Executive readout · one minute
Webcast research workspace
Read the call alongside every captured source. Transcript, audio, slides stay in one workspace.
Earnings call · FY2026 Q2
Executive readout · one minute
Read the call alongside every captured source. Transcript, audio, slides stay in one workspace.
Management tone
Positive
Net tone +45 · moderate hedging
Forward guidance
1 guided metrics
Management's latest ranges and targets are included below.
Research coverage
3 live sources
Switch sources without leaving this page or losing your listening position.
Open the source you need; every reader stays inside this workspace.
Stated verbally and extracted from the transcript.
| Metric | Period | Guided | Basis |
|---|---|---|---|
|
Marge opérationnelle
cette année
|
13% | — |
Listen and read together
The spoken word highlights as audio plays. Select any word to seek to that moment.
Bonjour à toutes, bonjour à tous, merci de votre présente pour les résultats semestriels du groupe ICO. Nous allons donc démarrer cette présentation, enfin nous allons présenter autour de 4 thèmes, les messages clés que je présenterai moi, ensuite Cécile Collinau vous présentera les performances financières en détail, Nicolas Cassart vous présentera le marché et les faits marquants de ce premier semestre, et enfin je reprendrai la parole sur les guidances et la conclusion. Alors, on commence par les messages clés. Ce premier semestre, on va le considérer, le qualifier de bon premier semestre, avec des bonnes performances en termes d'activité. Une marge brute qui s'élève à 39,2 millions d'euros, qui est en croissance par rapport à l'an dernier à données publiées de quasiment 27%, et à périmètre comparable, la croissance s'élève à 2,7%. Donc c'est un bon premier semestre en termes d'activité qui permet d'améliorer les résultats du groupe avec des résultats ajustés en hausse. Le RAO d'abord ajusté des plans d'action gratuites, du coût des plans d'action gratuites, 6,3 millions d'euros à hauteur de 6,3 millions d'euros, le RAO bien sûr, en croissance de 25%. Une marge opérationnelle quasiment stable par rapport aux 30 jours de l'an dernier à 16,1%. Et enfin, un RNPG ajusté et un BNPA ajusté qui sont en forte hausse, ajusté, comme je l'ai dit, du coût du plan d'action gratuite et ajusté des autres produits et charges opérationnelles liées à la restructuration de SOJEC. Donc le RNPG est à hauteur de 5 millions d'euros, c'est là-bas 5 millions d'euros et il est en croissance quasiment de 30%. La situation financière, grâce à ses bons résultats, continue de s'améliorer avec une casse qui est en forte hausse. Elle s'améliore de 2,9 millions d'euros quasiment et elle s'élève à 6,5 millions d'euros. La situation de cash quant à elle est en amélioration quelque peu, quasiment d'un million. Elle s'élève à 6 millions d'euros par rapport au 31,95, comme j'ai dit, et est en légère augmentation de 1 million d'euros. Voilà donc un bon premier semestre, hausse de la marge liée par les acquisitions d'une part avec l'intégration de Sogec et Budgetbox ce premier semestre et par la bonne dynamique du pôle d'activation en France en particulier avec les développements des solutions Iconifty et Icomerelli. Des résultats en hausse ajustés, comme je l'ai dit. Et deux éléments importants, hausse produit et charge opérationnelle. Nous avons passé une provision pour la restructuration et la réduction des effectifs de SOGEC au 30 juin. Donc, cette provision est passée au 30 juin. Elle s'élève à 5,5 millions d'euros. Enfin, nous avons révisé légèrement les guidances avec une guidance sur la marge brute qui est revue un petit peu en baisse. On avait prévu 78, on est à 77, mais nous avons remonté la marge opérationnelle. L'an dernier, nous étions à 12. Nous prévoyons au début d'année 12 et en fait, on va sans doute terminer autour de 13%. En tout cas, c'est l'objectif qu'on s'est fixé pour cette fin d'année 2026. Voilà, je passe la parole maintenant à Cécile qui va vous présenter les performances financières en détail.
Merci Didier. Bonjour à tous. Nous allons donc maintenant commenter les performances financières du groupe AECO pour le premier semestre 2026. Notre analyse se déroulera classiquement en quatre parties. La tendance d'activité, la rentabilité, la structure financière et enfin le point actionnarial et boursier. Commençons par l'analyse de l'activité. Au premier semestre 2025, nous avions publié une marge brute de 30,96 millions d'euros. Au premier semestre 2026, à PCC, donc à Périmètre Échange Comparable, hors acquisition de SOGEC et Budget Box, nous affichons une marge brute de 31,79 millions d'euros, en hausse de 0,83 millions d'euros, ce qui correspond à une hausse, comme l'a dit Didier, de 2,7% par rapport au premier semestre 2025. Maintenant, en ce qui concerne le premier semestre 2026 publié, donc avec les acquisitions de Sojek et Budgetbox, la marge est de 39,21 millions d'euros, en hausse de 8,25 millions d'euros, plus 26,7%, toujours par rapport au premier semestre 2025, et la contribution des deux acquisitions à cette hausse est de 7,43 millions d'euros. A noter que par trimestre APCC, comme en publié, la hausse est quasi identique. APCC, le premier trimestre est en hausse de 2,6% et le deuxième trimestre en croissance de 2,8%. Et en publié, comme vous pouvez le voir à l'écran, le premier trimestre est en hausse de 26,4% et le deuxième trimestre en croissance de 27%. Passons maintenant à la marge brute par zone géographique. Les variations affichées le sont à périmètre-échange comparable. On note que les activités en France sont en croissance alors qu'à l'international elles sont en baisse. La France avec 89,8% de l'activité du groupe est en hausse de 6,1% à 28,54 millions d'euros. Les trois pôles d'activité y sont en croissance sur la période. J'y reviens plus en