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Annual General Meeting · 2026-05-13
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Mesdames et Messieurs, chers actionnaires, je vous remercie de votre présence au sein de la quatrième salle du général depuis l'entrée en bourse de la société. Je tiens d'abord à vous remercier générosement la confiance que vous témoignez à la société JC2COS et plus largement au groupe JC2COS. Je vous demande d'acter que, d'après la feuille de présence dont il résulte que les actionnaires présents, représentés ou ayant votés par correspondance, possèdent 188 760 335 actions sur les 214 128 663 actions composant le capital social et ayant droit de vote, soit 88,72 % des actions composant le capital social. La présente assemblée est régulièrement constituée et peut valablement délibérer tant sur les résolutions à caractère ordinaire que sur les résolutions à caractère extraordinaire. Les commissaires aux comptes et l'auditeur de durabilité ont été régulièrement convoqués. Les commissaires aux comptes, messieurs Francis Sko Sanchez, représentant Forvis Mazard, et Jacques Pierre, représentant KPMGSA, assistent à la réunion. La présente assemblée a été régulièrement convoquée et les documents préparatoires ont été mis à la disposition des actionnaires conformément à la loi. Je propose de désigner comme scrutateur les actionnaires présents ayant déclaré préalablement à accepter ces fonctions. Madame Guénaëlle Perrault, représentant la société JCDC Holding, et monsieur Paul Haddoni, représentant le FCPE JCDC ensemble. Je propose au scrutateur de désigner comme secrétaire de la séance M. Bertrand Alain, directeur juridique du groupe J.C. Decaux. Je vous rappelle que le bureau ainsi constitué doit s'assurer que l'Assemblée se déroule conformément aux dispositions légales et réglementaires. Ainsi, le bureau vérifie que le quorum requis est bien atteint pendant l'Assemblée et pour chaque vote de résolution, que l'ordre du jour est respecté, que vous exercez librement votre droit à participer au débat et votre droit de vote. Enfin, il assure la police de cette Assemblée et certifie l'exactitude de la feuille de présence. Les documents constatant la régularité de la convocation et la tenue de la présente Assemblée ont été remis aux membres du bureau de l'Assemblée. Enfin, je vous informe que la présente Assemblée fait l'objet dans son intégralité d'une retransmission audiovisuelle en direct via le site Internet de la Société et un enregistrement de l'Assemblée sera également consultable sur le site Internet de la Société. Je vous rappelle la composition du conseil de surveillance. Ce dernier est composé de 11 membres, dont 44,4% de femmes et 55,5% de membres indépendants. L'âge moyen des membres est de 59 ans et le taux d'assiduité des membres du conseil pour l'année 2025 s'est élevé à 100%. Je remercie les membres du Conseil de surveillance qui sont présents aujourd'hui. M. Jean-Pierre Decaux, vice-président du Conseil de surveillance, M. Jean-Sébastien Decaux, Mme Alexia Decolofort, M. Patrice Cap, membre du Conseil de surveillance représentant des salariés, Mme Elisabeth Louis, membre du Conseil de surveillance représentant des salariés, Mme Bénédicte Outfort, M. Jean-François Ducret, M. Guillaume Pépy. Mesdames Leïla Turner et Marie-Laure Sauty de Chamon ne peuvent pas participer à notre réunion et vous prie de bien vouloir les en excuser. Je vous rappelle par ailleurs que le Conseil de surveillance est assisté par trois comités. Le comité d'audit, présidé par M. Jean-François Ducret, le comité des rémunérations et des nominations, présidé par M. Guillaume Pépi, le comité d'éthique et de la RSE, présidé par Mme Bénédicte Hautefort. Alors, je propose maintenant de vous présenter Mme Isabelle Schumberger, dont la nomination en qualité de membre du conseil de surveillance pour une durée de trois ans vous est proposée. Diplômée de Sciences Po Paris, l'Université Paris-Dauphine, Isabelle Schumberger a bâti une carrière remarquable depuis de 40 ans, chez Havas à venir, puis chez JC Decaux, jusqu'à son départ à la retraite en 2025. Après avoir exercé des fonctions financières durant ses 15 premières années, elle rejoint J.C. Decaux en 1999 lors du rachat d'Avenir à Vasse Média, alors qu'elle dirigeait la branche transport Royaume-Uni à Londres. Sa carrière chez J.C. Decaux est marquée par des responsabilités croissantes. Direction générale de la filiale aéroportuaire en 2000, supervision des activités en Europe et développement international, puis direction générale commerce de la France de 2006 à 2025. Son périmètre s'est étendu au marketing en 2017 et à d'autres pays, la Belgique, le Luxembourg et l'Israël en 2019, composant la zone dite FLIB, la plus importante de l'entreprise en termes de chiffre d'affaires. Elle a également rejoint le conseil d'administration de la plateforme programmatique VIOH et depuis 2020, elle présidait le comité en charge de la stratégie commerciale et marketing du groupe, composé de directeurs commerciaux et marketing des principales filiales du groupe. Parallèlement à ses fonctions principales, Isabelle Schumberger a développé des initiatives novatrices comme JC Deco Advertising, l'étoile publicitaire sur les monuments historiques et le concept PUR, point urbain de récupération pour le recyclage des déchets urbains. Son leadership, son élégance managériale et la qualité de ses relations humaines ont fait d'elle une figure respectée dans le monde de la communication et des médias. Je voudrais maintenant remercier les membres du directoire qui sont présents aujourd'hui, à savoir M. Jean-François Decaux, M. Jean-Charles Decaux et M. David Bourg. M. Emmanuel Batusti ne peut pas participer à cette Assemblée et il vous prie de bien vouloir l'en excuser. Je vous informe également qu'il sera proposé au conseil de surveillance qui se tiendra à l'issue de cette assemblée de statuer sur certains points relatifs à la gouvernance de la société, à savoir la désignation de M. Jean-Charles Decaux en qualité de président du directoire et la désignation de M. Jean-François Decaux en qualité de directeur général pour une durée d'un an, et ce, conformément au principe d'alternance des fonctions de direction générale appliquées au sein de J.C. Decaux-SE. Sous réserve du vote favorable de cette Assemblée, le renouvellement de mon mandat de président du Conseil de surveillance et le renouvellement du mandat de vice-président du Conseil de surveillance de M. Jean-Pierre Decaux, le renouvellement de mon mandat de membre du comité des rémunérations et de nominations, le renouvellement du mandat de membre du comité d'audit de M. Jean-Sébastien Decaux, le renouvellement du mandat de membre et de président du comité d'éthique et de l'ARSE de Mme Bénédicte Hautefort. Je vais maintenant demander à M. Jean-François Decaux de vous exposer l'activité de l'exercice 2025. M. David Bourg vous présentera les éléments financiers de l'exercice 2025. Puis M. Jacques Pierre, commissaire aux comptes, vous fera part des rapports rendus par le Collège des commissaires aux comptes. Et enfin, M. Jean-Charles Decaux vous exposera les orientations stratégiques du groupe.
Mesdames, Messieurs, chers actionnaires, bonjour. L'année 2025 a été une très bonne année, notamment en termes de profitabilité. Nous atteignons presque 4 milliards d'euros de chiffre d'affaires, une croissance organique de 1,8 %, une croissance d'ajustité de 3,2 %. Le digital qui tire la croissance du groupe est en augmentation de 10 % et représentait en 2025 41,7 % du chiffre d'affaires total, avec le chiffre d'affaires programmatique qui a lui connu une croissance de 19,2 % et qui représente 10,9 % du digital. Cette performance nous a permis de dégager une marge opérationnelle de près de 21% en augmentation de 150 points de base par rapport à 2024, une EBIT en augmentation de 18,6% et un résultat net en augmentation de 22,8% hors cession de la participation de nos actions dans la société suisse APG-SGA en 2024 et un free cash flow en forte augmentation. et tout ceci nous a permis d'atteindre les objectifs que nous avions communiqués l'an dernier au mois de mars 2025 pour 2026 avec un an d'avance. Si on revient au quatrième trimestre, un chiffre d'affaires en croissance organique au-dessus de nos attentes, notamment en termes de publicité puisqu'il s'est élevé à 3,1%. Le chiffre d'affaires du digital, lui, a cru de 8,9% et représentait donc 45% sur le dernier trimestre, sachant que, comme je l'ai dit précédemment, il était à plus de 40% sur l'ensemble de l'année, avec une augmentation du programmatique de 14% qui représentait donc au quatrième trimestre 11% du chiffre d'affaires digital. Quand on regarde la croissance du chiffre d'affaires par segment, je vais principalement commenter la partie droite de l'image que vous avez devant vous. Mobilier urbain en augmentation de 1,9%, le métier historique du groupe, le transport en augmentation de 3,3% et l'affichage en déclin de 2,3%, résultant d'une augmentation de 1,8% pour l'ensemble du groupe. Quand on regarde maintenant la répartition par géographie, en commençant par le premier pays du groupe qui est la France, on recule de moins 4,7%, principalement dû à l'effet Jeux olympiques en 2024, où la France avait bénéficié de l'effet Jeux olympiques, mais également de la vente de mobilier urbain non publicitaire, notamment les sanitaires publics et entretiens automatiques que vous pouvez voir dans Paris et dans d'autres villes à travers le monde. Mais en l'occurrence, là, il y avait un gros marché de vente de mobilier sur la France. C'est la principale raison pour le recul. Sur le Royaume-Uni, deuxième marché du groupe en léger recul de 1,4% après une année 2024 très forte où la progression avait été de plus de 10%. Le reste de l'Europe, moins un plus 3,1%, principalement tiré par les régions du sud de l'Europe, notamment l'Espagne, l'Italie et le Portugal. L'Asie Pacifique en léger déclin, on y reviendra plus tard, avec un moins 0,9%, excusez-moi, l'Amérique du Nord et le reste du monde. le reste du monde étant principalement l'Amérique latine avec également le Moyen-Orient en très forte croissance de près de 10% aussi bien en Amérique du Nord qu'en Amérique latine et au Moyen-Orient quand on regarde maintenant la répartition du chiffre d'affaires par segment, le mobilier urbain représente un peu plus de 50% le transport un peu plus d'un tiers et l'affichage 13,4% la répartition géographique que je l'ai évoquée rapidement la France voyait toujours marché numéro 1 avec 16,7% du chiffre d'affaires total, suivi par le Royaume-Uni à 10,6. Quand on regroupe l'Europe de manière géographique, c'est-à-dire quand on inclut la Grande-Bretagne dans la définition géographique de l'Europe, on voit bien qu'on a environ 57%, à peu plus de 57% de notre chiffre d'affaires qui est exposé à l'économie européenne définie de manière géographiquement. La G-Pacifique, 20,5%, le reste du monde, 14%, et les Etats-Unis, Amérique du Nord, je devrais dire, puisque nous avons une petite implantation au Canada. Voilà. En ce qui concerne le portefeuille de nos clients, ce qui est important de noter, et c'est la même chose depuis de nombreuses années, c'est qu'on est très diversifié. Les dix premiers clients du groupe représentent moins de 13% du chiffre d'affaires. Alors vous voyez que la principale catégorie, qui est le mode beauté et produits de luxe, est en léger recul de 5% et représentait l'an dernier 18% en 2025 par rapport à 20% en 2024. C'est principalement dû au fait que le luxe souffre en ce moment par rapport aux années précédentes avec notamment le marché chinois qui est en retrait et c'est la raison pour laquelle nous avons eu des investissements de certains clients en recul par rapport à 2024, distribution en augmentation. Tous les autres secteurs, quasiment, sont en augmentation. Si on regarde maintenant la contribution du digital, qui, comme je le disais en introduction, est le moteur de croissance du groupe, on voit bien que la répartition du digital est peu ou prou la même répartition que quand on prend le chiffre d'affaires digital et analog, c'est-à-dire l'ensemble du chiffre d'affaires du groupe, avec près de 50% du chiffre d'affaires digital fait par le mobile urbain, là où le mobile urbain représente un peu plus de 50% quand on prend également le chiffre d'affaires fait par ce qu'on appelle l'analogique. Le transport un peu plus d'un tiers et l'affichage 11%. Donc en gros, le digital fait exactement plus ou moins la même répartition que l'ensemble du chiffre d'affaires sur les trois segments. Et quand on regarde sur la droite de l'image, on voit bien qu'il y a une croissance depuis quasiment 10 ans maintenant de 16% moyenne par an et qui représente maintenant le digital représentant 41,7% du chiffre d'affaires total avec, comme je l'ai dit précédemment, près de 45% sur le chiffre d'affaires du dernier trimestre de l'an dernier. Vous voyez maintenant sur cette image la progression du chiffre d'affaires digital par segment, donc le mobilier urbain avec une croissance sur les 10 dernières années d'environ 22% par an, Ça fait maintenant 40% du chiffre d'affaires digital du mobilier urbain. Le transport, un peu plus de 10% de croissance cumulée, pas cumulée, mais en moyenne sur la période de presque 10 ans, avec maintenant le digital qui représente près de 50% du chiffre d'affaires des activités de transport. Je vous rappelle que le transport, c'est les aéroports, les métros et les gares et les bus également. Et l'affichage qui également 20% de croissance en moyenne sur la période avec un chiffre d'affaires digital sur l'affichage qui représente 35,8% du chiffre d'affaires total de ce segment. Alors le programmatique, Jean-Charles y reviendra plus tard dans les perspectives, c'est près de 200 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2025, plus 19,2% de chiffre d'affaires, mais semblant, je vous l'ai déjà dit, ça représente près de 11% du chiffre d'affaires total. Capacité renforcée, puisque nous sommes connectés, nous sommes la plateforme que nous avons lancée de manière organique il y a quelques années, connectée à des plateformes de demande, en l'occurrence qui s'élèvent à 57, 135 000 écrans, dont 33 000 écrans JC2CO. Nous avons également des écrans, beaucoup d'écrans de nos concurrents. Et je souligne ici le fait que pendant des années, beaucoup de spécialistes du secteur étaient sceptiques sur le fait que nos plus gros concurrents viennent sur une plateforme qui est détenue majoritairement par JC Decaux, force est de constater que la société Outfront qui était précédemment CBS Outdoor donc la filiale communication extérieure du grand groupe média américain CBS Viacom qui il y a quelques années a décidé de mettre en bourse sa société et de la séparer de la télévision et d'autres activités notamment de la radio et du cinéma force est de constater que Outfront Il y a quelques semaines a décidé de mettre l'ensemble de son inventaire américain sur la plateforme VIEW, Outfront faisant près de 2 milliards de dollars de chiffre d'affaires et étant le deuxième opérateur aux Etats-Unis dans notre secteur. C'est une testimonie, une confirmation de la qualité de nos outils de vente programmatique et nous nous en réjouissons évidemment car nous partons du principe que d'autres grands acteurs de notre secteur, même si ce sont de concurrents, vont mettre leurs écrans sur notre plateforme. Donc, le programmatique a une forte croissance. On voit qu'au jour, sur l'an dernier et sur le premier trimestre dont on vient de publier notre chiffre d'affaires très, très récemment, on voit bien que la croissance du programmatique est deux fois plus rapide que la croissance digitale. Donc, le programmatique contribue à la croissance digitale. Et vous voyez sur cette image la pénétration du programmatique sur les différents pays, sachant que la moyenne du groupe, comme je l'ai dit à plusieurs reprises, est près de 11%. Vous voyez que l'Allemagne, les Pays-Bas et la Belgique sont les trois marchés où la pénétration de la vente programmatique est la plus élevée, avec notamment l'Allemagne près de 40%, les Pays-Bas 28,6% et la Belgique près de 20%. Et d'autres marchés qui sont très digitalisés et où les ventes programmatiques sont également fortes, représentant légèrement moins de 10%, notamment l'Australie et la Grande-Bretagne. Alors, je ne vais pas commenter tous les gains et ou renouvellement d'appels d'offres qui ont eu lieu sur l'année 2025. J'en prendrai que quelques-uns. Je commencerai par le gain du contrat Carrefour-Carmila. Il y a deux choses à dire sur le gain de ce contrat-là. La première, c'est que c'était un appel d'offres couplé France-Espagne. Donc notre diversification géographique nous aide à répondre à des appels d'offres comme ça, d'autant plus que notre concurrent Client Channel, victime d'un surendettement chronique, a dû se séparer de ses activités européennes. Donc nous sommes aujourd'hui le seul opérateur mondial dans notre secteur et pas européen puisque les activités cliacales ont été vendues d'une part à un opérateur radio allemand qui s'appelle Barbar Media dans l'Europe du Nord et dans l'Europe du Sud. Je vous rappelle que votre groupe a racheté les activités italiennes, aurait aimé racheter les activités espagnoles, mais nous avons été bloqués par la commission de la concurrence. Et donc cet appel d'offres nous a permis d'être quelque part bien placés, ayant à la fois une présence en France, en étant un leader et également en Espagne. Et le