la société STEF,

Opinion

En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales, nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la société STEF relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu’ils sont joints au présent rapport.

Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l’ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.

L’opinion formulée ci‑dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit.

Fondement de l’opinion

Référentiel d’audit

Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.

Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport.

Indépendance

Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le Code de commerce et par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2025 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.

Justification des appréciations - Points clés de l’audit

En application des dispositions des articles L. 821-53 et R. 821-180 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d’anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.

Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci‑avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément.

Evaluation des immobilisations corporelles et incorporelles (y compris goodwill)

Risque identifié

Au 31 décembre 2025, les actifs immobilisés s’élèvent à M€ 2 973 et sont principalement constitués des droits d’utilisation au titre des contrats de location (M€ 374), des immobilisations corporelles (M€ 1 991) correspondant notamment aux entrepôts, plateformes, véhicules de transport, et des goodwill (M€ 455).

Comme décrit dans la note 14.4 de l’annexe des comptes consolidés, la direction de votre groupe examine de manière régulière si ses immobilisations incorporelles et corporelles ne sont pas soumises à des indices de perte de valeur et, le cas échéant, réalise des tests de perte de valeur.

Votre groupe réalise par ailleurs annuellement un test de perte de valeur des goodwill et des autres immobilisations incorporelles à durée de vie indéfinie après allocation à des unités génératrices de trésorerie (« UGT »).

La valeur recouvrable d’une UGT est la valeur la plus élevée entre sa valeur d’utilité et sa juste valeur diminuée des coûts de sortie. La valeur d’utilité d’une UGT est déterminée à partir de la méthode des flux de trésorerie futurs attendus de son utilisation. Cette méthode nécessite la mise en œuvre de jugements importants de la part de la direction, notamment lors de l’établissement des prévisions ainsi que lors du choix des taux d’actualisation et de croissance sur le long terme.

Dans ce contexte, nous avons considéré l’évaluation de la valeur recouvrable des actifs immobilisés comme un point clé de l’audit du fait de l’importance de ces actifs au bilan et du recours élevé au jugement de la direction qu’implique cette évaluation.

Notre réponse

Nos travaux ont principalement consisté à :

−examiner la régularité et la permanence des principes et des méthodes comptables appliqués ;

−analyser les indicateurs de perte de valeur retenus par la direction de votre groupe et à apprécier l’étendue des tests réalisés en conséquence sur l’exercice.

En ce qui concerne les tests visant à déterminer la valeur d’utilité des UGT, nos travaux ont consisté à

−examiner l’exhaustivité des éléments composant la valeur comptable des UGT testées ;

−analyser la cohérence des flux de trésorerie prévisionnels avec les performances passées, les perspectives de marché et les données projetées présentées au conseil d’administration de votre groupe ;

−apprécier, avec l’aide de nos spécialistes en évaluation, la cohérence des hypothèses retenues par rapport aux données économiques du secteur, notamment en ce qui concerne les taux de croissance et les taux d’actualisation ;

−analyser le caractère approprié des informations fournies dans la note 14.4 de l’annexe des comptes consolidés, notamment sur les analyses de sensibilité de la valeur recouvrable des goodwill et des actifs corporels et incorporels à une variation des principales hypothèses retenues.

Vérifications spécifiques

Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations données dans le rapport sur la gestion du groupe du conseil d’administration.

Nous n’avons pas d’observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.

Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires

Format de présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel

Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du Code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du président-directeur général. S’agissant de comptes consolidés, nos diligences comprennent la vérification de la conformité du balisage de ces comptes au format défini par le règlement précité.

Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen.

Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes consolidés qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux.

Désignation des commissaires aux comptes

Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société STEF par votre assemblée générale du 18 décembre 1997 pour le cabinet FORVIS MAZARS SA et du 25 avril 2024 pour le cabinet ERNST & YOUNG Audit.