détail dans le slide suivant. A l'international, la Belgique qui représente 8,8% de la marge brute du groupe est en baisse de 22,5% à 2,79 millions d'euros. Quant à l'Espagne, 1,4% de notre activité, elle est stable avec une marge brute de 0,46 millions d'euros. Regardons maintenant plus précisément la marge brute par activité. Commençons par les graphiques des premiers semestres 2025 et 2026 PCC qui vous présentent l'évolution des activités historiques. Les trois pôles d'activité sont en croissance et leur répartition est stable sur la période. On voit ainsi que sur le S1 2026 PCC, le pôle Retail Agency, 24% de la marge du groupe est en croissance de 1,4%. Le pôle Retail Media, 8,6% de la marge pôle dans lequel se trouvent les activités casinos, je précise, est quant à lui en hausse de 7,8%. et le pôle activation, 67,4% de la marge brute du groupe, est en croissance de 2,5%. Cette hausse du pôle activation s'explique d'une part par une croissance de 7,9% en France, portée à la fois par le développement des solutions Iconifti, les coupons sur mobile, et Icomerely, la plateforme SaaS de pilotage des offres promotionnelles, mais aussi par la hausse des volumes de coupons dématérialisés traités. Et ce, malgré une baisse en Belgique de 22,5%, tant sur le traitement des coupons que sur les activités de gestion des offres promotionnelles. Enfin, à droite de l'écran, vous avez présenté la marge brute semestrielle publiée avec Sogec intégrée au pôle retail activation et Budgetbox intégrée dans le pôle retail média. Nous allons maintenant continuer avec l'analyse du compte de résultats et de la rentabilité. Avant de passer aux chiffres, je vous rappelle les définitions de deux termes employés dans la suite de la présentation. Le premier, vous le connaissez, c'est le résultat des activités ordinaires ou RAO qui correspond au résultat opérationnel courant hors charge de restructuration. Et le second est la notion d'ajuster qui correspond à tous nos indicateurs habituels du RAO au BNPA. Ajuster des plans d'action gratuite attribués en mai 2025, mais aussi des autres produits et charges opérationnelles. et pour le premier semestre 2025 d'IFRS 5, les activités arrêtées ou en cours de session. Côté chiffres, avec une activité publiée en croissance de 26,7% et des coûts en hausse de 27%, le résultat des activités ordinaires ajustées du coût des plans d'action gratuites est lui en hausse de 25%, il s'affiche à 6,32 millions d'euros. Ce RAO en forte hausse est porté par les bonnes performances du périmètre historique, alors même que l'intégration de SOGEC et Budget Box contribue négativement sur la période. En fait, les bénéfices de la restructuration en cours des activités de SOGEC se matérialiseront principalement à partir de 2027. Côté marge opérationnelle ajustée, le ratio RAO ajusté sur marge brute s'établit à 12,1%. Elle est quasi stable par rapport au premier semestre 2025. Poursuivons avec le RAO par zone géographique. En France, la hausse d'activité s'accompagne d'une hausse du résultat des activités ordinaires, alors qu'à l'international, la baisse d'activité s'accompagne d'une baisse du résultat. Rappelons que ces résultats s'entendent après affectation des coûts de siège au prorata de la marge brute générée par pays. La France réalise ainsi un profit de 6,39 millions d'euros en croissance de 36,4 %, ce qui correspond à une marge opérationnelle de 17,8 %. Et à l'international, le résultat des activités ordinaires s'affiche en perte de 70 000 euros. A noter quand même que tant en Belgique qu'en Espagne, sans affectation des coûts de siège, les résultats stand-alone sont positifs. Quelques commentaires sur la suite du compte d'exploitation. Avec un RAO ajusté en hausse de 25% et des charges de restructuration de 240 000 euros, Le résultat opérationnel courant ajusté s'affiche en hausse de 20,5% à 6,07 millions d'euros. Les plans d'attribution gratuite d'action mis en place fin mai 2025, représentant une charge de 1,3 million d'euros. Le résultat opérationnel courant est de 4,78 millions d'euros, stable par rapport au premier semestre 2025 toujours. Maintenant, arrêtons-nous quelques instants sur le poste des autres produits et charges opérationnelles. Sur le semestre, c'est une charge de 5,54 millions d'euros. Comme vous le savez, nous nous avions annoncé fin janvier un projet de restructuration des activités de SOGEC qui avait pour but d'adapter son organisation aux attentes des clients sur un marché qui est toujours plus compétitif. Ce projet incluait le transfert du site de production SOGEC de Villebon-sur-Yvette vers le site de Haïko et d'Aix-en-Provence, le traitement des opérations sur un site unique au Maroc au lieu de deux précédemment et une réduction des effectifs avec un plan de sauvegarde de l'emploi pour 64 salariés, dont la timeline vous est présentée à l'écran. Ce PSE a été négocié avec le Comité social et économique, le CSE, sur le premier trimestre. Puis, au deuxième trimestre, il a été instruit et homologué par la DRED, la Direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités. Il a été ensuite mis en œuvre en mai et 40 licenciements ont été notifiés au 30 juin. Restent 17 licenciements et 7 propositions de transfert de poste à réaliser au second semestre Pour tous les salariés licenciés, des mesures d'accompagnement ont été prévues avec notamment la mise en place d'un congé de reclassement un accompagnement personnalisé avec un cabinet d'outplacement le maintien partiel de la rémunération pendant toute la durée d'accompagnement et des aides financières pour les formations, la reconversion professionnelle, la création ou la reprise d'entreprise La provision de 5,54 millions d'euros constatés dans les comptes au 30 juin 2026 inclut l'ensemble des coûts estimés jusqu'à la fin de la procédure, à savoir le 30 juin 