deuxième commentaire qu'on peut faire sur cet appel d'offres, c'est que la France, pour des régions politiques et réglementaires, est largement sous-digitalisée par rapport aux autres filiales du groupe et que ce contrat, qui est principalement digital, va permettre à la France également de commencer à digitaliser son portefeuille. le deuxième contrat structurant c'est Barcelone, nous étions à Barcelone il y a un peu plus de 15 ans nous avions à l'époque perdu contre Kleschen et le fait de revenir sur cette ville très dynamique de manière économique et qui complémente parfaitement notre position de leader sur Madrid est une très bonne nouvelle pour la filière espagnole d'où mon commentaire au début en disant que l'Espagne faisait partie des marchés en Europe qui portaient la croissance de l'Europe par rapport à des pays comme par exemple l'Allemagne qui sont plus en difficulté actuellement le troisième contrat que je voulais mettre en exergue c'est Denver c'est le dixième aéroport dans le monde qui était détenu par notre concurrent et c'est un aéroport qui a 85 millions de passagers, donc c'est déjà plus que l'ensemble de la plateforme parisienne et il vise 100 millions de passagers à horizon 2030, donc ça c'est quelque part pour nous une très belle victoire sur le marché américain et enfin en termes de renouvellement je mentionnerai uniquement le premier réseau de tramways au monde, qui est la ville de Melbourne, 3 800 000 habitants, où vous avez donc le premier réseau de tramways au monde, que nous avons renouvelé aussi bien la publicité sur les arrêts de tramways que sur les tramways eux-mêmes. En ce qui concerne les performances extra-financières, force est de constater que que ce soit le classement du CDP ou EcoVadis, CDP nous sommes toujours dans la liste A, nous sommes gold pour EcoVadis, et vous voyez ici, Si on vous fait une comparaison avec la moyenne des médias, en force est de constater que JC Decaux est largement mieux disant en termes d'écologie, en termes écologiques, en termes de préservation de la planète, de par son business model. Mais Jean-Charles y reviendra plus tard. Il faut que vous sachiez que votre groupe, 47% de notre chiffre d'affaires est aligné avec la fameuse taxonomie et peu de médias. Et nos principaux médias concurrents, que sont l'Internet, la publicité en ligne, la publicité sur le portable, n'arriveront jamais à ces performances-là. Et donc, par conséquent, le jour où les annonceurs tiendront compte de ces critères extra-financiers, y compris pour les investisseurs, ce qui n'est malheureusement pas vraiment le cas aujourd'hui, pas du tout le cas même aujourd'hui, je pense que nous avons un avantage compétitif très important. Ce qui veut dire que la publicité dans laquelle vous investissez en tant qu'actionnaire et d'où le titre, le média durable, c'est véritablement une publicité qui non seulement finance les infrastructures publiques. Pourquoi on a 47% de notre chiffre d'affaires à la taxonomie ? C'est parce que c'est les abribus. Les gens qui prennent le bus, ils ne prennent pas la voiture et les bus sont de plus en plus électriques. deuxièmement sur les vélos en libre service un système que nous avons inventé en 2003 il y a 23 ans et enfin les transports publics si je reviens sur l'exemple de Melbourne pendant le Covid le système de transport en commun de la ville de Melbourne a été assuré grâce à la redevance que nous avons continué à payer malgré le Covid donc on voit bien que notre activité est véritablement en termes de publicité Même si certaines personnes pensent que c'est mauvais pour la planète de voir la publicité sur les abribus ou sur des choses comme ça, force est de constater que ce n'est pas le cas. Donc, on a un devoir d'éducation à faire car notre média est véritablement un média qui contribue à la protection de la planète. Avant de passer la parole à David Bourg, quelques photos vous montrant des emplacements absolument exceptionnels, notamment dans le cas de renouvellement de l'aéroport de Bruxelles, les gares norvégiennes, Bas-de-Nord, ce sont des grands formats digitaux dans les transports publics. Et donc la redevance que nous payons permet à ces opérateurs transports publics d'investir dans l'amélioration du service auprès des usagers, d'où le fait que cette publicité est considérée comme étant bonne pour la planète. Là, vous voyez le métro d'Helsinki. Helsinki était une de nos premières filiales que nous avons démarré de manière organique il y a 37 ans maintenant. Vous voyez que nous sommes encore présents et au fur et à mesure, nous modernisons notre inventaire d'espaces publicitaires et une représentation iconique de ce que nous avons fait avec Swarovski, qui a illuminé les Champs-Elysées l'an dernier sur la plus belle avenue du monde, dont nous sommes très fiers, tous français. Là, nous avons lancé également, il y a quelques années dans différents pays, les défibrillateurs qui permettent aux pompiers d'intervenir, aux pompiers et à des gens qui ont des problèmes cardiaques dans la rue, d'être sauvés. Parce que quelques personnes, notamment en Angleterre, grâce à ce réseau de défibrillateurs, ont pu être sauvées rapidement grâce à notre service. Et vous voyez qu'à nouveau, la publicité apporte un service qui était la vision de notre fondateur, notre père, qui a inventé ce métier qui consistait à combiner la publicité et un service, que ce soit un abribus, un défibrillateur, un vélo ou une sainisette. nous sommes très fiers de nos équipes je ne vais pas commenter tous les prix mais vous voyez à travers les petits drapeaux sur cette image qu'il y a beaucoup de prix à travers le monde distribués pour la qualité de la performance de nos équipes alors ce ne sont pas des prix financiers ce sont des prix distribués sur la base d'innovation sur la base de de contribution à des nouveaux moyens de vente comme le programmatique et donc nous sommes évidemment très fiers de toutes nos équipes je vous rappelle que votre groupe emploie un peu plus de 12 500 personnes à travers le monde et sur cette image je passe maintenant la parole à David Bourg qui va vous présenter les principaux éléments financiers du groupe Merci Jean-François, bonjour mesdames, bonjour messieurs avant de commencer la présentation des éléments financiers 2025 Permettez-moi, comme chaque année, de vous rappeler, chers actionnaires, que les questions écrites seront récupérées par les agents d'accueil juste à l'issue de ma présentation.
Cela étant rappelé, tout d'abord cette première image qui présente la synthèse de nos résultats financiers en 2025. Sans commenter chaque chiffre, on voit que 2025 a été une année très solide puisque malgré une croissance reportée limitée à 0,8%, Nous avons été en mesure de délivrer un levier opérationnel positif sur l'ensemble du compte de résultats, un free cash flow au plus haut à 342,9 millions d'euros et une dette nette en baisse à 587,4 millions d'euros tout en continuant à investir et en reprenant le dividende. Au bout du compte, comme l'a indiqué Jean-François en introduction, avec une marge opérationnelle de 831 millions d'euros, ce qui représente 20,9% du chiffre d'affaires et un free cash flow de 342,9 millions, on dépasse nos objectifs 2026 avec une année d'avance. Alors le slide qui suit, désolé, les écrans en face ne fonctionnent plus, je ne sais pas pourquoi, donc je vais regarder l'écran là. Donc sur le slide qui suit, c'est le graphe qui présente l'évolution de la marge opérationnelle qui progresse de 8,6%, comme vous pouvez le voir sur le graphe à gauche du slide, la marge opérationnelle passant de 764 millions d'euros à 831 millions d'euros, une progression de 66,6 millions d'euros, donc une très belle performance, qui provient tout d'abord d'une baisse des loyers de 1,1%, principalement due au réaménagement de notre portefeuille de contrats en Chine, et puis également, comme vous pouvez le voir sur ce slide, les autres coûts opérationnels qui ont été quasi stables sur la période. À droite du slide, l'évolution du taux de marge opérationnel par segment d'activité, en progression sur tous les segments d'activité. Le mobilier urbain est à 27,1%, l'affichage à 17,6% et le transport à 13,5%. une progression, la plus forte progression de 230 points de base tirée principalement par les réaménagements de contrats qu'on a fait en Chine et puis également la forte croissance sur la zone reste du monde. Alors si je passe aux résultats d'exploitation sur cette image, à partir de la marge opérationnelle en haut du tableau qui s'élève à 831 millions d'euros, Après les amortissements et les pièces de maintenance qui sont en légère hausse sur la période, le résultat d'exploitation récurrent au centre du tableau atteint 376,7 millions d'euros. Une croissance de 59 millions d'euros qui est globalement en ligne avec la croissance de la marge opérationnelle. Le taux de marge s'améliore de 8,1% en 2024 à 9,5% en 2025. En dessous de cette ligne, après prise en compte des éléments non récurrents, positifs pour 56,2 millions d'euros et d'une charge de dépréciation pour 1,9 million d'euros, le résultat d'exploitation publiée atteint 431 millions d'euros, une hausse limitée à plus 5,5% du fait de la plus-value sur la cession d'une partie de notre participation en Suisse sur APG SGA, qui était intervenue en mai 2024. Alors cette slide montre bien finalement le fort levier opérationnel, pas uniquement sur la marge opérationnelle, mais également sur les résultats d'exploitation et notamment sur notre résultat d'exploitation hors éléments non récurrents. Concernant le résultat net sur cette image, deux chiffres à retenir. En bas du tableau, un résultat net publié à 262,6 millions d'euros en hausse de 1,4% par rapport à 2024, mais corrigé de la plus-value sur APG SGA de mai 2024, le résultat net par du groupe progresse de 22,8% en 2025, globalement en ligne avec la dynamique du résultat d'exploitation récurrent que j'ai commenté sur la slide précédente. Alors entre le résultat d'exploitation en haut du tableau et le résultat net en bas, à noter une amélioration du résultat financier pour 9,6 millions d'euros du fait d'une charge exceptionnelle qui avait été constatée en 2024 sur un prêt en Chine et puis une charge d'impôt plus élevée de 20 millions d'euros mais qui reflète finalement les meilleurs résultats par rapport à 2024 avec un taux effectif d'impôt qui s'est élevé à 25,6% contre 20,8% en 2024. Une année qui avait bénéficié en 2024 de la plus-value non imposable sur APG SGA. Retraité de cet élément-là, le taux effectif d'impôt serait supérieur à 24 %, donc globalement en ligne avec celui de 2025. Si on passe maintenant à la génération de trésorerie, avec en bas de cette slide un cashflow disponible record à 342,9 millions d'euros, en hausse de près de 50%, une amélioration de 111 millions d'euros par rapport à 2024, qui s'explique principalement au centre du tableau par une amélioration de la capacité d'autofinancement pour 50 millions d'euros qui est liée à l'amélioration de la marge opérationnelle. En dessous de cette ligne, une contribution positive de la variation du besoin en fonds de roulement de 33 millions d'euros grâce à la baisse principalement de nos stocks qui a été rendue possible par une meilleure optimisation de nos inventaires et puis également de la supply chain. Et puis enfin, une allocation disciplinée de nos CAPEX qui ont été ramenés à environ 7,5% du chiffre d'affaires et à peu près 40% de ces investissements nets sont dédiés aujourd'hui en digital. En résumé, cette slide montre que nos activités génèrent un fort cash flow opérationnel et qu'on reste discipliné sur le CAPEX ainsi que sur la gestion de notre BFR. Sur cette planche, une synthèse de la structure financière de votre entreprise qu'on peut qualifier de très solide. Comme vous pouvez le constater sur la gauche, une dette nette qui diminue de 756 millions d'euros à 587 millions d'euros, soit une baisse de 169 millions d'euros, principalement grâce à une génération de trésorerie record qui a été partiellement compensée par les dividendes qui ont été payés en mai 2025 au titre de 2024, Des acquisitions ciblées et puis des rachats d'actions sur la période. Cela nous donne un levier assez confortable autour de 0,7 fois la marge opérationnelle et donc une certaine flexibilité financière. Sur la partie droite de cette diapositive, vous voyez le profil financier de la dette nette qui est très solide. 1,3 million d'euros de trésorerie, 825 millions en ligne de crédit non tirée qui a été étendue récemment jusqu'en 2031. et puis une dette brute à 1,9 milliard d'euros avec un taux fixe à plus de 90% pour un coût de financement moyen de 3,4% et une maturité moyenne de plus de 3 ans sans échéance significative avant 2028. Enfin, pour terminer, cette dernière planche concernant le dividende compte tenu de la solidité de nos résultats en 2025 Et puis, conformément à ce que nous avions indiqué à l'Assemblée générale de mai 2025, nous vous proposons d'augmenter le dividende à 65 centimes d'euros par action, ce qui représente une augmentation de 18,2% par rapport à 2025, en ligne finalement avec l'évolution de nos résultats financiers. Ça représente 52% du résultat net, 40% de notre fric à chaud, ce qui nous donne une certaine flexibilité financière pour continuer, évidemment, à financer notre développement. Et comme c'est indiqué sur ce slide, notre objectif reste de continuer à augmenter progressivement le dividende, tout en conservant cette flexibilité financière qui nous permet de continuer à investir et à financer notre croissance. Voilà ce qui concerne la synthèse de nos résultats financiers 2025 et avant de passer la parole à Jean-Charles Lecaux pour vous présenter la stratégie et les perspectives de l'entreprise, je vais inviter maintenant Jacques Pierre qui va s'exprimer au nom du Collège des commissaires aux comptes pour nous faire part du contenu de leurs rapports et des observations. Avant de lui passer la parole, j'invite également les agents d'accueil à bien vouloir collecter les questions écrites et à les remettre à notre président Gérard de Gonze. Jacques-Pierre.
Merci beaucoup. Ces rapports figurent dans le document d'enregistrement universel qui a été déposé par votre société à l'autorité des marchés financiers ou ont été mis à votre disposition sur le site internet de la société. Ces rapports portent sur les comptes annuels, les comptes consolidés, le rapport sur les conventions réglementées, ainsi que quatre rapports au titre des résolutions extraordinaires de la présente Assemblée Générale. Comme idée d'usage, je me propose de vous résumer les principales clauses de nos rapports. En ce qui concerne les résolutions numéro 1 et numéro 2 de la présente Assemblée Générale, Donc, nous certifions que les comptes annuels et consolidés sont réguliers et sincères au regard de leurs référentiels respectifs et donnent une image fidèle du résultat, de la situation et du patrimoine de votre société à la clôture de l'exercice 31 décembre 2025. Alors, comme il est d'usage et comme il nous est demandé par nos normes professionnelles, nous avons porté une attention toute particulière à un certain nombre de points clés que l'on qualifie de points clés de l'audit et qui ont porté tout d'abord en ce qui concerne les comptes consolidés sur le traitement comptable des contrats de location et ensuite sur l'évaluation des goodwill, des immobilisations corporelles, incorporelles, des contrats de location et des titres mis en équivalence d'autre part. Même chose en ce qui concerne les comptes annuels, où nous avons considéré que l'évaluation des immobilisations financières, c'est-à-dire à la fois les titres de participation et les créances rattachées et prêts, constituait un point clé de l'audit. Je vous propose à présent de passer à la quatrième résolution, qui est donc relative à notre rapport spécial sur les conventions réglementées. Tout d'abord, nous portons à votre connaissance le fait qu'il nous a été donné avis d'aucune convention réglementée autorisée et conclue au cours de l'exercice à soumettre à votre autorisation. Ensuite, nous avons été informés de la poursuite de l'exécution d'une convention déjà approuvée par votre Assemblée générale au titre d'exercice passé et qui est relative au plan de retraite d'un membre de votre directoire en poste jusqu'au 31 août 2025. Et enfin, nous avons également été informés de la poursuite de deux conventions, également approuvées au titre d'exercice antérieur, qui n'ont pas donné lieu à exécution et qui sont relatives à des indemnités de non-concurrence qui seraient aversées à deux membres de votre directoire en cas de cessation de fonction. Je vous propose à présent de passer à la partie extraordinaire, en tout cas aux résolutions extraordinaires, aux résolutions que nous avons émises dans le cadre de la partie extraordinaire de votre Assemblée Générale. Dans ce cadre, nous avons établi quatre rapports. Tout d'abord, un rapport relatif à l'autorisation à donner à votre directoire à l'effet de réduire le capital social par annulation d'actions autodétenues. Et ensuite, trois rapports portant sur des autorisations à donner à votre directoire à l'effet de décider certaines augmentations de capital en portant suppression du droit préférentiel de souscription. Alors, tous ces rapports, aucun de ces rapports ne comporte une observation ou une mention et nous établirons, comme il est d'usage, des rapports complémentaires en cas d'utilisation de ces délégations par votre directoire. Mesdames et Messieurs, je vous remercie.