Au 31 décembre 2025, le cabinet FORVIS MAZARS SA était dans la vingt-huitième année de sa mission sans interruption (dont vingt-sept années depuis que les titres de la société ont été admis aux négociations sur un marché réglementé) et le cabinet ERNST & YOUNG Audit dans la deuxième année.

Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés

Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu’elle estime nécessaire à l’établissement de comptes consolidés ne comportant pas d’anomalies significatives, que celles‑ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs.

Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.

Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l’audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.

Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration.

Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés

Objectif et démarche d’audit

Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux‑ci.

Comme précisé par l’article L. 821-55 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.

Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :

−il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles‑ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non‑détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;

−il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ;

−il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ;

−il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ;

−il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous‑jacents de manière à en donner une image fidèle ;

−concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes.

Rapport au comité d’audit

Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d’audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.

Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.

Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537/2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L. 821‑27 à L. 821‑34 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d’audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.

Levallois-Perret et Paris-La Défense, le 1er avril 2026

Les Commissaires aux Comptes

FORVIS MAZARS SA

Erwan Candau

ERNST & YOUNG Audit

Denis Thibon

Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels

Exercice clos le 31 décembre 2025

STEF

93, boulevard Malesherbes – 75008 Paris

7

A l’Assemblée Générale de la société STEF,

Opinion

En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales, nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la société STEF relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu’ils sont joints au présent rapport.

Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.

L’opinion formulée ci‑dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit.

Fondement de l’opinion

Référentiel d’audit

Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.

Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport.

Indépendance

Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le Code de commerce et par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2025 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.

Observation

Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les incidences de la première application du règlement ANC n° 2022-06 exposées dans la note « Principes, règles et méthodes comptables » de l'annexe des comptes annuels.

Justification des appréciations - Points clés de l’audit

En application des dispositions des articles L. 821-53 et R. 821-180 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d’anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.

Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci‑avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément.

Valeur d’inventaire des titres de participation

Risque identifié

Au 31 décembre 2025, les titres de participation, figurent au bilan pour un montant net de 596 917 milliers d’euros, soit 35 % du total de l’actif.

Les titres de participation sont comptabilisés à leur date d’entrée au coût d’acquisition y compris les honoraires et frais d’actes liés à l’acquisition des titres.

Lorsque la valeur d’utilité des titres de participation, appréciée titre par titre, est inférieure à la valeur nette comptable, une dépréciation est comptabilisée pour ramener les titres de participations à leur valeur d’utilité.

Comme indiqué dans la note « Immobilisations financières » inclus dans les « Principes, règles et méthodes comptables » de l’annexe aux comptes annuels, la valeur d’utilité des titres de participation est estimée par la direction sur la base de la quote-part d’actif net comptable de l’entité détenue à la clôture de l’exercice. Il est également tenu compte dans cette appréciation des perspectives d’activité, de rentabilité et des plus-values latentes immobilières.

L’estimation de la valeur d’utilité des titres requiert par conséquent l’exercice du jugement de la direction dans son choix des éléments à considérer selon les participations concernées, éléments qui peuvent correspondre, selon les cas, à des éléments historiques (les capitaux propres) ou à des éléments estimés (perspectives d’activité et de rentabilité et plus-value latentes immobilières).

Compte tenu de l’importance significative des titres de participation au bilan et des incertitudes inhérentes aux hypothèses utilisées dans l’évaluation de la valeur d’utilité, nous avons considéré l’évaluation des titres de participation comme un point clé de notre audit.