2028. Cette provision sera débouclée progressivement dès le second semestre 2026 jusqu'au 30 juin 2028, au rythme de reclassement des salariés licenciés. Retournons maintenant à la suite du compte d'exploitation. Compte tenu de la restructuration des activités de SOGEC pour 5,54 millions d'euros enregistrés en autres produits et charges opérationnelles, le résultat opérationnel s'affiche en perte de 0,76 millions d'euros. Côté bas du compte de résultat, le résultat financier s'établit à 360 000 euros en baisse de 400 000 euros par rapport à l'an passé. Il est principalement constitué des produits financiers stables par rapport au S1 2025 à hauteur de 0,8 million d'euros. Je vous rappelle qu'ils sont générés par le placement de la trésorerie exclusivement sur des supports monétaires. Et depuis l'acquisition de Sogec et Budgetbox, du coût de la dette bancaire pour 300 000 euros. La charge d'impôt est de 0,48 million d'euros contre 1,77 million d'euros au S1 2025. Elle est en forte baisse sur la période du fait des autres produits et charges opérationnelles. En ce qui concerne le résultat des activités arrêtées ou en cours de session, il n'y en a pas au 30 juin 2026. Pour mémoire, c'est un produit de 1,22 millions d'euros au S1 2025, lié à la session de High Connection en juin 2025. Le RNPG est une perte de 0,94 millions d'euros contre un profit de 4,46 millions d'euros au S1 2025. Et enfin, le résultat net par du groupe ajusté, du coût des plans d'action gratuites et des autres produits et charges opérationnelles nets d'impôts et hors résultat des activités arrêtées, et bien lui, il s'affiche à 5 millions d'euros en hausse de 29,5% par rapport au S1 2025. Le bénéfice net par action maintenant avec un RNPG ajusté en hausse de 29,5%, le bénéfice net par action ajusté lui aussi est de 26 cents en hausse de 30,7%. Après les performances d'activité et de rentabilité, passons à la structure financière. AECO bénéficie toujours d'une structure financière solide et affiche un cash net de 83,63 millions d'euros. Il est composé à l'actif d'une trésorerie qui dépasse pour la première fois les 100 millions d'euros et au passif d'une dette bancaire de 16,87 millions d'euros. Pour rappel, cette dette bancaire avait été levée l'an passé pour l'acquisition de Sogec et Budgetbox. Il s'agit d'un prêt amortissable semestriellement sur une durée de 7 ans, à Euribor plus une marge, dont la première tranche de remboursement a eu lieu en mars. Continuons avec la définition de la ressource nette en fonds de roulement. Comme vous le savez, dans le cadre de nos activités de traitement promotionnel, on reçoit des avances de fonds des industriels émetteurs des offres avant de rembourser les distributeurs et les consommateurs, ce qui constitue principalement notre ressource nette en fonds de roulement. Elle est de 77,62 millions d'euros au 30 juin 2026, en hausse de 5,94 millions d'euros par rapport au 31 décembre 2025. Et or, cette ressource nette en fonds de roulement, ECHO affiche un cash net positif de 6,01 millions d'euros, en hausse de 0,86 millions d'euros par rapport au 31 décembre 2025. Maintenant, passons au tableau de financement. Comme nous venons de le voir, le cash net hors ressources en fonds de roulement au 31 décembre 2025 était de 5,14 millions d'euros et le cash net au 30 juin 2026 est de 6,01 millions d'euros. Le flux générateur de trésorerie sur la période est la CAF retraité d'IFRS 16 pour 6,49 millions d'euros. Elle est en hausse de près de 3 millions d'euros par rapport à celle du S1 2025, principalement sous l'effet cumulé de la baisse de remboursement des charges locatives et de l'effet favorable des retraitements d'actions gratuits, de l'endettement financier et de la variation d'impôts différés. Les deux principaux flux consommateurs de trésorerie sont le versement du solde de dividendes au titre de 2025 pour 4,96 millions d'euros et le CAPEX pour 0,4 millions d'euros, ce qui nous permet d'aboutir à un cash net de 6,01 millions d'euros 30 juin 2026. Un mot maintenant sur notre parcours boursier. Comme vous pouvez le voir à l'écran, le cours de bourse a clôturé à 3,57 euros le 2 septembre. Depuis le 1er janvier, comme sur un an, EICO sous-performe ses indices de référence, à savoir le CAC Small et le CAC Mid & Spall. En ce qui concerne la couverture analyste, trois analystes suivent toujours la valeur et participent au consensus de place, à savoir All Invest Securities, Odo BHF et Ports-en-Pars. Pour compléter cette information boursière, un mot sur l'auto-détention de titres. Elle est de 3,1% au 1er septembre. Au niveau du plan d'attribution gratuite d'action de 2025, le nombre maximal d'actions gratuites futures valide à date représente désormais 7,3% du capital. Il est en baisse par rapport au 31 décembre 2025 en raison de l'acquisition de la première tranche du plan fin mai 2026 pour 438 800 actions. Côté actionnariat, AICO bénéficie toujours d'une base globalement stable avec son actionnaire de référence WPP qui détient 37,4% du capital, Eximium 11,3%, Gérard de Barty à participation 5%, le flottant 37,6%. La seule évolution est l'augmentation du management à 5,6% en hausse de 220 points de base suite à l'acquisition définitive d'actions gratuites et parallèlement la baisse de l'autodétention de 210 points de base à 3,1%. Enfin sur le semestre, nous allons pouvoir retenir la marge brute publiée en hausse de 26,7%, la marge brute PCC en hausse de 2,7%, le RAO ajusté en hausse de 25% et la marge opérationnelle stable à 16,1%. Le résultat opérationnel en légère perte de 0,76 millions d'euros. Le RNPG ajusté de 5 millions d'euros en hausse de 29,5% et le BNP à 26 cents en hausse de 30,7%. La CAF de 6,5 millions d'euros et le cash net à 6,01 millions d'euros. Je passe maintenant la parole à Nicolas Cassart pour la suite de la présentation.