Je remercie Jacques-Pierre et je profite également de cette assemblée pour remercier vivement M. Francisco Sanchez du cabinet Foris-Mazar. J'invite maintenant M. Jean-Charles Decaux à nous exposer les orientations stratégiques du groupe. — Bonjour, mesdames, messieurs, chers actionnaires.
Je vais maintenant aborder les sujets de prospective. Et vous voyez ici à l'écran s'afficher l'environnement dans lequel notre groupe évolue, c'est-à-dire le secteur de la communication extérieure au sens large. Mais là, il est positionné au sein du concert de l'ensemble des médias. Deux commentaires sur cette planche. D'abord, vous voyez une croissance du secteur de la communication extérieure soutenue à 5,5% en moyenne sur les cinq prochaines années. J'insiste pour dire que ce sont des prévisions. Donc les prévisions, par définition, peuvent être aléatoires. Mais on voit bien qu'elles dressent malgré tout une trajectoire intéressante pour votre secteur au sein de notre groupe. Et vous voyez que ce qu'on appelle le DOOH, qui est la dénomination pour le digital out of home, donc le secteur de la communication extérieure digitalisée, lui, devrait croître de 7,2 %, le positionnant parmi les médias en plus forte croissance au sein de notre univers global. Vous voyez par contre des secteurs qui, sur la droite, sont plus en difficulté que vous connaissez pour être des actionnaires, pour un certain nombre d'entre vous, fidèles de notre maison. Donc on voit bien un environnement sectoriel plutôt porteur et positif pour notre société, pour J.C. Doco et pour votre société. Alors il y a trois éléments qu'il faut bien appréhender dans notre stratégie. D'abord, le premier élément qui vous a été présenté tout à l'heure par Jean-François, c'est le sujet de ce qu'on appelle l'ADTECH, c'est-à-dire l'unification de notre approche du marché publicitaire à travers des plateformes digitales sur lesquelles je vais revenir dans un instant. Et donc on voit bien un nouvel univers qui, au-delà de l'univers humanisé de nos forces de vente, est en train de s'imposer dans notre secteur, qu'est l'univers de la tech. Celui-ci est bien évidemment boosté par un élément extrêmement fondamental de cette stratégie qui est l'alimentation de ce système à tech de la data. Donc c'est la data qui alimente cette plateforme à tech pour la rendre plus performante, plus affinitaire, plus ciblée et évidemment plus efficace pour nos clients et pour nos annonceurs. Et enfin, vous voyez évidemment un élément que tout le monde aujourd'hui appréhende, au sens propre d'ailleurs de l'appréhension ou de l'appréciation et au sens figuré, qui est l'avènement bien sûr de l'intelligence artificielle dans un certain nombre de domaines, et y compris bien évidemment au sein de notre secteur, des médias et au sein de votre société. Alors vous vous souviendrez, année après année, vous avez vu l'essor formidable et véritablement tirant notre croissance. Vous voyez ici s'afficher à l'écran le top 10 des principaux pays aujourd'hui les plus digitalisés, Ce qui vous montre aussi tout le potentiel de croissance pour le développement de notre entreprise et de votre entreprise sur les prochaines années. Vous voyez que le Brésil et les pays anglo-saxons sont digitalisés à plus de 70% pour un certain nombre d'entre eux. Et vous voyez qu'un certain nombre d'autres grands pays aujourd'hui sont autour de 40-45%. Donc on sent bien globalement, comme vous pouvez le voir ici à l'écran, qu'il n'y a pas fondamentalement de plafond de verre pour la digitalisation. C'est un problème parfois de maturité de marché, de rapidité évidemment d'autorisation pour pouvoir digitaliser les espaces qui étaient préalablement analogiques, et puis parfois bien évidemment de régulation ou d'environnement réglementaire. Mais on sent bien que le potentiel de croissance est immense. Si vous preniez quelques chiffres parmi les trois premiers pays, que sont le Brésil, les États-Unis et le Royaume-Uni il y a de cela cinq ans, vous n'étiez même pas à la moitié de ce chiffre. Donc on sent bien une accélération de cette transformation. Et tout à l'heure, Jean-François le présentait en introduction. Vous avez vu que notre premier pays, qui est la France aujourd'hui en contribution de chiffre d'affaires, est le pays aujourd'hui le moins digitalisé. C'est lié à un certain nombre d'éléments, notamment de réglementation, notamment sur deux villes principales que sont Paris et Lyon. On y reviendra peut-être tout à l'heure. Alors ce qu'il faut bien comprendre aujourd'hui dans notre stratégie pour votre groupe, c'est ce qu'on appelle le DOH programmatique, c'est-à-dire des écrans digitalisés avec des plateformes de vente qui sont des plateformes de vente reliées machine to machine. Donc ce sont fondamentalement des machines. Ça ne veut pas dire qu'elles remplacent nos équipes de vente humanisées. C'est qu'elles viennent compléter et complémenter nos équipes de vente à travers des nouvelles plateformes. Et donc vous voyez qu'aujourd'hui, grâce à ces outils, nous sommes capables de déclencher des ventes, bien évidemment, parfois liées à un événement. Donc le média devient évidemment un média extrêmement réactif, comme peut l'être le média digital sur mobile. et ça sur l'ensemble de nos inventaires qui sont bien évidemment mis à disposition sur ces plateformes programmatiques. Nous sommes capables aussi de mieux mesurer l'impact dans un certain nombre de nos univers et enfin bien sûr de mieux calculer le retour sur investissement qui est plus élevé quand vous êtes très ciblé sans oublier que notre média est aussi un média bien évidemment de couverture, de branding et de notoriété pour les marques qui nous font confiance, comme vous l'avez vu tout à l'heure, dans le graphe qui vous a été présenté. Tout cela n'est possible, mesdames, messieurs, chers actionnaires, que parce que nous avons, vous l'avez compris, des données à la fois très ciblées, très granulaires, disposant de données au sein de l'entreprise, mais aussi à travers nos partenariats. C'est pour ça qu'on appelle ça la donnée de premier rang, la donnée de deuxième rang. La donnée de premier rang, c'est la nôtre. La donnée de deuxième rang, c'est celle que nous partageons avec nos clients. Nos clients, ça peut être Monoprix, Carrefour Carmilla, Tesco ou autres. Et puis la troisième granularité, ce sont des données que nous achetons ou avec lesquelles nous avons des accords, notamment les opérateurs de téléphones mobiles ou de puces qui sont sur vos écrans ou sur vous à travers vos téléphones. Et donc vous voyez que ce marché de ce qu'on appelle le display programmatique est un marché de 300 milliards de dollars, ce qui est absolument évidemment considérable et ce qui, pour nous, est une nouvelle frontière pour notre industrie et pour notre secteur et pour notre société. Si nous sommes capables d'aller chercher des recettes et des revenus dans ce marché des 300 milliards de dollars de programmatique, nous serons en mesure évidemment d'accélérer la croissance de notre entreprise sur des nouveaux leviers de croissance. Alors, ces slides apparaissent un peu parfois comme un peu barbares, parce qu'il y a beaucoup de terminologies anglo-saxonnes, vous me pardonnerez, dans une assemblée générale évidemment française. Mais il est important aussi de bien resituer, je dirais, les forces en présence. À gauche, vous avez les opérateurs historiques, que sont à la fois nos clients-agences ou, bien évidemment, nos clients-marques commerciales. Donc vous voyez, ça, c'était, je dirais, l'écosystème de J.C. Deco historique. C'est venu dans ces éléments qu'on pourrait qualifier d'interstitiels, est venu se glisser entre le pavé de gauche et le pavé de droite, qui est votre société, est venu s'intercaler deux opérateurs importants, que sont les DSP, donc les plateformes de demande, celles qui vont chercher et créer de la demande pour nos inventaires. Et puis les plateformes, évidemment, où les différents opérateurs positionnent nos inventaires. C'est un peu comme des places de marché. Quand vous achetez un certain nombre de vos nuits d'hôtel ou de billets d'avion, vous allez sur des places de marché pour ces univers-là. Nous, nous l'avons créé pour l'univers de la communication extérieure. Et donc, les deux blocs du centre sont deux blocs du centre qui n'existaient pas il y a une dizaine d'années et que nous avons décidé, comme ça a été dit tout à l'heure, de faire de manière très entrepreneuriale et de les créer au sein de votre groupe. Donc vous êtes actionnaire de ces nouveaux modèles économiques que sont displays d'un côté, la demand-side platform, la plateforme de demande qui va chercher des nouveaux annonceurs et de nouveaux clients, et view, la plateforme sur laquelle nous positionnons nos inventaires. Et comme Jean-François l'a rappelé tout à l'heure, le pari entrepreneurial que nous avons pris en quelque sorte, c'était de se dire que malgré le fait que nous étions évidemment le plus grand opérateur du secteur, nous étions capables aussi finalement d'accueillir sur ces plateformes ouvertes dès le premier jour des partenaires, voire des concurrents dans une autre phase de notre activité. Parce que parfois, les noms que vous voyez ici à l'écran sont eux-mêmes des concurrents, par ailleurs, pour gagner des consultations, des appels d'offres ou des opérateurs de retail. Donc vous voyez là un nouvel écosystème et un écosystème, évidemment, qui est en train de prendre une ampleur tout à fait importante. Je vais y revenir dans quelques instants. Et sur la droite, donc le pavé de droite, c'est finalement le pavé de droite historique. Ce sont les sociétés dont J.C.Doko, dont la vôtre, plus toutes les autres sociétés qui, aujourd'hui, ont rejoint finalement les plateformes, une ou deux des plateformes que je viens de vous décrire là. Donc vous voyez bien finalement quelque chose d'assez simple, même si évidemment ce sont des univers désormais totalement dématérialisés, mais dans lesquels pour VIEW c'est à peu près 200 collaborateurs qui travaillent sur ces plateformes, sur ces algorithmes et sur le développement évidemment de ce qu'on appelle de notre plateforme ad tech. et puis sur Display ce qui est basé à Londres et sur Display cette plateforme est basée à Bordeaux c'est un peu plus de 60 collaborateurs aujourd'hui qui eux sont là pour créer des produits pour générer de la demande en plus bien évidemment de toutes nos forces de vente humanisées et commerciales en France et ou dans le monde. Donc voilà un peu ce que l'on peut dire aujourd'hui. Vous voyez en dessous donc les fournisseurs de données nous avons des fournisseurs de données qui nous donnent la granularité évidemment notamment dans l'univers du retail La granularité importante pour nourrir, parce que tout ça est nourri. Je dis toujours les plateformes à tech, c'est un peu comme un animal domestique. Il faut le nourrir parce qu'il a besoin d'être nourri de données. Donc tous les jours, il faut leur apporter de la donnée pertinente, évidemment, pour que nos clients soient le plus satisfait possible de leur investissement au sein de JCEDOCO. Alors vous voyez ici cette fois-ci notre inventaire plus classique que vous connaissez bien en étant évidemment actionnaire de notre entreprise et de votre entreprise. Vous voyez que l'inventaire OH premium, c'est important. Tous les mots qui sont là sont importants. C'est toujours le positionnement de J.C. Doko. C'est d'avoir à premiumiser l'univers dans lequel nous sommes à travers, évidemment, la qualité à la fois de nos emplacements, de nos produits et puis, bien sûr, de la qualité du suivi, de l'entretien, de la maintenance de nos univers. Donc vous voyez sur la gauche des actifs finalement physiques uniques implantés dans les univers de flux, qu'ils soient urbains, transports terrestres, transports aériens bien évidemment ou l'univers du retail. Et vous voyez ici donc un peu plus de 1,1 million d'objets et faces publicitaires dans le monde sur un certain nombre d'aéroports, de contrats de transport et bien sûr de villes de plus de 10 000 habitants dans le monde. Et puis, à côté, donc ça, c'est les univers physiques qui sont importants et qui sont historiques. Puis à côté de cela, vous avez ce qui est aujourd'hui déjà lancé en matière d'intelligence artificielle au sein du groupe de manière assez concrète. On a pas mal de ce qu'on appelle des cas d'usage. Donc vous voyez que ce soit en création, en planification de campagne, certainement un des domaines dans lequel l'intelligence artificielle va le plus révolutionner l'acte d'achat, c'est-à-dire d'abord en le rendant beaucoup moins long et coûteux qu'il ne pouvait l'être par le passé, quelle que soit d'ailleurs la nature de notre client, qu'il soit un client international, national, régional ou local, à travers évidemment tout un process qui passe par l'AI aujourd'hui, qui va accélérer et simplifier, ce qui ne va pas évidemment être systématique pour l'ensemble de nos clients, mais ce qui va rapidement devenir un réflexe très important. Et vous voyez que déjà sur la plateforme Display, ce qui doit générer de la demande, vous avez de l'optimisation de la planification. Donc l'intelligence artificielle donne en temps réel à l'acheteur potentiel sur ces plateformes la meilleure allocation de face dans sa demande en fonction de ce qu'il souhaite cibler comme audience dans les univers évidemment qui sont les nôtres. Et vous le voyez, ça, c'est déjà une réalité. Donc ce n'est pas un projet. C'est quelque chose qui fonctionne déjà au sein de Display, ce qui explique en partie pourquoi cette plateforme, qui sert JCDoco, bien sûr, mais d'autres groupes, est en très forte croissance. Ensuite, vous avez ce qu'on appelle DUDE. Alors DUDE, c'est très simple. C'est un créateur. Ce n'est pas JCDoco. C'est un partenaire à travers lequel il crée ses visuels sur mesure grâce à l'intelligence artificielle pour chaque emplacement dans ses campagnes, évidemment, print ou digital. Donc ça peut être vrai pour des campagnes analogiques ou ça peut être vrai pour des campagnes digitales. Et d'ailleurs, vous avez des marques comme Undis, que vous voyez ces jours-ci, qui sont des campagnes créées à travers, bien évidemment, la création de l'intelligence artificielle. Donc vous imaginez la révolution pour le monde de la création et la vitesse d'exécution pour, évidemment, des marques qui souhaitent nous faire confiance. Ensuite, vous avez la fameuse modération de contenu. Alors même si nous n'avons pas à modérer des contenus comme peuvent le faire les plateformes de réseaux sociaux, nous avons le contrôle automatique des images que nous devons, évidemment, le plus souvent préapprouver, d'abord voir où est-ce qu'elles se trouvent dans la boucle. tout ça doit être fait évidemment avec la plus grande acuité et la plus grande rigueur et donc le contrôle automatique de ces images aujourd'hui évidemment l'intelligence artificielle va nous permettre d'aller beaucoup plus vite de détecter beaucoup plus rapidement les erreurs évidemment un coût plus intéressant et puis l'optimisation de contenu c'est qu'une bonne campagne finalement c'est assez simple c'est souvent un bon média mais c'est surtout et aussi une création réussie souvent on le voit avec nos équipes commerciales dans le monde parfois certains clients peuvent discuter de l'efficacité de leur campagne quand on regarde la création qui a été faite on peut s'interroger si le problème n'est pas tant le média que la création donc il y a un sujet de création et donc on a développé un outil en interne qui s'appelle Optics qui ne vient pas supplanter le travail d'une agence de publicité, c'est pas notre métier et on veut pas faire le métier bien évidemment de certains de nos partenaires, par contre on veut aider nos partenaires à être plus efficaces quand ils viennent sur notre média parce que le média de la communication extérieure ou le média de la communication extérieure digitale c'est pas de prendre une vidéo Instagram ou une vidéo TikTok de X secondes et la mettre sur un écran dans l'espace public c'est bien évidemment plus complexe que ça il n'y a pas de son et on est dans une image évidemment qui a une durée de 6 à 8 secondes mais qui est un écran partagé et donc il faut être capable d'apporter la meilleure acuité dans notre réponse et ces outils d'optimisation du visuel, de taille de logo de contraste de logo sur nos créations qui nous permettent évidemment de garantir finalement que l'argent investi par notre client parce que c'est quand même toujours chez J.C. Doco comme dans d'autres sociétés mais ici en particulier le client est roi, vous connaissez l'adage et donc en l'occurrence on doit s'assurer que son investissement est le plus rentable pour lui alors un élément qui évidemment doit alimenter toute cette stratégie que vous avez pu que vous appréhendez maintenant depuis quelques années, vous voyez que ce que l'on dit est en train de se produire. C'est-à-dire qu'un certain nombre de grands marchés, notamment l'Allemagne, le Brésil, mais aussi l'Australie, que