Notre réponse

Pour apprécier les valeurs d’utilité des titres de participation, nos travaux ont consisté principalement à :

apprécier si la méthodologie retenue par la direction pour déterminer la valeur d'utilité de chaque titre de participation est justifiée au regard de la nature et de l'activité de l'entité détenue ;

pour les évaluations faisant référence au niveau de la quote-part d'actif net comptable, comparer les montants retenus aux comptes des entités et examiner la documentation sous-jacente aux ajustements opérés, le cas échéant, sur ces capitaux propres;

pour les évaluations reposant sur des plus-values latentes immobilières, vérifier l'exactitude arithmétique du calcul des plus-values latentes et examiner la documentation et la méthodologie retenue par la direction pour déterminer le prix de marché du bien immobilier ;

le cas échéant, pour les évaluations reposant sur des éléments prévisionnels tels que les perspectives d'activité et de rentabilité, apprécier les hypothèses retenues ;

apprécier le caractère approprié des informations fournies dans les notes « Immobilisations financières » inclus dans les « Principes, règles et méthodes comptables » ; « Immobilisations financières » inclus dans les « Compléments d’information relatifs au bilan et au compte de résultat » ; « Tableau des dépréciations et provisions » inclus dans les « Complément d’information relatifs au bilan et au compte de résultat » de l’annexe aux comptes annuels.

Vérifications spécifiques

Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.

Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires

Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires.

Nous attestons de la sincérité et de la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l'article D. 441-6 du Code de commerce.

Rapport sur le gouvernement d’entreprise

Nous attestons de l’existence, dans le rapport du conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise, des informations requises par les articles L. 225-37-4, L. 22-10-10 et L. 22-10-9 du Code de commerce.

Concernant les informations fournies en application des dispositions de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce sur les rémunérations et avantages versés ou attribués aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l’établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre société auprès des entreprises contrôlées par elle qui sont comprises dans le périmètre de consolidation. Sur la base de ces travaux, nous attestons l’exactitude et la sincérité de ces informations.

Concernant les informations relatives aux éléments que votre société a considéré susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique d’achat ou d’échange, fournies en application des dispositions de l’article L. 22-10-11 du Code de commerce, nous avons vérifié leur conformité avec les documents dont elles sont issues et qui nous ont été communiqués. Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur ces informations.

Autres informations

En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives à l’identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.

Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires

Format de présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel

Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du Code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du président-directeur général.

Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen.

Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes annuels qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux.

Désignation des commissaires aux comptes

Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société STEF par votre assemblée générale du 18 décembre 1997 pour le cabinet FORVIS MAZARS SA et du 25 avril 2024 pour le cabinet ERNST & YOUNG Audit.

Au 31 décembre 2025, le cabinet FORVIS MAZARS SA était dans la vingt-huitième année de sa mission sans interruption (dont vingt-sept années depuis que les titres de la société ont été admis aux négociations sur un marché réglementé) et le cabinet ERNST & YOUNG Audit dans la deuxième année.

Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels

Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu’elle estime nécessaire à l’établissement de comptes annuels ne comportant pas d’anomalies significatives, que celles‑ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs.

Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.

Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l’audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.

Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration.

Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels

Objectif et démarche d’audit

Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux‑ci.

Comme précisé par l’article L. 821‑55 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.

Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :

−il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles‑ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non‑détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;

−il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ;

−il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ;

−il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ;

−il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous‑jacents de manière à en donner une image fidèle.

Rapport au comité d’audit

Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d’audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.

Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.

Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537/2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L. 821‑27 à L. 821‑34 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d’audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.

Levallois-Perret et Paris-La Défense, le 1er avril 2026

Les Commissaires aux Comptes

FORVIS MAZARS SA

Erwan Candau

ERNST & YOUNG Audit

Denis Thibon

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1Renouvelable et nucléaire.

2La baisse du nombre de sites concernés par rapport à 2024 provient de l'évolution du parc immobilier du Groupe
et d'une méthode d'identification plus précise (sélection des sites STEF dont le Groupe est propriétaire ou locataire).

3Détail des plans d’actions de performance en rubrique « Plan d’intéressement à long terme ».

4Date d’arrêté du rapport de gestion par le Conseil d’administration.

5Aucune action de performance n'a été attribuée dans le cadre des plans 2020 et 2023, les critères d'attribution n'ayant pas été atteints sur ces exercices.