Merci Cécile et bonjour à tous. Dans cette troisième partie de la présentation, nous allons commencer par faire le point sur les principales évolutions du marché de la grande consommation et nous poursuivrons avec les faits marquants du premier semestre. Commençons par un rapide focus sur le marché des PGC. Côté consommation d'abord, il semblerait qu'à ce stade, l'instabilité géopolitique n'impacte pas le marché des PGC FLS. L'inflation à un an reste très contenue, sous la barre des 2% au premier trimestre, sous la barre des 0,5 au second trimestre pour finalement atteindre 0 en juillet et en août. Les prix des produits de grande consommation sont donc très stables. En parallèle, la croissance du marché amorcé en 2025 après 4 années de baisse se poursuit et s'accélère légèrement au S1 avec une évolution en valeur de plus 2,4%. Dans ces conditions, on peut considérer que le marché de la grande consommation reste bien orienté. Mais les Français ne perçoivent pas tout à fait la situation de la même façon. Selon une étude très sérieuse de la Banque de France, il existe chez nos concitoyens un fort décalage entre ce qu'on appelle l'inflation perçue, ressentie, qui dépasserait les 9%, et l'inflation réelle, mesurée par l'INSEE, qui s'établit, elle, à moins de 1%. Ce décalage de perception s'explique par ce qu'on pourrait appeler le traumatisme causé par la vague inflationniste des années 2022-2023. Le pic inflationniste a laissé des traces et même si la situation a changé, les consommateurs ont l'impression que le phénomène est toujours d'actualité. Selon les chercheurs de la Banque de France, deux raisons expliquent la persistance de ce décalage de perception. D'abord parce que le pic d'inflation a touché des produits du quotidien et que dans ce cas l'impact est toujours plus fort et toujours plus persistant. Et ensuite parce que nous avons naturellement une proportion plus forte à nous rappeler des hausses plutôt que des baisses. Dans ce contexte, et dans un environnement international anxiogène qui fait peser une menace sur l'inflation, les Français restent prudents. Ça ne veut pas dire qu'ils achètent moins, puisqu'on l'a vu il y a quelques instants, le marché des PGC est en croissance, mais plutôt qu'ils achètent différemment. 81% des Français déclarent avoir modifié leur comportement d'achat pour les courses alimentaires. Et en matière de maîtrise des dépenses, le premier réflexe reste l'utilisation des promotions qui concernent 54% d'entre eux. Un chiffre en augmentation de 3 points depuis le mois de janvier. Côté distribution maintenant, le marché de la GSA poursuit sa grande recomposition avec 3 tendances fortes. D'abord, la consolidation du secteur. Depuis 2024, plus de 1000 magasins ont changé d'enseigne. On pense notamment aux casinos et au Coleroyt devenus intermarchés, aux Cora repris par Carrefour et aux Champs qui passeront bientôt sous enseigne intermarché. Deuxième tendance, la montée en puissance des indépendants. Aujourd'hui, Leclerc, Intermarché et la coopérative U totalisent à eux seuls près de 505% de parts de marché Un chiffre qui a connu une augmentation de près de 10 points en 10 ans Et enfin, le développement de la proximité Ce format particulièrement porteur intéresse désormais toutes les enseignes Des nouveaux concepts apparaissent et des ouvertures s'enchaînent Plus concrètement, en 10 ans, le nombre de magasins de proximité a augmenté de 68% Passons maintenant aux faits marquants du premier semestre Le pôle Retail Agences représente 19,5% de la marge brute du groupe et enregistre une hausse de 1,4% par rapport au premier semestre de l'année 2025 Au premier semestre, ce pôle est notamment marqué par deux nouvelles collaborations Aiko remporte l'appel d'offres lancé par Carter Cash l'enseigne discount de distribution de pièces automobiles et de services d'entretien Les équipes du groupe accompagnent désormais le réseau de points de vente dans la conception et le déploiement de sa communication avec de forts enjeux en matière de notoriété, d'images et de performances. La première campagne a été lancée en juin, comme vous pouvez l'apercevoir à l'écran. Autre enseigne qui a décidé de faire confiance à ECHO pour sa communication réseau, il s'agit de BasicFit, le leader européen du fitness. Les équipes du groupe prennent désormais en charge la communication de l'enseigne sur TikTok, tant sur le volet stratégie que sur la création de contenu. Les réseaux sociaux sont devenus un canal incontournable pour ces enseignes qui ont besoin d'expertise pour renforcer le lien qu'elles entretiennent avec leur communauté. L'enjeu est de fidéliser les clients actuels et en même temps d'en séduire de nouveau. Ces deux nouvelles collaborations illustrent assez bien les besoins spécifiques que peuvent avoir les enseignes pour leur communication et la capacité du groupe à y répondre, y compris sur la partie non alimentaire. Le pôle dédié au retail media représente aujourd'hui 15,3% de la marge brute du groupe. Il enregistre une hausse de 137% à données publiées et de 7,8% à périmètre comparable. Au sein de ce pôle, la principale actualité du semestre est la signature d'un nouvel accord DOH. Unlimited a décidé de confier à ICO la commercialisation du parc d'écran installé dans les supermarchés Carrefour Market. Cette nouvelle collaboration peut s'analyser à plusieurs niveaux. D'abord, c'est un signal fort en matière de confiance envoyé par le deuxième distributeur de France au pôle retail media du groupe et plus largement au marché. C'est ensuite, assez logiquement, une nouvelle source de développement de l'activité retail media, mais c'est aussi un moyen de renforcer l'attractivité globale de l'activité DOH au sein du groupe. Avec les magasins Carrefour Market, Aiko étend sa couverture à des zones complémentaires, des zones périurbaines et rurales, en plus de la couverture des centres-villes assurées par Monoprix. A noter également que, comme avec Monoprix, le groupe conserve une approche data-driven, avec un accès aux données transactionnelles de l'enseigne, qui permet de mesurer l'impact des campagnes DOH sur les ventes en magasin. Intégrée au sein du pôle Retail Media, Budgetbox permet aux marques d'activer des campagnes promotionnelles ciblées et personnalisées, diffusées sur les scannettes en magasin et sur les sites drive des enseignes. Comme le montre le cas Jacquet que vous voyez à l'écran, ces dispositifs permettent de recruter de nouveaux consommateurs à court terme, mais aussi de pérenniser la performance à moyen terme puisque 53% des consommateurs recrutés ont racheté des produits de la gamme au cours des 3 mois qui ont suivi la campagne. Comme le confirme le témoignage de la chef de produits Jacket que vous voyez à l'écran, cette efficacité de court terme et de moyen terme est particulièrement attendue par les marques. Le pôle retail activation représente aujourd'hui 65,2% de la marge brute du groupe. Sur le semestre, il enregistre une croissance de 22,3% à données publiées et de 2,5% à périmètre comparable. Il y a quelques mois, la Coupe du monde de football créé l'événement. Elle a aussi rythmé des opérations commerciales, des marques et des enseignes. Sur la période, le