vous voyez ici à l'écran, ont très fortement progressé. Et on vous l'a mis sur une assez longue période, à la fois sur une vision de 10 ans et sur les 5 dernières années, pour vous montrer que, bien évidemment, ce sont des marchés qui sont dans le top 10 des plus grands marchés dans le monde, qui sont dans le top 10 des marchés les plus digitalisés au sein de votre groupe, et qui sont des marchés, comme vous le voyez, qui font que la part de Le marché de la communication extérieure étant fort développement et forte croissance comme vous pouvez le voir. Donc vous voyez une vraie corrélation finalement entre la performance et la pénétration du digital et je dirais la croissance et l'accroissement de la part de marché de la communication extérieure au sein du concert des médias dans ces différents pays. Alors vous savez que le transport aérien souvent, à chaque crise on se dit le transport aérien c'est fini, le transport aérien ça va être compliqué, le transport aérien c'est comme tout, ça se transforme, mais comme beaucoup de choses aussi il faut la regarder sur période longue. C'est là où on voit si les choses se stabilisent, si elles déclinent ou si elles progressent. Force est de constater que sur, bien évidemment, les trajets de courte durée, le transport aérien est souvent aujourd'hui déplacé, à juste titre parfois d'ailleurs, par des modes de locomotion plus rapides, plus efficaces et moins consommateurs en émissions de CO2. Je pense aux trains, bien sûr, sur des durées de voyage qui sont évidemment plus courtes. Mais vous voyez que sur longue période, et c'est intéressant de bien contextualiser évidemment cette image, vous voyez que la croissance du trafic après évidemment le choc du Covid immense qui a été enregistré a repris une phase de progression en 2025 de l'ordre de 3,6% en 2025 avec un trafic international, donc les longs courriers à plus 5. Et puis une prévision de croissance pour 2026. Alors ce qui pourrait être... Ce sont des chiffres de janvier. Ça ne nous a pas échappé qu'entre-temps, il y a la crise, évidemment, le conflit au Moyen-Orient qui va inexorablement impacter ce chiffre. On ne sait pas encore trop dans quelle proportion, mais on était plutôt sur une croissance en accélération par rapport à 25, autour de 4%. Voilà. Donc ça sera difficile à dire. Mais on voit bien que sur longue période, c'est une activité qui se développe. D'où notre positionnement réaffirmé, bien sûr. Jean-François, il faisait référence tout à l'heure, notamment avec la progression dans le top 25 du nombre d'aéroports aujourd'hui opérés, développés par JC Deco. Et vous voyez qu'aujourd'hui, c'est 14 des 25 plus grandes plateformes du monde qui sont opérées par JC Deco et par nos équipes. Et vous voyez qu'aujourd'hui, en digital autofoam et en programmatique digital autofoam, Le petit P, c'est l'acronyme pour dire programmatique. C'est 59 aéroports qui sont disponibles aujourd'hui dans un achat simultané, programmatique et sur des audiences évidemment qualifiées dans plus de 40 pays. Donc on tire évidemment profit d'un marché en croissance et d'un marché qui s'est mondialisé au sein des aéroports. Alors évidemment, on dit souvent dans notre entreprise, le métier même de J.C. Doco, c'est un métier qui ne vous laisse pas beaucoup de répit, en fait, parce que finalement, votre compétitivité, vous la remettez, vous la mesurez à chaque appel d'offres. Qu'ils soient petits, moyens ou grands, un appel d'offres, c'est finalement une prise en temps réel de votre compétitivité. Est-ce que vous êtes capable d'être meilleur ? Est-ce que vous êtes capable d'être plus performant ? Est-ce que vous êtes capable de battre évidemment vos concurrents sur toutes les géographies ou la plupart d'entre elles ? Je vous rappelle que J.C.Doco est très sélectif. Votre groupe se présente globalement à un peu plus de 50% des appels d'offres que nous analysons. Donc c'est des consultations qui peuvent être des consultations évidemment publiques, parfois des contrats privés dans des univers évidemment de retail ou autre, mais le groupe est sélectif dans ses choix et dans ses arbitrages. Nous ne présentons pas à tous les appels d'offres qui peuvent sortir à travers la planète. Mais vous voyez ici à l'écran un certain nombre d'appels d'offres qui sont aujourd'hui en cours, quelques éléments importants, les appels d'offres sur le marché français, notamment de Clépierre qui est le deuxième plus grand opérateur de centres commerciaux en France. Vous voyez des appels d'offres aussi sur les colonnes Emma de Paris. Vous voyez un appel d'offres important au UK sur le Grand Manchester. Et puis un certain nombre de villes, notamment Vienne en Autriche, mais aussi Séville en Espagne. Vous voyez aussi des appels d'offres en mobilier urbain à Washington, donc en Amérique du Nord. Et vous voyez sur l'image de droite, dans le transport, je dirais des éléments intéressants. D'abord, un appel d'offre espagnol à ENA, qui est un des plus grands gestionnaires d'aéroports dans le monde, puisqu'il a l'exclusivité des 46 aéroports sur la péninsule ibérique en Espagne. Et donc c'est le seul organisateur national qui regroupe sous le même management l'ensemble des aéroports d'un pays. Et puis vous voyez quelque chose de très intéressant qui sont les appels d'offres des aéroports en Amérique du Nord. Tout à l'heure, Jean-François faisait référence à l'aéroport de Denver. Intéressant de noter qu'un cycle d'appels d'offres comme on n'en a pas vu depuis un certain temps aux États-Unis dans les aéroports, Chicago, San Francisco, Phoenix, Boston, sortiront dans les prochains mois, dans les prochaines semaines. Et puis un renouvellement aussi sur l'aéroport de Hong Kong. Donc voilà une activité, comme vous le voyez, assez intense, peut-être un peu moins intense que vous l'aviez vu sur l'image précédente qui vous avait été présentée tout à l'heure. Alors évidemment, au-delà de l'utilité, de la performance, J.C. Doko essaye d'allier évidemment un équilibre entre sa performance financière, ça a été dit tout à l'heure, et sa performance extra-financière. Je ne rappellerai pas le chiffre tout à l'heure qui a été cité en introduction par Jean-François, mais je voudrais juste vous rappeler que sur la trajectoire climat 2050, trajectoire évidemment très importante, trajectoire très exigeante, trajectoire, comme vous le voyez ici, déjà très engagée. Vous voyez que d'abord, notre trajectoire climat a été approuvée par le SBTI, comme vous le savez. Vous l'avez annoncé déjà l'an dernier. Et puis vous voyez qu'entre 2019 et 2025, alors que notre entreprise s'est développée, bien sûr, vous voyez que le scope 1 et 2 ont réduit les émissions de 68% et le scope 3 a réduit ses émissions de 42%. Ensuite, la transition écologique, ce n'est pas uniquement de réduire ces émissions, mais c'est aussi de créer des produits, évidemment à plus faible émission, voire créer des nouveaux univers, comme vous le voyez ici sur l'expérimentation biodiversité à Paris, entre le jardin du Luxembourg et le jardin des plantes. Vous voyez ici une belle démonstration de la végétalisation qui va être un élément, comme l'ont été les vélos. Au début, les gens souriaient. Comme chaque fois, d'ailleurs, qu'il y a eu une innovation, au début, ça faisait sourire. Je me souviens des toilettes automatiques, malgré mon jeune âge et notre jeune âge. À l'époque, les gens souriaient. Et puis aujourd'hui, c'est devenu un élément absolument majeur dans un certain nombre de grandes villes, comme on l'a pu le voir tout à l'heure. Le vélo en libre-service, au début, c'est un gadget, avec les nouveaux modes de transport, les tramways, les sites en bus propres, les sites propres pour les bus rapides. Puis on voit bien qu'aujourd'hui, il n'y a plus une ville qui, globalement, n'a pas un programme de vélo d'une manière ou d'une autre. Ça peut être un vélo en free-floating, ça peut être un vélo en libre-service à assistance électrique. La végétalisation, ça sera un sujet incontournable dans toutes les villes du monde, quelle qu'elle soit et quasiment quelle que soit leur latitude, sauf quelques exceptions. Et donc JC Decaux se doit d'être pionnier, encore une fois, dans ce domaine, dans les différentes villes dans lesquelles nous sommes. Et puis la mesure d'impact de notre média. Alors ça, c'est un sujet assez ambitieux, qui est un peu complexe, parce qu'évidemment, il faudrait essayer d'avoir une mesure qui soit comparable entre les différents médias. Mais vous voyez que JC Decaux a pris le devant pour être capable de fournir à nos annonceurs, non pas un alibi pour investir chez JC Decaux, mais une confirmation que notre média est le média le plus performant en termes d'empreintes environnementales. Et donc, quand vous investissez chez JCDoco, non seulement c'est efficace, mais en plus, vous faites du bien à la planète pour toutes les raisons qui ont été évoquées tout à l'heure, et notamment pour le pavé de gauche que vous voyez à l'écran. Et donc, vous voyez ici le déploiement de ce qu'on appelle JCDoco Footprint. C'est-à-dire qu'on calcule pour un annonceur, par exemple, je vous donne un exemple, la marque Chanel qui veut faire un impact multidimensionnel de sa campagne. Elle sait combien on va émettre de carbone pour, évidemment, produire et installer et déployer sa campagne. Elle sait combien d'eau vont être consommées pour nettoyer et entretenir les abrobus bien évidemment pour que son image soit toujours parfaite. Elle sait aussi l'empreinte économique que tout ça va apporter dans le modèle parce que derrière cela il y a des emplois il y a des emplois qualifiés, il y a des contrats en CDI à 98% à l'échelle mondiale et donc il y a un statut social et je termine par là qui était aussi à préserver. Dans l'équilibre des forces des critères extra-financiers c'est un élément extrêmement important et vous voyez qu'un certain nombre de pays sont en train de se déployer notamment pour calculer cette empreinte, la difficulté c'est de comparer aux autres parce que tout le monde veut se présenter sous le meilleur jour bien évidemment, et ça c'est un sujet évidemment qui est important donc on va essayer de pousser notre méthodologie qui a été évidemment très sérieuse alors même si votre groupe est aujourd'hui très leader sur son marché, il faut rester comme toujours humble, ça reste d'abord un marché fragmenté même si cette slide ne plaît pas toujours aux autorités de la concurrence il faut qu'ils comprennent que sur cette slide tout est dit non seulement sur les 1300 milliards de dollars de chiffre d'affaires de la publicité et la communication extérieure ça n'est que 50 milliards 1300 milliards 50 milliards mais sur ces 50 milliards j'y sais de quoi on fait un peu plus de 4 milliards vous le voyez ici à l'écran 4 milliards et demi en dollars cette slide est en dollars c'est pour se comparer avec les autres ne pensez pas qu'on se dollarise dans la maison on est bien en euros Mais là, c'est incomparable, je dirais, hors effet de change pour la plupart des sociétés, pour un certain nombre d'entre elles qui sont américaines. Et c'est le tableau officiel. Et donc, vous voyez ici à l'écran votre société avec des participations, comme vous le voyez. Alors, pour ceux qui ont bien suivi l'actualité, je suis sûr que c'est le cas de tout le monde. La mise en équivalence dans APG SGA a baissé. Et ça, c'est une photo à fin 2025. Donc voilà, elle a baissé. Donc ce n'est pas une coquille, c'est une vision fidèle de ce qu'était le panorama à fin 2025. Et puis vous voyez la mise en équivalence de Metrobus et la mise en équivalence de ClearMedia, qui est le groupe leader en Chine dans le mobile urbain, plus exactement dans les abribus publicitaires en Chine. On voit bien quand même qu'il reste – vous le voyez ici à l'écran – assez diversifié, finalement, à beaucoup d'opérateurs américains. Le chinois Focus, qui d'ailleurs, ce tableau, il nous est favorable en chiffre d'affaires, mais il nous est moins favorable en capitalisation boursière, puisque la première capitalisation boursière de l'industrie, c'est entre Lamar et Focus. Donc c'est entre le numéro 2, Lamar, que vous voyez ici, plus rentable, beaucoup plus rentable que nous, et Focus Media aussi beaucoup plus rentable, en l'occurrence, que nous et que Lamar. Donc le chinois est beaucoup plus rentable que tout le monde. Et puis vous avez le reste du panorama qui n'a pas fondamentalement évolué. Vous voyez l'entrée d'un Brésilien dans le classement. Et puis vous voyez l'entrée aussi d'un nouveau groupe suisse qui est Golbar, un peu en bas de classement. Et puis une consolidation importante aussi en Australie dont on avait parlé. Alors les points clés pour 2025 et pour conclure cette année. D'abord, une solide croissance du chiffre d'affaires. Je ne vais pas y revenir. Je crois que tout le monde l'a bien en tête. Un programmatique, une publicité programmatique qui continue de gagner des parts de marché, donc qui croît plus vite que la croissance moyenne du groupe. L'effet de levier opérationnel et le taux de marge. Je vous rappelle qu'encore une fois, l'humilité est de rigueur, puisqu'on revient de loin quand même. Donc on remonte notre taux de marge et on le ramène désormais à des taux de marge plus normatifs qu'étaient les taux de marge pré-Covid. Donc on n'est pas à des taux de marge non plus bien au-delà que ce que nous avons connu historiquement, parce qu'il ne faut pas oublier que dans notre métier, Il faut quand même financer nos développements et nos capex. Et puis, bien évidemment, un contrôle continu de nos coûts opérationnels. Comment pourrait-il en être autrement ? Et une allocation très sélective du capital dans un moment un peu compliqué où l'inflation revient d'un côté, où le taux, évidemment, d'emprunt est plus élevé. Et donc il faut être extrêmement rigoureux sur ces sujets, comme toujours. Des objectifs financiers, ça a été rappelé, qui ont été globalement atteints un an avec un an d'avance, avec un niveau record de cash flow disponible, et puis la proposition du dividende sur lequel nous étions évidemment déjà engagés un peu avec vous l'année dernière à reprendre un rythme plus soutenu. Alors voilà ce qu'on pouvait dire pour 2025. Sûr, puisque nous sommes aujourd'hui au mois de mai à notre Assemblée générale 2026. Le premier trimestre, vous l'avez vu pour ceux qui suivent aussi l'actualité du groupe, une bonne activité au premier trimestre. Vous voyez en termes de croissance organique avec une croissance de 5,7%. Vous voyez des événements de change quand même qui ne sont pas neutres. Vous voyez plus important qu'on a pu le voir dans les années précédentes avec vous le voyez un mobilier urbain et un transport en très bonne dynamique. et puis un affichage qui est lié aussi à la refonte d'un certain nombre de notre patrimoine dans un certain nombre de pays, je pense notamment à la France, mais pas uniquement, où nous rationalisons notre parc pour lui donner une valeur résiduelle plus importante dans le cadre des réglementations, mais pas seulement aussi de la rationalisation du parc. Alors, toujours la fameuse slide attendue, puisque le rétroviseur, c'est pas pour longtemps. On regarde rarement dans le rétroviseur. Il faut regarder toujours devant. Et donc vous voyez que le deuxième trimestre, nous l'avons annoncé il y a quelques jours maintenant, la semaine dernière, on est dans un contexte d'incertitude économique. Je pense que tout le monde l'a bien compris. Géopolitique mondiale élevée. Nous attendons donc désormais une croissance organique du chiffre d'affaires autour de 3% ou d'environ plus 5 hors Moyen-Orient. Donc en d'autres termes, le Moyen-Orient nous coûte deux points de croissance compte tenu évidemment de la situation en Iran. Nous en serons peut-être plus dans les heures qui viennent ou dans les jours qui viennent, bien sûr. Mais c'est un sujet qui n'est pas, évidemment, entre nos mains. Alors cette perspective est soutenue par la poursuite d'une solide dynamique du chiffre d'affaires dans la plupart des régions et par une contribution positive de la Coupe du monde de la FIFA 2026, qui, je vous le rappelle, a lieu évidemment principalement aux États-Unis, mais aussi au Mexique, dont les bénéfices devraient être répartis de manière équilibrée entre le deuxième et le troisième trimestre. Donc la bonne nouvelle, c'est qu'on aura du foot au deuxième et au troisième, entre guillemets. Et puis les nouveaux contrats commenceront à avoir un impact favorable sur la croissance à partir du second semestre parce que souvent les chantiers prennent un petit peu de retard. Les autorisations sont un peu plus longues que prévues. Et donc on devait avoir un petit peu d'impact déjà au S1. On en aura un petit peu moins, même si ça a commencé. Je pense notamment au sujet en Suède, Stockholm, mais aussi à Barcelone. Mais la montée en puissance prend un petit peu de temps. Et donc on aura un impact plus fort sur le deuxième semestre. Voilà ce que l'on pouvait vous dire sur les perspectives et puis sur le début de l'année 2026, M. le Président.