groupe a notamment déployé une campagne promotionnelle d'envergure sur le site et l'application de Leclerc autour de la thématique foot. Ce large dispositif a permis de récompenser chaque commande avec un abonnement à la plateforme M6 Plus ou un bon d'achat. En parallèle, un jeu dédié permettait de gagner des séjours foot pour dynamiser plus spécifiquement les ventes de produits partenaires. Au total, 850 000 dotations ont été mises en jeu dans le cadre de cette opération. Le semestre a également été marqué par l'opération Fort Boyard chez Intermarché. Un grand jeu omni-canal conçu autour de la licence a été déployé en magasin et en ligne. Plus de 920 000 dotations ont été mises en jeu, des jeux de société, des bons d'achat et même pour les plus chanceux du money can buy avec une journée à vivre sur le fort. Cette opération, réalisée par Sogec, qui a intégré le pôle retail activation, mobilise de nombreuses expertises et notamment la bonne maîtrise des différents flux et des contraintes liées aux licences. Nous allons terminer cette troisième partie de la présentation par trois activités particulièrement dynamiques au sein du pôle retail activation. A commencer par la gestion des coupons dématérialisés, un domaine dans lequel le groupe a été pionnier en France. Pour être clair, il s'agit principalement des remises dont le consommateur bénéficie automatiquement en fonction des produits qu'il sélectionne sur le site ou sur l'appli d'une enseigne par exemple. Le groupe, au travers de ces plateformes, assure le lien entre les différents flux qui s'opèrent côté marque et côté retailer. Au premier semestre, le volume de coupons dématérialisés traités est en hausse de 120%. Cette forte croissance est tirée par la volonté des distributeurs d'accroître le nombre d'offres promotionnelles disponibles sur leurs canaux propriétaires. Deuxième activité en forte croissance au sein du pôle Rital Activation, les coupons de réduction mobile Aiko Nifty. Avec cette innovation qui est un pur produit Aiko, l'accélération se poursuit et le développement en pharmacie explose avec un usage de la technologie qui continue de se diffuser, puisque au premier semestre, plus des deux tiers des pharmacies de l'Hexagone ont flashé des coupons mobiles Iconifty en caisse et avec un nombre d'opérations et de coupons utilisés qui ont été multipliés respectivement par 4 et par 8 sur la période. Autrement dit, les laboratoires adoptent la solution, lancent davantage d'opérations et chaque opération génère davantage de retours. Une traction commerciale qui renforce les bonnes perspectives de développement de cette solution. Troisième activité particulièrement dynamique et porteuse au sein du pôle retail activation, Aiko Merili. La plateforme de pilotage du plan d'action commercial des enseignes de grande distribution est aujourd'hui active chez Carrefour, chez Leroy Merlin et chez Feuvert. Ces implantations réussies sont le fruit de l'écoute et de l'agilité des équipes pour répondre aux besoins spécifiques des différents retailers. Cette démarche, cette capacité d'adaptation donne aujourd'hui à la plateforme un niveau de polyvagance qui permet d'élargir les perspectives de développement sur le marché, aussi bien pour les enseignes alimentaires que pour les enseignes spécialisées. Je rends maintenant la parole à Didier pour la conclusion.
Alors nous passons maintenant aux guidances et à la conclusion. Donc concernant les guidances, comme je l'ai dit en introduction, nous avons révisé quelque peu les guidances. Un peu moins d'activité sur l'année, donc on passe à 77, on est prévu au début d'année 78. Ensuite, ce léger retard par rapport à ce qui était prévu est un retard lié au retail média. Dans le retail média, nous avons lancé la nouvelle activité au terme du DOH. Donc, ça met un peu de temps à se mettre en place. Donc, on a un petit peu de retard là-dessus. Avec ce nouveau contrat Carrefour qui vient d'être signé, on pensait le signer un peu plus tôt dans l'année. Donc, du coup, on a un peu de retard à l'allumage, on va dire. Et un peu de retard aussi sur les activités de budget box cette année. Donc, voilà. Donc, on est à 77 mai. Et comme on l'a annoncé hier soir, on va améliorer la rentabilité, on va passer de 12 à 13% et on est en chemin pour les 15%. Pourquoi on est capable de passer de 12 à 13% ? Parce que les premières économies réalisées sur le plan de restructuration de Sogec vont commencer à porter leurs fruits sur le deuxième semestre 2026. Donc cette année, on devrait terminer avec une marge opérationnelle de l'ordre de 13%. Concernant l'allocation de cash, la première grosse allocation de cash pour ce second semestre, ça va être le plan de restructuration. On a passé une provision, comme l'a dit Cécile, au 30 juin. On va en partie décaisser les sommes liées à ce plan de restructuration sur le deuxième semestre 2026 et une grosse partie en 2027. Concernant le CAPEX, on va être sur un niveau qui est relativement bas, puisque l'année dernière on avait dépensé 1 million, on prévoyait de dépenser 1 million sur l'année, on est à 400 000, donc on sera sans doute légèrement en deux coups de ce qui était prévu. Concernant le PRA, l'an dernier on était à 1,13 million, on prévoyait 1 million, pour l'instant on n'a pas utilisé le PRA, on essaiera de le faire sur les derniers trimestres de l'année. Pas de nouveautés sur la stratégie RSE, exemplarité, déploiement, engagement des collaborateurs. On fera un point plus précis au mois de mars, comme on le fait chaque année. Voilà, on en termine avec cette présentation, avec la conclusion. J'ai envie de vous retenir trois choses sur cette présentation et sur ce semestre. Tout d'abord, le groupe est en croissance, en croissance publiée, liée en partie aux acquisitions, Sogec et Busetbox, en croissance à périmètre comparable, porté notamment par un pôle retail activation en France qui continue de performer, d'innover et d'être en croissance. Autre point important et qui était clé, c'était la réussite de l'intégration de Sogec. Donc grâce à la mobilisation et l'engagement de l'ensemble des équipes, des collaborateurs du pôle retail activation, l'intégration des flux opérationnels de SOGEC et le transfert de l'activité à Aix-en-Provence a été réalisé à BSUC. Donc c'est un vrai, vrai, vrai pour nous, c'était vraiment très important et ça a été très bien fait par les équipes. Troisième élément important, c'est la rentabilité. On vous l'avait dit, on était à un niveau de rentabilité qui était bas puisqu'on était redescendu à 12% après les années 2023-2024. Et le recentrage stratégique du groupe réalisé depuis maintenant 18 mois, les actions de transformation opérées depuis maintenant, depuis le début de l'année 2025, vont porter leurs fruits et vont nous permettre, dès l'an prochain, d'être à 15%. Donc la trajectoire, c'est 12 l'an dernier, cette année 13, et l'an prochain, on va dépasser les 15%. Voilà, c'est le target qu'on vous avait fixé. À l'époque, on n'avait pas fixé de timing, et là, aujourd'hui, on dit que dès l'an prochain, on devrait dépasser les 15%. Voilà, donc on a terminé sur la partie présentation et maintenant, nous sommes à votre disposition pour d'éventuelles questions.