Je remercie messieurs Jean-François Decaux, David Bourg et Jean-Charles Decaux pour leurs interventions. Le directeur va maintenant répondre à vos questions. Je sais qu'il y a des journalistes ou analystes présents dans la salle. J'attire votre attention sur le fait que les actionnaires du groupe bénéficient bien évidemment d'une priorité. Je vous remercie aussi de bien vouloir vous présenter lorsque vous poserez vos questions. Toutefois, avant de commencer cet échange, M. Jean-François Decaux souhaite évoquer avec vous l'évolution du cours de l'action.
Donc, vous voyez à l'image, chers actionnaires, l'évolution du cours de bourse de votre groupe sur l'année 2024. Donc, le point de référence, c'est le cours au 31 décembre 2024 par rapport à là où il est actuellement. Donc, une bonne performance boursière. Je vous rappelle qu'en 2024, au mois de mars 25, nous avons indiqué une prévision de chiffre d'affaires premier trimestre, comme d'habitude, comme vient de le faire mon frère Jean-Charles. Mais nous avons également pour la première fois, pour rassurer les marchés et leur donner un confort sur nos perspectives, non pas indiquer un engagement, une guidance, ce qu'on appelle en termes anglo-saxons une guidance, mais des objectifs dont a parlé David tout à l'heure, que nous avons donc, comme vous l'avez entendu à plusieurs reprises aujourd'hui, réalisé avec un an d'avance. Donc, en mars 2025, on a dit qu'au marché, qu'en 2026, donc pas en 2025, mais en 2026, notre marge opérationnelle allait remonter au-dessus de 20%. Je vous rappelle qu'on a fait 20,9 pour être 21% et que le free cash flow serait aux alentours de 300 millions. Cette annonce, c'est uniquement cette phrase, a fait bondir le cours sur deux jours de 15, un peu plus de 15%. Et donc on commençait à se rapprocher du chiffre de 20 euros lorsque le président américain Donald Trump a indiqué mettre en place des tarifs douaniers. Donc les tarifs douaniers ont évidemment eu un impact sur les cours de bourse de beaucoup de sociétés, dont la nôtre. Et donc cette annonce qui avait été bénéfique a été contrebalancée par l'annonce des tarifs douaniers qui a effrayé beaucoup d'investisseurs en termes de l'impact sur la consommation, notamment les produits de luxe. Je vous rappelle que, par exemple, la Suisse, avec numéro un mondial de la fabrication des montres, on envisageait, enfin, le président envisageait lui mettre des droits de douane de 35%. Donc, tout ça a créé, et notamment sur notre cours, dans la mesure où 20% de notre chiffre d'affaires est fait avec le luxe et où les sociétés de luxe étaient visées, parce qu'elles sont principalement européennes. et donc ça a eu un impact négatif toujours est-il que l'année 25 s'est bien déroulée, on a annoncé au mois de mars de cette année en 2026 que nous avions atteint ces fameux objectifs avec un an d'avance et donc le cours est repassé au-dessus des 20 euros et boum deux jours ou trois jours après ou quasiment en même temps les Etats-Unis ont décidé de frapper l'Iran et donc aujourd'hui on est retombé à un niveau plus bas Puisqu'évidemment, la question qu'on nous pose, c'est l'impact sur le chiffre d'affaires. Est-ce que du fait du pétrole à 120 dollars, le baril, est-ce que vous voyez déjà un ralentissement de la consommation? Si on dit ralentissement de la consommation, forcément, c'est un ralentissement de la publicité. Donc voilà. Mais le bilan est positif pour vos actions. Donc plus 24% sur l'ensemble de l'année 2025. Notre concurrent allemand est à moins 15. TF1 est à moins 7. M6 est à plus 2. Publicis à moins 24. WPP, le groupe britannique qui était encore numéro 1 mondial il y a quelque temps à moins 67. La société suisse dans laquelle nous étions investis à hauteur de 30% et dans laquelle nous avons décidé de vendre une grosse partie de nos actions est à moins 10. Le SBF 120, donc les 120 premières valorisations, est à plus 10. Et le secteur des médias, qui est véritablement le comparable, est à moins 23. Donc, on ne fait pas cocorico quand on voit cette image, mais on estime que notre cours s'est plutôt bien comporté sur l'année 2025. Voilà, Monsieur le Président, sur cette image concernant le cours de bourse.
Merci, Jean-François. Nous allons maintenant répondre à vos questions. Nous commencerons à prendre les questions des actionnaires qui sont présents dans cette salle, puis des actionnaires qui sont présents dans la seconde salle. Avant de vous laisser le micro, je voudrais vous signaler que nous avons reçu, avant cette Assemblée, une question écrite d'un actionnaire dont la réponse figure sur le site Internet de la société, puisqu'il a déjà été répondu. Nous avons aujourd'hui deux questions écrites des actionnaires. La première, c'est le chiffre d'affaires publié, page 297 en 2025, est de 3,624,000,000. Celui que vous présentez est de 3,967,000, soit 300,000,000 de plus. Pourquoi une telle différence ? Je propose à David de prendre cette question.
Comme vous le savez, on établit nos comptes consolidés en normes IFRS. On suit et on a notre reporting de gestion qui n'applique pas deux normes IFRS. L'IFRS 11 qui est la consolidation en proportionnel des sociétés en contrôle conjoint et puis l'IFRS 16 également sur la comptabilisation des loyers fixes en 2014 quand l'IFRS 11 est apparue et interdisait en quelque sorte la comptabilisation en proportionnel des sociétés en contrôle conjoint. Comme ces sociétés, nous les contrôlons et nous les gérons. Nous continuons à les suivre dans notre reporting de gestion en contribution proportionnelle, c'est-à-dire qu'on prend le chiffre d'affaires et l'ensemble des agrégats du compte de résultats selon le pourcentage que nous avons dans l'entité consolidée. On fait ce retraitement dont nos indicateurs alternatifs de gestion sur lesquels nous communiquons intègrent ces entités en proportionnel. Et vous avez une réconciliation en page 92 qui permet de vous montrer le passage de nos indicateurs alternatifs de gestion sur lesquels nous communiquons et les indicateurs en IFRS 16. Donc ça, c'était la première et on publie de cette façon là, on communique sur cet agrégat avant application de l'IFRS 11, maintenant depuis 2014. Et la deuxième norme sur laquelle on n'applique pas dans nos agrégats de gestion, c'est la norme IFRS 16 sur les loyers fixes. Comme vous le savez, la masse locative dans notre PNL pèse significativement sur nos coûts d'exploitation, puisque ça représente plus de 50%. Cette norme revient à retirer, pour la faire très simple et schématique, l'ensemble des loyers fixes de notre compte de résultats pour les placer au bilan. qui vient inflater la marge opérationnelle de façon significative et ne représente pas finalement l'activité de notre société. C'est la raison pour laquelle, dans notre reporting de gestion, nous n'appliquons pas la norme IFRS 16 depuis 2019, qui était l'année de la première application de cette norme. Et dans la réconciliation, en page 92 de cette présentation, vous pouvez retrouver également l'impact de la non-implication, en tout cas du passage de cet agrégat de gestion à cet agrégat IFRS aux agrégats IFRS tels que vous les retrouvez dans le rapport annuel et bien évidemment dans le rapport annuel vous retrouvez également ces réconciliations Merci David, une autre question écrite plus traditionnelle afin de mieux connaître l'activité de la société, il sera intéressant de visiter le site de plaisir Jean-François Est-ce que l'actionnaire qui a posé cette question est dans la salle et il est virtuel
parce que c'est la question écrite donc il n'est pas vraiment virtuel non il n'est pas signé non parce qu'il y en a qui aiment bien se balader à la campagne et qui viennent chaque année donc évidemment que notre site nous l'ouvrons volontiers à nos actionnaires mais il faut faire une demande écrite pour qu'on voit combien de personnes souhaitent venir parce que si c'est la plupart des personnes qui sont venues l'an dernier, il n'y a pas non plus beaucoup de nouvelles choses à montrer et les nouvelles choses, il y a certaines qui sont confidentielles, donc de toute façon, on ne les montrera pas. Donc, vous êtes volontiers, accueillis sur le site historique de plaisir, mais bon, nous, on veut des choses efficaces, donc il faut que ce soit vraiment un nombre significatif de gens qui souhaitent venir. Donc, ce que je vous propose, c'est que vous envoyez un message à Rémi Grisard ou à notre directrice de la communication pour rassembler un peu les demandes de gens qui souhaitent venir visiter le site. Et mon frère et moi seront à votre disposition pour vous présenter la société, notamment pour ceux qui ne connaissent pas. Ceux qui connaissent...
Bonjour, messieurs. Merci de toutes vos explications. J'ai écouté ce matin avec intérêt Mme Cheval à l'Assemblée générale de Carmilla, qui a pris soin sur une de ses slides de faire figurer J.C. Decaux. je vous remercie de l'accueil que vous nous avez réservé à Saint-Lapolinaire qui m'a permis de mieux connaître J.C. Decaux ma question porte sur les panneaux conversationnels j'ai suivi avec intérêt vos explications sur ADTech toutefois j'essaye de mettre en perspective mais peut-être de faussement avec le contrat de Carrefour avec Meta j'aurais aimé savoir s'il y avait des interactions entre tout cela Merci pour vos réponses.
Écoutez, en tout cas, on est très heureux que Madame la présidente de Carmilla fasse honneur. Nous aussi, deux fois, elle a été pensionnée. Donc, une fois de plus. Tout à fait, tout à fait. Sans se parler sur le sujet, en l'occurrence. Écoutez, alors, quand vous dites conversationnel, peut-être que j'ai manqué quelque chose. Nos dispositifs digitaux, donc, qui vont s'installer dans toutes les galeries marchandes de Carmilla. C'est un contrat. Nous allons déployer à partir de l'été. Environ 900 stèles digitales qui seront positionnées au cœur des galeries marchandes, donc avant les caisses des Carrefour. Parce que comme vous le savez, la caractéristique de Carmilla, c'est que c'est la holding, c'est la société patrimoniale foncière du groupe Carrefour. Et donc vous avez très souvent évidemment de l'alimentaire dans les centres. Et donc nos stèles vont être évidemment connectées et on aura un contrat qui est à la fois publicitaire mais surtout un contrat de data. C'est pour ça que c'est une alliance assez intéressante parce que c'est la première fois en tout cas dans un seul et même contrat. Nous sommes quatre parties prenantes, à la fois en France, mais aussi en Espagne, comme ça a été rappelé tout à l'heure, à la fois le groupe JC DOCO, qui va installer les stèles, qui les a dessinés, qui va les installer, qui va les exploiter, et qui va les exploiter de manière, évidemment, publicitaire et commerciale, mais surtout à travers la data qui nous est fournie par le groupe Carrefour. Je vous rappelle que le groupe Carrefour, c'est le plus gros détenteur de cartes de fidélité en France, puisque presque un Français sur deux a une carte de fidélité Carrefour. Donc c'est un patrimoine de data, évidemment, extrêmement important que nous allons pouvoir utiliser pour alimenter le réseau, évidemment, Carrefour-Carmila à travers nos stèles, mais plus largement aussi à travers les écrans que nous avons dans les villes voisines ou avoisinantes de l'emplacement où nous serons. Donc quand on dit conversationnel, je crois comprendre de votre question, monsieur. C'est que oui, tous les écrans qui seront installés chez Carmilla seront des écrans enrichis par la data du groupe JCDoco, mais aussi par la data issue de l'accord avec le groupe Carrefour Carmilla pour la France et pour l'Espagne, que ce soit les écrans intérieurs ou les écrans extérieurs. Alors, dès l'instant où ils seront digitaux, lorsqu'ils ne seront pas digitaux, parce qu'il y a quelques écrans analogiques sur les parkings, notamment d'hyper et de supermarchés, nous serons aussi en capacité de donner de la data, mais avec une capacité de réponse, évidemment, de l'écran qui ne sera pas du tout la même. Donc oui, si le conversationnel est sous-entendu à travers la data, oui, tous les écrans le seront. C'était bien ça, monsieur ? Oui, tout à fait, ils le seront.
Claude Arrange porte deux questions. La première portera sur la Chine. La seconde sur la dématérialisation des documents d'Assemblée Générale. Il y a près de 25 ans, JC Decaux a fait choix de la Chine pour y déployer dans les bus, métro et aéroports la communication extérieure. Alors que la part de la Chine a représenté jusqu'à 17% du CA de JC Decaux avant Covid, elle s'était filochée jusqu'à n'en représenter que 10% fin 2025. Mais le T1-26 est porteur de bonnes nouvelles. La Chine semble reprendre à la faveur du nouvel an et des annonceurs de la tech. La machine JC Decaux, médias de la mobilité et médias de la proximité, se remet doucement en route. à la faveur des appels d'offres que vous avez dans le pipe. Et c'est là ma question. Pouvez-vous estimer la part du chiffre d'affaires de la Chine et plus largement de l'Asie d'ici 2030 dans le chiffre d'affaires consolidé de J.C. Decaux ? J'en arrive à ma deuxième question. En arrivant au 17 de la rue Soyez, Je pensais tout naturellement trouver des brochures de convocation et des documents d'enregistrement universel papier. Hélas, hélas, j'ai très vite déchanté à l'accueil beaucoup d'hôtes et d'hôtesses, de barmanes et de barmaides, mais zéro document papier. Il y a dix jours, à l'Assemblée générale d'air liquide, des documents d'enregistrement universel, des brochures de convocation, des livrets de l'actionnaire, en français, en anglais et peut-être en chinois, entre la documentation zéro papier et la pléthore de documents papiers, il y a matière à tenir un juste milieu. C'est tout de même plus sexy de feuilleter un beau document d'enregistrement universel que de flasher un QR code.
Alors, je vais laisser la deuxième question à David, sachant que c'est une bonne question, comme toujours, M. Haroche. Sur la première question, évidemment, d'abord, bravo pour la question, parce qu'effectivement, tous les chiffres que vous avez cités sont parfaitement justes. Et en effet, on l'a annoncé d'ailleurs à l'Assemblée générale de 2023, fort ou faible de ce qui s'était passé en Chine, nous avons décidé de revoir notre périmètre d'activité sur le marché chinois, à la fois pour être plus sélectif et pour tenir compte d'un environnement et d'un univers qui s'était profondément transformé pendant le Covid. Et d'ailleurs, ça a été un Covid très long, puisque comme vous le savez, en Chine, il y a eu deux phases de Covid. Il y a eu une première phase 20-21 et une deuxième phase 22-23. Donc ça a été un pays qui, dans le traitement de l'épidémie du Covid, a eu évidemment, je dirais, un comportement un peu différent des autres pays dans le monde pour les raisons que vous connaissez. Fort de cela, nous, nous avons décidé de nous reconcentrer sur un certain nombre d'actifs qui nous semblaient être les actifs les plus stratégiques. Et donc nous avons accepté de baisser en termes de contribution le poids de la Chine dans notre activité pour en améliorer son profil de rentabilité et de croissance future. Donc c'est un choix délibéré que nous avons fait. Ce ne sont pas, par exemple, nous l'avions d'ailleurs évoqué en Assemblée générale, nous avions une clause de sortie sur le métro de canton. Nous avons décidé de l'exercer. Nous avons des contrats qui ont expiré depuis le Covid, depuis 2023-2024, et nous avons décidé de ne pas concourir à leur renouvellement pour un certain nombre d'entre eux dans des actifs et dans des villes qui nous paraissaient être des villes secondaires où leur attractivité était un peu inférieure à ce qu'elle était avant le Covid et en période 2019. Donc, choix délibéré, choix, je dirais, mesuré, de baisser en volume et de remonter en termes de valeur. Et vous avez raison de souligner que le premier trimestre de 2026, d'abord, 2025 a été une année pas formidable en termes d'activité en Chine. Mais on voit bien que la stratégie qu'on a qualifiée de stratégie « reset » a été une stratégie payante, puisque la Chine a de nouveau repris des couleurs en matière de rentabilité. En 2026, le premier trimestre – et vous l'avez très bien dit dans votre question – a été poussé par une activité plutôt très solide au moment du « Chinese New Year », avec, je vous rappelle, 9,5 milliards de déplacements sur le territoire chinois. Il faut prendre la mesure des chiffres de ce pays. Et donc, il est clair qu'en étant présents dans les principaux aéroports, dans les principaux réseaux de transport, cela bénéficie à nos audiences. Et donc, inexorablement, nous avons fait un mois de février record et un mois de mars très encourageant. On l'a aussi dit au marché. C'est pour ça que je peux être vocal cet après-midi. Le deuxième trimestre est plus timide. Donc on voit bien que le pays s'améliore grâce au travail de fonds que nous avons mené et que surtout nos équipes ont mené en Chine. Mais le pays redémarre doucement. Mais je dirais que c'est encourageant, mais pas au niveau du premier trimestre 2026. Donc la croissance du deuxième trimestre sera moins dynamique. Par rapport à votre question sur la projection de 2030, aujourd'hui, comme vous le savez, dans l'Asie-Pacifique, puisque nous ne donnons pas nos chiffres par sous-région, nous donnons déjà beaucoup de chiffres par segment, par région. L'Asie est aujourd'hui un territoire qui reste dynamique, notamment je pense au Japon, Je pense à Singapour, mais aussi à la Corée. On peut dire que les deux pays qui devraient continuer de produire de la croissance durable et rentable, ce sont le Japon, à une moindre mesure, par rapport à sa taille, qui est plus modeste chez J. Senoko que ne l'est la Chine, et la Chine, qui devrait continuer de progresser, et Singapour, bien sûr. Donc on ne voit pas une remontée, si c'est l'objet de votre question, autour de 17% de la Chine. Et la Chine, ça inclut Hong Kong parce que – et j'y viens – Hong Kong, aujourd'hui, est en difficulté. Hong Kong était importateur globalement de visiteurs chinois. Hong Kong devient exportateur, finalement, aujourd'hui, de résidents hongkongais qui vont globalement en mainland China, Shenzhen, les week-ends. Donc Hong Kong s'est transformée entre le pré-Covid et le post-Covid. Néanmoins, Hong Kong reste une ville, évidemment, monde, reste une ville très attractive, mais moins attractive qu'elle ne l'était, en tout cas dans nos métiers, moins attractive qu'elle ne l'était avant la période du Covid-19. Elle sera néanmoins certainement autour de 10% plus, mais certainement pas autour de 17%. En tout cas, comptez sur nous pour faire de notre mieux, pour que la Chine reprenne, qui est maintenant le troisième pays. Premier pays, la France. Deuxième pays, le Royaume-Uni. Troisième pays, la Chine. Voilà c'est l'avantage aussi si vous le regardez avec un oeil je dirais positif ce qui doit être notre cas c'est l'avantage aussi d'être très diversifié géographiquement et en matière de segments et d'activités et donc c'est vrai qu'on a été capable à travers votre question de compenser la baisse de la Chine dans notre mixte géographique par le formidable développement notamment des Amériques nord et sud et le formidable développement aussi avant la crise au Moyen-Orient du Moyen-Orient et de l'Afrique qui ont partiellement, et d'autres pays bien sûr, qui ont partiellement compensé la baisse de notre premier pays. Donc on voit bien l'intérêt d'avoir un groupe diversifié en segment et en géographie, ce qui n'est pas banal quand même d'être capable de compenser son premier pays en l'espace de trois ans.
Sachant que dans la répartition, nous on donne Asie-Pacifique, donc il y a l'Australie et la Nouvelle-Zélande en plus qui sont des pays où nous avons une très belle position.
Concernant votre question sur le document de référence, comme vous avez pu le constater pendant la présentation, on a des objectifs très ambitieux en matière de réduction de nos émissions carbone, et donc oui, mais bon, on s'est engagé, et l'ensemble des métiers de l'entreprise se sont engagés quand même à de l'exemplarité, donc ça passe par l'ensemble de ces métiers-là, et donc pour participer, contribuer à cette réduction des émissions carbone, on a décidé en effet d'abord de maintenir la convocation à l'assemblée sous format papier et puis c'est vrai que l'expérience passée nous montrait qu'on publiait beaucoup de documents de référence pour l'assemblée générale et qui est resté là et on en a encore beaucoup de stocks des années précédentes donc on a préféré ne pas les imprimer cette année en l'essai vous en avez des formats papier ici et qui peuvent être à votre disposition sur demande et si vous le souhaitez vous pouvez écrire soit à Clémentine Pratt, notre directrice de la communication, ou Rémi Grisard, en charge directeur des relations investisseurs, et nous pourrons vous en faire parvenir un exemplaire. Et voilà, c'est la frugalité qui nous a guidés dans cette action.
Oui, bonjour Jean-François Delcaire, HMG Finance. D'abord, bravo pour ces résultats que vous avez soulignés, effectivement, ces résultats records, et avec un cours de bourse qui, enfin, après de nombreuses années commencent à repartir un peu de l'avant. J'ai une seule question très simple. On voit tous, alors je ne sais pas, dans cette salle peut-être pas, mais globalement on voit tous que l'usage de l'intelligence artificielle se développe de manière très très rapide et probablement, à terme, au détriment des sites internet classiques et de leur audience et puis probablement peut-être de la publicité sur internet classique. Est-ce que espérer, est-ce que vous imaginez est-ce que vous voyez déjà des reports de budget publicitaire qui pourraient passer sur une publicité qu'on peut désormais éviter sur internet en allant aujourd'hui sur l'IA qui n'a pas encore beaucoup de publicité vers une publicité physique, la publicité du groupe JC Deco, merci Alors on ne le voit pas encore vous pouvez imaginer, on l'espère Les analystes qui couvrent le titre y croient.
Si vous prenez la dernière analyse publiée par un des analystes qui couvrent le titre depuis de nombreuses années de Barclays, Julien Roch, il parle de Deco comme une société qui est AI insulated. et que par conséquent l'intelligence artificielle ne peut que nous bénéficier non seulement au niveau de la création des contenus comme l'a expliqué mon frère tout à l'heure mais également aussi sur la fragmentation des audiences et sur la baisse des audiences comme vous l'expliquiez sur internet on ne le voit pas encore mais on l'espère donc tout ça c'est en train de se mettre en place très vite et notre activité devrait en bénéficier maintenant c'est très difficile de répondre à cette question on est prêt en tout cas on est les plus digitalisés dans le monde on a comme le rappelait mon frère tout à l'heure développé ce système intégré d'AdTech intégré mais disponible aussi pour nos concurrents force est de constater qu'ils sont de plus en plus nombreux à venir sur la plateforme cette plateforme en gros elle prend 20% de commission entre la plateforme de vente de la plateforme d'achat et la plateforme de data, simplement 20% de commission et en plus elle est très transparente en matière de ces commissions il y a une grosse méfiance des annonceurs également maintenant qui découvrent que l'achat internet il y avait beaucoup d'intermédiaires avec beaucoup de commissions qui n'étaient pas vraiment très transparentes et parfois qui allaient au-delà de près de 50% de commissions pour les intermédiaires c'est à dire que l'annonceur dépensait 100 et qu'il avait en visibilité Internet uniquement 50. Et donc ça, on a bénéficié aussi du fait que nous, c'est très transparent, la tarification, et la tarification des intermédiaires, que sont donc notre plateforme aux alentours de 20%, est également très transparente. Donc si vous mettez tout ça bout à bout, normalement, on devrait profiter de ce que vous avez indiqué dans votre question.
Bonjour, Charles Leclerc, actionnaire individuel. Tout d'abord, toutes mes félicitations pour les excellents résultats. Entre autres, la forte hausse de la marge opérationnelle. C'est un critère que Warren Buffett aime beaucoup. Ça me fait très plaisir. Et la remontada boursière, enfin. Bravo. Je vois même 18 % cette année. 3 questions, néanmoins, pour mieux comprendre le groupe. La 1re, concernant les dépréciations que vous avez évoquées. Est-ce qu'on peut avoir plus de détails ? Seconde question sur vos critères d'acceptation des appels d'offres. Donc ça m'a fait plaisir. Vous avez dit que vous êtes très sélectif. Donc est-ce qu'on peut savoir ce que vous privilégiez, bref, ce que vous aimez comme critère et évidemment ce que vous refusez, on va dire, immédiatement ? Et troisième point sur la comparaison avec vos concurrents, et en particulier l'Amar et Focus que vous avez évoqué, et donc a priori plus rentable que vous, d'après vos dires. Donc ma question, qu'est-ce qui vous manque, qu'est-ce qui vous manquerait pour être aussi rentable qu'eux ? Et enfin, question bonus, qui a osé passer devant JC Decaux au Moyen-Orient, puisque, a priori, vous êtes numéro 1 partout, sauf là-bas, d'après les chiffres que j'ai vus sur Internet. Et enfin, enfin, merci beaucoup pour la visite passionnante de Saint-Apolline, très bien organisée et voilà, à refaire. Merci.
Je vais préciser ce qu'a dit Warren Buffett, monsieur. La marge opérationnelle chez J.C. Decaux, c'est l'équivalent du fameux EBITDA, duquel il faut retraiter les pièces détachées. Et Warren Buffett a qualifié cet agrégat de earnings before earnings, en rajoutant cash is king. Et donc, on est très content que la marge opérationnelle, évidemment, et le taux de marge soit remonté. Mais ce qui est important, c'est le cash. Et ce qui a évidemment, et raison pour laquelle d'ailleurs, dans nos objectifs 2026 qu'on a atteint avec un an d'avance, on avait deux KPIs, on avait la marge opérationnelle dont vous venez de parler et le cash. Et Warren, de fait, oui, ce qui regarde, c'est le cash. Beaucoup plus que la marge opérationnelle parce qu'entre deux, il y a le capex, il y a les investissements et notre métier est très capitalistique. Et je fais donc du coup un bridge avec la troisième question. L'AMA, Clear Channel aux Etats-Unis, c'est un métier de real estate, à savoir que la plupart de leurs panneaux ont été installés par des cow-boys, pour la faire simple, il y a 40, 50 ans, pas forcément avec des permis et souvent sans permis. Wild West que ces panneaux et ne me demandez pas comment ont été légalisés et qui sont devenus maintenant ce qu'on appelle non-conforming et donc ils ont des baux avec les propriétaires des terrains qui sont des non-conforming leases ce qui veut dire la chose suivante c'est que si le propriétaire du terrain, vous par exemple souhaitez mettre en concurrence lorsque le bail expire avec la mare et vous dites, tiens, je vais voir combien Deco, combien Outfront, anciennement CBS, est prêt à me proposer comme loyer pour mon terrain. Eh bien, vous ne pouvez pas le faire. Parce que ce bas est non-conforming. Le permis appartient à Lamar. Le panneau appartient à Lamar. Et si Lamar démonte le panneau, le propriétaire ne peut pas autoriser ni JC Deco ni Outfront à le remonter. Donc, l'opérateur d'un non-conforming lease aux États-Unis a un levier inimaginable, unique au monde, sur le propriétaire du terrain, qu'il soit propriétaire privé ou qu'il soit propriétaire public. Et croyez-moi, ils ne sont pas plus intelligents que nous. Ils font 40% de marge là où nous, on en fait 20. Parce que nous, tous les 15 ans, il y a des appels d'offres. Et qui dit appel d'offres dit mise en concurrence. Et si on perd, il faut qu'on démonte tout le matériel. Et celui qui gagne réinstalle le matériel. Donc c'est l'énorme différence entre les Américains qui exploitent principalement du billboard, puisque nous sommes numérants aux Etats-Unis dans le mobilier urbain, mais le mobilier urbain, c'est tout petit aux Etats-Unis. Le secteur de la communication extérieure aux Etats-Unis, c'est 4% à peu près du montant des investissements publicitaires. Le billboard, c'est 70% des 4%. Et le mobilier urbain, c'est moins de 4%, moins de 5% des 4%. C'est tout petit. Et c'est principalement deux villes. New York, Chicago, San Francisco. C'est trois villes. Le reste, c'est pourquoi ? Parce que la population américaine est très répartie et que les gens sont principalement sur les autoroutes plutôt que dans les centres-villes qui n'existent pas. Vous avez une ville comme Atlanta, il n'y a pas de centre-ville. Les gens font leur course dans les shopping malls à Bucket, qui est à 30 km d'Atlanta. Vous allez à Phoenix, il n'y a pas de centre-ville. Vous allez à Denver, il n'y a pas de centre-ville. Donc le métier du mobilier urbain inventé par notre père ne peut marcher que quand il y a des centres-villes, des piétons, des flux de piétons importants. Ce qui est le cas dans toutes les villes européennes et asiatiques. Aux États-Unis, il est très limité. Donc c'est le billboard. Et le billboard, tout le monde pense qu'on va racheter des opérateurs, ce qu'on n'a jusqu'à présent pas voulu faire parce que les valorisations sont très élevées, parce que ces cash flow récurrents du fait que les loyers sont en fait contrôlés par les opérateurs et non pas par les propriétaires du terrain font que des sociétés de private equity ont mis des niveaux de dette absolument inimaginables sur ces sociétés. Mais raison pour laquelle Claire Chain a dû finalement vendre leurs activités non américaines parce qu'ils avaient un niveau de dette absolument abyssal. Parce que les sociétés de private equity, voyant donc le business model américain qui est unique au monde dans notre secteur, endettaient les sociétés aux alentours de 6, 7, 8 fois la fameuse marge opérationnelle ou l'EBIDDA. Et quand Clerchain a dû vendre l'Italie à Deco, l'Espagne à un opérateur de télévision, eh bien, ils étaient à plus de 10 fois le ratio d'endettement, là où David vous a expliqué que Deco est à 0,7 fois. Donc, c'est un métier complètement différent, même si ce sont des panneaux, au bout du compte. C'est un métier différent et ça explique la différence de valorisation. Et concernant Focus, je vais laisser mon frère qui s'occupe de la Chine répondre. Et ensuite, il répondra également sur le Moyen-Orient.
Oui, pour la Chine, c'est assez simple en fait. Focus, on le met dans ce tableau, mais c'est une société un peu différente. C'est une société qui met des petits écrans digitaux dans les lobbies d'immeubles ou de centres commerciaux. Donc c'est des plus petites phares, c'est 46 pouces, 55 pouces. Et en fait, ils ont un modèle qui est quasiment un modèle de petite télévision dans ces univers avec du son. Donc ils ne sont pas fondamentalement obligatoirement dans l'ascenseur, mais ils sont, je dirais, aux portes des ascenseurs de tous les grands tours en Chine. Et donc ils ont fait une entreprise d'une taille très importante, très rentable parce qu'ils ont des négociations immeuble par immeuble dans lesquelles ils payent une redevance à l'immeuble en question qui est plus faible. Ils ont une atomisation énorme, finalement, de leur contrepartie. Là où nous, on a des contreparties, évidemment, dans lesquelles on associe plus en revenus chers nos grands aéroports ou nos grands univers que ne peut le faire un focus. Donc sa rentabilité est supérieure à la nôtre de manière assez structurelle, en fait. C'est le modèle économique qui est très différent. Sur le Moyen-Orient, d'abord, je voudrais vous répondre parce qu'on est très honnête. Mais, mais, il y a un mais, la baisse de l'activité en ce moment, on est quasiment, c'est un groupe saoudien qui a eu un développement extrêmement fort sur les dernières années, qui était derrière nous, qui était numéro 2 et qui est passé numéro 1. Donc nous, il faut bien savoir qu'on est devenu numéro 1 dans la région en partant de zéro, sans jamais racheter une seule entreprise. Et ce groupe saoudien, lui, est là depuis 40 ans. et il était numéro 2 du marché, il était d'abord numéro 1 et puis il est passé derrière nous dans les années 2015-2020 on a dans la salle ici quelqu'un qui a créé la région pour JC Doko qui est d'autres responsabilités aujourd'hui dans l'univers qui est le nôtre mais quand on a créé cette région, on l'a créée de zéro et donc aujourd'hui on n'est pas très éloigné mais à l'Arabia pour ne pas citer son nom est désormais devant nous. Alors là, ils ont fait des... Je vous invite à lire leurs résultats. Je pense que vous serez... Voilà, il vaut mieux être numéro 2 comme nous sommes que numéro 1 comme ils le sont, parce que vous verrez les résultats. Ils ne sont pas très brillants, parce qu'ils ont été achetés vraiment des parts de marché très, très, très violemment. Et ce qui a pesé et ce qui pèse beaucoup, puisqu'on leur profit en baissé de 98% sur le premier trimestre. Voilà ce que je pouvais vous dire sur le numéro 1 versus numéro 2. Mais on a bon espoir pour redevenir de manière disciplinée numéro un, si on pouvait le faire au Moyen-Orient.