Merci. Mesdames et messieurs, si vous souhaitez poser une question, veuillez appuyer sur étoile 1 sur le clavier de votre téléphone. La première question est de la part de Mo, Servania, Alinvest.
Oui, bonjour. J'aurais voulu peut-être un peu plus de détails au niveau de la guidance 2027 et au-delà sur les marges supérieures à 15%. Est-ce que vous pourriez nous expliquer, donc oui, c'est le recentrage stratégique qui a porté ses fruits, mais peut-être plus de détails sur, je ne sais pas, les synergies avec Sogec et Budgetbox, par exemple. Voilà, merci.
Alors, bonjour, Maud. Alors, concernant la guidance 2023, on n'a pas l'habitude de donner des guidances sur l'année d'après, comme vous savez, vous avez l'habitude. Là, étant donné le plan de restructuration de SOGEC, on s'est dit que c'était quand même bien de vous donner une information sur l'an prochain. Donc aujourd'hui, on ne peut pas donner plus que ça, c'est-à-dire qu'on va être à plus de 15%. Il n'y a pas de synergie du côté de Budget Box du tout. Les synergies sont exclusivement liées à l'intégration de SOGEC. C'est des synergies de coûts. Il n'y a pas de synergie de revenus pour l'augmentation de cette guidance de rentabilité. C'est des synergies de coûts qui sont liées à ce plan de restructuration avec, comme l'a décrit Cécile, un départ, un plan, un PSE qui concerne 64 personnes, un transfert sur Extran-Provence et des économies que vous imaginez, Donc, ils ont des économies d'ordre de charge salariale et d'autres économies qui sont les loyers, des licences. Toutes ces économies-là vont donc partiellement commencer à porter leurs fruits sur le dernier trimestre et le deuxième semestre 2026 et en grande partie sur 2027. Cela nous permet de baisser nos coûts fixes et donc d'augmenter notre rentabilité et de dépasser les 15 % en 2027. On ne va pas se projeter pour l'instant plus loin. Au mois de mars, on vous donnera peut-être plus de visibilité. Mais pour le moment, la première guidance qu'on vous donne, c'est 15 %, dépasser 15 % dès l'an prochain. C'est très clair.
Merci beaucoup.
La question suivante est de la part de l'agence Dury, BNP Paribas.
Oui, bonjour à tous. Merci pour la présentation. La première question, je vais rebondir justement sur le sujet de 15% l'an prochain. En fait, si je comprends bien, c'est à ce stade uniquement les synergies de coûts qui vont rentrer en jeu. On avait aussi en tête que sur pas mal de vos prestations, notamment le traitement des coupons, il n'y a pas eu de hausse de prix depuis un certain nombre d'années. donc à la fois le fait que pas mal de temps est passé depuis les dernières hausses de prix et je dirais votre position renforcée depuis l'acquisition de l'an dernier on pourrait imaginer que ça pourrait être un levier pour l'avenir est-ce que vous pouvez commenter ça est-ce qu'on peut considérer qu'à long terme ça pourrait être un levier ce levier des prix et peut-être la question c'est revenir sur le DOH donc on comprend que ça va un peu moins vite que ce que vous espériez au-delà notamment de monoprix il y avait la velléité de séduire de nouveaux clients qu'est-ce que vous pouvez nous dire
est-ce qu'il y a des discussions en cours est-ce que c'est trop préliminaire sans trahière de secret est-ce que vous pouvez nous commenter un peu le pipe d'éventuels nouveaux clients sur cette activité, merci Bonjour Maxence je vais essayer de répondre à ces deux questions concernant, comme je l'ai dit le 15% pour l'an prochain ça ne concerne que les synergies de cours effectivement il y a un sujet sur les synergies, on va appeler ça de revenus. Sur la partie, on va dire, coupons de réduction, on a des contrats, qui étaient des contrats chez ICO, Data, et des contrats chez Sojek, qu'on a récupérés, qui sont des contrats sur des durées plus ou moins longues, et qui fixent les prix. Donc pour le moment, il n'y a pas forcément, du coup, d'augmentation des prix. Il est clair, comme on l'a dit à plusieurs reprises, que depuis des années où on était en bataille féroce avec Sojek, Il n'y avait pas d'augmentation de prix, il y avait même une tension sur les prix et qu'on n'était même pas capable d'impacter l'inflation des coûts sur le prix. Donc évidemment qu'à moyen terme, l'objectif c'est au minimum, on va dire, et là je parle d'un minimum, c'est d'augmenter les tarifs mais sur le niveau d'inflation. Voilà. Après, à nous de travailler sur des prestations complémentaires, d'amener de la valeur complémentaire sur ce traitement du coupon, d'amener de la digitalisation, d'amener des plateformes, etc. Donc, on a un travail là-dessus pour amener du service complémentaire, maintenant qu'on est sous position-là forte sur ce marché-là, et de pouvoir, du coup, augmenter des prix, non pas parce qu'on est en position forte sur le marché, mais plutôt parce qu'on va amener du service et de la valeur supplémentaire à nos clients. Donc, évidemment que là-dessus, on a un vrai travail. Concernant maintenant l'activité de DOH, donc, on avait, sur le Retail Media, on avait gagné le contrat Monoprix il y a un peu plus d'un an. Ça a mis un peu de temps, là aussi, à se mettre en place parce qu'il fallait que les écrans soient mis en place dans les magasins, donc équiper les magasins. On a gagné Carrefour, comme on l'a dit, comme Nicolas Cassart vous l'a dit. Donc, on a gagné un nouveau contrat sur Carrefour, les supermarchés Marquette. Donc, c'est un nouveau contrat qui démarre. On pensait, parce qu'on en avait parlé en mars sans le citer, que ça allait démarrer plus tôt. On pensait qu'en avril-mai, on serait en capacité d'annoncer la signature et de démarrer. Ça a démarré un peu plus tardivement. Ça a été un peu long pour la signature du contrat. On va commencer à commercialiser un petit peu dans les trimestres, mais il n'y aura pas beaucoup d'impact. L'impact, ce sera en 2027. Donc, c'est un nouveau contrat sur un marché qui est nouveau pour nous, sur un marché qui est en croissance sur le DOH, un marché qui est bataillé. Il faut le dire. Avec aujourd'hui, un acteur qui vient d'être acheté, c'est une store média. Je ne sais pas si vous avez suivi. Donc une store média, un acteur espagnol qui est sur plusieurs pays, qui est présent en France, qui vient d'être acheté par Vision Group, qui est coté en bourse. c'est un acteur sur le retail. Donc voilà, il y a une bataille qui va s'opérer sur le DOH. Là, on parle du DOH partie alimentaire, donc sur la grande distribution alimentaire et les centres commerciaux. Voilà, donc nous, on est le dernier rentrant sur le marché. Le premier acteur, c'est Mediaperf et Instormedia. C'est les deux plus gros acteurs sur la France. Et aujourd'hui, on va dire le dernier rentrant, même si dans l'histoire, on a déjà fait cette activité-là dans le passé. Voilà, donc ça va être un challenge pour nous de bien travailler le contrat Monoprix et le contrat Carrefour sur le supermarché.