Donc, David, sur la première question sur les dépréciations d'actifs.
Oui, c'était comme vous avez pu le voir sur le tableau que j'ai présenté. Finalement, en 2025, on a eu peu de dépréciations d'actifs. Ce qu'on appelle par dépréciation d'actifs, c'est quand la valeur future des flux de trésorerie permet pas de recouvrir l'investissement initial, amorti évidemment à la date de clôture. Donc, on a eu une charge de 1,9 million d'euros qui est sur différents actifs dans certains petits pays, notamment d'Amérique latine, d'Afrique et d'Asie. L'année dernière, on avait eu une reprise de provision de 8,4 millions d'euros sur ces dépréciations d'actifs puisque c'était des actifs qu'on avait dépréciés lors de la période Covid ou sortie de Covid. Et compte tenu d'un retour à meilleure fortune, on était en mesure de reprendre ces provisions sur les actifs qui avaient fait l'objet de ces dépréciations. Puis j'ai également mentionné lors de la présentation une dépréciation d'actifs financiers en 2024 sur un prêt en Chine lié à notre investissement ClearMedia pour 22 millions d'euros qui explique l'amélioration du résultat financier mais qui ne s'est pas reproduit en 2025, raison pour laquelle le résultat financier s'est amélioré en 2025.
Il y avait aussi une question sur les appels d'offres, donc le critère de sélectivité. Jean-François, tu veux y répondre ? Alors sur les sélectivités dans les appels d'offres, les choses qu'on préfère, je pense qu'on va être d'accord. C'est assez simple. Des contrats avec des durées suffisantes pour bien travailler. Et ces contrats-là, c'est globalement au-delà de 10 ans, le plus souvent, bien sûr, dans le mobilier urbain, plutôt 15-20 ans dans le mobilier urbain, autour de 10 ans dans le transport et autour de 8-10 ans dans le monde du retail. Deuxièmement, ce sont des critères qui sont assez équilibrés ou le plus équilibrés possible entre les critères financiers et les critères extra-financiers, pour que tout ne soit pas uniquement sur le critère financier, même s'il y a un certain nombre de villes ou un certain nombre de situations dans lesquelles le critère financier est proéminent. Mais ce n'est pas parce qu'il n'y a que des critères financiers qu'on ne répond pas. Mais c'est-à-dire que dans certains pays où il y a plus de risques opérationnels que dans d'autres, la manière dont l'appel d'offres est dessinée. Le troisième élément qui est important pour nous, c'est bien évidemment les clauses, notamment liées à la propriété du matériel. Donc ce sont des clauses aussi qui sont importantes. Et puis après, la structuration, évidemment, de l'appel d'offres. Donc ça nous fait analyser des situations dans lesquelles, comme je vous le disais, à peu près, je dirais un peu plus d'une fois sur deux ou un peu moins d'une fois sur deux, on décide de passer notre tour. Alors parfois, l'appel d'offres, évidemment, n'aboutit pas. Parfois, il aboutit. Mais vous savez, il y a une dynamique dans notre marché qui est immense puisque la demande de nos produits est grandissante sur toutes les géographies par rapport à la question tout à l'heure de monsieur en termes d'infrastructure. On ne parle pas de la publicité, on parle d'infrastructures. Il n'y a pas une ville qui nous demande de réduire le nombre d'abribus. Il n'y a pas une ville qui nous demande de réduire le nombre... Il y a des villes, parfois, qui nous ont demandé de réduire la taille de nos dispositifs dans certaines géographies. Mais en termes de demandes d'infrastructures, notamment dans l'univers du mobilier urbain, on a de plus en plus de demandes de produits, les bus se développant les bus en site propre se développant on a besoin d'équiper de plus en plus d'infrastructures ce sont ça les critères importants de notre maison en termes de sélectivité et puis merci pour le commentaire de la visite de Saint-Apolline vous êtes très populaire décidément avec Saint-Apolline donc voilà, Saint-Apolline sera heureux Bonjour Monsieur le Président bonjour à toutes et à tous Christian Chavory, actionnaire individuel,
j'avais une remarque. D'abord, merci pour votre présentation, d'avoir ajouté dans les perspectives l'IA. Vous avez détaillé quelques usages, mais en fait, quand on regarde l'IA en général, il faudrait peut-être distinguer plusieurs IA comme le fait NVIDIA, c'est-à-dire l'IA de perception, c'est-à-dire typiquement l'analyse de data pour vous, l'IA de générative, donc j'ai entendu que vous faisiez de la génération d'images, par exemple. il manque peut-être l'IA agentique et peut-être l'IA physique qui est principalement les applications robotiques si vous pouviez commenter quelques applications ou ce que vous avez en tête pour le futur, merci écoutez merci pour votre
juste dire que sur les sanitaires automatiques, les robots je ne les vois pas encore demain et à San Francisco qui est le capital de la tech aujourd'hui 30% de notre chiffre d'affaires est fait avec l'IA et on a ce contrat grâce au Sanizet, simplement faire cette précision avant que David vous réponde.
Écoutez, merci pour ce commentaire. En effet, cette dichotomie est assez importante et vous pouvez imaginer qu'on travaille dessus. Sur l'IA robotique, pour rebondir sur ce que disait Jean-François, évidemment, on regarde le sujet, puisque comme vous savez, on a près de 40 % de notre force de travail qui aujourd'hui est sur le terrain. Et donc, les robots pourraient également nous aider à être plus efficaces sur ce sujet-là. Donc, avec ce qui se passe en ce moment, aussi bien en Chine qu'aux Etats-Unis, c'est des choses que nous regardons de près. Et puis l'IA agentique, bien évidemment, c'est quelque chose sur lequel on travaille, puisque dans notre suite programmatique, l'objectif est d'être le plus fluide possible, avec le moins d'interventions humaines possibles, pour pouvoir, finalement, pouvoir diffuser, sécuriser des campagnes publicitaires, de machine à machine, quelque part. Et dans ce contexte-là, tout ce qui est agentique va nous permettre de développer des agents conversationnels qui vont permettre de pouvoir, en tout cas, de faire dialoguer nos systèmes d'information avec les systèmes d'information de nos partenaires et de nos clients. Donc, évidemment, on travaille dessus. C'est des choses qu'on développe avec toute la prudence qui s'impose sur ce type d'innovation, puisque en termes de cybersécurité, Vous n'êtes pas sans savoir que ça peut exposer l'ensemble de nos systèmes également. Donc on fait tout ça sur des infrastructures dédiées et qui permettent d'assurer un certain nombre de sécurité en créant des pilotes et en les testant et en s'assurant qu'on peut les scaler après sur l'ensemble de l'organisation. Donc voilà, c'est des sujets sur lesquels on travaille. Mais bien évidemment, sur un slide, on ne détaille pas trop et aussi par souci de confidentialité les sujets sur lesquels nous travaillons actuellement.
Oui, bonjour, mesdames, messieurs. Alors, une observation, une question. L'observation concerne la réponse qui était donnée pour les documents papiers. Et je trouve que la réponse n'est pas de bon niveau. Dans la mesure, lorsqu'on se déplace ici en tant qu'actionnaire, la moindre des choses, c'est de pouvoir nous donner quelques documents papiers, dont les documents consolidés, IFRS. Et si on ne sait combien, vous préparez trentaine, quarantaine de documents, ça suffirait simplement pour répondre à la demande. Et l'histoire que racontent souvent dans les AG pour justifier ne pas faire de document papier que c'est pour protéger la planète, c'est se moquer du monde. Parce que le document papier, c'est bien de quoi ? Du peuplier. Et le peuplier, pendant toute sa croissance, pompe le gaz, le CO2, dans sa racine et dans son tronc. Donc le document papier, justement, c'est du stockage de CO2. Donc tous les 20 ans, on replante du peuplier, on stocke du CO2. Donc, l'argument utilisé souvent est une méconnaissance de ce que c'est que le réchauffement climatique. Première observation. Deuxième question. J'avais posé deux questions écrites, mais vous avez répondu qu'il y a une seule question des deux questions. En ce qui concerne le résultat opérationnel IFRS, il est en baisse. Le résultat opérationnel que vous présentez est en hausse. Est-ce que c'est vraiment pour les mêmes raisons ? Mais in fine, Rultinette est elle-même. Alors pourquoi présenter des choses de telle manière que ça crée la confusion entre vos données retraitées que vous présentez à l'écran et puis les données officielles dont va parler l'auditeur en disant je certifie que les données officielles sont correctes et répondent aux lois IFRS. Ce n'est pas le cas des données que vous présentez là. Donc restez simple, gardez les données que vous avez qui sont officielles IFRS plutôt que commencer. J'ai l'impression que lorsque les données retraitées sont meilleures que les IFRS, vous présentez les données retraitées. Le jour où les traités IFRS seront meilleures, vous allez présenter les données IFRS. Donc ce n'est pas très sérieux.
Sur votre observation, alors, cher actionnaire, plus de 80%, voire 85, certaines années 90% de ce qu'on appelle le flottant, c'est-à-dire la part des actions qui sont détenues par des actionnaires non familiaux, sont à l'étranger. Pas une seule fois, on m'a demandé un rapport annuel. Je vous dirais, pas une seule fois, on a un rapport annuel. Et à chaque fois qu'on y va, on en a avec Rémi Grizard. Et quand on leur donne, ils disent non, on n'en veut pas. Faites des économies, ça ne sert à rien. C'est aussi une des raisons pour lesquelles on est parfois un peu pragmatique. On est fait des pragmatiques en tout cas. Je respecte tout à fait votre observation, votre opinion. Mais quand vous avez quasiment 90% des actionnaires qui vous disent On n'en a rien à foutre. On n'en veut pas. C'est un peu aussi nous conduire à prendre la décision qu'on a prise. Donc j'assume. J'assume. On assume. On assume. Il n'y aura pas de document dans l'enregistrement papier.
Mais vous pouvez toujours nous en faire la demande si vous le souhaitez, même en amont de l'Assemblée générale, pour qu'on puisse vous en fournir un. Écoutez, oui, tout à fait. Comme je l'ai dit tout à l'heure, d'ailleurs. Et sur votre deuxième question, oui, écoutez, ça fait quand même depuis 2014 et 2019 qu'on présente nos indicateurs de gestion, parce que c'est comme ça qu'on suit nos affaires. Et d'ailleurs, c'est totalement autorisé par la norme. La norme IFRS 8, qui vous permet d'avoir une communication financière qui est différente des agrégats que vous pouvez avoir en norme IFRS. Donc ce qu'on fait depuis 2014 pour l'IFRS 11, les intégrations proportionnelles. Et vous avez raison de faire remarquer qu'en IFRS, l'EBIDA est en décroissance, légère décroissance, mais c'est principalement lié à l'IFRS 16, c'est-à-dire l'autre norme que nous n'appliquons pas sur les dettes locatives, puisque comme je l'ai expliqué tout à l'heure, Si jamais on devait l'appliquer, la marge opérationnelle, l'équivalent de l'EBITDA que Jean-François a mentionné tout à l'heure, serait de plus de 1,2 milliard d'euros. C'est-à-dire qu'il y aurait toute une partie, à peu près plus de 500 millions d'euros de loyers qu'on ne prendrait pas en compte dans l'appréciation de notre performance opérationnelle. C'est une masse significative qui était beaucoup plus importante au moment de la première application de cette norme, qui était en 2019, où là, on retraitait près de plus de 1 milliard, c'est-à-dire qu'on retirait du PNL 1 milliard. Donc nos concurrents aujourd'hui, notamment un de nos concurrents qui était moins exposé à cette norme que nous, pour ne pas le citer en Allemagne, Schroer, au début n'a pas décidé de retraiter ses comptes IFRS pour présenter ses agrégats de gestion avant l'application de la norme IFRS. Tous les analystes financiers, après compréhension de l'impact de cette norme, l'ont retraité. Aujourd'hui, quand ils analysent les comptes de Schroer, retraite, en tout cas, regarde les agrégats avant l'application de cette norme. Donc, voilà, nous, c'est comme ça qu'on suit aujourd'hui et qu'on pilote. Et ça me paraît plutôt sain pour vous, pour votre entreprise, que le directoire, finalement, pilote la performance en tenant compte d'une masse significative qui impacte son compte d'exploitation. Et vous avez toutes les réconciliations, je le répète, page 94 du document de référence, toutes les réconciliations de ces deux normes qui vous permettent de passer de l'un à l'autre. Merci pour votre observation, monsieur.
Je rajouterais que depuis 24 ans que nous sommes cotés, 25 maintenant, l'unanimité chez les grands analystes anglo-saxons, français, c'est que la présentation de nos comptes est impeccable, c'est très clair, on est en termes de 10 qu'on appelle 10 closures des différents capillaires les plus transparents dans notre secteur et de loin, et qu'on ne joue pas avec les normes. Et donc, vous pouvez comparer sur les 25 dernières années notre performance opérationnelle, comme vient l'indiquer David. Alors que certains de nos concurrents jouent un peu avec ces normes-là et ont eu d'ailleurs des remarques de nombreux analystes là-dessus. Ce n'est pas notre cas et c'est la raison pour laquelle on présente nos chiffres comme on les a toujours présentés avec l'ajustement dont a parlé David.
Je propose de prendre une dernière question et puis après de passer aux résolutions. oui monsieur Jean vous m'entendez ? j'avais une petite question votre partie IT tout le logiciel que vous développez toute cette compétence, est-ce qu'on pourrait imaginer à terme que cette entité soit splittée de chez Deco et après mon autre question moi je fais beaucoup de vélo, parfois je vois des publicités et je ne m'arrête pas parce que je fais du vélo de route et si je veux retrouver les publicités en fait il n'y a pas un site vous pourriez avoir un site où vendre un add-on pour vos clients pour que les campagnes par exemple vous avez parlé tout à l'heure d'une campagne
qui a été faite un petit peu avec votre logiciel si je veux la retrouver, je l'ai en tête parce que je l'ai vue cette semaine mais si je veux la retrouver elle est difficilement trouvable à part d'aller dans la rue et de la reprendre en photo c'est anecdotique mais c'est un bonus écoutez ce qu'on développe en effet il y a beaucoup de software et notamment dans notre suite qu'on développe de façon propriétaire, on pourrait imaginer à terme pouvoir commercialiser un certain nombre des applicatifs que nous développons, je pense par exemple à notre système de diffusion KIS ou encore à notre système de mesure de l'empreinte économique, environnementale et sociale de nos campagnes publicitaires, Mais bon, pour le moment, non, on préfère conserver ces solutions pour notre avantage compétitif et donc les utiliser, en tout cas, par rapport à nos enjeux, plutôt que de splitter ces activités. on n'est pas un éditeur notre métier on est un pur player de la communication extérieure on développe des solutions en étant le leader du marché pour notre métier et c'est ça qui nous motive avant tout pour la question sur vos déambulations en vélo sur le sujet des visuels
en fait ce sont les annonceurs eux-mêmes qui globalement à qui il faut écrire et qui peuvent nous demander de disposer des visuels, notamment analogiques, puisque les digitaux, par définition, n'ont, mais les analogiques. Ou si vous voyez une petite camionnette JC Deco de temps en temps, vous pouvez leur demander. Parfois, ils l'ont. logistiquement, ce serait très lourd à faire. Donc ça, vous ne l'avez pas. Par contre, si vous les écrivez en tant qu'actionnaire, on le retrouvera facilement. On vous le fera sans aucun problème. Aujourd'hui, on est à portée de main là-dessus. On pourra le faire facilement. De là à faire du B2C à cette échelle-là, vous voyez, pour que ça fonctionne bien et tout, il faut mettre une infrastructure très lourde en place.
Écrivez à l'annonceur dès que vous avez acheté son produit, ça sera plus efficace pour moi de vous.