C'est clair, merci.
La question suivante est de la part d'Eric Blaine, Finance Connect.
Oui, bonjour. Vous m'entendez ? Oui, oui, je vous entends très bien. Oui, juste un petit point sur l'international pour parler des choses qui fâchent éventuellement, où la décroissance se poursuit. Est-ce que vous voyez une contribution qui pourrait revenir du fait, je pense, de l'amélioration du chiffre d'affaires, c'est la seule solution, et comment ça pourrait se passer, cette amélioration ?
Alors, sur l'international, comme vous le dites, c'est un peu compliqué et vous avez raison, puisqu'on est en décroissance, on reste rentable parce que même si affichée, la contribution est proche de zéro parce qu'il y a l'impact des coûts du siège, sinon la BU en elle-même est encore un peu rentable. Évidemment que les baisses successives depuis plusieurs trimestres nous pénalisent. Aujourd'hui, cette entreprise est sur deux marchés. Le marché du traitement du coupon et le marché de la partie, ce qu'on appelle ODR, cashback, remboursement. Ces deux marchés sont en baisse en Belgique. Alors le traitement du coupon en Belgique, papier, il est en baisse depuis maintenant de longues années. Et le traitement des ODR, il a été en baisse à la fois par un marché qui est un peu plus tendu et à la fois parce que notre premier client, qui est un gros client qui est procteur en Belgique, a fortement baissé. Donc, ça a été impacté. Donc, comment maintenant on doit réagir là-dessus par rapport à ça ? Qu'est-ce qu'on doit faire ? Qu'est-ce qu'on doit essayer de faire ? C'est d'essayer de faire un petit peu ce qu'on fait en France. Donc, en France, l'activité est beaucoup plus grosse. On a une équipe beaucoup plus, évidemment, pléthore, avec la possibilité d'innovation, de lancer de nouveaux projets, de lancer de nouvelles plateformes, de lancer des nouvelles innovations, ce que nous n'avons pas en Belgique, puisque la Belgique, c'est un petit pays pour nous en termes de volume. On a 27 collaborateurs en Belgique, donc c'est une petite unité. Et donc, on doit essayer de faire en sorte que les innovations qui ont été faites, qui ont été réalisées et bien réalisées en France, et je pense en particulier à Nifty et Merili, mais en particulier dans un premier temps à Nifty, pourrait se développer en Belgique. Donc c'est un objectif, c'est-à-dire maintenant qu'on a réussi, puisque Nifty est une vraie belle réussite, avec un vrai taux de croissance qui pèse aujourd'hui dans les comptes, on doit essayer aujourd'hui de travailler en Belgique sur cette partie-là qui est Nifty. On reste quand même, on est sur un petit pays, comme vous le savez, je n'en prends rien, c'est 10 millions d'habitants, Donc, ce n'est pas non plus un marché comme Nifty où on est sur un pays de plus de 65 millions d'habitants comme en France. Donc, comme vous le savez, Nifty, on l'a développé sur la pharmacie, en parapharmacie, donc dans les officines. Ça peut être un élément pour la Belgique. En tout cas, c'est ce qu'on va essayer de faire. Ça passe par la digitalisation de l'offre. Le volume de coupons ne va pas repartir à la hausse sur la partie traditionnelle rangée à ça aujourd'hui. Ça, c'est une certitude. La partie ODR est toujours aussi bagarrée. Donc, si on n'amène pas d'innovation, on aura du mal à relancer la croissance.
Et l'Espagne, par contre, ce n'est pas un petit pays. Il y aurait dans l'imaginaire des synergies de clientèle quelque part. Est-ce qu'il peut y avoir sur l'Espagne ?
Alors, sur l'Espagne, on fait à peu près un million de marge sur l'Espagne, un petit million de marge, ça gagne un peu d'argent, ça fait un petit 100 000 de résultats, on va dire. C'est un marché, alors évidemment, ce n'est pas un marché qui est petit, puisqu'il y a beaucoup plus d'habitants. Il y a des distributeurs français présents, en particulier Carrefour et Auchan, qui sont fortement présents en Espagne. Le numéro un, c'est un distributeur espagnol. Et l'acteur aujourd'hui puissant sur nos métiers, c'est Instormedia, puisque c'est un acteur espagnol qui est là depuis 30 ans, qui est omniprésent, omnipotent sur la partie retail media depuis de longues années. On a essayé d'y rentrer et de le déloger, mais on n'y est pas arrivé. Personne n'est arrivé d'ailleurs, même les autres acteurs du retail media en Europe ont essayé d'attaquer, ils ont eu du mal et ils n'ont pas réussi. Sur la partie traitement du coupon, on a essayé dans le passé aussi de rentrer sur le marché, parce qu'on avait une filiale qui s'appelait Ecodata Spain qu'on avait créée il y a une quinzaine d'années pour attaquer le marché du traitement du coupon et des ODR face à un acteur qui s'appelait Valacis maintenant ça s'appelle Savi qui est à 100% du marché là aussi on n'a pas réussi à casser le monopole de Valacis en Espagne et donc on avait décidé d'arrêter les frais puisqu'on avait perdu quelques centaines de milliers d'euros pour essayer de rentrer en Espagne sur un marché du coupon quand même qui est beaucoup plus petit et beaucoup moins actif qu'en France. Donc, le marché est quand même très différent. Le marché de la promotion est très différent de la France. Donc, aujourd'hui, on a une entreprise en Espagne qui fait du cash-back, des opérations avec les retailers et surtout avec les PGC, mais on n'a pas de vocation pour l'instant à accélérer.
D'accord. Et juste sur le plan financier, si j'ai bien compris, la provision de 5,5 millions n'a pas encore été dépensé, décaissé du tout, si j'ai bien compris. Donc, on va sortir cet argent sur trois ans, enfin sur deux ans, jusqu'en 2028. Vous avez les rachats d'actions. Comment vous voyez la politique de dividendes à venir après les éléments un peu exceptionnels des années précédentes ?
Écoutez, le dernier dividende récurrent qu'on a versé, il est de 25, 0,25. Aujourd'hui, Puis, le BNPA publié, il sera évidemment plus bas, puisqu'on va être impacté du PSE. Par contre, en ce qui concerne la situation de cash, on a un excess cash de 6 millions, mais surtout, on a un cash à l'actif qui est de 22 millions, je crois, ou 23, je puis en tête, 22 millions d'euros. même si vous avez le paiement sur les 18-24 mois des 5 millions. Et on a quand même du cash flow, évidemment, positif. On a une situation de cash qui nous permet de distribuer. Donc, pour le moment, on n'a pas encore discuté avec le Conseil de surveillance et les actionnaires sur la distribution du dente. Mais, en toute logique, il n'y a aucune raison qu'on ne continue pas à distribuer. En tout cas, c'était un petit peu ce dont on avait parlé avec le Conseil de surveillance, et quand on a fait le tableau de financement prévisionnel, quand on a fait l'acquisition de Sogec, il était prévu qu'on continuait à distribuer. Donc aujourd'hui, je peux vous dire ça, on verra au mois de mars, on n'a pas encore décidé, mais il n'y a pas de raison financière de ne pas distribuer.
Donc le 0,25, vous pensez que vous le maintiendriez, a priori ?
Je ne vais pas faire de pronostics. Ce n'est pas moi qui décide, c'est le conseil de surveillance. Mais je ne vois pas pourquoi on ne le ferait pas. Pour l'instant, voilà.
Et le rachat d'actions, vous avez donc, si j'ai bien compris, 4% à racheter, grosso modo, pour couvrir les actions gratuites ?
Sur encore 4 ans. Donc, on a du temps. Ok, merci. Merci, monsieur.
Si vous souhaitez poser une question, merci de composer étoile 1 sur votre clavier téléphonique.
Les questions sont terminées.
Je donne la parole aux orateurs pour les conclusions. Excusez-moi, il y a une autre question de la part de Jérémy Cui, HC Capital.
Bonjour, vous allez bien?
Bonjour Jérémy, très bien, et vous?
Également, également. Alors, j'avais deux, trois questions, juste pour revenir sur les frais de restructuration, les 5,5 millions, le coût, c'est à peu près l'économie, c'est comme ça qu'il faut le voir à moyen terme ? C'est un pour un ou est-ce que…
C'est un petit peu en dessous de un pour un à moyen terme, ce n'est pas immédiat et puis voilà, on l'avait dit, c'est un petit peu en dessous. ok et du coup ça veut dire 40 personnes qui sont déjà parties on peut considérer qu'il y a déjà 1 million à peu près 1,5 million d'économies qu'on retrouve sur le S2 c'est ça et donc le reste on devrait l'avoir complètement sur 2027 c'est ça qui explique peut-être pas à 100% peut-être pas à 100% sur 2027 peut-être qu'il y aura des petits résidus de licence ou je ne sais plus des petites choses mais 80% de ce qui restera sera sur 2027 Et après, je voulais revenir sur la partie retail agency.
Historiquement, c'était un peu l'activité la plus difficile, non ? Il y a eu tous les problèmes avec Casino. Après, il n'y a eu que Netto qui avait été rajouté. J'ai l'impression que vous avez une meilleure traction commerciale. Là, vous avez parlé du coup de deux contrats. Sur Basic Feet, c'est que la France ou c'est toute l'Europe ? Et puis, globalement, quelle est un peu l'attraction sur cette activité ?
Non, il n'y a pas une meilleure attraction là-dessus. Là, on a quelques clients qui sont rentrés, mais qui ne sont pas très transparents. Ce ne sont pas des gros clients pour nous. Non, il n'y a pas de meilleure. Alors, la tendance au premier semestre, elle est meilleure puisqu'on a une légère croissance sur le premier semestre, je crois, de 3 %. Mais non, on n'a pas de tendance meilleure là-dessus. C'est pour ça que pendant toute la présentation, j'ai quand même mis l'accent fortement sur le pôle retail activation qui tracte la croissance du groupe et ça reste le moteur de croissance du groupe. Ok. Très bien. Parfait.
Merci beaucoup.
Merci, Jérémy.
Monsieur Chabassieu, nous n'avons plus de questions.
Bon, écoutez, je vous remercie pour votre présence encore une fois et vos questions. Et on se donne rendez-vous pour la prochaine SFAF au mois de mars. l'an prochain. D'ici là, on va vous communiquer le troisième trimestre au mois d'octobre. Je n'ai pas la date en tête, mais peut-être que c'est là. Donc voilà, c'est pas grave, vous verrez. Donc on va communiquer le troisième trimestre mi-octobre comme d'habitude et on se retrouvera pour la SAF au mois de mars. Merci beaucoup à tous et bonne journée. 21 octobre. Merci Cécile.
Company presentation
51 pages · use arrow keys or swipe to navigate