Monsieur, vous avez une dernière question.
Oui, bonjour, j'avais une question. En fait, le printemps a été marqué par les élections municipales. Donc, ça a peut-être amené un certain attentisme. On sait qu'il y avait certaines municipalités qui étaient carrément opposées à la à la publicité, à la consommation, etc. Je voulais savoir, maintenant qu'on est à distance, est-ce que vous avez déjà des changements de comportement ? Je pense peut-être à Bordeaux, à Lyon ou à Paris, où il est trop tôt pour faire déjà un bilan ? Non, je pense que...
Bon, il y a l'effet d'annonce, souvent, et la réalité. Ensuite, il n'y a pas une seule ville de France, aujourd'hui, qui a interdit de publicité sur son territoire. Même Grenoble, qui, à l'époque, a écoulé un petit peu d'an, que vous en souviendrez, est une ville dans laquelle il y a non seulement de la publicité sur les abribus, mais il y a de la publicité sur les bus, il y a de la publicité digitale. Tout ça, c'est normalisé. Après, il y a des petits effets d'annonce de temps à autre parce qu'il y a un contrat qui peut ne pas être renouvelé. Mais je dirais que, globalement, même les villes, on va dire, qui sont tenues par des écologistes ou des coalitions avec des écologistes dans leur sein, je pense à Strasbourg, je pense à ailleurs, on y arrive à la fin. Vous voyez, ce qu'il ne faut pas, c'est s'engueuler publiquement. Mais quand vous êtes dans le corps à corps et que vous êtes face à face avec les gens, vous réglez beaucoup de sujets. Donc on les règle de manière pragmatique. Je vois des collaborateurs ici illustres de la maison qui ont beaucoup œuvré dans cette maison et qui sont aujourd'hui, entre autres, actionnaires. ça se passe bien en an 29 sur 10 donc on y arrive pour répondre à votre question l'évolution qu'il y a eu en 2020 et puis qu'il y a eu là récemment n'a pas fondamentalement transformé par contre ce qui est vrai c'est que Paris reste une ville aujourd'hui où le règlement local de publicité n'est pas suffisamment précis sur le digital pour l'autoriser et donc ça c'est un sujet où effectivement il y a un équilibre politique à trouver que le nouveau maire devra trouver on lui fait confiance grâce à son talent de pouvoir le faire, on espère en tout cas et puis il y a Lyon où la ville avait voulu interdire, la ville de Lyon, non pas la métropole de Lyon, non pas le Grand Lyon mais la ville avait voulu interdire la publicité et le tribunal administratif lui a rappelé qu'il était interdit d'interdire dans notre pays sur ce sujet notamment et donc qu'elle pouvait restreindre mais qu'elle ne pouvait pas interdire purement et simplement un droit qui était un droit de la communication des marques sur l'espace public en France et donc la nouvelle municipalité du Grand Lyon. Il y a un casse-tête à Lyon, parce que c'était la ville de Lyon. Et là, c'est le Grand Lyon qui est maintenant passé plutôt à droite, et la ville de Lyon qui est restée sous Grégory Doucet. Et donc là, ils vont être obligés de réouvrir le règlement local de l'obligité. Hormis ces deux exemples-là, le reste est plutôt normalisé. Il n'y a pas de sujet.
J'apporte une précision supplémentaire hors France, dont mon frère vient de parler, qui est, à mon avis, un bon éclairage par rapport à votre question. C'est celui de Berlin, en Allemagne, capitale de l'Allemagne, avec 3 800 000 habitants. En termes de ville, c'est quasiment deux fois Paris. Et les écologistes ont lancé une demande de référendum auprès du gouvernement local pour faire un référendum intitulé Berlin-Verbefrei. Verbefrei, en français, ça veut dire Berlin sans publicité. Ce référendum, enfin, pour pouvoir faire ce référendum et forcer le gouvernement local à faire ce référendum, il leur fallait 180 000 signatures. 180 000 signatures sur 3 600 000 habitants. Ils avaient trois mois pour les avoir. Ça s'est terminé dimanche dernier. et force est de constater qu'ils n'en ont eu qu'il y a quelques milliers et que par conséquent le gouvernement de la ville de Berlin n'a pas l'obligation de faire ce référendum. Ils y étaient d'abord contre, même si certains partis politiques soutenaient cette initiative écologiste, mais force est de constater que la grande majorité des gens trouvent que la publicité qu'on fait sur nos équipements, sur l'infrastructure est très bonne, est très belle, elle est bonne elle embellit la ville elle diminue les impôts locaux elle empêche que les impôts locaux augmentent parce que si tout ce qu'on faisait devait être financé par vos impôts je peux vous dire que vous le reverriez dans votre facture d'impôt et donc c'était intéressant quand même parce que ça a eu lieu à Hambourg aussi il y a un an, deuxième ville d'Allemagne avec 1,8 million d'habitants où j'ai habité pendant 10 ans et force est de constater que dans les deux villes deux principales villes d'Allemagne il y en a quatre villes de plus d'un million d'habitants en Allemagne Berlin, Hambourg, Munich et Cologne et que deux des quatre villes des écologistes que nous respectons en étant démocratie ont fait ces référendums et pour le dire en bon français se sont plantés donc ils sont évidemment très bruyants mais force est de constater que c'est une hyper minorité et c'est la même chose en France et il est temps pour la majorité quand même de faire en sorte qu'ils prennent la parole parce que c'est vrai que ces minorités sont plus vocales que la majorité et le référendum est quand même ça c'est la preuve par c'est une véritable preuve ça quand pendant trois mois vous avez des écologistes qui prennent la parole dans les médias et certains médias poussent également parce qu'on est concurrent donc certains journaux de Berlin auraient été très contents qu'ils aient les 180 000 signatures Évidemment, nous, quand on s'adresse à la presse, il n'y a pas une ligne dans la presse parce qu'eux, ils bénéficieraient notamment au niveau local. S'il n'y avait plus de publicité dans une ville comme Berlin, où on fait un chiffre d'affaires très significatif, une partie de ces investissements publicitaires que nous absorbons sur nos espaces se reporterait sur les leurs. Donc les médias concurrents, ils appuient ces référendums. Résultat des courses, ils n'ont même pas eu 15% de ce qu'ils devaient obtenir. Donc ça, je pense que c'était important pour vous, pour l'ensemble de notre auditoire aujourd'hui, de le savoir, parce que c'est vrai que c'est un sujet en France. Mais ce n'est pas un sujet qu'en France. Et à chaque fois, force est de constater que ça ne va pas au bout.
Merci beaucoup. Je pense que nous avons maintenant répondu à l'essentiel de vos questions. Cela dit, les membres du directoire et du conseil de surveillance restent à votre disposition pour poursuivre cette discussion de manière informelle lors du cocktail qui aura lieu après le vote de résolution. Je demande à M. Bertrand Alain, secrétaire de l'Assemblée, de nous expliquer les modalités de la procédure de vote, puis il vous présentera les résolutions soumises à votre vote.
Merci Monsieur le Président et bonjour Mesdames, Messieurs, chers actionnaires. Je vous propose tout d'abord Mesdames, Messieurs de regarder la slide de présentation du boîtier électronique qui vous a été remis lorsque vous avez émergé et qui vous permettra de voter. Au résultat des votes recueillis dans cette salle seront ajoutés les votes par correspondance, réalisés par courrier ou par voie électronique, via la plateforme de vote sécurisé VoteAccess, afin d'obtenir le résultat global des votes. Puis les résultats de vote apparaîtront à l'écran en nombre de voix et en pourcentage. En cas d'incident technique, vous serez invité à remplir la feuille qui vous a été distribuée lors de l'émargement et à la remettre aux hôtesses qui passeront dans les rangs. Je demande aux scrutateurs s'ils approuvent le système et les modalités de vote telles que présentées. Je vous rappelle que 22 résolutions sont à titre ordinaire et donc à adopter la majorité simple des voix présentes, représentées ou exprimées par correspondance et que 5 résolutions sont à titre extraordinaire et seront donc adoptées à une majorité des deux tiers. Je vous propose maintenant de passer au vote des résolutions. Je vous rappelle que ces résolutions sont détaillées dans la brochure de convocation qui a été mise à la disposition des actionnaires dans les délais légaux. Aussi, je demande aux scrutateurs s'ils acceptent qu'ils soient lus et présentés un résumé de chacune des résolutions avant leur vote. Commençons donc par la résolution de la compétence de l'Assemblée générale. Ordinaire. Première résolution. Il vous est demandé d'approuver les comptes sociaux qui font apparaître un bénéfice de 159 133 668 euros et 49 centimes et d'approuver spécialement le montant global des dépenses et charges non déductibles fiscalement s'élevant à 214 025 euros. Le vote est ouvert. Le vote est clos. Le vote est clos et la résolution est adoptée. Deuxième résolution. La deuxième résolution a pour objet l'approbation des comptes consolidés se soldant par un résultat net par du groupe de 262 600 000 euros. Le vote est ouvert. Le vote est clos et la seconde résolution est adoptée. Par la troisième résolution, il est proposé d'affecter le bénéfice de l'exercice qui s'élève à 159 133 668,49 euros de la façon suivante. Tout d'abord au paiement d'un dividende pour un montant de 139 183 630 euros et 95 centimes et le solde soit 19 950 037 euros et 54 centimes au poste autre réserve qui s'élèvera à 1 milliard 142 801 989 euros et 8 centimes. Le dividende est fixé à 0,65 euros par action pour chacune des actions ou vend droit à dividende. Le vote est ouvert. Le vote est clos et la résolution est adoptée. Quatrième résolution. La quatrième résolution a pour objet de prendre acte de l'absence de convention réglementée. Le vote est ouvert. Le vote est clos et la quatrième résolution est adoptée. Par la cinquième résolution, il vous est proposé de renouveler, sur avis favorable du comité des rémunérations et des nominations, le mandat de membre du conseil de surveillance de M. Gérard de Gonze pour une durée d'un an. Le vote est ouvert. Le vote est clos et la résolution est adoptée. Avec la sixième résolution, il vous est proposé de renouveler, sur avis favorable du comité des rémunérations et des nominations, le mandat de membre du conseil de surveillance de M. Jean-Pierre Decaux pour une durée d'un an. Le vote est ouvert. Le vote est clos. Et la sixième résolution est adoptée. Avec la septième résolution, il vous est proposé de renouveler sur avis favorable du comité des rémunérations et des nominations le mandat de membre du conseil de surveillance de M. Jean-Sébastien Decaux pour une durée de 3 ans. Le vote est ouvert. Le vote est clos. Et la septième résolution est adoptée. Avec la 8e résolution, il vous est proposé de renouveler, sur avis favorable du comité des rémunérations et des nominations, le mandat de membre du conseil de surveillance de Mme Bénédicte Hautefort pour une durée de 3 ans. Le vote est ouvert. Le vote est clos. Et la résolution est adoptée. Par la 9e résolution, il vous est proposé de renouveler sur avis favorable du comité des rémunérations et des nominations le mandat de membre du conseil de surveillance de madame Marie-Laure Sottil-Challon pour une durée de 3 ans. Le vote est ouvert, le vote est clos et la 9e résolution est adoptée. Par la 10e résolution, il vous est proposé de renouveler, sur avis favorable du comité des rémunérations et des nominations, le mandat de membre du conseil de surveillance de madame Leila Turner pour une durée de 3 ans. Le vote est ouvert. Le vote est clos. Et la 10e résolution est adoptée. Avec la 11e résolution, il vous est proposé de nommer sur avis favorable du comité des rémunérations et des nominations en qualité de membre du conseil de surveillance, Mme Isabelle Schumberger pour une durée de 3 ans. Le vote est ouvert. Le vote est clos. Et la 11e résolution est adoptée. Par la 12e résolution, il vous est demandé d'approuver la politique de rémunération du président du directoire telle que présentée dans le document d'enregistrement universel au chapitre gouvernance. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Avec la 13e résolution, il vous est demandé d'approuver la politique de rémunération du directeur général tel que présentée dans le document d'enregistrement universel au chapitre gouvernance. Le vote est ouvert, le vote est clos et la 13e résolution est adoptée. Avec la 14e résolution, il vous est demandé d'approuver la politique de rémunération des membres du directoire, autre que le président du directoire et le directeur général, tel que présenté dans le document d'enregistrement universel au chapitre gouvernance. Le vote est ouvert. Le vote est clos. Et la quatorzième résolution est adoptée. Avec la quinzième résolution, il vous est demandé d'approuver la politique de rémunération du président du conseil de surveillance et des membres du conseil de surveillance, tel que présenté dans le document d'enregistrement universel au chapitre gouvernance. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Par la 16e résolution, il vous est demandé d'approuver les éléments de la rémunération versés ou attribués au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2025 à l'ensemble des mandataires sociaux, membres du directoire et du conseil de surveillance, tels que présentés dans le document d'enregistrement universel au chapitre gouvernance. Le vote est ouvert. Le vote est clos. Et la 16e résolution est adoptée. Avec la 17e résolution, il vous a demandé d'approuver les éléments de la rémunération versée ou attribuée au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2025 à M. Jean-François Decaux, président du Directoire, tel que présenté dans le document d'enregistrement universel au chapitre gouvernance. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La 17e résolution est adoptée. Avec la 18e résolution, il vous a demandé d'approuver les éléments de la rémunération versée ou attribuée au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2025 à M. Jean-Charles Decaux, membre du directoire et directeur général, tel que présenté dans le document d'enregistrement universel au chapitre gouvernance. Le vote est ouvert. Le vote est clos. Et la 18e résolution est adoptée. Avec la 19e résolution, il vous a demandé d'approuver les éléments de la rémunération versée ou attribuée au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2025 à messieurs Emmanuel Bastide, David Bourg et Daniel Ofer, membres du directoire tels que présentés dans le document d'enregistrement universel au chapitre gouvernance. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Avec la 20e résolution, il vous a demandé d'approuver les éléments de la rémunération versée ou attribuée au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2025 à M. Gérard de Gonze, président du conseil de surveillance, tel que présenté dans le document d'enregistrement universel au chapitre gouvernance. Le vote est ouvert. Le vote est clos. Et la 20e résolution est adoptée. Avec la 21e résolution, il vous a demandé de porter le montant global annuel de la rémunération des membres du Conseil de surveillance de 590 000 euros à 625 000 euros. Le vote est ouvert. Le vote est clos. Et la 21e résolution est adoptée. Avec la 22e résolution, il vous a demandé d'autoriser le directoire à racheter des actions de la société aux conditions détaillées dans la résolution et ce, pour une durée de 18 mois. Le vote est ouvert. Le vote est clos. Et la 22e résolution est adoptée et nous passons maintenant aux résolutions de la compétence de l'Assemblée générale extraordinaire. Avec la 23e résolution, il vous a demandé de permettre au directoire de réduire le capital social par annulation des actions autodétenues dans un délai de 24 mois suivant leur acquisition et ce pour une durée de 18 mois. Le vote est ouvert et clos et la 23e résolution est adoptée. Avec la 24e résolution, il vous a demandé de donner compétence au directoire pour augmenter le capital social avec suppression du droit préférentiel de souscription au profit d'une ou plusieurs personnes nommément désignées par le directoire. Le vote est ouvert. Le vote est clos. Il vous est demandé de donner compétence au directoire pour décider d'une augmentation du capital social réservé à des catégories de bénéficiaires dans le cadre d'une opération d'actionnariat salarié dans la limite d'un montant de 5% du capital social et ce pour une durée de 18 mois. Le vote est ouvert. Le vote est clos et la 26e résolution est adoptée. Avec la 27e et dernière résolution, il vous est demandé de donner tout pouvoir pour effectuer et remplir les formalités nécessaires. Le vote est ouvert. Le vote est clos et la résolution est adoptée. Je vous remercie, Mesdames, Messieurs, pour vos votes et je vous rappelle que les boîtiers de vote doivent être restitués à la sortie. Je laisse la parole à M. Gérard de Gons pour la conclusion de cette Assemblée générale.
Merci Bertrand. Je vous remercie de votre présence à cette Assemblée. Je vous remercie également de vos questions qui nous aideront à nous améliorer et à enrichir nos échanges. L'ordre du jour étant épuisé, je déclare la séance levée. L'Assemblée Générale est maintenant terminée. Je demande au scrutateur de signer la feuille de présence et vous invite à nous retrouver pour le cocktail dans la salle d'accueil des actionnaires. Merci.